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jeudi 6 février 2020

Pour un Français sur deux, le blasphème n'est pas un droit et 53% des Français "sont Mila"

Un Français sur deux s'oppose au droit nouveau de blasphémer !

Un sondage Ifop commandé par Charlie Hebdo assure que la question divise la France en deux

Résultat de recherche d'images pour "Charlie Hebdo du 1er novembre 2017, avec une caricature de Tariq Ramadan par Juin"

Avant l'affaire Mila, les Français ne se posaient pas la question de ce nouveau droit à l'irrespect.  Le second degré en matière d'humour a ouvert une brèche dans les égards dus à toutes et tous, partout et en tout lieu, mais les religions feraient exception, comme la vie embryonnaire.

Le sondage, technique sournoise éventée pour faire évoluer les mentalités à leur corps défendant. A en croire les libertaires de Charlie hebdo, les Français seraient désormais taraudés  par le besoin d'un nouveau droit, celui de baver, salir et insulter son voisin : en somme, les réseaux sociaux n'y suffiraient pas...

Les Français sont divisés sur la question du droit au blasphème. 

Preuve que cet outrage marginal n'est pas leur principal sujet de préoccupation. 
Il faut donc qu'elle le devienne: telle est la mission idéologique de Charlie hehdo, connu pour ses caricatures, singulièrement anti-cléricale, mais à spectre large, s'attaquant au fait religieux, croyance et croyants mêlés partout sur cette planète désorientée par le réchauffement climatique supposé, comme  par la perte avérée de tout repère, offrant une voie royale à la haine.

Telle une pub commerciale créant un besoin de consommation, un sondage Ifop financé par Charlie Hebdo est publié ce mardi, à la faveur de l'affaire Mila pour instrumentaliser les propos échangés entre cette adolescente virulente et un agresseur verbale musulman qui la traitait de "sale lesbienne", déclenchant un flot de menaces homophobes, sorte d'appel au caillassage de la lycéenne, à la suite de ses répliques frontales sur les réseaux sociaux: dommage collatéral non assumé des campagnes féministes qui entretiennent la guerre des sexes après l'avoir rallumée au détour d'affaires de harcèlement sexuel et d'agressions sexiste et homophobe. 

Ce sondage partisan est réalisé quinze jours après la publication sur les réseaux sociaux d'une vidéo de cette lycéenne iséroise de 16 ans.
Elle y riposte à l'agression homophobe dont elle est victime et critique l'islam crûment, sans crainte d'une escalade de l'irrespect. 
La militante de la cause LGBT a depuis été menacée de mort et de viol, et n'a toujours pas pu réintégrer son établissement scolaire, ni aucun : en classe de seconde, cette lycéenne de l'école de la République laïque est déscolarisée.

56% en désaccord avec Belloubet, ministre de Macron 

Les sondés savent-ils ce qu'est le blasphème ?

D'après TF1 qui a cartonné avec son émission-choc "Stars à nu", les hommes de France applique strictement le principe "Ton corps t'appartient" et avoue de sévères réticences à faire pratiquer un examen de leur prostate.
Une émission a priori racoleuse, mais bon enfant au final. Et salutaire.


A la question
"êtes-vous favorable à ce droit de critiquer - ce qui est jusqu'ici un droit fondamental (dans le respect) -, Charlie hebdo introduit une extension : "même de manière outrageante, une croyance [sectaire, complotiste, etc], un symbole [républicain ?] ou un dogme religieux [nous y voilà !] ?", les personnes interrogées répondent à tout juste 50% y être favorables (21% "tout à fait favorables" et 29% "plutôt favorables"), et à 50% "pas favorables" (33 % "plutôt pas favorables" et 17% "pas du tout favorables").

Par ailleurs, 58% des sondés estiment que les propos tenus par Mila ne relèvent pas de la "provocation à la haine à l'égard d'un groupe de personnes, en raison de leur appartenance à une race ou à une religion déterminée". Le parquet de Vienne avait initialement ouvert une enquête pour ce motif, avant de la classer sans suite.
En revanche, le sondage IFOP n'évoque à aucun moment l'insulte homophobe.

Autre objectif du sondage pour Charlie hebdo: 56% des personnes interrogées ne sont "pas d'accord" avec les propos de Nicole Belloubet


La garde des Sceaux avait d'abord déclaré que "l'insulte à la religion est évidemment une atteinte à la liberté de conscience", avant de plaider la maladresse.

70% ne sont pas non plus d'accord avec les déclarations du CFCM.
Le délégué général du Conseil français du culte musulman - proche des Frères musulmans -  avait critiqué les menaces dont l'adolescente lesbienne était la cible, tout en affirmant entre autres, "qui sème le vent récolte la tempête", un appel à la lapidation.

53% des Français se sont déclarés #jesuisMila

Les Musulmans interrogés ne sont que 18%.

