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mercredi 20 novembre 2019

La probité de Ségolène Royal mise en cause par deux enquêtes journalistiques

Royal règle ses comptes avec le journaliste qui a diligenté les enquêtes sur ses pratiques

Soupçonnée d'utiliser des fonds publics à des fins personnelles, Ségolène Royal nie en bloc

Ivalo, Finlande, le 16 novembre 2017. Ségolène Royal, nouvelle ambassadrice des Pôles Arctiques et Antarctiques, pose au milieu d’un lac gelé avec deux chiens de traineau appartenant à l’explorateur français Gilles Elkaim pour le magazine Paris Match.
Passage Royal dans l'Arctique, le temps d'une paire de photos
Dans le cadre de sa mission d'ambassadrice des pôles, Royal utiliserait les collaborateurs mis à sa disposition par Bercy, mais pour faire la promotion de son livre ou pour sa fondation pour l'Afriquerévèlent deux enquêtes journalistiques menées par la cellule investigation de Radio France pour l'utilisation de son poste d'ambassadrice à des missions ayant peu à voir avec ses engagements diplomatiques. 
Nommée par Macron ambassadrice chargée de la négociation internationale sur les pôles arctique et Antarctique, en septembre 2017, Ségolène Royal a fait l'objet d'une enquête par la cellule investigation de Radio France dont les journalistes, selon elle, ne sont que des "gratteurs".
Pour cette mission, Ségolène Royal n'est pas rémunérée, mais un budget de 100.000 euros lui est toutefois octroyé par l'ex-ministre socialiste de Hollande, Jean-Yves Le Drian, en charge du ministère des Affaires étrangères dont elle dépend. Bercy finance également trois collaborateurs pour la seconder dans sa mission d'ambassadrice. Sur RMC vendredi, Ségolène Royal a dénoncé des accusations calomnieuses.
Ségolène Royal s'est fait inviter par le 7/9 de France Inter ce mercredi matin et elle a eu tout loisir de contester, point par point, l'enquête de la cellule investigation de Radio France la concernant.


L'ancienne ministre de François Hollande nie en bloc.
"J'ai été surprise d'être mise en cause de façon diffamatoire et très violente sur Radio France", a-t-elle déclaré ce matin.
VOIR et ENTENDRE Ségolène Royal, outragée, répondre sèchement à la journaliste Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, candidat de Place publique, du Parti socialiste et de Nouvelle Donne (co-président Pierre Larrouturou) aux Européennes de 2019, une liste arrivée en sixième position et qui totalisa 6,2 % des suffrages exprimés et six élus (dont Thomas Porcher - collectif Les économistes atterrés - et l'hystérique Claire Nouvian) :

En refusant d'aller "se balader" au pôle, le souci premier de cette ambassadrice bénévole est d'économiser les deniers de l'Etat, comme son bilan carbone... De vertueuses motivations de la part de Ségolène Royal, l'ex-présidente de région que la Cour des comptes a épinglée pour sa gestion de Poitou-Charentes (2004-2014). Le rapport de la chambre régionale des comptes a pointé la gestion des années 2011-2015, des accusations déjà diffamatoires, selon elle, de la part de détracteurs qui rivalisent de critiques sur sa "mauvaise gestion"

La dette que Royal a laissée derrière elle avait bondi de "51,4%" sur la période et il faudra 19 ans, un record, pour la résorber. Le seuil d'alerte est de 8 ans et, passé le cap des 15 ans, on peut officiellement parler de "surendettement". Royal avait "développé avant 2010 une pratique d'endettement plus risquée, intégrant des produits dits structurés: en clair, des emprunts toxiques...
Les élus de l'opposition avaient intenté une action en justice contre la mauvaise gestion financière (impayés, dette) de Royal. Mais le tribunal administratif de Bordeaux a débouté le groupe d'opposition LR/CPNT de la région Nouvelle-Aquitaine, laquelle, présidée par le socialiste Alain Rousset, endossa la dette et le scandale de la gestion de l'ex-région Poitou-Charentes restera donc impuni.
Ségolène Royal conteste le "secret des sources"

Paris Match avait prétendu l'avoir suivie 
en Laponie et avoir reçu de l'ex-ministre 
socialiste qu'elle raconte sa vie 
d'ambassadrice des pôles
Elle n'a pas hésité en effet à mettre en cause la liberté d'informer des la presse, s'en prenant même avec virulence au journaliste de la cellule investigation de Radio France qui a mené l'enquête. 
Sur France Inter, elle admet n'avoir pas voulu répondre à certaines des questions qui lui étaient posées avant la publication de l'enquête. Selon elle, " ces questions étaient déjà diffamatoires en tant que telles: elles s'appuyaient sur une information de ce journaliste investigateur délateur qui faisait état de témoignages ou de documents en sa possession. J'ai écrit à la présidence de Radio France pour avoir connaissance de ces éléments d'information", explique l'ancienne ministre. 
Et de poursuivre : "Mon premier métier, c'est magistrat. Malheureusement, pour ce journaliste - s'il mérite ce nom - je connais la procédure : lorsqu'on est mis en accusation, puisqu'il se prend pour un procureur, on a communication des pièces"

