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dimanche 11 octobre 2020

PMA pour toutes : nombreux rassemblements contre la "PMA sans père" dans plusieurs villes de France

Contre-manifestations de pro, le jour des rassemblement contre la PMA

Ce samedi 10 octobre, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes. 










Les opposants à la "Manif pour tous"  sont venus en nombre contrecarrer le rassemblement des anti 

Répondant à l’appel du collectif d’associations Marchons Enfants!, dont la Manif pour tous, les manifestants étaient 1.700, selon les organisateurs, à Versailles, plusieurs centaines à Paris, Toulouse, Lille, Rennes, Bordeaux, Lyon ou encore Clermont-Ferrand.

Avant l’examen du projet de loi au Sénat

A Paris, place Vendôme, devant le ministère de la Justice, les opposants ont scandé « Macron, ta loi on n’en veut pas », ou encore « PMA et GPA, on n’en veut pas. En France l’humain ne se vend pas ». A la tribune, plusieurs associations se sont relayées pour dénoncer un texte qui « menace les enfants », l’association anti-IVG Alliance Vita demandant pour sa part « l’arrêt de l’engrenage eugéniste ».

Les forces de l'ordre bloquent les opposants à la manifestation anti-PMA. Ce samedi, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.


En réaction, de nombreux activistes de gauche et LGBT, défenseurs de la loi, ont organisé des contre-manifestations, notamment à Toulouse. 

L’appel de "Marchons Enfants" a attiré un millier de personnes, samedi 10 octobre, Place du Salin à Toulouse, sous des drapeaux verts où l’on pouvait lire "Liberté égalité paternité". 

Ce samedi, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.

De l’autre côté du palais de Justice, sous le drapeau arc-en-ciel des mouvements homosexuels, avec le soutien, notamment de Act Up, et de l’ultra-gauche, dont le NPA (révolutionnaire trotskiste), une contre-manifestation, non déclarée en préfecture, a été organisée avec des slogans de haute volée. "Mieux vaut une paire de mères qu’un père de merde" ou "Mieux vaut famille gay que famille triste".

"Dieu est gay," assure une pancarte

Inutile de souligner que ces deux mondes ne partagent pas les mêmes idées. Et malgré un important déploiement de force de l’ordre, compagnies de CRS et policiers de la compagnie départementale d’intervention, les activistes pro ont essayé de bloquer le cortège des anti place du Salin. La police les a invités fermement à se disperser ce qui, contre toute évidence, selon les pro de mauvaise foi, a déclenché un premier incident provoqué, disent-ils, relayés par Midi Libre, par certains membres de l’encadrement "très identitaire" de "Marchons enfants". La police a effectué une charge rapide pour séparer les opposants.

Lacrymogènes pour disperser

Les forces de l'ordre bloquent les opposants à la manifestation anti-PMA.Il n’y a plus eu d'affrontement direct entre anti et les quelques trublions pro, la police toulousaine veillant à éviter aux deux groupes de se croiser. Place des Carmes, puis à Esquirol, les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour obliger les soutiens à la cause homosexuelle et à la PMA, procréation médicalement assistée, à se disperser dans le rester de l'arrêté préfectoral. "Leur manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture contrairement à l’autre mouvement", glisse au passage un responsable policier. Le cortège favorable à la loi bio éthique, fort quand même de plusieurs groupes de quelques dizaines d'individus a pu effectuer une marche au départ du rassemblement du palais de justice jusqu’au Grand-rond, dans les deux sens.

Les opposants à la manifestation ont été bloqués par la police

Les opposants à la manifestation déclarée ont été bloqués par la police -  

Dans l’après-midi, notamment au croisement de la rue de Metz et d’Esquirol, les partisans de chaque camp se sont copieusement insultés, en paroles et en gestes, les doigts bien tendus… Il n’y a pas eu de nouveau dérapage physique, ni de dégradation. A part les autocollants généreusement distribués et collés un peu partout où on peut lire : "NPA GPA, sans père Non". La police n’a procédé à aucune interpellation.

Le cortège de "Marchons pour les enfants" s’est dispersé vers 17 heures après d’ultimes prises de parole devant le monument aux morts. A 500 mètres de là, sur le boulevard Carnot, quelques grenades lacrymogènes ont été à nouveau lancées pour éloigner, une dernière fois, leurs opposants.

