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jeudi 9 juillet 2020

Que devient la plainte pour viol accusant Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur?


Le Garde des Sceaux Dupont-Moretti va-t-il ou non la faire remonter au sommet de la pile ?

Le promu est apparu bien morose pour sa première sortie officielle de Beauvau

Non seulement la droite le considère comme un traître au parti Les Républicains, mais les faveurs sexuelles qu'il aurait exigé d'une femme ont fait monter les associations féministes au créneau, dès l'annonce de sa nomination, vécue comme une insulte.


Les associations féministes, rappellent qu’il est toujours visé par une plainte pour "viol", " harcèlement sexuel" et "abus de faiblesse"Celui qui est aussi maire de Tourcoing (Nord) est visé, depuis 2017, par une plainte pour "viol", "harcèlement sexuel" et "abus de faiblesse". 

Après deux ans de bataille procédurale, la cour d’Appel de Paris a, pour des raisons de procédures, ordonné la reprise des investigations par un juge d’instruction en juin dernier. 

A Marseille : "Remaniement de la honte."
A Lyon : "Au demeurant, mon violeur est un excellent ministre." 
A Paris : "Gouvernées par la culture du viol."

Deux jours après l’annonce du gouvernement de Jean Castex, les collages féministes ont fleuri sur les murs de plusieurs villes de France pour appeler à la démission de Gérald Darmanin, tout juste nommé ministre de l’Intérieur. 

Conscient que l'exercice de sa position dominante contredit son discours de "République exemplaire", Macron a néanmoins fait savoir, par son entourage, que cette plainte ne constitue nullement "un obstacle" à la nomination de Gérald Darmanin au poste qu'il convoitait de "premier flic de France". 
En 2014, quatre policiers parisiens étaient en garde à vue, vendredi 25 avril au matin, dans le cadre d’une enquête sur un viol présumé commis sur une Canadienne, âgée de 34 ans, dans les locaux du 36, quai des Orfèvres, le siège de la police judiciaire parisienne. Les quatre fonctionnaires, deux gardiens de la paix et deux officiers, sont affectés à la brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’ "antigang", prestigieuse unité chargée des filatures et des interpellations complexes et sensibles. Leurs domiciles ont été perquisitionnés vendredi, selon une procédure "assez classique" dans des affaires de viol, et des enquêteurs de l'inspection générale de la police nationale se sont rendus au siège de la PJ parisienne.

Et Jean Castex "a assumé" !
Mais la pression monte.  

Le principe de présomption d'innocence prévaut-il sur la réputation ?
 
L’affaire débute en 2009, quand Sophie Spatz a 37 ans et sort de plusieurs années de dépression à cause d’une histoire qui l’a traumatisée. Ancienne escort-girl, elle a été jugée par défaut et condamnée à une lourde peine pour avoir harcelé son ancien petit ami. Militante UMP, elle tape à toutes les portes pour tenter de faire effacer cette tache sur son casier judiciaire. "Cela peut paraître risible aujourd’hui. Mais elle a écrit à tout le monde. Même à Jean Sarkozy !", claironne Elodie Tuaillon-Hibon, son avocate.

Patate chaude passée de main en main, la jeune femme se retrouve dans le bureau de Gérald Darmanin, qui est alors chargé de mission au sein du service des affaires juridiques de l’UMP. Il promet de l’aider, d’intervenir auprès de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice. 
Selon le récit de la jeune femme, le jeune militant l’invite ensuite à dîner et lui demande, en contrepartie, de l’accompagner aux Chandelles, un club libertin, car "il ne peut pas y entrer seul". Après la soirée, toujours selon sa version, elle l’accompagne dans un hôtel où ils ont eu une relation sexuelle. 

Cette affaire autorise-t-elle cette promotion de Darmanin ? 

L'intérêt de Macron pour l'écologie suscite de forts doutes, mais le respect de la  femme encore davantage. 
Sophie Spatz a d’abord déposé une première plainte pour viol en juillet 2017. Celle-ci a immédiatement été classée sans suite, car la jeune femme ne s’est jamais présentée devant les enquêteurs pour expliquer sa démarche, malgré quatre convocations. "Elle avait peur d’y aller", justifie aujourd’hui son avocate. 
Celle-ci l'incite à déposer une seconde plainte. Mais elle connaît le même sort en février 2018. "Les auditions menées n’ont pas permis d’établir l’absence de consentement [de la plaignante]", notent alors les enquêteurs pour justifier leur décision. 
Comme la procédure le lui permet, la victime présumée saisit alors un juge d’instruction. Mais celui-ci rend à son tour un non-lieu. L’affaire paraît enterrée. 