Aux accusations selon lesquelles elle ne se serait rendue à aucun des Conseils de l'Arctique depuis sa nomination, l'ancienne candidate malheureuse à la présidentielle de 2017 répond : "Je ne vais pas faire du tourisme : je ne vais pas aux réunions où la France n'a pas la parole. En accord avec l'ambassadeur, c'est l'ambassadeur de France qui y va". Ces conseils de l'Arctique sont un forum intergouvernemental qui traite des problèmes rencontrés par les gouvernements des Etats ayant une partie de leur territoire dans l'espace arctique et par les peuples autochtones de la région et promeut le développement durable dans la région en matières sociales, économiques et environnementales. Mais cette mission est une sinécure: la France n'y tient qu'un rôle d'observateur.

L'ancienne ministre de l'Ecologie de son ex-compagnon, François Hollande, s'est encore cabrée lorsque Léa Salamé l'a interrogée sur l'enveloppe de 100.000 euros qui lui serait allouée par le Quai d'Orsay pour sa mission. Catégorique, elle a nié : "Je ne touche pas d'enveloppe de 100.000 euros, a-t-elle joué sur les mots, avant de globaliser le sujet en affirmant qu' "aucun fonctionnaire ne touche une enveloppe. Comme pour tout service administratif, il y a une limite, utilisée déplacement par déplacement, remboursée". Voilà pour la règle...
Pas de déplacement, pas d'enveloppe ! Le problème serait d'accepter une enveloppe à chaque déplacement non effectué...

jeudi 24 octobre 2019

Les écolo-gauchistes révolutionnaires et le fascisme vert, une "peste verte"...