Un Français sur deux est contre le droit au blasphème.
Mila "regrette la vulgarité" de ses propos sur les réseaux sociaux.
Blanquer assure "aider" l'adolescente toujours déscolarisée.

jeudi 20 juin 2019

Le Havre : un détenu djihadiste agresse deux surveillants pénitentiaires

Le "revenant" de Syrie avait souhaité être jugé en France...

Condamné pour des faits de terrorisme, l'islamiste était traité avec humanité




Le Havre est la ville dont Edouard Philippe fut le maire de 2010 à 2017, avant d'accéder à Matignon.

Deux surveillants du centre pénitentiaire du Havre n'ont pas été payés de retour : ils ont été agressés ce jeudi 20 juin, rapportent Le Parisien et BFMTV. 

Le suspect a frappé les deux surveillants à l'aide d'une barre de fer vers 7 heures du matin, au moment de l'ouverture de sa cellule. Des témoins, cités par BFMTV, assurent qu'il a crié "Allahou akbar", au moment de l'agression.

L'assaillant, Mohamed E.A, est écroué depuis 2017 pour participation et association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste. 

Il était libérable en 2021, bien que membre de la filière djihadiste des Buttes-Chaumont
, comme les frères Kouachi, auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en 2015. Selon le Parisien, l'homme est une connaissance de Peter Chérif, suspecté d'avoir commandité l'attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015. 

Mohamed E.A. a été placé à l'isolement dans cette prison-modèle!
 Condamné pour des faits de terrorisme, le détenu était libérable en 2021.

La gauche ne va pas tarder à accuser la ministre de la Justice d'inhumanité..

Les deux surveillants, touchés aux bras et aux jambes, se sont rendus aux urgences pour faire constater leurs blessures, comme l'exige la procédure. 
Le Parquet du Havre a été saisi de l'enquête. 
Va-t-elle conclure que l'individu est repentant ?

mardi 16 avril 2019

Notre-Dame de Paris en flammes : Charlie Hebdo allume Emmanuel Macron

Charlie Hebdo rend hommage à Notre-Dame et se paye Emmanuel Macron

L'hebdomadaire d'extrême gauche bouleverse sa Une pour rendre hommage à la cathédrale défigurée par les flammes.

L'incendie de Notre-Dame de Paris en Une de Charlie Hebdo (pour tacler
Ce que le dessin de Riss est devenu sous l'effet de la censure 
 
L'hebdomadaire libertaire bouleverse sa Une pour rendre hommage à Notre-Dame, défigurée en une heure lundi soir dans un violent incendie. Mais Charlie Hebdo  ironise sur Emmanuel Macron, qui s'est résolu à reporter son adresse aux Français en raison des événements.
 
Ce que le dessin de Riss est devenu sous l'effet de la censure "technique" des organes de presse dévots...
Signé Riss, le dessin réalisé sur un fond rouge représente Emmanuel Macron, sourire épanoui. Alors que ses cheveux prennent la forme des deux tours de Notre-Dame en feu, le chef de l'Etat évoque la question des réformes et lance un sinistre: "Je commence par la charpente." Une référence directe à la charpente en bois de la cathédrale, qui a été détruite par les flammes. 

Une collecte nationale

Un violent incendie, dont les origines sont encore inconnues, s'est déclaré lundi soir peu avant 19 heures dans la mythique cathédrale parisienne, dont la flèche s'est effondrée. Restaurer le bâtiment devrait prendre plusieurs dizaines d'années de travaux.

La Fondation du patrimoine va lancer mardi une "collecte nationale" pour la reconstruction de Notre-Dame, a-t-elle annoncé La famille Pinault, l'une des plus riches de France, a quant à elle indiqué qu'elle va débloquer 100 millions d'euros pour la cathédrale Notre-Dame. Homme d'affaire François Pinault est collectionneur d'art et propriétaire du magazine Le Point.
Surenchère: la famille Arnault (LVMH et Christian Dior) a doublé sa mise...

mardi 15 janvier 2019

Hara-Kiri, patron "bête et méchant"

Zineb El Rhazoui et son mari menacés de mort

"Bête et méchant, mais pas au sens de Hara-Kiri"

Tw1
 Repris environ 7.400 fois en deux mois, cet appel au meurtre est en fait utilisé par des comptes se revendiquant proches du groupe État Islamique, ci-dessus.

Comme scénariste d'un livre, "La Vie de Mahomet", dessiné par Charb, cette sociologue franco-marocaine des religions vit actuellement sous protection renforcée. Elle explique qu'elle n’a pas pu travailler normalement depuis les attentats. "Mon mari a perdu son emploi car des djihadistes ont dévoilé son lieu de travail, il a dû quitter le Maroc, je suis menacée, je vis dans des chambres d’amis ou à l’hôtel et la direction envisage de me licencier... Bravo Charlie", ironise la trentenaire, né d'un père marocain et d'une mère française.