Ils manifestent contre la loi bioéthique

Le collectif d’associations « Marchons Enfants » qui regroupe La Manif pour tous, Alliance Vita, l’association des familles catholiques et le CPDH, comité protestant évangéliste pour la dignité humaine avait lancé un appel au rassemblement autorisé. A Paris, Lyon, Bordeaux mais aussi à Toulouse où au plus fort de l’après-midi, près de deux milliers de personnes ont marché sous les hués et quolibets des membres des mouvements pro-homosexuel ou de l’ultra-gauche. Des opposants dispersés par la police.
« Marchons Enfants » refuse la PMA, procréation médicalement assistée, sans père, et la GPA, la gestation pour autrui. Ils s’opposent donc à la loi bioéthique votée au cœur de l’été par l’Assemblée. « Par seulement 17 % des députés, au milieu de la nuit, un scandale ! », reproche un manifestant. 
Le mouvement ironise sur un président Macron qui allonge le congé parental des pères « mais qui facilite, encourage même la naissance d’enfant sans père ».
À Toulouse, Robert Ménard, le maire de Béziers et son épouse Emmanuelle, députée de l’Hérault, participaient au rassemblement, écharpe tricolore barrant leur poitrine. La députée a invité les participants à écrire aux sénateurs « pour leur faire prendre conscience des dangers de cette loi, » puisque le projet doit leur être présenté pour amendement(s) avant de revenir pour une seconde lecture à l'Assemblée. 

La mise en danger d’autrui est punie par la loi.

Comment un gouvernement peut-il décider de mettre lui-même des enfants en danger en promouvant la PMA pour les femmes seules ?

Les connaissances acquises sur le sujet permettent de savoir que les enfants privés de père, sont en danger. Nos gouvernants ne peuvent l’ignorer. C’est donc délibérément qu’ils sacrifient le développement des enfants pour satisfaire certains adultes, au nom du concept "désir d'enfant", sans père, en contournant les lois de la nature, mais au nom de la Science.

Force est, à ce stade, de constater une colonisation du gouvernement par le féminisme radical dominant dont le but, proclamé, est de « libérer » ses adeptes de l’homme, dénigré comme "dominant" et "violeur", et de l’enfant, objet du désir de maternité, quelles que soient les conséquences qui en résultent pour ces derniers et pour la société.
Un nouvel ordre social se mettrait ainsi en place, sans respect des lois de la Vie et uniquement au service du féminisme radical.

L’objectif du féminisme radical (allié aux associations de type lesbien) est, en effet, de couper complètement le lien entre l’homme et les enfants, c’est à dire, supprimer la parentalité masculine et détruire la famille traditionnelle vouée aux gémonies comme archaïque, selon les femmes de progrès.

Le projet de loi va dans le sens de la femme pouvant s’en pourvoir si elle en a l’usage, mais sans engagement ni contraintes pour elle, ni engagement auprès de l'enfant à naître. La situation idéale étant cependant alignée sur la recommandation exprimée lors de la marche « NousToutes » du 23 novembre 2019 : « soyons lesbiennes pour nous délivrer du mâle »

Les enfants sans père seraient réduits à une moitié de leur identité personnelle, privés de la connaissance, et aussi de la pratique de vie, de l’autre moitié d'eux-mêmes, à jamais détruite. Leur situation serait pire que celle des enfants qui sont actuellement privés de père, soit par accident, désordre culturel et social ou par la volonté de certaines mères, mais qui savent qu’ils ont eu ou ont encore ce père.  

Ces « femmes seules », éventuellement demandeuses de PMA sont rarement des femmes véritablement seules. Or, des statistiques et l’actualité ont prouvé que les enfants dont l’homme qui cohabite, occasionnellement ou en permanence avec la mère n’est pas le père biologique ont sept fois plus de risques d’être maltraités (des études nord-américaines disent cent fois) que les enfants qui vivent avec leurs deux parents biologiques. L’actualité, occultée à dessein, nous le prouve avec les enfants martyrs tels que Marina, Fiona, etc. tués par leur mère et leur « beau-père ».

D’une façon générale, la monoparentalité accroît le nombre d’enfants maltraités, d’abord par la force des choses, parce que l’on sait qu’un seul parent ne peut pas faire face à tout, puisque deux parents n’y parviennent pas de façon satisfaisante, en raison de la multitude des tâches à accomplir de nos jours et des décisions complexes à prendre. Mais aussi, l’enfant sans père maltraité par sa mère, n’a pas de recours auprès d’un deuxième parent. Il doit subir. Ce n’est pas anodin puisque les mères seraient, d’après l’étude OMS confirmée par des travaux nord-américains, responsables des maltraitances dans plus de 60 % des cas (leur plus grande présence auprès des enfants est à prendre en compte pour leur responsabilité).

D’autre part, référons-nous au magazine « Pour la science » qui signale la reprise d’une étude ancienne suivie alors par l’INSERM (docteur Robine), qui estimait à 30 % le nombre d’Européens qui souffrent de difficultés psychologiques suffisantes pour leur rendre difficiles les activités du quotidien, donc les relations avec leurs enfants. Les demandeuses de PMA considèrent pour leur part que l'absence de père facilite la prise de décisions: elles feraient mieux que les magistrats isolés à qui on reproche des jugements malheureux pris en solitaire.  

