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mercredi 6 mai 2020

Mehdi Korchi, l'agresseur d’Eric Zemmour, interpellé

Déféré devant le Parquet de Paris, sera-t-il déclaré irresponsable pour crétinisme ?

Le minimalisme de la presse 'mainstream' sur le sujet n'interpelle que certains  

Au nom de 'Mehdi Korchi', le moteur de recherche de Google ne fait sortir aucun organe de presse institutionnelle français traitant du sujet.
 
Purepeople (Webedia) appartient à Fimalac, créé par Marc Ladreit de Lacharrière qui détient 100 % des actions, ainsi qu'Allociné et le groupe Barrière

Un silence approbateur de l'immonde, lequel n'a aucun "relent nauséabond" pour les détecteurs vertueux habituels.

Il a été interpellé et déféré devant le Parquet de Paris, ce mardi. L'individu habite Orléans (La Source ?) et ne se serait trouvé dans la capitale pour visiter "de la famille", à 132 km, malgré les règles strictes de confinement et le risque de contravention, une information qui ne revêt aucun intérêt.  

"Justice sera donc rendue," ce qui est le moins que l'on pourrait attendre en république, mais qui n'est pas garanti. 
L’agresseur d’Eric Zemmour, qui a menacé l’éditorialiste sur la voie publique que Macron, Castaner et les militaires de l'opération Sentinelle sécurisent, s'est vanté de son abjection sur les réseaux sociaux.
Me Olivier Pardo, avocat du journaliste, a lui d'ores et déjà promis de "ne rien laisser passer". Le journaliste  - du Figaro, précise une certaine presse -  a déposé plainte contre ce Mehdi Korchi et une enquête a été ouverte pour "violences" et  menaces", le moins que l'on puisse lui reproché !
"Dans le cas où Monsieur Zemmour ne souhaiterait pas déposer plainte, le procureur de la République peut tout à fait décider d’engager des poursuites et ordonner l’ouverture d’une enquête," expliquait l’avocat pénaliste David Curiel vendredi 1er mai. Le Parquet ne peut-il poursuivre, à titre personnel en tant que représentant du peuple et protecteur des citoyens ?

L’éditorialiste avait été injurié et souillé de bave, jeudi 30 avril a déposé plainte au commissariat le samedi 2 mai, deux jours après son agression.

La victime déplore des excuses "bidon" qui satisfont pourtant l'Etat 

Le journaliste ne bénéficie pas de la solidarité du milieu
Mehdi Korchi qui avait insulté et menacé la victime sur plusieurs dizaines de mètres, en plein Paris, et filmé la scène en se vantant de l'avoir atteinte avec un "mollard", avait posté son forfait sur Snapchat

Considérant qu'il est un "homme", bien qu'il ne se maîtrise pas, Korchi croit s'excuser en avouant qu’il s’est "laissé emporter"... La vidéo montre un individu poursuivant un homme frêle, chargé de sacs blancs de courses, tête nue sous la pluie, et poursuivi par un jeune adulte barbu encapuchonné qui le harcèle, à la façon de la journaliste Elise Lucet (France 2) pourchassant Rachida Dati... 
De Korchi, rien ne filtre (âge, origines, casier judiciaire) : on dit pourtant qu'il est récidiviste...

Ces excuses étaient "bidon", a estimé Eric Zemmour, dans Face à l’Info, lundi 4 mai. Elles lui avaient sans doute été conseillées par un "avocat de gauche" étant donné la gravité de ses propos et le crachat qu’il a reçu "en temps de coronavirus".

Nombre de personnalités, de droite comme de gauche, ont apporté leur soutien à Éric Zemmour

Plusieurs exceptions notables sont notées, telles celles des représentants de La France insoumise pro-palestinienne, qui "se sont soigneusement tus", a relevé l’intéressé. 
L'antisémite Dieudonné est de ceux qui partagent la position de l'extrême gauche.