Mais les associations féministes mènent deux années de bataille procédurale et la cour d’appel de Paris ordonne, le 9 juin, la réouverture des investigations. 
"Pour une raison technique, explique une source proche du dossier. Le juge d’instruction a rendu un non-lieu en se fondant sur le résultat des enquêtes passées. Or, il aurait au moins dû mener un acte d’investigation lui-même avant de prononcer ce non-lieu. Voilà pourquoi on revient au point de départ."
 
Le ministre de la Justice va-t-il se porter au côté de son collègue ?

Le dossier n’a pas encore été transféré à un juge d’instruction. Et sa désignation, une question de jours ou de semaines, sera déterminante. Celui-ci va reprendre l’enquête. "Jusqu’à présent, seul le strict minimum a été fait. Il faut aller plus loin », réclame déjà Marjolaine Vignola, autre avocate de Sophie Spatz. "J’ose espérer que le juge va prendre l’initiative d’organiser une confrontation entre notre cliente et Gérald Darmanin", poursuit de son côté Elodie Tuaillon-Hibon. 
 
La  position du tout nouveau ministre de l’Intérieur est connue et n'a jamais variée, mais il ne s’est pas encore exprimé sur ce dossier précis. Darmanin a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec Sophie Spatz, assurant que celle-ci était consentante et "à l’initiative". Aujourd’hui, son entourage rappelle qu’il "s’est toujours rendu à toutes les convocations dans cette affaire". Et qu’il continuera à le faire, si besoin. 

Reste à savoir comment les policiers vont pouvoir enquêter sur leur ministre de tutelle. 
"L’accusé se retrouve en position d’avoir à orchestrer l’accompagnement des femmes victimes de violences par les professionnels de police", tempête ainsi l’association Osez le féminisme.
Puisque les policiers doivent pouvoir faire leur métier sans pression et menaces, sans une pétition, l'association  - créée par des militantes du Mouvement français pour le planning familial, du Parti socialiste, d'EELV, du Front de gauche et de l'UNEF -  appelle au "retrait" du ministre de l'Intérieur du gouvernement. 
Mercredi après-midi, elle avait recueilli plus de 6.000 signatures.

vendredi 12 juin 2020

Violence sexuelle d'un immigré dans un train des Bouches-du-Rhône

Islam Dendani nie l'agression d'une jeune européenne sur la ligne Gardanne-Marseille 

Avec les anti-racistes racisés du moment, le jeune musulman n'y voit pas une violence raciste, mais une drague lourde
On est Français quand on respecte
les usages, la culture et les lois du pays

Le sursis a paru suffisant au tribunal des Français racistes pour cette atteinte à l'honneur d'une jeune mécréante.<br>Les faits se sont déroulés dans le TER Marseille-Gardanne, peu avant 21h, le 27 novembre dernier. La jeune fille de 19 ans se trouvait seule dans un wagon du TER Marseille-Gardanne, quand un jeune adulte majeur de 18 ans a profité de l'isolement de sa victime pour tenter de la violer.
Trois mois avec sursis pour un apprenti dans le TER Marseille-Gardanne

Le sursis a paru suffisant au tribunal des Français racistes pour cette atteinte à l'honneur d'une jeune mécréante.<br>Les faits se sont déroulés dans le TER Marseille-Gardanne, peu avant 21h, le 27 novembre dernier. La jeune fille de 19 ans se trouvait seule dans un wagon du TER Marseille-Gardanne, quand un jeune adulte majeur de 18 ans a profité de l'isolement de sa victime pour tenter de la violer. 


"Il a volu m'embrasser à deux reprises. Je l'ai repoussé. Je lui ai dit de dégager. Ensuite, il a essayé de mettre sa main dans ma culotte," rapporte l'innocente proie sexuelle.
Trois mois avec sursis ! La victime a pourtant suivi les recommandations des autorités de ce pays, telle Marlène Schiappa, sous-ministre en charge de l'égalité des femmes d'abord et des hommes, subsidiairement, et ses campagnes de sensibilisation appelant à dénoncer de tels faits.
La jeune fille a subi un préjudice psychologique lourd. Au point d'appeler son père dès son arrivée en gare de Gardanne, lequel alertera les gendarmes.

L'agresseur présumé, Islam Dendani, 18 ans, nie les faits. 
Suivant les consignes de son avocate, la version que le jeune de famille algérienne a soutenu devant le juge fait passer la victime pour une menteuse : "J'ai posé ma main sur sa cuisse [normal !], mais pas pour un truc sexuel [quel est le truc ?]. Je lui ai parlé normal !" La normalité varie selon la latitude... 

