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vendredi 31 janvier 2020

Dans l'affaire Mila s'opposent religion et préférences sexuelles, liberté de conscience et liberté d'expression

Après l'incitation à la haine religieuse, les attaques contre les croyants sont interdites 

Mila, lycéenne de 16 ans, est menacée de mort depuis plusieurs jours

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L'aspect homophobie de l'affaire est évacué
Sa faute est d'avoir réagi à des insultes homophobes par des insultes contre l’islam sur les réseaux sociaux, après une vidéo virulente postée sur Instagram. 
Deux enquêtes parallèles sont ouvertes, toutes deux visant la lycéenne (lien PaSiDupes).

Et la plaie de la laïcité est ré-ouverte...
Parmi les acteurs politiques, le CFCM, le premier, déclenche l'incitation à la haine le jeudi 23 janvier. Le délégué général du Conseil français du culte musulman, Abdallah Zekri, lance : "cette fille [sic] sait très bien ce qu'elle fait. Qui sème le vent récolte la tempête", déclare-t-il au micro de Sud Radio.

Marlène Schiappa lui donne raison : ""Des propos criminels, des propos coupables," qui appellent des sanctions, réagit sur France Inter la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes.

De nombreux politiques s'emparent de l'affaire, qui relance le débat autour de la notion de blasphème

Dans une tribune au Figaro, des juristes s'inquiètent du "basculement de tous les dangers pour la liberté d'expression," à la suite de l'ouverture de plusieurs enquêtes à l'encontre de la jeune Mila, une mineure.

Un avis que ne partage visiblement pas la ministre de la Justice. 

Toute ancienne rectrice d'académie qu'elle fut,
 Nicole Belloubet tend le débat. "Dans une démocratie [pas ailleurs ? Et sans doute au 21e siècle...], la menace de mort est inacceptable (...). L'insulte à la religion c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c'est grave, mais ça n'a pas à voir avec la menace [de mort]", a estimé la ministre sur Europe 1 le mercredi suivant.

A gauche comme à droite, ces déclarations ont soulevé l'indignation.
Ex-ministre socialiste et sénatrice de l'Oise, Laurence Rossignol, a décerné un "0/20 en droit constit" à la juriste. "En France, il est interdit d'insulter les adeptes d'une religion, s'esclaffe-t-elle, mais on peut insulter une religion, ses figures, ses symboles", a-t-elle souligné dans un tweet visant l'ancienne membre du Conseil constitutionnel (2013-2017).

"Nicole Belloubet invente le délit de blasphème (...) Scandaleux!", a estimé le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.

Face à la polémique, la garde des Sceaux est revenue sur ses propos en reconnaissant une expression juste "maladroite" et en jurant qu'elle n'a pas tenté de remettre en cause "le droit de critiquer la religion".

"Les insultes et les discriminations à raison de l'appartenance religieuse sont des infractions. C'est ça que j'ai voulu dire", a rétro-pédalé Nicole Belloubet, tout en polémiquant, puisqu'elle dénonce une polémique... "ridicule", le sujet lui paraissant tout-à-fait subalterne. 
"Je n'ai absolument pas justifié le délit de blasphème", a-t-elle affirmé. Les Français, Macron ne cesse de le dire, ne comprennent rien à rien des propos de l'exécutif.

Son collègue de l'Intérieur, bien connu pour la finesse de ses analyses, a enfoncé le clou.
"Il n'existe pas dans ce pays et il n'existera jamais - sous l'autorité de ce gouvernement - de délit de blasphème", a assuré Christophe Castaner devant les sénateurs, à l'occasion de la séance des questions au gouvernement.

"Nous devons refuser qu'au nom d'une pseudo dénonciation de l'islamophobie, on ne puisse pas dans ce pays critiquer une religion", a-t-il ajouté.

La lycéenne a sa scolarité brisée.

Affaire Mila : l'adolescente menacée de mort pour avoir critiqué l'islam

Mila, lycéenne harcelée après avoir usé de sa liberté d'expression sur les réseaux sociaux  

Elle a été aussitôt déscolarisée

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Le 20 janvier, 
en réaction à sa stigmatisation comme "sale lesbienne" par un jeune musulman, Mila, 16 ans, poste des vidéos sur Instagram où elle tient des propos critiques sur l'islamLes images sont enregistrées et massivement diffusées sur Twitter. 
"Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine […] Votre religion, c'est de la merde, votre dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir", peut-on l'entendre dire.

