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jeudi 12 septembre 2019

Richard Ferrand (LREM), mis en examen pour "prise illégale d'intérêts"

L'affaire des Mutuelles de Bretagne rebondit, mettant le quatrième personnage de l'Etat en difficultés

En 'république des copains', la "moralisation de la vie publique" ne passe pas par les amis du président  

Résultat de recherche d'images pour "macron ferrand"En termes d'exemplarité, ça va mal pour la majorité présidentielle, mais gageons que l'ami du président sera blanchi, comme la police par l'IGPN ou l'ex-ministre démissionnaire de la Transition écologique, F. de Rugy, par deux rapports d'enquête - de l'Assemblée et de Matignon - sur ses "dîners fastueux"... 

D
ans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 septembre à Lille (Nord), le président LREM de l'Assemblée nationale a été
mis en examen, pour "prise illégale d'intérêts", dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Il a été entendu par trois juges d'instruction lors d'un "interrogatoire de première comparution" au tribunal de grande instance de Lille, où l'affaire a dû être dépaysée.
C'est en mai 2017 que celui qui vient tout juste d'être nommé ministre de la Cohésion des territoires est mis en cause par le Canard Enchaîné, en 2011, pour des "tractations immobilières" (RTL) impliquant sa compagne.
Les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était alors le directeur général, souhaitant louer des locaux commerciaux à Brest, avaient choisi, entre trois propositions, celle d'une société immobilière appartenant à sa compagne, dont le nom  - Sandrine Doucen - n'apparaissait pas. En plus d'une rénovation complète des locaux payée 184.000 euros par la mutuelle, la SCI de sa maîtresse a vu la valeur de ses parts "multipliée par 3.000" six ans plus tard, écrivait le Canard. Richard Ferrand assure qu'il s'agissait de "la meilleure offre".
La première enquête avait été classée sans suite, à... Brest.
Le 1er juin 2017, le procureur de la République de Brest annonce l'ouverture d'une enquête préliminaire. L'association Anticor adresse de son côté au parquet de Brest une plainte contre X pour abus de confiance. Une perquisition est alors menée dans les locaux des Mutuelles de Bretagne.

Mais dès octobre de la même année,
le Parquet classe l'enquête sans suite. Le procureur - dépendant du ministère de la Justice occupé par Nicole Belloubet - invoque notamment la prescription de l'action publique s'agissant d'un éventuel délit de prise illégale d'intérêts. "Les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie" ne sont elles "pas constituées, faute d'un préjudice avéré", dit-il.
Le 9 novembre,
Anticor porte une nouvelle fois plainte, mais à Paris, pour prise illégale d'intérêt et recel, avec constitution de partie civile. 

L'ami du président se déclare alors "serein".
C'est dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en janvier 2018 à la suite de cette plainte que Richard Ferrand a été entendu ce 12 septembre, puis mis en examen. Le président de l'Assemblée nationale assure avoir pris "acte de cette mesure procédurale [la macronie insistera en boucle sur cet aspect] qui va lui permettre de pouvoir se défendre dans ce dossier". Dans un communiqué publié aussitôt dans la nuit, comme si il était prévenu, il dit rester "serein sur l'issue de la procédure, au regard du classement sans suite de l'ensemble des griefs de la première plainte" en octobre 2017, "d'autant plus qu'aucun élément nouveau n'a été versé à ce dossier dans lequel il n'y a ni préjudice ni victime".
Il assure pour conclure qu'il ne compte pas céder sa place au perchoir. 

La macronie serre les rangs 


Résultat de recherche d'images pour "république des copains"Alors qu'il l'avait déjà soutenu au moment de la révélation de l'affaire en 2017, Macron a renouvelé sa confiance à Richard Ferrand, jeudi. 
Plus tôt dans la matinée, le président du group La République en marche (LREM) à l'Assemblée, Gilles Le Gendre, s'y est collé, en bon petit soldat, avait également, déclarant sur franceinfo : "Je ne doute pas que l'examen des faits démontrera son intégrité."

"Une instruction n'est pas une condamnation", déclare Aurore Bergé sur RTL. Et la porte-parole du groupe des députés LREM de décider : "il n'y a aucune raison que l'on oblige Richard Ferrand à démissionner de son poste de président de l'Assemblée Nationale."

