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dimanche 21 juin 2020

Bar arabe "interdit aux femmes": quatre de France Télévisions mis en examen

David Pujadas et Delphine Ernotte mis en examen avec deux autres

Les femmes sont "indésirables" dans un bar de Sevran, commune de Seine-Saint-Denis 


Un reportage du journal de 20 heures de France 2 diffusé fin 2016 devait complaire aux féministes, mais il a outragé la communauté concernée de cette commune de Seine-Saint-Denis perfusée par les aides versées par le contribuable à l'appel de gouvernements  tombés dans le panneau d'une zone de non-droit qui leur fait payer la "paix sociale" à fonds perdus et un département tout sauf "abandonné de la République" et des travailleurs imposables.

David Pujadas sur le plateau du journal de 20 heures de France 2

"Des terrasses de café, des rues, elles ont un point commun: les femmes semblent effacées. Dans certains quartiers populaires, les hommes occupent les lieux et les femmes subissent." Trois ans après ce reportage féministe de soutien aux femmes soumises, décrites comme "indésirables" mais qui acceptent d'être exclues de tel ou tel, comme celui de Sevran, le patron du Jockey Club, Amar Salhi, a déposé une plainte pour diffamation en raison de la race et de l’origine.

Quatre Blancs ont été mis en examen et renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris
La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, le présentateur du journal du service public le plus suivi, David Pujadas, la journaliste auteurE du reportage Caroline Sinz, et la militante Nadia Remadna, qui avait filmé en caméra cachée des clients de son établissement. Une action qu'elle a menée en France, ce qu'elle ne pourrait s'autoriser dans un pays du Maghreb comme celui de ses origines, l'Algérie.

Cette militante sexagénaire franco-algérienneest travailleuse sociale et militante associative. Elle est la fondatrice en 2014 de La brigade des mères. Le Parisien a consacré un article entier à cette "mère qui fait trembler les maires de banlieue", car la peur s'est en effet abattue sur certaines quartiers "sensibles". Le service dit public de télévision a donc cédé à la peur de "la bête noire des élus de banlieue qu'elle accuse de faire le lit du terrorisme, pour préserver la paix sociale."
"Nous, les Français, on va devoir apprendre à vivre avec la peur, comme les Algériens au temps de la guerre civile, annonçait-elle le 2 avril, il y a quatre ans. Si on aime la France autant qu'on le dit, il faut qu'on se lève tous", lança cette grande femme de 52 ans aux longs cheveux noirs défaits. Ce jour-là, alors que la capitale belge est frappée au coeur par un double attentat, cette mère divorcée de quatre enfants était invitée par l'Observatoire de la laïcité de Saint-Denis pour parler de son livre;" Voilà pour la contextualisation...

Huit mois plus tard, le 7 décembre 2016, France 2 avait diffusé le reportage de deux militantes féministes de cette 'Brigade des mères'. Du travail tout fait, mais sur lequel la chaîne ne semble pas avoir eu la maîtrise d'oeuvre. Elles avaient pourtant eu droit au journal de 20 heures, Ernotte pensant satisfaire les Français secoués par les attentats islamistes et aussi les féministes, d'une pierre deux coups. 

Les deux partisanes avaient carte blanche pour s’infiltrer dans ce bar-PMU, espionnes avec au poing une "caméra cachée", appréciée des milieux activistes de tout poil, beaucoup moins des démocrates, pour dénoncer les lieux publics où les femmes seraient "indésirables", selon elles, comme les Blancs dans les réunions ouvertement "non-mixtes" d'indigénistes. 
"Dans ce café il n’y a pas de mixité", "on est à Sevran, on n’est pas à Paris (..). Ici, c’est une mentalité différente, c’est comme au bled", leur assènent des clients. 
"Aller dans un bar, ici, c’est braver un interdit pour une femme»", assène le commentaire en voix off.

Très vite, le sujet agite les réseaux sociaux squattés par les écolos et la diversité, avec le succès qu'on constate dans les rues des grandes villes sous la menace des ayatollahs verts aux municipales, tels Bordeaux ou Marseille, rues occupées par les enfants de réfugiés, du  "regroupement familial" et du "droit du sol".