Les pressions du lobby  « NousToutes »

Les plus violentes féministes radicales, réunies sous les banderoles de « NousToutes » lors de la marche contre les féminicides et contre les violences faites aux femmes du 23 septembre 2019 se sont aperçues qu’elles pouvaient instrumentaliser les enfants. A partir de la notion (déjà répandue par les ministres successives de l’enfance) du fait que la violence conjugale était toujours masculine et que la maltraitance des enfants découlait uniquement de cette violence conjugale masculine (rappelons qu'ils sont tous "dominateurs et violeurs"), le mouvement a demandé avec insistance le retrait de l’autorité parentale aux pères violents. C’est à dire, selon la doxa, potentiellement à tous les pères. En situation de divorce, les pères se voient refuser la garde de leurs enfants. Mais ils peuvent contribuer aux frais de leur éducation...

En plus de l’instrumentalisation des enfants et de leur mise en danger, soulignons la disproportion qui existe entre la réalité et le volume considérable donné par le féminisme radical à la campagne organisée autour des « féminicides » et autres « violences faites aux femmes », avec la complicité des media en pénurie de matière. C’est le cas notamment, avec le Grenelle et la marche du 23 novembre 2019. 
 
On voit bien que le féminisme radical instrumentalise les « féminicides » pour en faire une arme offensive contre la masculinité, sans garantir un mieux pour les enfants objets de leur désir de maternité.  
Les féministes dénaturées ont installé un climat de rejet du masculin - déjà dans l''"écriture inclusive",  le langage dit « non sexiste » ou « dégenré »  ! - suffisamment violent pour justifier l’éradication des pères (par le retrait de l’autorité parentale dans l’immédiat, ensuite grace à la PMA pour les femmes seules.

C’est une manœuvre qui ne peut plus se cacher. Elle est dans le droit fil des précédentes étapes qui se déroulent depuis plusieurs décennies, et qui se poursuivront sans aucun doute, si nous restons passifs comme ce fut le cas jusqu’à aujourd’hui. Que l’on n’oublie pas, par ailleurs, que les coupables ne sont pas les femmes, mais les féministes radicales minoritaires.
Et le droit à la paternité est-il garanti ?

dimanche 8 mars 2020

Plus de 100 avocates dénoncent les féministes accusatrices publiques aux César de Roman Polanski

Les avocates dénoncent "le triomphe du tribunal de l'opinion publique" agresseur de la présomption d'innocence

"Roman Polanski a été visé par plusieurs accusations publiques, parmi lesquelles une seule plainte qui n'a donné lieu à aucune poursuite", écrivent les signataires. 

Dans une tribune publiée dans Le Monde, dimanche 8, 114 avocates pénalistes se revendiquant "féministes" réagissent à la "véhémente polémique qui a suivi la 45ème cérémonie des César", où Roman Polanski, accusé de viol, a reçu l'un des prix les plus prestigieux pour son film 'J'accuse', il y a dix jours. "On se pique d'avoir à le rappeler, mais aucune accusation n'est jamais la preuve de rien", écrivent-elles.

"La véhémence polémique qui a suivi la 45ème cérémonie des César nous oblige, nous qui sommes tout à la fois femmes, avocates et pénalistes." Dans une tribune publiée dimanche dans Le Monde, ces femmes juristes se démarquent des harpies qui ont détourné cette fête du cinéma français à des fins personnelles et catégorielles mais ont été désavouées par l'ensemble de la profession: organisée par l'Académie des arts et techniques du cinéma, présidée par le réalisateur Claude Lelouch et présentée par l'amuseuse publique Florence Foresti, la cérémonie de remise des prix est l'aboutissement de plusieurs scrutins ouverts aux professionnels du cinéma, soit 4.509 membres, dont 4.225 membres votants, issus de différents métiers du cinéma et répartis sur 10 collèges. Les nominations et les récompenses sont le résultat d'un long processus démocratique qui devrait inspirer aux totalitaires le respect et la modération.