Edouard Philippe exprime son "amitié" et son "soutien total" à Richard Ferrand. Le collaborateur de Macron ne pouvait faire moins. Pour ça, Edouard Philippe s'était invité chez ses amis de TF1 ce jeudi soir. Au JT de 20h00, il a tenu à assurer de son soutien Richard Ferrand, mis en examen dans la nuit de mercredi à jeudi pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire de conflit d'intérêts immobiliers des Mutuelles de Bretagne. 

"En tant que premier ministre, je ne peux pas m'exprimer sur la décision de justice, pour des raisons liées à la séparation des pouvoirs. Mais en tant qu'Edouard Philippe, permettez-moi de dire que l'amitié est réelle, le soutien total, et [que] j'ai confiance en sa capacité à faire valoir son innocence. Je vais reprendre les mots de Jean-Luc Mélenchon quand il rappelle que la présomption d'innocence dans une démocratie existe. [...] Ces mots ne sont pas des mots vides de sens", a-t-il tenté de convaincre. 
"J'y suis, j'y reste" (général Mac Mahon), assure le mis en examen.
Dans un communiqué transmis à l'AFP, Richard Ferrand s'est dit "déterminé à poursuivre [sa] mission". 



Anticor ne lâche pas l'affaire : il "doit partir", insiste l'association anti-corruption
Résultat de recherche d'images pour "république des copains"
Jérôme Karsenti, avocat d'Anticor qui s'est portée partie civile dans ce dossier, a expliqué sur franceinfo : "Pour nous, Richard Ferrand doit partir, en raison de l'équilibre des pouvoirs et de la manière dont les institutions doivent fonctionner". Il a également jugé que "cette mise en examen [va] perturber les institutions".
Jérôme Karsenti souligne aussi les "vicissitudes" de ce dossier, passé d'abord entre les mains d’un parquet de Brest dont il questionne l'indépendance.

Entretien de l'avocat d'Anticor avec France Info:
Franceinfo : Espériez-vous cette mise en examen ?<:b>

Jérôme Karsenti : On l'attendait. Depuis le début de cette affaire, nous pensons qu'une infraction a été commise par Richard Ferrand. Nous avons été heurtés par la décision du procureur de la République de Brest [qui a classé sans suite l'affaire]. Nous avons poursuivi devant le pôle national financier de Paris. Puis ce dossier a été dépaysé à Lille. Il a donc subi des vicissitudes. Et cela se termine, dans un premier temps, par cette mise en examen de Richard Ferrand.

Dans un premier temps, l'affaire avait donc été classée sans suite, pour cause de prescription. Pourquoi ce n'est plus le cas aujourd'hui ?

Seul le procureur de la République s'était prononcé en ce sens. Mais le procureur n'est pas une autorité judiciaire indépendante en France. Le procureur est l'agent du ministère public, sous contrôle du pouvoir exécutif, à savoir le garde des Sceaux. Il y a donc une sorte de pudeur morale ou politique du parquet. Et c'est pour cela qu'avait été créé le parquet national financier [PNF], afin de s'occuper des affaires politico-financières avec rigueur et indépendance. Des valeurs acquises par ce parquet national financier. En revanche, quand le parquet de Brest s'occupe de l'affaire et quand on sait l'influence que Richard Ferrand peut avoir sur cette région de Bretagne, on peut se douter que la décision n'a pas été prise en toute indépendance.

Richard Ferrand a affirmé à nouveau qu'il ne démissionnera pas de ses fonctions. La présomption d'innocence doit-elle lui profiter, comme tout autre citoyen ?

La présomption d'innocence lui profite. La question n'est pas là. La question est de savoir s’il peut exercer ses fonctions avec toute l'indépendance et la sérénité requises. Est-ce que cette mise en examen ne va pas perturber toutes les institutions françaises, surtout lorsque l'on connaît l'importance de l'Assemblée nationale en France ? A Anticor, nous pensons donc que cette mise en examen va perturber les institutions. Et on comprend mal la différence d'interprétation qu'il y a chez Richard Ferrand. Lorsque cette affaire débutait, il avait préféré partir du gouvernement et ne pas prendre le perchoir à l'Assemblée. Et aujourd'hui, alors qu'il est mis en examen, il estimerait qu'il n'y a plus de problème. Cela démontre que cette idée que le gouvernement se faisait de la moralisation de la vie publique semble un peu passée.

