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vendredi 17 janvier 2020

"A cause de Macron": la chanson disque d'or des grévistes

Cette chanson rythme les manifestations contre la réforme Macron des retraites

Ce 'tube' a été chanté dans plusieurs cortèges contre la réforme, ce jeudi 16 janvier



Les manifestants contre la réforme des retraites en France ont repris l'air de 'A cause des garçons', un succès du duo de femmes belges, Laurence Heller et Hélène Bérard. 

Renommé 'A cause de Macron', la chanson qu'a interprété Lio, a été adaptée avec des paroles gentiment hostiles à Macron. Cette reprise, accompagnée d’une chorégraphie, a animé plusieurs cortèges du 16 janvier.

 

Les associations d'extrême gauche ATTAC et les eFRONTé-e-s sont à l’origine de cette initiative

Elles dénoncent le "mensonge" d’Edouard Philippe, selon lequel les femmes seraient les "grandes gagnantes de la réforme."

VOIR et ENTENDRE le tube de l'hiver et la déclaration de la présidente , Aurélie Trouvé, d'ATTAC, association anticapitaliste 
(Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne), visant à l'origine la taxe Tobin:
L'association féministe Les effronté-e-s a été co-fondée par Fatima-Ezzahra Benomar, née au Maroc et militante marocaine des droits des femmes. Venue en France en 2001, à l'âge de 18 ans, pour y poursuivre ses études et s'y installer, elle milite dès 2009 à l’association fondée par Caroline de Haas (ex-conseillère de Ségolène Royal), Osez le féminisme, où elle est devenue membre du bureau et responsable des questions d'égalité professionnelle. 
Après avoir participé à la campagne présidentielle de l'ex-trotskiste et socialiste Jean-Luc Mélenchon en 2012, elle quitte le Parti de gauche et vole de ses propres ailes. 
Elle est signataire de plusieurs tribunes d'attaques frontales, telles Madame Badinter, allez porter une robe à fleurs à l’Assemblée !, plutôt que d'aller voir elle-même au Maroc, ou de conseils, tel Monsieur Macron, décrétez maintenant un plan d'urgence sur les violences faites aux femmes, L'impunité doit cesser, Mon corps, mes droits !, ou encore Nous ne voulons plus des violences sexistes et sexuelles.
Après quoi, le 25 juillet 2019, celle qui ainsi "patachonne dans sa tête" déclare dans un entretien vidéo avec la chaîne d'info-divertissement Konbini être victime de cyber-harcèlement de la "fachosphère... Des islamo-fascistes ?

vendredi 29 novembre 2019

Black Friday bashing, nouvel interdit écologiste, diktat infantilisant et méprisant

Un 'bloc Friday' impose son idéologie dans Paris anti-Black Friday

Youth For Climate et Extinction Rebellion s'immiscent dans nos vies



Ces associations qui se prennent pour des directeurs de conscience verte ont organisé une opération 'Block Friday' ce vendredi dans plusieurs villes et doit s’articuler dans la capitale autour du blocage d’un "commerce majeur", une cible parmi d'autres.

La version Block Friday du Black Friday importé des Etats-Unis, comme Hallowe'en ou la langue américaine (dont nos bobos-écolos se gargarisent en persillant leur langage de mots - écorchés comme veaux de lait en abattoir - sans pour autant savoir construire une phrase correcte), Block Friday, depuis quelques jours, ce sont des slogans sur des tracts virtuels qui pourrissent les réseaux sociaux aussi sûrement que les panneaux publicitaires à l'entrée des villes et villages: "L’abus de production nuit gravement à la planète", " surconsommer tue" ou encore "stoppons la grande braderie de la planète" révèlent un terrorisme qui n'a d'équivalent que ceux dénonçant le réchauffement climatique, mais tend vers une dictature de type khmère rouge. A chaque fois, ces mots sont accompagnés d’un même hashtag #BlockFriday appelant à une opération pacifique dans la forme (on l'espère), mais violente, sur le fond: une agression vertueuse des citoyens jusque dans l'intimité de leurs domiciles. 
Ce vendredi sera "noir" de grosses opérations commerciales, de publicités à gogo et d’orgies de prix cassés, certes, mais la paire vertueuse ne prend pas en considération les petites bourses qui se feront plaisir, comme les parents qui utilisent chaque année l'ARS à l'achat de "sneakers" (tout bêtement des 'baskets', non, des 'chaussures de sport'...) de marque et de prix. Vive les sabots de sport façonnés pendant les longues soirées d'hiver au coin de la cheminée dans du bois de châtaignier vieilli !