Les images saisies montre un homme se penchant à deux reprises vers une jeune fille, ce qui accréditerait la thèse qu'il a bien tenté de l'embrasser. Le reste n'est pas probant. Pour Me Louis Rousseau, qui assistait hier la jeune femme, "les limites de la séduction ont été dépassées depuis bien longtemps". Pour "l'avocat", selon La Provence (mais une avocate, en vérité), il ne fait aucun doute que sa cliente dit la vérité, "sinon elle ne se serait pas précipitée à la gendarmerie dès le lendemain".
 
Les faits sont "caractérisés", a estimé le procureur, une femme, Marine Pare. L'individu, un apprenti boucher, a été identifié grâce à sa carte de métro. "Il faut que monsieur comprenne que, quand une femme le regarde, cela ne veut pas dire : viens me draguer et viens me peloter", assénera le ministère public qui a requis huit mois de prison avec sursis.

En défense, Me Anne-Laure Gasperini
- oui, une femme, qui ne prend pas souvent le TER à 21h00 - a plaidé la relaxe, décidant qu'elle plaide "un dossier de doutes", un dossier bâti sur "des perceptions différentes", selon que le côté où l'on se place. 
"On est en présence d'une fin de non-recevoir, opposera la défense. Peut-on en déduire qu'il a commis une agression sexuelle sur madame ? Une main sur une cuisse, ça n'est pas une agression sexuelle." Où est la limite ? Si les femmes n'en connaissent pas, comment les hommes le sauraient-ils ?

Le mis en cause devra verser 1.000 € à la victime au titre de l'indemnisation de son préjudice moral.

Les soupçons de viol pesant sur Darmanin ne sont pas dissipés

La justice ordonne la reprise des investigations

"Les yeux dans les yeux", comme Cahuzac, 
Gérald Darmanin avait affirmé, en février 2018, n'avoir "jamais abusé d'aucune femme", ni de son "pouvoir".

Darmanin dégage une charge érotique irrésistible 

La Cour d'Appel de Paris a pourtant ordonné mardi la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009 visant Gérald Darmanin, a-t-on appris jeudi
Cet arrêté n'est "lié qu'à une question de recevabilité de pure forme"a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics, par communiqué publié peu après cette annonce par ses avocats. Ils rappellent qu'ils ont "déposé plainte en dénonciation calomnieuse". 

La chambre de l'instruction de la Cour d'Appel n'a pas donc suivi les réquisitions du ministère de la Justice représenté par le Parquet général, lequel estime que le juge d'instruction "ne pouvait se fonder uniquement sur les résultats de l'enquête préliminaire" pour refuser, le 16 août 2018, de relancer les investigations dans cette affaire. "Il ne s'agit donc pas d'une divergence d'appréciation sur les charges", a-t-on souligné de même source. 

Classement sans suite, mais un peu vite, en 2018

Darmanin nie les viols:
quoi, il est impubère?
La chambre de l'instruction s'était vu ordonner, par une décision de la Cour de cassation de novembre 2019, le réexamen de la validité de ce non-lieu dont avait bénéficié en août 2018 Gérald Darmanin, accusé par une femme de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance via une plainte avec constitution de partie civile datant de février 2018. Cette démarche faisait suite au classement sans suite par le parquet, décidé au terme d'une enquête préliminaire lors de laquelle le ministre avait été auditionné, sans être confronté à son accusatrice. 

En août 2018, la magistrate avait rendu "une ordonnance de non-lieu à informer", estimant qu'au vu de ces investigations, les faits reprochés n'étaient pas constitués et qu'il n'y avait pas lieu d'ouvrir une information judiciaire. L'appel formé par la plaignante, Sophie Patterson-Spatz, avait été considéré trop tardif par la cour d'appel dans une ordonnance d'octobre 2018, annulée par la Cour de cassation en novembre.

Deux femmes accusent Darmanin de crime sexuel

La première accuse Gérald Darmanin, 37 ans, de l'avoir violée en 2009.
Le viol n'est pas un délit:
c'est un crime

A l'époque, Sophie Patterson-Spatz s'était adressée à l'élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (ex-LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon.
Darmanin lui aurait fait miroiter son appui auprès de la Chancellerie par courrier, en échange de faveurs sexuelles qu'elle aurait acceptées en mars 2009, se sentant contrainte de "passer à la casserole", selon son expression devant les enquêteurs. Entendu en audition libre, Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Sophie Patterson-Spatz, mais il nie l'avoir contrainte, affirmant qu'elle était non seulement librement consentie, de son point de vue, mais réclamée par la plaignante. Ce dont nul ne peut douter, vu la charge de testostérone qu'il dégage...