S'en suivent un déferlement de haine et des menaces de mort. 
Son identité et son adresse sont révélées. 

Les autorités décident de déscolariser temporairement la jeune lycéenne. 
Un soutien psychologique lui est apporté. Une plainte est déposée.

Ouverture de deux enquêtes

L'ampleur que prend l'affaire pousse la justice à s'en saisir.
Une enquête est ouverte pour "menaces de mort, menace de commettre un crime et harcèlement". "La propagation virale sur les réseaux sociaux d'une vidéo postée par une jeune fille mineure, exprimant dans le fil d'une discussion personnelle des propos virulents et hostiles à la religion musulmane, a suscité une multiplication de réactions prenant la forme de menaces de mort et de crimes", explique le procureur de la République.

En parallèle, le Parquet ouvre une seconde information judiciaire. 
Le gouvernement que représente le procureur inquiète Mila pour "provocation à la haine religieuse"Le procureur veut "vérifier si les propos tenus sur la vidéo" sont "de nature à recouvrir une qualification pénale ou s'inscrivent dans la liberté d'expression reconnue à chacun et constituant un principe à valeur constitutionnelle".

En revanche, le Procureur ne demande pas à entendre le jeune musulman qui jette l'anathème sur la lycéenne pour son homophobie puisqu'il lui reproche ses préférences sexuelles supposées.


La secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes d'abord et les hommes prend fait et cause pour le musulman : "Des propos criminels, des propos coupables" juge aussitôt Schiappa sur France Inter.

L'exécutif s'aligne ainsi sur la position d'Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui jette le jeudi 23 janvier la première pierre du caillassage qui s'en suit. "Cette fille [terme lapidaire et péjoratif qui aurait dû indigner la sous-ministre] sait très bien ce qu'elle fait. Qui sème le vent récolte la tempête", assène-t-il au micro de Sud Radio, appel à la haine et à la lapidation.



mercredi 25 décembre 2019

Mais qu'à donc fait Sibeth Ndiaye pour détenir le record de menaces de mort au gouvernement

La police judiciaire saisie: par qui ? 

Des appels malveillants reçus par Sibeth Ndiaye ont motivé l'ouverture d'une enquête du Parquet

Pacifiques, mais pas trop...


"Depuis son entrée en fonction, les menaces de mort par courriers ou appels sont systématiquement signalés aux services de police", a mis en garde l'entourage de Sibeth Ndiaye, en retour.

Ndiaye, secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement, exacerbe les mécontentements
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Elle est ainsi devenue la cible préférée des opposants. Outre sa dégaine, ses tenues exotiques bigarrées et ses coupes de cheveux ethniques sont vécues comme autant de provocations pour les Français qui ne sont pas favorables au communautarisme agressif et au multiculturalisme arrogant qu'elle a décidé d'incarner, sans aucune considération des sensibilités du pays qu'elle n'a adopté qu'en 2016 (à 37 ans) - par opportunisme politique, le soutien au candidat Macron - , avec les restrictions blessantes de la bi-nationalité (sénégalo-française). 
A ces manières "rentre-dedans" et ces comportements de parvenue qui ne siéent guère au poste où elle est placée, Ndiaye ajoute une insolente propension à donner des leçons, à asséner des vérités qui n'ont d'autre fondement que la parole élyséenne, dont on sait qu'elle est tortueuse et ambiguë à souhait, offrant la possibilité au cynique de l'Elysée d'accuser ses contradicteurs d'incompréhension de sa "pensée complexe", absconse... 

Une jeune femme identifiée

Début décembre, plusieurs appels malveillants en provenance du sud de la France ont été recensés. Une habitante de l'Hérault, âgée de 30 ans, a été identifiée comme l'auteure d'au moins deux de ces appels adressés à la porte-parole du gouvernement. Dépendant de sa collègue Belloubet (qui semble absente depuis plusieurs jours et semaines au ministère de la Justice), le Parquet de Paris, qui avait initialement ouvert une enquête, s'est dessaisi au profit de Montpellier, d'où est originaire l'auteure présumée. Cette jeune femme connue des services de police a été convoquée. Son sort judiciaire n'est pas encore scellé. 