"Non au consumérisme mortifère !" hurlent les croque-morts verts
Les organisateurs de ce mouvement rétrograde de décroissance économique sont paradoxalement 'Youth for Climate (YFC) et Extinction Rebellion (XR)
YFC (en français 'La Jeunesse pour le climat') est incarné par une jeune fille à tête de mort de 16 ans qui semble porter toute la misère écologique du monde sur ses frêles épaules d'adolescente triste et méchante. Si être jeune, c'est vivre et  vivre en harmonie avec son époque plutôt qu'à celle de ses parents, cette jeunesse-là est inadaptée, si ce n'est moribonde. 
Quant à XR, non pas l'i-phone (!), mais Extinction Rebellion (encore de l'anglais), il est incarné par son co-fondateur américain Roger Hallam, dont les propos antisémites  sur l’Holocauste - publiés mercredi 20 novembre par le quotidien allemand Die Zeit - viennent tout juste de provoquer la nausée. Pour lui et ses adeptes, la Shoah n’était "qu’une connerie [fuckery] de plus dans l’histoire humaine". Et il se justifie : "le fait est que des millions de personnes dans notre histoire ont été régulièrement tuées dans des circonstances terribles ". Il cite ainsi l’exemple du génocide au Congo, dans lequel "les Belges sont venus au Congo à la fin du XIXe siècle et l’ont décimé"...
Est-ce donc un hasard pure (et respirable) que le député LFI Adrien Quatennens, déclare apprécier le mouvement et plus particulièrement ses méthodes d'action non-violente - "violence passive" consistant à générer des retards dans la vie de ses concitoyens par des occupations de lieux publics et des blocages - et que Mediapart décrivent favorablement XR et YFC (on dirait des noms de robots ou des de bâtiments de stalag) "nés en 2018 dans un contexte de (re)prise de conscience de l’urgence environnementale, qui avait été étouffée par les fausses promesses du 'développement durable' ? Les jeunes n’ont pas encore forcément tous saisi à quel point cette notion est trompeuse, mais ils ont compris qu’ils avaient été trompés sur la gravité de la situation", estime le site révolutionnaire trotskiste et... complotiste.

Ils organisent une série d’actions dans une trentaine de villes
– à l'imitation de la grève mondiale pour le climat – visant notamment à "occuper et bloquer de manière festive des "temples" de la consommation". Objectif : Dire "non au consumérisme mortifère". Contre le complot mené un siècle et demi par l'auteur de 'J'accuse", Emile Zola, avec "Au Bonheur des Dames"(1883), roman entraînant le lecteur dans le monde des grands magasins, l’une des innovations du Second Empire...

"Vendredi 29 novembre, c’est le Black Friday : un jour de soldes intensives [je dirai 'intensifs' parce que je ne suis ni un activiste XR donneur de leçons, ni un pro de la presse] et d’achats compulsifs, symbole du capitalisme le plus néfaste. Dévorant notre monde, épuisant ses ressources naturelles, multipliant les écocides, exploitant les plus faibles, et creusant les inégalités sociales au nom du mythe de la croissance infinie. Le consumérisme finira par nous détruire si nous n’agissons pas avant", notent les membres de XR qui prévoient plusieurs actions à Paris, alors que le Black Friday doit générer 6 milliards de dépenses en France, cette année. Et donner un coup de boost pouce à la courbe du commerce dont Macron ne manquera pas de s'enorgueillir.

Convergence des luttes écologistes millénaristes
Les millennials, la génération Zl et tous ceux qui s'en remettent à nous [et les "abstinence-only"?] , nous leur disons : "La fin du monde est dans douze ans [2031] si l'on ne fait rien pour le changement climatique", Alexandria Ocasio-Cortez, interrogée par Ta-Nehisi Coates, MLK Now, 22 janvier 2019. "J'aimerais vraiment qu'on ait plus que douze ans. Mais ce sont nos poumons qui étoufferont à cause des feux de forêt. [...] L'atermoiement climatique est le nouveau négationnisme climatique."  AOC sur Instagram Live.
"C’est la première action que nous faisons avec Youth for Climate. Nous nous rejoignons pour dire qu’un autre modèle est possible et que le Black Friday n’est pas nécessaire. C’est le symbole même du consumérisme", déplore un membre anonyme de XR, proche de la coordination, avant de donner plus de détails sur les actions.