Les féministes avaient tenté un coup de force.
Quelques semaines avant cette 45e cérémonie, une polémique avait éclaté avec la contestation, le 13 janvier, d'une décision d'Alain Terzian, le président, qui refusa la participation de Virginie Despentes et Claire Denis, réalisatrice sans public, choisies par des acteurs et actrices comme marraines, parallèlement aux officiels, au dîner des Révélations des César. 
Auteure d'une nouvelle sur l'érotisme féminin et d'ouvrages porno, Despentes est une écrivaine qui a bénéficié d'un succès de scandale avec son roman Baise-moi ... Après avoir vécu en couple avec un philosophe espagnol au look de dragking, né femme nommée Beatriz, puis Paul B. Preciado, et féministe, queer, transgenre et pro-sexe, occasion pour Despentes de révéler sa propre homosexualité, en 2005, l'écrivaine française a été membre de l'académie Goncourt pendant quatre ans (2016-2020) jusqu'à sa démission. Dans un texte intitulé " déclarer la grève des utérus", il appelle les femmes à "[s'affirmer] en tant que citoyens entiers et non plus comme utérus reproductifs. Par l’abstinence et par l'homosexualité, mais aussi par la masturbation, la sodomie, le fétichisme, la coprophagie, la zoophilie... et l'avortement" et à "[ne pas laisser] pénétrer dans nos vagins une seule goutte de sperme national catholique."Dans Les Inrockuptibles le 17 janvier 2015, dix jours après le massacre à Charlie Hebdo elle écrit : "J’ai aimé mon prochain pendant quarante-huit heures. [...] J’ai passé deux jours à me souvenir d’aimer les gens juste parce qu’ils étaient là et qu’on pouvait encore le leur dire. J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux [?? Sur quelles bases s'appuie-t-elle pour affirmer cette énormité?]. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. [...] Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus les armes à la main hurler "on a vengé le Prophète" [parce qu'elle est croyante?] et ne pas trouver le ton juste pour le dire. [...] Jusque dans leur acte héroïque, quelque chose qui ne réussissait pas. [...] Il y a eu deux jours comme ça de choc tellement intense que j’ai plané dans un amour de tous." Le 5 juin 2015, elle avait été faite membre du jury du prix Femina et, le 5 janvier 2016, date anniversaire des massacres islamistes elle était élue à l'académie Goncourt. Marie Dabadie - qui produira notamment le seul documentaire consacré à l'écrivain Jean Genet - est alors la secrétaire de l'Académie et Bernard Pivot, président. Qui sont les responsables de la montée en puissance de Despentes, de son arrogance et de ses dégâts ?Après la cérémonie des Césars 2020 marquée par le départ de l'actrice féministe Adèle Haenel, suivie de sa compagne, la réalisatrice Céline Sciamma, Virginie Despentes signe le 1er mars une tribune de soutien à l'actrice militante dans Libération . Ce texte, reprenant le geste d'Adèle Haenel ("Désormais, se lève et on se barre"), ajoute l'abomination au scandale. Certains reprochent à cette tribune sa condamnation sexiste des hommes à partir du cas Roman Polanski et... les "riches" : "Le temps est venu pour les plus riches de faire passer ce beau message: le respect qu'on leur doit s'étendra désormais jusqu'à leurs bites tachées du sang et de la merde des enfants qu'ils violent.", écrit notamment la protégée des prix littéraires français.
Les fauteuses de troubles se sont fait connaître pour ce qu'elles sont.
Les critiques fusent, Terzian regrette son attitude mais, le lendemain, le soir du dîner des Révélations, plusieurs acteurs et réalisateurs, dont Cédric Klapisch, Michel Hazanavicius et Marina Foïs, refusent "qu’il y ait des artistes désirables et indésirables" et dénoncent "des agissements discriminatoires indignes", ainsi qu' "un fait du prince" dans l’organisation des activités de l'Académie : les fadaises habituelles ! Alain Terzian présente alors ses "sincères excuses", mais maintient qu'il n'a pas à se justifier.

Dans le Journal du Dimanche, le 9 février, Terzian promet de féminiser et de rajeunir l'Académie d'ici un an, le conseil d’administration ne comptant que 28,5 % de femmes, l’assemblée générale 17 % et la moitié des membres étant composée de septuagénaires ou plus. Mais la fronde est tenace et le lendemain, dans une tribune parue le 10 février dans Le Monde, 400 personnalités du cinéma - toutes politiquement engagées notamment contre le FN -  dont le fils de... Jacques Audiard, réalisateur d''Un prophète', "roman d'apprentissage" filmé qui raconte l'ascension d'un jeune délinquant d'origine maghrébine, Bertrand Tavernier, Omar Sy, Michel Hazanavicius, Agnès Jaoui et Marina Foïs, réclament une "réforme en profondeur" de l’Académie des César : il lui est reproché des "dysfonctionnements", "une opacité des comptes" qui ne sont plus publiés, et des statuts qui "n’ont pas évolué depuis très longtemps" et qui reposent toujours sur la "cooptation" .
Le 12 octobre 2017, Omar Sy a traité Eric Zemmour de "criminel" et Anne-Elisabeth Lemoine de "teubée" [bête]. Au micro de Philippe Vandel sur Europe 1 le 17 octobre 2017, Eric Zemmour, a révélé qu' " ici-même Omar Sy a demandé qu'on ne m'invite plus et m'a traité de criminel. Je veux simplement lui signaler qu'un criminel, c'est quelqu'un qui a commis un crime. Je sais bien que de Trappes à Hollywood il n'a pas eu le temps de maîtriser la langue française. Je pourrais l'attaquer en justice pour diffamation. Des criminels, il en a côtoyé si j'en crois les médias puisqu'il était très ami avec Monsieur Weinstein". "C'est lui [Weinstein] qui a contribué au succès d'Intouchables aux Etats-Unis; c'est lui qui m'a présenté à mon premier agent," a avoué Omar Sy, qui sait que son incroyable notoriété outre-Atlantique est en partie due au travail d'Harvey Weinstein, en procès pour agressions sexuelles et viols en série. Omar Sy décide courageusement d'arrêter aussitôt  la promotion du film Knock et de se retirer de la scène médiatique... 
Le 13 février, l'Académie annonce la démission collective de son conseil d'administration et promet son "renouvellement complet" et sa ré-organisation, la productrice Margaret Menegoz - directrice de la société Les Films du Losange (catalogue de plus de 100 films, comprenant Eric Rohmer, Barbet Schroeder, Roger Planchon, Jacques Rivette, et plus récemment des réalisateurs tels que Michael Haneke, Jacques Doillon, Romain Goupil, Jean-Marc Moutout et Philippe Claudel, qui ne sont pas connus pour leur modération politique) et membre du bureau sortant, assurant l'intérim jusqu'au 20 avril.