Dans la mesure où d'autres menaces ont été diffusées, l'enquête se poursuit. Elle aussi initialement confiée à la police judiciaire parisienne, elle a été reprise par le SRPJ de Montpellier.

L'exécutif concentre un nombre de menaces inégalé depuis deux ans et demi

Comme le président de la République, les membres du gouvernement d'Edouard Philippe font l'objet de menaces en tous genres. Les femmes sont particulièrement visées, non pas du fait de leur genre, mais plutôt de leur absence de retenue: sans doute pensent-elles que les associations féministes et leurs campagnes accusant les hommes de harcèlement en tout genre leur autorisent tout. 

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Ce n'est pas un hasard si la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes a reçu des menaces d'un homme, cette fois, poursuivi et reconnu coupable de provocation au crime ou délit par voie électronique contre Marlène Schiappa, bien que non suivie d'effet, en septembre dernier.  Le tribunal correctionnel de Compiègne avait condamné cet habitant de l'Oise à 150 euros de dommages et intérêts et 600 euros pour les frais d'avocat, après des menaces de mort postées sur un compte Facebook dévolu aux Gilets jaunes.

Ces deux dames pratiquent le "womansplaining" dont elle condamnent l'équivalent masculin, le "mansplaining". 
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Il s'agit d'une notion folle - évidemment née dans le cerveau de bobo-intellos aigries, issues d'universités américaines -, et importée par leurs homologues européennes tout aussi perchées et en souffrance dans leur relation aux hommes. Paternalisme archaïque détourné contre l'époux machiste ou le collègue de travail sexiste, et tout inconnu du genre opposé qui leur déplaît par nature, le 'mansplaining' est une accusation de perversité faite aux hommes en tant qu'espèce pour leur tendance à expliquer aux femmes quelque chose qu'elles savent nécessairement déjà. 

Le temps est moins que jamais à l'égalité entre les genres. 
Et ces deux drôles de dames relancent la guerre des sexes qui s'était tue. Elles l'ont rallumée, pensant chacune dans son style participer à une sororité de combat, dans le sillage des Américaines et pour exister: il est inutile de dialoguer, messieurs : ces femmes "branchées" (sur les USA, en tout cas) savent tout et tenter de les sociabiliser ou de les rassurer sur leurs compétences et leur féminité est vécu comme une agression.  
Les coups partent et les cris d'orfraies retentissent de l'Oise à l'Hérault...

jeudi 7 novembre 2019

Le président du Sénat dénonce des propos injurieux adressés à plusieurs sénateurs

Gérard Larcher (LR) a procédé à "un signalement" au procureur de la République 

Des sénateurs qui ont voté en conscience l'interdiction des signes religieux pour les accompagnantes voilées de sorties scolaires ont été 

victimes de "propos virulents, injurieux, voire violents" sur Internetrévèle le président du Sénat.

Il a également informé le Parquet "des menaces, y compris des menaces de mort, individuelles ou collectives", reçues par des sénateurs, apprend-on d'un communiqué publié par la présidence à l'issue de la réunion du Bureau du Sénat jeudi. Le président du Sénat les a "incités à porter plainte". 
L'enquête IFOP stigmatisant les mécréants, et la tribune publiée dans Libération dénonçant des "lois liberticides" qui sont votées "depuis des années" à l’encontre des musulmans tombent fort mal et se révèlent malveillantes: la première est commandée par la Dilcrah (dépendante d'Edouard Philippe), et par la fondation Jean-Jaurès (socialiste), qui tente d'accréditer les soi-disant discriminations et agressions des Blancs sur les musulmans et la seconde, à l'initiative du CCIF, Collectif contre l'islamophobie en France, appelle ce dimanche à un défilé communautariste et islamo-politique. Pendant la campagne présidentielle de 2012, lors d'un meeting le 11 mars, Nicolas Sarkozy, président sortant s'appuyant sur une note interne des renseignements généraux, déclara que le CCIF et Tariq Ramadan ont conjointement appelé à voter pour François Hollande. Le CCIF est clairement un acteur de l'islam politique. Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF, considère que les raisons d'opposition à l'islam diffèrent selon les préférences politiques, mais sont toutes condamnables en France: "A droite, l'islamophobie est alimentée par un discours sur l'identité ou la sécurité ; à gauche, par la défense de l'égalité hommes-femmes et la laïcité." Tous sataniques au regard de la charia ? Lien PaSiDupes
Le président du  Sénat  a enfin signalé un message qui circule sur Facebook. 
Gérard Larcher demande au Parquet d'examiner si cet appel à la collecte d'informations sur des sénateurs s'étant exprimés en faveur du texte, "constitue un délit de provocation à commettre un délit". S'agit-il d'appels à intimidation, violences physiques ou assassinats ?

