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vendredi 5 juin 2020

Le 'Comité pour Adama' discrimine et insulte un policier pour sa couleur de peau

L'hommage anti-raciste à Adama vire au racisme  au faciès

Lors de la manif en mémoire d'Adama Traoré, la France a découvert la réalité raciste des anti-racistes

Nadjelika, une activiste noire du collectif 'La Vérité pour Adama', a harcelé un policier noir qu'elle a traité de "vendu", slogan scandé par la foule haineuse. Cette scène de lynchage verbala mis le feu sur internet et les réseaux sociaux.
VOIR et ENTENDRE ce que produit l'idéologie de l'extrême gauche en France:
La militante et la foule d'origine africaine ont menacé le policier de couleur.
Les propos, les invectives et les menaces sur sa famille, sont d'une violence inconnue jusqu'ici de la population blanche de ce pays.  Occultée par la presse radio-télévisée de service public - mais aussi par les chaînes d'information pourtant en continu -, ce racisme tout azimut est révélé par les réseaux sociaux.

Le regard effaré du policier agressé par la foule animée par cette activiste, noire comme lui, en dit long des dégâts humains de l'essentialisation de la couleur de peau par les milieux de gauche, conséquence de l'instrumentalisation de la décolonisation, de l'idéologie universaliste anti-raciste et de la construction d'un fonds électoral alternatif à base de lutte des classes archaïque, véhiculée par l'Université et l'école, ainsi que la presse mainstream infiltrée, à des degrés divers, par la pensée dominante de gauche.  

L'extrême gauche pratique la dictature de l'émotion sur la raison

On entend 
vociférer la femme
qui traite l'homme noir de "vendu" , slogan repris par la meute: "Honte sur toi !" et lui reprocher "Tu es passé de l'autre côté...", tandis qu'un homme de couleur menace le policier de tout dire à ses enfants !

Ironie de cette scène de violence raciste, mardi 2 juin à Paris, cette haine anti-flics est exprimée par des manifestants anti-racistes qui prétendaient dénoncer les violences policières. Le nom de "Macron" jaillit d'ailleurs au milieu des hurlements, indiquant une intention politique à ce rassemblement. A l'origine, la manifestation - interdite par la préfecture - pour Adama Traoré, devait rappeler le souvenir du jeune délinquant noir décédé en 2016 lors d'une arrestation à rebondissements, avec fuites et courses poursuites.

La vidéo montre un fonctionnaire de police accablé. Membre casqué de la direction de l'ordre public et de la circulation, il reste néanmoins impassible face à des manifestants noirs qui lui reprochent sa couleur de peau.
L'homme en uniforme fait partie des effectifs des forces de l'ordre venus encadrer cette manifestation interdite devant le nouveau palais de justice de Paris qui a rassemblé 20 000 personnes, selon la préfecture de police .

"Soutien total au fonctionnaire de la PP qui a fait l'objet de propos abjects lors de la manifestation du 2 juin. Il a porté plainte et je m'y associe. Son calme et sa dignité sont un exemple qui nous honore", a tweeté Didier Lallement, le Préfet de Police de Paris. 


vendredi 17 mai 2019

Racisation : trop de Blancs aux Molières, selon l'humoriste capverdien Fary

"Salut les Blancs !", lance le comique Fary, s'indignant du manque de diversité aux Molières

"Euh… C’est trop blanc !", a lancé le Capverdien à l'adresse du parterre de 'culs blancs'


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Bien qu'invité à remettre un prix lors de la 31e cérémonie des
Molières lundi 13, l’humoriste Fary en a profité pour dénoncer le manque de diversité parmi les nominations.