"Abuser de sa position ! Pour ma part, c'est être un sale con !!! (...) Quand on sait l'effort qu'il m'a fallu pour avoir une relation sexuelle avec toi !!! Pour t'occuper de mon dossier," gronde Sophie Patterson-Spatz après les faveurs à Gérald Darmanin.
"Tu as raison, je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ?" avait répondu le ministre de Macron. Les membres de son gouvernement ne font décidément pas que "regarder" les dossiers "sur la table": après les avatars de Benjamin Griveaux qui se fit surprendre la main dans le paquet et envoya par messagerie cryptée les exploits de la "veuve poignet" sur la partie intime de son anatomie, on est heureux de savoir qu'ils peuvent dégager du temps de leur agenda pour le "vivre ensemble" et leur plein épanouissement personnel. Et partagé.  

"Nous espérons avoir désormais une vraie information judiciaire, qui examinera sérieusement les éléments du dossier", ont réagi Mes Elodie Tuaillon-Hibon et Marjolaine Vignola, qui dénoncent l'absence de confrontation entre leur cliente et le ministre lors de l'enquête préliminaire.

Une deuxième accusatrice, une habitante de Tourcoing (Nord), ville dont le ministre fut maire de 2014 à 2017, avait porté plainte pour «abus de faiblesse», affirmant que l'élu lui avait demandé des faveurs sexuelles en échange d'un logement. Cette procédure a également été classée sans suite par le parquet de Paris au printemps 2018.

Rappelons qu'en février 2018,Gérald Darmanin avait affirmé, "les yeux dans les yeux", n'avoir "jamais abusé d'aucune femme", ni de son "pouvoir" et que le premier tour des municipales a eu lieu depuis et que, pour relancer la machine judiciaire, la chambre d'accusation aura attendu la désignation du maire de Tourcoing: Darmanin cumule les fonctions ministérielles et municipales.

dimanche 8 mars 2020

Plus de 100 avocates dénoncent les féministes accusatrices publiques aux César de Roman Polanski

Les avocates dénoncent "le triomphe du tribunal de l'opinion publique" agresseur de la présomption d'innocence

"Roman Polanski a été visé par plusieurs accusations publiques, parmi lesquelles une seule plainte qui n'a donné lieu à aucune poursuite", écrivent les signataires. 

Dans une tribune publiée dans Le Monde, dimanche 8, 114 avocates pénalistes se revendiquant "féministes" réagissent à la "véhémente polémique qui a suivi la 45ème cérémonie des César", où Roman Polanski, accusé de viol, a reçu l'un des prix les plus prestigieux pour son film 'J'accuse', il y a dix jours. "On se pique d'avoir à le rappeler, mais aucune accusation n'est jamais la preuve de rien", écrivent-elles.

"La véhémence polémique qui a suivi la 45ème cérémonie des César nous oblige, nous qui sommes tout à la fois femmes, avocates et pénalistes." Dans une tribune publiée dimanche dans Le Monde, ces femmes juristes se démarquent des harpies qui ont détourné cette fête du cinéma français à des fins personnelles et catégorielles mais ont été désavouées par l'ensemble de la profession: organisée par l'Académie des arts et techniques du cinéma, présidée par le réalisateur Claude Lelouch et présentée par l'amuseuse publique Florence Foresti, la cérémonie de remise des prix est l'aboutissement de plusieurs scrutins ouverts aux professionnels du cinéma, soit 4.509 membres, dont 4.225 membres votants, issus de différents métiers du cinéma et répartis sur 10 collèges. Les nominations et les récompenses sont le résultat d'un long processus démocratique qui devrait inspirer aux totalitaires le respect et la modération.