Certains illégaux ou bi-nationaux érigent ce bar de Sevran en symbole de la mainmise supposée des islamistes sur les banlieues. Les caméras du monde entier se succèdent devant ce café français supposément "interdit" aux femmes, selon la thèse des féministes laïques. Dans les semaines qui suivent, plusieurs media organisent la contre-offensive, publiant aussitôt des contre-enquêtes montrant que les femmes ne sont pas plus bannies du Jockey Club que les jeux d’argent ou l’alcool. 

En février 2018, lors d’une audition devant la commission "image des quartiers" au Ministère de la Cohésion des Territoires, Hervé Brusini, directeur en charge du numérique et de la diversité à France Télévisions, a reconnu un "bug". "Un problème s’est manifestement posé avec ce reportage," raconte-t-il pour la galerie...  
Il a également évoqué une "erreur", soit une conjonction malheureuse de dysfonctionnements... Un an avant, la direction de la chaîne avait indiqué que les "règles déontologiques journalistiques [avaient] été respectées pour ce reportage". Saisi par les téléspectateurs et un sénateur, le CSA avait couvert, déclarant n’avoir "pas relevé de manquement de la chaîne". 

Le patron, Amar Salhi, qui a fini par fermer son établissement, espère pouvoir "retrouver son honneur", avec ce procès, dont la date n’a pas encore été fixée. "Ça a été affreux. Ça a changé ma vie, j’ai perdu beaucoup de choses. Ils m’ont assassiné", a déclaré l’homme de 62 ans. 
Pour Me Farid Bouzidi, son avocat, ce reportage est "une supercherie", "un reportage en caméra caché pour dénoncer des faits que l’on savait faux". "La journaliste de France 2 n’est jamais allée sur place", a-t-il dénoncé. 
Le groupe France Télévisions a indiqué ne "pas faire de commentaires car la procédure est en cours".

mercredi 4 mars 2020

La dictature féministe frappe les César: des "folles hystériques" hystérisent les rapports homme-femmes

Les féministes comme définies par Emmanuelle Seigner nous pourrissent la vie 

Le chef d'oeuvre 'J’accuse', réalisé par Roman Polanski et nominé à 12 reprises lors des César, est instrumentalisé par les femmes haineuses de l'autre sexe

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"A partir de maintenant, nous mènerons une guerre implacable d’épuration contre les derniers éléments de la subversion culturelle" (Hitler-1937)
Plusieurs organisations féministes ont pondu et reconnu une lettre ouverte publiée par Le Parisien, ci-dessous. Elles appelaient aussi à un rassemblement le 28 février devant la salle Pleyel pour s’opposer à Roman Polanski, artiste qui, comme Picasso par les Nazis, est poursuivi  par des activistes féministes. 

Alors que la profession reconnaît les qualités cinématographiques du dernier film de Roman Polanski et le place en tête des nominations lors du premier tour de vote des récompenses du cinéma français remises le 28 février, plusieurs associations et personnalités féministes avaient appelé à ne pas voter pour le film public espérant ainsi atteindre l'homme privé, visé récemment par une nouvelle accusation de viol, accusation à laquelle les harpies refusent la présomption d'innocence. A l'initiative d'Osez le Féminisme!, association subventionnée fondée  - avec Mouvement français pour le planning familial, du Parti socialiste, d'EELV, du Front de gauche et de l'UNEF - par Caroline De Haas, exemple parfait d'activiste sectaire et haineuse forte en gueule, ces organisations signent dans Le Parisien () une "lettre ouverte aux professionnel·les du cinéma votant pour les César", dont les excès - justifiant les accusations d'hystérie - sont assumées dans le titre, appelant à la censure artistique.

"Si violer est un art, donnez à Polanski tous les Césars !"

"12 nominations aux Césars pour le film J'accuse de Roman Polanski. 12, comme le nombre de femmes qui l'accusent de viols pédocriminels [attendons que la Justice confirme]. Les associations et personnalités féministes seront là le 28 février 2020 à la cérémonie des Césars pour appeler à dire NON à la célébration d'un violeur qui silencie [bobos-intellos?] les victimes.