D'Eric Naulleau à Marine Le Pen, en passant par Christian Jacob, Gérard Larcher ou Marion Maréchal, mais aussi Jean-Michel Aphatie ou encore Caroline Fourest, ils sont nombreux en revanche à avoir mis de côté leurs désaccords idéologiques pour faire front avec l’éditorialiste.
Il faut toutefois signaler l'hostilité persistante d'un journaliste haineux, quel que soient les circonstances, Claude Askolovitch, fils de Roger "Ascot", ancien directeur de la revue L'Arche, magazine du judaïsme français, un journaliste qui a travaillé pour Marianne ou le Nouvel Observateur, avant d'être rédacteur en chef, puis éditorialiste au Journal du dimanche (JDD), et de collaborer à Slate.fr...


samedi 7 septembre 2019

Patrick Balkany, menacé "d'égorgement" par ses agresseurs, selon son épouse

Des récidivistes : ils avaient déjà envahi la mairie de Levallois-Perret y a quelques mois, révèle Isabelle 

Des menaces de mort sur personne en charge d'un service public


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Après l'agression de Patrick Balkany ce jeudi 5 septembre en plein coeur de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), sa femme a réagi sur l'antenne de RTL, donnant ainsi plus de détails sur l'"incident", selon l'AFP. 

Les assaillants filment leur scène de provocation pour se victimiser: voici la version des agresseurs "agressés"...

Une altercation mise en scène - avec diffamation - a opposé deux jeunes hommes de couleur dans la force de l'âge (30 et 38 ans) de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), une ligue, au maire septuagénaire de Levallois-Perret, Patrick Balkany. Un affrontement qui n'a aucune commune mesure avec les "attaques" de permanences de députés LREM, mais largement relayés par la presse aux ordres, qui banalise et minimise une agression physique contre un élu.

Egountchi Behanzin, l'un des activistes de ce
mouvement racial  se déclarant en lutte, notamment contre la négrophobie, a filmé en direct sur Facebook une partie de l'échange.  

Le Parquet de Nanterre a confirmé à l'AFP que le maire de Levallois-Perret avait été "agressé" le 5 septembre dans sa commune des Hauts-de-Seine et deux hommes, nés en 1981 et 1989, avaient été placés en garde à vue.
Pourtant, dans la vidéo de la LDNA, Egountchi Behanzin affirme à de très nombreuses reprises que les agressés sont ses camarades et lui.  
Le Parquet a transmis une tout autre version à l'AFP. Selon ses informations, l'édile a été "bousculé" vers 17h le 5 septembre et "deux gardiennes d'immeubles sont venues à son aide". Le maire et les deux dames ont porté plainte, selon la même source, qui ajoute que l'enquête a été confiée au commissariat de Levallois-Perret.

Après un échange "dans le calme", les deux agités de l'organisation communautariste ont "suivi, invectivé et insulté" Patrick Balkany "en ayant des propos insultants et diffamatoires tout en cherchant le contact physique", affirme l'édile dans un communiqué. "L’un des deux hommes a bousculé le Maire et l’a attrapé par l’épaule, cherchant clairement à faire dégénérer la situation".

Isabelle Balkany a expliqué que le maire de Levallois-Perret et son collaborateur faisaient une tournée de la ville quand ils ont été interpellés par "le président d'une Ligue de défense [...] des Africains" (LDNA), son président, Dr Jérôme Munyangi (dit 'Dr Jérô', ci-dessus à gauche, un médecin-chercheur congolais qui travaille sur l'artemesia), et un adhérent (qui pourrait être Egountchi Behanzin, porte parole de Ldna, ci-dessus à droite). Nés en en 1981 et 1989, ils sont extérieurs à la ville et, à aucun moment, l'AFP ne mentionne qu'ils sont Africains: il faut lire entre les lignes; au lecteur de décrypter... On notera que c'est la presse qui fait de la rétention d'information, puisque le logo de l'association ne fait pas mystère de son orientation raciale.

L'échange aurait [conditionnel de l'AFP] totalement dégénéré par la suite.
"Les deux messieurs ont menacé de les égorger, de les tuer", a indiqué l'épouse du maire.