Le jeune Africain de 27 ans a ouvert son sketch d'un "salut les Blancs !", une apostrophe lancée au public du théâtre des Folies Bergère, célèbre salle de spectacle au coeur de Paris, dans le 9e, où se produisent les protégés de Jean-Marc Dumontet comme Alex Lutz ou Nicolas Canteloup et le Mauricien Kevin Razy ou le Franco-marocain Elie Seimoun. 
A Paris, le 3 février.
Produit de l'idéologie anti-colonialiste en vogue dans les milieux de la gauche intello-bobo parisienne, le garçon aux dreadlocks, bracelet, bagues, anneaux d’oreille, piercing (sous la lèvre inférieure), tatouages (nombreux, mais cachés comme des "petits secrets qu’il serait vulgaire de dévoiler") et aux grosses lunettes en hublots a percé au Grand Point-Virgule, grâce au coup de pouce de Laurent Ruquier, un associé de Dumontet qui l'a repéré au Jamel Comedy Club du franco-marocain Jamel Debbouze (tour à tour proche de Royal, Aubry et Hollande), avec l'appui des producteurs Jean-Marc Dumontet (ex-chiraquien devenu macronien) et Kader Aoun (Canal+, version Pierre Lescure), lesquels tirent en France les ficelles du stand-up.
Il égratigne un public jeune et mixte, sur des thèmes comme l’homosexualité, l’esclavagisme ou (plus convenu) les réseaux sociaux. Jusqu'ici, il assurait : "pour moi, la principale vertu du rire est de créer du lien, de rassembler. Y compris quand on se moque d’autrui, il faut veiller à ne pas blesser", précisait l’adepte de l’autocensure, selon qui "vexer quelqu’un signifie que la blague est ratée". Lundi, il l'a ratée et s'est dévoilé.
A Libération, il déclarait : "Attentats, crimes, catastrophes naturelles, jusqu’aux chutes inopinées qui font s’esclaffer la galerie : très peu pour lui qui, confessant "un profond respect pour les religions sans adhérer à aucune en particulier", réprouve les caricatures de Mahomet et admet, après plusieurs secondes de silence, que Charlie ne le fait "absolument pas rire"… " Voisin du Sénégal, le Cap-Vert est de moins en moins catholique et de plus en plus musulman.
L’humoriste a poursuivi sa prestation en pointant le manque de diversité de la grand-messe du théâtre capverdien français, devant des spectateurs d'abord amusés, puis mal à l’aise. "Il faut que quelqu’un leur dise… Euh… C’est trop blanc", a-t-il ainsi lancé, se démarquant du public parisien. 
Une provocation du peuple qui a accueilli ses deux parents originaires du Cap-Vert et qui s'en trouvait récompensé : la France est encore trop blanche à son goût... Il faut dire que Libération l'a présenté comme un stand-uppeur "fédérateur" ! 

En vérité, il rappelle le mot-dièse #OscarSoWhite…
En janvier 2016, à un mois de la 88e cérémonie des Oscars du cinéma, animée par le comédien et humoriste Chris Rock, la polémique autour des nominations s'enflamma. Cette édition fut ainsi accusée d'être trop blanche : pour la deuxième année consécutive, aucun acteur noir n'avait été nommé. Un droit, une obligation ! 
A l'instigation de Spike Lee, un identitaire de bon aloi puisque noir, plusieurs acteurs avaient décidé de boycotter la cérémonie. 

Le racisme anti-Blancs gagne du terrain

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Mise en garde de Taubira, ministre du socialiste Hollande
Une critique dont les images diffusées sur France 2 et relayées sur les réseaux sociaux ont suscité beaucoup d'indignation : l'ingratitude est une vertu nouvelle dans la diversité.

Le comique a vanté le racisme anti-Blancs, en prenant pour exemple l’absence de la mention d’Antoine Griezmann dans le tube 'Ramenez la coupe à la maison' de Vegedream, de son vrai nom ivoirien Sachtela Evrard Djedje. 
Dans la diversité imprégnée d'islam, l'humour n'est pas ce qu'on appellerait chez d'autres du "second degré", mais une forme de taqîya, ruse pratiquée par les musulmans qui se disent persécutés et pratiquée dans l'islam pour dissimuler, et à qui est autorisé le mensonge en milieu jugé hostile. Certains y voient de la subtilité, mais d'autres de la sournoiserie. Ainsi Fary soulève-t-il des problèmes raciaux distillés par l'idéologie dominante diffuse dans les quartiers, avec la contribution de vertueux fantasmés, égarés dans l'humanisme qui sert les malins et perd les jocrisses.