Selon vous, il doit donc partir ?

Il doit partir, oui. Et ce en raison de l'équilibre des pouvoirs et de la manière dont les institutions doivent fonctionner.

Dans cette affaire, Richard Ferrand invoque la séparation des pouvoirs. Il estime que le Parlement est indépendant de la justice, et que son sort ne peut donc pas dépendre des juges...

C'est incroyable de penser cela. Depuis Montesquieu, on sait que l'équilibre de pouvoirs réside dans l'exercice des contre-pouvoirs. La justice est un contre-pouvoir efficace face à l'abus des autres pouvoirs, en l'espèce celui du Parlement. Aujourd'hui, la justice avance et elle exerce son rôle de contre-pouvoir.

François Bayrou a démissionné sur une simple information judiciaire. Il n'était pas mis en examen. Faudrait-il qu'il y ait une même règle pour tous les ministres ?

Il devrait y avoir un principe qui s'impose à tous. Faut-il légiférer ? C'est délicat. Mais en tout état de cause, la responsabilité de ceux qui ont des fonctions de représentation démocratique devrait les amener à démissionner quand ils ne peuvent plus exercer leur mandat avec sérénité.


vendredi 6 septembre 2019

Complotisme : François de Rugy accuse EELV de "vengeance politique"

L'ancien ministre de l'Ecologie de Macron verse dans la paranoïa 

L'ancien ministre réserve les preuves qu'il dit avoir à la publication d'un livre dans les mois qui viennent.

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"Tout le monde lui en veut.
Un peu plus tôt, l'ancien ministre d'Etat en charge de la Transition écologique - second personnage du gouvernement Macron - avait accusé le parti écologiste d'être à l'origine des révélations qui ont provoqué sa démission dans le courant de l'été. 
"J'ai bien identifié, depuis, une vengeance politique, ça c'est très clair, de la part de mon ancien parti. Cela ne fait aucun doute", a dénoncé le renégat. 
Redevenu député, il assure également avoir identifié une vengeance "politico-syndicale liée à ce que j'ai fait à la fois à l'Assemblée nationale - où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire - et également au ministère de la Transition écologique et solidaire, où j'avais engagé un certain nombre de changements, qui évidemment déplaisaient fortement et bousculaient un certain nombre d'intérêts bien établis."

L'ancien ministre menace d'ailleurs de revenir plus tard sur ses accusations "tranquillement, sereinement, mais avec beaucoup de détermination". 
Il a même assuré avoir des "preuves", mais il s'est refusé à les rendre publiques, les réservant à un livre qu'il publiera. "Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre". 
En même temps, "il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy.

L'ancien président de l'Assemblée, posé par Macron au perchoir, pointe aussi d'une "chasse à l'homme" 
Résultat de recherche d'images pour "Rugy Macron Philippe"
du cabinet de Matignon, indépendante de Mediapart : "Depuis le début du mandat, il y a des gens du cabinet du premier ministre qui me débinent et qui ont essayé de nous opposer. Quand j’étais président de l’Assemblée nationale, il y avait régulièrement des échos malveillants dans la presse, notamment dans Le Canard enchaîné, venant de Matignon."

Goullet de Rugy, l'homme parfait mal aimé

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"
"Il est complètement en 'nervous breakdown'", observe le secrétaire national (polyglotte) d'EELV, David Cormand - pour dire que l'élu de Nantes a pété un cable -, commentant vendredi 6 septembre, les menaces de Rugy de se venger.
"On n'avait aucun moyen de savoir qu'il avait payé une partie de ses cotisations d'élu avec son IRFM", l'indemnité des parlementaires, se défendent les écologistes radicaux. 
"Nous venger de quoi ? Ça fait un moment qu'on est passés à autre chose. Bref, c'est quand même pathétique...", s'est-il exclamé. 