Un membre de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) appelle à tuer des "Blancs, des Indiens et des Chinois"

Exemple de propagande anti-française diffusée par la LDNA







La Ligue de défense noire africaine (LDNA) organisait le 6/9/209 une manifestation devant l’ambassade d’Afrique du sud à Paris contre les violences xénophobes qui frappent actuellement le continent africain. Lors de ce rassemblement, sous les applaudissements de tous les autres membres, un membre de la LDNA a appelé à tuer des Blancs, des Chinois et des Indiens plutôt que de se tuer "entre frères".

Vendredi 6 septembre 2019 vers 16h30 devant l'ambassade sud africaine en France. 1 membre de la @LDNAOFFICIEL appelle à tuer les blancs, les chinois et les indiens sous les applaudissements de tout les autres membres. Voila le vrai visage de la ldna.

Traduction : "La Xénophobie doit s’arrêter. Si vous voulez de la xénophobie, très bien : commencez à tuer des Blancs, commencez à tuer des Chinois, commencez à tuer des Indiens, mais ne tuez pas vos frères ! Nous sommes tous noirs !"
Lors de son incitation au crim, ce même membre menace de revenir brûler l’ambassade si les violences xénophobes devaient continuer en Afrique du sud (Vidéo en entier)

Un autre membre de la LDNA avertit ensuite : "Nous allons nous ordonner, nous allons nous organiser, nous allons nous discipliner,
nous sommes en guerre !"

L'agresseur bien connu de Patrick Balkany



Selon Isabelle Balkany, le Noir en question était déjà connu du couple. "Il y a, je crois, à peu près quatre mois, ils ont déjà envahi la mairie de manière extrêmement brutale". Ils seraient entrés dans l'hôtel de ville pour défendre une boulangère de la ville qui rencontrait des problèmes avec sa copropriété. Un incident qui aurait toutefois nécessité l'intervention de la BAC, précise Isabelle Balkany.

"Tout à coup, hier, quand mon mari est passé devant, le fameux président de cette ligue a reposé pour la énième fois la question, mon mari a répondu très calmement 'non'", a-t-elle poursuivi.
"A ce moment-là,
ce monsieur et un autre les ont suivis, ont commencé à les insulter verbalement, violemment et à les serrer de très près", a précisé l'épouse de l'élu, suggérant une intimidation physique.

Les assaillants ont menacé le maire de mort : un "chahutage", selon BFMTV
 


Les agresseurs récidivistes présumés ont été placés en garde à vue par la police.
Est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'une personne investie d'un mandat électif public, d'un magistrat, d'un juré, d'un avocat, d'un officier public ou ministériel, d'un militaire de la gendarmerie nationale, d'un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l'inspection du travail, de l'administration pénitentiaire ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique, d'un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, d'un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou d'un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur.

mardi 2 juillet 2019

Toulouse: un passager frappe une conductrice de bus pour qu'elle s'arrête

L'employée souffre d'une triple fracture au visage

L'énergumène aurait-il frappé un conducteur ?


L'agression a eu lieu à bord d'un bus affrété par le département.
Pour une histoire d'arrêt manqué avenue de Grande-Bretagne à Toulouse, une conductrice de car a été frappée au visage, alors que le véhicule était en marche. Quinze jours après l’agression, Emma,  est toujours en convalescence.

Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"
Le 13 juin dernier, la conductrice de 39 ans est au volant d'un car du Conseil départemental de Haute-Garonne sur la ligne 73, entre Cadours et la gare routière de Toulouse. "Un jeune est monté à bord vers 16h30, se souvient la conductrice. C’est un passager régulier de 19 ans, que l’on connaît pour son irascibilité. 

Un premier accrochage verbal aurait eu lieu lors du paiement de son titre de transport, car il a refusé de prendre le ticket de la main d'une femme. "C’est pourtant une preuve d’achat, nécessaire pour les correspondances." 
"Sa copine a essayé de le calmer, poursuit la conductrice. Je m’étais levée pour lui dire qu’il devait me respecter. J’ai rapidement compris que ce n’était pas la peine de lui parler. Je l’ai informé que je ferai un rapport à mon supérieur et suis retournée m’asseoir." 
L'amie de l'agresseur est-elle elle-même en danger? La justice va devoir établir si "le jeune" est susceptible de participer à la hausse des statistiques de violences domestiques subies par les femmes... Marlène Schiappa ne va donc pas manquer de clamer un avis...