Alors que les appels au meurtre de  la collaboratrice de Charlie Hebdo et de son mari, l'écrivain marocain Jaouad Benaissi, se multiplient sur Twitter, des syndicats professionnels d'extrême gauche se mobilisent: la Fédération internationale des journalistes (FIJ, membre de la Confédération syndicale internationale - laquelle rassemble notamment la CGT française, la CTA argentine, dissidente de la CGT argentine, et l'OPZZ polonaise, proche du Parti communiste jusqu'en 1990), le Syndicat national des journalistes - SNJ, membre fondateur de l'Union syndicale Solidaires, union syndicale SUD, révolutionnaire trotskiste - et le Syndicat national de la presse marocaine.

Une fatwa lancée par des intégristes musulmans
"Aujourd'hui, Zineb El Rhazoui et son mari sont visés. Les menaces sont accompagnées de la photo et d'informations sur le domicile et le lieu de travail de son mari, et diffusées sur le réseau social" Twitter, explique la Fédération internationale des journalistes (FIJ) dans un communiqué. "Les syndicats français, membres de la FIJ et de la FEJ [Fédération européenne des journalistes], appellent à la solidarité envers notre consoeur et son mari", ajoute le communiqué.


Un journaliste de la rédaction s’indigne du sort réservé à Zineb El Rhazoui 

"Je suis très surpris d’une décision aussi bête et méchante, mais pas au sens de Hara-Kiri..." dénonce-t-il. "La méthode est incroyable pour Charlie. C’est violent."

L'indignation monte contre la procédure de licenciement pour "faute grave" de la journaliste Zineb El Rhazoui par "Charlie Hebdo".
La publication par Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet du Jyllands-Posten, en 2006, a déclenché contre le journal de vives réactions, parfois violentes, dans des pays musulmans. Parce que l'hebdomadaire persiste et signe dans la provocation, en novembre 2011, le siège du journal est endommagé par un incendie criminel. Pour le même motif d'intolérance aux religions, le 7 janvier 2015, un attentat perpétré par les frères Kouachi tue douze personnes, dont huit collaborateurs de l'hebdomadaire. Le numéro 1178 dit "des survivants" sort le mercredi suivant. Tiré à près de huit millions d'exemplaires, le journal passa en moins d'un mois de 10.000 à 220.000 abonnés, sous le coup de l'émotion. Il a depuis perdu les deux tiers de ses lecteurs en deux ans.
La jeune journaliste a reçu un courrier de la direction de Charlie Hebdo la convoquant à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave, a appris le journal Le Monde. Inconsciente de la faute grave évoquée, la salariée s’étonne de la méthode "bureaucratique" employée. "Je suis choquée et scandalisée qu’une direction qui a bénéficié d’autant de soutien après les attentats de janvier fasse preuve d’aussi peu de soutien envers un de ses salariés, qui est sous pression comme tous dans l’équipe et fait l’objet de menaces," déclare cette militante des droits de l'homme franco-marocaine, 37 ans.
Résultat de recherche d'images pour "Cnews Zineb El Rhazoui"
 Zineb (son nom de plume) est co-fondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) qui réclame notamment l'abrogation de l'article 222 du Code pénal marocain punissant d'emprisonnement et d'amende les musulmans qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan. En septembre 2009, le MALI provoqua ainsi une vive polémique au Maroc pour avoir tenté d'organiser un pique-nique en public en plein mois de jeûne.
Or, la journaliste avait fait partie des signataires d’une tribune demandant une "refondation" du journal. Parue fin mars dans Le Monde, c'est cette prise de position qu'elle estime payer aujourd'hui. 

Chroniqueuse sur CNews, Zineb El Rhazoui est la femme la plus protégée de France depuis les attentats à Charlie Hebdo qui ont coûté la vie à ses collègues. Sous le joug de cette fatwa, elle vit sous escorte policière en continu. Elle insiste pour se faire filmer en extérieur, quand sa vie quotidienne est conditionnée par l’insécurité et l’exclusion. Ses tribunes dans les media sont autant de pied de nez à ceux qui lui veulent du mal : "Leurs menaces et leur haine sont quelque chose qui m’honore."
 

vendredi 21 décembre 2018

Arrestation de l'islamiste français Peter Cherif, proche des frères Kouachi

Suspecté de la préparation de l'attentat contre Charlie Hebdo, en 2015, il est en garde à vue
Proche des frères Kouachi, auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015, et lui-même commanditaire présumé,  le djihadiste français Peter Cherif, a été arrêté le 16 décembre à Djibouti, a-t-on appris jeudi, selon une information de 'Marianne'.

Les victimes de la tuerie à Charlie Hebdo, 
l'un des deux assassins a tué un gardien de la paix, Ahmed Merabet, sur le boulevard Richard-Lenoir, au cours de leur fuite. Le bilan final est de douze personnes assassinées et de onze blessées, dont quatre grièvement.

Les deux auteurs de la tuerie sont tués deux jours plus tard — au nord de Paris, à Dammartin-en-Goële — par les membres du GIGN qu'ils attaquaient au fusil d'assaut en sortant de l'imprimerie où ils s'étaient retranchés. Les assassins se réclamaient d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA), qui revendiqua ensuite officiellement l'attentat.