A l'origine de ces révélations, le site révolutionnaire trotskiste Mediapart est également ciblé.
Il "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges, lance Rugy. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

L'arriviste  a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux 
Image associée
- dîners privés sur fonds publics, à l'hôtel de Lassay, sa résidence administrative, recourant au personnel de l'Assemblée nationale, au matériel et aux consommables ("grands crus directement issus des caves de l’Assemblée") - épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale, Michel Moreau, 59 ans en 2016, à sa nomination par Claude Bartolone (PS). "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre déchu, époux en secondes noces de la journaliste de Gala (presse caniveau), Séverine Servat, ex-compagne de l'ancien député socialiste Jérôme Guedj, rejeté de tous ses mandats électifs, tandis que  est redevenu simple député en août dernier. 

A-t-il perdu pied ce mardi 16 juillet 2019 où, acculé par les révélations, il a été reçu par Edouard Philippe ?  Un membre du cabinet de la nouvelle ministre de la Transition écologique l’affirme : "Il s’est liquéfié; c’est ce qu’Edouard Philippe a répété à Elisabeth Borne. Le premier ministre aurait alors vu que ce n’était pas un homme d’État," rapporte Ouest France. Alors, mal-aimé aussi en Bretagne?

vendredi 12 juillet 2019

Les homards de Rugy régalent les internautes

Les internautes digèrent mal les repas fins du président de l'Assemblée 

Le ministre d'Etat de Macron mène grand train aux frais du contribuable
Le deuxième personnage de l'Etat macronien est soupçonné de nombreux détournements.
Ce mercredi 10 juillet, Mediapart a mis de la transparence dans le train de vie du ministre de l'Ecologie, notamment de fastueux dîners organisés entre amis, aux frais du contribuable à l’Hôtel de Lassay, la résidence de la République du président de l’Assemblée nationale.

Apéro saucisson et pinard ?
Rugy ne boit pas de cette eau-là :
il les laisse aux fachos! 

La défense désordonnée du ministre de l’Ecologie a accru le ressentiment des travailleurs et la conférence de presse qu'il a donnée après le Conseil des ministres n'a fait que mettre en lumière les contradictions formulées par les époux Rugy, lequel argue notamment d’un parti-pris de Mediapart et de dîners d’ordre professionnel.


Rugy contre-attaque en se plaignant de harcèlement ?

 

Mais les internautes ne s'en laissent pas conter. 
Usant de détournements d'images, avec humour ou aigreur, les internautes ont laissé éclater leur colère au travers de montages photo et de calembours. Ainsi, sur les réseaux sociaux est-il impossible d’échapper au hashtag du jour, #homardmatuer, le crustacé ayant concentré l’essentiel des manifestations de l'indignation populaire.
Illuminati Reptilien@IllumiReptilien
LE CULOT DE #DeRugy !
2 393

Rugy boit la coupe jusqu'à la lie
BRΞIZH is BΞAUTIFUL@BreizhOfficiel
C’est trop tôt pour faire la vanne : « Homard m’a tueR » ? pic.twitter.com/zs35XBgyfU
649
 
Les comparaisons y sont également allées de bon train. Comme avec ce tweet posté par l’humoriste et chroniqueur de France Inter, Guillaume Meurice.
Guillaume Meurice
✔@GMeurice
Très jolie voiture de fonction de François de Rugy, idéale pour « rester connectée à la vraie vie ». #EtÉcoloEnPlus
10,4 k

Madame Clairon@Madame_Clairon
Quand tu vas féliciter le chef pour la cuisson de son homard
574

Mélusine@Melusine_2
Tu préfères : manger du homard et avec François de Rugy ou écouter du Lully avec Carlos Ghosn ?
425

RT Pierre@RouatP
La fontaine à eau du bureau de François #DeRugy #RendsLargent
Mediapart #homard

494

Marc Davancens@m_davanc
Rassurez-vous #DeRugy a conservé sa fibre verte #homard
106
Le sélectionneur de l'équipe Macron n'en sort pas des affaires :


En plus de la pêche aux voix :


Rugy fracture LREM qui bruise de commentaires peu amènes

Macron et Philippe couvrent l'aristo-écolo, donneurs de leçons de vertu et de transparence,
 mais les élus macroniens grondent, alors que la campagne des municipales est lancée et qu'ils sont à courts de bobards pour les "gens qui ne sont rien":
 
Il est toutefois un neuneu tout nier en bloc, sur ...BFM TV :


Et le cas n'est pas isolé:

Rugy a eu besoin de plus de 63.000 euros de travaux dans son appartement de fonction

Nicolas Hulot avait-il laissé le ministère de la Transition écologique dans un état déplorable ?