"Il m'a donné un coup de poing au visage"

Le car reprend sa route, avec à son bord, une demi-douzaine de passagers. Les usagers présents pourront témoigner. "Une fois arrivé avenue de Grande-Bretagne, le jeune s’est levé et m’a hurlé de m’arrêter, poursuit Emma. Il m’a dit qu’il avait demandé l’arrêt, le voyant était en effet allumé." Le car circule sur la voie du milieu, et pour des raisons de sécurité, la conductrice informe l’usager qu’elle ne peut pas s’arrêter avant la prochaine station.
"J’étais en train de conduire et il m’a donné un coup de poing au visage. Je me suis mise à saigner. Je ne me souviens pas comment j’ai arrêté le bus. Une voiture s’est arrêtée à ma hauteur, je lui ai demandé d’appeler les pompiers. Un passager, lui, a contacté la police. Le jeune a eu peur, a ouvert la porte et s’est enfui".

La conductrice est rapidement transportée aux urgences, où on constate un nez, une arcade et une pommette fracturés, paupière abîmée. Le médecin légiste lui accorde trois jours d’incapacité totale de travailler. Dans les faits, elle ne reprendra pas le travail avant début août, au plus tôt. 

Dès le soir de l’agression elle porte plainte. Et l’auteur présumé des faits est interpellé dans la foulée. "Il a à son tour porté plainte contre moi", indique Emma, la mécréante. Les deux protagonistes ont été confrontés dans les locaux des forces de l'ordre. L'auteur présumé de l'agression sera jugé le 9 octobre prochain. Sera-t-il déclaré "déséquilibré"?

Aujourd’hui, Emma confie : "Mon chef et le Conseil départemental ont été très présents". Elle souligne toutefois : "Quand on est conducteur, il y a des moments où on est seul, où on n’est pas protégé, où on a peur. Ce n’est pas normal3.
Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"De son côté le Conseil départemental de la Haute Garonne "condamne fermement ces actes inacceptables" et apporte son "profond soutien" à Emma. L'institution précise aussi que "la régie départementale des transports a accompagné la conductrice qui a porté plainte". Elle a déposé une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui.

Ce qui n'est à aucun moment précisé, c'est si l'agresseur est de "type européen". 
Ce détail manquant - et discriminant - est une indication sur le type de communauté à laquelle il peut appartenir...

jeudi 20 juin 2019

Le Havre : un détenu djihadiste agresse deux surveillants pénitentiaires

Le "revenant" de Syrie avait souhaité être jugé en France...

Condamné pour des faits de terrorisme, l'islamiste était traité avec humanité




Le Havre est la ville dont Edouard Philippe fut le maire de 2010 à 2017, avant d'accéder à Matignon.

Deux surveillants du centre pénitentiaire du Havre n'ont pas été payés de retour : ils ont été agressés ce jeudi 20 juin, rapportent Le Parisien et BFMTV. 

Le suspect a frappé les deux surveillants à l'aide d'une barre de fer vers 7 heures du matin, au moment de l'ouverture de sa cellule. Des témoins, cités par BFMTV, assurent qu'il a crié "Allahou akbar", au moment de l'agression.

L'assaillant, Mohamed E.A, est écroué depuis 2017 pour participation et association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste. 

Il était libérable en 2021, bien que membre de la filière djihadiste des Buttes-Chaumont
, comme les frères Kouachi, auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en 2015. Selon le Parisien, l'homme est une connaissance de Peter Chérif, suspecté d'avoir commandité l'attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015. 

Mohamed E.A. a été placé à l'isolement dans cette prison-modèle!
 Condamné pour des faits de terrorisme, le détenu était libérable en 2021.

La gauche ne va pas tarder à accuser la ministre de la Justice d'inhumanité..