Aux Molières, l’humoriste a proposé une catégorie "urbaine", en faisant référence à celle des Victoires de la musique dans laquelle seraient nominés " les Noirs, les Arabes et les gentils". Mais l’espoir est de courte durée car, "même là, vous serez capables de faire gagner Orelsan", déplore Fary Lopes, résolument haineux.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée par des millions de personnes, ce qui donne un aperçu du nombre d'immigrés de plus ou moins fraîche date. Les utilisateurs se sont réjouis du "franc-parler" du comédien et ont apprécié qu’il parle ouvertement de sujets qui fâchent. Peu leur chaut qu''ils fâchent les Blancs : ils ne sont pas dans l'intégration et le respect, mais dans la confrontation et la prise de pouvoir. 

En janvier 2007 à Brest, le socialiste Hamon trouvait qu’il y avait "trop de blancs" à Brest

JPEG - 765 koLe candidat du Parti socialiste à la présidentielle de 2017   confiait au Télégramme qu’il avait eu du mal, à son retour du Sénégal, à s’habituer à Brest : "trop de blancs". Mais pas trop de Noirs à Dakar... "J’ai été très tôt confronté à la diversité des origines, il y avait dans ma classe environ quatorze nationalités différentes et cela m’a profondément marqué," commentait encorel'ancien ministre éphémère de l'Education en 2017.

Il y a encore trop de Blancs à la télé, estime le CSA en 2018.
Les statistiques ethniques sont interdites en France, croyait-on, pour se garder du risque de discrimination. Et ne pas préserver l'avenir. Or, le CSA passe son temps et dépense l'argent du petit Blanc travailleur et contribuable à compter les Blancs et les Noirs à la télévision.
"Autres bémols : les “non blancs” de nos fictions ne tiennent pas des rôles de héros. 16 % seulement en campent, calcule le CSA, considérant que plus de 16% de la population hexagonale est "non blanche"... Comme en 2015, ils sont même 31 % à endosser des rôles à connotation négative, contre 26 % de rôles à connotation positive. Ils ne sont que 21 % à incarner des personnages appartenant aux catégories socio-professionnelles supérieures, par ailleurs sur-représentées." Pire encore, le cas des Français noirs ou maghrébins qui sont gays ou lesbiennes (et trans), juifs, roux, gauchers, obèses et handicapés, à la fois.
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"
La gauche aime
et en redemande
Il faut savoir que la Kommandantur racialiste de la télévision engloutit chaque année 38 millions d’euros pour enregistrer les plaintes des groupes de pression communautaires et compter les temps de parole ou de passage des uns et des autres, que ce soit des hommes politiques ou des "racisés", les victimes de racisation, c'est-à-dire les individus assignés à une race du fait de certaines caractères raciaux déclarés subjectifs. On casse le thermomètre pour nier le mal : le concept scientifique de race est désormais nié, proscrit, condamné par la loi, mais impunément opposé aux Blancs, à l'inverse et à sens unique, jusque sur leurs terres. 
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"Et dans ces 38 millions claqués par le CSA, 23 partent en charges de personnel. 
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L’antiracisme nourrit bien son homme
et, on l'espère, sa femme, voilée ou non. Voyez Houria Bouteldja, ci-contre et ci-dessus, Indigène de la République, PIR, mouvement "anti-impérialiste, anti-colonialiste, antisioniste, antisémite, antiféministe, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, racialiste ou encore raciste, qui ne veut pas qu'on dise qu'elle est salariée par Jack Lang à l'Institut du monde arabe (IMA), Quai Branly.

La lutte contre l’antisémitisme ne coûte pas si cher, puisque la DILCRAH, Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT , totalise 100 millions de budget. Faramineux ! Eblouissant feu d'artifice !

Tout ça pour un détournement de fonds publics.
Le contribuable finance ceux et celles qui traitent les Français de "racistes" et d’"antisémites". Ainsi va la France, en marche vers sa perte. Les professionnels du milieu se plaignent pourtant que la télé se porte mal : outre le manque de rigueur de sa gestion, la bien-pensance la coupe des réalités du lecteur et du spectateur.