Parallèlement, un complice des frères Kouachi, Amedy Coulibaly, assassina Clarissa Jean-Philippe, une policière municipale à Montrouge, le 8 janvier.

Le lendemain, il tua quatre personnes de confession juive au cours d'une prise d'otages dans une supérette casher porte de Vincennes, qui s'achève le même jour avec sa mort lors de l'assaut policier.

Aussi connu sous le pseudonyme d'Abou Hamza, cet islamiste a été placé en garde à vue, dans l'attente d'un transfert vers la France.

Le jihadiste français Peter Cherif, proche des Kouachi, arrêté à Djibouti Le nom de Peter Cherif, ancien de la filière djihadiste dite des "Buttes-Chaumont" à Paris, est apparu dans l'enquête sur l'attentat contre Charlie Hebdo pour avoir entretenu des échanges réguliers avec les frères Saïd et Cherif Kouachi. Les deux frères, islamistes radicaux, avaient tué 12 personnes dans l'attaque contre le journal satirique, le 7 janvier 2015 à Paris, avant d'être abattus quelques jours plus tard.

Arrêté une première fois à Falloujah en Irak fin 2004, alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda en Irak, Peter Cherif, condamné à 15 ans de prison à Bagdad, s'était ensuite évadé d'une prison irakienne en mars 2007, avant de rejoindre la Syrie.

Extradé par la suite en France, il y fut incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays en 2011 pour se rendre au Yémen? alors qu'il était en attente de son procès.

En avril 2012, les services de renseignement français présentaient Cherif Kouachi comme "l'un des contacts en France" de Peter Cherif, cadre d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Elle le soupçonne alors "d'organiser, depuis le Yémen, une filière d'acheminement de djihadistes susceptible d'impliquer" Cherif Kouachi. 

Quelques mois plus tard, des courriels sont échangés entre le Yemen et un cyber-café voisin de l'appartement de Kouachi. 
Fin 2012, la police s'inquiète des recherches internet de Kouachi "sur une éventuelle colocation d'une chambre dans la ville d'Al Jouf", fief d'Aqpa, l'organisation dont se sont réclamés les frères Kouachi après la tuerie de Charlie Hebdo.

Arrêté par la police djiboutienne, puis remis aux autorités françaises, ce Français est né d'un père afro-caribéen de culture catholique et d'une mère française, née en Tunisie, de culture musulmane.

dimanche 7 janvier 2018

La laïcité. bouclier fêlé de Charlie hebdo et de la gauche effondrée

Quand la laïcité est  agressive, elle ne peut prétendre rassembler

Les anarcho-révolutionnaires de Charlie hebdo tentent pourtant de se faire plaindre

 Trois ans après Charlie, la laïcité sectaire, comme bouclier, reste une gageure. Des organisations intolérantes de défense de la laïcité célèbrent aujourd'hui la liberté d'expression, instrumentalisant logiquement les attentats de janvier 2015. Les victimes étaient laïques, mais surtout révolutionnaires et ceux et celles qui restent s'étonnent de toujours payer le prix fort de l'anarchie rigolarde. Trois ans après le massacre et la mobilisation, le journal dispose d'un beau pactole constitué sur la récupération de l'événement médiatico-politique, mais que reste-t-il de l'esprit Charlie, s'interrogent maintenant les survivants ?

L'opération consiste à redorer une image que la satire "no limit" a conduit au bain de sang.
Le crime de masse est indéfendable, mais la provocation réitéréee, pas davantage. Il y a trois ans, la France entière apprenait stupéfaite le massacre à la rédaction de Charlie Hebdo. Une attaque sans précédent, mûrement réfléchie, très certainement téléguidée par des cerveaux fanatiques, et exécutée par deux anciens délinquants radicalisés. 
Les provocateurs étaient-ils moins fanatisés, notamment par le concept largement franco-français de laïcité ? Une France bouleversée qui s'est mobilisée, offrant à la nation une de ses manifestations les plus massives, quatre millions de personnes dans la rue revendiquant ensemble : "Je suis Charlie". Les Français ont la compassion chevillée au coeur.
 
Un esprit était né, nous assure-t-on, assez peu spontanément, car les participants ne connaissaient pas nécessairement le journal, donc son contenu subversif, discriminatoire et blessant.  Ils savent, depuis, et se sont détournés, à la fois du journal et de ce soi-disant "esprit Charlie" créé de toutes pièces. 
Ceux et celles qui tentent d'incarner ce qui n'a pas de substance cherchent à faire revenir les manipulés et les déçus. C'est le sens de l'opération du samedi 6 juillet devant les anciens locaux du sulfureux hebdo, puis aux Folies-Bergères à Paris.