Les deux surveillants, touchés aux bras et aux jambes, se sont rendus aux urgences pour faire constater leurs blessures, comme l'exige la procédure. 
Le Parquet du Havre a été saisi de l'enquête. 
Va-t-elle conclure que l'individu est repentant ?

dimanche 23 décembre 2018

Des manifestants en gilets jaunes commettent des actions choquantes et polémiques

Des anarcho-révolutionnaires s'en prennent au pouvoir, via les policiers

Plusieurs actions menées lors de  l''acte VI' ont choqué par leur caractère agressif, voire "lâche, raciste, antisémite, putschiste"


La thèse Castaner est reprise par Le Figaro.
La mobilisation des 'gilets jaunes' a changé d'ampleur et de ton, après cinq samedis de manifestations et blocages : les 'gilets jaunes' ont changé de formule le 22 décembre et les manifestants n'ont pas seulement été moins nombreux en cette veille de Noël (près de 40.000 participants dans divers défilés, barrages routiers et blocages aux frontières et 104 points de tensions), ils ont aussi montré une facette nouvelle de la révolte sociale. 
Plusieurs scènes ou actions ont soulevé de vives controverses.


• Un chant antisioniste entonné à Montmartre

Alors que les forces de l'ordre les attendaient sur les Champs-Elysées,
des mots d'ordre bien protégés ont attiré plusieurs centaines de Gilets jaunes dans le quartier de Montmartre, dans le nord de Paris, samedi matin. Un appel codé avait été lancé sur la page Facebook d'Eric Drouet, l'une des figures du mouvement interpellée samedi, pour aller manifester sur la butte Montmartre.

A cette occasion, quelques dizaines de manifestants réunis sur les marches du Sacré-Cœur ont entonné sur l'air du Chant des Partisans la chanson 'La quenelle', dont les paroles sont à l'origine de l'humoriste antisémite Dieudonné, mais réécrites pour cette circonstance anti-Macron. Un chant non seulement vulgaire, mais surtout associé à l'antisémitisme véhiculé par Dieudonné et son geste de la quenelle, initialement perçu comme potache, mais devenu une référence claire à l'antisionisme depuis plusieurs années. Valls s'était pourtant laissé photographié  avec des partisans de la "quenelle", photo ci-dessus à gauche, sans pour autant poursuivre les manifestants. 
Il est en effet question de 'quenelle' - dont l'usage est détourné -, mais les paroles et la musique diffèrent. cf. video ci-dessous

Samedi soir, 
dans un message publié sur Twitter, le secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a bondi sur cette scène pour la récupérer bille en tête. "Derrière ces 'on', un seul visage, lâche, raciste, antisémite, putschiste"  évoquant à nouveau les "codes des années 1930" repris par certains, sans s'assurer qu'ils n'étaient pas d'inspiration pro-palestinienne.


"Une initiative que rien ne peut excuser, et que j'espère être le fait d'une minorité", avait dénoncé plus tôt sur Twitter la sénatrice écologiste franco-turco-israélienne, Esther Benbassa
"Contagion insupportable chez les gilets jaunes", a également réagi l'ex-journaliste à Libération Pierre Haski, président franco-tunisien de 'Reporters sans frontières' depuis juin 2017
"No comment", a sobrement indiqué l'écrivain Bernard-Henry Lévy en relayant les images de la scène. 
"Totalement solidaire de la colère sociale des gilets jaunes mais la quenelle de Dieudonné, non", a également dénoncé la députée France insoumise Clémentine Autain.
Savoir à qui est destinée "la quenelle qui se glisse"...

• Des policiers agressés sur les Champs-Elysées


En fin de journée, samedi, plusieurs manifestants ont pris à partie trois policiers à moto à Paris, au croisement des avenues des Champs-Elysées et George V. Des images de la scène ont été diffusées sur Twitter, sur lesquelles on voit les policiers recevoir des jets de projectiles, dont une trottinette et des pavés, et des menaces physiques de la part d'individus revêtus de gilets jaunes. Les policiers repoussent des manifestants à plusieurs reprises avec des coups de pied et des jets de gaz lacrymogène.
L'un d'eux, dont la moto est à terre, la redresse pour tenter de repartir. Selon Le Parisien, cet agent aurait précisément chuté sous les projectiles lancés par la foule, ce que les images ne confirment pas. Ses collègues sont venus l'aider à s'échapper.
Les policiers parviennent difficilement à se protéger du groupe d'activistes en noir et pour la plupart encagoulés. On voit l'un d'eux sortir son arme de service pour éloigner les manifestants. Il pointe les assaillants, mais vise la poitrine ou la tête et non les jambes. Ils réussissent finalement à repartir en moto, dont deux sur le même véhicule.