"Chaque groupe local en France est autonome et choisit lui-même ses partenaires et le type d’action qu’il souhaite organiser. Ça peut être une manifestation à vélo, des actions de pocket message consistant à laisser des messages dans les habits des magasins rappelant que la surconsommation détruit la planète (et non pas ces messages intempestifs laissés  à des inconnus lorsque le clavier du portable dans la poche compose des numéros subrepticement] ou encore des extinctions des vitrines ou des remplacements de publicités. A Paris, nous comptons bloquer un commerce majeur de la capitale", assure-t-il. Déjà ciblé par les membres de XR et plus récemment lors des un an des Gilets jaunes, le centre commercial Italie 2 devrait être épargné.

Les commerçants, comme les agriculteurs, sont désignés à la vindicte de justiciers
Italie 2 à Paris: entrave par XR à la liberté de commercer
Le centre commercial Italie Deux, situé dans le 13e arrondissement, porte encore les stigmates du 16 novembre dernier et le blocage de 17h par XR en octobre dernier est dans toutes les têtes. Son propriétaire, Hammerson PLC, est un groupe britannique d’investissement, de développement et de gestion immobilière (détenteur aussi des Terrasses du Port à Marseille, des "3 Fontaines" à Cergy (Val-d'Oise) ou de Nicétoile à... Nice. Mais à la veille du Black Friday, les commerçants se préparent à recevoir d’abord les clients. "Je ne comprends pas trop pourquoi on est devenus une cible. Mais je croise les doigts. C’est le premier jour de l’activité la plus importante de l’année jusqu’à Noël. Et elle est très importante pour nous", explique une commerçante. "Italie Deux a déjà trinqué", réagit-on chez XR, qui a dans le collimateur une zone commerciale du centre de la capitale. Suivez son regard vers Le Bon Marché Rive Gauche et La Samaritaine ou, à la rigueur, un Sephora, puisqu'ils sont détenus par LVMH, dont le propriétaire, Bernard Arnault, est devenu la première fortune au monde, annonce-t-on précisément aujourd'hui.

Mais, dans cette coordination, certains se montrent sceptiques face à des actions contre des centres commerciaux et visent les directions. "Il faudrait [vaudrait", mais à XR, on n'a pas affaire à des lumières] mieux cibler des sièges sociaux", note un membre de XR présent lors du blocage du Châtelet en octobre dernier.
Il est désormais plus radical, ce vendredi, et proche des idées d’ATTAC, des altermondialistes à qui la violence ne fait pas peur. Quand ils n'en sont pas issus ou encore membres, certains groupes locaux se sont d’ailleurs associés à l’association (loi 1901, subventionnée) pour leurs actions. 
Par ailleurs, entre 50 et 100 militants des groupes ANV-COP21 et Amis de la Terre ont installé des barricades de bottes de pailles et formé des barrages humains ce jeudi devant le centre Amazon de Brétigny-sur-Orge (Essonne).

La libre circulation des migrants, ça va; celle des biens, ça ne va plus !
Les entreprises françaises de commerce électronique, tels VentePrivée (Veepee, propriété de Jacques-Antoine Granjon, un complice en affaires de Xavier Niel (Free ou groupe Le Monde) et Marc Simoncini (Meetic), le déstockeur Showroomprivé (groupe Carrefour) ou CDiscount (groupe Casino) devraient être épargnées et bénéficieront de ces actions protectionnistes.

Loi anti-gaspillage et Green Friday

Dès lundi, la ministre de la Transition écologique du banquier Macron, Elisabeth Borne, s'est faite la porte-parole des lobbies, alertant contre la pollution que génère le 'Black Friday', mettant en garde contre "la frénésie de consommation" liée à cette journée de promotions. 

En commission, les députés ont suivi le gouvernement, donnant leur accord à une interdiction des campagnes de promotions du 'Black Friday', qui donne l’impression aux consommateurs de bénéficier de soldes, alors que ce n’est pas la période : les "gens qui ne sont rien"  ne font la différence, mais leurs porte-feuilles, si ! 
Cet amendement au projet de loi anti-gaspillage, un interdit de plus, adopté dans la nuit de lundi à mardi, doit encore être examiné dans l’hémicycle à partir du 9 décembre. C’est la députée non-inscrite et ancienne ministre socialiste de l'Ecologie Delphine Batho qui porte cette mesure et veut mettre fin au 'Black Friday', au nom de la lutte contre la "surconsommation".