Polanski "n'est pas coupable"

Les accusateurs-trices publics piétinent le principe de présomption d'innocence.
"On se pique d'avoir à le rappeler, mais aucune accusation n'est jamais la preuve de rien : il suffirait, sinon, d'asséner sa seule vérité pour prouver et condamner", réagissent ces avocates, issues de tous les barreaux de France. "Roman Polanski a fait l'objet de plusieurs accusations publiques, parmi lesquelles une seule plainte, qui n'a donné lieu à aucune poursuite : il n'est donc pas coupable", soulignent ces pénalistes féministes, précisant que Samantha Geimer, qui accuse le réalisateur de l'avoir violée quand elle avait 13 ans, demande que la procédure soit close.

"Il ne s'agit pas tant de croire ou de ne pas croire une plaignante que de s'astreindre à refuser toute force probatoire à la seule accusation : présumer de la bonne foi de toute femme victime de violences sexuelles reviendrait à sacraliser arbitrairement sa parole, en aucun cas à la 'libérer'", écrivent les signataires.

"Le doute doit obstinément profiter à l'accusé"
S'appuyant sur leur exercice, ces avocates affirment qu'il est "faux d'affirmer que l'ordre judiciaire ferait montre aujourd'hui de violence systémique à l'endroit des femmes, ou qu'il ne prendrait pas suffisamment en considération leur parole". 
"Nous constatons au contraire, quelle que soit notre place à l’audience, qu’une inquiétante et redoutable présomption de culpabilité s’invite trop souvent en matière d’infractions sexuelles. Ainsi devient-il de plus en plus difficile de faire respecter le principe, pourtant fondamental, selon lequel le doute doit obstinément profiter à l’accusé", insistent ces juristes.

"Tweets après tweets, hashtags après hashtags, ce que nous sentons monter à de quoi alarmer tout authentique démocrate, et nous alarme d’autant plus que nous en percevons déjà les méfaits : le triomphe du tribunal de l’opinion publique", concluent ces "sopranos du barreau", selon leurs propres termes. 
"Nous sommes féministes mais nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme-là, qui érige une conflictualité de principe entre hommes et femmes."

vendredi 6 mars 2020

Nancy : une institutrice écrouée pour viols sur ses filles

Profil bas des féministes et des anticléricaux

Cette professeure des écoles est accusée d'avoir violé ses deux filles de 5 et 7 ans, avec participations de son mari et de son amant 

Femmes pédophiles, ça existe... Reportage

Le trio diabolique a été mis en examen et placé en détention provisoire en novembre, a-t-on appris vendredi 6 mars du Parquet de Nancy.

Les élèves vont être entendus par les enquêteurs.
"Vendredi, des convocations ont été adressées aux parents concernés. Aucun élément ne laisse à penser que l’enseignante s’en soit prise à ses élèves. Il s’agit d'auditions de 'simple précaution'" décidées par la juge d'instruction chargée de l'affaire, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Pérain, d'après l'Est républicain.

Selon le journal du groupe de presse EBRA (L'Alsace, les Dernières Nouvelles d'Alsace le Républicain lorrain, L'Est républicain et Vosges Matin ainsi que des journaux rachetés à la Socpresse de Serge Dassault : Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Bien public et Le Journal de Saône-et-Loire), propriété du Crédit mutuel (BFCM) qui détient le CIC ou Cofidis (dont Monabanq), ce sont au total "118 écoliers ou anciens écoliers qui vont être interrogés dans les prochains jours"

Interpellés fin novembre, la femme née en 1986, son mari né en 1974 et son amant né en 1976 ont été écroués à l'issue de leur garde à vue et mis en examen pour "viols et agressions sexuelles incestueux sur mineures de moins de 15 ans" et "corruption de mineurs" en ce qui concerne l'institutrice et son mari et pour complicité en ce qui concerne l'amant.
La femme est aussi mise en examen pour "captation d'images pédopornographiques".