Samedi soir, le demi-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a salué sur Twitter l'"attitude exemplaire" des policiers "face à des attaques inqualifiables". "Nos forces de sécurité, parce qu'elles représentent l'ordre, parce qu'elles représentent la République, ont été une fois de plus agressées. Et je veux saluer leur professionnalisme, leur sang froid", écrivait-il un peu plus tôt.

Le député Les Républicains Eric Ciotti a dénoncé sur Twitter des violences "inacceptables" de la part de "voyous" qui "doivent être sanctionnés très lourdement".

• Un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron décapité

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A Angoulême, en Charente, vendredi soir, plusieurs manifestants en gilets jaunes ont participé à une mise en scène dans laquelle un pantin portant un masque à l'effigie d'Emmanuel Macron a été décapité. Selon La Charente Libre, le rendez-vous, préparé, avait été organisé dans le but précis de choquer. Un  procès d'Emmanuel Macron a d'abord eu lieu, pendant une quinzaine de minutes, pendant lequel des appels à pendaison ont fusé du public. La scène s'est achevée sur une condamnation à mort.


Effigie d'Emmanuel Macron décapitée à Angoulême: le Parquet ouvre une enquête
Un homme incarnant un bourreau masqué a alors décapité l'effigie à la hache, faisant jaillir du sang. Un co-organisateur a expliqué au journal qu'il s'agissait de sang de bœuf. 

Le pantin a ensuite été enflammé dans un brasier autour duquel des personnes en gilets jaunes ont dansé en chantant 'Joyeux anniversaire', toujours selon La Charente Libre. En effet, le président Macron est né un 21 décembre... 
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"Oui, notre objectif est de choquer.
Jusque-là, nous avons été entendus mais pas écoutés. Maintenant, on doit taper fort", a justifié un des co-organisateurs.

Résultat de recherche d'images pour "angouleme Macron decapite brulé"

La préfecture de Charente a annoncé samedi avoir signalé cette «mise en scène macabre» au parquet d'Angoulême. Ces faits "portent gravement atteinte tant à la personne qu'à la fonction du président de la République", précise la préfecture, qui "tient à les dénoncer". IIs sont «susceptibles d'être qualifiés pénalement», ajoute-t-elle. 

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Le Parquet a annoncé au journal Sud Ouest avoir ouvert
une enquête pour "provocation au crime et outrage".

• Une banderole antisioniste sur un rond-point du Rhône

Résultat de recherche d'images pour "banderole déployée sur un rond-point du Rhône"
Combien de Gilets jaunes ?
La photographie remonte au 19 décembre, à Lyon, mais ce n'est que vendredi qu'a été exploitée cette banderole isolée, déployée sur un rond-point du Rhône occupé par des gilets jaunes. 

Le cliché a bien été pris dans une commune du Rhône, comme l'ont vérifié l'AFP et 20 Minutes. La banderole serait restée très peu de temps sur ce site, occupé depuis un mois et démantelé mardi, explique Le Progrès . "Oui, elle était là," a reconnu un des militants auprès du journal régional. "On ne sait pas qui l'a posée. On a été très surpris quand on l'a vue et je l'ai tout de suite retirée et détruite", a-t-il expliqué. 
La gendarmerie a pourtant confirmé à l'AFP n'avoir "jamais constaté la présence de ce panneau".

  • Les partis-pris de la presse militante ont à nouveau été dénoncés

  • BFMTV est particulièrement détestée
    Les activistes anti-capitalistes s'en sont pris à Altice et à ses filiales : tandis que Bruno Le Maire fait la guerre aux GAFA (Google, Amazon, Facebook ou Apple, etc) qui ne paient pas suffisamment d'impôts en France, l'empire de Drahi est partiellement délocalisé dans des pays connus pour être des paradis fiscaux comme le Luxembourg, la Suisse ou le Panama. 
    Or, depuis novembre 2017, le PDG de BFM, Alain Weill, est aussi PDG de la filiale SFR du groupe Altice détenu par Drahi, lequel cumule ainsi les rancoeurs populaires, anti-libérales et démocratiques en faveur d'une presse indépendante et libre.