Du côté de la mairie de Paris, on soutient le Green Friday. 
La Fédération Envie, Altermundi, DreamAct, Emmaüs, Ethiquable et le Réseau francilien du réemploi sont les membres fondateurs de l’association 'Green Friday', comme on a le "Père Noël vert" pour faire concurrence au traditionnel Papa Noël rouge... Son objectif est avant tout de faire prendre conscience aux "gens qui ne sont rien" des impacts sociaux et environnementaux des achats, et d’impulser des nouveaux modes de consommation. Tous les commerçants qui participent au Green Friday s’engagent à ne pas faire de promotion le jour du Black Friday et à reverser 10 % de leur chiffres d’affaires du jour à une association de sensibilisation à la consommation responsable. L'argent circule...

En octobre 2019, à la suite de l'occupation d'un centre commercial parisien par Extinction Rebellion, l'
ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique (!) et ancienne ministre de l'EnvironnementSégolène Royal, appela à la répression rapide d'un mouvement qu'elle juge violent
Commentant également cette action, le journaliste Daniel Schneidermann dénonça en revanche le désintérêt des media français pour les actions non-violentes et pour la question de la décroissance. 

samedi 30 mars 2019

Militante d'Attac jetée au sol : le procureur péremptoire, contraint de revoir sa copie

La manifestante blessée à Nice a bien été poussée par un policier

Le représentant du ministère de la Justice avait commencé par prendre fait et cause pour la police

Geneviève Legay n'a pas été poussée par la police... 
C'est la thèse que le président Macron et son procureur de la République à Nice ont soutenu pendant près d'une semaine. Macron a assuré que la septuagénaire n'a pas été bousculée dans une charge de la police et il lui a même fait la leçon, estimant qu'une septuagénaire est a priori une personne fragile et devrait être assez "sage" pour rester à la maison.

Les filles de Geneviève Legay ont déposé une plainte pour "violences volontaires en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable". La porte-parole d’ATTAC, mouvement altermondialiste radical, a été grièvement blessée, alors qu'elle brandissait un drapeau arc-en-ciel, symbole de paix, et un gilet jaune à la main, pour soutenir le mouvement des Gilets jaunes en marge de l’acte XIX à Nice. Elle est toujours hospitalisée une semaine plus tard. Dans un entretien à Nice Matin, Emmanuel Macron a cependant affirmé de son côté, dès le 25 mars, soit deux jours après l'incident, que "cette dame n'a pas été en contact avec les forces de l'ordre".

Résultat de recherche d'images pour "Macron sagesse de Genevieve Legay"

Le même jour, Macron a même été bien plus désobligeant, jugeant que Geneviève Legay était présente au mauvais moment, au mauvais endroit : "Je souhaite d'abord qu'elle se rétablisse au plus vite et sorte rapidement de l'hôpital, et je souhaite la quiétude à sa famille. Mais pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable, a lâché le professeur de morale. [...] Quand on est fragile, qu'on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci."

"Lors d’une charge de la police, elle s’est grièvement blessée," écrit Sud-Ouest, le 27 mars... 
"En tombant au sol [toute seule?], dans un périmètre interdit à toute manifestation", "elle a apparemment tapé fort sur un poteau du tramway", disait Jean-Michel Prêtre, le procureur de Nice, lundi. 
Il a été formel : "Geneviève Legay n’a pas été touchée par les forces de l’ordre", a-t-il assuré, soutenu par Emmanuel Macron qui a affirmé dans Nice-Matin que "cette dame n’a pas été en contact" avec les policiers.

Pour le procureur de la République Jean-Michel Prêtre, "il y avait derrière elle trois personnes, un journaliste qui filmait, une autre manifestante et une personne à la casquette marron". "On ne voit pas qui la pousse", a-t-il ajouté. Le représentant du gouvernement se croit pourtant autorisé à affirmer qu'aucun policier n'est impliqué...

Si le procureur et le chef de l'Etat assurent qu'elle n'a pas été touchée par un policier, d'autres sources remettent en cause cette version
. 

Plusieurs témoignages et un rapport de police viennent mettre à mal les propos du procureur et du président de la République. Dans ce rapport obtenu par Mediapart, l’officier de police judiciaire écrit que "la septuagénaire aurait été bousculée par un homme qui portait un bouclier", alors qu’un autre policier ajoute : "nous avons chargé donc effectivement, nous avons poussé les personnes devant nous".
Des témoignages viennent étayer ces témoignages. Deux personnes disent à Mediapart avoir vu un policier pousser Geneviève Legay. D’autres témoins estiment auprès du Monde que la charge était d’une violence "totalement disproportionnée", alors que "l’ambiance était tranquille".