Il aura fallu plus de 63.000 euros de travaux  au seigneur de Rugy pour rendre son appartement de fonction habitable

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Cet hôtel particulier du XVIIIe siècle héberge actuellement le cabinet ministériel du ministère de la Transition écologique et solidaire,
dont l'administration centrale est située à la Grande Arche de  La Défense 
Les époux de Rugy ont appelé le contribuable - actif ou retraité - à la solidarité pour mettre leurs conditions de vie au quotidien à niveau avec leur haute idée de la fonction que Monsieur occupe au ministère de la Transition écologique, sis 246, Boulevard Saint-Germain, Paris VIIe : 63.000 euros n'y ont pas suffi, puisque ce montant a été dépassé. Pour mettre les appartements aux normes écologiques, avec panneaux solaires  (et alimenter le sèche-cheveux à la feuille d'or de Madame), et toilettes sèches?
Résultat de recherche d'images pour "homard de Rugy"
"Mauvaise semaine pour François de Rugy", assure la presse qui a le sens des valeurs, mais mauvais moment pour les manants corvéables à merci, estiment les "gens qui ne sont rien". Ces marauds ont le culot - l'outrecuidance! - de lui faire le procès de ses exigences d'un autre âge, en plein avènement du "monde nouveau" de Macron. 

Après les révélations sur les fastueux dîners organisés lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale - des gros homards (qui lui donnent,dit-il des poussées d'urticaire) plusieurs dizaines avec bouteilles de vin à 200, voire 500 euros, du champagne (qui donne des maux de tête au locataire maso) - les travaux dispendieux au ministère également révélés par Mediapart (les journalistes d'investigation à la solde des grands patrons de presse n'en avaient rien su !), ce jeudi 11, font dire aux travailleurs qu'il est temps que Rugy soit écarté de toute fonction officielle rétribuée sur les deniers de l'Etat.

Image associéeSelon le site d’Edwy Plenel, boîte aux lettres de toutes les rancoeurs et vengeances malveillantes, les époux de Rugy ont réalisé, entre fin 2018 et début 2019, plus de 63.000 euros de travaux "de confort", payés par le contribuable, dans les appartements privés qu’ils occupent au ministère de la Transition écologique, situé dans l’hôtel de Roquelaure, dans le très huppé quartier des ministères, le VIIe arrondissement de Paris​.

Un "dressing" à 17.000 euros

Résultat de recherche d'images pour "dressing de Rugy"

Le ministre de la Transition écologique et
sa femme Séverine Servat, de Rugy, journaliste people au magazine allemand Gala, - macronienne de la première heure, mère d'un garçon âgé d'une dizaine d'années qu'elle a eu avec l'ex-député PS Jérôme Guedj, un proche du courant de la Gauche socialiste fondé par Jean-Luc Mélenchon, et un joueur de Scrabble en séance de l'Assemblée) - ont notamment fait rénover les peintures (35.390 euros), les moquettes et les parquets (4.639 euros), les salles de bains (6.057 euros), et installé un dressing géant (16.996 euros). "Non seulement il s’agissait pour l’essentiel de travaux de confort, selon plusieurs sources concordantes, mais ce ne sont pas les prestataires les moins onéreux qui ont été choisis pour les réaliser", explique Mediapart dans son enquête.