    "Macron = Drahi = Attali = Banques = Medias = Sion", peut-on lire sur cette banderole. "Autant de stéréotypes antisémites tiennent sur une pancarte. Et on laisse passer?", a interrogé sur Twitter l'auteure de la photo, Simone Rodan-Benzaquen, directrice de la branche française de l'organisation juive américaine American Jewish Committee, organisation de défense des Juifs des ... Etats-Unis. Son message a été partagé plus d'un millier de fois.
    Sion est un terme renvoyant à Israël et au 'sionisme". Le 'S' de ce mot sur la banderole reprend par ailleurs la graphie de l'emblème SS. 
    Comment Simone Rodan-Benzaquen peut-elle faire ainsi l'amalgame entre anti-sionisme et antisémitisme ?
    L'anti-sionisme désigne l'opposition à l'établissement d'un centre territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d'Israël. Elle est exprimée par les Palestiniens, des Israélites en Israël, des Israélites et des pro-palestiniens en France ou ailleurs.
    Le style des 'A', réduits à des triangles, renvoie quant à lui à l'anti-franc-maçonnisme, comme le rappelle Conspiracy Watch, observatoire des théories du complot. C'est en fait un site internet français fondé en 2007 par Rudy Reichstadt, un proche de la Fondation Jean-Jaurès, donc du PS, ciblant par conséquent et préférentiellement le conspirationnisme de la droite radicale.

    Matérialité du nombre 3, le Triangle  est un symbole maçonnique majeur: il est l’emblème capital de la Franc Maçonnerie. Quant à l'oeil de la Providence ou l' 'œil omniscient', ici en pointe supérieure, il est entouré des rayons des Lumières et habituellement au centre  d'un triangle.
    En qualité de fondatrice de SOS Darfour, Simone Rodan-Benzaquen prit une part essentielle dans l’organisation de la campagne européenne pour cette cause, organisant notamment le déplacement de ...Bernard-Henri Lévy en 2007 dans les camps de réfugiés du Darfour au ...Tchad, où se trouve précisément le président Macron actuellement.

    • Des journalistes de nouveau agressés en plusieurs endroits

    Samedi, plusieurs journalistes ont été agressés, comme lors d'autres mobilisations précédentes. Les manifestants de ce sixième samedi de mobilisation ont visé principalement des journalistes des chaînes privées BFMTV et C-News aux mains de grands groupes capitalistes. Ils ont annoncé leurs intentions de porter plainte.

    Une équipe de BFMTV et une journaliste du Progrès ont été prises à partie samedi matin à Saint-Chamond (Loire) par des manifestants arborant des gilets jaunes, tandis qu'ils couvraient une action de blocage de l'autoroute A47. Une caméra de la chaîne d'information a été endommagée et un des agents de sécurité a été légèrement blessé à la main. 

    La direction de BFMTV, dont "le nom a été conspué par les agresseurs", se refuse à admettre que sa présentation partisane des événements constitue l'agression originelle. La direction du Progrès envisage également une plainte. La journaliste du journal a été bousculée par des manifestants qui se sont emparés de son smartphone avec lequel elle prenait des photos, avant que d'autres manifestant ne le lui rendent.
    Le Progrès (de Lyon) appartient au puissant groupe EBRA (qui couvre la presque totalité de la façade est de la France : Le Dauphiné libéré, Dernières Nouvelles d'Alsace (DNL) et L'Est républicain), propriété du Crédit mutuel.

    Deux journalistes de France 2 Montpellier ont également déclaré avoir été "violemment" agressées (hyperbole grossière puisqu'une agression n'est pas douce, par définition), alors qu'elles couvraient un rassemblement au Boulou, près de la frontière franco-espagnole. Elles admettent toutefois que les faits se seraient déroulés "lors d'un mouvement de panique". "Avec ma collègue, on a été prises à partie, pourchassées, frappées par une foule de manifestants qui nous a complètement encerclées", a expliqué l'une d'elle, sans précision du nombre de personnes composant cette "foule"."Vendues", "vous ne faites que trafiquer la réalité", criaient des manifestants en gilets jaunes, hommes et femmes confondus, a-t-elle précisé. Les deux journalistes disent avoir été "sauvées" par un "gilet jaune" (à lui tout seul, face à la "foule") qui s'est interposé et leur a permis de s'enfuir "sous une pluie d'insultes". Les téléspectateurs peuvent imaginer les "insultes" prononcées : elles de celles qu'ils ne peuvent contenir, jour après jour, face aux écrans...


