POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est déchéance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est déchéance. Afficher tous les articles

vendredi 6 septembre 2019

Complotisme : François de Rugy accuse EELV de "vengeance politique"

L'ancien ministre de l'Ecologie de Macron verse dans la paranoïa 

L'ancien ministre réserve les preuves qu'il dit avoir à la publication d'un livre dans les mois qui viennent.

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"Tout le monde lui en veut.
Un peu plus tôt, l'ancien ministre d'Etat en charge de la Transition écologique - second personnage du gouvernement Macron - avait accusé le parti écologiste d'être à l'origine des révélations qui ont provoqué sa démission dans le courant de l'été. 
"J'ai bien identifié, depuis, une vengeance politique, ça c'est très clair, de la part de mon ancien parti. Cela ne fait aucun doute", a dénoncé le renégat. 
Redevenu député, il assure également avoir identifié une vengeance "politico-syndicale liée à ce que j'ai fait à la fois à l'Assemblée nationale - où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire - et également au ministère de la Transition écologique et solidaire, où j'avais engagé un certain nombre de changements, qui évidemment déplaisaient fortement et bousculaient un certain nombre d'intérêts bien établis."

L'ancien ministre menace d'ailleurs de revenir plus tard sur ses accusations "tranquillement, sereinement, mais avec beaucoup de détermination". 
Il a même assuré avoir des "preuves", mais il s'est refusé à les rendre publiques, les réservant à un livre qu'il publiera. "Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre"
En même temps, "il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy.

L'ancien président de l'Assemblée, posé par Macron au perchoir, pointe aussi d'une "chasse à l'homme" 
Résultat de recherche d'images pour "Rugy Macron Philippe"
du cabinet de Matignon, indépendante de Mediapart : "Depuis le début du mandat, il y a des gens du cabinet du premier ministre qui me débinent et qui ont essayé de nous opposer. Quand j’étais président de l’Assemblée nationale, il y avait régulièrement des échos malveillants dans la presse, notamment dans Le Canard enchaîné, venant de Matignon."

Goullet de Rugy, l'homme parfait mal aimé

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"
"Il est complètement en 'nervous breakdown'", observe le secrétaire national (polyglotte) d'EELV, David Cormand - pour dire que l'élu de Nantes a pété un cable -, commentant vendredi 6 septembre, les menaces de Rugy de se venger.
"On n'avait aucun moyen de savoir qu'il avait payé une partie de ses cotisations d'élu avec son IRFM", l'indemnité des parlementaires, se défendent les écologistes radicaux. 
"Nous venger de quoi ? Ça fait un moment qu'on est passés à autre chose. Bref, c'est quand même pathétique...", s'est-il exclamé. 

A l'origine de ces révélations, le site révolutionnaire trotskiste Mediapart est également ciblé.
Il "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges, lance Rugy. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

L'arriviste  a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux 
Image associée
- dîners privés sur fonds publics, à l'hôtel de Lassay, sa résidence administrative, recourant au personnel de l'Assemblée nationale, au matériel et aux consommables ("grands crus directement issus des caves de l’Assemblée") - épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale, Michel Moreau, 59 ans en 2016, à sa nomination par Claude Bartolone (PS). "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre déchu, époux en secondes noces de la journaliste de Gala (presse caniveau), Séverine Servat, ex-compagne de l'ancien député socialiste Jérôme Guedj, rejeté de tous ses mandats électifs, tandis que  est redevenu simple député en août dernier. 

A-t-il perdu pied ce mardi 16 juillet 2019 où, acculé par les révélations, il a été reçu par Edouard Philippe ?  Un membre du cabinet de la nouvelle ministre de la Transition écologique l’affirme : "Il s’est liquéfié; c’est ce qu’Edouard Philippe a répété à Elisabeth Borne. Le premier ministre aurait alors vu que ce n’était pas un homme d’État," rapporte Ouest France. Alors, mal-aimé aussi en Bretagne?

lundi 9 avril 2018

Le CSA a subi des pressions politiques consenties, révèle Mathieu Gallet

Mathieu Gallet fait le procès de ses juges du gouvernement et du CSA

Le PDG déchu de Radio France a déposé un recours contre sa révocation par le CSA
Résultat de recherche d'images pour "Mathieu Gallet Schrameck"
Les membres du jury qui a destitué Mathieu Gallet
Le gendarme de l'audiovisuel a cédé aux pressions du gouvernement, déplore Mathieu Gallet, dans ce recours, déposé vendredi 30 mars, devant le Conseil d'Etat contre la décision du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) de le destituer. Ce recours comprend un texte de 22 pages, plus 13 documents en annexe. 
Le conflit intervient dans un contexte de grande confusion, alors que le CSA doit nommer en avril des nouveaux dirigeants à Radio France et France Médias Monde (RFI, France 24, après l'annulation du mandat de sa patronne Marie-Christine Saragosse, à la suite d'un malentendu administratif).
Dans le cas de Radio France, le CSA auditionnera les candidats retenus du 9 au 13 avril et prendra sa décision au plus tard le 14 avril. Les auditions et la désignation du PDG de France Médias Monde auront lieu la semaine suivante.