Par ces 12 nominations, le monde du cinéma a apporté un soutien franc et inconditionnel à un [artiste réduit à] violeur en cavale, qui a reconnu avoir drogué et violé une enfant de 13 ans et a fui la justice américaine. Deux ans après #MeToo, tandis qu'aux Etats-Unis Harvey Weinstein risque la prison à perpétuité, en France, nous acclamons et célébrons un violeur pédocriminel en fuite.

Nous ne pouvons pas "séparer l'homme de l'artiste" (compliqué pour certain.es [haine] quand Polanski lui-même, dans le dossier de presse du film, parle " d'accusations mensongères, procédures juridiques pourries". Personne n'est dupe. Polanski utilise sa notoriété, instrumentalise l'affaire Dreyfus pour se réhabiliter et se poser en victime alors qu'il est bourreau [selon les accusatrices publiques. Tout le monde va prendre !].

A Alain Terzian, président de l'Académie des Césars qui déclare refuser "les positions morales": vous vous trompez [c'est péremptoire...]. Il s'agit de justice, pas de morale. Refuser de prendre position [chacun dans son rôle et les poules seront bien gardées], célébrer un agresseur comme Polanski [c'est le film qui est présenté et acclamé], c'est soutenir le système d'impunité des violences masculines [amalgame d'hystériques: tous les hommes, sans nuance...], et museler la parole des victimes [muselage, référence obsolète de fossiles à un siècle révolu].

Écoutons les victimes, écoutons Valentine Monnier, 12e femme à dénoncer un viol d'une extrême violence par Polanski, lorsqu'elle écrit : "Le délai de réaction ne vaut pas oubli, le viol est une bombe à retardement. […] Est-ce tenable, sous prétexte d'un film, sous couvert de l'Histoire, d'entendre dire J'accuse par celui qui vous a marquée au fer, alors qu'il vous est interdit, à vous, victime, de l'accuser?" [Elle devra soumettre des preuves de ses accusations]

A vous, les 4 313 professionnel·les du cinéma qui vont voter pour les Césars 2020 [règlement de comptes avec la planète cinéma et au-delà]:

En 2018 aux Césars, vous arboriez en nombre le ruban blanc #MaintenantOnAgit contre les violences masculines. En 2019, vous souteniez Adèle Haenel, son courage et sa vérité [appréciation subjective et partisane]: dépolitiser le réel, c'est le repolitiser au profit de l'oppresseur. Plus d'hypocrisie. En 2020, vous avez la responsabilité de prendre position et de refuser de décorer un violeur pédocriminel qui se pose en victime. En 2020, ne donnez pas raison à une Académie des Césars sexiste qui invisibilise [sémiologues, au secours!] encore trop les femmes au bénéfice des agresseurs (une seule femme nominée pour le meilleur film et la meilleure réalisation; et 55 % des étudiant.es en cinéma sont des étudiantes quand seulement 6 % de femmes sont récompensées aux Césars [sans 's', merci les bobos-intellos agitées et égarées]).

Les associations féministes appellent à un rassemblement devant la salle Pleyel, où se tient la cérémonie des César, le 28 février 2020, à 18h, et demandent instamment aux professionnel·les de voter #METOO ! [capitales agressives...]"

Les signataires : Osez le Féminisme ! Planning Familial, Collectif Féministe Contre le Viol, Hélène Bidard (adjointe [Front de Gauche] à la Maire de Paris en charge de l'égalité femmes hommes), Association Internationale des Victimes de l'Inceste, Mie Kohiyama (présidente de MoiAussiAmnesie), Marche Mondiale des Femmes, Chiennes de garde, Collectif national pour les droits des femmes, Abandon de Famille - Tolérance Zéro !, Réseau féministe Ruptures




mercredi 25 décembre 2019

Mais qu'à donc fait Sibeth Ndiaye pour détenir le record de menaces de mort au gouvernement

La police judiciaire saisie: par qui ? 

Des appels malveillants reçus par Sibeth Ndiaye ont motivé l'ouverture d'une enquête du Parquet

Pacifiques, mais pas trop...


"Depuis son entrée en fonction, les menaces de mort par courriers ou appels sont systématiquement signalés aux services de police", a mis en garde l'entourage de Sibeth Ndiaye, en retour.