L'auteure de la proposition de loi adoptée en première lecture le 29 octobre au Sénat n'a pas attendu que Castener se bouge

La sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio, a déposé plainte contre la publication de posts sur la page "HKM" de  Facebook  appelant à publier la liste des sénateurs ayant voté en faveur du texte "avec leur photo, leur fonction, leur ville de résidence"

Le président du Sénat a présenté au Bureau un "vademecum" à destination des sénateurs "afin qu'ils connaissent les procédures à leur disposition s'ils ont été l'objet de propos menaçants ou d'injures". Ils ne sont à l'évidence pas préparées aux nouvelles moeurs dans le "monde nouveau" de Macron, pour qui le voile islamiste n'est "pas son affaire"......

Interrogé lors des questions au gouvernement du Sénat, suite à des posts sur les réseaux sociaux appelant à "afficher au mur de la honte" les noms des sénateurs ayant voté en faveur du texte, Christophe Castaner avait dénoncé mercredi des "intimidations totalement inacceptables".

Le ministre de l'Intérieur avait indiqué avoir saisi la plateforme de signalements de contenus illicites en ligne, Pharos, et avoir adressé un signalement auprès du procureur de la République.

samedi 7 septembre 2019

Patrick Balkany, menacé "d'égorgement" par ses agresseurs, selon son épouse

Des récidivistes : ils avaient déjà envahi la mairie de Levallois-Perret y a quelques mois, révèle Isabelle 

Des menaces de mort sur personne en charge d'un service public


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Après l'agression de Patrick Balkany ce jeudi 5 septembre en plein coeur de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), sa femme a réagi sur l'antenne de RTL, donnant ainsi plus de détails sur l'"incident", selon l'AFP. 

Les assaillants filment leur scène de provocation pour se victimiser: voici la version des agresseurs "agressés"...

Une altercation mise en scène - avec diffamation - a opposé deux jeunes hommes de couleur dans la force de l'âge (30 et 38 ans) de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), une ligue, au maire septuagénaire de Levallois-Perret, Patrick Balkany. Un affrontement qui n'a aucune commune mesure avec les "attaques" de permanences de députés LREM, mais largement relayés par la presse aux ordres, qui banalise et minimise une agression physique contre un élu.

Egountchi Behanzin, l'un des activistes de ce
mouvement racial  se déclarant en lutte, notamment contre la négrophobie, a filmé en direct sur Facebook une partie de l'échange.  

Le Parquet de Nanterre a confirmé à l'AFP que le maire de Levallois-Perret avait été "agressé" le 5 septembre dans sa commune des Hauts-de-Seine et deux hommes, nés en 1981 et 1989, avaient été placés en garde à vue.
Pourtant, dans la vidéo de la LDNA, Egountchi Behanzin affirme à de très nombreuses reprises que les agressés sont ses camarades et lui.  
Le Parquet a transmis une tout autre version à l'AFP. Selon ses informations, l'édile a été "bousculé" vers 17h le 5 septembre et "deux gardiennes d'immeubles sont venues à son aide". Le maire et les deux dames ont porté plainte, selon la même source, qui ajoute que l'enquête a été confiée au commissariat de Levallois-Perret.