Ce texte tire à boulets rouges sur les auteurs de sa disgrâce, mais aussi sur le pouvoir politique.
Mathieu Gallet y dénonce "les pressions publiques exercées par le gouvernement sur le CSA". Il rappelle bien sûr la déclaration dans le Monde de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, appelant à son départ. Selon Mathieu Gallet,  "par ces déclarations qui visaient directement à inciter M. Gallet à démissionner de son poste, le gouvernement a clairement fait connaître sa position: faire pression sur le CSA pour qu’il mette fin aux fonctions de M. Gallet". 

L'ancien PDG implique aussi les propos de la ministre de la Justice.
Nicole Belloubet avait en effet déclaré dans le Grand jury de RTL: "il y a des exigences éthiques. Mathieu Gallet devrait se poser la question [de sa démission] en conscience". Pour Mathieu Gallet, "ces propos émanant d’un membre du gouvernement visaient manifestement à exercer une pression directe sur le CSA, à l’heure où le CSA devait forger son opinion sur la nécessité de révoquer ou non M. Gallet". Mais ce n'est pas tout. 

Le lendemain du limogeage du jeune PDG, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux s'en est félicité sur Europe 1. Conclusion de Mathieu Gallet: "Ces éléments attestent de l’ingérence du pouvoir exécutif dans l’adoption de la décision du CSA, en méconnaissance totale du principe d’indépendance du CSA". 

Un CSA  aussi soumis qu'un Parquet

Résultat de recherche d'images pour "Mathieu Gallet Schrameck Curien"
Ces pressions politiques n'auraient pas abouti si le CSA n'y avait pas cédé, souligne la victime de l'"indépendance" de l'Autorité de régulation que préside Olivier Schrameck, 66 ans, ancien directeur de cabinet de Jospin et proche de Hollande qui le nomma en 2013. Pour des raisons de santé, Schrameck fut remplacé, fin février 2018, par Nicolas Curien, doyen des membres du Conseil (nommé au CSA en janvier 2015 par le président du Sénat, Gerard Larcher, en sa qualité de spécialiste de l'économie industrielle des secteurs en réseaux et de l'économie numérique).
Il est le fils du professeur, Curien, ministre de la Recherche et de la Technologie de Mitterrand (1984-1986, puis de 1988-1993).

Mathieu Gallet reproche donc au gendarme de l'audiovisuel sa soumission.  D'abord, il rappelle que le CSA a le statut d'autorité publique indépendante. Mathieu Gallet en déduit: "Dès lors, le CSA ne peut, sans méconnaître ce principe d'indépendance, répondre à une quelconque tentative d’influence de la part de l’exécutif". Mieux: la loi assigne justement comme mission au CSA de garantir "l’indépendance et l’impartialité du service public audiovisuel". Ce que Mathieu Gallet analyse ainsi: "Le législateur, en s’assurant que le pouvoir de nommer et de révoquer les présidents de l'audiovisuel public soit exercé par le CSA, a clairement entendu éviter que le gouvernement puisse révoquer un président qui ne servirait pas ses intérêts, ou qui ne lui conviendrait plus". 

Le CSA explique dans sa décision avoir révoqué le jeune PDG car il n'avait plus la confiance du gouvernement. Ce qui indigne Mathieu Gallet: "ce type de considérations aurait justement dû être exclu de toute appréciation portée par une autorité chargée de veiller à l’indépendance de l'audiovisuel public". 