Image associée
Un bâtiment vétuste selon les services de gestion du parc immobilier
...du ministère
Le cabinet du ministre, lui, avance que "le coût de ces travaux" était justifié par le "caractère particulier du bâtiment" et la nécessité de faire appel "à des artisans qualifiés". L’entourage de François de Rugy a expliqué que les peintures, qui n’avaient "pas été refaites depuis 2003", étaient "craquelées" et présentaient "de nombreuses taches et traces d’humidité", ou encore que les sols étaient troués et tachés par endroits.
Image associée

Pour justifier les travaux, le cabinet du ministre a également diffusé un courriel daté du 16 novembre 2018 dans lequel les services chargés de la gestion du parc immobilier du ministère - juges et parties - évoquent "la vétusté actuelle des différentes pièces, laquelle résulte de l’absence de travaux, y compris de rafraîchissement, depuis plusieurs années".
Résultat de recherche d'images pour "homard de Rugy"
"Si [ce n'est même pas sûr ?] le montant des différents travaux réalisés est important, il est lié au caractère très particulier des lieux où ils ont été effectués : construit au début du XVIIIe siècle, comme d’autres ministères, l’Hôtel de Roquelaure, est un élément du patrimoine français. L’ensemble de ces travaux ont été réalisés [a été réalisé]dans le strict respect des règles légales et procédures en vigueur", nie en bloc François de Rugy dans un long message publié sur son compte Facebook.

mardi 9 juillet 2019

Répression: les usagers du téléphone au volant menacés du retrait de leur permis

Mesure radicale : vous utilisez votre téléphone au volant; vous repasserez votre permis ! 

Le projet de loi mobilités prévoit de frapper les automobilistes   de suspension du permis de conduire en cas d'infraction
Image associée

Macron est décidé à mater les "réfractaires" aux atteintes à leur liberté d'utiliser un téléphone au volant. 
On fait dire ce qu'on veut aux statistiques (comme aux sondages) en fonction du contexte médiatique et de la formulation des questions, mais les pouvoirs publics continuent à en brandir pour arriver à leurs fins. Leur interprétation permet actuellement d'affirmer que les Français sont des monstres: plus que leurs voisins européens, ils menacent la planète, tapent leurs femmes et violent des enfants. Voilà aussi que ce sont des tueurs au volant. 
Résultat de recherche d'images pour "portable sur route pour aller accoucher"Des chiffres dont l'origine reste mystérieuse montreraient que les automobilistes ont de plus en plus de mal à laisser de côté leur téléphone pour s'orienter ou rester en contact avec leurs proches, alors que les distances s'allongent pour aller travailler, pour accéder aux services publics, trouver un médecin ou aller accoucher. Les statistiques le disent ! Mais, autistes incohérents, nos législateurs perchés, réformistes éclairés et juges méprisants de leurs congénères ne se satisfont pas de nous faire la leçon: ils nous flagellent. Bientôt la lapidation pour les conducteurs flashés à plus de 80 km/h et la main coupée aus utilisateurs de portables au volant? 
Résultat de recherche d'images pour "nids de poulent mitre remparts"
Cette activité souvent contrainte est certainement la cause de nombreux accidents de la route, mais pas davantage que le cannabis ou l'alcoolisme. L'Etat et les collectivités territoriales - comme les parlementaires qui votent les budgets- n'ont-ils pas eux aussi leur part de responsabilité dans la mortalité routière, vu l'état de nombreuses routes secondaires ou non ? Quand les citoyens obtiendront-ils le droit de condamner leurs élus à des travaux d'intérêt général de réfection des routes laissées à l'abandon et plombant les statistiques de mortalité routière? 

Le texte de la 'Loi d’orientation des mobilités' est dû à F. de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, et à E. Borne, ministre chargée des transports

Mater les délinquants de la route, mais pas tous...
Lien PaSiDupes
Un article ce texte prévoit la suspension du permis de conduire en cas d'infraction commise téléphone en main.  Le rapporteur est Didier Mandelli, sénateur rural LR de Vendée et chef d'entreprise (Point Information sur les Modes d'Accueil du Jeune Enfant, PIMAJE).

Résultat de recherche d'images pour "emmanuel Barbe prevention routiere"
Une disposition confirmée ce lundi sur Europe 1 par Emmanuel Barbe, feutre des années 30, ci-contre, le délégué interministériel à la sécurité routière et instigateur de la répression, fonctionnaire de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) qui produit les statistiques des accidents de la route, nommé par le premier ministre.
"Puisque ça ne marche pas avec la contravention, on va augmenter d’une gamme", a-t-il lancé, froidement. "Si vous êtes en même temps avec le téléphone à la main et que vous avez glissé un stop, mordu une ligne blanche, fait un excès de vitesse ou que vous n'avez pas respecté les droits d’un piéton, vous risquez la suspension, le retrait immédiat du permis de conduire par les forces de l’ordre", a-t-il tonné.