  • Interpellation d'Eric Drouet, figure du mouvement : 
  • intention de décapitation du mouvement ?

    Interpellé samedi, Eric Drouet sera jugé ultérieurement
    drouet
    Il doit être présenté dimanche matin à un magistrat du Parquet de Paris qui "va lui notifier une date de convocation devant le tribunal correctionnel et demander son placement sous contrôle judiciaire d'ici cette audience", explique une source judiciaire. 

    Il sera jugé pour "port d'arme prohibé de catégorie D", après avoir été retrouvé porteur d'une sorte de matraque et pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations". Le procureur de Paris va demander aux juges des libertés et de la détention que son contrôle judiciaire comprenne l'interdiction de détenir une arme et de se présenter à Paris. Macron coupe les têtes du mouvement.

    Soupçonné - sans preuves - d'avoir été l'initiateur de la manifestation de  samedi, ce chauffeur routier de 33 ans a d'abord été placé en garde à vue samedi, sur des soupçons d'organisation illicite d'une manifestation sur la voie publique, de participation à un groupement forcé en vue de violences et de dégradations et de "port d'arme prohibé".

    Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Intérieur, annonçait samedi soir qu'Eric Drouet était en possession d'un bâton lors de son arrestation. Un propos aussitôt démenti par l'avocat du gilet jaune qui assure qu'il s'agit uniquement "d'un bout de bois". Eric Drouet aurait ainsi expliqué aux enquêteurs qu'il tenait ce bout de bois de son père, lui aussi chauffeur routier, et qu'il s'en servait lorsqu'il se sentait en danger. 

    Eric Drouet est l'une des principales voix qui comptent dans la révolte. 
    Créée mi-octobre, sa page Facebook appelant au "blocage national contre la hausse des carburants est suivie par des dizaines de milliers de personnes. C'est lui qui avait appelé les gilets jaunes à manifester à Versailles samedi, un leurre pour balader les forces de l'ordre, car les initiés se sont rassemblés à Montmartre. 
    "M. Drouet a appelé à cette manifestation, il a donné un certain nombre de lieux de rendez-vous sur les réseaux sociaux, et il était présent à ces rendez-vous. Donc c’est un organisateur. Et c’est un délit d’organiser une manifestation non déclarée, il faut le rappeler. [...]", a réagi Laurent Nuñez, au micro de ...BFMTV. "Il a été interpellé de ce chef. Et par ailleurs il se trouve qu’il a été trouvé porteur d’une matraque, et qu’un autre grief a été retenu qui est celui de participation à un groupement violent", a-t-il précisé.

    Le gilet jaune est déjà visé par une enquête préliminaire pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit" après qu'il a appelé les gilets jaunes à entrer dans l'Elysée, dans un entretien avec ...BFMTV.
    Visiblement, Macron n'a toujours pas trouvé la méthode de l'apaisement
    En même temps, depuis le Tchad, où il réveillonnait avec 1.250 militaires français de l'opération Barkhane, le président Macron a assuré que le pays a besoin de "calme et de concorde".
    "C'est maintenant l'ordre, le calme et la concorde qui doivent régner. Notre pays a besoin de cela, il a besoin de concorde, d'unité, d'un engagement sincère pour des causes collectives fortes. Et il faut apaiser les divisions", a-t-il expliqué.

    Macron a de surcroît violé le principe républicain de séparation des pouvoirs judiciaire et exécutif.

    "Le ministre de l'Intérieur a suivi les choses tout au long de la journée et j'étais en contact avec lui. Il est évident que les réponses, y compris judiciaires, les plus sévères seront apportées", a promis le chef de l'exécutif.