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jeudi 24 octobre 2019

Les écolo-gauchistes révolutionnaires et le fascisme vert, une "peste verte"...

Cet entretien n'est ni dans Le Monde ou Libération, ni sur BFMTV

Jean-Paul Brighelli : "Fascismes verts : j’ai une sainte horreur des ayatollahs !" Claire Nouvian et le délit de scepticisme : "Négationnisme climatique", ça ne vous choque pas ?
Dorénavant nous le savons : ces écolos-(fascistes) là au pouvoir, c’est Big Brother dans le jardin. Claire Nouvian a lancé une pétition pour que le CSA interdise dorénavant tout propos climato-sceptique (par la censure écolo-fasciste au pouvoir). On voit bien le schéma : « le négationnisme historique est interdit, interdisons le négationnisme climatique ! » [Sur À droite fièrement : un article contre Claire Nouvian, la Khmer verte (de peur climato-sceptique)].
Pour aller plus loin, « sans revenir sur l’émission de Pascal Praud qui a déclenché la feinte colère et la vraie vidéo-manipulation de la Khmer verte », Claire Nouvian, l’ayatollah écolo-réchauffiste pour les nuls, et sans attendre que le climat écolo-gauchiste se réchauffe, le temps est venu de critiquer comment les fascistes écolo-réchauffistes verts cherchent à manipuler les masses et à faire pression sur les gouvernements.
À quand la méthode Assimil du « Petit ayatollah réchauffiste sans peine » pour tous les crétins ?
Résultat de recherche d'images pour "A droite fierement Nouvian"Depuis plus de 20 ans sont apparus de nombreux militants et activistes écolo-fascistes, férocement anti-climato-sceptiques, se fondant sur une critique de la finance et du libéralisme économique pour répandre leurs discours anticapitalistes révolutionnaires verts. La propagande écolo-gauchiste réchauffiste se fonde sur la contrainte. Elle partage un air de famille avec la propagande des soviets et avec les joies du Goulag.
L’impitoyable ennemi, c’est la pensée climato-sceptique des scientifiques expérimentés. Comme tout avocat du changement climatique et social, l’activiste écolo-gauchiste tient l’ennemi climato-sceptique pour responsable des nombreuses souffrances de la planète.
Si vaincre l’ennemi n’est qu’un moyen pour parvenir à une fin qui serait une nouvelle société utopique sans CO2, et cela d’une manière révolutionnaire soumise à la Terreur, il ne faut pas oublier que l’agitation écolo-gauchiste révolutionnaire est toujours une fin en soi.
L’ennemi climato-sceptique n’est pas seulement celui qui se met en travers d’un certain objectif, mais c’est un super-oppresseur démoniaque de la réchauffologie du GIEC, absolument mauvais et destructeur.
C’est un corps étranger, incompatible avec la société écolo-gauchiste de Claire Nouvian dans laquelle il n’occupe aucune fonction utile ou productive. Impossible de lui faire entendre raison, pas même en théorie !
L’ennemi climato-sceptique ne peut changer pour se conduire vers la repentance. Il est de l’autre côté de Claire Nouvian, du mauvais côté et pour toujours, faisant le mal pour le mal pour faire souffrir la planète.
L’activiste verte Claire Nouvian aurait pu dire : « Nous sommes fiers de nos ennemis !
Résultat de recherche d'images pour "A droite fierement Nouvian"« C’est un honneur d’être haïe par de telles personnes et de telles organisations climato-sceptiques ! »
Les écolo-gauchistes révolutionnaires sont les soi-disant amis de la démocratie, les internationalistes mondialistes verts, les bureaucrates du fascisme vert, les ayatollahs du réchauffisme révolutionnaire. C’est dire à quels adversaires les climato-sceptiques doivent faire face ! Dans sa vidéo manipulée sans scrupule, l’activiste verte Claire Nouvian s’efforce de réunir et d’intégrer les animosités diffuses de son public dans une image bien définie de l’ennemi climato-sceptique : le mâle blanc machiste homophobe et anti-féministe !
L’activiste verte Claire Nouvian fait feu de tous les clichés socialistes révolutionnaires. Elle évoque la bête immonde climato-sceptique, ce que d’autres activistes écolo-fascistes révolutionnaires verts ont dénoncé comme la Terriiiiible eSStrême-Drouâte où se dissimulent les dangereux Zultra-Drouates. Ben voyons !
Les climato-sceptiques sont les profanateurs du temple de la nouvelle religion réchauffiste dont les grands prêtres du GIEC tirent des rentes très juteuses sur le dos des contribuables qui n’en peuvent plus.
Telle une peste bubonique, le climato-sceptique parcourt la surface de la Terre, brûlant les églises du GIEC et massacrant les serviteurs du Dieu-Climat, ridiculisant l’activiste verte Claire Nouvian que nous tenons pour la prêtresse la plus sacrée de la nouvelle religion écolo-réchauffiste, le nouvel opium du peuple !
L’activiste verte Claire Nouvian [cofondatrice de Place publique] veut passer pour l’ennemie la plus acharnée des climato-sceptiques car la révolution écolo-gauchiste verte occupe une position politique extrémiste pour le moins ambiguë.
Les activistes écolo-fascistes révolutionnaires tentent de rallier les masses à leur cause utopique par une propagande écolo-réchauffiste qui devrait promettre des pseudo-remèdes palliatifs anti-CO2 incomplets, pour faire croire à une solution définitive du GIEC à tous les maux capitalistes dont se meurt la planète.
