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samedi 23 novembre 2019

Les écologistes d' 'Extinction Rebellion' dévoilent leur antisémitisme

Les propos fascistes  du cofondateur d’Extinction Rebellion sur l’Holocauste 

L’Holocauste n’est "qu’une simple connerie de plus dans l’histoire humaine", a déclaré Roger Hallam, 

activiste et militant britannique de l'environnement, cofondateur du mouvement Extinction Rebellion qui se couvrent de l'opprobre public.
Les censeurs écologistes ciblent Google,
accusé de déni et de négationnisme !

Ce mouvement écologiste revendique la désobéissance civile en s'appuyant sur des "actions coups de poing non violentes" [sic] - sinon en paroles -, pour faire pression sur les gouvernements, en sorte qu'ils agissent contre le réchauffement climatique (devenu "changement climatique" à l'épreuve des faits) et ses conséquences. Ce mouvement écologiste qui bloque des places et des ponts à travers le monde - dès octobre 2018 à Londres - n'a pas réussi à empêcher l'extension de l'aéroport de London-Heathrow. 

Quant à Hallam, 53 ans, il a été agitateur toute sa vie : agriculteur bio pendant 15 ans, mais la terre et basse, il a préféré militer à Rising Up! (Révolte!) dédié à la protection de l'environnement par les moyens de l'action directe et sous l'alibi de la résistance pacifique ou de la désobéissance civile, comme on voudra. Hallam-le-pacifiste a utilisé un drone pour perturber le trafic aérien de l'aéroport londonien - mettant la sécurité des usagers et de la population en danger - et a été placé en détention dans une prison britannique. Il devrait être jugé le 17 février 2020.

Les propos "n’en finissent pas" de susciter l’indignation, selon l'AFP. 

L'écologie radicale était jugée fasciste dans ses méthodes; elle l'est désormais dans son idéologie. Le cofondateur d’Extinction Rebellion (XR), Roger Hallam, a prononcé ses paroles antisémites le mercredi 20 novembre, dans un entretien qui renvoient aux propos de Jean-Marie Le Pen sur les fours crématoires, "détail de l'Histoire" et qui le classe à l'extrême droite. Le 13 septembre 1987, interrogé au Grand Jury RTL-Le Monde à propos de la contestation par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz pour exterminer les Juifs, il déclare : "Je n'ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale". Avec son calembour sur "Durafour-crématoire", il avait également prononcé une autre "connerie" comme les affectionne le fondateur d''Extinction Rebellion'...

En France, les eurodéputés EELV Yannick Jadot et David Cormand ont dénoncé les... "dérapages" et des "propos révoltants".
Les amalgames révisionnistes et antisémites n’ont pas leur place au sein des mouvements de protection de la nature et du vivant, assurent-ils, garantissant qu' "ils en sont l'exact opposé". Huit lignes sur le site EELV !
"Les amalgames, les confusions, les dérapages, les généralisations qui visent à relativiser la Shoah et l'antisémitisme n'ont pas leur place au sein de l'écologie !", a critiqué sur Twitter l'ancienne tête de liste aux européennes.

EELV ne rompt pas les ponts : "Les valeurs fondamentales de l’écologie et de celles et ceux qui se lèvent pour réclamer la justice climatique avec Extinction Rebellion sont incompatibles avec les propos révoltants et stupides visant à relativiser la Shoah tenus par Roger Hallam. Ne pas confondre l'oeuvre et l'homme, ce qui ne s'applique pas au film de Polanski "J'accuse".

La branche française de l’association n’a réagi que le lendemain par un communiqué succinct pour "condamner" les propos de Roger Hallam "qui n’engagent que lui-même". "Nous n’avons pas de porte-parole ni de dirigeant.es ", tient à rappeler XR France. Le Black bloc non plus !

Dans la presse, le magazine Le Point se contente de reprendre la dépêche de l'AFP en la triturant et en l'expurgeant.
Le Figaro distingue l'homme de l'action "Le co-fondateur d'Extinction Rebellion minimise l'Holocauste", mais il titre en revanche "Malgré la polémique, J’accuse de Roman Polanski réalise un très bon démarrage"... Le réalisateur fait l'objet d'une nouvelle accusation de viol...
La Libre belgique note un "tollé" !

Les membres et les soutiens du mouvement 'Extinction Rebellion' d'Hallam plongés dans l'embarras
 
Dans un entretien avec l’hebdomadaire Die Zeit paru jeudi, l'agitateur britannique a banalisé les génocides, observant qu'ils se sont déroulés de manière répétée au cours des cinq derniers siècles. "En fait on pourrait dire que c’est comme un événement régulier", selon des extraits du magazine (dont l'ancien chancelier fédéral Helmut Schmidt - membre du Parti social-démocrate (SPD, parti de Martin Schultz, démissionnaire) - fut l'un des directeurs).

"Le fait est que des millions de gens ont régulièrement été tués dans des circonstances cruelles au cours de l’histoire", a-t-il souligné, jugeant que l’Holocauste, au cours duquel 6 millions de juifs ont été exterminés, n’est "qu’une simple connerie de plus dans l’histoire humaine". 
Une manière d'exonérer les dictatures soviétique, maoïste ou khmère, mais aussi la Corée du Nord, la Birmanie ou l'Erythrée (on voit ci-contre les effusions de Macron avec Idriss Deby, lequel est poursuivi par un tribunal international pour crime contre l'humanité pour les exactions commises durant son règne au Tchad).