Après un échange "dans le calme", les deux agités de l'organisation communautariste ont "suivi, invectivé et insulté" Patrick Balkany "en ayant des propos insultants et diffamatoires tout en cherchant le contact physique", affirme l'édile dans un communiqué. "L’un des deux hommes a bousculé le Maire et l’a attrapé par l’épaule, cherchant clairement à faire dégénérer la situation".

Isabelle Balkany a expliqué que le maire de Levallois-Perret et son collaborateur faisaient une tournée de la ville quand ils ont été interpellés par "le président d'une Ligue de défense [...] des Africains" (LDNA), son président, Dr Jérôme Munyangi (dit 'Dr Jérô', ci-dessus à gauche, un médecin-chercheur congolais qui travaille sur l'artemesia), et un adhérent (qui pourrait être Egountchi Behanzin, porte parole de Ldna, ci-dessus à droite). Nés en en 1981 et 1989, ils sont extérieurs à la ville et, à aucun moment, l'AFP ne mentionne qu'ils sont Africains: il faut lire entre les lignes; au lecteur de décrypter... On notera que c'est la presse qui fait de la rétention d'information, puisque le logo de l'association ne fait pas mystère de son orientation raciale.

L'échange aurait [conditionnel de l'AFP] totalement dégénéré par la suite.
"Les deux messieurs ont menacé de les égorger, de les tuer", a indiqué l'épouse du maire.

Un membre de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) appelle à tuer des "Blancs, des Indiens et des Chinois"

Exemple de propagande anti-française diffusée par la LDNA







La Ligue de défense noire africaine (LDNA) organisait le 6/9/209 une manifestation devant l’ambassade d’Afrique du sud à Paris contre les violences xénophobes qui frappent actuellement le continent africain. Lors de ce rassemblement, sous les applaudissements de tous les autres membres, un membre de la LDNA a appelé à tuer des Blancs, des Chinois et des Indiens plutôt que de se tuer "entre frères".

Vendredi 6 septembre 2019 vers 16h30 devant l'ambassade sud africaine en France. 1 membre de la @LDNAOFFICIEL appelle à tuer les blancs, les chinois et les indiens sous les applaudissements de tout les autres membres. Voila le vrai visage de la ldna.

Traduction : "La Xénophobie doit s’arrêter. Si vous voulez de la xénophobie, très bien : commencez à tuer des Blancs, commencez à tuer des Chinois, commencez à tuer des Indiens, mais ne tuez pas vos frères ! Nous sommes tous noirs !"
Lors de son incitation au crim, ce même membre menace de revenir brûler l’ambassade si les violences xénophobes devaient continuer en Afrique du sud (Vidéo en entier)

Un autre membre de la LDNA avertit ensuite : "Nous allons nous ordonner, nous allons nous organiser, nous allons nous discipliner,
nous sommes en guerre !"

L'agresseur bien connu de Patrick Balkany



Selon Isabelle Balkany, le Noir en question était déjà connu du couple. "Il y a, je crois, à peu près quatre mois, ils ont déjà envahi la mairie de manière extrêmement brutale". Ils seraient entrés dans l'hôtel de ville pour défendre une boulangère de la ville qui rencontrait des problèmes avec sa copropriété. Un incident qui aurait toutefois nécessité l'intervention de la BAC, précise Isabelle Balkany.

"Tout à coup, hier, quand mon mari est passé devant, le fameux président de cette ligue a reposé pour la énième fois la question, mon mari a répondu très calmement 'non'", a-t-elle poursuivi.
"A ce moment-là,
ce monsieur et un autre les ont suivis, ont commencé à les insulter verbalement, violemment et à les serrer de très près", a précisé l'épouse de l'élu, suggérant une intimidation physique.

Les assaillants ont menacé le maire de mort : un "chahutage", selon BFMTV
 


Les agresseurs récidivistes présumés ont été placés en garde à vue par la police.
Est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'une personne investie d'un mandat électif public, d'un magistrat, d'un juré, d'un avocat, d'un officier public ou ministériel, d'un militaire de la gendarmerie nationale, d'un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l'inspection du travail, de l'administration pénitentiaire ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique, d'un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, d'un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou d'un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur.

mardi 28 mai 2019

La sous-ministre Schiappa "réveillée" à son domicile, convaincue de mensonges par des Gilets jaunes

Une vidéo de Gilets jaunes démontre l'affabulation de Marlène Schiappa chahutée devant son domicile ?