L’activiste verte Claire Nouvian doit tenter de faire valoir, comme chez Pascal Praud sur CNews, que ses opposants climato-sceptiques lui sont très inférieurs « scientifiquement » et qu’ils ne sont donc pas fiables !
Malgré cela, les passions allumées par ses invectives chez Pascal Praud sur CNews risquent de se retourner furieusement contre elle. C’est pourquoi elle dénonce avec une telle virulence le machisme du mâle blanc homophobe et anti-féministe !
Il lui faut montrer qu’elle hait les ennemis de la femme politique victime engagée dans la propagande écolo-réchauffiste verte humiliée sur CNews ! Dès qu’elle le peut, l’activiste verte Claire Nouvian emprunte le vocabulaire et les idées de la nouvelle religion réchauffiste prêchée par le GIEC, l’organisme de l’ONU qui est communément tenu pour social-politiquement respectable. Ce faisant, elle apparaît comme une militante honnête et digne de confiance. Le meilleur exemple en est la manière dont l’activiste verte Claire Nouvian détourne à ses propres fins la peur encore si fréquente de la fin du monde !
Mais, à examiner de plus près l’ensemble de ses propos contre « les strêmes drouates », on constate que Claire Nouvian utilise l’apocalypse réchauffiste pour une démarche qui lui est propre à l’approche des élections européennes, avant la débâcle annoncée de la Place Publique socialiste opportuniste.
Le GIEC, la nouvelle Église de climatologie !
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Des études de l’église de climatologie ont établi un lien entre le climat et un éventail de problèmes de santé, ce que Montesquieu avait déjà évoqué. Vérification des manipulations, suivi des allégations concernant les croyances sur le climat et le cancer, aucune de ces affirmations de l’église de climatologie ne résiste à l’examen minutieux. Il est clair que le GIEC a utilisé une tactique de com’ médiatique en vogue chez les groupes politiques de toutes tendances dans sa prédication : « l’apocalypse réchauffiste » est pour demain.
La technique du GIEC mérite d’être examinée : passer au crible la littérature revue par les pairs pour trouver des études qui corroborent leur prédication en écartant les résultats de recherches contradictoires, une tactique largement utilisée par la propagande communiste des staliniens. En conséquence, ce choix très sélectif aboutit à des conclusions erronées. C’est pourquoi les scientifiques qui critiquent cette pratique insistent sur l’évaluation de toutes les recherches disponibles pour rechercher « la prééminence de la preuve scientifique. » Pour illustrer combien il est facile de contredire une hypothèse non étayée, comme le fait que l’église de climatologie guérirait le cancer, on doit se montrer sceptique face aux affirmations sensationnelles concernant les prédications de « l’apocalypse réchauffiste ». De même en ce qui concerne le fait controversé que l’église de climatologie pourrait être un remède contre le cancer en mettant uniquement en évidence les croyances à l’appui de cette thèse. Au cours des dernières années, une poignée d’études ont suggéré que l’église de climatologie possèderait un remède aux propriétés anticancéreuses. La plus évidente question à se poser est la suivante : « Que faisons-nous de cette croyance ? » Qu’a-t-on prouvé en disant que la foi en l’église de climatologie aurait un impact positif sur les maladies cancéreuses ? Les études de l’église de climatologie sont notoirement peu fiables, comme le savent les critiques sceptiques à propos de la climatologie du GIEC.
Il est donc difficile de tirer de grandes conclusions de telles croyances improductives. Que concluent les experts indépendants ? Niant toutes ces mises en garde, le GIEC a demandé à ses experts d’évaluer les résultats des études récentes suggérant un bénéfice futur des prédications de « l’apocalypse réchauffiste ».
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Malgré cela, le scepticisme à propos des prophéties du GIEC reste justifié, comme le suggèrent des scientifiques indépendants du lobbying du GIEC et des responsables tels que sont les climato-sceptiques.
L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a agi de la sorte et n’a trouvé aucune preuve que le Réchauffement climatique nuirait à la santé et encore moins à la production agricole favorisée par le CO2.
Cela conduit à une différence fondamentale entre la science et l’activisme réchauffiste du GIEC. Ce qui est frappant, c’est l’extrême banalité de la croyance dans « l’apocalypse réchauffiste ». Les prophéties du GIEC ont diffusé dans les médias des prédications kafkaïennes, un effet d’une exigence très contemporaine et un classique de la science politique pour s’amuser à faire peur aux gens pour les racketter fiscalement.
L’on a défini les régimes démocratiques, négativement, par opposition aux régimes dictatoriaux.
C’est comme l’activisme réchauffiste du GIEC qui interdit l’usage de la pensée scientifique se fondant sur le débat, la délibération, le dialogue et la parole libres ! Face au dénigrement du GIEC à leur encontre, les climato-sceptiques pourraient engager une « guerre contre-prophétique » vis-à-vis de l’église de climatologie.
C’est pourquoi « l’apocalypse réchauffiste » selon le GIEC et les prophéties catastropho-alarmistes de l’Église de climatologie exigent analyse, réflexion, le commentaire et le commentaire du commentaire, et cela pour des siècles et des siècles. Amen !