Le déroulé des événements démontre clairement une intervention politique, souligne l'ex-PDG. 
Résultat de recherche d'images pour "Mathieu Gallet Schrameck"
D'abord, le CSA décide l'ouverture d'une procédure de destitution juste après la déclaration de Françoise Nyssen (ci-contre) demandant le départ du patron des radios publiques. Pour Mathieu Gallet, "il est évident que l’ouverture de cette procédure par le CSA résulte directement de la pression publique exercée par le pouvoir exécutif". 
Une fois Mathieu Gallet destitué, Françoise Nyssen s'en est immédiatement félicitée au nom de "l’exemplarité des dirigeants des entreprises". Comme par hasard, elle reprenait presque mot pour mot un passage de la décision du CSA, qui parle de "l’exemplarité des dirigeants d’entreprises publiques". 
Or, au moment où Françoise Nyssen s'exprime, la décision du CSA n'est pas encore publique : la décision sera publiée deux heures et demie plus tard... Mathieu Gallet en conclut qu' "une communication a nécessairement eu lieu entre le CSA et la ministre à propos de la décision du CSA, avant que cette décision ne soit officiellement rendue. Cette communication officieuse crée un soupçon très fort sur les conditions dans lesquelles le CSA a [révoqué] M. Gallet. 
La coïncidence entre les arguments, voire les termes, utilisés par le CSA et par le gouvernement démontre que la décision finale n’a été rendue qu’à l’issue d’un échange très étroit entre l’exécutif et le CSA, matérialisant l’existence d’une véritable entente entre eux. "Les conditions dans lesquelles le CSA a rendu sa décision ont confirmé l’existence d’une relation d’influence entre le gouvernement et le CSA, en méconnaissance du principe d’impartialité et de l’indépendance qui doit régir l’action de cette autorité". 

Ensuite, Mathieu Gallet met en évidence la volonté très restrictive du texte de loi permettant de révoquer un président de l'audiovisuel public. 
"La loi ne permet de révoquer le président de Radio France que dans des cas exceptionnels, qui tiendraient par exemple à ce que l’état psychologique du président le rende incapable d’exercer sa fonction. Force est de constater que la situation de M. Gallet ne correspond absolument pas à cette hypothèse". 
Surtout, la loi indique que le CSA, lorsqu'il nomme ou révoque un président de l'audiovisuel public, doit se baser sur des "critères de compétence et d'expérience". Mathieu Gallet relève que "ces critères de compétence et d’expérience fixés par la loi ont précisément comme intérêt d’empêcher la révocation d’un président de Radio France dont le seul tort serait de ne plus être soutenu par l’exécutif. En méconnaissance de la loi, la décision du CSA ne se fonde à aucun moment sur la circonstance que M. Gallet ne remplirait plus les critères de compétence et d’expérience qui avaient justifié sa nomination". 
Au contraire, le CSA souligne même dans sa décision "la compétence managériale" de l'exlus. Mathieu Gallet en conclut logiquement que "les compétences de M. Gallet pour diriger Radio France sont établies de manière indiscutable par le bilan de M. Gallet à sa présidence"

Le PDG déchu valorise ses quatre années de direction

Résultat de recherche d'images pour "Mathieu Gallet Schrameck "
Il n'hésite pas à qualifier son propre bilan d'"excellent" et d'"extrêmement positif" et sa gestion "efficace et performante". Il souligne ses "excellents résultats, tant sur le plan financier que sur le plan des audiences". Côté finances, il peut ainsi se féliciter de la hausse du chiffre d'affaires de 2,2% en 2016, sans toutefois rappeler que des crédits versés par l'Etat (et le redevable de la taxe audiovisuelle) a contribué pour un tiers au budget. Il reste qu'il en a fait bon usage. 
Il peut s'enorgueillir ensuite de la réduction des pertes en 2016..., après des pertes record (-13,9 millions d'euros) enregistrées en 2015. 

Côté audiences, "Radio France a gagné deux points d'audience cumulée en quatre ans". Et cela, malgré la grève de 2015, la plus longue de l'histoire de l'audiovisuel public, et en dépit du retard pris par le chantier de la Maison de la Radio... 

Enfin, Mathieu Gallet évoque les louanges provenant de la presse, dont un éditorial du Monde, et même de Françoise Nyssen, qui a vanté son "bon bilan" dans le Journal du Dimanche, JDD. 

La présomption d'innocence bafouée

Résultat de recherche d'images pour "Mathieu Gallet Schrameck "
Pour limoger le patron de Radio France, le CSA s'est surtout justifié par la condamnation de Gallet à un an de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende pour "favoritisme" lors de la passation de marchés publics à l'INA. Or, Mathieu Gallet est en appel de cette condamnation, qui n'est donc pas définitive. 