Cet entretien n'est ni dans Le Monde ou Libération, ni sur BFMTV

Jean-Paul Brighelli : "Fascismes verts : j’ai une sainte horreur des ayatollahs !" Claire Nouvian et le délit de scepticisme : "Négationnisme climatique", ça ne vous choque pas ?
Dorénavant nous le savons : ces écolos-(fascistes) là au pouvoir, c’est Big Brother dans le jardin. Claire Nouvian a lancé une pétition pour que le CSA interdise dorénavant tout propos climato-sceptique (par la censure écolo-fasciste au pouvoir). On voit bien le schéma : « le négationnisme historique est interdit, interdisons le négationnisme climatique ! » [Sur À droite fièrement : un article contre Claire Nouvian, la Khmer verte (de peur climato-sceptique)].
Pour aller plus loin, « sans revenir sur l’émission de Pascal Praud qui a déclenché la feinte colère et la vraie vidéo-manipulation de la Khmer verte », Claire Nouvian, l’ayatollah écolo-réchauffiste pour les nuls, et sans attendre que le climat écolo-gauchiste se réchauffe, le temps est venu de critiquer comment les fascistes écolo-réchauffistes verts cherchent à manipuler les masses et à faire pression sur les gouvernements.
À quand la méthode Assimil du « Petit ayatollah réchauffiste sans peine » pour tous les crétins ?
Résultat de recherche d'images pour "A droite fierement Nouvian"Depuis plus de 20 ans sont apparus de nombreux militants et activistes écolo-fascistes, férocement anti-climato-sceptiques, se fondant sur une critique de la finance et du libéralisme économique pour répandre leurs discours anticapitalistes révolutionnaires verts. La propagande écolo-gauchiste réchauffiste se fonde sur la contrainte. Elle partage un air de famille avec la propagande des soviets et avec les joies du Goulag.
L’impitoyable ennemi, c’est la pensée climato-sceptique des scientifiques expérimentés. Comme tout avocat du changement climatique et social, l’activiste écolo-gauchiste tient l’ennemi climato-sceptique pour responsable des nombreuses souffrances de la planète.
Si vaincre l’ennemi n’est qu’un moyen pour parvenir à une fin qui serait une nouvelle société utopique sans CO2, et cela d’une manière révolutionnaire soumise à la Terreur, il ne faut pas oublier que l’agitation écolo-gauchiste révolutionnaire est toujours une fin en soi.
L’ennemi climato-sceptique n’est pas seulement celui qui se met en travers d’un certain objectif, mais c’est un super-oppresseur démoniaque de la réchauffologie du GIEC, absolument mauvais et destructeur.
C’est un corps étranger, incompatible avec la société écolo-gauchiste de Claire Nouvian dans laquelle il n’occupe aucune fonction utile ou productive. Impossible de lui faire entendre raison, pas même en théorie !
L’ennemi climato-sceptique ne peut changer pour se conduire vers la repentance. Il est de l’autre côté de Claire Nouvian, du mauvais côté et pour toujours, faisant le mal pour le mal pour faire souffrir la planète.
L’activiste verte Claire Nouvian aurait pu dire : « Nous sommes fiers de nos ennemis !
Résultat de recherche d'images pour "A droite fierement Nouvian"« C’est un honneur d’être haïe par de telles personnes et de telles organisations climato-sceptiques ! »
Les écolo-gauchistes révolutionnaires sont les soi-disant amis de la démocratie, les internationalistes mondialistes verts, les bureaucrates du fascisme vert, les ayatollahs du réchauffisme révolutionnaire. C’est dire à quels adversaires les climato-sceptiques doivent faire face ! Dans sa vidéo manipulée sans scrupule, l’activiste verte Claire Nouvian s’efforce de réunir et d’intégrer les animosités diffuses de son public dans une image bien définie de l’ennemi climato-sceptique : le mâle blanc machiste homophobe et anti-féministe !
L’activiste verte Claire Nouvian fait feu de tous les clichés socialistes révolutionnaires. Elle évoque la bête immonde climato-sceptique, ce que d’autres activistes écolo-fascistes révolutionnaires verts ont dénoncé comme la Terriiiiible eSStrême-Drouâte où se dissimulent les dangereux Zultra-Drouates. Ben voyons !
Les climato-sceptiques sont les profanateurs du temple de la nouvelle religion réchauffiste dont les grands prêtres du GIEC tirent des rentes très juteuses sur le dos des contribuables qui n’en peuvent plus.
Telle une peste bubonique, le climato-sceptique parcourt la surface de la Terre, brûlant les églises du GIEC et massacrant les serviteurs du Dieu-Climat, ridiculisant l’activiste verte Claire Nouvian que nous tenons pour la prêtresse la plus sacrée de la nouvelle religion écolo-réchauffiste, le nouvel opium du peuple !
L’activiste verte Claire Nouvian [cofondatrice de Place publique] veut passer pour l’ennemie la plus acharnée des climato-sceptiques car la révolution écolo-gauchiste verte occupe une position politique extrémiste pour le moins ambiguë.
Les activistes écolo-fascistes révolutionnaires tentent de rallier les masses à leur cause utopique par une propagande écolo-réchauffiste qui devrait promettre des pseudo-remèdes palliatifs anti-CO2 incomplets, pour faire croire à une solution définitive du GIEC à tous les maux capitalistes dont se meurt la planète.
L’activiste verte Claire Nouvian doit tenter de faire valoir, comme chez Pascal Praud sur CNews, que ses opposants climato-sceptiques lui sont très inférieurs « scientifiquement » et qu’ils ne sont donc pas fiables !
Malgré cela, les passions allumées par ses invectives chez Pascal Praud sur CNews risquent de se retourner furieusement contre elle. C’est pourquoi elle dénonce avec une telle virulence le machisme du mâle blanc homophobe et anti-féministe !
Il lui faut montrer qu’elle hait les ennemis de la femme politique victime engagée dans la propagande écolo-réchauffiste verte humiliée sur CNews ! Dès qu’elle le peut, l’activiste verte Claire Nouvian emprunte le vocabulaire et les idées de la nouvelle religion réchauffiste prêchée par le GIEC, l’organisme de l’ONU qui est communément tenu pour social-politiquement respectable. Ce faisant, elle apparaît comme une militante honnête et digne de confiance. Le meilleur exemple en est la manière dont l’activiste verte Claire Nouvian détourne à ses propres fins la peur encore si fréquente de la fin du monde !
Mais, à examiner de plus près l’ensemble de ses propos contre « les strêmes drouates », on constate que Claire Nouvian utilise l’apocalypse réchauffiste pour une démarche qui lui est propre à l’approche des élections européennes, avant la débâcle annoncée de la Place Publique socialiste opportuniste.
Le GIEC, la nouvelle Église de climatologie !
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Des études de l’église de climatologie ont établi un lien entre le climat et un éventail de problèmes de santé, ce que Montesquieu avait déjà évoqué. Vérification des manipulations, suivi des allégations concernant les croyances sur le climat et le cancer, aucune de ces affirmations de l’église de climatologie ne résiste à l’examen minutieux. Il est clair que le GIEC a utilisé une tactique de com’ médiatique en vogue chez les groupes politiques de toutes tendances dans sa prédication : « l’apocalypse réchauffiste » est pour demain.
La technique du GIEC mérite d’être examinée : passer au crible la littérature revue par les pairs pour trouver des études qui corroborent leur prédication en écartant les résultats de recherches contradictoires, une tactique largement utilisée par la propagande communiste des staliniens. En conséquence, ce choix très sélectif aboutit à des conclusions erronées. C’est pourquoi les scientifiques qui critiquent cette pratique insistent sur l’évaluation de toutes les recherches disponibles pour rechercher « la prééminence de la preuve scientifique. » Pour illustrer combien il est facile de contredire une hypothèse non étayée, comme le fait que l’église de climatologie guérirait le cancer, on doit se montrer sceptique face aux affirmations sensationnelles concernant les prédications de « l’apocalypse réchauffiste ». De même en ce qui concerne le fait controversé que l’église de climatologie pourrait être un remède contre le cancer en mettant uniquement en évidence les croyances à l’appui de cette thèse. Au cours des dernières années, une poignée d’études ont suggéré que l’église de climatologie possèderait un remède aux propriétés anticancéreuses. La plus évidente question à se poser est la suivante : « Que faisons-nous de cette croyance ? » Qu’a-t-on prouvé en disant que la foi en l’église de climatologie aurait un impact positif sur les maladies cancéreuses ? Les études de l’église de climatologie sont notoirement peu fiables, comme le savent les critiques sceptiques à propos de la climatologie du GIEC.
Il est donc difficile de tirer de grandes conclusions de telles croyances improductives. Que concluent les experts indépendants ? Niant toutes ces mises en garde, le GIEC a demandé à ses experts d’évaluer les résultats des études récentes suggérant un bénéfice futur des prédications de « l’apocalypse réchauffiste ».
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Malgré cela, le scepticisme à propos des prophéties du GIEC reste justifié, comme le suggèrent des scientifiques indépendants du lobbying du GIEC et des responsables tels que sont les climato-sceptiques.
L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a agi de la sorte et n’a trouvé aucune preuve que le Réchauffement climatique nuirait à la santé et encore moins à la production agricole favorisée par le CO2.
Cela conduit à une différence fondamentale entre la science et l’activisme réchauffiste du GIEC. Ce qui est frappant, c’est l’extrême banalité de la croyance dans « l’apocalypse réchauffiste ». Les prophéties du GIEC ont diffusé dans les médias des prédications kafkaïennes, un effet d’une exigence très contemporaine et un classique de la science politique pour s’amuser à faire peur aux gens pour les racketter fiscalement.
L’on a défini les régimes démocratiques, négativement, par opposition aux régimes dictatoriaux.
C’est comme l’activisme réchauffiste du GIEC qui interdit l’usage de la pensée scientifique se fondant sur le débat, la délibération, le dialogue et la parole libres ! Face au dénigrement du GIEC à leur encontre, les climato-sceptiques pourraient engager une « guerre contre-prophétique » vis-à-vis de l’église de climatologie.
C’est pourquoi « l’apocalypse réchauffiste » selon le GIEC et les prophéties catastropho-alarmistes de l’Église de climatologie exigent analyse, réflexion, le commentaire et le commentaire du commentaire, et cela pour des siècles et des siècles. Amen !