La contravention va être salée


Ils ont voté une "contravention de 700 à 1.600 € !...
Tenu en main en voiture ou à 2 roues, qu'il s'agisse d'un appel à l'oreille ou de l'envoi d'un SMS, l'utilisation du portable est une infraction sanctionnée d'un PV avec actuellement une amende de 135 € et un retrait de 3 points sur le permis. Le téléphone au volant est en effet interdit d'après l'article R412-6-1 du Code de la route. 

Les conducteurs sans permis 
(ni assurance) 
Résultat de recherche d'images pour "aide au permis"entrent-ils dans leurs statistiques et leur collimateur ? 
Qu'en font-ils ? Aux jeunes de moins de 25 ans, apprentis ou non, aux demandeurs d’emploi et aux personnes handicapées, ils offrent des "aides au permis", versée par le Pôle emploi ... Avec bourse au permis.
Pour mieux leur retirer ?

mardi 2 juillet 2019

L'Insoumis Ruffin est un fasciste : révélation de Rugy !

Il se défend comme il peut, s'abaissant au niveau des réseaux sociaux...

L'écologiste de salons confirme qu'il est plus prétentieux, arriviste et flexible qu'intelligent
Rugy et Ruffin ("sans culotte" en chemise), côte à côte, dans l'hémicycle

Le ministre de la Transition écologique et solidaire par défaut, à la faveur des équilibres politiques au gouvernement, Rugy a traité de fasciste François Ruffin, député de la Somme (LFI), élu de la gauche extrême, qui l'avait déjà qualifié de "politicaillon" au "côté aristocratique", par mariage et par les femmes.

Macron a rouvert le procès en fascisme. 
Le président Macron est le premier à avoir agité le spectre des "années 30" dans un entretien à Ouest-France, se déclarant "frappé" par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930. L'auteur de cet amalgame historique provoquant et indécent dans le contexte d'une Europe pacifiée appelait à ..."être lucide" et à "résister"! Se croyant vigilant et perspicace, l'infatué quadra mettait en garde contre l'actuelle montée de la "lèpre nationaliste" en Europe, qui lui rappelait la période de l'"entre-deux-guerres".

VOIR et ENTENDRE la réaction de  Nicolas Offenstadt, historien et auteur de "La grande guerre, carnet du centenaire" dans Grand Angle, du jeudi 1er novembre 2018, présenté par Bruce Toussaint, sur BFMTV:


En qualifiant de "peste brune" certains Gilets jaunes de novembre 2018 sur l'avenue des Champs-Elysées, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin avait fait du zèle
, suscitant l'indignation des responsables politiques d'opposition. "Ce ne sont pas les ‘gilets jaunes' qui ont manifesté, c'est la peste brune. Ce n'est pas parce que vous mettez un ‘gilet jaune' que vous ne portez pas une chemise brune en dessous", a-t-il asséné dans l'émission "Le Grand Jury", sur RTL/Le Figaro/LCI. La peste brune est le surnom donné au nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale, par analogie à la couleur des chemises des SA, ce surnom qualifiant cette idéologie comme une maladie politique contagieuse et infectieuse.
L'évocation des "heures les plus sombres de l'histoire de France", c'est l'équivalent du point Godwin en matière d'expression politique, le qualificatif ultime pour renvoyer une personnalité et ses idées hors du champ de l'acceptable au regard de la morale politique. "Les heures sombres" font d'une manière générale référence aux aspects communément admis comme honteux et parfois tabous de l'Histoire de France. A commencer par les années d'occupation allemande avec l'aval politicien de l'Etat collaborationniste du maréchal Pétain qui constitue au sein de la classe politique le summum de l'inacceptable. Tout ce qui y est renvoyé se trouve marqué d'un sceau d'infamie, singulièrement pas les "décrypteurs" marxistes de l'Histoire qui ont masqué aussi longtemps que possible - parce que lointains - les horreurs des massacres staliniens.
François Ruffin, "fasciste", par extension ! 
Empreint d'Histoire revue et corrigée, de surcroît mal assimilée, le petit Rugy aggrava son cas en ajoutant dimanche, comme le coup de sabot de l'âne, que le député "transpire la haine de l'autre." "Il m'attaque sur mon nom [...] Vous savez à qui il me fait penser? A un fasciste", a estimé le ministre apparent de la Transition écologique de Macron sur BFMTV. Et l'Orléaniste Goullet de Rugy d'expliquer que, dans son imaginaire, "les fascistes, ils se comportent comme ça : ils discréditent les gens qui ne pensent pas comme eux, au lieu de débattre, au lieu d'accepter la contradiction. M. Ruffin, il n'accepte pas la contradiction, il transpire la haine de l'autre", a-t-il poursuivi.