lundi 17 décembre 2018

COP 24 : l'accord de Paris est sur les rails, selon Rugy, mais reste à quai, selon Etienne

Rugy y voit pourtant une "étape clé", une transition écologique ?...

Sans ambitions nouvelles, malgré l'urgence et les catastrophes qui se déchaînent à travers le monde : Rugy se contente parfois de peu

Mieux vaut voir le verre à moitié plein... Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, l'avait probablement bu, lorsqu'il s'est félicité samedi de l’adoption par près de 200 Etats des règles d’application de l’accord de Paris à la COP24 en Pologne, "une étape clé" de la lutte contre le changement climatique, selon lui, sur place, au cœur du bassin houiller de Silésie.



La communauté internationale a en effet doté samedi l’accord de Paris de la boîte sans les outils

Elle a refusé de s’engager à faire plus et plus vite contre le réchauffement climatique malgré l’urgence et les catastrophes qui frappent le monde, phénomènes cycliques amplifiés par les media en mal de buzz vertueux. 

Il y a quelques semaines, les scientifiques du GIEC tiraient la sonnette d’alarme : c'est la fonction de cet organisme intergouvernemental d'experts attentifs à l'évolution du climat. "Les évaluations de ce groupe sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est reconnue," mais contestées, notamment pour des raisons essentiellement politiques, car biaisées par une orientation idéologique catastrophiste. 
L'un de ses deux participants français, Valérie Masson-Delmotte, est par ailleurs membre du Haut conseil pour le Climat, créé en 2018 et placé auprès du premier ministre et nommée par Macron, pour conseiller le gouvernement en matière de transition écologique, en doublon avec des comités existants.