L’antiracisme est un racisme.
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Négationnisme des bien-pensants
Voyez le racisme anti-âge et comment Ernotte vire ceux qui ont maintenu la télé hors d'eau. Le présentateur Julien Lepers,  licencié à 66 ans, le journaliste David Pujadas, à 52 ans, ou l'humoriste Tex, à 57 ans. Que des hommes... L'"équité" ne sera toujours pas rétablie quand Catherine Ceylac sera chassée en 2018, à 63 ans.
Ouest-France traite Jean-Pierre Pernaut de "vieux Blanc de plus de 50 ans", mais il est toujours à son poste : il travaille pour le privé !

"Tu n'es plus seule Delphine !", lance Françoise Nyssen à la patronne de France TV. La ministre de la Culture a fait siens le constat et le combat de la présidente de France Télévisions sur la diversité à la télévision. Le 4 juin 2018 la ministre de Macron, quadra marié à une sexagénaire, présentait à la presse son plan de réforme pour l'audiovisuel public. En moins de vingt minutes, la ministre de la Culture avait notamment salué les propos de Delphine Ernotte - 52 ans en 2019 - prononcés en septembre 2015. "On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change", avait à l'époque annoncé la présidente de France Télévisions, plaidant pour plus de diversité à l'antenne.
A propos de l'audiovisuel public, la ministre de la Culture avait lancé : "Ce media engagé doit être le miroir de nos différences, d'un sexe et de l'autre, ou des deux, de toutes les couleurs, de toutes les origines, les urbains, les ruraux, de toutes les différences".
Représentante de Macron, Nyssen avait ajouté : "Le pays des Lumières, sur ce sujet de la diversité, est hautement réactionnaire", chargeant le service public audiovisuel de "changer les mentalités sur le terrain".

mercredi 3 janvier 2018

Blackface : un Noir grimé en blanc et un rappeur, en soutiens à Griezmann

Loup-Denis Elion met en évidence le grotesque du scandale 

Le footballeur Antoine Griezmann a trouvé un soutien intelligent

Le comédien Loup-Denis Elion s'est grimé en blanc pour tenter de démontrer la stérilité et la stupidité de la polémique, alors que les activistes anti-Blanc font un malheur avec la diffusion d'une photo du footballeur grimé en Harlem Globe trotter et, du coup, accusé de racisme. Sur les réseaux sociaux, les mêmes qui cassent du flic à Aulnay-sous-Bois ou à Champigny-sur-Marne ont submergé le pauvre Antoine Griezmann sous une pluie de critiques en quelques heures. Au moins Castaner sait-il désormais qu'ils ne "bénéficient [peut-être] pas des allocations-chômage pour partir deux ans en vacances"... 

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Le corps et le visage peints en noir, le footballeur avait voulu, lors d'une fête déguisée, rendre un hommage sincère aux basketteurs de légende des Harlem Globe trotters dont il est un authentique admirateur. Mais les pisse-vinaigre et trouble-fêtes ne prennent pas de repos ! Sur les réseaux sociaux, sous le hashtag #blackface, les petites-têtes -  des fans de foot ? - ont gribouillé des messages accusant le footballeur de racisme. On le sait désormais, se passer la peau au cirage ou revêtir des costumes traditionnels en guise de déguisement est devenu tabou. C'est comme parler islam, pour un Chrétien : interdit ! 

Vécus comme de la discrimination, par ceux d'entre eux qui sont mal dans leur peau, ces comportements sont stigmatisés par les antiracistes, notamment, qui sont aussi des anti-colonialistes, anti-sionistes, ou des anti-libéraux qui acceptent, en revanche, certaines différences, telle l'homosexualité et ses déclinaisons diverses. 

Faut-il laisser proliférer les amalgames ? 