Vidéo intégrée

Une femme a été blessée à dans le mouvement de foule provoqué par l’évacuation de la Place Garibaldi par les CRS. Elle a été évacuée par les pompiers. Il reste une dizaine de "gilets jaunes" Place Garibaldi.
IMAGEShttps://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/19e-samedi-mobilisation-gilets-jaunes-malgre-interdiction-manifestants-reunis-nice-1643370.html 

Le quotidien national révèle également que dix "street medics" ont été placés en garde à vue pendant dix heures après les faits.
De son côté, le procureur de Nice maintient sa version, soutenant que les faits sont "indiscutables".
Des plaintes visant la police et le préfet des Alpes-Maritimes ont été déposées en début de semaine.
L’avocat de Geneviève Legay, Me Arié Alimi, a également accusé les policiers d’avoir tenté de faire dire à Geneviève Legay, toujours hospitalisée, "qu’elle aurait été poussée par un caméraman". Mercredi, le maire de Nice, Christian Estrosi indiquait qu'avec ses fractures du crâne et ses côtes cassées que son état était stable.



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Sévèrement blessée après la charge des CRS lors de l’Acte 19 des samedi à Nice, la septuagénaire Geneviève Legay a été hospitalisée. @PaulLarrouturou a rencontré ses filles aujourd’hui…

Images de vidéosurveillance contre images de télévision
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Arié Alimi, l’avocat de Geneviève Legay, a rapidement contesté cette version des faits. Au cours d’une conférence de presse,
le 26 mars, l'avocat a affirmé que sa cliente avait été "poussée délibérément". Pour justifier son propos, il s’est appuyé sur une vidéo de CNews, notamment relayée par le site Arrêt sur images, où l’on peut voir un membre des forces de l’ordre charger en direction d'une personne tenant un gilet jaune dans la main.
Gilets jaunes : Geneviève Legay poussée par la police ? Ce que révèlent les vidéos
Geneviève Legay, militante Attac, terrassée à Nice, le 23 mars

"J’exclus une cause : j’exclus qu’elle se soit cassé la figure toute seule". 

C'est en ces termes que,
 le 25 mars, s'appuyant sur des images de vidéosurveillance de la ville, le procureur Jean-Michel Prêtre avait lui aussi assuré lors d’une conférence de presse : "J’exclus qu’elle se soit cassé la figure toute seule. […] Ce dont on est sûr aussi à la vue des images, pixels par pixels, c’est qu’elle n’a pas été touchée par les forces de police, par un bouclier ou par un homme." Selon le procureur, qui "exclut qu'elle était en train de courir" et soit tombée seule, il y avait derrière elle trois personnes, "un journaliste qui filmait, une autre manifestante et une autre personne à la casquette marron".

"On voit bien que le rideau [des forces de l'ordre] bouscule Geneviève Legay qui tombe".


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⚡️GENEVIÈVE LEGAY - RÉVÉLATIONS ⚠️ / Voici notre analyse sur l’accident qu’a subi lors de l’ des à .
📹 - &
S’il demeure impossible de confirmer avec certitude que la personne en question soit bel et bien Geneviève Legay - auquel cas, plusieurs personnes auraient été fauchées, l'autre ne s'étant pas plainte - , France 3, qui a diffusé une autre vidéo de la charge de CRS se veut pourtant catégorique : "On voit bien que le rideau [des forces de l'ordre] bouscule Geneviève Legay qui tombe. On voit son drapeau par terre à ce moment-là", commente un journaliste de la chaîne, à chaud et dans la confusion.


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Une femme a été blessée à dans le mouvement de foule provoqué par l’évacuation de la Place Garibaldi par les CRS. Elle a été évacuée par les pompiers. Il reste une dizaine de "gilets jaunes" Place Garibaldi.
IMAGEShttps://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/19e-samedi-mobilisation-gilets-jaunes-malgre-interdiction-manifestants-reunis-nice-1643370.html 
Moins relayé que les séquences vidéos déjà citées, le cliché d'un photographe de l’agence britannique Associated Press (AP) montre sous un autre angle Geneviève Legay en train de chuter. "Elle est importante pour comprendre ce qui s’est passé ce samedi matin : la photo correspond littéralement à la seconde qui suit le geste du policier sur la vidéo de CNews", écrit Libération (CheckNews).
Pour le site de vérification des faits, qui assure avoir reçu un témoignage [anonyme auquel il faut accorder foi] confirmant qu’un policier a bien touché Geneviève Legay, s’il n’y a pas eu de contact avec un membre des forces de l’ordre, "la seule hypothèse restante est celle où le policier pousse violemment une personne qui entraînerait dans sa chute Geneviève Legay".
La manifestante d'extrême gauche blessée à Nice a bien été poussée par un policier

Le procureur de la République a finalement dû saisir la justice. 
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Michel Prêtre"
Des juges d’instruction ont ouvert une information judiciaire ce vendredi pour des faits de "violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique", après la chute de la manifestante Geneviève Legay, âgée de 73 ans.