vendredi 24 mai 2019

Européennes : Claire Nouvian (PP-PS) déchire Macron et les socialistes

Tir à boulets rouges de Claire Nouvian sur les bilans de Hollande, Mitterrand et Macron

Ecologiste radicale de la liste Place publique-PS, l'écologiste a démonté la loi Travail de Macron et la politique migratoire de Hollande,
entre autres, suscitant la colère de plusieurs socialistes.


Résultat de recherche d'images pour "nouvian colere"En apportant leur soutien à la liste de gauche radicale menée par Raphaël Glucksmann, le trotskiste lambertiste (OCI) Lionel Jospin, successeur de Juppé à Matignon, et François Hollande, anciens premier secrétaire du Parti socialiste et président de la République socialistes, ont attisé la fureur de Claire Nouvian contre le Parti socialiste. En meeting le 21 mai à Lomme (Nord), près de Lille, la 78e sur la liste a affiché le vrai visage de la liste "Envie d'Europe" - à majorité socialiste - de Glucksmann et fondatrice de l’association écologiste Bloom. 
Elle s'en est vertement prise à de nombreux aspects des politiques de François Mitterrand et François Hollande : le colonialisme et la Françafrique, "le tournant de la rigueur" (en 1983), les dérégulations, les privatisations des années 1980 pour Mitterrand, " l’abandon des classes populaires, des ouvriers, des exclus de la mondialisation" et "le CICE sans contrepartie, la loi Travail [de Myriam El Khomri et Emmanuel Macron], la politique migratoire de Manuel Valls et l’indigne déchéance de nationalité", comme ne faisant pas partie de "l’idée socialiste".
On note dans la vidéo que si Martine Aubry applaudit, Olivier Faure s’en abstient.

Ces attaques ont vivement fait sursauter plusieurs socialistes ou ex-socialistes. 
Juliette Méadel, ancienne secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes (2016-2017) et ex-porte-parole du PS (2014 à 2016), critique une candidate qui "nie trente ans d’histoire du PS, passe sous silence les conquêtes sociales de la gauche" et cela, "au nom du socialisme qu’elle abhorre".

Plus virulent, François Loncle, ancien secrétaire d’Etat à la Ville, puis au Plan (1992 à 1993) et ancien député, tonne : "Glucksmann et Nouvian, deux imposteurs qui insultent le parti qui leur offre un siège européen. Quel cynisme, quelle crapulerie !"