Les féministes avaient tenté un coup de force.
Quelques semaines avant cette 45e cérémonie, une polémique avait éclaté avec la contestation, le 13 janvier, d'une décision d'Alain Terzian, le président, qui refusa la participation de Virginie Despentes et Claire Denis, réalisatrice sans public, choisies par des acteurs et actrices comme marraines, parallèlement aux officiels, au dîner des Révélations des César. 
Auteure d'une nouvelle sur l'érotisme féminin et d'ouvrages porno, Despentes est une écrivaine qui a bénéficié d'un succès de scandale avec son roman Baise-moi ... Après avoir vécu en couple avec un philosophe espagnol au look de dragking, né femme nommée Beatriz, puis Paul B. Preciado, et féministe, queer, transgenre et pro-sexe, occasion pour Despentes de révéler sa propre homosexualité, en 2005, l'écrivaine française a été membre de l'académie Goncourt pendant quatre ans (2016-2020) jusqu'à sa démission. Dans un texte intitulé " déclarer la grève des utérus", il appelle les femmes à "[s'affirmer] en tant que citoyens entiers et non plus comme utérus reproductifs. Par l’abstinence et par l'homosexualité, mais aussi par la masturbation, la sodomie, le fétichisme, la coprophagie, la zoophilie... et l'avortement" et à "[ne pas laisser] pénétrer dans nos vagins une seule goutte de sperme national catholique."Dans Les Inrockuptibles le 17 janvier 2015, dix jours après le massacre à Charlie Hebdo elle écrit : "J’ai aimé mon prochain pendant quarante-huit heures. [...] J’ai passé deux jours à me souvenir d’aimer les gens juste parce qu’ils étaient là et qu’on pouvait encore le leur dire. J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux [?? Sur quelles bases s'appuie-t-elle pour affirmer cette énormité?]. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. [...] Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus les armes à la main hurler "on a vengé le Prophète" [parce qu'elle est croyante?] et ne pas trouver le ton juste pour le dire. [...] Jusque dans leur acte héroïque, quelque chose qui ne réussissait pas. [...] Il y a eu deux jours comme ça de choc tellement intense que j’ai plané dans un amour de tous." Le 5 juin 2015, elle avait été faite membre du jury du prix Femina et, le 5 janvier 2016, date anniversaire des massacres islamistes elle était élue à l'académie Goncourt. Marie Dabadie - qui produira notamment le seul documentaire consacré à l'écrivain Jean Genet - est alors la secrétaire de l'Académie et Bernard Pivot, président. Qui sont les responsables de la montée en puissance de Despentes, de son arrogance et de ses dégâts ?Après la cérémonie des Césars 2020 marquée par le départ de l'actrice féministe Adèle Haenel, suivie de sa compagne, la réalisatrice Céline Sciamma, Virginie Despentes signe le 1er mars une tribune de soutien à l'actrice militante dans Libération . Ce texte, reprenant le geste d'Adèle Haenel ("Désormais, se lève et on se barre"), ajoute l'abomination au scandale. Certains reprochent à cette tribune sa condamnation sexiste des hommes à partir du cas Roman Polanski et... les "riches" : "Le temps est venu pour les plus riches de faire passer ce beau message: le respect qu'on leur doit s'étendra désormais jusqu'à leurs bites tachées du sang et de la merde des enfants qu'ils violent.", écrit notamment la protégée des prix littéraires français.
Les fauteuses de troubles se sont fait connaître pour ce qu'elles sont.
Les critiques fusent, Terzian regrette son attitude mais, le lendemain, le soir du dîner des Révélations, plusieurs acteurs et réalisateurs, dont Cédric Klapisch, Michel Hazanavicius et Marina Foïs, refusent "qu’il y ait des artistes désirables et indésirables" et dénoncent "des agissements discriminatoires indignes", ainsi qu' "un fait du prince" dans l’organisation des activités de l'Académie : les fadaises habituelles ! Alain Terzian présente alors ses "sincères excuses", mais maintient qu'il n'a pas à se justifier.

Dans le Journal du Dimanche, le 9 février, Terzian promet de féminiser et de rajeunir l'Académie d'ici un an, le conseil d’administration ne comptant que 28,5 % de femmes, l’assemblée générale 17 % et la moitié des membres étant composée de septuagénaires ou plus. Mais la fronde est tenace et le lendemain, dans une tribune parue le 10 février dans Le Monde, 400 personnalités du cinéma - toutes politiquement engagées notamment contre le FN -  dont le fils de... Jacques Audiard, réalisateur d''Un prophète', "roman d'apprentissage" filmé qui raconte l'ascension d'un jeune délinquant d'origine maghrébine, Bertrand Tavernier, Omar Sy, Michel Hazanavicius, Agnès Jaoui et Marina Foïs, réclament une "réforme en profondeur" de l’Académie des César : il lui est reproché des "dysfonctionnements", "une opacité des comptes" qui ne sont plus publiés, et des statuts qui "n’ont pas évolué depuis très longtemps" et qui reposent toujours sur la "cooptation" .
Le 12 octobre 2017, Omar Sy a traité Eric Zemmour de "criminel" et Anne-Elisabeth Lemoine de "teubée" [bête]. Au micro de Philippe Vandel sur Europe 1 le 17 octobre 2017, Eric Zemmour, a révélé qu' " ici-même Omar Sy a demandé qu'on ne m'invite plus et m'a traité de criminel. Je veux simplement lui signaler qu'un criminel, c'est quelqu'un qui a commis un crime. Je sais bien que de Trappes à Hollywood il n'a pas eu le temps de maîtriser la langue française. Je pourrais l'attaquer en justice pour diffamation. Des criminels, il en a côtoyé si j'en crois les médias puisqu'il était très ami avec Monsieur Weinstein". "C'est lui [Weinstein] qui a contribué au succès d'Intouchables aux Etats-Unis; c'est lui qui m'a présenté à mon premier agent," a avoué Omar Sy, qui sait que son incroyable notoriété outre-Atlantique est en partie due au travail d'Harvey Weinstein, en procès pour agressions sexuelles et viols en série. Omar Sy décide courageusement d'arrêter aussitôt  la promotion du film Knock et de se retirer de la scène médiatique... 
Le 13 février, l'Académie annonce la démission collective de son conseil d'administration et promet son "renouvellement complet" et sa ré-organisation, la productrice Margaret Menegoz - directrice de la société Les Films du Losange (catalogue de plus de 100 films, comprenant Eric Rohmer, Barbet Schroeder, Roger Planchon, Jacques Rivette, et plus récemment des réalisateurs tels que Michael Haneke, Jacques Doillon, Romain Goupil, Jean-Marc Moutout et Philippe Claudel, qui ne sont pas connus pour leur modération politique) et membre du bureau sortant, assurant l'intérim jusqu'au 20 avril.