Des bobards de Schiappa, ça ferait mauvais genre...


Mytho ou parano ? Etait-elle à son domicile au moment des faits qu'elle rapporte ?


Lundi 27 mai 2019, à 8h17, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les genres et de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, a posté un statut sur Facebook, dans lequel elle dramatise "les événements de la nuit de vendredi à samedi qui sont allés beaucoup trop loin dans l’inhumanité". Crime contre l'humanité ?  
Y a- t-il eu "attaque", façon Castaner, comme à la Pitié-Salpétière? Intrusion ?

Trois jours après les faits, Marlène Schiappa a raconté que des manifestants avaient terrorisé sa famille vendredi 24 mai pendant la nuit, en faisant exploser des pétards et en la menaçant de mort devant la porte de sa maison au Mans. Des Gilets jaunes contredisent la version de la blogueuse du gouvernement.

Est-elle témoin directe ?
"Peu avant une heure du matin, nous [Marlène Schiappa, présente ou absente ?], son mari, ses deux filles et une amie de sa cadette] avons été violemment [sic] tirés du lit [on croirait une action physique] par une quarantaine de gilets jaunes furieux qui ont déboulé devant chez nous [à son domicile du Mans] sous nos fenêtres en hurlant des slogans agressifs, des menaces de mort, en jetant des pétards vers la maison avec des outils, sifflets, cornes de brunes, etc."
L’agression [selon Libération] de la secrétaire d’Etat a été reprise par la presse française, qui présente principalement la version de la féministe radicale. 

Par chance, une dépêche AFP, partagée par Libération, révèle l’existence d’une vidéo diffusée vendredi sur Facebook - mais très peu reprise par la presse institutionnelle - et décrit : 
"On voit un groupe de "gilets jaunes", déambulant de nuit dans les rues du Mans, s’arrêter devant le domicile de Marlène Schiappa, au bout de deux heures. "Debout là-dedans !", lance un homme, tandis que des pétards explosent et que des klaxons retentissent. "Collabo! Schiappa démission !", lancent plusieurs personnes, tandis qu’une femme crie "sors de là, salope !" Un homme sort de la maison et parle avec les manifestants avant de rentrer à nouveau [pléonasme] chez lui. La scène, sans violence, dure environ 3 minutes."
La vidéo à laquelle fait référence l’Agence de presse française a été diffusée en direct par la page Facebook Direct 21 INFO officiel, vendredi 24 mai, à partir de 22h04. Le live, qui n’est aujourd’hui plus accessible, durait 3 heures et 8 minutes. Il affichait plus de 42.000 vues et 1.400 partages dans de nombreux groupes de Gilets jaunes avant sa disparition mardi en fin de matinée. Plusieurs Gilets jaunes le relayaient en mentionnant "la soi-disant" ou "la fausse agression de Schiappa".

Un Gilet jaune filme en direct sur Facebook le tapage devant la maison de Marlène Schiappa

De manière générale, le live Facebook montrait une cinquantaine de Gilets jaunes prendre part à une manifestation "pas déclarée", selon les propos de l’auteur de la vidéo, et déambulant dans les rues du Mans. Au cours des trois heures de direct, on peut entendre le groupe scander des slogans anti-Macron ou révolutionnaires, chanter à maintes reprises l’hymne des Gilets jaunes ("On est là, on est là ! Même si Macron ne le veut pas, nous on est là !") ou appeler les habitants de la ville à les rejoindre. 
Plusieurs fois aussi, et pas seulement devant la maison de Marlène Schiappa, des hommes vont allumer des pétards et des fusées d’artifices dans les rues du Mans, coller des affiches et taguer à l’aide d’une bombe blanche les mots "Gilets Jaunes" sur le bitume.