Jean-Louis Gagnaire, ancien député PS (2007-2017), passé chez LREM, regrette le soutien de Lionel Jospin, François Hollande, Bernard Cazeneuve et Stéphane Le Foll à la liste PS-Place publique. Il pointe Raphaël Glucksmann, grand-père roumain et père maoïste, "qui crache sur l’histoire du Parti socialiste", et "une survivante des frondeurs qui sape de l’intérieur". La râcleuse des fonds marins est la petite-fille de Pierre Péricard, maire RPR de Civaux (Vienne), celui "qui s’est démené pour faire venir la centrale nucléaire dans sa ville !"

"Sur l'ensemble de la liste,
la moitié des noms vient du PS, l'autre moitié a été attribuée à Place Publique et les alliés [Nouvelle Donne, PRG]", se défend-on du côté de Place publique, bien que ses candidats soient effectivement des soutiens de la majorité présidentielle au temps de Hollande.
Cette marée de socialistes sur la liste, où figurent également l’ancienne porte-parole de Génération.s Aurore Lalucq (4e) et l’économiste Nouvelle Donne et ex-PS Pierre Larrouturou (5e), symbolise pour certains l’échec du projet initial. Place publique, qui rêvait d'unir toute la gauche, a finalement vu fuir EELV, Génération. s, et le PCF. Nombre de candidats, à l'origine en situation d'éligibilité, sont des socialistes : la députée européenne Sylvie Guillaume (2e), l’eurodéputé Eric Andrieu (3e), la présidente du groupe PS d’Arles Nora Mebarek (6e), le conseiller régional Christophe Clergeau (7e), Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry et compagnon d'Anne Hidalgo (9e), ainsi que de nombreux autres en 12e, 13e et 14e positions… 
Exemple de membre de la société civile, Jérôme Karsenti, avocat anti-corruption d’Anticor (11e), des lobbyistes qui, en juin 2018, demandèrent au Parquet de Paris d'ouvrir une enquête pour "vérifier la transparence et la probité des comptes de campagne" d'Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle de 2017... 
"Notre liste, c’est l’embryon de ce qui va reconstituer la gauche dans les années qui viennent", rêvait Raphaël Glucksmann.

L'agitée du bocal relativise ses critiques 

Dans la version intégrale de son discours, "éloge de la social-écologieSur Twitter, Claire Nouvian distribue les bons et les mauvais points. Elle y rend hommage à plusieurs grandes figures, de Jaurès à Badinter en passant par le Front populaire, opposant "le socialisme, [...] génie européen de Jacques Delors, [... ou] le Revenu minimum d’Insertion de Michel Rocard" à tous leurs successeurs

Et d'affirme, répondant à sa question "Qui nous fait vibrer aujourd’hui ?": "Pour ma part, ce sont des femmes. Le socialisme aujourd’hui, c’est Alexandria Ocasio-Cortez [une américaine dans la lignée de Bernie Sanders], Christiane Taubira [qui, par sa candidature, contribua à la débâcle socialiste à la présidentielle de 2007], Anne Hidalgo [proche de Martine Aubry et frondeuse durant le quinquennat Hollande] à Paris, Nathalie Appéré [soutien de François Hollande lors des primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste en 2011, puis d'Olivier Faure au congrès du PS à Aubervilliers] à Rennes et Johanna Rolland à Nantes [dont le mentor fut Jean-Marc Ayrault), qui portent la rencontre du social et de l’écologie sur leurs territoires. Jugement binaire et palmarès militant de féministe. Et vous, chère Martine Aubry, […] 
"Le socialisme et la social-démocratie ont permis les plus grandes conquêtes sociales en France et en Europe. Le grand enjeu de notre décennie est désormais d’articuler socialisme et écologie."
Un discours agressif et clivant qui abat des pans entiers de murs socialistes et sert la liste Loiseau (qui ne figure pourtant pas au nombre des gloires du socialisme) et  le "monde nouveau" voulu par Macron.

dimanche 12 mai 2019

Le lobby écolo appelle le CSA à criminaliser le climatoscepticisme

Avec 0 député, 3 sénateurs et 5 eurodéputés, les écolos sont-ils légitimes pour museler le débat ?

La mafia de l’écologie sectaire et punitive de Claire Nouvian compte sur le CSA pour imposer ses vues à la majorité des Français


Alliés au PS, ils plafonnèrent à 6,36% des voix exprimées à la présidentielle 2017, mais ils prétendent sanctionner les contestataires climatosceptiques de la télé: de quel droit imposeraient le silence à qui que ce soit ? 

Soutiens, pétition, montages, signalements : une polémique oppose l’écologiste à l’animateur Pascal Praud depuis son passage sur la chaîne CNews pour un débat sur le "refroidissement climatique".