Polanski "n'est pas coupable"

Les accusateurs-trices publics piétinent le principe de présomption d'innocence.
"On se pique d'avoir à le rappeler, mais aucune accusation n'est jamais la preuve de rien : il suffirait, sinon, d'asséner sa seule vérité pour prouver et condamner", réagissent ces avocates, issues de tous les barreaux de France. "Roman Polanski a fait l'objet de plusieurs accusations publiques, parmi lesquelles une seule plainte, qui n'a donné lieu à aucune poursuite : il n'est donc pas coupable", soulignent ces pénalistes féministes, précisant que Samantha Geimer, qui accuse le réalisateur de l'avoir violée quand elle avait 13 ans, demande que la procédure soit close.

"Il ne s'agit pas tant de croire ou de ne pas croire une plaignante que de s'astreindre à refuser toute force probatoire à la seule accusation : présumer de la bonne foi de toute femme victime de violences sexuelles reviendrait à sacraliser arbitrairement sa parole, en aucun cas à la 'libérer'", écrivent les signataires.

"Le doute doit obstinément profiter à l'accusé"
S'appuyant sur leur exercice, ces avocates affirment qu'il est "faux d'affirmer que l'ordre judiciaire ferait montre aujourd'hui de violence systémique à l'endroit des femmes, ou qu'il ne prendrait pas suffisamment en considération leur parole". 
"Nous constatons au contraire, quelle que soit notre place à l’audience, qu’une inquiétante et redoutable présomption de culpabilité s’invite trop souvent en matière d’infractions sexuelles. Ainsi devient-il de plus en plus difficile de faire respecter le principe, pourtant fondamental, selon lequel le doute doit obstinément profiter à l’accusé", insistent ces juristes.

"Tweets après tweets, hashtags après hashtags, ce que nous sentons monter à de quoi alarmer tout authentique démocrate, et nous alarme d’autant plus que nous en percevons déjà les méfaits : le triomphe du tribunal de l’opinion publique", concluent ces "sopranos du barreau", selon leurs propres termes. 
"Nous sommes féministes mais nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme-là, qui érige une conflictualité de principe entre hommes et femmes."

vendredi 6 mars 2020

Nancy : une institutrice écrouée pour viols sur ses filles

Profil bas des féministes et des anticléricaux

Cette professeure des écoles est accusée d'avoir violé ses deux filles de 5 et 7 ans, avec participations de son mari et de son amant 

Femmes pédophiles, ça existe... Reportage

Le trio diabolique a été mis en examen et placé en détention provisoire en novembre, a-t-on appris vendredi 6 mars du Parquet de Nancy.

Les élèves vont être entendus par les enquêteurs.
"Vendredi, des convocations ont été adressées aux parents concernés. Aucun élément ne laisse à penser que l’enseignante s’en soit prise à ses élèves. Il s’agit d'auditions de 'simple précaution'" décidées par la juge d'instruction chargée de l'affaire, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Pérain, d'après l'Est républicain.

Selon le journal du groupe de presse EBRA (L'Alsace, les Dernières Nouvelles d'Alsace le Républicain lorrain, L'Est républicain et Vosges Matin ainsi que des journaux rachetés à la Socpresse de Serge Dassault : Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Bien public et Le Journal de Saône-et-Loire), propriété du Crédit mutuel (BFCM) qui détient le CIC ou Cofidis (dont Monabanq), ce sont au total "118 écoliers ou anciens écoliers qui vont être interrogés dans les prochains jours"

Interpellés fin novembre, la femme née en 1986, son mari né en 1974 et son amant né en 1976 ont été écroués à l'issue de leur garde à vue et mis en examen pour "viols et agressions sexuelles incestueux sur mineures de moins de 15 ans" et "corruption de mineurs" en ce qui concerne l'institutrice et son mari et pour complicité en ce qui concerne l'amant.
La femme est aussi mise en examen pour "captation d'images pédopornographiques".