En février 2019, hospitalisée aux urgences psychiatriques de Nancy après une tentative de suicide, la professeure des écoles s'était confiée à un interne, lui disant s'être, sous la pression de son amant, "filmée en train de faire des actes de nature sexuelle sur ses deux enfants", a révélé le procureur de la République de Nancy.

Ouverte à la suite de ces confessions, l'enquête préliminaire a abouti au placement en garde à vue en novembre de la femme et l'amant, lequel a reconnu avoir reçu les vidéos pédopornographiques, mais qui a accusé le mari d'avoir aussi commis des actes sexuels sur ses enfants, ce que ce dernier, interpellé à son tour, a nié.

Les deux fillettes ont été "confiées au Conseil départemental à la suite d’une ordonnance de placement provisoire", a indiqué le procureur.

Les féministes et les anticléricaux restent étrangement silencieux.

Caroline de Haas a quitté Twitter,
par peur de la contestation populaire de ses parti-pris. 
Mais 'Osez le féminisme!' qu'elle a fondé se déchaîne toujours sur les mêmes:


Chasse aux sorcières unilatérale par une ex du CSA...

Le cisgenre est un type d'identité de genre où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, assigné à sa naissance.
(la 'misandrie' est le contraire de la 'misogynie' et 'cis' ('cisgenre') est un type d'identité sexuelle où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe biologique, "assigné" (sic) à sa naissance (par la nature, faut-il le rappeler : non par les papas!).

Leurs "soeurs" peuvent être des violeuses
Si ces féministes haineuses acceptaient de se contempler le nombril et de se tournaient un instant vers les enfants ?
Faut-il les informer que quatre membres d’une même famille de l’Isère viennent d'être mis en examen pour violences sexuelles sur trois enfants, deux fillettes de 4 et 7 ans, ainsi qu'un garçon de 10 ans, à Bourgoin-Jallieu, 28.000 habitants. Leur calvaire a duré deux ans et demi, entre l'été 2016 et fin 2018, jusqu’à ce que l’aîné parle. Dix adultes, âgés de 30 à 64 ans, hommes et femmes, ont été interpellés il y a un an, quasiment jour pour jour. Sept ont été mis en examen par des juges du pôle criminel de Grenoble, pour "viols, agressions sexuelles, corruption de mineurs" concernant les quatre principaux protagonistes. Trois autres adultes ont été placés sous contrôle judiciaire. Certains ont reconnu les faits. Les autres seront réinterrogés par les juges. 
Le grand-père et la tante des enfants sont également cités dans ce dossier. Selon Le Dauphiné libéré qui a révélé l'information, la grand-mère des enfants avait déjà été inquiétée par la justice en 1999 pour avoir poussé à la prostitution ses deux filles (dont la mère des trois enfants victimes)... "afin de subvenir à ses besoins" : une excellente raison !

Pas de ça chez 
les Juifs, les Musulmans, les Bouddhistes, les Protestants ou les Mormons ?
L'Eglise catholique fait face depuis la fin du XXe siècle à la révélation de nombreuses affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par des prêtres, des religieux ou des laïcs en mission ecclésiale. 
Les anticléricaux se sont déchaînés. Leurs motivations différent-elles vraiment de celles de l'Allemagne nazie?
Le ministre nazi des Cultes a fait circuler une "fake news" selon laquelle 7.000 ecclésiastiques avaient été condamnés pour crimes sexuels entre 1933 et 1937, alors que "le chiffre réel semble avoir été 170 cas, alors que nombre de ces abuseurs sexuels avaient quitté l'état religieux avant les faits". Ces accusations faisaient partie d'une campagne malveillante conduite par les hauts responsables du NSDAP (dont Joseph Goebbels, ministre de l'Education du peuple et de la Propagande, son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de manipulation des masses) pour réduire l'influence de l'Église dans l'Allemagne hitlérienne, notamment à la suite de la publication de l'encyclique Mit brennender Sorge (Avec une brûlante inquiétude) du pape Pie XI qui condamnait l'idéologie raciste, le culte de l'Etat et du chef, ainsi que le paganisme qui sont le fondement du national-socialisme.Qu'est-ce que le 'Kirchenkampf'  ou Lutte contre l'Eglise ? 
En 1933, 
Hitler signa le Reichskonkordat, un traité avec le Vatican qui  interdisait au clergé la participation politique. Le Troisième Reich cibla les Eglises chrétiennes et essaya d'affaiblir leur influence. Tout au long de 1935 et 1936, des centaines de membres du clergé, religieux et laïcs dirigeants ont été arrêtés, souvent sur des fausses accusations de contrebande de devises ou de délits sexuels. Goebbels a largement diffusé ces accusations dans ses campagnes de propagande, montrant les cas sous le pire des jours possible. Des restrictions ont été imposées aux réunions publiques et les publications catholiques subirent la censure. Les écoles catholiques furent sommées de réduire l'instruction religieuse et des crucifix ont été retirés de bâtiments d'Etat.
Depuis la révolution sexuelle des années 1970 - suite à Mai 68 - et jusque au tournant de la fin des années 90, il était encore possible de faire l'apologie de la pédophilie.