Mathieu Gallet met en évidence les problèmes de droit.
D'abord, "un jugement pénal qui a fait l’objet d’un appel sur lequel il n’a pas encore été statué, est dépourvu de l’autorité de la chose jugée
Le CSA ne s’est pas livré lui-même à une analyse de la régularité des marchés signés par M. Gallet en tant que président de l’INA et il n’a pas non plus porté une appréciation nouvelle sur la compétence de l’intéressé au regard de cette analyse. 
Ce jugement ne pouvait pas légalement conduire le CSA à réviser le jugement porté sur la compétence de M. Gallet lors de sa nomination. Le CSA ne pouvait donc en aucun cas invoquer ce jugement pour justifier son choix de révoquer M. Gallet, ce qu’il a pourtant fait dans sa décision". 

"Ni le jugement du tribunal, ni personne, n’a jamais remis en cause l’absolue probité de M. Gallet. M. Gallet n’a retiré aucun avantage de la signature des marchés considérés, ni pour lui-même, ni pour ses proches. A l'inverse, en mettant en doute 'la crédibilité et l’exemplarité' de Mathieu Gallet, du seul fait du jugement du tribunal, le CSA a tenu pour acquis, non seulement la culpabilité de M. Galet, mais aussi son manque de probité. Ce faisant, le CSA a porté une appréciation définitive sur les qualités morales de M. Gallet, sans qu’aucun élément matériel ne puisse le justifier, et il a gravement porté atteinte à la présomption d’innocence à laquelle a droit M. Gallet". 

Rappelons que Mathieu Gallet pourra aussi engager un contentieux indemnitaire et se voir verser ses mois de salaire perdus (223.000 à 270.000 euros), ainsi que l'indemnisation de son préjudice moral et financier. 

Double peine annoncée pour les Français, en tant que contribuables envers le fisc et comme auditeurs et téléspectateurs soumis à la redevance audiovisuelle de 138 euros.

mercredi 8 mai 2013

Légion d’Honneur: Filippetti rivalise de stupidité

Bob Dylan, "indigne" de la Légion d’Honneur

Selon le "Canard Enchaîné", la proposition d'Aurélie Filippetti de récompenser "le prophète de la folk" a été refusée par la chancellerie de l'ordre.
  

Icône de la contestation lors de la guerre du Vietnam, consommateur de cannabis…   Né Robert Allen Zimmerman en 1941, Bob Dylanl’insoumis, sera-t-il bientôt nommé chevalier de la Légion d’Honneur ? D’après le Canard Enchaîné, la réponse est non, pour le grand chancelier Jean-Louis Georgelin, qui aurait refusé la candidature de l’artiste au motif qu’il en serait "indigne".


Comme le veut la procédure, le nom de Bob Dylan a été donné par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, qui laisse ensuite les 17 membres du Conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur examiner ses propositions, et en éliminer 15%. 


Les noms restants sont ensuite soumis au président de la République.



Mais "dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé," insiste-t-elle


A la suite de l’article du Canard Enchaîné, la chancellerie n’a pas démenti mais a tenu à rectifier:
"Le général Georgelin ne décide pas seul des attributions de la Légion d'honneur, mais en concertation avec le Conseil de l'Ordre. Ensuite, ce dernier n'a pas encore délibéré de la liste que le ministère de la Culture a transmise et qui contient effectivement le nom de Bob Dylan. Cette délibération est normalement confidentielle, et l'on ne communique que la liste des personnes retenues. Dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé"rapporte Actualitté. Autrement dit, l'exécutif continue d'imposer ses choix et préférences partisane: Hollande se targuait de changer certaines pratiques, mais c'est un mensonge de plus.


Comme le rappelle d'ailleurs Le FigaroBob Dylan est déjà Chevalier des Arts et Lettres depuis 1990, à l'initiative de Jack Lang. En mai 2012, l’artiste avait par ailleurs reçu la "médaille de la liberté", équivalent américain de la Légion d’honneur, des mains de Barack Obama. 

Alors que la Grande Chancellerie a émis des réserves sur une décoration du rocker Bob Dylan, de nombreuses remises de la  Légion d'honneur ont fait polémique.

=>
 En 1981, le général d’armée Alain de Boissieu, grand chancelier de la Légion d’honneur depuis 1975, démissionne pour ne pas avoir à remettre, comme cela est la tradition pour tout président élu, le collier de grand maître de l’ordre à François Mitterrand, parce que ce dernier avait par le passé traité Charles de Gaulle de " dictateur ".


Ces autres légions d'honneur qui ont fait polémique


Le couturier John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur 
après sa condamnation pour propos antisémites


















• John Galliano déchu de la Légion d'honneur

Condamné en septembre 2011 à 6000 euros d'amende avec sursis pour 
injures antisémites, le couturier britannique John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur le 20 août 2012 par un décret du président de la République, François Hollande, publié au Journal officiel. L'ancien directeur artistique de Dior avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur lors de la promotion du 1er janvier 2009, aux de Zinédine Zidane, du prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, et de Simone Veil. Il avait été auparavant licencié par la maison de couture en mars dans la même affaire.
Bien que s’étant vu retirer cette décoration, Maurice Papon a néanmoins tenu à être enterré avec.