La mystification se fonde sur l'idée que la liberté d'expression ne puisse pas reculer devant les idéologies et les fanatismes

Mais moins qu'une 'tenue' franc-maçonne ?
Pour commémorer ces moments tragiques, mais aussi pour baliser l'avenir autour de "valeurs" (ils n'ont pas peur des mots)plusieurs organisations de défense de la laïcité ont organisé une journée de rencontres et de débats à Paris. Réécrire la fusillade et détourner le sens que les tueurs voulaient donner à leur geste obscène. Obscène, comme les dessins publiés pour faire mal et provoquer des actes de représailles qui auraient dû être détournés de leurs commanditaires sur des acteurs involontaires, des esprits faibles et malléables, susceptibles de modifier leurs modes de pensée, leur sens commun, leurs votes.  Voire leurs actes, subversifs et vengeurs. L'effet boomerang a toutefois opéré.

Une imposture typiquement marxiste prenant le contre-pied de la réalité. Plus elle est énorme, mieux la contrevérité s'impose. L'événement, intitulé "Toujours Charlie !", est organisé par le Printemps républicain, la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et le Comité Laïcité République, trois associations très actives dans le combat laïc et ont besoin d'invoquer la République pour apparaître légitimes.
Le Printemps républicainLes trotskistes de Mediapart décrivent cette association comme "un collectif exprimant un communautarisme national [qui] ambitionne de constituer une Union sacrée qui repose, pour l'essentiel, sur l'essentialisation de l'islam et la stigmatisation des musulman-e-s". Le site l'associe au Parti socialiste et dénonce le radicalisme de certains membres. A deux exceptions près (Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj), l’aile droite du PS y est en effet (sur)représentée (des proches de François Hollande et de Manuel Valls – dont Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, d’ex-partisans de Dominique Strauss Kahn), ainsi que le chevènementiste Mouvement républicain et citoyen. Quelques communistes, au moins un membre et un ex-membre du Parti de gauche de Mélenchon sont présents.Sur quelle base, cette stigmatisation ? Elisabeth Badinter et Catherine Kintzler (également signataire), étaient les instigatrices d’un autre article-manifeste en 1989 qui avait fait beaucoup de bruit à l’époque : "Profs, ne capitulons pas !". Dans ce texte co-signé avec Régis Debray, Alain Finkielkraut et Élisabeth de Fontenay, les auteures mettaient en garde contre un 'Munich de l’école républicaine', ni plus ni moins, et s’opposaient à la position "pragmatique et conciliatrice" (selon Mediapart) du ministre de l’Education Lionel Jospin et du Conseil d’État relative au port des signes religieux à l’école.Le 14 mars 2016, le journal Marianne a publié un texte : "Face aux attaques contre la République, manifeste pour un Printemps républicain" signé d'Elisabeth Badinter ou Gérard Biard [rédacteur en chef de Charlie hebdo, pourquoi ne pas le préciser...], en passant par la journaliste millionnaire Anne Sinclair, le politologue Laurent Bouvet [Gauche populaire, réseau d'élus, de militants et de citoyens proches du PS qui plaident pour une meilleure prise en compte des attentes des catégories populaires] et Maître Richard Malka [avocat de la société Clearstream, défenseur, en décembre 2010, de la crèche Baby Loup, obtenant du conseil de prud'hommes la validation du licenciement d’une salariée voilée et, pourquoi le taire?, aussi conseil du journal Charlie Hebdo depuis 1992], chantres habituels de la République assiégée, qui appellent à son renouveau en ces temps troublés d'attentats islamistes. C'est beau comme l'antique, mais en toc.
Comité Laïcité RépubliqueIl a été créé au moment de la première "affaire du voile". Face à la confusion qui s’installait déjà dans de nombreuses têtes et à l’absence de réaction forte et claire des organisations laïques et progressistes, certains intellectuels dénoncèrent eux aussi "un Munich des consciences". Avec eux, Élisabeth Badinter, le castriste Régis Debray, Alain Finkielkraut, Catherine Kintzler, Elisabeth de Fontenay et des francs-maçons et libre-penseurs, proches du parti-radical socialiste, tels Henri Caillavet, Jean-Pierre Changeux, Gisèle Halimi, Albert Memmi, Claude Nicolet, Jean-Claude Pecker et de nombreux autres, soutenus à l’origine par le Grand Orient de France. Ils se mobilisaient pour défendre et promouvoir la laïcité, intervenir partout dans le débat d’idées, sans s’immiscer dans les débats électoraux, disaient-ils. Ce comité avait néanmoins milité en faveur de Nasser Khader, député danois d’origine syrienne, poursuivi pour avoir osé défendre Charlie Hebdo dans l’affaire des caricatures., par exemple. La déclaration de principe fait clairement référence à une citoyenneté républicaine fondée sur les valeurs universalistes issues des Lumières et sur une laïcité qu'ils préféraient ne pas définir.
Manuel Valls à la cérémonie./ AFP
Quelque 1.500 personnes étaient attendues, parmi lesquelles des politiques, dont l'ancien premier ministre Manuel Valls (apparenté LREM), qui s'afficha plusieurs heures au premier rang, la fondatrice des Femen, Inna Shevchenko, l'écrivaine bangladaise Taslima Nasreen ou la philosophe Elisabeth Badinter. D'autres acteurs politiques ont annoncé leur venue, parmi lesquelles le président foireux de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), la ministre de la Culture, Françoise Nyssen (qui déclare pourtant ne pas être à sa place en politique), la présidente politicienne de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR) et la maire gauchiste de Paris, Anne Hidalgo (PS), escortée du maçon Julliard.