Dans un monde à +2°C, objectif minimal du pacte climatique de 2015, les impacts seraient bien plus importants que dans un monde à +1,5°C, limite idéale de l’accord. Mais pour rester sous +1,5°C, il faudrait réduire les émissions de CO2 de près de 50 % d’ici 2030 par rapport à 2010, alors que les engagements actuels des Etats l'estiment à +3°C avec son lot de tempêtes, sécheresses, inondations…

Un brin de mauvaise foi, Rugy transforme un accord a minima en "accord ambitieux"...

Des participants manifestent pendant la COP 24 qui s’est terminée à Katowice samedi 15 décembre. 
Des participants manifestent pendant la COP 24 qui s’est terminée
à Katowice? samedi 15 décembre
Le ministre de la Transition écologique n'avait pas d'autre choix que de focaliser sur les aspects positifs de la COP24 : "Le chemin est encore long et difficile, mais nous sommes maintenant collectivement mieux armés pour le parcourir", a commenté François de Rugy, amateur de sur-place.

"Un énorme gâchis", selon Jean-Louis Etienne

L’explorateur français déplore le manque d’ambition de la conférence mondiale pour le climat qui s’est achevé ce week-end en Pologne, après 15 jours de négociations marathons, sans nouveaux objectifs de réduction des émissions de CO2. Pour Le Parisien, l’explorateur français Jean-Louis Etienne, 72 ans, dresse un bilan contrasté de cette COP24.

Alors que les ONG déplorent son "manque d’ambition", le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, salue le succès de la COP24. Qu’en pensez-vous ?

JEAN-LOUIS ETIENNE. François de Rugy est dans son rôle, il n’a pas le choix. Il n’y aurait pas pire option que de dire que le dialogue international est enterré. Et il est vrai qu’à l’issue de ces quinze jours, on a sauvé l’accord de Paris, qui prévoit de limiter à 2 °C la hausse du réchauffement d’ici à la fin du siècle. Mais les Etats n’ont pas réussi à rehausser leurs engagements. C’est un gâchis énorme étant donné l’urgence.

Comment l’expliquer ?
Ces négociations sont d’une grande complexité. Le charbon, par exemple, c’est l’ennemi numéro un du climat. Mais pour des raisons économiques, aucun pays n’a pourtant pris de décision d’en sortir définitivement [pas même l'Allemagne et surtout pas la Pologne, pays d'accueil de la COP24...]. 
Pendant six ans, des militants écologistes ont occupé la forêt de Hambach afin d’empêcher l’expansion d’une mine de lignite, avant d’être expulsés fin septembre 2018.
[L'Allemagne rechigne à sortir du charbon. 
En 2013, l’avenir de cette source d’énergie constituait déjà une pomme de discorde dans les négociations entre les futurs membres de la coalition allemande (entre les conservateurs (CDU/CSU), les libéraux (FDP) et les écologistes Die Grünen : dite 'jamaïcaine', elle n'aboutira pas), alors même que la conférence internationale sur le climat (COP23) se tenait à Bonn. Angela Merkel se garda bien d'ailleurs de définir un calendrier de sortie.
A l’image de Notre-Dame-des-Landes, des dizaines de militants écologistes allemands ont occupé la forêt de Hambach durant six ans, afin d’empêcher l’expansion d’une mine voisine de charbon à ciel ouvert. Cette occupation a pris fin avec leur expulsion manu militari, fin septembre 2018. Les 80 cabanes de planches installées dans les arbres ont été détruites, et depuis début octobre, RWE, le géant allemand de l’électricité, fait creuser une tranchée autour de la forêt.]
Il ne fallait pas s’attendre à des miracles en Pologne, pays qui tire 80 % de son électricité du charbon… Le problème est que l’ennemi est invisible. Si le CO2 dans l’atmosphère était noir, on dirait qu’il faut faire quelque chose. Mais on ne le voit pas. Et il est lié aux intérêts énergétiques, donc c’est compliqué.