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Non, répond Loup-Denis Elion, star de 'Scène de Ménages", sur M6. Frère du chanteur de rap Sly Johnson, l'acteur, que l'on a pu voir aussi à plusieurs reprises sur grand écran en 2017, défend ses opinions sans langue de bois. Militant de la lutte contre le racisme, il n'aime pas pour autant qu'on tire à boulets rouges sur un bouc-émissaire, à l'aveugle. Son nom apparaît au générique du film 'Indigènes' (2006) de Rachid Bouchareb.

Il a donc réagi, à sa façon, à la querelle qu'il juge stérile, en postant, sur son compte twitter, quelques clichés qui se passent de commentaires.
Résultat de recherche d'images pour "Loup-Denis Elion negre blanc"Maquillé en blanc, coiffé d'une perruque blonde façon brushing 70's, en costume à jabot très disco, et même sexy torse nu, l'acteur interpelle ses followers : "Est-ce que je suis un méchant raciste anti-blancs ?", poste-t-il en légende à ses photos, accompagnant le tout de plusieurs hashtags révélateurs : #cadevientnimportequoi #calmonsnous ou encore #deguisetoicommetuveux

Bien sûr, certains diront que sa tentative de dédramatisation n'est pas à la hauteur de l'enjeu ...politique. 

D'autres, sur les réseaux sociaux, se révèlent même en le traitant de "nègre de salon", s'inspirant de la distinction du marxiste révolutionnaire Malcom X entre "nègres des champs et "nègres de maison". 
Et bon nombre d'anonymes, formatés au communautarisme, lui reprochent un manque de solidarité avec sa ..."communauté." Lien PaSiDupesCensure communautariste : l'humoriste Lafesse tacle les twittos mais épargne les associations

Les idéologies politiques sous-tendent clairement cette querelle.
On voit clairement deux courants se dessiner : ceux qui, plaidant pour moins de violence et de paranoïa, soutiennent la démarche de Loup-Denis Elion, demandant aux militants de ne pas voir du racisme partout. Et ceux qui prônent le respect de la mémoire, appliquée à la pratique du blackface, non pas une manifestation en lien avec l'esclavagisme, comme ils veulent le faire croire, mais une caricature raciale stéréotypée, comme celle du paysan, mais pointée par le mouvement afro-américain des droits civiques, de la même façon qu'en 1976, Coluche (ci-contre) se grima en noir dans l'un des personnages qu'il interprète dans son sketch culte faisant la satire du Schmilblick; ce sketch est connu sous appellation 'Le Schmilblick', ci-dessous.


Le "blackface" est une une forme théâtrale américaine
datant du début du 20e siècle et postérieure à l'esclavagisme l'interdiction de l'esclavage était acquise dans les principaux Etats de la planète. 
Un acteur blanc, grimé en noir, Lewis Hallam Junior, fait naître un personnage noir aux mille et un défauts, au même titre que l'Arlequin de la Commedia dell'arte ou Guignol : fainéant, menteur, porté sur la boisson, il associe les pires clichés négatifs à la fausse couleur de peau du personnage. De la même manière , naissent, sur les scènes, des personnages de femmes faussement noires dont les travers humains donnent de la femme noire une image extrêmement péjorative : corpulente, mauvaise, indolente... Mais la femme de Guignol, surnommée "Mère la Grogne", du fait de son caractère souvent acariâtre avec son mari et son ami Gnafron, est une femme blanche de caractère, certes, mais bavarde et intéressée par l'argent. 

Manifestement, sur les réseaux sociaux,
les marxistes tirent les ficelles pour opposer les classes et les races. Le mot 'race' est tabou mais, malgré le déni politiquement correct qui l'entoure, la race est une valeur sûre de la lutte des "classes" revisitée.