La tentative télévisuelle de l'écologiste radicale pour faire taire la contestation a tourné court, mais elle ne cesse d'occuper les media. 
Après une semaine de controverse autour de la participation mouvementée de l’écologiste Claire Nouvian à une émission de CNews, l’heure est toujours à la mobilisation et à la contre-attaque. Une pétition a été lancée pour interpeller le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui, selon Le Monde, a reçu de la meute verte plus de 1.300 signalements.


Lundi 6 mai, Claire Nouvian, candidate – en position non éligible – aux élections européennes sur la liste PS-Place publique, était l’invitée de "L’Heure des pros", une émission de débat animée par Pascal Praud. Sur le plateau se trouvait aussi, notamment, l’éditorialiste du magazine Causeur, Elisabeth Lévy, au franc-parler, et quelques chroniqueurs tièdes. 

Le thème proposé est le changement climatique, ou plutôt "Le 'refroidissement' climatique ?", comme l’annonce un bandeau qui annonce clairement la couleur et comme le présente, franc-jeu, l’animateur, visiblement ironique: "Moins trois degrés ce matin dans les Yvelines (…), moins un degré hier à Troyes. Attention, sujet sensible, on ne rigole pas avec le réchauffement climatique"...

"Mais vous êtes rétrograde !", lance la 78e de la liste, sur 79


S’ensuit une discussion agitée, au cours de laquelle
la queue de liste accuse P. Praud et E Lévy de climatoscepticisme en remettant en cause les avancées scientifiques : un crime contre l'humanité, bien sûr. "Les climatosceptiques, ils n’ont pas le droit de parler quand on fait une émission ?", interroge alors Pascal Praud. "Le mot 'sceptique' en science n’est pas une insulte; au contraire, c’est une vertu, lance de son côté Elisabeth Lévy. Je pense qu’il y a un consensus sur la réalité du changement. Sur ses causes et sur son évolution, non," explique-t-elle. 

"Inculture scientifique crasse" des "individus" qui doutent, selon Nouvian. 
"Mais vous êtes rétrograde ! (…) Mais vous êtes dingue !", réplique Claire Nouvian, exaspérée d'avoir à débattre des "réactionnaires", dont Elisabeth Lévy, qu’elle invite à aller "se cultiver scientifiquement"..


L’émission a fait l’objet d’un montage vidéo diffusé sur Twitter. 

Il efface les injures de la candidate Place publique-PS, mais montre plusieurs séquences où l’écologiste est qualifiée à son tour de "folle", aussitôt rétracté en "dingue",  et de "très ridicule", degré zéro de l'insulte, et accusée de "donner une image hystérique de [sa] pensée", un constat que ne démentiraient ni un psychiatre, ni un témoin neutre, au vu des yeux exorbités et des mains brassant l'air de l'invitée survoltée.

Ce montage a été largement repris, en particulier des internautes de la meute  noir, rouge et rose soutenant par des politiques – amis ou adversaires – qui ont apporté leur soutien à Claire Nouvian. L’écologiste "a bien eu raison de dénoncer le guet-apens climatosceptique… et misogyne de Pascal Praud", a écrit Manon Aubry, tête de liste de La France insoumise (LFI) aux européennes. P. Praud " s’est lancé dans une diatribe négationniste sur le réchauffement climatique et a insulté de manière honteuse et misogyne son invitée", a considéré la maire (PS) de Lille, Martine Aubry, qui est de parti-pris, puisque Jean-Marc Germain est un de ses anciens collaborateurs. 

Elle a aussi reçu l’appui des socialistes Anne Hidalgo dont le mari (Jean-Marc Germain est candidat de la liste menée par Raphaël Glucksmann), et Najat Vallaud-Belkacem, bien qu'elle soit salariée de l'entreprise de sondages Ipsos depuis qu'elle a été rejetée aux dernières législatives. Ipsos donne la liste LREM derrière le RN, suivies par Les Républicains (rétrogradés à 13%), La France insoumise (redressée à 10%), Europe Ecologie-Les Verts (7%) et PS/Place publique/Nouvelle Donne (4,5%).

Pascal Praud a lui été soutenu par le maire de Béziers, Robert Ménard, qui voit en lui "un journaliste libre, qui goûte peu au sectarisme écolo ".