Conformément à ce qu’indiquait l'AFP dans sa dépêche, la scène - qui n'était pas préméditée - devant la maison de la secrétaire d’Etat n’a duré que trois minutes vers 00h23. 
Invitée des Grandes Gueules sur RMC lundi 27 mai, Marlène Schiappa avait estimé: "Je crois qu’ils sont restés un peu plus d’un quart d’heure, mais c’est toujours difficile à dire dans ces moments-là, parce que vous êtes sous le coup de la surprise."

"On est là !", "Salope !", "Schiappa démission !"
Remontant une des nombreuses rues du Mans, dont le maire est le socialiste Sébastien Le Foll, le groupe s’arrête devant une maison et s’efforce de faire un maximum de bruit, puisque le président reste sourd aux revendications sociales. 

Sur la vidéo, on entend surtout le vidéaste répondre aux commentaires du live Facebook et un homme faire des bruits de klaxon avec une petite trompette. Un homme crie "Debout là-dedans", tandis que des pétards éclatent devant la porte d’entrée. Un autre va coller une affiche sur la porte. Des manifestants crient tour à tour "Le Mans debout, soulève-toi !", "On va chercher les impôts !", "Enfoirés", "Collabos", "Et la rue, elle est à qui ? Elle est à nous", "ahou, ahou, ahou !". On distingue la voix d’une femme criant à plusieurs reprises les insultes sexistes : "Salope !" (suivi des rires des manifestants), "Sors de là, salope !".

L’auteur du direct va finalement identifier le lieu : "Nous sommes devant la maison de Schiappa", commente-t-il, tandis que les manifestants d'extrême gauche scandent "Anti, anticapitaliste, aha" et chantent "on est là!". 

Un homme sort de la maison, mais ses propos sont inaudibles sur la vidéo, car couverts par les bruits de trompette et les chants du groupe. L’homme lève ironiquement les deux pouces en l’air et rentre finalement chez lui, après être sorti durant une trentaine de secondes.

Le cinéaste amateur le présente comme le mari de Marlène Schiappa. Les Gilets jaunes continuent de chanter. Des pétards sont de nouveaux jetés devant la maison. D’autres scandent "Ne nous regardez pas, rejoignez-nous". La même femme crie "Grosse salope !", puis un homme hurle énervé "capitalistes". 

Le groupe se remet en marche, environ 40 secondes après que le mari a claqué la porte de la maison, et trois minutes après l’arrêt des Gilets jaunes devant la maison. En partant, on peut entendre l’attroupement crier : "Castaner en prison. Macron démission. Schiappa démission."

VOIR et ENTENDRE
la video du Gilet jaune:
Le vidéaste déclare alors "Voilà, le monsieur que vous avez vu, c’est son mari. Elle n’était pas là." 
Quelques secondes plus tard, alors que le groupe continue sa marche, il indique que les manifestants "ont décidé de faire les maisons des élus de La République en marche (LREM) de la Sarthe. Enfin, ceux qui sont au Mans !". 
Un visionnage de l’intégralité du live montre que seule la maison de Marlène Schiappa a été dérangée sur les trois heures de vidéo.
Certaines accusations de Marlène Schiappa sont inaudibles sur la vidéo des Gilets jaunes

Lors de son intervention en terrain ami dans 'les Grandes Gueules', émission de RMC (groupe Altice de Patrick Drahi, comme BFMTV), animée par les journalistes Alain Marschall et Olivier Truchot, la secrétaire d’Etat a fait le récit d’une "quarantaine de Gilets jaunes en furie, sous nos fenêtres, en train de jeter des pétards sur la maison, de crier des insultes, des menaces de mort, des slogans, de taper sur les portes et fenêtres. Ils avaient également tagué, dégradé la porte, collé des affiches, de façon extrêmement violente, qui ont évidemment tiré les enfants du lit, qui étaient en pleurs et en cri, face à ces menaces extrêmement violentes, d’une violence inouïe et d’une surprise inouïe aussi". 
Invitée à donner des exemples d’insultes, la menteuse paranoïaque cite : "Schiappa, on est venu pour te crever", "c’est ton dernier jour". "Il y avait au milieu de ça des "Macron démission", "Castaner démission", "Schiappa démission", des chants…"

VOIR et ENTENDRE le témoignage réaliste de celle dont on pense qu'elle n'était pas présente sur les lieux au moment des faits :

Si la vidéo consultée montre bien des Gilets jaunes faire un baroufe de tous les diables devant la maison de Marlène Schiappa, notamment en jetant des pétards, en scandant des slogans, on ne voit aucune trace de tags ni de coups sur la porte, mais uniquement une personne qui va coller une affiche dessus.