En février 2019, hospitalisée aux urgences psychiatriques de Nancy après une tentative de suicide, la professeure des écoles s'était confiée à un interne, lui disant s'être, sous la pression de son amant, "filmée en train de faire des actes de nature sexuelle sur ses deux enfants", a révélé le procureur de la République de Nancy.

Ouverte à la suite de ces confessions, l'enquête préliminaire a abouti au placement en garde à vue en novembre de la femme et l'amant, lequel a reconnu avoir reçu les vidéos pédopornographiques, mais qui a accusé le mari d'avoir aussi commis des actes sexuels sur ses enfants, ce que ce dernier, interpellé à son tour, a nié.

Les deux fillettes ont été "confiées au Conseil départemental à la suite d’une ordonnance de placement provisoire", a indiqué le procureur.

Les féministes et les anticléricaux restent étrangement silencieux.

Caroline de Haas a quitté Twitter,
par peur de la contestation populaire de ses parti-pris. 
Mais 'Osez le féminisme!' qu'elle a fondé se déchaîne toujours sur les mêmes:


Chasse aux sorcières unilatérale par une ex du CSA...

Le cisgenre est un type d'identité de genre où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, assigné à sa naissance.
(la 'misandrie' est le contraire de la 'misogynie' et 'cis' ('cisgenre') est un type d'identité sexuelle où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, "assigné" (sic) à sa naissance (par la nature, faut-il le rappeler : non par les papas!).

Leurs "soeurs" peuvent être des violeuses
Si ces féministes haineuses acceptaient de se contempler le nombril et de se tournaient un instant vers les enfants ?
Faut-il les informer que quatre membres d’une même famille de l’Isère viennent d'être mis en examen pour violences sexuelles sur trois enfants, deux fillettes de 4 et 7 ans, ainsi qu'un garçon de 10 ans, à Bourgoin-Jallieu, 28.000 habitants. Leur calvaire a duré deux ans et demi, entre l'été 2016 et fin 2018, jusqu’à ce que l’aîné parle. Dix adultes, âgés de 30 à 64 ans, hommes et femmes, ont été interpellés il y a un an, quasiment jour pour jour. Sept ont été mis en examen par des juges du pôle criminel de Grenoble, pour "viols, agressions sexuelles, corruption de mineurs" concernant les quatre principaux protagonistes. Trois autres adultes ont été placés sous contrôle judiciaire. Certains ont reconnu les faits. Les autres seront réinterrogés par les juges. 
Le grand-père et la tante des enfants sont également cités dans ce dossier. Selon Le Dauphiné libéré qui a révélé l'information, la grand-mère des enfants avait déjà été inquiétée par la justice en 1999 pour avoir poussé à la prostitution ses deux filles (dont la mère des trois enfants victimes)... "afin de subvenir à ses besoins" : une excellente raison !

Pas de ça chez 
les Juifs, les Musulmans, les Bouddhistes, les Protestants ou les Mormons ?
L'Eglise catholique fait face depuis la fin du XXe siècle à la révélation de nombreuses affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par des prêtres, des religieux ou des laïcs en mission ecclésiale. 
Les anticléricaux se sont déchaînés. Leurs motivations différent-elles vraiment de celles de l'Allemagne nazie?
Le ministre nazi des Cultes a fait circuler une "fake news" selon laquelle 7.000 ecclésiastiques avaient été condamnés pour crimes sexuels entre 1933 et 1937, alors que "le chiffre réel semble avoir été 170 cas, alors que nombre de ces abuseurs sexuels avaient quitté l'état religieux avant les faits". Ces accusations faisaient partie d'une campagne malveillante conduite par les hauts responsables du NSDAP (dont Joseph Goebbels, ministre de l'Education du peuple et de la Propagande, son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de manipulation des masses) pour réduire l'influence de l'Église dans l'Allemagne hitlérienne, notamment à la suite de la publication de l'encyclique Mit brennender Sorge (Avec une brûlante inquiétude) du pape Pie XI qui condamnait l'idéologie raciste, le culte de l'Etat et du chef, ainsi que le paganisme qui sont le fondement du national-socialisme.Qu'est-ce que le 'Kirchenkampf'  ou Lutte contre l'Eglise ? 
En 1933, 
Hitler signa le Reichskonkordat, un traité avec le Vatican qui  interdisait au clergé la participation politique. Le Troisième Reich cibla les Eglises chrétiennes et essaya d'affaiblir leur influence. Tout au long de 1935 et 1936, des centaines de membres du clergé, religieux et laïcs dirigeants ont été arrêtés, souvent sur des fausses accusations de contrebande de devises ou de délits sexuels. Goebbels a largement diffusé ces accusations dans ses campagnes de propagande, montrant les cas sous le pire des jours possible. Des restrictions ont été imposées aux réunions publiques et les publications catholiques subirent la censure. Les écoles catholiques furent sommées de réduire l'instruction religieuse et des crucifix ont été retirés de bâtiments d'Etat.
Depuis la révolution sexuelle des années 1970 - suite à Mai 68 - et jusque au tournant de la fin des années 90, il était encore possible de faire l'apologie de la pédophilie.