Paradoxalement, ces trois organisateurs de la journée "Toujours Charlie" défendent une conception offensive de la laïcité, contre les "communautarismes" religieux et ethniques. Ce positionnement politique ambigu au côté des fauteurs de troubles leur vaut d'ailleurs de nombreux opposants, notamment à leur gauche, où la gauche radicale dénonce un combat "islamophobe". Si cette journée médiatique n'a comblé aucun fossé, elle en a ouvert d'autres.  

Nombre de membres de Charlie Hebdo étaient absents
Emmanuel Macron, la maire de Paris Anne Hidalgo et plusieurs membres du gouvernement rendent hommage aux victimes de \"Charlie Hebdo\", dimanche 7 janvier 2018 à Paris.
L’équipe de l’hebdomadaire satirique semble se tenir plus ou moins à l’écart de cette initiative. Seuls son rédacteur en chef, Gérard Biard, et sa directrice des ressources humaines, Marika Bret, amie de Charb, devait représenter le journal. Les autres membres de l'équipe n'étaient pas là pour des raisons de sécurité. Raison diplomatique officielle pour tenter de masquer des divergences idéologiques au coeur du media.  
Marika Bret n'a pas hésité à faire de la retape, affirmant d'abord, un an après l'attentat et les départs de Luz et du Dr Patrick Pelloux de la rédaction, la nécessité de continuer "pour dire que les Frères Kouachi n'ont pas gagné", puis, trois ans plus tard, estime qu'on n'est pas obligé d'adhérer à l'ensemble des provocations du journal...
Cette commémoration tombe à un moment difficile où un débat agite la société, précisément autour de cette idée de laïcité. Ce rassemblement apparaît aux yeux de certains comme très "vallsiste", sur la ligne de l'ancien Premier ministre qui a montré son intransigeance cet automne, lors d'une passe d'armes avec le site d'information Médiapart, dans le sillage de l'affaire Ramadan. Certains craignent que ce courant, partisan d'une laïcité «sans qualificatif», ne veuille récupérer l'esprit Charlie. Accédez à 100% des articles locaux à partir d'1€/mois Du côté du Printemps républicain, on ne cache pas l'intention de remettre la laïcité au cœur du débat public, et l'on attend du président Emmanuel Macron une prise de position claire. Les initiateurs de cette manifestation revendiquent le droit de critiquer «l'islam politique», tout en excluant toute islamophobie. Un courant qui s'oppose à une extrême-gauche «imprégnée d'une idéologie post-colonialiste qui voit les musulmans comme les nouveaux damnés de la terre». Leurs adversaires les accusent de vouloir récupérer l'esprit Charlie, au lieu de se retrouver entre partisans de "laïcités différentes" et conserver ainsi une unanimité quasi nationale autour de la défense de la liberté d'expression. L'anniversaire de cette tragédie n'aura pas réussi à réparer cette fracture.
On a envie de les plaindre, les survivants de cette Une grinçante ?
Cette commémoration tombe à un moment difficile où un débat agite la sociétéprécisément autour de cette idée de laïcité que le journal a ouvert. 
Ce rassemblement apparaît aux yeux de certains comme très "vallsiste", sur la ligne de l'ancien Premier ministre qui a montré son intransigeance cet automne, lors d'une passe d'armes avec le site d'information trotskiste Mediapart, dans le sillage de l'affaire Ramadan, dont il est peut-être permis de rappeler que l'islamiste est accusé de harcèlement sexuel par plusieurs victimes présumées Certains craignent que ce courant, partisan d'une laïcité "sans qualificatif" - à la différence de l'islamisme qualifié de radical ou de modéré -, ne veuille récupérer l'esprit Charlie. 
Du côté du Printemps républicain, on ne cache pas l'intention de remettre la laïcité au cœur du débat public, et on attend du président Emmanuel Macron une prise de position claire, alors qu'il a réclamé, au contraire, une commémoration sobre, sans prise de parole. Les initiateurs de cette manifestation revendiquent le droit de critiquer "l'islam politique", tout en excluant toute islamophobie.
 
Un courant qui s'oppose à une extrême-gauche "imprégnée d'une idéologie post-colonialiste qui présente les musulmans comme les nouveaux damnés de la terre". Leurs adversaires les accusent de vouloir récupérer l'esprit Charlie, au lieu de se retrouver entre partisans de "laïcités différentes" et conserver ainsi une unanimité de façade quasi nationale autour de la défense de la liberté d'expression. Une notion devenue "tarte à la crème", au même titre que l'humanisme confisqué par la gauche. L'anniversaire de cette tragédie n'aura pas réussi à colmater cette fracture.