Après le journaliste Pierre Menès, c'est au tour d'un rappeur de rappeler les racistes profonds à la raison : Rohff

Blackface : Rohff soutient Antoine Griezmann

Réputé proche de l'attaquant de l'Atletico Madrid, Rohff n'a pas hésité à se ranger au côté du footballeur. Pour ce natif de Madagascar, nombre d'internautes cherchent avant tout à nuire à l'image d'Antoine Griezmann, comme ils tacleraient le footballeur Olivier Giroud, en croyant soutenir Benzema. Une mauvaise foi qui viendrait, selon le chanteur, disque de platine, d'une volonté d'anonymes de se la joueur "défenseur de quelque chose, en cherchant la petite bête"






Quand le plus drole humoriste Black Americain Dave Chapelle se repeint en blanc toute l'année la bas pour immiter des journalistes blancs c'est la crise de rire n'est ce pas? car personne se vexe tout le monde s'accepte comme il est. Cherchez pas la petite bête pour vous l'a jouer défenseur de quelques choses cachant juste le désir d'écorcher l'image du joueur préféré des français par jalousie !!😉 @antogriezmann ne te justifies pas stp!! moi tu me vexes pas car je m'assume physiquement Afro lévres pulpeuses etc...je suis fier d'être comme Dieu m'a fait NOIR !! j'ai zéro complexe je m'en bat les couilles.T'es fan des Harlem globetrotters GO!!! Demain si je veux immiter Grizou ou Johnny pour amuser mes enfants je me passerai de la peinture blanche sur la peau et porterai une perruque blonde !!!! Je fais ce que je veux et j'emmerde tous ceux qui sont pas content de toutes mes forces !!!! Black power engagé pour le fond de commerce je le serai jamais !!!! Non merci !! Pourquoi Dave Chapelle et pas @antogriezmann?? #FucklaVictimisation 🖕🏾 #FuckleRacismeCommeLeCommunautarisme 🖕🏾 
Si je comprend bien Un blanc qui rend hommage a des noirs en se déguisant en toute innocence c'est un acte raciste?? Les sketchs de Michel leeb je les ai condamné dans mes textes j'ai attendu personne !! Les noirs n'ont jamais eu besoin des autres pour se détester entre eux !!!! Je vois que MÊME CULTIVÉ D'APRÈS LUI, LE RACISME EST TELLEMENT CON QUE LUI MÊME N'A PAS DE COULEUR !!!!! Pas besoin de me greffer une bibliothéque pour Penser 🖕🏾...
DECEMBER 18, 2017
Le rappeur ne se dit "absolument pas vexé" par le geste du talentueux gaucher,

"assumant" pleinement son physique : "Je suis fier d'être comme Dieu m'a fait, NOIR".

De son vrai nom Housni Mkouboi, 40 ans, Rohff se dit même prêt à se grimer lui aussi en "Grizou ou Johnny" par humour et sans racisme, à quelque degré que ce soit.
Il convoque même Dave Chappelle, célèbre humoriste américain qui avait retourné le procédé en tentant un "whiteface" pour imiter un journaliste blanc. 
Sans même ébouriffer la mèche blonde du président Donald Trump ? 
Mais de quoi donner à réfléchir aux pros de l'anti-racisme ringard.

lundi 20 février 2017

Partout des manifestations de l'extrême gauche pour Théo qui n'en veut pourtant pas

L'extrême gauche crée des troubles qui font du tort à Théo

Les anti-républicains restent sourds aux appels au calme



Depuis son lit d'hôpital, la victime a exhorté au calme
"Soyons unis, stop à la guerre", a réclamé Théo dans une vidéo, après les violences éclatées dans sa ville pour dénoncer sa violente interpellation. "Ma ville, je l’aime et en rentrant je veux la retrouver telle que je l’ai quittée. Donc, les gars, stop à la guerre. Priez pour moi", a exhorté le jeune homme.

"J'appelle au calme", "à la responsabilité, à la sérénité [sic], à la confiance dans la justice", a lancé le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux, le 13 février, après les violences urbaines qui se sont multipliées en banlieue parisienne ces derniers jours dans le sillage de l'affaire Théo, ce jeune homme victime d'un viol présumé, en Seine-Saint-Denis, lors d'une interpellation à Aulnay-sous-Bois. 