Ndiaye, secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement, exacerbe les mécontentements. 
Résultat de recherche d'images pour "Ndiaye et Schiappa"
Elle est ainsi devenue la cible préférée des opposants. Outre sa dégaine, ses tenues exotiques bigarrées et ses coupes de cheveux ethniques sont vécues comme autant de provocations pour les Français qui ne sont pas favorables au communautarisme agressif et au multiculturalisme arrogant qu'elle a décidé d'incarner, sans aucune considération des sensibilités du pays qu'elle n'a adopté qu'en 2016 (à 37 ans) - par opportunisme politique, le soutien au candidat Macron - , avec les restrictions blessantes de la bi-nationalité (sénégalo-française). 
A ces manières "rentre-dedans" et ces comportements de parvenue qui ne siéent guère au poste où elle est placée, Ndiaye ajoute une insolente propension à donner des leçons, à asséner des vérités qui n'ont d'autre fondement que la parole élyséenne, dont on sait qu'elle est tortueuse et ambiguë à souhait, offrant la possibilité au cynique de l'Elysée d'accuser ses contradicteurs d'incompréhension de sa "pensée complexe", absconse... 

Une jeune femme identifiée

Début décembre, plusieurs appels malveillants en provenance du sud de la France ont été recensés. Une habitante de l'Hérault, âgée de 30 ans, a été identifiée comme l'auteure d'au moins deux de ces appels adressés à la porte-parole du gouvernement. Dépendant de sa collègue Belloubet (qui semble absente depuis plusieurs jours et semaines au ministère de la Justice), le Parquet de Paris, qui avait initialement ouvert une enquête, s'est dessaisi au profit de Montpellier, d'où est originaire l'auteure présumée. Cette jeune femme connue des services de police a été convoquée. Son sort judiciaire n'est pas encore scellé. 

Dans la mesure où d'autres menaces ont été diffusées, l'enquête se poursuit. Elle aussi initialement confiée à la police judiciaire parisienne, elle a été reprise par le SRPJ de Montpellier.

L'exécutif concentre un nombre de menaces inégalé depuis deux ans et demi

Comme le président de la République, les membres du gouvernement d'Edouard Philippe font l'objet de menaces en tous genres. Les femmes sont particulièrement visées, non pas du fait de leur genre, mais plutôt de leur absence de retenue: sans doute pensent-elles que les associations féministes et leurs campagnes accusant les hommes de harcèlement en tout genre leur autorisent tout. 

Résultat de recherche d'images pour "Ndiaye et Schiappa"
Ce n'est pas un hasard si la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes a reçu des menaces d'un homme, cette fois, poursuivi et reconnu coupable de provocation au crime ou délit par voie électronique contre Marlène Schiappa, bien que non suivie d'effet, en septembre dernier.  Le tribunal correctionnel de Compiègne avait condamné cet habitant de l'Oise à 150 euros de dommages et intérêts et 600 euros pour les frais d'avocat, après des menaces de mort postées sur un compte Facebook dévolu aux Gilets jaunes.

Ces deux dames pratiquent le "womansplaining" dont elle condamnent l'équivalent masculin, le "mansplaining". 
Résultat de recherche d'images pour "le fight club feministe"
Il s'agit d'une notion folle - évidemment née dans le cerveau de bobo-intellos aigries, issues d'universités américaines -, et importée par leurs homologues européennes tout aussi perchées et en souffrance dans leur relation aux hommes. Paternalisme archaïque détourné contre l'époux machiste ou le collègue de travail sexiste, et tout inconnu du genre opposé qui leur déplaît par nature, le 'mansplaining' est une accusation de perversité faite aux hommes en tant qu'espèce pour leur tendance à expliquer aux femmes quelque chose qu'elles savent nécessairement déjà. 