Sans que les défenseurs des enfants abusés ne dressent l'oreille et s'horrifient, En 1982, dans l'émission littéraire (!) Apostrophe de Bernard Pivot sur le service public, Cohn-Bendit a pu se flatter de sa participation active à l'éveil des sens d'enfants en bas âge d'un jardin d'enfants (entre seize mois et deux ans) où il a sévi. LIRE PaSiDupes
"Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. […] Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller c’est fantastique ! C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque"
Euronews titra : "Pédophilie : les écologistes allemands face aux erreurs [sic] du passé"... On n'en parlera plus jusqu'en 2009 lorsque François Bayrou, MoDem, y fit allusion, sournoisement, en plein débat de campagne des Européennes...

VOIR et ENTENDRE Matzneff "homme courtois" et sodomite de petites filles (de 14 ou 15 ans, ou garçons) avec les ricanements de telle ou telle femme présente:
Citons encore Guy Hocquenheim, journaliste (collaborateur soixante-huitard au quotidien Libération) et romancier (auteur de la Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary) mais aussi militant à la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) dès sa création et militant homosexuel français, deuxième homosexuel français à faire son coming out dans la presse, mort des suites du sida en 1988, à l'âge de quarante et un ans.

Les femmes ont accaparé le sujet de la pédophilie en en faisant une cause féministe, au mépris de la souffrance des garçons, également victimes d'abus sexuels.
Enfance Majuscule, Enfance et Partage, l'Enfant bleu - Enfance maltraitée et le Collectif féministe contre le viol, quatre associations qui agissent, dit-on et sans discrimination de genre, pour la défense et la protection des enfants victimes de violences sexuelles ont saisi le procureur de la République de Paris - en 2000 - de l'existence d'un fichier de 470 photos d'enfants extraites de vidéos pornographiques contenues dans un CDrom. 14 clichés d'adultes agresseurs sexuels d'enfants y figurent également. Ce fichier a été établi à partir d'un CDrom de plus de 10.000 images ou séquences pornographiques saisies au domicile d'un pédophile allemand résidant aux Pays-Bas et assassiné en juin 1998. Interpol possède ces documents depuis 1998. Certains enfants de nationalité française auraient été reconnus sur ce fichier et des enquêtes étaient en cours les concernant. Sont-elles toujours en cours ?

vendredi 8 novembre 2019

Schiappa soutient l'expulsion des migrants condamnés pour violences sexuelles

La ministre de Macron est-elle islamophobe?

Levée du tabou des migrants violeurs : stigmatisation ?
Résultat de recherche d'images pour "migrants violeurs"
Danemark : 10 violeurs sur 12 sont des ("citoyens") étrangers
Dans son plan de mesures sur l'immigration, le premier ministre de Macron envisage l'expulsion des "citoyens étrangers" (?) condamnés pour violences sexuelles ou sexistes. 

Une sanction qui réjouit Marlène Schiappa, mais qui divise sa famille trotskiste. "Je remercie Edouard Philippe d'avoir retenu ma proposition qui vise à expulser les citoyens étrangers condamnés pour des violences sexistes et sexuelles,"  s'auto-congratule la cireuse de pompes auprès du premier ministre. 
Les citoyens djihadistes sont en revanche accueillis...

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les genres s'est aussitôt fait plaisir sur Twitter:

Un point commun avec Marine Le Pen: 
Mais un point de divergence avec sa famille trotskiste :
Marlène Schiappa a développé son point de vue dans un entretien avec l'hebdomadaire Marianne. 
Image associée
"Nous allons désormais expulser les citoyens étrangers condamnés pour violences sexistes ou sexuelles. Ces violences ne sont excusables en aucun cas, y compris lorsqu'elles se produisent chez des populations en difficulté. (...) Je ne vois pas qui pourra honnêtement nous dire qu'un citoyen étranger qui a violé une femme peut rester sur le territoire sans que cela pose problème !"
Personne, pas même la secrétaire d'Etat, ne sait quelle forme d'application le gouvernement compte donner à cette dispositionElle doit entrer en vigueur "dans les meilleurs délais", sans plus de précisions... 
La Finlande ébranlée par des viols sur mineures

Ce sera au ministre de l'Intérieur et à la garde des Sceaux de la mettre en oeuvre, avoue la sous-ministre. "Cela peut aller de la circulaire à la loi", a supputé Marlène Schiappa.