L'esprit Charlie s'essouffle et il fallait le ventiler. 
Ce jour du souvenir sera-t-il institué jour férié, alors que désormais le slogan "Je suis Charlie" divise, 61 % des Français se sentant - subjectivement, émotionnellement - encore "Charlie", dix points de moins qu'en janvier 2016, selon un sondage fourre-tout de l'institut Ifop pour Europe 1
Ont-ils réussi à ranimer la flamme ? 

lundi 11 décembre 2017

Mort de Johnny Hallyday: quand les affreux de la gauche radicale se déchaînent

Les sectaires gauchistes donnent libre cours à leurs a priori rabougris 

Non, 'Charlie Hebdo' n'a pas publié ce dessin après la mort de Johnny Hallyday, raconte une certaine presse : intox ou info ?


Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Un internaute met en évidence l' "ingratitude" de la rédaction du journal trotskiste au moyen d'un montage que dénonce 20 Minutes, solidarité oblige, aux dépens de la déontologie, tout aussi professionnelle, croit-on ... 

"Des ingrats chez Charlie Hebdo ? C'est ce que veut faire croire un internaute, à l'aide d'un montage qui est devenu viral après la mort de Johnny Hallyday," râle ce journal gratuit. Mais c'est seulement ce que l'internaute pense, et si son opinion n'est téléguidée par aucun parti ni aucun réseau ou collectif, elle est attaquable. A chacune de leurs bavures, les journalistes (et leurs collaborateurs) se serrent en effet les coudes contre les internautes, fussent-ils des lecteurs taxés à chaque ouverture d'une page de leur site internet, fût-elle même un copié-collé de dépêche d'agence : de l'argent facile... A BFMTV, ils ne craignent pas de faire appel aux vidéos-amateurs de leurs suiveurs, ces moins que rien à qui ils expliquent (sic) l'actualité : encore de l'argent facile... 

Ce que 20 Minutes présente comme un "fake off" (très drôle!) est en vérité une mise en perspective soulignant l'irresponsabilité de cette presse incapable de se gérer, financièrement et moralement, puisqu'elle se croit infaillible et au-dessus de toute remise en question.

L'auteur n'a pas fait 
du malheureux dessin une boulette de papier, trop satisfait de lui-même et de sa fulgurance ! Mais s'il est des retours de flamme  (détournement de sens volontaire) qui peuvent inspirer la sagesse aux meilleurs, le monde de la presse est trop arrogant pour entamer une analyse. Le dessinateur était trentenaire et, près de dix ans plus tard, n'a toujours pas appris le respect dû aux morts.

C’est un télescopage qui a fait le tour de Twitter depuis sa publication mercredi.



Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Capture -partielle- d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009. - Twitter

Le montage est souligné par la légende "la définition de l’ingratitude." Il est reçu comme "une attaque contre les dessinateurs du journal révolutionnaire qui auraient publié ce dessin sitôt le décès du chanteur annoncé. L'orthographe approximative de la journaliste de 20 Minutes perd le lecteur, mais si notre correctif est bon, tous les dessinateurs du journal ne se sentent pas visés et on ne compte qu'un seul blessé, Marc Large, puisque la mémoire du chanteur est passé par pertes et profits.  "Le tweet a été retweeté plus de 21.000 fois en moins de 24 heures. Le même montage a aussi été repris sur Facebook," comptabilise la journaliste.
Mathilde Cousin est moins rigoureuse sur l'interprétation qu'elle fait du tweet. 
Le tweet originel, non tronqué par 20 Minutes
"A y regarder de plus près, les dessinateurs de Charlie Hebdo n’ont pas fait preuve d’ingratitude. Le dessin date de 2009 et n'était, selon les dires de son auteur, même pas destiné à Charlie mais à un média concurrent." Pour plus de crédibilité, elle pourrait le nommer. On le retrouve par exemple sur un blog consacré à l'humour. Il y a été publié le 22 décembre 2009.


La journaliste a peut-être l'excuse d'être stagiaire, car les faits ne s'imposent pas à sa conscience professionnelle. La dénonciation serait celle d'une manipulatrice qu'on ne serait pourtant pas surpris. 

A y regarder de plus près
, cette pro de l'info veut ainsi ignorer que le chanteur a été opéré un mois plus tôt, presque jour pour jour, le 26 novembre précédent, puisqu'elle aime les dates..., à Paris, d'une hernie discale par le docteur Stéphane Delajoux. Le 7 décembre, il est hospitalisé d'urgence au Centre médical Cedars-Sinai, à Los Angeles, pour y être réopéré le 10. Johnny sort de l'hôpital le 23 décembre : le lendemain de la publication du dessin qu'elle tente de défendre.