Le temps est moins que jamais à l'égalité entre les genres. 
Et ces deux drôles de dames relancent la guerre des sexes qui s'était tue. Elles l'ont rallumée, pensant chacune dans son style participer à une sororité de combat, dans le sillage des Américaines et pour exister: il est inutile de dialoguer, messieurs : ces femmes "branchées" (sur les USA, en tout cas) savent tout et tenter de les sociabiliser ou de les rassurer sur leurs compétences et leur féminité est vécu comme une agression.  
Les coups partent et les cris d'orfraies retentissent de l'Oise à l'Hérault...

vendredi 13 décembre 2019

Agitatrice sous-influence du féminisme américain, Schiappa s'en prend à Philippe Martinez

La secrétaire d'Etat accuse le Cégétiste de "mansplaining" envers Ruth Elkrief sur BFMTV

Schiappa, femme soumise aux divagations de féministes américaines
Les Schiappa ne supportent pas 
qu'un homme leur explique quoi que ce soit
Chargée de l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes, la sous-ministre sans budget a besoin d'exister dans les media. Alors, pour s'imposer dans le débat, elle a sorti un américanisme bobo en usage parmi les féministes américaines et les frustré(e) en tout genre. Invitée à la soirée spéciale de BFMTV hier soir, elle a introduit un concept qui fait fureur au pays des cow-boys du far-west en dénonçant le "mansplaining" supposé de Philippe Martinez, patron de la CGT, stigmatisé d'emblée.

Les journalistes Ruth Elkrief et Bruce Toussaint avaient réuni de nombreux invités politiques pour réagir aux annonces d'Edouard Philippe sur la future réforme des retraites qui peine à se dessiner et fait monter des anxiétés dans tout le pays. Etaient notamment présents les secrétaire d'Etat Marlène Schiappa et Jean-Baptiste Djebbari (Transports) et le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, face à deux élus de l'opposition radicale, Adrien Quatennens (LFI) et Jordan Bardella (RN, ainsi qu'à Philippe Martinez de la CGT, syndicat d'extrême gauche et deuxième principal organe syndical en France.

La soirée débute avec un débat inégal entre Philippe Martinez, seul face à Jean-Baptiste Djebbari et Marlène Schiappa, à un contre quatre (puisque les parti-pris d'Elkrief et Toussaint faussent aussi le débat). 
"Vous voulez augmenter les cotisations ?" demande Elkrief à Philippe Martinez. "Non, les salaires ! Vous n'écoutez pas quand je parle. Quand vous augmentez les salaires, les cotisations montent automatiquement, mais ça fait pas perdre de l'argent sur la feuille de paie. Il faut réviser !" a répondu Philippe Martinez, avant d'être interrompu par Marlène Schiappa.

"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" lance Schiappa, escortée de Djebbari...

Sans doute s'imagine-t-elle que le frêle interlocuteur des routiers a besoin du réconfort de sa présence.
Voici "l'homme de l'ombre, l'homme invisible", 
selon les termes du mari, Cédric Bruguière, ci-dessous... 
Résultat de recherche d'images pour "Schiappa perorant"
"Divorcez !", clame Schiappa; " Ce n’est pas aux femmes de 
se diminuer pour ne pas insécuriser un homme."
"Ça, c'est un peu du mansplaining ce que vous faites," accuse la ministre. Le plateau interloqué pense alors qu'elle va développer en langue américaine, si elle lit dans le texte toutes les théories fumeuses émises outre-atlantique, notamment du côté de UCLA à Los Angelès, centre du mouvement des droits civiques pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT), dans les années 1960 et 1970, la côte ouest des Etats-Unis abritant un grand nombre de destinations emblématiques et progressistes - West Hollywood, le Castro District, Burnside Triangle et Hawthorne (Portland, Oregon).

"Non, ne jouez pas à ça avec moi" a répondu le syndicaliste, conscient d'un coup de com' préparé. 
"Si, si, je suis désolée. Vous n'avez pas à parler avec condescendance en disant qu'il faut réviser. C'est du mépris, monsieur Martinez," assure l'accusatrice. 
"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" intervient une Elkrief humiliée par l'agression verbale dans laquelle Schiappa la place à son corps défendant. 

Et l'outrecuidante donneuse de leçons aux hommes de pointer la masse des 'beaufs' et des ménagères soumises... 
"C'est pas pour vous, Ruth Elkrief. C'est pour les gens qui nous regardent. C'est pour les femmes qui se font parler n'importe comment comme ça au travail tous les jours", vitupère la mégère du gouvernement, avant que le débat puisse se recentrer sur le sujet.