Sans que les défenseurs des enfants abusés ne dressent l'oreille et s'horrifient, En 1982, dans l'émission littéraire (!) Apostrophe de Bernard Pivot sur le service public, Cohn-Bendit a pu se flatter de sa participation active à l'éveil des sens d'enfants en bas âge d'un jardin d'enfants (entre seize mois et deux ans) où il a sévi. LIRE PaSiDupes
"Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. […] Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller c’est fantastique ! C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque"
Euronews titra : "Pédophilie : les écologistes allemands face aux erreurs [sic] du passé"... On n'en parlera plus jusqu'en 2009 lorsque François Bayrou, MoDem, y fit allusion, sournoisement, en plein débat de campagne des Européennes...

VOIR et ENTENDRE Matzneff "homme courtois" et sodomite de petites filles (de 14 ou 15 ans, ou garçons) avec les ricanements de telle ou telle femme présente:
Citons encore Guy Hocquenheim, journaliste (collaborateur soixante-huitard au quotidien Libération) et romancier (auteur de la Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary) mais aussi militant à la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) dès sa création et militant homosexuel français, deuxième homosexuel français à faire son coming out dans la presse, mort des suites du sida en 1988, à l'âge de quarante et un ans.

Les femmes ont accaparé le sujet de la pédophilie en en faisant une cause féministe, au mépris de la souffrance des garçons, également victimes d'abus sexuels.
Enfance Majuscule, Enfance et Partage, l'Enfant bleu - Enfance maltraitée et le Collectif féministe contre le viol, quatre associations qui agissent, dit-on et sans discrimination de genre, pour la défense et la protection des enfants victimes de violences sexuelles ont saisi le procureur de la République de Paris - en 2000 - de l'existence d'un fichier de 470 photos d'enfants extraites de vidéos pornographiques contenues dans un CDrom. 14 clichés d'adultes agresseurs sexuels d'enfants y figurent également. Ce fichier a été établi à partir d'un CDrom de plus de 10.000 images ou séquences pornographiques saisies au domicile d'un pédophile allemand résidant aux Pays-Bas et assassiné en juin 1998. Interpol possède ces documents depuis 1998. Certains enfants de nationalité française auraient été reconnus sur ce fichier et des enquêtes étaient en cours les concernant. Sont-elles toujours en cours ?

vendredi 17 janvier 2020

"A cause de Macron": la chanson disque d'or des grévistes

Cette chanson rythme les manifestations contre la réforme Macron des retraites

Ce 'tube' a été chanté dans plusieurs cortèges contre la réforme, ce jeudi 16 janvier



Les manifestants contre la réforme des retraites en France ont repris l'air de 'A cause des garçons', un succès du duo de femmes belges, Laurence Heller et Hélène Bérard. 

Renommé 'A cause de Macron', la chanson qu'a interprété Lio, a été adaptée avec des paroles gentiment hostiles à Macron. Cette reprise, accompagnée d’une chorégraphie, a animé plusieurs cortèges du 16 janvier.

 

Les associations d'extrême gauche ATTAC et les eFRONTé-e-s sont à l’origine de cette initiative

Elles dénoncent le "mensonge" d’Edouard Philippe, selon lequel les femmes seraient les "grandes gagnantes de la réforme."

VOIR et ENTENDRE le tube de l'hiver et la déclaration de la présidente , Aurélie Trouvé, d'ATTAC, association anticapitaliste 
(Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne), visant à l'origine la taxe Tobin:
L'association féministe Les effronté-e-s a été co-fondée par Fatima-Ezzahra Benomar, née au Maroc et militante marocaine des droits des femmes. Venue en France en 2001, à l'âge de 18 ans, pour y poursuivre ses études et s'y installer, elle milite dès 2009 à l’association fondée par Caroline de Haas (ex-conseillère de Ségolène Royal), Osez le féminisme, où elle est devenue membre du bureau et responsable des questions d'égalité professionnelle. 
Après avoir participé à la campagne présidentielle de l'ex-trotskiste et socialiste Jean-Luc Mélenchon en 2012, elle quitte le Parti de gauche et vole de ses propres ailes. 
Elle est signataire de plusieurs tribunes d'attaques frontales, telles Madame Badinter, allez porter une robe à fleurs à l’Assemblée !, plutôt que d'aller voir elle-même au Maroc, ou de conseils, tel Monsieur Macron, décrétez maintenant un plan d'urgence sur les violences faites aux femmes, L'impunité doit cesser, Mon corps, mes droits !, ou encore Nous ne voulons plus des violences sexistes et sexuelles.
Après quoi, le 25 juillet 2019, celle qui ainsi "patachonne dans sa tête" déclare dans un entretien vidéo avec la chaîne d'info-divertissement Konbini être victime de cyber-harcèlement de la "fachosphère... Des islamo-fascistes ?