Marc Large a dessiné l'incinération de Johnny Hallyday alors qu'il était encore hospitalisé, en 2009, et les huit années écoulées changent peu à l'indécence de la défense.
L’auteur du dessin peut bien être "un dessinateur professionnel, qui travaille avec plusieurs titres de presse et maisons d’éditions" - comme précisé par Cousin ! - , mais avoir manqué de respect. La journaliste poursuit sa défense de l'indéfendable. "Ce même Marc Large a tenu à rectifier la vérité sur Twitter, précisant bien qu'il regrettait ce dessin aujourd'hui " trouvant le gag un peu facile". 




Que c'est chiant de s'expliquer !   
D'une part, des regrets ne sont pas des excuses et d'autre part, la facilité n'est pas en cause, mais l'indécence et le manque d'égard à plus grand que soi.

Quant au dernier numéro  de Charlie Hebdo, il est paru le 4 décembre 2017, deux jours avant le décès du chanteur.
Mercredi, l’équipe de Charlie a bien publié un dessin signé de Foolz sur la mort de Johnny Hallyday.
Johnny Hallyday a régulièrement eu les honneurs du journal à scandales politiques, en Une. La dernière fois, il y a seulement deux semaines, quand les organes de presse avaient déjà, qui écrit sa nécrologie, qui monté des soirées ...d'hommage ! On y voyait le chanteur sous assistance médicale lourde : leur compassion est exclusivement sectaire et notamment tiers-mondiste...
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Un sujet digne de "satire" ?

"Très ami avec Wolinski"

Johnny Hallyday a rendu hommage à plusieurs reprises à la rédaction de Charlie hebdo après l’attentat du 7 janvier 2015. Il a enregistré la chanson 'Un dimanche de janvier' (écrite par Jeanne Cherhal et composée par Yodélice) inspiré des marches qui ont suivi les événements de terrorisme islamiste : le 7 janvier, à Paris une fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo fit onze morts, huit membres de la rédactions comptent parmi les victimes. Le 9 janvier, quatre personnes innocentes -cette fois - furent abattues durant une prise d'otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes. "Je voulais absolument faire une chanson sur le 11-Janvier [date de la manifestation]. J’étais très ami avec Wolinski, et ça m’a fait beaucoup de peine cette histoire. C’était juste de rendre hommage à la disparition de tous ces gens formidables, dont quelques potes à moi", avait-il expliqué lors de la sortie du titre au micro de RTL. 

La star a interprété cette chanson en janvier 2016, un an après les attentats, lors d'un hommage place de la République à Paris. 
Johnny Hallyday, place de la République, le 10 janvier 2016
Un choix artistique qui avait fait réagir la rédaction de Charlie. 
Avec d'autres confrères, 20 Minutes avait déploré le coût de l'hommage.

Les haines intestines et mesquines de la gauche révolutionnaire
éclaboussent la société française
Et, tenez-vous bien, 20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les fake news. 
En partenariat avec huit médias, dont 20 Minutes, Facebook va lancer en France son dispositif pour lutter contre les « fake news ».
Grâce à ce dispositif, les utilisateurs du réseau social peuvent signaler une information qui leur paraît fausse : dans les heures les plus sombres de notre Histoire, on appelait ça de la collaboration et de la délation. 
En partenariat avec huit media français qui se veulent, vertueux, vigilants, républicains, démocratiques et féministes, homophiles ou écolos  : sans surprise, on retrouve les rédactions de l’AFP (fournisseur d'éléments de langage officiels, appelés 'dépêches'), Le Monde (aux mains de deux hommes d'affaires multimillionnaires: le banquier Matthieu Pigasse et l'homme d'affaires Xavier Niel - Free et ce groupe de presse), BFM TV (propriété d'un homme d'affaires acoquiné à Drahi, un collègue endetté à mort), France Télévisions (service public accusé de procédés de traque anti-démocratique), France Médias Monde (organisme public  dirigé par une ex du cabinet de la ministre déléguée à la Francophonie Catherine Tasca, PS), Libération (co-détenu par les hommes d'affaires Bruno Ledoux et Patrick Drahi, président-fondateur du consortium ...luxembourgeois - sic, mais donneur de leçons - Altice, donc Numéricable et SFR) et l’Express (filiale de SFR Presse, racheté par Patrick Drahi). Au nom du pluralisme de l'information et de l'opinion ?
Les plus partisans, donc, si on omet les anti-libéraux Mediapart ou Le Canard enchaîné.

Et quand il y a intox de la presse et 
manipulation de l'opinion par les media, quel est le "dispositif" ?

Les réseaux sociaux ! 
Que les totalitaires veulent encadrer, au nom des libertés de la presse, d'opinion et d'expression qu'ils veulent concentrer.
Inutile donc de vous dire que ce blog -libre et indépendant- subit des intimidations (la première venue de l'entourage de Montebourg qui n'était même pas encore au gouvernement) et des pressions (techniques et des harcèlements en meute): ses jours sont comptés.