Le "mansplaining" ("mecsplication" en français), c'est l'opposé du "meufsplication". Il désigne la tendance  - prêtée aux hommes par les femmes qui n'ont pas l'autorité naturelle ou les compétences suffisantes pour les écraser - qui consisterait à expliquer avec condescendance aux femmes ce qu'elles savent déjà. Leur caractéristique est de savoir tout mieux que quiconque, selon elles, et avant tout les hommes.
Récemment apparue aux Etats-Unis au cours des dernières années et popularisée par des militantes féministes européennes à la remorque de leurs consoeurs américaines, dont Marlène Schiappa,
le "mansplaining" est une variante du "manspreading", comme elles disent, expression utilisée pour caractériser les hommes qui s'étalent dans les transports publics. 

mercredi 16 octobre 2019

Procès Séréna, le "bébé du coffre" : sa mère Rosa Maria da Cruz condamnée à 5 ans de prison

Déni de grossesse, enfant martyre et odieuse clémence de la justice féministe

La femme doit pouvoir disposer librement de son corps. Et de ses bébés?

Les "droits de l'enfant" sont subordonnés à ceux de la femme
A l'issue de son procès en appel aux Assises de Limoges (Haute-Vienne), la mère de Séréna a été condamnée à une peine plus lourde qu'en première instance. 
Rosa Maria da Cruz, 51 ans, a été condamnée en appel à dix ans de prison ferme par la cour d'Assises de Haute-Vienne, mercredi 16 octobre, pour avoir "dissimulé" sa fille pendant 23 mois dans son coffre de voiture après sa naissance, raconte la presse. "Dissimulé" est bien peu dire : elle l'a traité comme une plante, un calvaire de près de deux années. Agée de 8 ans, Séréna souffre aujourd'hui de séquelles physiques et psychologiques graves et irréversibles, un détail, selon les juré(e)s sous emprise de la presse et de la magistrate qui les a encadrés. 

La peine, prononcée après quatre heures de délibérations, est assortie d'un suivi socio-judiciaire de six ans, avec obligation de soins. La cour a également ordonné le retrait total de l'autorité parentale à l'accusée sur la petite Séréna. Un soulagement pour la mère indigne, mais une charge pour la société.

L'avocat général avait requis une peine de "pas moins de 10 ans" de prison contre la "mère" (biologique) de l'enfant, qui a passé ses 23 premiers mois dans une voiture ou un sous-sol, à l'insu de tous, le mari (probablement interdit d'accès au garage) et la fratrie.

C'est un garagiste qui a découvert Séréna, séquestrée dans le coffre de voiture pendant 23 mois

La mère avait oublié la présence de son bébé vivant dans le coffre quand elle avait donné son véhicule à réparer, le 25 octobre 2013, à Terrasson-Lavilledieu (Dordogne). 



Le petit être humain gisait parmi des détritus et ses excréments, entourée d'insectes. La mère, qui a trois autres enfants - dont deux déjà nés après un déni de grossesse - avoue avoir accouché dans le sous-sol de sa maison et dissimulé l'enfant. Séréna a passé presque deux ans dans un couffin, le plus souvent dans le coffre du break maternel, ou dans une pièce en travaux au rez-de-chaussée de la maison familiale, à l'insu de toute la maisonnée. 

Jugée en novembre 2018 par la cour d'Assises de Corrèze, Rosa Maria da Cruz écopa d'abord de cinq ans de prison, dont trois avec sursis. Le Parquet a fait appel et... elle aussi, indignée en contestant notamment sa déchéance totale de parentalité. 

La solidarité départementale supplée à la génitrice.

Séréna vit aujourd'hui en famille d'accueil, prise en charge par l'aide sociale à l'enfance de Corrèze, chef-lieu... Tulle, désormais en région Nouvelle-Aquitaine. Dans sa dernière étude, l'INSEE confirme une tendance qui se dessine depuis plusieurs années dans le Limousin. 
Dans le Limousin, plus de 15% des habitants vivent en-dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 990 euros par mois et par unité de consommation. Certains territoires sont bien plus touchés que d'autres : les villes-centres et les zones très rurales. 

A Terrasson-Lavilledieu (arrondissement de Sarlat, en Dordogne, PS), en 2015, le nombre de chômeurs (540) a fortement augmenté par rapport à 2010 (418) et le taux de chômage de cette population en âge de travailler s'établit à 21,5 %.
A bientôt 8 ans, l'enfant martyrisée a le développement mental d'un enfant de 2-3 ans, et a sa vie brisée, sans sursis : elle vivra jusqu'à sa majorité au moins entre famille d'accueil et institut spécialisé.