Il n’y a donc aucun espoir ?
Certains Etats ont promis d’être plus ambitieux [une trentaine ont signé une coalition pour une haute ambition, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni). Le problème, c’est que ce sont souvent les pays qui émettent déjà peu de gaz carbonique. J’ai un espoir, c’est que les citoyens prennent la situation en main et fassent pression sur leurs dirigeants. C’est déjà en partie le cas. En France, par exemple, où l’on a été sensibilisé par des épisodes météorologiques sans précédents, les collectivités territoriales agissent désormais davantage en faveur des transports en commun et des modes de circulation doux…

Greta Thunberg, 15 ans, a appelé les écoliers du monde entier à déserter les classes [un appel à la grève] afin d’inciter les politiques à prendre des mesures pour protéger la planète…
Cette adolescente suédoise était impressionnante, non pas par son jeune âge mais par la précision de son discours. On aurait pu attendre un message d’espoir un peu gentillet sur l’environnement, mais au contraire, ses mots frappent dur.

mardi 21 mai 2013

La planète se réchaufferait moins vite que les esprits écolos

L'alarme au réchauffement climatique serait moins justifiée que prévu


Revers pour les dictateurs Verts
Près de Caen, le 13 mars 2013
Le réchauffement climatique 
est-il bien crédible ?


Le ralentissement constaté de la hausse des températures depuis le début de ce siècle jette la suspicion sur le lobby du réchauffement climatique extrême de la planète. Le pire est moins probable dans les décennies à venir, selon une équipe d'experts internationaux de l'Université d'Oxford.


Limiter la hausse, c'est dans les cordes de Hollande ! 
Certes, le phénomène du réchauffement climatique se poursuit, ajoutent-ils, et les gouvernements devront prendre des mesures énergiques s'ils veulent limiter à moins de 2°C la hausse des températures par rapport à l'ère pré-industrielle.
"Les taux de réchauffement les plus extrêmes, selon les simulations réalisées sur cinquante ou cent ans, semblent moins probables", précisent les chercheurs d'Oxford dans la revue Nature Geoscience.

Après Ségo, Duflot et Batho
Le rythme du réchauffement mondial s'est en effet ralenti, après de fortes hausses dans les années 1980 et 1990,  même si les dix années les plus chaudes depuis le milieu du XIXe siècle ont toutes été constatées depuis 1998.

Les scientifiques s'interrogent sur les raisons de ce ralentissement car les émissions de gaz à effet de serre n'ont pourtant cessé de croître ces dernières années, en raison notamment de l'essor industriel de la Chine.

L'étude de l'évolution des températures entretient la psychose verte

Fumer du cannabis produit du CO2
et nuit gravement à la planète
Par rapport à l'ère pré-industrielle, un doublement des concentrations de gaz carbonique dans l'atmosphère provoquerait une hausse des températures entre 0,9 et 2 degrés Celsius, peut-être dans le milieu de ce siècle, si on se fonde sur les tendances actuelles, expliquent les experts.

Ces estimations sont inférieures à celles présentées en 2007 par le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), qui tablait dans son quatrième rapport d'évaluation sur une hausse de 1 à 3°C.
Le Giec a été créé en novembre 1988, à la demande du G7, par deux organismes de l'ONU, l'organisation météorologique mondiale (OMM) et le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
Pour le Giec, un doublement de la présence de gaz carbonique dans l'atmosphère ferait grimper la température de 2°C au minimum, de 4,5°C au maximum, en tenant compte de la fonte des glaciers et de l'absorption par les océans que cela entraînerait pendant des siècles.
La récente étude d'Oxford, qui a été menée par des scientifiques britanniques, américains, canadiens, australiens, français, allemands, suisses et norvégiens, ne contredit pas cette prévision du Giec à long terme.

Haro sur le dioxyde de carbone
Batho met toute son énergie
au développement durable
Pour la première fois depuis le début de relevés réguliers en 1958, la teneur en dioxyde de carbone de l'atmosphère a atteint ce mois-ci la barre des 400 parties par million (ppm) dans une station d'observation de Hawaï qui fait référence.
Quatre cents parties par million signifie qu'il y a 400 molécules de dioxyde de carbone pour chaque million de molécules dans l'air. Le fait que ce seuil, considéré comme un niveau dangereux par la plupart des climatologues, ait été atteint, devrait peser lourd aux négociations internationales sur les changements climatiques.

Depuis la révolution industrielle, les températures ont augmenté d'environ 0,8°C.