VOIR et ENTENDRE Rugy (l'attitude et la gestuelle, outre les propos, sont-ils dignes d'un ex-président de l'Assemblée ?) :

"L'écologie populaire, c'est pas l'écologie populiste", distingue François de Rugy, partisan de l'écologie punitive.

Ex-député EELV et co-président du groupe écologiste de l'Assemblée nationale (2012-2016) et ex-socialiste en 2016, Goullet de Rugy a voté la mort du PS en rejoignant le groupe La République en marche en 2017 pour collaborer au régime macronien. Ainsi concentre-t-il sur sa petite personne tout ce qui éloigne les Français de la politique. Si ce n'est pas de la haine, c'est de la répulsion.

Le coquelet réagissait à une vidéo postée sur les réseaux sociaux par François Ruffin. 
"Si l'incarnation de l'écologie dans ce pays c'est de Rugy, c'est évident que tu rends l'écologie antipopulaire", y note-t-il. "Avec son côté aristocratique, le château descend pour vous expliquer comment on va faire de l'écologie dans le pays...", grince ensuite François Ruffin en imitant un ton snob. "Une énergie alternative, tu sais ce que ça serait? C'est chaque fois que de Rugy retourne sa veste. Là ça crée de l'énergie, c'est mieux que les éoliennes", poursuit le député. "J'ai fait 7 ans d'émission de radio, j'ai fait une vingtaine de bouquins, j'ai fait deux films, pendant que de Rugy il a fait quoi? Professionnel de la politique, politicaillon à la noix", souligne encore François Ruffin.



"Pendant qu'il faisait des films (...) je m'occupais [un passe-temps aristocratique?] déjà d'écologie", a lâché, de toute sa hauteur, François de Rugy, en réplique. 

"L'écologie populaire, c'est pas l'écologie populiste, a ajouté le mari de la journaliste de ... Gala. M. Ruffin franchit une nouvelle fois les bornes". "Il fait une vidéo toutes les semaines. Vous savez qui faisait ça avant ? C'est Jean-Marie Le Pen", a encore lancé le ministre. "Il se met en scène, et puis il fait des petites imitations, et puis il parle à son caméraman. Mais là, on parle d'écologie, on parle de planète, qu'on fasse des propositions", a conclu le fat qui, lorsqu'il fut candidat à la primaire citoyenne du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2017, obtint 3,9 % des voix. Une recrue de poids pour Macron !
Interrogée sur LCI, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye "ne partage pas" ce terme de "fasciste" employé par le ministre d'Etat. 
"Malgré toute l'amitié que j'ai pour François de Rugy, avec qui je m'entends très bien en l'occurrence [est-ce gratifiant et indispensable à signaler ?], je pense que le mot n'est pas le meilleur mot qu'on puisse choisir", a jugé cette sémiologue qui se rendit célèbre lors du décès de Simone Veil,confirmant "la meuf, elle est dead" !.
Et la porte-parole franco-sénégalaise (depuis 2016) du gouvernement de faire la leçon à notre aristocrate : "Le fascisme, ça renvoie à des époques de notre histoire [Histoire ?] très particulières, à une forme d'exercice du pouvoir également très particulière qui a donné ce qu'on a connu au cours de la Seconde guerre mondiale. Donc je crois qu'il faut être très précautionneux dans le choix de certains mots".