"Parce que Séréna est détruite, vous ne pouvez pas la (sa mère) laisser repartir avec un blanc-seing", avait lancé l'avocat général Claude Derens - ex-procureur à Sivens, promu avocat général - en demandant une sanction plus lourde qu'en première instance pour punir cette "violence superlative". 
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La part d'humanité sur ce visage ?
Me Chassagne-Delpech, une femme prénommée Chrystèle et probable mère de famille (ci-contre), avocate à Brive-la-Gaillarde de Rosa da Cruz, n'avait pas de son côté hésité à demander l'acquittement, plaidant le "déni de grossesse" suivi d'un "déni d'enfant". 
Occultant la dissimulation et la maltraitance sur mineur en situation de faiblesse et en particulière vulnérabilité, due à son âge, l'avocate avait estimé qu'une peine de prison aurait été une "décision moyenâgeuse" ...

En même temps,
il est vrai que le Figaro (une autre femme, Aude Bariéty) a déclaré (sous le titre "l'enfant du coffre") que la tortionnaire "avait élevé sa fille dans un coffre "...

jeudi 26 septembre 2019

Marlène Schiappa adopte un drôle de genre : secrétaire d'Etat du "troisième type" ?

Campagne de com' de Schiappa : réalisation d'un fantasme ou pétage de plomb ?

Pendant que ses collègues travaillent, elle s'amuse comme une folle !

Demain, son compagnon en 'drag queen' ?
Marlène Schiappa n'assume décidément pas son genre et le prouve.
Pour soutenir le collectif Sista - pour qui "les femmes sont le plus grand réservoir de talents inexploités au monde" - dans son combat sexué pour la défense de l’entreprenariat féminin, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes (d'abord) et les hommes a changé de genre. La condition de la femme est son fonds de commerce, mais aussi sa douleur.

Dans un tweet provocateur qui se veut drôle, Marlène Schiappa se met en scène en homme sur une photo-montage juxtaposée à l'image que lui renvoie son miroir, ci-dessus, tout ça en surfant sur l'écume du sujet en croyant l'aborder de front. 

Au cabinet de la blogueuse, on s'amuse comme on peut...
Lundi soir, Marlène Schiappa a en effet posté sur son compte Twitter un montage de deux images : sa photo, d'un côté, et son visage photoshoppé en homme. Les deux visages sont extrêmement ressemblants, sauf que l'un a les attributs superficiels d'une femme et l'autre les caractéristiques extérieures d'un homme, ce que nient précisément les féministes.

Locataire de l'hôtel du Petit Monaco
, situé au 55, rue Saint-Dominique, Paris VII, en partage avec l'ambassadeur de Pologne en France, Schiappa milite pour que les femmes accèdent à des responsabilités que les hommes, quant à eux, gagnent au mérite : selon elle, les femmes auraient tous les droits auxquels ne les destinent pas naturellement leurs compétences. 

La secrétaire d'Etat récupère la campagne de communication du collectif de femmes entrepreneuses Sista, visant à dénoncer les inégalités dans le monde des startups, lequel est censé être dynamique, sur la base d'un fort potentiel de croissance économique et d'une capacité à lever d'importants fonds d'investissement, du fait de son caractère innovant. Or, les femmes découvrent un univers où les temps sont plus longs qu'elles ne pensent (phases de recherche et de développement, de tests d'idée, de validation de technologie ou de modèle économique) et où le taux élevé de risque d'échec est très supérieur à celui d'autres entreprises, ce qui suppose des projets de plus en plus rigoureux.
Les filières balisées qu'elles ont suivies ne les prédisposent que rarement à ce milieu et elles revendiquent donc de nouveaux passe-droits.  Tout sauf égalitaire, l'idéologie incarnée par Marlène Schiappa leur fait miroiter la perspective d'un assistanat qui leur ferait brûler les étapes et, "en même temps", effacerait  leurs concurrents masculins qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes. 