Et bien d'autres :







Libération lui a également apporté son soutien:

A Place publique, qui n'a aucun élu national, se sont alliés des mouvements politiques, tels Nouvelle Donne (Pierre Larrouturou) ou Le Rassemblement citoyen-Cap21 (présidé par Corinne Lepage,qui apporta son soutien au candidat Macron, il n'a aucun parlementaire), des partis Les Radicaux de gauche, Union des démocrates et des écologistes (trois parlementaires, dont Bennahmias) et le Parti socialiste.
Mais, le 16 mars 2019,
un cofondateur de Place publique, Thomas Porcher, a quitté le parti, dénonçant une "liste d'apparatchiks, pas de citoyens", qui n'a pas atteint ses objectifs de "rassembler du PS à La France insoumise". En fait, la moitié des 22 cofondateurs de Place publique s'est désengagée, déçue par le fonctionnement pyramidal du parti et l'alliance avec le PS. "D'un mouvement polyphonique, on est passés à un fan-club de Raphaël Glucksmann", indique une source à l'AFP.
Le magazine Marianne a lui aussi effectué un autre montage ayant pour ambition de "combler les séquences manquantes » dans la première vidéo diffusée.
VOIR et ENTENDRE la séquence réelle que la gauche a expurgée :



Pascal Praud a de son côté appelé à "se méfier des montages vidéo", en relayant un autre assemblage de séquences montrant davantage Mme Nouvian sortir de ses gonds. 


Une pétition au CSA


Claire Nouvian, elle, a répliqué sur les réseaux sociaux. "Oui, je suis folle de rage, a-t-elle déclaré dans une vidéo, mardi, lançant dans le même temps un hashtag avec cette expression. Je suis folle de rage que [les climatosceptiques] aient une tribune médiatique rétrograde, révisionniste et que ce soient des négationnistes qui aient accès à la télé pour transformer les cerveaux de nos concitoyens et les rendre plus bêtes et plus ignorants. Mais quelle irresponsabilité !" 


Elle a ensuite  lancé, jeudi, une pétition intitulée "CSA : protégez notre avenir !".

"Nous demandons au Conseil supérieur de l’audiovisuel d’appliquer dorénavant son mandat de “protection de l’environnement et de la santé humaine” (…). Le CSA doit rappeler les chaînes à leurs responsabilités : si le débat scientifique est légitime, les médias audiovisuels ne doivent pas servir de tribune à la négation du réchauffement climatique qui est un fait avéré." 

La liste de la furie s'intitule "Envie d'Europe écologique et sociale" : il faut en avoir envie, en effet...

mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord"

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :


lundi 6 mai 2019

Européennes: le PS pourrait n’avoir aucun élu le 26 mai

Le PS tombe sous les 5%, annoncent les sondages

La liste emmenée par Raphaël Glucksmann chute à 4,5%...

Olivier Faure, PS, Raphaël Glucksmann, Place publique,
et Claire Nouvian, écologiste sectaire, à Paris, le 16 mai 2019
Un appel au ralliement : le RN progresse et talonne LREM, qui perd deux points, prévient aussi Harris Interactive-Epoka, dans sa dernière enquête pour RTL, Le Figaro, et LCI-TF1, notoirement pro-Macron.

Les premières fois s’enchaînent pour le PS. 
En avril 2017, le candidat socialiste Benoît Hamon a recueilli le plus faible score de l’histoire récente du parti à une présidentielle, avec 6,36% des voix au premier tour. 
En mars 2019, le Parti socialiste a choisi de se ranger derrière Place Publique pour les européennes, renonçant ainsi à présenter son propre candidat comme il le faisait pourtant depuis 1979. 
En mai 2019, enfin, l'ex-parti de la Rue de Solférino pourrait n’obtenir aucun élu à envoyer au Parlement européen, ce qui serait un coup de grâce, à la fois politique et financier.

Selon ITWP Acquisitions Ltd., société d'investissement privée et actionnaire unique du français Toluna, Harris Interactive Europe, la liste PS - Place Publique emmenée par Raphaël Glucksmann vient en effet de chuter à 4,5%. Elle passe donc sous la barre capitale des 5%, qui est le seuil minimal pour faire élire des eurodéputés à Strasbourg. 
A titre de comparaison, le Parti socialiste compte aujourd’hui huit eurodéputés sortants, parmi lesquels l’ancien ministre de l’Education Vincent Peillon, promoteur de la théorie des genres, ou encore l’ex-syndicaliste Edouard Martin, fossoyeur de Florange, ex- socialiste et ex-porte parole de la délégation du parlement européen de Génération.s, la danseuse de Benoît Hamon.

LFI progresse aux dépens de EELV et des listes Gilets jaunes 

La liste du président Macron, Renaissance (LREM), emmenée par Nathalie Loiseau, ne parvient pas à prendre son envol.  Cette liste se tasse en tête de peloton, parallèlement à la dégringolade du PS. Ex-diplomate aussi creuse qu'hargneuse, l’ex-ministre des Affaires européennes perd deux points et plafonne désormais à 21,5%. L’écart avec la liste du Rassemblement national est donc plus serré que jamais, puisque Jordan Bardella gagne quant à lui 0,5%, et émarge désormais à 21% d’intentions de vote. Dimanche, Ipsos avait donné des sueurs froides : le Rassemblement national était passé en tête, à 22 %.