• La controversée Légion d'honneur de Patrice de Maistre

En juin 2010, en pleine affaire Bettencourt, la révélation de la décoration de Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de l'héritière de L'Oréal.
L'ex-employé de la milliardaire a été inculpé de trafic d'influence actif le 12 juin suivant.

• Jacques Chirac décore Vladimir Poutine

La décoration du président russe par son homologue français en septembre 2006 devait rester secrète. Si Jacques Chirac avait pris soin de ne pas convier la presse à cette cérémonie très privée, Vladimir Poutine avait quant à lui invité un caméraman et un photographe qui ont fait diffuser à la télévision russe la remise des insignes de Grand Croix de la Légion d'honneur à leur président, dans les salons de l'Élysée.
Ces images ont rapidement gagné la France via Dailymotion (France Télécom), provoquant un vif émoi. Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une cérémonie "choquante". "Qu'un prédateur de la liberté de la presse soit élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'honneur est une insulte faite à tous ceux qui, en Russie, luttent pour la défense de la liberté de la presse, la liberté d'être informé et pour l'existence d'une démocratie effective dans ce pays", s'est insurgée l'organisation progressiste.

  • Nicolas Sarkozy remet la légion d'honneur à... Lionel Jospin 



  • Un décret du président Sarkozy prévoit que la "dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins"...

    • Gérard Romiti, un ex-nationaliste corse décoré

    La nomination de Gérard Romiti, le président du comité national des pêches maritimes et des élevages marins, comme chevalier de la Légion d'honneur en janvier 2013, a fait quelques vagues sur l'île de Beauté, celui-ci étant une ancienne figure de l'indépendantisme corse. Pouvait-il, dès lors, accepter cette décoration d'un État qu'il a autrefois honni? Si ses compagnons nationalistes l'appelaient à refuser, l'intéressé affirmait le 7 janvier à Corse Matin qu'une telle décoration "ne se refuse pas". "Je ne la porterai pas", avait-il toutefois ajouté.
    Christiane Taubira, ancienne indépendantiste, est Grand Croix. 
    D'office ! Mais elle ne portera pas sa distinction et c'est mieux comme ça.

  • Les premières femmes décorées


    L'ordre est très majoritairement masculin. Depuis 2008, Le Conseil de l'Ordre veille à la parité au total, autant de décorés femmes que hommes.
    Première femme chevalier : Marie-Angélique Duchemin, veuve Brûlon, militaire, par Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la seconde république, en 1851.
    Première femme officier : Rosa Bonheur, artiste-peintre, sculptrice et féministe, en 1894 .
    Première femme commandeur : Anna de Noailles, poétesse et romancière française, d'origine roumaine, en 1931.
    Première femme grand officier : l'écrivain Colette en 1953Première femme grand-croix : Élisabeth II du Royaume-Uni en 1948.
    Le 13 juillet 2012, Simone Veil devient la douzième femme à obtenir la distinction suprême de Grand-Croix.
    Et Najat, elle a pensé à qui ? Gisèle Halimi ?

  • Et ceux qui ont refusé le "ruban rouge" ? 

    De nombreuses personnalités se flattent de l'avoir refusé

    La FayetteGeorge Sand (qui écrivit au ministre qui lui proposait la Croix : " Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière !"), Honoré Daumier (qui déclara : " Je prie le gouvernement de me laisser tranquille !"), Émile LittréGustave CourbetGuy de MaupassantMaurice Ravel (qui refuse immédiatement cette distinction, sans donner de justification),Pierre et Marie Curie (Pierre rétorqua simplement : "Je n’en vois pas la nécessité"), Claude MonetGeorges BernanosJean-Paul SartreSimone de BeauvoirAlbert CamusAntoine PinayBrigitte Bardot (qui est décorée en 1985 mais refuse d’aller la chercher), Aimé CésaireCatherine Deneuve, Mylène Farmer...
    Hector Berlioz, auquel l’État désargenté voulait payer une messe de Requiem avec le ruban rouge au lieu de verser les 3 000 francs promis, s’écria : "Je me fous de votre croix. Donnez-moi mon argent ! "
    Marcel Aymé, en 1949, termine ainsi ses mots de refus : " [...] pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi désirables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens."
    Edmond Maire (CFDT) la refusa en déclarant : "Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas." A qui, alors ? Aux syndicats ?
    En 2009, les journalistes politiques Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) ont clamé leur refus de la décoration : "Rien, dans mon parcours professionnel, ne justifie pareille distinction. Je pense en outre que, pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs. Pour ces raisons, je me vois dans l’obligation de refuser cette distinction."
    L'auteur de bandes dessinées Jacques Tardi l'a refusé le 2 janvier dernier voulant "rester un homme libre et ne pas être pris en otage par quelque pouvoir que ce soit".
    En août 2012, la chercheuse Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, avait refusé cette décoration pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels", avait-elle alors écrit à la ministre du Logement, Cécile Duflot.