"L'émotion légitime" suscitée par l'affaire Théo "ne saurait en rien justifier" ces "violences inacceptables", a affirmé de son côté le Premier ministre Bernard Cazeneuve. Il recevait à Matignon des associations, dont SOS Racisme, la Licra et la Ligue des droits de l'Homme (LDH), qui appelèrent au rassemblement du 18 février, alors que les incidents ont remis les banlieues dans le débat à deux mois de l'élection présidentielle.
A Bobigny, siège d'un TGI
l'"anti-racisme" place les délinquants de couleur au-dessus des lois

A Argenteuil (Val-d'Oise), onze personnes, dont huit mineurs, ont été interpellées (et relâchées) dimanche après des heurts avec les forces de l'ordre, l'incendie d'un véhicule et le caillassage d'un bus. Aux Ulis (Essonne), une patrouille de police a dû se réfugier dans le commissariat après avoir essuyé des jets de pierre et de bouteilles. En Seine-Saint-Denis, dix jeunes, tous mineurs, ont été interpellés à Drancy (et relâchés, pour être à pied d'oeuvre sur la Place de la République, cinq jours plus tard). Des heurts ont aussi été signalés dans d'autres départements de la région parisienne, notamment dans les Yvelines où quatre véhicules ont été incendiés.
"Interpellation" ne signifie pas mise hors d'état de nuire

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi après-midi dans plusieurs villes de France à l’appel d'organisations radicalisées

Des associations antiracistes sont poussées en avant par des syndicats et organisations d'extrême gauche, au prétexte de protester contre les violences policières, notamment celles dont a été victime Théo, provoquent et des incidents lors de rassemblements déclarés mais non autorisés.

Après plusieurs manifestations sous haute tension, quelques milliers de manifestants se sont encore rassemblés pour réclamer "justice pour Théo", ce samedi à Paris. La place de la République était sous étroite surveillance: stations de métro fermée, contrôles dans le quartier, des forces de l'ordre visiblement présentes... 2.300 personnes selon la police, 4.000 à 5.000 selon les organisateurs, se sont pourtant rassemblées, bravant l'interdiction du gouvernement, plus de deux semaines après l’agression de Théo, ce jeune homme noir - la presse insistant sur sa couleur de peau - victime d’un viol présumé lors d'une interpellation dans laquelle il était intervenu en soutien à des délinquants soumis à des contrôles d'identité.
  

Des incidents ont eu lieu lors du rassemblement, déclaré auprès de la préfecture de police par les organisateurs :

Benjamin Abtan
- des associations antiracistes (SOS Racisme, CRAN, Ligue des droits de l’Homme, Mrap,…) et même l'Egam (European Grassroots Antiracist Movement pour l'Egalité, contre le racisme, l'antisémitisme, les discriminations raciales et le négationnisme...), présidé par Benjamin Abtan (ci-contre, à droite), ancien conseiller Société civile et droits de l'Homme de Bernard Kouchner, et co-auteur de "Rwanda, Pour un dialogue des mémoires", engagé pour les droits de l'Homme, la prévention des génocides et contre le négationnisme." Il est aussi fondateur et coordinateur du "Réseau Elie Wiesel", réseau européen de parlementaires pour la prévention des génocides et des crimes de masse et contre le négationnisme, de Syrie en Irak, en passant par le Darfour et le Burundi.

- des syndicats (CFDT,  FSU, CGT), 

- des organisations lycéennes et étudiantes (Fidl, Unef, UNL, Fage, La Fabrique), 

- auxquels s’est associé le ...Syndicat de la Magistrature (SM) qui se dit apolitique mais qui est, de notoriété publique, fortement marqué à gauche, au point que ses adhérents sont communément qualifiés de "juges rouges".

Un groupe de quelques centaines de personnes s'est amusé à "tester les barrages des forces de l’ordre", a indiqué une source policière. Puis, après avoir subi des jets de divers projectiles (bâtons de bois, canettes, pavés), les forces de l’ordre ont riposté aux provocations avec des charges et des tirs de gaz lacrymogènes après 17 h. Deux policiers ont été légèrement blessés, selon une source policière.

"Le rassemblement pour Théo se transforme en marche "anti-flic", titre la presse le 12 février 
Marine Le Pen veut l’interdiction des "manifestations contre la police".