Schiappa n'hésite pas à calomnier

Dans sa première version postée Facebook, Marlène Schiappa évoquait uniquement qu’"après avoir tagué les environs et la chaussée, ils ont dégradé la porte en collant une affiche anticapitaliste / antipolice / antiordre." L’affiche collée sur la porte de la secrétaire d’Etat n’a pas été filmée de près, cependant à un autre moment du live, on peut voir plusieurs affiches collées dans les rues du Mans, dont une ressemblant à celle du domicile de Marlène Schiappa.
Concernant les insultes, Marlène Schiappa insiste sur des menaces de mort. 
Or, si on entend très clairement des insultes sexistes et les chants de Gilets jaunes, en revanche, la vidéo du manifestant Gilet jaune ne confirme à aucun moment la moindre menace de mort. Il est possible qu’ils aient été couverts par les bruits de trompette ou les chants. Il est encore plus probable que Schiappa a fait un faux témoignage.

Enfin, aussi bien sur les Grandes Gueules que sur Facebook, la ministre a évoqué l’intervention de son mari qui aurait fait reculer les manifestants, parce qu’il est un homme, précise la sous-ministre des genres. 
Elle écrit : "Mon mari est sorti pour entamer un dialogue, rejeté au profit de la persistance de l’action violente, mais sa simple présence les a fait reculer. Oui, tant qu’ils pensaient que c’était juste une femme et des enfants à terroriser, ça allait…"
La vidéo filmée par les Gilets jaunes ne permet pas d’entendre les propos du mari. On peut voir que la tentative de dialogue n’a duré qu’une trentaine de secondes avant qu’il ne fasse demi-tour face à des manifestants chantants "On est là !", ce que Marlène Schiappa qualifie d’action violente. Les Gilets jaunes quittent le devant de la maison une quarantaine de secondes plus tard, mais ils expriment des doutes, comme l’évoquait le vidéaste, sur la présence de Marlène Schiappa au Mans ce soir-là. Dans la même vidéo, un homme va même se demander si la maison n’est pas habitée par une autre personne, qui aurait été dérangée à sa place.

Marlène Schiappa a porté plainte

La secrétaire d’Etat a annoncé qu’elle allait porter plainte. Sur le plateau de RMC, elle indiquait déjà que : "La police est arrivée, quand ils venaient juste de partir. Mais une grande partie d’entre eux ont été identifiés. Ils étaient déjà connus des services de police. Et oui, il y a une plainte qui est en cours, parce que je crois que là on franchit une ligne rouge."

A l’inverse, les Gilets jaunes estiment que la diffusion de la vidéo permet de débusquer une deuxième "Pitié-Salpêtrière", évoquant ainsi la supposée "attaque" par les Gilets jaunes de l’hôpital parisien, dénoncée par Christophe Castaner, avant que les vidéos ne prouvent également le contraire...

Le procureur de la République Fabrice Bélargent "confirme qu’une plainte a été déposée hier après-midi par madame Schiappa, par l’intermédiaire de sa cheffe de Cabinet, pour des faits de menaces de mort. Une enquête est actuellement en cours par la Sûreté départementale." 

Concernant les antécédents des manifestants, le procureur élude, indiquant qu'il n'a pas de "commentaire à faire" et qu'il lui "appartient d’identifier le ou les auteurs d’infractions afin d’individualiser les responsabilités. Il n’existe en effet pas en droit pénal de responsabilité collective. Dans ce cadre, nous sommes au début des investigations et nous nous attachons à caractériser la ou les infractions commises et identifier la ou les personnes susceptibles d’être poursuivies à raison des infractions établies."

Un nouvel "attentat de l'Observatoire", affaire montée de toutes pièces par Mitterrand en octobre 1959. A son tour, 
Schiappa aura-t-elle un destin national ?