  • Ceux qui, quoi qu'on en dise, n’ont jamais été nommés dans la Légion d’honneur, et ne peuvent donc l’avoir officiellement refusée...

  • Geneviève de Fontenay;  Victor Moreau. 

    La légende communiste veut que 
    Louis Aragon l'aurait refusée mais le président François Mitterrand lui remit ses insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 19/11/1981. Réaction de Jacques Prévert qui, feignant la sévérité, lui lance : "C’est très bien de la refuser, mais encore faudrait-il ne pas l’avoir méritée."

    Les anarchistes Georges Brassens 
    écrivit  même une chanson irrespectueuse et Léo Ferré fustigea pour sa part "ce ruban malheureux et rouge comme la honte" !

  • Les erreurs


  • En 1957, alors que Mitterrand  était ministre d'Etat, le Conseil d'État consentit à rendre la Légion d'honneur décernée par le président Gaston Doumergue à ...
    René Bousquet.
    Pierre Bergé est commandeur de la Légion d'honneur.

    Le 1er janvier 2013, à l'instar de ...681 autres récipiendaires, Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, a été promu chevalier de la Légion d'honneur, sans qu'on sache quels services ila rendu à la France.
    A Pâques 2013, ce sont 563 décorés de la Légion d'Honneur qui ont été décernées, à Lilian Thuram, la chanteuse Juliette, Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France des dopés, Jean-Louis Bianco, ancien ministre et co-directeur de campagne de Ségolène Royal en 2007, Serge Moscovici, père de l'actuel ministre de l'économie, Pierre. Cécile Duflot, nouveau ministre du Logement, vient de faire pleuvoir deux croix d'officier et vingt-huit croix de chevalier.


  • Ceux et celles qui manquent (peut-être) à la liste
    Franck Ribéry, Edwy Plenel, Laurent Mouchard-)Joffrin, Yvan Colonna ou Élie Domota, Abdelaziz BouteflikaDaniel Cohn-Bendit ou Eva Joly, Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler, ...

    lundi 20 août 2012

    Pleurs de Libération sur les dégâts collatéraux de la déchéance de ...DSK

    "DSK ou l’exception sexuelle française"(!)



    De l'amour courtois
    au plan c*l


    Nos chers disparus (9/10). Inventaire à la Prévert
    Le triple A français, France­ Soir, le Minitel, le centre... Ils nous ont quittés cette année. Tout comme MegaUpload, qui a quitté nos écrans, ou le care politique du "bien-être de Tartie Aubry), disparu du débat politique au lendemain de la primaire socialiste. Objets ou idées, retour estival sur ces trépassés. In Memoriam.

    Par Luc Le Vaillant - un journaliste à Libération qui refuse un journalisme 
    de "fond de culotte", "inquisiteur" de la vie privée des puissants.


    Il était un pays au jabot gonflé d’une fierté née au XVIIIe siècle, un pays qui se croyait encore athée en matière de sexe et éclairé sur les affaires de mœurs. Un pays qui se pavanait, tout emplumé de son brio dans l’art de plaire qui est aussi celui de déplaire aux culs bénis [la pensée unique...]. Il était un pays qui regardait avec commisération la contractualisation américaine des relations amoureuses, ces papiers timbrés échangés par les tourtereaux pour s’autoriser au bécotage ou ces professeurs d’universités qui préféraient laisser ouverte la porte de leur bureau quand ils recevaient des étudiantes.