L'Ouest de la France a été très impacté par les activistes à Rennes, Nantes, Angers, Le Mans
La Bretagne est insurrectionnelle depuis notamment que le cofondateur du festival des Vieilles Charrues, le journaliste régionaliste d'extrême gauche (proche de Philippe Poutou, NPA, ou Alain Krivine) et homme d'affaires (brasserie Coreff) Christian Troadec est arrivé à la mairie de Carhaix, d'où est ensuite partie la révolte des "Bonnets rouges". En octobre 2013, ce populiste anima la fronde contre les mesures fiscales visant la pollution des véhicules de transport de marchandise et les nombreux plans sociaux liés à la crise dans l'agroalimentaire victime de la politique fiscale de Pierre Moscovici (écotaxe ou CICE).
La région de Nantes recèle en outre un fort contingent européen d'activistes d'extrême gauche en lutte contre l'aéroport Ayrault à Notre-Dame-des-Landes.


Dans l’Ouest, environ deux cents personnes ont manifesté samedi après-midi leur soutien à Théo Luhaka à Angers, près de 200 personnes également au Mans, 150 à Nantes. A Rennes, se sont réunies près de 300 personnes.

A Rouen, une nouvelle manifestation a donné lieu à des débordements samedi. Quelque 150 personnes, selon la police, principalement des jeunes, s’étaient rassemblées vers 18 h à la station Saint-Sever du métro tram. Les forces de l’ordre ont procédé à huit interpellations, sans suites pénales, a-t-on appris auprès de la préfecture.

D’autres manifestations ailleurs en France ont réuni environ 250 personnes à Nice, 200 à Poitiers, 150 personnes à Montpellier, 150 à Dijon - où des incidents ont également eu lieu -, une centaine à La Rochelle, 80 à Avignon.

Depuis plusieurs jours, les manifestations ne sont plus spontanées

"A bas le racisme et la violence d'Etat"

"L'affaire Théo n'est pas qu'un fait divers; c'est un problème structurel de violences policières que la France doit avoir la maturité de traiter", a affirmé le président de SOS Racisme, Dominique Sopo. Avant les heurts, la foule, réunissant une population de tous âges, a scandé "On n'oublie pas, on pardonne pas !", "C'est l'impunité et l'injustice, alors désarmons la police !".

L'amalgame politicien des agitateurs professionnels
Une banderole barrée de l'inscription "De Zyed et Bouna à Théo et Adama, à bas le racisme et la violence d'État"
Des panneaux "Flic violeur en prison" étaient également brandis.

VOIR et ENTENDRE ces discours et scènes d'incitation à la violence, Place de la République à Paris :

Des personnalités politiques cautionnaient de leur présence les rassemblements interdits 


En déplacement de campagne à Perpignan, le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a répété un message d'apaisement. "Le rapport police-population est quelque chose d'important. Il faut qu'il y ait de la sérénité dans le travail de la police, avec un respect total de part et d'autres. Ce respect ne peut pas être à sens unique", a-t-il déclaré en langue de bois, ménageant la chèvre et le chou.

Plusieurs élus, notamment le député écologiste Noël Mamère, ont pris part au rassemblement, 

ainsi que l'ex-footballeur Lilian Thuram, soutien de Ségolène Royal en 2007

ou le candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, qui s'adresse aux "Insoumis"..., cri de ralliement qui rappelle gravement celui des "ingouvernables".

Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, avait demandé samedi matin "l'interdiction des manifestations contre les violences policières" prévues dans l'après-midi, fustigeant la "complaisance" des autorités face aux "milices d'extrême gauche ultraviolentes". "Ce serait aussi l'occasion d'éviter que ne soient une nouvelle fois entonnés d'immondes slogans insultants pour l'ensemble de nos forces de l'ordre et insultants pour la France", a-t-elle fait valoir. 

Le député LR Eric Ciotti avait également réclamé "l'interdiction" de la manifestation parisienne "contre les pseudo-violences policières".  

Théo a quitté l'hôpital jeudi, deux semaines après les faits. 
Quatre policiers ont été mis en examen dans cette affaire devenue hautement politique.