vendredi 13 décembre 2019

Agitatrice sous-influence du féminisme américain, Schiappa s'en prend à Philippe Martinez

La secrétaire d'Etat accuse le Cégétiste de "mansplaining" envers Ruth Elkrief sur BFMTV

Schiappa, femme soumise aux divagations de féministes américaines
Les Schiappa ne supportent pas 
qu'un homme leur explique quoi que ce soit
Chargée de l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes, la sous-ministre sans budget a besoin d'exister dans les media. Alors, pour s'imposer dans le débat, elle a sorti un américanisme bobo en usage parmi les féministes américaines et les frustré(e) en tout genre. Invitée à la soirée spéciale de BFMTV hier soir, elle a introduit un concept qui fait fureur au pays des cow-boys du far-west en dénonçant le "mansplaining" supposé de Philippe Martinez, patron de la CGT, stigmatisé d'emblée.

Les journalistes Ruth Elkrief et Bruce Toussaint avaient réuni de nombreux invités politiques pour réagir aux annonces d'Edouard Philippe sur la future réforme des retraites qui peine à se dessiner et fait monter des anxiétés dans tout le pays. Etaient notamment présents les secrétaire d'Etat Marlène Schiappa et Jean-Baptiste Djebbari (Transports) et le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, face à deux élus de l'opposition radicale, Adrien Quatennens (LFI) et Jordan Bardella (RN, ainsi qu'à Philippe Martinez de la CGT, syndicat d'extrême gauche et deuxième principal organe syndical en France.

La soirée débute avec un débat inégal entre Philippe Martinez, seul face à Jean-Baptiste Djebbari et Marlène Schiappa, à un contre quatre (puisque les parti-pris d'Elkrief et Toussaint faussent aussi le débat). 
"Vous voulez augmenter les cotisations ?" demande Elkrief à Philippe Martinez. "Non, les salaires ! Vous n'écoutez pas quand je parle. Quand vous augmentez les salaires, les cotisations montent automatiquement, mais ça fait pas perdre de l'argent sur la feuille de paie. Il faut réviser !" a répondu Philippe Martinez, avant d'être interrompu par Marlène Schiappa.

"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" lance Schiappa, escortée de Djebbari...

Sans doute s'imagine-t-elle que le frêle interlocuteur des routiers a besoin du réconfort de sa présence.
Voici "l'homme de l'ombre, l'homme invisible", 
selon les termes du mari, Cédric Bruguière, ci-dessous... 
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"Divorcez !", clame Schiappa; " Ce n’est pas aux femmes de 
se diminuer pour ne pas insécuriser un homme."
"Ça, c'est un peu du mansplaining ce que vous faites," accuse la ministre. Le plateau interloqué pense alors qu'elle va développer en langue américaine, si elle lit dans le texte toutes les théories fumeuses émises outre-atlantique, notamment du côté de UCLA à Los Angelès, centre du mouvement des droits civiques pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT), dans les années 1960 et 1970, la côte ouest des Etats-Unis abritant un grand nombre de destinations emblématiques et progressistes - West Hollywood, le Castro District, Burnside Triangle et Hawthorne (Portland, Oregon).

"Non, ne jouez pas à ça avec moi" a répondu le syndicaliste, conscient d'un coup de com' préparé. 
"Si, si, je suis désolée. Vous n'avez pas à parler avec condescendance en disant qu'il faut réviser. C'est du mépris, monsieur Martinez," assure l'accusatrice. 
"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" intervient une Elkrief humiliée par l'agression verbale dans laquelle Schiappa la place à son corps défendant. 

Et l'outrecuidante donneuse de leçons aux hommes de pointer la masse des 'beaufs' et des ménagères soumises... 
"C'est pas pour vous, Ruth Elkrief. C'est pour les gens qui nous regardent. C'est pour les femmes qui se font parler n'importe comment comme ça au travail tous les jours", vitupère la mégère du gouvernement, avant que le débat puisse se recentrer sur le sujet.

Le "mansplaining" ("mecsplication" en français), c'est l'opposé du "meufsplication". Il désigne la tendance  - prêtée aux hommes par les femmes qui n'ont pas l'autorité naturelle ou les compétences suffisantes pour les écraser - qui consisterait à expliquer avec condescendance aux femmes ce qu'elles savent déjà. Leur caractéristique est de savoir tout mieux que quiconque, selon elles, et avant tout les hommes.
Récemment apparue aux Etats-Unis au cours des dernières années et popularisée par des militantes féministes européennes à la remorque de leurs consoeurs américaines, dont Marlène Schiappa,
le "mansplaining" est une variante du "manspreading", comme elles disent, expression utilisée pour caractériser les hommes qui s'étalent dans les transports publics.