    Le Verrou
    par Jean-Honoré Fragonard
    (1732 -1806)


    Ce pays où avait prospéré Meetic [Et L'Amour est dans le pré, sur M6] pensait qu’il gardait de l’avance dans les rapports hommes-femmes, en tout cas une singularité enviée, et qu’il permettait aux uns et aux autres de vivre leurs désirs avec intelligence, gourmandise et tolérance. D’ailleurs, les femmes de ce pays pas spécialement en avance côté parité, n’étaient pas les dernières à vanter l’agrément d’une galanterie partagée. Ce pays, c’était la France. Mais ce complexe de supériorité n’est plus depuis que DSK a chu… On se gardera bien de revenir sur les faits mille fois scrutés à la loupe de la complaisance judiciaire et de l’hystérie médiatique. On remisera au fond de la boîte à ouvrages le canevas psychologique où chacun a brodé au point de croix ses névroses et ses angoisses. On rappellera juste qu’aux Etats-Unis [encore?] le doute a profité à l’accusé et on parie que les accusations lilloises finiront en eau de boudin  [Libération a les moyens de f*utre de l'argent en l'air!] quand la nation indignée estimera avoir assez cloué au pilori son vil suborneur. On préférerait étudier comment la glissade d’un DSK revendiqué libertin [Le libertinage s'exerce entre personnes adultes consentantes: est-ce le cas ?] risque d’entraîner le pays de Marivaux, qui est aussi celui de Sade, dans une régression conservatrice. [Raisonnement ultra-conservateur]


    La honte française. [C'est bon, de se faire passer par les verges!] 
    La logique monarchique [allons bon!] et machiste de la Ve République [Et la IVe, alors, et pourquoi pas la IIIe, bien davantage encore] fait que Marianne joue souvent les petites choses [les Petit Chose, pour ne pas citer Alphonse Daudet, sans doute?] espérant que la tourneboule un bel hidalgo au verbe haut [On reconnaîtrait Montebourg]. La République a toujours aimé que ses prétendants fassent honneur à leur réputation de séducteurs. [A la vérité, n'en déplaise  à Libération, le pouvoir attire le sexe "faible": nulle besoin donc d'être surpuissant au lit - LOL] La nation [oh, l'obscénité du mot sous la plume de Libé] était flattée que ses assaillants soient bons coucheurs. [La DSK s’inscrivait dans ce donjuanisme présidentiel, souvent doublé d’une compulsion de womanizer [coureur de jupons, en bon français de chez nous, c'est-à-dire harceleur, selon les féministes, ou même obsédé sexuel]. Giscard, Mitterrand et Chirac ne nous démentiront pas.  Et même ce bon monsieur Hollande, d’aspect si plan-plan, si arrangeant, si camomille, doit bien avoir quelques talents cachés pour avoir attiré sur lui l’attention du régalant duo Royal-Trierweiler. [Quitte-t-on quelqu'un de si "régalant" ? Ou pour un adhésif ?] Mais revenons à feu DSK.

    Nafissatou, passe encore ! 
    [Voilà une Noire immigrée et défavorisée qui compte pour du beurre à Libération nostalgique du Dernier Tango à Paris !] 
    C’était l’Amérique, qui nous enviait notre héros monétaire et qui voulait voir notre socialisateur des pertes par terre tomber. L’antiaméricanisme latent d’un allié ronchon, adhérent tardif à l’OTAN reprit du poil de la bête. Et puis, comment imaginer que le dragueur impénitent aux bonnes fortunes avérées [à défaut d'être partagées], le mari d’Anne Sinclair [un qualificatif qui, à lui seul, met tout le 'raisonnement' à terre], puisse se faire violeur quand le pays entierse serait bien pendu à son cou [les socialistes, assurément, plutôt qu'aux poignées de la "gauche molle" ventripotente], sondages faisant foi. C’est quand entrèrent en scène Dodo la Saumure et sa compagnie de gentils ahuris ch’tis [Aubry reçoit son petit paquet au passage], humanité assez branquignolle qui aurait pourtant dû faire remonter le coefficient de sympathie popu de DSK [mais qui se ressemble s'assemble, non?], que Marianne mortifiée tira l’échelle. Honteuse d’avoir pu en pincer pour un prince de l’intelligence dégradé en viandard obsessionnel [sauf le respect de Libération dû aux femmes] quand il ferait beau voir qu’on ne puisse pas être les deux, elle décida de se venger et de faire payer jusqu’au dernier denier le coupable de mauvaises mœurs. ['Elle', est-ce le magazine ou l'emblème désincarné, symbole assez mal venu en l'espèce ?...]

    La fin des vieux mâles dominants. 
    [Le portraitiste de Libération, qui à 53 ans jette ses derniers feux, poursuit son oeuvre de thanatopracteur zélé] 
    Cette vindicte nationale, où le voyeurisme se double de ressassement et où la fascination [?] se mêle à l’écœurement, a provoqué diverses accélérations de l’histoire, néfastes régressions comme progrès nécessaires. Les sexagénaires blancs hétérosexuels [une obsessionchez les quinqua inquiets de Libération qui dominaient l’hexagone vacillent sur leur piédestal [Le caricaturiste gribouille au jugé]Parité gouvernementale, non-cumul des mandats, le vautrage de DSK a plus que sa part dans l’accélération de la mutation d’un PS repentant [à vrai dire accablé d'avoir à se rabattre sur un fade succédané] qui s’est mis en quatre pour faire oublier que le queutard céleste [les victimes ont-elles jamais été transportées au  7e ciel?] fut son chéri [son 'préféré' suffira, par ignorance de son dédoublement de la personnalité].


    Le début de la guerre des sexes. La France était un doux pays où le masculin et le féminin se souriaient [Le Vaillant vit sur une autre planète], se comptaient fleurette et s’effeuillaient la marguerite [Et à un autre siècle] sans que les conflits ne s’enveniment [Le monde des Bisounours lui appartient]. Les Chiennes de garde étaient moquées [mais relayées par la presse progressiste mais machiste qui, Libération en fait la révélation, ne les prend pas au sérieux] pour leur agressivité rogue et les débats intellectuels de bonne tenue voyaient s’affronter les tenantes du différentialisme (Sylviane Agacinski [épouse Jospin]) et celles de l’universalisme (Elisabeth Badinter (pour qui l'instinct maternel est foutaise]), pugilat tout juste troublé par les remontées de masculinisme d’Eric Zemmour [contrepartie masculine du féminisme: une parité interdite à Libération], sur le dos duquel tout le monde se réconciliait [dans le microcosme parisien et non pas dans la France profonde et vraie: on dirait "normale", aujourd'hui]. Depuis DSK, le féminisme puritain [sans contradiction aucune?] triomphe et noyaute les avancées législatives [ce qui embrouille les faiseurs d'opinion]. Il est probable que sans les affaires des Sofitel, le nécessaire toilettage de la notion de harcèlement sexuel n’aurait pas été troussé dans l’urgence au risque d’une difficile qualification des faits [Libération feint-il de s'offusquer que les poursuites n'aboutiront donc pas?]  Et il est a à peu près certain que l’hypocrite pénalisation des clients des prostituées serait resté une absurdité scandinave.[Un pavé dans la fenêtre de la ministre binationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui veut abolir la prostitution, en France comme au Maroc.]


    La fin de la séparation privé-public. Ah ! Quel régal que ce braqué de projecteurs sur l’intimité des puissants ! [Dans le procès d'Outreau, les projecteurs étaient pareillement braqués, mais était-ce sur des puissant ? Les bobos de Libé s'indignent que les puissants ne jouissent pas du traitement de faveur auquel l'argent leur donne droit!] Réseaux sociaux aidants, les Narcisse numériques doublés de Tartuffe épieurs que nous sommes devenus se repaissent des fredaines de ceux qui croient encore nous diriger [Les démocrates de Libération acceptent mal d'être mis en compétiton avec le pouvoir politique issu des urnes.] Il faut dire que le Barbe bleue de Sarcelles a fait le métier au-delà du possible [Le possible étant la discrétion, l'hypocrisie  et l'impunité]. Conséquences : les Torquemadas de presse et les Big Brother en hermine s’accouplent pour exiger l’exemplarité sexuelle des puissants, sommés de faire dans l’édifiant.
    [La morale L'éthique et la déontologie professionnelle n'ont pas de prise sur les journalistes de Libération]

    La fin de la tolérance sexuelle 

    Le respect de la femme et l'égalité des sexes, vus par Libération, émancipateur de la femme




    Les bons apôtres jurent la main sur le cœur qu’entre adultes consentants, tout est permis. Ne les croyez pas une seconde ! Ils aiguisent déjà leurs mises à l’index. 
    [Attention ! Le [coeur] Vaillant du libertinage se lâche:
    Il lance sa complainte] Depuis DSK, mieux vaut être serial divorcé zélote de la religion de l’amour qu’athée du sentiment et pilier des Chandelles, plutôt homo aspirant au mariage et à l’adoption que folle célibataire adepte des back rooms, et bien évidemment plutôt victime désespérée par ces prédateurs maléfiques que sont génétiquement tous les mâles que travailleuse du sexe contractant légalement avec le client. [Il ne s'agit plus de DSK] Voilà où en est rendu ce vieux pays qui expie son exception sexuelle et bat sa coulpe sur la poitrine de la libido clivée de DSK.

    [Libération loue le viol, préconise la violence et promeut le libertinage, une activité qui pour les gens 'normaux' signifie dépravation.] 
    Ne leur parlez pas d'amour courtois !