Sista a commandé une étude au baromètre du Boston Consulting Group.
Dévoilé le 11 septembre dernier, il constate que 85 % des startups ont été fondées par une équipe intégralement masculine, et seulement 5 % par une équipe totalement féminine : la mixité ne fonctionne pas mieux dans un sens que dans l'autre... Les femmes sont en outre arrivées plus tard sur le secteur ouvert par des hommes : ces chiffres se fondent sur les entreprises fondées en France depuis 2008.

Marlène Schiappa vante son texte "pour l'émancipation économique des femmes". Selon le collectif Sista, "la France fait un peu mieux que l'Allemagne, mais moins bien que le Royaume-Uni," pays anglo-saxon précurseur. Outre-Rhin, il n'y a que 4 % de startups lancées par des femmes, et 8 % au Royaume-Uni. Pour être innovantes et performantes, les femmes ont bien des aigreurs à avaler, juste pour être positives et faire le "job", sans arrières-pensées, ce en quoi la ministre et les collectifs dans une logique de guerre des sexes ne les préparent pas. 
Les théories marxistes ont fait leur temps, mais le "monde nouveau" de la macronie y puise des excuses à ses échecs, en matière d'anticolonialisme réchauffé, comme de lutte des classes d'arrière-garde.

SISTA@wearesista
Les inégalités d'accès au financement pénalisent les #fondatrices de startup ! En cette rentrée, découvrez notre Baromètre #SISTAxBCG  :
Petit thread pour tout savoir sur le sujet en 1mn ! 
18:04 - 11 sept. 2019

Parmi les obstacles qui peuvent décourager les femmes de se lancer - lorsqu'elles n'ont pas la motivation requise - Sista indique que "les startups féminines françaises ont 30 % moins de chances d'être financées par les principaux investisseurs". Recherchent-ils des pleureuses ?
"Nous y travaillons dans le cadre de la loi pour l'émancipation économique des femmes", a répondu sur Twitter Marlène Schiappa, mettant en avant ce texte présenté lors du G7 et qu'elle défendra en 2020 au Parlement. La sous-ministre se trompe encore de stratégie : le forcing et la polémique ne sont pas facteurs  de réussite?, si le projet est mal ficelé. 

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D'autres personnalités françaises ont participé à cette campagne de communication, dont l'ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Fleur Pellerin, orpheline coréenne à qui une famille française a donné sa première chance dans la vie, mais dont le bilan au gouvernement n'est pas un exemple pour les féministes.
On retiendra d'elle qu'en mars 2016, elle a signé le "manifeste pour un Printemps républicain", paru dans Marianne et Causeur, a été signé par Elisabeth Badinter, le philosophe Marcel Gauchet, Gérard Biard et Zineb El Rhazoui de Charlie Hebdo, avec Richard Malka (avocat de Charlie Hebdo et de la crèche Baby Loup), Gilles Clavreul (le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme), Frédérique Calandra, maire PS du 20e arrondissement, les 'frondeurs' socialistes Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel, ou Gilles Kepel, chargé du formatage des esprits à la chaire Moyen-Orient Méditerranée de l'Ecole normale supérieure (le sociologue Vincent Geisser l'accuse ainsi de contre-vérités, de raccourcis simplistes, et d'une tendance à "islamiser" à outrance les problèmes des banlieues), en faveur d'une ligne offensive en matière de laïcité à gauche, autour du PS. Le manifeste appelle au réveil des "citoyens libres": les vertueux se distinguent des autres: "les faiseurs et défaiseurs identitaires de tous bords (qui) ont tenté de profiter de l’occasion pour faire encore progresser leurs idéologies délétères".
Les signataires de la tribune entendent clairement "peser sur les organisations de gauche", en rassemblant «les combattants épars de la laïcité, attaqués sur les réseaux sociaux et dans les media, par ceux qui nous ont caricaturés en racistes". Et de préciser : "On n’est pas une secte, pas une Eglise de la laïcité, pas là pour aller arracher des niqabs ou brûler des églises [mais à choisir ?]. On ne lance aucune croisade, nous." Se défendre, avec une telle ardeur, d'être sectaires est révélateur des objectifs refoulés de ces vertueux exemplaires.
Ce qui donne un aperçu des généralités globalisantes des influenceurs de la sous-ministre, par ailleurs fille de "radical de gauche " et "libre-penseur".

mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime ! 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord". 

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs. 
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :