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dimanche 21 juillet 2019

Transparence et déontologie, selon Edouard Philippe et ses prédécesseurs

© Fotolia.com
Les ministres et secrétaires d’Etat sont nommés par le président de la République sur proposition du Premier ministre. A leur entrée dans le gouvernement, durant leurs fonctions puis à leur sortie, ils sont soumis à certaines obligations en matière de transparence et de déontologie.
En outre, ils ont interdiction de cumuler leur activité gouvernementale avec certaines autres fonctions.
Lorsqu’ils cessent de faire partie du gouvernement, les ministres et secrétaires d’État peuvent percevoir une indemnité pendant trois mois maximum.

Les règles en matière de transparence et de déontologie

Ces règles ont été renforcées par la loi ordinaire du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, adoptée dans l’urgence à la suite de l’affaire "Cahuzac", et par la loi ordinaire du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique.
[Il faudrait également citer la Charte de déontologie des membres du gouvernement, 17 mai 2012, déjà suggérée par JY Le Drian]

A l’entrée dans le gouvernement

Dans les deux mois suivant leur nomination, les ministres et secrétaires d’État doivent adresser à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) une déclaration de patrimoine concernant la totalité de leurs biens propres ainsi que, le cas échéant, ceux de la communauté ou les biens indivis. La déclaration porte notamment sur les immeubles, les assurances-vie, les comptes bancaires détenus.
Dans le même délai, les ministres et secrétaires d’État doivent transmettre à la HATVP et au Premier ministre une déclaration d’intérêts. Celle-ci doit mentionner les intérêts détenus à la date de leur nomination et dans les cinq années précédentes. Elle fait notamment apparaître, les activités professionnelles ou de consultant passées et présentes du déclarant, ses différentes participations aux organes dirigeants d’organismes publics ou privés, la profession de son conjoint, partenaire pacsé ou concubin.
La HATVP, qui a remplacé en janvier 2014 la Commission pour la transparence financière de la vie politique créée en 1988, est chargée de vérifier ces déclarations. Elle peut enjoindre un membre du gouvernement qui aurait omis de les déposer de le faire sous un mois, ainsi que de compléter ses déclarations ou de fournir des explications.
Pour assurer sa mission, la HATVP transmet à l’administration fiscale les déclarations de patrimoine afin obtenir tous les éléments pour en contrôler l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité (par exemple avis d’impôt sur le revenu, avis d’impôt sur la fortune immobilière). Elle saisit le parquet de toute déclaration de patrimoine irrégulière (cas en mars 2014 des déclarations de Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie).
La HATVP publie sur son site internet les déclarations de patrimoine et d’intérêts des membres du gouvernement, assorties de ses éventuelles appréciations. Cette publicité est une innovation majeure de la loi du 11 octobre 2013, même si dès juin 2012 et avril 2013, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait ordonné la publication des déclarations d’intérêts et de patrimoine des ministres sur le portail internet du gouvernement.
Lors de leur entrée au gouvernement, les ministres et secrétaires d’État doivent également confier à un tiers la gestion de leurs instruments financiers.
Ils font en outre systématiquement l’objet, dès leur nomination, d’une procédure de vérification fiscale. Cette procédure, supervisée par la HATVP et conduite par l’administration fiscale, permet de vérifier que les membres du gouvernement sont à jour du paiement de leurs impôts. Si tel n’est pas le cas, le président de la République et le Premier ministre en sont immédiatement informés (depuis la loi Sapin II du 9 décembre 2016) et le membre du gouvernement fautif contraint à la démission (comme le secrétaire d’État au commerce extérieur Thomas Thévenoud en septembre 2014). Jusqu’à la loi de 2013, cette vérification était mise en œuvre, de manière officieuse, à la demande du ministre du budget.
De plus, la vérification de la situation des membres du gouvernement peut avoir lieu avant même leur nomination. Cette pratique, initiée lors de la composition du gouvernement d’Édouard Philippe en mai 2017, est désormais prévue par la loi ordinaire du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique. En vertu de ce texte, le président de la République peut, préalablement à la nomination du Premier ministre, des ministres et secrétaires d’État, demander :
  • à la HATVP des informations sur leur situation au regard des conflits d’intérêts et sur le respect de leurs obligations déclaratives en matière de patrimoine et d’intérêts et d’activités ;
  • une attestation sur leur situation fiscale ;
  • le bulletin n°2 de leur casier judiciaire.
Le Premier ministre reçoit également ces informations (sauf si elles le concernent).

Pendant leurs fonctions

En cas de modification importante de leur patrimoine durant l’exercice de leurs fonctions, les ministres et secrétaires d’État doivent le déclarer à la HATVP. Il en est de même en cas de modification substantielle de leurs intérêts. Dans ce dernier cas, le Premier ministre doit également recevoir une déclaration.
Par ailleurs, les membres du gouvernement doivent exercer leurs fonctions avec dignité, probité et intégrité et veiller à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. La loi de 2013 définit pour la première fois la notion de conflits d’intérêts. Il s’agit de "toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés qui est de nature à influencer ou à paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction".
Dans une telle situation, le ministre doit prévenir le Premier ministre afin que ce dernier exerce ses attributions pour régler les dossiers en interférence. La même règle s’applique au secrétaire d’État (ou ministre délégué) qui doit alerter le Premier ministre et son ministre de rattachement afin que ce dernier le remplace pour traiter les affaires en cause.
Depuis mai 2017, trois ministres et un secrétaire d’État du gouvernement d’Édouard Philippe ont fait l’objet de décrets de "déport". C’est le cas notamment d’Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, qui a été déchargée de la tutelle de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dirigé par son mari, ou de Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, qui a été déchargé des questions relatives à la "Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme" et à la marque de cosmétiques Ushuaïa. [L’une des cinq membres du gouvernement Philippe concernés par un décret restreignant ses compétences est Emmanuelle Wargon, fille de Lionel Stoleru (ancien secrétaire d'Etat de Giscard d'Estaing, puis de Mitterrand), secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, à la suite de Sébastien Lecornu, en plus de Françoise Nyssen, en conflit d'intérêts patent entre la patronne d'Actes Sud et la ministre de la Culture.]
 Ces décrets de déport figurent sur le "registre de prévention des conflits d’intérêts", accessible sur le portail internet du gouvernement.
Ce registre mentionne également les cas dans lesquels un membre du gouvernement a estimé ne pas pouvoir participer à une délibération en conseil des ministres en raison d’une situation de conflit d’intérêts relative à la question débattue. La création de ce registre date de la loi précitée du 15 septembre 2017.

A la sortie du gouvernement

Dans les deux mois suivant la cessation de leurs fonctions, les ministres et secrétaires d’État doivent transmettre une nouvelle déclaration de patrimoine ainsi qu’une nouvelle déclaration d’intérêts à la HATVP.
La déclaration de patrimoine terminale doit récapituler l’ensemble des revenus perçus par le ministre ou secrétaire d’État (et le cas échéant par la communauté) depuis son entrée au gouvernement. L’objectif est de lutter contre la corruption en vérifiant que la personne ne s’est pas illégalement enrichie lorsqu’elle était au gouvernement. En cas de variation inexpliquée de la situation patrimoniale, la HATVP transmet le dossier au parquet.
Par ailleurs, les membres du gouvernement sortants peuvent se voir interdire ou autoriser sous réserve par la HATVP, pendant un délai de trois ans après la fin de leurs fonctions, une activité libérale ou une activité rémunérée au sein d’une entreprise ou d’un établissement public industriel et commercial. Si les ex-ministres violent l’interdiction ou les réserves édictées afin de prévenir un conflit d’intérêts, la HATVP publie un rapport spécial et le transmet au parquet.

Les règles en matière d‘incompatibilité et de cumul avec d’autres fonctions

Les fonctions ministérielles sont incompatibles avec diverses autres fonctions, qu’elles soient publiques ou privées, électives ou non. Ces incompatibilités, qui sont pour l’essentiel prévues à l’article 23 de la Constitution du 4 octobre 1958, visent à garantir la disponibilité et l’indépendance des ministres.

Incompatibilité avec un mandat parlementaire

Un membre du gouvernement ne peut pas exercer en même temps un mandatparlementaire. Cette incompatibilité date de la Ve République.
Les députés et les sénateurs qui acceptent une nomination au gouvernement sont remplacés par leurs suppléants. Ce remplacement est, depuis la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, temporaire : il prend fin un mois après la fin des fonctions ministérielles. L’ex-ministre retrouve automatiquement son siège de parlementaire. Il n’a plus à attendre, comme auparavant, la fin du mandat de son suppléant ou sa démission et l’organisation d’une élection partielle pour retrouver son siège.

Incompatibilités professionnelles (avec un emploi public, une activité privée ou une fonction de représentation professionnelle)

Le fonctionnaire, qui devient ministre ou secrétaire d’État, ne peut pas continuer à exercer son emploi public. Lorsqu’il entre au gouvernement, il est placé d’office en disponibilité. Dans cette position, il ne peut pas obtenir d’avancements de carrière, ni acquérir de droits à pension. Cette règle, instituée par la loi organique du 11 octobre 2013, est applicable depuis le 1er octobre 2014. Elle a mis fin au régime plus avantageux du détachement pour les fonctionnaires nommés au gouvernement.
L’exercice d’une activité professionnelle privée, y compris libérale, est également interdit aux membres du gouvernement. L’incompatibilité peut concerner toute activité, même annexe à la profession de la personne appelée au gouvernement (par exemple une activité publicitaire, comme ce fut le cas pour le secrétaire d’État aux sports Bernard Laporte en 2007).
Il est également impossible de cumuler des fonctions gouvernementales avec une fonction de représentation professionnelle à caractère national. Cette interdiction vise la direction nationale des syndicats patronaux ou de salariés et des organismes professionnels ou interprofessionnels (publics, semi-publics ou privés).

Les autres incompatibilités

Les fonctions de membre du gouvernement sont également incompatibles avec celles de :
  • président de la République (coutume constitutionnelle) ;
  • député européen (article 6 de la décision du Conseil des Communautés du 20 septembre 1976) ;
  • membre du Conseil constitutionnel (article 57 de la Constitution) ;
  • membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel ;
  • membre du Conseil économique, social et environnemental ;
  • Défenseur des droits ou adjoints au Défenseur.

La question du cumul avec un mandat local

Aujourd’hui, aucun texte n’interdit à un ministre ou à un secrétaire d’État de détenir des mandats locaux. Toutefois, les présidents de la République Jacques Chirac en 2002 et François Hollande en 2012 ont appliqué à leurs gouvernements la doctrine instituée en 1997 par Lionel Jospin. Lors de sa nomination comme Premier ministre, celui-ci avait imposé à ses ministres de renoncer à la direction d’un exécutif local. En mai 2012, après l’élection de François Hollande, la "doctrine Jospin" a été formalisée dans une "charte de déontologie des membres du Gouvernement". A son tour en mai 2017, Emmanuel Macron a demandé aux ministres nouvellement nommés de démissionner des exécutifs locaux qu’ils dirigeaient.
Un projet de loi constitutionnelle relatif aux incompatibilités applicables à l’exercice de fonctions gouvernementales et à la composition du Conseil constitutionnel, présenté le 13 mars 2013, prévoyait d’inscrire dans la Constitution l’interdiction du cumul des fonctions de ministre avec un mandat d’exécutif local. Toutefois, ce projet de loi a été abandonné faute pour le Sénat de l’avoir examiné.
Le projet de loi constitutionnelle, présenté le 9 mai 2018 en Conseil des ministres dans le cadre de la réforme des institutions, reprend cette interdiction. Son article 1er dispose que "Les fonctions de membre du Gouvernement sont également incompatibles… avec l’exercice d’une fonction exécutive ou de présidence d’assemblée délibérante au sein des collectivités…, de leurs groupements et de certaines personnes morales qui en dépendent".
En novembre 2012, la Commission "Jospin" de rénovation et de déontologie de la vie publique, allait plus loin. Elle préconisait d’interdire le cumul d’une fonction ministérielle avec l’exercice de tout mandat local, exécutif ou non.

L’indemnité de cessation de fonction des membres du gouvernement

Après avoir cessé leurs fonctions, les ministres et secrétaires d’État perçoivent une indemnité équivalente au traitement qu’ils recevaient au gouvernement. Le versement de cette indemnité leur est assuré pendant trois mois (contre six mois avant la loi organique du 11 octobre 2013), sauf s’ils reprennent une activité rémunérée avant.
Les ministres et secrétaires d’État qui ont oublié de déclarer tout ou partie de leur patrimoine ou de leurs intérêts sont privés de leur indemnité (depuis la loi organique du 11 octobre 2013).
Concernant les avantages matériels (logement, voiture de fonction, etc.) des ex-ministres et secrétaires d’État, la loi ne prévoit rien.
Dans un souci de complète transparence et au nom de la séparation des pouvoirs, à l’instar du député René Dosière qui souhaitait en mars 2016 un débat parlementaire sur les avantages des anciens présidents de la République, certains ont réclamé une loi sur le statut des membres et anciens membres du gouvernement.


vendredi 17 mai 2019

Racisation : trop de Blancs aux Molières, selon l'humoriste capverdien Fary

"Salut les Blancs !", lance le comique Fary, s'indignant du manque de diversité aux Molières

"Euh… C’est trop blanc !", a lancé le Capverdien à l'adresse du parterre de 'culs blancs'


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Bien qu'invité à remettre un prix lors de la 31e cérémonie des
Molières lundi 13, l’humoriste Fary en a profité pour dénoncer le manque de diversité parmi les nominations.

Le jeune Africain de 27 ans a ouvert son sketch d'un "salut les Blancs !", une apostrophe lancée au public du théâtre des Folies Bergère, célèbre salle de spectacle au coeur de Paris, dans le 9e, où se produisent les protégés de Jean-Marc Dumontet comme Alex Lutz ou Nicolas Canteloup et le Mauricien Kevin Razy ou le Franco-marocain Elie Seimoun. 
A Paris, le 3 février.
Produit de l'idéologie anti-colonialiste en vogue dans les milieux de la gauche intello-bobo parisienne, le garçon aux dreadlocks, bracelet, bagues, anneaux d’oreille, piercing (sous la lèvre inférieure), tatouages (nombreux, mais cachés comme des "petits secrets qu’il serait vulgaire de dévoiler") et aux grosses lunettes en hublots a percé au Grand Point-Virgule, grâce au coup de pouce de Laurent Ruquier, un associé de Dumontet qui l'a repéré au Jamel Comedy Club du franco-marocain Jamel Debbouze (tour à tour proche de Royal, Aubry et Hollande), avec l'appui des producteurs Jean-Marc Dumontet (ex-chiraquien devenu macronien) et Kader Aoun (Canal+, version Pierre Lescure), lesquels tirent en France les ficelles du stand-up.
Il égratigne un public jeune et mixte, sur des thèmes comme l’homosexualité, l’esclavagisme ou (plus convenu) les réseaux sociaux. Jusqu'ici, il assurait : "pour moi, la principale vertu du rire est de créer du lien, de rassembler. Y compris quand on se moque d’autrui, il faut veiller à ne pas blesser", précisait l’adepte de l’autocensure, selon qui "vexer quelqu’un signifie que la blague est ratée". Lundi, il l'a ratée et s'est dévoilé.
A Libération, il déclarait : "Attentats, crimes, catastrophes naturelles, jusqu’aux chutes inopinées qui font s’esclaffer la galerie : très peu pour lui qui, confessant "un profond respect pour les religions sans adhérer à aucune en particulier", réprouve les caricatures de Mahomet et admet, après plusieurs secondes de silence, que Charlie ne le fait "absolument pas rire"… " Voisin du Sénégal, le Cap-Vert est de moins en moins catholique et de plus en plus musulman.
L’humoriste a poursuivi sa prestation en pointant le manque de diversité de la grand-messe du théâtre capverdien français, devant des spectateurs d'abord amusés, puis mal à l’aise. "Il faut que quelqu’un leur dise… Euh… C’est trop blanc", a-t-il ainsi lancé, se démarquant du public parisien. 
Une provocation du peuple qui a accueilli ses deux parents originaires du Cap-Vert et qui s'en trouvait récompensé : la France est encore trop blanche à son goût... Il faut dire que Libération l'a présenté comme un stand-uppeur "fédérateur" ! 

En vérité, il rappelle le mot-dièse #OscarSoWhite…
En janvier 2016, à un mois de la 88e cérémonie des Oscars du cinéma, animée par le comédien et humoriste Chris Rock, la polémique autour des nominations s'enflamma. Cette édition fut ainsi accusée d'être trop blanche : pour la deuxième année consécutive, aucun acteur noir n'avait été nommé. Un droit, une obligation ! 
A l'instigation de Spike Lee, un identitaire de bon aloi puisque noir, plusieurs acteurs avaient décidé de boycotter la cérémonie. 

Le racisme anti-Blancs gagne du terrain

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Mise en garde de Taubira, ministre du socialiste Hollande
Une critique dont les images diffusées sur France 2 et relayées sur les réseaux sociaux ont suscité beaucoup d'indignation : l'ingratitude est une vertu nouvelle dans la diversité.

Le comique a vanté le racisme anti-Blancs, en prenant pour exemple l’absence de la mention d’Antoine Griezmann dans le tube 'Ramenez la coupe à la maison' de Vegedream, de son vrai nom ivoirien Sachtela Evrard Djedje. 
Dans la diversité imprégnée d'islam, l'humour n'est pas ce qu'on appellerait chez d'autres du "second degré", mais une forme de taqîya, ruse pratiquée par les musulmans qui se disent persécutés et pratiquée dans l'islam pour dissimuler, et à qui est autorisé le mensonge en milieu jugé hostile. Certains y voient de la subtilité, mais d'autres de la sournoiserie. Ainsi Fary soulève-t-il des problèmes raciaux distillés par l'idéologie dominante diffuse dans les quartiers, avec la contribution de vertueux fantasmés, égarés dans l'humanisme qui sert les malins et perd les jocrisses.

Aux Molières, l’humoriste a proposé une catégorie "urbaine", en faisant référence à celle des Victoires de la musique dans laquelle seraient nominés " les Noirs, les Arabes et les gentils". Mais l’espoir est de courte durée car, "même là, vous serez capables de faire gagner Orelsan", déplore Fary Lopes, résolument haineux.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée par des millions de personnes, ce qui donne un aperçu du nombre d'immigrés de plus ou moins fraîche date. Les utilisateurs se sont réjouis du "franc-parler" du comédien et ont apprécié qu’il parle ouvertement de sujets qui fâchent. Peu leur chaut qu''ils fâchent les Blancs : ils ne sont pas dans l'intégration et le respect, mais dans la confrontation et la prise de pouvoir. 

En janvier 2007 à Brest, le socialiste Hamon trouvait qu’il y avait "trop de blancs" à Brest

JPEG - 765 koLe candidat du Parti socialiste à la présidentielle de 2017   confiait au Télégramme qu’il avait eu du mal, à son retour du Sénégal, à s’habituer à Brest : "trop de blancs". Mais pas trop de Noirs à Dakar... "J’ai été très tôt confronté à la diversité des origines, il y avait dans ma classe environ quatorze nationalités différentes et cela m’a profondément marqué," commentait encorel'ancien ministre éphémère de l'Education en 2017.

Il y a encore trop de Blancs à la télé, estime le CSA en 2018.
Les statistiques ethniques sont interdites en France, croyait-on, pour se garder du risque de discrimination. Et ne pas préserver l'avenir. Or, le CSA passe son temps et dépense l'argent du petit Blanc travailleur et contribuable à compter les Blancs et les Noirs à la télévision.
"Autres bémols : les “non blancs” de nos fictions ne tiennent pas des rôles de héros. 16 % seulement en campent, calcule le CSA, considérant que plus de 16% de la population hexagonale est "non blanche"... Comme en 2015, ils sont même 31 % à endosser des rôles à connotation négative, contre 26 % de rôles à connotation positive. Ils ne sont que 21 % à incarner des personnages appartenant aux catégories socio-professionnelles supérieures, par ailleurs sur-représentées." Pire encore, le cas des Français noirs ou maghrébins qui sont gays ou lesbiennes (et trans), juifs, roux, gauchers, obèses et handicapés, à la fois.
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La gauche aime
et en redemande
Il faut savoir que la Kommandantur racialiste de la télévision engloutit chaque année 38 millions d’euros pour enregistrer les plaintes des groupes de pression communautaires et compter les temps de parole ou de passage des uns et des autres, que ce soit des hommes politiques ou des "racisés", les victimes de racisation, c'est-à-dire les individus assignés à une race du fait de certaines caractères raciaux déclarés subjectifs. On casse le thermomètre pour nier le mal : le concept scientifique de race est désormais nié, proscrit, condamné par la loi, mais impunément opposé aux Blancs, à l'inverse et à sens unique, jusque sur leurs terres. 
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"Et dans ces 38 millions claqués par le CSA, 23 partent en charges de personnel. 
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L’antiracisme nourrit bien son homme
et, on l'espère, sa femme, voilée ou non. Voyez Houria Bouteldja, ci-contre et ci-dessus, Indigène de la République, PIR, mouvement "anti-impérialiste, anti-colonialiste, antisioniste, antisémite, antiféministe, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, racialiste ou encore raciste, qui ne veut pas qu'on dise qu'elle est salariée par Jack Lang à l'Institut du monde arabe (IMA), Quai Branly.

La lutte contre l’antisémitisme ne coûte pas si cher, puisque la DILCRAH, Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT , totalise 100 millions de budget. Faramineux ! Eblouissant feu d'artifice !

Tout ça pour un détournement de fonds publics.
Le contribuable finance ceux et celles qui traitent les Français de "racistes" et d’"antisémites". Ainsi va la France, en marche vers sa perte. Les professionnels du milieu se plaignent pourtant que la télé se porte mal : outre le manque de rigueur de sa gestion, la bien-pensance la coupe des réalités du lecteur et du spectateur.

L’antiracisme est un racisme.
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Négationnisme des bien-pensants
Voyez le racisme anti-âge et comment Ernotte vire ceux qui ont maintenu la télé hors d'eau. Le présentateur Julien Lepers,  licencié à 66 ans, le journaliste David Pujadas, à 52 ans, ou l'humoriste Tex, à 57 ans. Que des hommes... L'"équité" ne sera toujours pas rétablie quand Catherine Ceylac sera chassée en 2018, à 63 ans.
Ouest-France traite Jean-Pierre Pernaut de "vieux Blanc de plus de 50 ans", mais il est toujours à son poste : il travaille pour le privé !

"Tu n'es plus seule Delphine !", lance Françoise Nyssen à la patronne de France TV. La ministre de la Culture a fait siens le constat et le combat de la présidente de France Télévisions sur la diversité à la télévision. Le 4 juin 2018 la ministre de Macron, quadra marié à une sexagénaire, présentait à la presse son plan de réforme pour l'audiovisuel public. En moins de vingt minutes, la ministre de la Culture avait notamment salué les propos de Delphine Ernotte - 52 ans en 2019 - prononcés en septembre 2015. "On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change", avait à l'époque annoncé la présidente de France Télévisions, plaidant pour plus de diversité à l'antenne.
A propos de l'audiovisuel public, la ministre de la Culture avait lancé : "Ce media engagé doit être le miroir de nos différences, d'un sexe et de l'autre, ou des deux, de toutes les couleurs, de toutes les origines, les urbains, les ruraux, de toutes les différences".
Représentante de Macron, Nyssen avait ajouté : "Le pays des Lumières, sur ce sujet de la diversité, est hautement réactionnaire", chargeant le service public audiovisuel de "changer les mentalités sur le terrain".

mercredi 7 novembre 2018

Le prix Goncourt 2018 récompense l'éditrice d'Actes Sud, Brigitte Nyssen

Le prix Goncourt attribué à Nicolas Mathieu pour « Leurs enfants après eux »
L’auteur récompensé appartient à l'écurie de Françoise Nyssen, ex-ministre de Macron

Situé dans une vallée de Lorraine, d’où ses héros adolescents rêvent de "foutre le camp ", ce deuxième roman, est édité par l'ex-ministre de la Culture poussée à "foutre le camp" du gouvernement.
Le prix Goncourt a été attribué à Nicolas Mathieu pour "Leurs enfants après eux" (Actes Sud, 432 p., 21,80 euros). Etaient également en lice : Frère d’âme, de David Diop (Seuil), Maîtres et esclaves, de Paul Greveillac (Gallimard), et L’Hiver du mécontentement, de Thomas B. Reverdy (Flammarion). 

C’est, comme chaque année, depuis le restaurant parisien Drouant, où se réunissent les jurés, que la nouvelle a été proclamée, mercredi 7 novembre.
Cette publication tumultueuse au Drouant rappelle que la ministre de la Culture a été épinglée par le Canard enchaîné pour des travaux sauvages en plein secteur sauvegardé d’Arles, ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Choisie par Macron, la ministre et son époux se sont affranchis des règles d’urbanisme, à Arles, laboratoire d’essai de la loi ELAN... Voilà qui fait tâche sur la façade de la Macronie : cette affaire l'a en effet poussée à la démission du gouvernement Philippe. Image associée
La SCI du couple devra régulariser une série de violations du code de l’urbanisme sur l’îlot Méjan où ils ont installé le siège d’ 'Actes Sud', une librairie, une salle d’expo, un restaurant (L'Entrevue, Place Nina Berberova), trois salles de cinéma et un hammam. Mais il est un autre site, en secteur sauvegardé aussi où la loi se fissure : l’espace Croisière, un pâté de maisons branlantes que Jean-Paul Capitani (le mari, tête baissée sur la photo) veut réhabiliter.
Leurs enfants après eux est le deuxième livre de Nicolas Mathieu, après le roman noir 'Aux animaux la guerre' (Actes Sud, 2014, adapté en série pour ...France 3). L’écrivain ne faisait guère figure de favori pour le Goncourt, non en raison des qualités de son livre (frappantes), mais parce que sa maison d’édition 'Actes Sud' avait publié le précédent livre récompensé par le prix, L’Ordre du jour, d’Eric Vuillard.

Une chronique en quatre étés
L’écrivain français Nicolas Mathieu, à Paris, le 19 septembre.
Né à Epinal (Vosges, en 1978), Nicolas Mathieu décrit ici le monde de son adolescence dans les années 1990. Entre 1992 et 1998, on suit des personnages qui poussent dans une vallée perdue de Lorraine. Les hauts-fourneaux se sont tus. Les jeunes tuent l’ennui en éclusant des bières et en matant les filles. Ils écoutent Nirvana. Ils boudent et se bagarrent. Ils s’habituent à la fumette. Ils rêvent de "foutre le camp"…

La splendide chronique de Leurs enfants après eux se décompose en quatre étés. Soit des variations autour de l’impossibilité à prendre son envol, qui a fourni tant de trames aux romans noirs. Cependant, le récit de formation proposé par Nicolas Mathieu n’exsude ni misérabilisme ni nostalgie. C’est un écrivain qui excelle à décrire les peaux qui se rapprochent et les ambitions qui s’éloignent qu’ont récompensé les jurés Goncourt.

Annoncé dans la foulée, et dans le même établissement, le prix Renaudot est décerné à Valérie Manteau pour "Le sillon".

vendredi 14 septembre 2018

La redevance télévisuelle pourrait été imposée aux Français qui n'ont pas la télévision

Un abus de pouvoir ubuesque qui n(interpelle pas la majorité présidentielle

La redevance télévision pourrait été imposée aux Français qui ne l'ont pas

La redevance audiovisuelle évolue, applaudissent les réformistes. Même sans télé, les Français pourraient payer la redevance et ça nous est vendu comme une avancée.

La ministre de la Culture ne veut plus asseoir la contribution à l'audiovisuel public sur la possession d'un téléviseur mais sur la consommation d'un contenu audiovisuel quel que soit le support, télé, PC, mobile ou tablette. 

"La redevance TV doit être déconnectée de la détention d'un téléviseur en 2020", a déclaré la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, qui a profité de son déplacement au festival de la fiction ...télé à La Rochelle pour relancer l'idée d'une réforme de la redevance ou Contribution à l'Audiovisuel Public (CAP), avant d'ajouter: "L'objectif est que cette réforme soit adoptée dans le projet de loi de finances pour 2020, qui sera présenté dans un an". 

Cette modernisation [sic] de la redevance est attendue, mais repoussée depuis de très nombreuses années : l'argument massue du pouvoir macronien, qui commence à beaucoup tirer sur cette ficelle, la comparaison avec les pays européens voisins desservant gravement le scrutin des Européennes de mai 2019. 

Du côté de Matignon, on temporise d'ailleurs en indiquant que cette réforme "n'est pas d'actualité" et que, sans la remettre en cause sur le fond, il n'y aura "pas de hausse des recettes" de la redevance. Philippe tâte le terrain... et ça pourrait se terminer comme la limitation de vitesse à 80km/h; en dépit de l'opposition populaire, car le peuple n'est plus souverain.

Le chantier de la réforme de la redevance a été lancé par François Hollande en 2014 mais n'a jamais abouti

Dans le "monde nouveau" de Macron, rien ne se crée, tout se transforme. 
Résultat de recherche d'images pour "redevance télévisuelle"
L'idée est de prendre, enfin, en compte l'évolution de la consommation audiovisuelle des Français dans la perception de la redevance. Jusqu'à présent, cette dernière est liée à la possession d'un téléviseur dans un foyer (94 % déclarent en posséder un). Mais aujourd'hui, la consommation d'un contenu audiovisuel passe de plus en plus - et quasi exclusivement chez les jeunes - par le PC, la tablette ou le mobile. Le pouvoir force même la main sur la souris en dématérialisant les envois papier administratifs ou les déclarations d'impôts.

Si l'idée est simple sur le papier, elle est politiquement dangereuse à mettre en œuvre. A chaque fois qu'elle a été évoquée, les détracteurs ont crié à la "taxe anti-jeune" ou la "taxe sur le mobile". Résultat, chaque année au moment du débat budgétaire, Bercy et la Rue de Valois reculaient prudemment et se contentaient d'ajouter 1 à 2 euros au montant de la redevance, ce qui rapporte une cinquantaine de millions supplémentaires. 
Pour 2018, le montant de la redevance a été fixé à 139 euros et rapporte 3,6 milliards d'euros au budget de l'Etat. Cette contribution à l'audiovisuel public (CAP ou redevance) est perçue en même temps que la taxe d'habitation.

Or, le gouvernement a prévu de supprimer la taxe d'habitation pour 80 % des contribuables d'ici à 2020. Quitte à revoir le mode de perception de la redevance, autant revoir en même temps son assiette.

La Contribution à l'audiovisuel public pourrait, à l'avenir, être liée à la consommation des contenus audiovisuels 
Résultat de recherche d'images pour "redevance télévisuelle"quel que que soit le support: téléviseur, mobile, PC, tablette. Son assiette étant nettement élargie, la question est de savoir si le montant unitaire de la redevance va ...baisser. Attendons-nous à une petite baisse éphémère, avant une hausse vertigineuse, puisque les "consommateurs" sont 'accro'.

Depuis des années, les différents patrons de l'audiovisuel public, qui ne sont pas des gestionnaires, réclament cette modernisation de la redevance qui assurera la pérennité de leur ressource publique, "pérennité provisoire", ne nous y trompons pas, dès lors qu'il s'agit de service public. Car leur crainte est, qu'à l'avenir, le nombre de foyers possédant un téléviseur ne chute dramatiquement à mesure que les jeunes s'installent dans la vie active avec un PC et un mobile pour seuls écrans à la maison.

Cette réforme du mode de perception de la redevance audiovisuelle publique lancée par Françoise Nyssen tombe à point nommé avec la demande d'un effort d'économies de 190 millions d'euros d'ici à 2022.

samedi 25 août 2018

A peine rentré de vacances, Macron s'offre un long weekend au Fort de Brégançon

Le Président de la République est tellement chargé de travail qu'il est de retour dans sa résidence de vacances à Bormes-les-Mimosas...

Arrivé dès jeudi, en début d'après-midi, le chef de l'Etat devrait rester tout le weekend, en compagnie de son épouse et de sa famille. 

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Tiphaine, la fille de Brigitte Macron, a table ouverte 
avec sa famille, dans la résidence de la République
La presse nous refait pourtant le coup de la rentrée studieuse. 
Alors que le mistral devrait souffler fort sur le rivage varois (jusqu'à 90 km/heure), le président de la République aura du temps à consacrer à sa belle-famille.

Brigitte Macron à Brégançon
Brigitte Macron en quête de sensations, photographiée
au large du fort de Brégançon, à l'arrière d'un jet-ski 

La rentrée politique et sociale (retraites, chômage, lutte contre la pauvreté, croissance ou déficit public) s'annonce pourtant tendue. Et il aura à revoir le discours qui lui sera proposé pour la conférence des ambassadeurs devant lesquels il s'exprimera, lundi matin.

Macron a du mal avec ses femmes

Brigitte Macron, une femme en campagnePendant ces deux jours, il pourra également se déconnecter de deux des derniers sujets qui ternissent son quinquennat : outre l'affaire Benalla et le refus de ce proche collaborateur d'aider les enquêteurs, ou celle d'Alexis Kohler, accusé de conflit d'intérêts familial, deux autres apparaissent moins directement impactantes : le désaccord entre les ministres de la santé et du travail - Agnès Buzyn et Muriel Penicaud - sur le financement des arrêts maladie par les entreprises, 
Résultat de recherche d'images pour "Macron barbe las vegas"et surtout l'ouverture d'une enquête par la justice concernant la ministre de la culture, Françoise Nyssensur de supposées infractions aux règles d'urbanisme commises par Actes Sud, la maison d'éditions que son père a créée. 
Sans compter l'implication suspecte de Havas et Muriel Pénicaud dans le financement masqué de Macron, ministre, en visite de campagne à Las Vegas, déguisé en start-upper avec barbe de trois jours.
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Tous les Trogneux profitent du fort de Brégançon,
tout en boudant la piscine à 34.000 euros
On peut comprendre que Macron n'ait guère envie de rentrer à Paris

Il se fait discret, nous dit-on, mais il n'est question que de lui et des jambes de Madame, "les plus belles de France" (sic): "Brigitte Macron a choisi de s’habiller court pour montrer ses longues jambes. Faut-il s’habiller court comme Brigitte Macron ? Vaste débat qui anime TOUTES les conversations de France et de Navarre ! " (Paris Match) Voyez vous-même les coton-tiges, ci-contre
Certes, il n'a pas abusé de sorties officielles, mais chacune a suscité la polémique et la nausée, du fait de mises en scènes grossières révélées par la presse, l'une avec le petit Maxime, 6 ans, qui aurait une passion pour Macron (lien PaSiDupes), l'autre avec la mère d'un détenu français au Maroc, Thomas Gallay (lien PaSiDupes)






vendredi 24 août 2018

Nyssen, une ministre "négligente" que Macron présente comme une bonne "prise" de la "société civile"

La "bobo" est au-dessus des lois et règlements et ne déclare les travaux sur ses biens, ni à Arles, ni à Paris

La ministre indélicate de la Culture a pourtant reçu le soutien d'Edouard Philippe

Au coeur d'une enquête sur des travaux d'agrandissement de la maison d'édition qu'elle dirigeait dans les Bouches-du-Rhône
Au coeur de scandale sur des travaux de vamorisation 
de la maison d'édition et de son hôtel particulier, 
Nyssen reçoit pourtant le soutien de la Macronie.

Nyssen reçoit pourtant le soutien de la Macronie. 
Avant sa nomination ministérielle et le début de ses déboires judiciaires, sa maison d'édition, Actes Sud, était déjà le deuxième éditeur le plus aidé par le CNL.

Deux mois après le coup de bec du Canard enchaîné pour l'agrandissement non autorisé du siège d'Actes Sud, la maison d'édition qu'elle a fondée, à Arles avant même son entrée au gouvernement en 2017, la ministre de la Culture Françoise Nyssen s'est à nouveau mise en difficulté. De nouvelles révélations de l'hebdomadaire anarchiste ont contraint le Parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire, jeudi 23 août, pour déterminer si les travaux d'agrandissement des bureaux parisiens d'Actes Sud en 1997 - lorsque Michel Vauzelle (PS) était maire - et à partir de 2012 respectent le code de l'urbanisme. La ville était déjà communiste.

La surface de ces bureaux situés dans un hôtel particulier du Quartier Latin, dans le VIe arrondissement, avait été "augmentée de 150 m2", par l'intermédiaire de la Société civile immobilière (SCI) Séguier, en 1997, dans la période Jean Tiberi, puis à partir de 2012, pendant la gestion du socialiste Delanoë, sans permis de la mairie de Paris, ni feu vert de l'architecte des Monuments historiques. La réalisation de tels travaux en méconnaissance du code de l'urbanisme est passible d'une amende délictuelle de 300.000 euros.

"Aucune entreprise n'est au-dessus des lois (...), la mise en conformité par Actes Sud est une évidence", avait déclaré la ministre peu avant l'annonce de l'ouverture de cette enquête, comme si la remise en l'état était envisageable. Elle n'a pourtant pas hésité à répéter cette déclaration devant les caméras de BFMTV, lors d'un déplacement à Aix-en-Provence. 


Déjà critiquée pour son insignifiance à la tête du ministère de la Culture, Françoise Nyssen s'est mise dans de mauvais draps. Cette fille de... - qui a hérité de son père belge sa maison d'édition située à Arles - peut néanmoins compter sur le soutien du Premier ministre, Edouard Philippe et de ses impudents porte-parole du gouvernement. Selon BFMTV, Edouard Philippe a pris la peine de l'appeler pour lui témoigner sa confiance : son agenda n'est donc pas chargé...
Il faut dire et rappeler que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique a infligé un blâme au député-maire du Havre, Edouard Philippe, soi-même à propos de sa déclaration de patrimoine de 2014.Alors qu'entre 2007 et 2010, Edouard Philippe était directeur des affaires publiques chez Areva, survenaient les déboires de l’EPR, le gouffre d’Uramin et le scandale des mines au Niger, une période noire, avant la faillite du groupe nucléaire, mais pendant laquelle Edouard Philippe se serait tenu à l’écart de tout.
C'est le même qui limite la vitesse à 80 km/h sur certaines routes secondaires mais qui se faisait retirer son permis pour excès de vitesse et rendait le tout public, croyant de redonner une virginité
L'opposition n'a pas les mêmes valeurs républicaines et s'insurge, mais se voit critiquée pour sa dénonciation de nouvelles dérives du pouvoir macronien, déjà stigmatisé par l'affaire Benalla, mais aussi tant d'autres (cf. ci-dessous), les membres de La République en Marche, à l'instar de la députée Aurore Bergé sur Franceinfo, ne cessent de répéter qu'une enquête préliminaire n'est pas une mise en examen. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a en effet a rappelé que lorsqu'un ministre est mis en examen, il doit quitter le gouvernement. Couac ?

Après un an, la liste est déjà longue des casseroles, des coups bas  et des affaires

La Macronie et les media 

Aux yeux de nombre d’éditocrates, Emmanuel Macron doit paraître bien ingrat ! Alors que sa campagne présidentielle a obnubilé et enchanté la plupart des grands media, alors que ses réformes déclenchent des vagues d’enthousiasme dans les rédactions, alors que sa présidence est régulièrement qualifiée de « jupitérienne », alors que sa personne même, sous toutes ses facettes, suscite des appréciations louangeuses venues des quatre coins du monde médiatique, sans compter l'appétence de la presse pour les tiges de Brigitte Macron et ses chairs flasques (Pure People décroche le pompon, malgré Paris Match au top de la bassesse), Emmanuel Macron fait la fine bouche : « J’ai fait beaucoup de couvertures parce que je fais vendre. Comme une lessive, rien de plus. Les media me traitent la plupart du temps assez mal. Ma grande chance, c’est que les gens ne lisent que très peu les media. Ils regardent les titres et les couvertures, c’est tout. » Et pour être sûr que les media qui ne le traitent pas assez bien à son goût marchent au pas, depuis un an, Emmanuel Macron – mais aussi les membres du gouvernement et de la République en marche – multiplie les déclarations, les décisions et les initiatives législatives portant atteinte à l’indépendance des media, ainsi qu’à la liberté d’informer. En voici une liste noire incomplète.

En Marche ! et le nutriscore 

Castaner et plus généralement En marche ! qui demande aux citoyens de demander aux marques alimentaires d’afficher le nutriscore, alors qu’ils ont refusé l’amendement au Parlement.
Amendement n°2036 pour la loi équilibre dans le secteur agricole et alimentaire (N902) rejeté le 17 mai 2018

Edouard Philippe et la transparence

Comme député du Havre, Edouard Philippe a écopé d'un blâme sur sa déclaration de patrimoine de 2014 de la part de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Richard Ferrand, sa maîtresse et les Mutuelles de Bretagne

Le 24 Mai, le Canard Enchaîné a révélé un montage ayant permis à sa compagnie d’acquérir un bien immobilier d’une valeur de 580 000 euros, financé par les loyers des Mutuelles de Bretagne.

Richard Ferrand a-t-il tiré profit de sa qualité de directeur général des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012, un organisme à but non lucratif financé par ses adhérents, pour favoriser ses intérêts et ceux de ses proches ? L’enquête du Monde démontre que, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron et élu local depuis la fin des années 1990, le nouveau ministre de la Cohésion des territoires,  pratique, depuis vingt ans, un mélange des genres assumé entre politique et affaires, intérêts publics et privés.

Anticor et Fricc, avaient pour leur part porté plainte pour abus de confiance et délit d'entrave au contrôle du commissaire aux Comptes. Le parti Les Républicains avait pour sa part saisi le procureur de la République et le procureur national financier. 
Cette affaire a été classé sans suite en octobre 2017... 

La démocratie selon en Marche ! et Ferrand

Richard Ferrand ne supporte ni frondeurs, ni snipers au sein de la majorité de la République en Marche (LREM).

« Il y a un statut d’autoentrepreneurs qui existe à l’Assemblée nationale, ça s’appelle les non-inscrits! » A bon entendeur salut. À sa manière, Richard Ferrand a averti les députés de la République en Marche lors de leur traditionnelle réunion de groupe ce mardi matin: le chef de file des députés LREM ne tolérera pas davantage les snipers au sein de la majorité. La fronde au sein des marcheurs, comme sous le quinquennat précédent : jamais avec Emmanuel Macron! Devant des députés réunis au quasi grand complet, salle Victor Hugo, Richard Ferrand, pilier de la macronie, a démarré son propos hebdomadaire par une mise en garde à peine voilée à celles et ceux qui s’affranchiraient des règles collectives.

Ils étaient En Marche !. Et puis on les a retrouvés en pleine Fête à Macron dans les rues de Paris.
br>L'emploi flou de l'épouse de Bruno Le Maire

Au parlement, le projet de loi sur la transparence va bientôt faire apparaître les emplois discrètement occupés par les épouses, les enfants, etc. D'après nos informations, la femme de Bruno Le Maire, artiste-peintre, a été rémunérée plusieurs années sur un poste de collaboratrice à temps plein. Difficile de savoir ce qu'elle y faisait concrètement.

Christophe Arend et Bertrand Sorre, députés LREM, et les emplois de familles

Petits arrangements entre amis. Les députés En Marche ! Christophe Arend et Bertrand Sorre ont voté l’interdiction des emplois familiaux et… filé un job d’attaché parlementaire aux filles respectives de leurs collègues Nicole Trisse et Patrick Vignal.

Associations de consommateurs moins de subventions

Le ministère de l'Economie compte diminuer de 40% les subventions attribuées aux associations de consommateurs dans le cadre du projet de loi de finances 2018. Une annonce qui inquiète les quinze associations concernées.

Loi sur le secret des affaires 

Malgré la bronca d’une cinquantaine d’ONG, la résistance d'une vingtaine de sociétés de journalistes, réunis sous différents collectifs de personnalités, lanceurs d’alerte, journalistes, représentants de syndicats et d’ONG ‒ dont Anticor ‒ intitulés «Informer n’est pas un délit» ou «Stop secret d’affaires» et une pétition qui ont alerté sur les dangers d’un texte bientôt examiné au Parlement, qui met « gravement en cause l’intérêt général et le droit des citoyens à l’information », la loi a été promulguée le 30 juillet 2018.

Les barrages privatisés

On les a construit et financé à 100%, ils nous rapportent 1.2 milliard/an, et on le seul pays d’Europe qui va les brader au privé : les BARRAGES. Ils sont notre 2eme source d’énergie, et le 1er renouvelable, et sur ordre de la Commission européenne, on va sacrifier ce joyau de notre patrimoine.

Muriel Pénicaud : 'Business France' finance la campagne de Macron

Le 6 janvier 2016 au CES, Emmanuel Macron, ministre de l'Economie qui cachait de moins en moins ses ambitions présidentielles, au point qu'aujourd'hui, des voix l'accusent d'avoir préparé sa campagne en profitant des avantages de sa fonction, avait rencontré des centaines d'entrepreneurs français lors d'une soirée au Consumer Electronics Show (CES), grand-messe de l'innovation technologique. Contrainte de monter l'opération en urgence sous la pression du cabinet du ministre, Business France (BF) l'avait intégralement confiée à l'agence Havas, sans recourir à une mise en concurrence pourtant prévue par le code des marchés publics pour de telles sommes.

L’ancienne dirigeante de Danone et Dassault systèmes est donc soupçonnée, comme deux de ses subordonnées au sein de Business France, de « favoritisme et recel » dans l’attribution sans appel d’offres de l’organisation de la soirée « French Tech Night » de Las Vegas à l’agence Havas. Un événement programmé dans la précipitation et dans une ambiance de pré-campagne présidentielle autour d’Emmanuel Macron, le 6 janvier 2016, au salon Consumer Electronics Show (CES), sous l’impulsion de son cabinet.

Pénicaud a été placée sous le statut de « témoin assisté » pour son rôle dans l’attribution à Havas de l’organisation de la French Tech de Las Vegas, autour d’Emmanuel Macron.

Murielle Pénicaud pourrait avoir favorisé l'agence Havas dans l'attribution d'un contrat qui, entre 2015 et 2017, aurait rapporté 13,2 millions d'euros.
Des magistrats ont demandé au procureur de Paris l'ouverture d'une information judiciaire. C'est le dossier "Creative France" : à coups de spots publicitaires, vanter à l'étranger l'attractivité de la France.

Et le Canard de nous révéler des surprises qu'il juge savoureuses : 
En mai dernier, Muriel Pénicaud a affirmé devant les juges qu'elle ne connaissait pas Stéphane Fouks, le vice président d'Havas. Or, lors de l'épluchage des boîtes mails saisies chez Havas, il en est un datant de 2015 adressé par Pénicaud à sa secrétaire qui dit : "J'ai rendez vous avec Fouks, cela ne doit pas figurer à mon agenda, et cela ne doit pas se savoir."

Muriel Pénicaud et ses stock-options

Muriel Pénicaud a réalisé en 2013 une plus-value de 1,13 million d’euros sur ses stock-options en tant que dirigeante de Danone, profitant de la flambée en Bourse qui a suivi l’annonce de 900 suppressions d’emplois du groupe en Europe.
C’est la somme gagnée en une journée par Muriel Pénicaud comme directrice générale des ressources humaines (DGRH) chez Danone, le 30 avril 2013. Et cela alors que le groupe s’apprêtait à supprimer 900 emplois de cadres, dont 230 en France

Quand il procède à cette restructuration, le groupe est pourtant loin d’être au bord de la faillite. Danone vient au contraire de battre le record de son chiffre d’affaires, passant pour la première fois en 2012 le cap des 20 milliards d’euros dans le monde, en hausse de 8 % en un an. Et les perspectives pour 2013 sont bonnes, avec une nouvelle progression escomptée d’au moins 5 %

Le PDG de Danone, vient de proposer un dividende en hausse de 4,3 % à ses actionnaires, mais ces derniers ne le supportent pas… « C’est une équation qui n’est pas pérenne, et une situation que nous allons surmonter », grâce à « une adaptation de nos organisations » visant à « redonner de la compétitivité et de l’efficacité en Europe », déclare-t-il

Le nouveau Code du Travail allégé permet le dialogue

Les premières observations du texte de cent soixante pages des cinq ordonnances révèlent sa conformité avec les dispositions du projet de loi d’habilitation. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) observe que la logique des dispositions prévues qui vont être appliquées dès le 1er janvier 2018 est de fragiliser fortement les droits de l’Homme dans l’emploi et le travail.

En présentant les ordonnances, le gouvernement a affirmé vouloir changer l’esprit du droit du travail ! De fait, il ne s’agit plus de protéger prioritairement les salariés, fonction historique du droit du travail (...). Il s’agit d’abord de rationaliser ces mêmes droits collectifs, pour « permettre » une plus grande latitude de décision dans l’entreprise, soit en langage Macronien, « pour libérer les énergies ».

Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon finance Macron

La métropole de Lyon a-t-elle participé financièrement à la campagne d’Emmanuel Macron ? Entre Rhône et Saône, une date intrigue tout autant qu’elle irrite l’opposition politique. Etrangement, elle ne figure pas dans le compte de campagne du vainqueur de l’élection présidentielle, que Le Monde a pu consulter. Ce 2 juin 2016, le ministre de l’économie est en visite à Lyon. M. Macron n’est pas encore officiellement candidat à l’élection suprême, mais le programme est chargé pour le tout nouveau président… du mouvement En marche !

Collomb et le détournement de fonds

Le procès d'une affaire de détournements de fonds publics s'ouvre le 30 novembre devant le tribunal correctionnel de Lyon. A Saint-Fons, petite commune de l'agglomération lyonnaise, un vaste système d'évaporation de subventions avait été mis au jour en 2001. Mais malgré huit années d'instruction, l'affaire arrive devant le tribunal avec des trous quant au rôle exact joué par l'actuel sénateur et maire de Lyon, Gérard Collomb.


Collomb assume d’embêter Hidalgo

Le ministre de l'Intérieur met des bâtons dans les roues de la maire de Paris, et ça l'amuse beaucoup. Gérard Collomb ne se presse pas d'évacuer les migrants dans les rues de la capitale. Il le fait exprès.

Ce sera encore le cas avec le "Marché de Noël" à Paris

Agnès Buzyn et conflit d’intérêts

L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est un organisme public placé sous double tutelle des ministères de la Recherche et de la Santé. Or, son président-directeur général, le spécialiste du sida, Yves Lévy, est marié à la ministre des Solidarités et de la Santé, nommée le 17 mai 2017.

Un problème "identifié depuis le début", indique-t-on dans l'entourage de Mme Buzyn, qui devrait se régler grâce à un système "de déport", précise-t-on de même source, confirmant une information du journal Le Monde. Ce "cas de figure est prévu par la loi" relative à la transparence de la vie publique et précisé dans un décret du 16 janvier 2014.

Agnès Buzyn et ses conflits d’intérêts 

Agnès Buzyn, qui a pris ses fonctions à la tête de la haute-autorité de santé (HAS), acteur clé du système de santé français, considère que les liens d’intérêt entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence. Plusieurs militants de la transparence comme le docteur Irène Frachon, à l’origine du scandale du Mediator, s’inquiètent auprès de Mediapart.

Alexis Kohler
Le secrétaire général de l’Élysée est visé par une enquête sur un éventuel conflit d’intérêts entre ses postes dans la fonction publique et ses liens familiaux avec l’armateur italo-suisse MSC, client important des chantiers navals de Saint-Nazaire.

Le bras droit d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler, est visé par une plainte de l’association anticorruption Anticor. Elle lui reproche notamment d’avoir entretenu des relations étroites avec l’entreprise familiale MSC et ses fonctions à l’Elysée.

Sortie de l’état d’urgence

Fausse sortie de l’état d’urgence, vrai recul de l’Etat de droit

Marlène Schiappa fait financer la promotion de son livre par son ministère

Le cabinet du secrétariat d’État chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes a envoyé aux journalistes une invitation à une dédicace à l’occasion de la sortie d’un livre de Marlène Schiappa. Anticor a saisi le Premier ministre et la CNIL. Son cabinet indique que c’était une erreur.

Marlène Schiappa, donneuse de leçon aux femmes rondes]

Marlène Schiappa a écrit un manuel « sexiste et grossophobe » adressé « aux rondes ». La féministe Daria Marx s’inquiète du profil de la nouvelle secrétaire d’Etat aux droits des femmes. 

Marlène Schiappa agressive par SMS

Sylvie Tolmont a conservé un SMS qu'elle a reçu de Marlène Schiappa, après avoir "aimé" un tweet dévoilant le nom de l'école des enfants de la ministre.

Tout commence par un tweet publié début décembre par Marlène Schiappa. "L'école publique laïque, c'est la possibilité de se confronter à d'autres milieux que le sien, la mixité sociale et mixité filles/garçons", écrit-elle en citant l'enseignant Iannis Roder. Un militant socialiste du Mans répond au tweet: "C'est pour cela que Marlène a mis ses filles à l'école ... du Mans (il cite le nom d'une école privée, ndlr). Vive la laïcité pour les autres

« Je savais que tu étais une personne inculte, méprisable, aigrie, mais de là à 'aimer' sur Twitter le fait que quelqu'un donne l'adresse de l'école de mes enfants: c'est juste à vomir. Tu n'as jamais été capable d'en avoir toi-même donc peut-être ne sais-tu pas que c'est un principe de vie: on ne touche pas aux enfants et on ne s'en sert pas politiquement. Je saurai m'en souvenir en tous lieux et en tous temps, particulièrement au moment de ma plainte pour atteinte à la vie privée. Marlène Schiappa. »

Marène Schiappa fait son propre questionnaire et le transforme en vérité vrai

Marlène Schiappa et le CNGOF présentent tous les deux des études différentes pour étayer leurs propos. La secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes se basait sur une étude datant de 2013 et réalisée par son association Maman travaille. Sur les 983 mères interrogées, "75% d'entre elles disaient avoir subi une épisiotomie". Le CNGOF, de son côté, affirme que "la dernière évaluation officielle et publique réalisée en 2010 rapportait 27%, avec une réduction de moitié depuis le décompte précédent qui était de 55% en 1998". Le CNGOF se réfère aux derniers chiffres de l'Inserm publiés en 2010, qui affirment qu'il y a eu 26,8% d'épisiotomies cette année-là. Pour les primipares (première naissance), ce taux atteint tout de même 44,4%. Pour les naissances suivantes (multipares), le taux descend à 14,2%.

Marlène Schiappa et ses fake news

Jeudi 16 juillet, les associations féministes s'inquiétait d'une baisse de 25% du budget du secrétariat d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes. La secrétaire d'État, Marlène Schiappa, répondait : "Fake news". Sauf que ce vendredi, un décret publié au Journal officiel nous apprend que le budget est bien raboté de 25%.

Marlène schiappa détourne un article et le journaliste la recadre

Jeudi 26 juillet, le Journal de Saône-et-Loire publiait un article dans lequel il faisait réagir les habitants de Pierre-de-Bresse, puisque d'après la secrétaire d'Etat, l'affaire Benalla ne les intéresse pas. Sur Twitter, Marlène Schiappa n'a posté que les citations de l'article qui allaient dans son sens. Le quotidien s'est alors empressé de rectifier le tir.

Schiappa,Egalité femme-homme, grande cause du quinquennat

Selon un projet de décret sur les restrictions budgétaires, le secrétariat d’Etat de Marlène Schiappa est bien visé par une coupe de 25 %, soit le chiffre annoncé par les associations féministes.

Elisabeth Borne et la SNCF 

Vouloir réformer la SNCF alors qu’on est responsable des difficultés, c’est le lourd engagement qu’on Elisabeth Borne et Guillaume Pepy

Darmanin offre un 13e mois aux Français

Invité de BFMTV et RMC, le ministre de l'Action et des Comptes publics a défendu les différentes mesures déjà prises par l'exécutif, estimant qu'elles redonneront du pouvoir d'achat aux Français.
Non, Macron ne va pas offrir un treizième mois à la «très grande majorité des Français»
Réforme fiscale : "Les plus riches bénéficieront d'une hausse de revenus 18 fois plus importante que les plus pauvres" note Oxfam

Darmanin a refusé un mariage gay

Si je suis Maire de #Tourcoing, je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre 2 hommes et 2 femmes

Gérald Darmanin est revenu sur ses positions dans La Voix du Nord et sur le site du Point, expliquant que "ce tweet était malvenu", qu'il avait "évolué sur le sujet" et qu'il n'hésiterait pas désormais à célébrer des mariages homosexuels

Flat tax annonce vs réalité 

Dans une tribune publiée dans Le Monde, l'économiste Gabriel Zucman a souligné les dangers du prélèvement forfaitaire unique (PFU) pour les finances publiques, entre 5 et 20 milliards d'euros par an à terme. Le risque est réel, mais le gouvernement se montre impassible. 

Sandrine Mörch, conflit d’intérêts

La députée LREM de la Haute-Garonne fait partie de ces parlementaires qui ont produit un rapport accablant sur France Télévisions. Problème : journaliste, Sandrine Mörch est salariée de France Télévisions, son contrat étant uniquement suspendu pendant son mandat de députée.

Jean-Jacques Mourad en conflit d’intérêt avec le laboratoire Servier

La décision rapide de se séparer d’un conseiller devenu bien encombrant suffira-t-elle à éteindre la polémique et à dissiper tout soupçon ? Jean-Jacques Mourad, médecin interniste à l’hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et membre de l’équipe santé d’Emmanuel Macron, a annoncé, mardi 7 mars, en fin de matinée dans un communiqué, qu’il mettait « un terme » à son engagement auprès du candidat et ses équipes « dans le but de ne pas jeter un soupçon illégitime sur le mouvement En marche ! », après la mise à jour de ses importants liens d’intérêts avec le laboratoire Servier.

Alain Tourret et ses frais de mandat

Mediapart révèle que le député Alain Tourret, soutien d'Emmanuel Macron, a utilisé son indemnité IRFM, censée couvrir des frais de mandat, à des fins beaucoup plus personnelles. À la suite de nos questions, l'élu nous a fait savoir qu'il remboursait d'ores et déjà plus de 16 000 euros.

Buon Tan visé par une enquête

Un candidat aux législatives à Paris pour le mouvement La République en marche, Buon Tan, est visé par une enquête, accusé par une association d'avoir détourné plusieurs milliers d'euros, a fait savoir aujourd'hui une source judiciaire.

Stéphane Trompille fait un doigt
Une photo publiée sur Twitter par Stéphane Trompille, député de l'Ain, où on le voit tout sourire, accompagné de Pierre Henriet, député de la Vendée, et de Damien Pichereau, député de la Sarthe, qui fait… un doigt d'honneur.

M'Jid El Guerrab agresse un député PS
Mercredi, le député macroniste M'Jid El Guerrab a porté des coups de casque de scooter à Boris Faure, responsable de fédération socialiste. Les versions s'opposent.

Pascal Fontenel gagne de l’argent en faisant visiter l’assemblée
Pascale Fontenel-Personne, députée macroniste de la Sarthe, est également présidente d'une entreprise de voyages touristiques. Sur son site, "Access Tour Le Mans" propose aujourd'hui des excursions à l'Assemblée nationale pour le prix de 119 euros... en présence de la députée, bien sûr.

Laetitia Avia à les crocs
Vendredi 23 juin à 23 h 30 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), Laetitia Avia, députée de la 8e circonscription de Paris, a mordu l'épaule d'un chauffeur de taxi, rapporte Le Canard enchaîné. La raison ? Le terminal de paiement par carte bancaire était hors service

Morgan Simon accusé d’agression sexuelle
MORGAN SIMON - Accusé d'agression sexuelle par une militante de La République en Marche, Morgan Simon dément cette accusation, qu'il juge impossible "au regard de son orientation sexuelle bien connue".

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milie Guerel visée par une plainte pour escroquerie 
Jean-Pierre Colin (UDI) porte plainte pour "escroquerie à l'assurance maladie" contre Émilie Guerel, candidate dans la 7e circonscription.
Stéphanie Janin ex candidate LREM soupçonnée de prise illégale d’intérêt

Montpellier : Stéphanie Jannin, ex-candidate LREM, jugée ce lundi pour prise illégale d’intérêt

Olivier Serva épinglé pour propos homophobes
En Guadeloupe, Olivier Serva, le candidat En marche ! épinglé pour des propos homophobes, mais élu député

Roland Lescure et les paradis fiscaux
Les députés LREM venus du monde de la finance seront-ils indépendants ou de super-lobbystes ? À la tête d'un des plus gros fonds de pension nord-américains, Roland Lescure, le nouveau député des Français d'Amérique du Nord, a doublé les investissements dans les paradis fiscaux. Il « assume totalement », mais promet qu'il n'agira pas en « député investisseur ».

Bruno Bonnell et son ex-société condamnée pour sa mauvaise gestion
l’AMF estime qu’entre juin 2003 et juin 2004, Infogrames Entertainment, « représentée par son directeur général d’alors, M. Bruno Bonnell », a « artificiellement fait varier le cours de son titre » en achetant et revendant des paquets d’actions, sans que l’AMF n’en soit informée

Didier martin candidat LREM soupçonné de tentative d’escroquerie
Le parquet de Dijon a ouvert une enquête préliminaire sur un candidat de La République en Marche (REM) en Côte-d'Or, soupçonné de tentative d'escroquerie au jugement dans la procédure de licenciement d'une salariée, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Les bonnes affaires familiales de la députée Iborra
Mediacités a consulté les comptes de campagne de Monique Iborra pour les législatives de 2012. Près de 55 % des dépenses de la députée de Haute-Garonne (ex-PS, aujourd’hui LREM) ont été versées à l’entreprise de sa fille.

Claire O’petit député LREM ne peut plus diriger une entreprise
Elle ne peut plus diriger une entreprise pendant cinq ans. La députée macroniste Claire O’Petit a été condamnée jeudi par la Cour d’appel de Paris, rapporte le quotidien régional Paris Normandie. L’élue de la cinquième circonscription de l’Eure était poursuivie pour «des fautes de gestion» lorsqu’elle était la représentante légale de l’Agence de développement et de proximité. Mais il n’y a pas eu d’enrichissement personnel.

Christophe Arend député LREM accusé d’agression sexuelle
Une enquête préliminaire ouverte contre le député LREM Christophe Arend accusé d'agression sexuelle

Claire O’petit député LREM pas à 5€ prêt
«Si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer parce qu'on vous enlève cinq euros, qu'est-ce que vous allez faire de votre vie ?», a déclaré lundi Claire O' Petit

Véronique Avril, candidate LREM agit en propriétaire voyou
Dans la deuxième circonscription de Seine-Saint-Denis, se présente pour La République en marche (LREM) Véronique Avril. Cette « humanitaire en politique » a acheté puis loué un appartement dans un immeuble insalubre, à un prix exorbitant. Digne d'un marchand de sommeil ? En tout cas, illégal. La candidate le reconnaît, mais plaide la bonne foi.

Aurore Berger et sa mauvaise foi avec les vélos et du coup l’écologie
Quand on veut troller, encore faut-il le faire avec un maximum de paramètres en poche. Sinon, ça peut rapidement passer pour de la mauvaise foi. Par exemple : il est 15h44, ce lundi 4 septembre, et Aurore Bergé se fait conduire sur la voie Georges-Pompidou. Après plusieurs mois de travaux, cet axe le long de la Seine est désormais partagé entre une route pour les voitures et une piste cyclable (contre une double-file et un trottoir auparavant). Et visiblement, la députée et porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale n'apprécie pas ce nouvel aménagement. Mais il y a un hic, comme on dit dans le métier. Cette piste cyclable est vide pour une seule raison : elle n'est pas encore ouverte au public.

La girouette Aurore 
Pour Aurore Bergé, «le choix est simple : celui de la cohérence et de la fidélité à ses valeurs, ou celui d’une logique d’appareil», écrit-elle dans une tribune parue dans L’Obs. La coordinatrice de la campagne numérique d’Alain Juppé lors de la primaire de la droite explique que «la droite [l’]a définitivement perdue quand elle a choisi un candidat, François Fillon, qui a proposé de revenir sur l’adoption plénière pour les couples homosexuels». Et justifie sa propre volte-face en affirmant ne pas pouvoir «suivre sans réfléchir la ligne du parti». La jeune élue avait pourtant rejoint DroiteLib, mouvement pro-Fillon et anti-Macron en janvier dernier.

Nicolas Grégoire et le MODEM #BayrouGate
Il y a 20 ans, Nicolas Grégoire était rémunéré comme assistant de deux parlementaires de Démocratie Moderne, le parti de François Bayrou. Il travaillait en fait pour le journal du parti, ce qui faisait de lui un collaborateur fictif, rémunéré par l'État. Il était l'invité d'André Bercoff sur Sud Radio, à qui il a raconté cette expérience, qu'il dénonce depuis de nombreuses années

Hulot à Bure avant et après être ministre
Faut-il enfouir des déchets radioactifs dans la Meuse ? Après l'évacuation, le débat a gagné l'Assemblée nationale autour d'une photo. En octobre 2016, Nicolas Hulot a brandi une pancarte contre le projet. Le ministre a dû s'en expliquer, dans l'embarras. "Maintenant je suis aux responsabilités. La seule chose qui a changé c'est ma fonction. Je ne peux pas faire disparaître ces déchets comme par enchantement", a rétorqué l'intéressé. Certains promettent une nouvelle occupation de la ZAD dans la Meuse quand les gendarmes seront partis

Stéphane Travert et le Glyphosate 

Le ministre de l'Agriculture a été interpellé sur l'éventuelle fuite d'un amendement concernant l'interdiction du glyphosate. La note serait passée entre les mains du lobby de l'agrochimie.

Mardi 22 mai, l'Assemblée nationale examinait le projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation. Durant les discussions, un grand absent : l'amendement qui visait à interdire le glyphosate, herbicide le plus vendu au monde. Stéphane Travert, le ministre de l'Agriculture, a alors été accusé d'être aux mains des lobbies.

Delphine Batho, députée et ancienne ministre de l'Ecologie, a affirmé que l'UIPP (fédération réunissant des producteurs de pesticides comme Bayer ou Monsanto) avait pu lire l'amendement avant même que les députés y aient accès.

Le ministre a dénoncé "les petits marquis de l'écologie, ceux qui ont mis l'écologie politique par terre depuis dix ans, ceux qui ont fait en sorte que rien n'avance" dans ce domaine. Il s'est défendu en déclarant fermement : "Je ne suis pas aux mains des lobbies, je ne reçois jamais les lobbies, et lorsque j'étais parlementaire, jamais je ne les ai reçus parce que je n'ai aucun intérêt avec eux."

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a évoqué ce vendredi la possibilité d'une prolongation "de 5 à 7 ans" de l'usage du désherbant controversé glyphosate en France, au lieu des 10 ans souhaités par la Commission européenne.
Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, s'est exprimé en marge du débat sur la loi agriculture et alimentation, actuellement en discussion à l'Assemblée nationale.

L’Etat supprime les aides au maintien de l’agriculture bio
Le ministre de l’agriculture recentre les aides sur le soutien aux nouveaux producteurs, provoquant l’incompréhension de la filière.

L’affaire Benalla
Equipé d’un casque à visière des forces de l’ordre, Alexandre Benalla, chargé de la sécurité du chef de l’Etat, s’en est pris à un homme à terre, place de la Contrescarpe lors de la manifestation du 1er mai. Le chef de l’état, l’Elysée et les ministres ont essayé d’étouffer l’affaire, mais en juillet, le monde le met en une.

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a tenté lundi 23 juillet de désamorcer les critiques dont fait l’objet le gouvernement dans la gestion de l’« affaire Benalla », lors de son audition par les députés devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. S’il s’est défendu de toute faute personnelle, le ministre de l’intérieur n’a pas dissipé le brouillard sur plusieurs points de l’affaire qui restent obscurs.
Et maintenant, le badge d'accès à l'hémicycle de l'Assemblée nationale. La liste des avantages dont a bénéficié Alexandre Benalla en tant qu'adjoint au directeur de cabinet de la présidence de la République ne cesse de s'allonger. L'information a été révélée en pleine séance dans l'hémicycle, samedi 21 juillet, par Marc Le Fur, député LR des Côtes-d'Armor. Au micro, celui qui est aussi l'un des vice-présidents de l'Assemblée a expliqué que l'ancien chargé de mission à l'Élysée "disposait d'un tel badge depuis le 24 juillet 2017", et que ce dernier "lui a été retiré il y a trois jours".

Dans la nuit qui a suivi la révélation des agissements d'Alexandre Benalla lors du 1er mai dernier à Paris, des comptes Twitter favorables à Emmanuel Macron partageaient des images illégalement obtenues par celui qui était alors chargé de mission de la présidence de la République. Or, au moment de ces publications, Alexandre Benalla avait déjà transmis ces images venues de la préfecture à l'Elysée.

AFFAIRE BENALLA - La commission d'enquête de l'Assemblée est partie à la dérive depuis que les députés de l'opposition ont suspendu leur participation.

Macron, président des pauvres et du peuple

Emmanuel Macron a fait inclure dans le budget 2018 une mesure fiscale très bienveillante pour les banques et les assurances travaillant à Londres mais qui s'appliquera finalement aussi à celles installées en France. Au total, encore un beau paquet de millions d'euros de baisses d'impôts pour les plus fortunés.

EHPAD
200 millions d'euros de moins dans les dotations publiques aux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sont prévus par le gouvernement. Ce secteur connaissant déjà une crise, quelles en seront les conséquences sur le fonctionnement des structures ? 

Macron et Rothschild
Au fait, il faisait quoi chez Rothschild, Emmanuel Macron ?
Bien avant de devenir ministre de l’Economie, Emmanuel Macron a travaillé dans les bureaux feutrés d’une banque d’affaires. C’est dans cet établissement au cœur du pouvoir qu’il s’est acoquiné avec les patrons français.

Macron et Numéricâble
Le ministre de l'économie Emmanuel Macron a discrètement donné son accord au rachat que son prédécesseur Arnaud Montebourg avait tant critiqué. Un feu vert nécessaire suite au décret sur les investissements étrangers.

Macron et l’aéroport de Toulouse 
Les investisseurs chinois qui gèrent depuis un an l'aéroport de Toulouse-Blagnac veulent siphonner la trésorerie de l'entreprise pour se servir un dividende exceptionnel. Emmanuel Macron, qui avait juré qu'il ne s'agissait pas d'une privatisation, se retrouve piégé par son mensonge.

Macron dépense un SMIC par jour pendant 3 ans
Macron a gagné plus de trois millions d’euros quand il était chez Rothshild comment on explique cette disproportion entre ce qu’il a gagné et ce qui apparaît dans son patrimoine ? 

Macron et le Venezuela
Emmanuel Macron critique le soutien de Jean-Luc Mélenchon au Venezuela. Mais en 2013, quand il travaillait chez Havas, Ismaël Emelien, son plus proche conseiller, a fait partie de l'équipe qui pilotait la communication de la campagne présidentielle de Nicolas Maduro, l’actuel dictateur et successeur d’Hugo Chavez.

Macron et les media
Comment le candidat d’« En marche ! » a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force

La vaisselle des Sèvres des Macron
Le couple Macron a dépensé 500 000 euros pour un service de vaisselle

Le nucléaire et Macron
Le gouvernement abandonne l'objectif de réduire d'ici 2025 la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50%

Le gouvernement va "travailler" sur "l'échéance de 2030 ou 2035", a déclaré le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot.

Gel des contrats aidés
Haro sur les contrats aidés. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a ouvert les hostilités le 9 août dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, juste avant les vacances parlementaires. Sans s’embarrasser de nuances : « Les études de la Dares, de l’OCDE, comme celles de la Cour des comptes montrent trois choses. Premièrement, les contrats aidés sont extrêmement coûteux pour la nation. Deuxièmement, ils ne sont pas efficaces dans la lutte contre le chômage. Troisièmement, ils ne sont pas un tremplin pour l’insertion professionnelle. » Fermez le ban !

Gel du budget de l’enseignement supérieur
Le chef de l’état avait annoncé sur twitter qu’il sanctuarisera le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche (Tweet le 14 avril 20174 à 18 :06)

Finalement le gouvernent prend le risque de mettre le feu à la poudre à l’université, secteur déjà sous pression. L’éducation nationale est touchée, elle, à hauteur de 75 millions d’€ 

Baisse des dotations des collectivités territoriales
Macron dans un tweet le 22.03.2017 s’engagé à ne pas baisser les dotations aux collectivités territoriales
Si Emmanuel Macron a promis qu’il ne toucherait pas aux crédits alloués aux collectivités locales en 2018, il a cependant décidé d’annuler 300 millions d’euros de dotations pour l’année en cours, dont 46,5 millions pour la politique de la ville. 

Macron et son mépris de classe

Macron et les kwassa-kwassa qui ne servent pas à la pêche, mais à l'immigration clandestine en Guyane
Une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien" 

"Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes"

"Le meilleur moyen de se payer un costard, c'est de travailler"

"Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien"

Au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils peuvent avoir des postes

Les salariées de Gad sont pour beaucoup illettrées

Le colonel Beltrame, il est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui le dépasse. Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus, une République dont on ne connaît plus l’odeur et des principes qu’il fait bien d’évoquer parce qu’on s’est habitué à eux et qu’on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que, en quelque sorte, le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. L’histoire de notre pays, c’est une histoire d’absolu. 

CNCCFP (Commission des comptes de campagne)

Augmentation de salaire du président de la CNCCFP pose la question d’indépendance de l’instance avec le pouvoir en place
Pour la Commission des comptes de campagne, les rabais dont a bénéficié le candidat Emmanuel Macron ne sont pas irréguliers. Un document, révélé par franceinfo, montre pourtant qu’elle a laissé passer des factures étonnantes et n’a pas respecté ses propres règles.
Ristournes accordées lors de la campagne de Macron, signalement à la justice du compte de Mélenchon… Le président de la Commission nationale des comptes de campagne a répondu ce jeudi aux différentes critiques. Sans vraiment convaincre, ni affronter les faiblesses patentes de cette administration sous-dotée en personnel et en moyens.

Dons et "ristournes" sur la campagne

Comptes de campagne de Macron : « 87.600 euros de dons ont été jugés non conformes »

Pour défendre l'équipe de campagne du président, le porte-parole du gouvernement suggère d'étudier les Macronleaks. Bien imprudent...

Le don moyen ? "On ne communique pas dessus", ordonnent-ils en chœur. La collecte totale de 11 millions ? "On communique sur 10", propose Cédric O. Benjamin Griveaux n'est pas d'accord. Pour lui, c'est trop. Il tranche et ordonne : "Mettre 9 millions d'euros de dons perçus et pas 10"... Alors qu'on l'a vu, le vrai chiffre est 11 ! Encore un mensonge. Du moins si l'on en croit les Macronleaks, que le porte-parole du gouvernement nous a ce matin, bien imprudemment, enjoint d'éplucher.

L’Etat participe à la campagne de Macron

Alors que Manuel Valls et Benoît Hamon concourent pour l’obtention de l’investiture du Parti Socialiste, le Président de la République, jusque là réservé sur la question du candidat auquel il apporterait son soutien, a choisi son camp. L’Elysée et le Quai d’Orsay ont en effet organisé en sous-main le déplacement d’Emmanuel Macron au Liban, l’occasion pour ce dernier de se donner une stature internationale et d’organiser quelques levées de fonds.

Gl events et compte de campagne

Pendant que l’équipe d’Emmanuel Macron négociait ses ristournes avec GL Events, le directeur des relations institutionnelles de la société proposait ses services à la campagne, puis transmettait des contenus visant à alimenter les discours. Des mails issus des Macron Leaks démontrent que l’équipe du candidat était consciente des risques encourus.
Selon les comptes de campagne consultés par Mediapart, la société d’événementiel GL Events a effectué d’importantes ristournes en faveur de la campagne d’Emmanuel Macron. L’entreprise dirigée par Olivier Ginon, proche de Gérard Collomb et aujourd’hui très en cour à l’Élysée, argue d’un geste commercial habituel. Mais selon d’autres factures consultées par Mediapart, François Fillon n’a pas bénéficié de tels rabais.

Les remises obtenues auprès de prestataires de services pour la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron sont « acceptables » et ne constituent « pas des participations illicites au financement » de ladite campagne, a estimé, lundi 7 mai, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP)
L’Usine, en Seine-Saint-Denis, a accordé un rabais de 40 % à l’équipe Macron, en mars 2017. La société Jaulin lui a fait bénéficier, pendant l’entre-deux-tours, d’une remise de 50 % sur la location des barrières pour le meeting au Paris Event Center. Selfcontact, spécialiste des appels téléphoniques ciblés, a accordé « une remise de 24,24 % ». Ces entreprises ont estimé que ces pratiques étaient « normales »,« courantes ». En dépit de la jurisprudence habituelle de la commission des comptes de campagne sur le sujet.

GlEvents au Panama 

Le développement de grandes sociétés françaises passe par les paradis fiscaux. C’est l’un des enseignements du scandale des « Panama papers ». Dans l’immense base de documents internes de la firme panaméenne Mossack Fonseca, l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de sociétés offshore, on retrouve les noms du leader européen de l’événementiel GL Events, des pétroliers Maurel & Prom et Geopetrol ou encore du groupe Apsys, grand promoteur de centres commerciaux en Europe.

Religion et lobby

L'exécutif ne veut plus obliger les cultes à s'inscrire au registre des représentants d'intérêts, accréditant l'idée que les religions ne défendent pas d'intérêts particuliers mais le bien commun...

Moralisation de la vie publique

Doit-elle se limiter aux parlementaires ? C’est le débat qui a animé la commission des lois où la rapporteure (accessoirement présidente de ladite commission) n’a guère brillé par son aplomb politique. La majorité parlementaire s’est chargée de vider le texte des dispositions que le Sénat y avait ajoutées sur la déontologie des fonctionnaires. 

Alstom un scandale d’Etat

Le 19 décembre 2014, presqu’à la sauvette, les actionnaires d’Alstom décident de vendre à l’américain General Electric les activités énergie du groupe, un des leaders mondiaux pour l’équipement des centrales électriques. Une bonne affaire pour GE. Une mauvaise pour la France. Après Pechiney, Arcelor, Alcatel, c’est le dernier acte du grand démantèlement de l’industrie française. La France perd le contrôle d’un secteur stratégique : l’électricité, l’un des piliers de la croissance économique du XXIe siècle. D’Alstom, il ne reste que la branche Transport.

De la fabrication des turbines Arabelle indispensables à la nouvelle génération des EPR à la maintenance du parc existant de centrales nucléaires, c’est toute la filière nucléaire française qui est ainsi déstabilisée. Au moment même où Areva est en grande difficulté. Il n’y aura pas d’« Airbus européen » de l’énergie non plus.

Comment une telle chose a-t-elle pu se produire ? Pourquoi n’a-t-on pas négocié un accord équilibré ? Pourquoi l’État n’a-t-il rien vu venir ? Quel rôle ont joué les deux ministres, Montebourg, puis Macron ? Oui, il y a bien une affaire Alstom.

CETA

Au départ on devait reconsidérer sa proposition du CETA si des experts la juge négative. Finalement nous n’avons plus le temps.

Logement, handicap et environnement

A Toulouse lundi, Emmanuel Macron a présenté lundi les grands axes de sa future réforme du logement. Pour "libérer" la construction, le chef de l'Etat envisage "une réduction des exigences des normes environnementales et sociales".

Gel livret A

GEL DU LIVRET A : MACRON PREND 1 MILLIARD AUX PETITS ÉPARGNANTS ET OFFRE 400 MILLIONS AUX BANQUES. Magnifique, merci Macron ! Mais… C’était pas au programme ça :) C’est une des plus grosses arnaques de cette rentrée, passée quasi inaperçue des grands media…

Aquarius l’Italie refuse les migrants, la France aussi 

Le gouvernement ne s’est exprimé que mardi matin sur la situation du navire humanitaire bloqué depuis dimanche en Méditerranée avec 629 migrants secourus à son bord.

Parcoursup

Le nouveau mode d’accès à l’université, loin de faciliter l’intégration des classes populaires, élève les barrières économiques. La France manque pourtant de diplômés, et cette sous-qualification explique en partie le chômage des jeunes

Hôpital et économie – promesse non tenue

Alors que le président de la République a promis la fin des coupes budgétaires dans les hôpitaux, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, évoque "960 millions d’euros d’économies" en 2018 dans une circulaire officielle...

Loi Asile et immigration

Défendu par le ministre de l’intérieur, il prévoit de réduire les délais pour les demandes d’asile et d’améliorer les reconduites à la frontière pour ceux qui en sont déboutés.