La liste Les Républicains de François-Xavier Bellamy continue de faire peur.
Pour preuve, l'entreprise commerciale Macron-friendly du jour fige LR dans sa progression à 14% (il est parti de 8%...), après lui avoir retiré 0,5%. La veille, Ipsos Sopra Steria pour Radio France et France Télévisions plaçait d'ailleurs la liste LR à 13,5 %...

Derrière, la liste de la France Insoumise et de Manon Aubry gagne 0,5%, et s’approche de la barre symbolique des 10%. Une progression qui semble se faire aux dépens de la liste Europe Ecologie-Les Verts de Yannick Jadot, qui perd un point et recule à 8%. 

Côté Gilets jaunes, la liste de Francis Lalanne est créditée de 2% d’intentions de vote. Nicolas Dupont-Aignan tombe quant à lui à 3%.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

45 % des électeurs pourraient changer d’avis.
A trois semaines du scrutin à un seul tour du 26 mai, seulement 55 % des personnes sondées ont figé leur choix : 45 % peuvent encore changer d’avis, selon cette étude. Les plus déterminés sont ceux ayant l’intention de voter RN et LREM : respectivement 75 % et 73 % sont sûrs de leur décision.
A l’inverse, EELV n'est pas audible et souffre d’une grande volatilité de son électorat potentiel : 74 % de ceux ayant l’intention de voter pour la liste de Yannick Jadot disent pouvoir encore changer d’avis.
Enfin, l’enquête montre que Benoît Hamon (Générations) est la tête de liste bénéficiant du plus fort taux de notoriété : 95 % des personnes sondées ont " entendu parler" de l’ancien candidat PS à la présidentielle. Or, seulement 3,5 % ont l’intention de voter pour lui...

Ni LREM, ni le PS, associé à Place publique, n’a encore fait connaître sa liste, ni son programme. Les petits soldats du parti du président ne s'étonnent évidemment de rien, mais les portes claquent au PS.
Ainsi la députée européenne sortante Christine Revault d’Allonnes a-t-elle mis la clé sous la porte de son bureau de Strasbourg. Elle a en effet décidé de ne pas figurer sur la liste Place publique-PS' après avoir attendu trois semaines des informations sur le contenu de cette liste. "Je refuse de signer un chèque en blanc; j’ai donc décidé de jeter l’éponge." Celle qui fut proche du premier secrétaire Olivier Faure, estime qu' "une campagne aussi bancale et impréparée, cela s’est peut-être vu dans d’autres partis, jamais au PS." 

Taubira peut-elle sortir la tête du PS de l'eau ?
L’ancienne garde des Sceaux de Hollande s’affiche derrière la liste du Parti socialiste-Place publique menée par Raphaël Gluscksmann. "Rendez-vous le 15 mai à 19h à Rouen pour un banquet républicain en présence de Raphaël Gluscksmann, Olivier Faure et Christiane Taubira. Venez nombreux !", peut-on lire dans un tweet du Parti socialiste daté du 5 mai. 
Fraîchement entré en campagne mi-mars, l’essayiste de 39 ans - fils de... (du philosophe André Glucksmann) - ne craint pas que l'Histoire se répète : candidate du Parti radical de gauche (PRG) à l'élection présidentielle de 2002, Taubira arriva en treizième position du premier tour de scrutin, avec 2,32 % des voix. Il lui sera reproché d'avoir favorisé l'échec de Lionel Jospin arrivé troisième derrière Jacques Chirac et Jean-Marie-Le Pen. A 67 ans, compte-t-elle payer en 2019 sa dette d'il y a 17 ans ?
La liste Place publique-PS vient à nouveau de s'illustrer

Invité de L'Heure des pros sur CNews ce matin, l'une des fondatrices de Place publique et candidate aux Européennes, la fondatrice et directrice de BLOOM, association loi de 1901 qui milite pour la protection des écosystèmes marins, mais dont les scientifiques de l'association 'Blue Fish' dénonce les thèses radicales, et ex-journaliste, Claire Nouvian a fait étalage de son mépris de ceux qui démontent ses déclarations prétendument scientifiques, haussant le ton et accaparant la parole, pour finalement traiter les chroniqueurs de "ringards" pour les uns, et de "réacs" pour les autres.
Puisque le fameux “réchauffement climatique” se solde par des températures hivernales en France au mois de mai (!) 2019, les climatolâtres ont changé leur fusil d’épaule : ils nous ordonnent désormais de parler de "dérèglement climatique". Face à la réactivité et à l’humour d'Elisabeth Levy, Claire Nouvian, l’une des prêtresses de cette nouvelle religion intégriste, a vite tombé le masque ; au programme : promesses de respect et d'écoute suivies de logorrhée, condescendance et mépris, insultes frontales, rire hystérique et gestes désordonnés, incapacité totale à débattre et bouderie. Tout cela fait mauvais genre, mais comment s'étonner que l'écologiste Claire Nouvian soit présente sur la liste des espèces socialistes en voie de disparition.

VOIR et ENTENDRE l'arrogance de l'intolérante écologiste :