Les enquêteurs avaient négligé "un flouté sous le drapeau multicolore", un détail dans la confusion du mouvement de foule, mais qui a finalement toute son importance dans la compréhension de la chute de la septuagénaire. Après avoir affirmé, lundi, que Geneviève Legay «n’a pas été touchée intentionnellement par quelqu’un, notamment par un agent de sécurité», la version a totalement changé ce vendredi. Lors d’une conférence de presse, le procureur Jean-Michel Prêtre a finalement cessé de nier que ses "blessures résultent de l’action d’un fonctionnaire de police".

Une "étude par coloration et par pixels" a permis de mettre à mal "une illusion d’optique", raconte le procureur à propos des causes de la chute de l'extrémiste survoltée, alors que les policiers tentaient d’évacuer la place Garibaldi de Nice, interdite de manifestation. "Il y a eu beaucoup d’autres investigations qui ont consisté pour l’essentiel à de l’analyse d’images de la vidéosurveillance, de professionnels, de particuliers et d’un très grand nombre de témoignages", indique le procureur, à qui est reproché son zèle à disculper les forces de police chauffées à blanc par les consignes d'extrême fermeté, du fait de la présence à Nice du président chinois XI-Jinping, au même moment : "Nous avions jusqu’à présent des images qui montraient qu’il y avait une distance de plusieurs mètres au moment de sa chute entre madame Legay et le cordon de compagnie départementale d’intervention," poursuit le représentant de Castaner, donneur d'ordre aux forces de l'ordre. 

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"Contrairement à ce qui pouvait être interprété des premières images, il y a eu un contact direct entre un membre des forces de l’ordre et madame Legay.
[Le policier] a dû, comme nous tous, se rendre à l’évidence et constater qu’il avait directement touché du bras Madame Legay," explique piteusement le procureur. Au moment du "mouvement du bras", l’agent se trouvait en dehors du cordon et ne portait pas de bouclier.

Le procureur a donc saisi des juges d’instruction et a ouvert une information judiciaire pour des faits de "violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique". Le policier risque une peine pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement. Les donneurs d'ordre de fermeté aux forces de l'ordre, que ce soit à Beauvau ou à l'Elysée sont tranquilles et "assument" !...  
Entendu mardi, puis ce vendredi matin, l’agent pensait avoir bousculé un homme. Ce qui changerait tout, aux yeux de Marlène-la-Madelon du gouvernement... "En réalité, c’est madame Legay qu’il a poussé, précise encore Jean-Michel Prêtre. Tout en mettant en cause la vivacité de la septuagénaire : "Elle a fait un mouvement de virevolte. C’est elle qui est touchée la première par le mouvement du bras de ce fonctionnaire de police."

Le policier aura été victime d'une vieille un peu trop vive. 

Selon Femme actuelle (groupe Prisma Media, filiale du groupe allemand Bertelsmann, comme RTL ou M6) , Geneviève, qui aime le chocolat (sauf Trogneux au Touquet), est plus coriace que Brigitte qui, "pour rester présentable [question d'appréciation !] en toute circonstance, et afficher fièrement sa taille 36" et "rester glamour", s'astreint à un régime d'anorexique. Geneviève ne fait pas comme l'autre "du vélo d’appartement tous les matins pendant une heure. Une machine brûleuse de calories qui permet d’améliorer le système cardio-vasculaire et de renforcer ses muscles" [sic]. Voyez en effet les coton-tiges qui supportent le reste, nourri d'une salade composée". "Hygiène de vie irréprochable," assure Femme actuelle qui précise par ailleurs qu'elle carbure au vin blanc (77,3 calories pour un verre de 10 cl, soit plus qu'un quart d'heure d'abdo-fessiers !)...
Si un geste circulaire de policier dans la force de l'âge envoie Geneviève au tapis, que resterait-il de Brigitte et de ses cinq fruits et légumes par jour ? Pas sûr que ça donne un 'smoothie'...