S
ocle de l’identité allemande depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la culture de la repentance paralyse les Allemands, a également déploré Roger Hallam. "Un traumatisme poussé à l’extrême peut créer une paralysie [qui empêche] d’en tirer les leçons", a commenté l’activiste.

L’antenne allemande d’Extinction Rebellion s'est aussitôt désolidarisée: elle lui reproche mollement de... "minimiser" le génocide des Juifs.
Elle a déclaré Roger Hallam persona non grata en Allemagne. "Nous nous distançons nettement des déclarations de Roger Hallam qui minimisent et banalisent l’Holocauste", écrit-elle dans un message sur Twitter. "Roger [une saine camaraderie demeure] bafoue les principes des XR qui ne tolèrent pas l’antisémitisme [c'est dit] et n’est plus le bienvenu chez XR Allemagne."

Le ministre allemand des affaires étrangères, Heiko Maas, a également condamné Hallam, rappelant que l’extermination des Juifs était "inhumaine dans sa singularité". Il n'est pas avéré toutefois que les camps soviétiques ou khmers n'ont pas égalé les atrocités nazies.  "Nous devons toujours être conscients de cela pour pouvoir assurer : plus jamais !", a tweeté le chef de la diplomatie. 

Détail de l'histoire, l’éditeur allemand Ullstein a, de son côté, annoncé qu’il renonce à publier le livre du négationniste écologiste, assurant prendre "ses distances avec toutes les formes de déclarations actuelles de Roger Hallam" : un renoncement provisoire ! "Pour cette raison, son livre ne sera pas publié", a-t-il ajouté dans communiqué.

Robert Habeck, le codirigeant des Verts allemands, a de son côté appelé l’organisation XR « à prendre nettement ses distances » avec M. Hallam. "Il ne doit y avoir aucune place pour la minimisation de l’Holocauste ou l’antisémitisme. Nulle part et dans aucun mouvement", a-t-il insisté dans Bild (tabloid à scandale du groupe de presse Axel Springer qui prône une "réconciliation entre Juifs et Allemands ", sic).  

vendredi 17 mai 2019

Racisation : trop de Blancs aux Molières, selon l'humoriste capverdien Fary

"Salut les Blancs !", lance le comique Fary, s'indignant du manque de diversité aux Molières

"Euh… C’est trop blanc !", a lancé le Capverdien à l'adresse du parterre de 'culs blancs'


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Bien qu'invité à remettre un prix lors de la 31e cérémonie des
Molières lundi 13, l’humoriste Fary en a profité pour dénoncer le manque de diversité parmi les nominations.

Le jeune Africain de 27 ans a ouvert son sketch d'un "salut les Blancs !", une apostrophe lancée au public du théâtre des Folies Bergère, célèbre salle de spectacle au coeur de Paris, dans le 9e, où se produisent les protégés de Jean-Marc Dumontet comme Alex Lutz ou Nicolas Canteloup et le Mauricien Kevin Razy ou le Franco-marocain Elie Seimoun. 
A Paris, le 3 février.
Produit de l'idéologie anti-colonialiste en vogue dans les milieux de la gauche intello-bobo parisienne, le garçon aux dreadlocks, bracelet, bagues, anneaux d’oreille, piercing (sous la lèvre inférieure), tatouages (nombreux, mais cachés comme des "petits secrets qu’il serait vulgaire de dévoiler") et aux grosses lunettes en hublots a percé au Grand Point-Virgule, grâce au coup de pouce de Laurent Ruquier, un associé de Dumontet qui l'a repéré au Jamel Comedy Club du franco-marocain Jamel Debbouze (tour à tour proche de Royal, Aubry et Hollande), avec l'appui des producteurs Jean-Marc Dumontet (ex-chiraquien devenu macronien) et Kader Aoun (Canal+, version Pierre Lescure), lesquels tirent en France les ficelles du stand-up.
Il égratigne un public jeune et mixte, sur des thèmes comme l’homosexualité, l’esclavagisme ou (plus convenu) les réseaux sociaux. Jusqu'ici, il assurait : "pour moi, la principale vertu du rire est de créer du lien, de rassembler. Y compris quand on se moque d’autrui, il faut veiller à ne pas blesser", précisait l’adepte de l’autocensure, selon qui "vexer quelqu’un signifie que la blague est ratée". Lundi, il l'a ratée et s'est dévoilé.
A Libération, il déclarait : "Attentats, crimes, catastrophes naturelles, jusqu’aux chutes inopinées qui font s’esclaffer la galerie : très peu pour lui qui, confessant "un profond respect pour les religions sans adhérer à aucune en particulier", réprouve les caricatures de Mahomet et admet, après plusieurs secondes de silence, que Charlie ne le fait "absolument pas rire"… " Voisin du Sénégal, le Cap-Vert est de moins en moins catholique et de plus en plus musulman.
L’humoriste a poursuivi sa prestation en pointant le manque de diversité de la grand-messe du théâtre capverdien français, devant des spectateurs d'abord amusés, puis mal à l’aise. "Il faut que quelqu’un leur dise… Euh… C’est trop blanc", a-t-il ainsi lancé, se démarquant du public parisien. 
Une provocation du peuple qui a accueilli ses deux parents originaires du Cap-Vert et qui s'en trouvait récompensé : la France est encore trop blanche à son goût... Il faut dire que Libération l'a présenté comme un stand-uppeur "fédérateur" ! 

En vérité, il rappelle le mot-dièse #OscarSoWhite…
En janvier 2016, à un mois de la 88e cérémonie des Oscars du cinéma, animée par le comédien et humoriste Chris Rock, la polémique autour des nominations s'enflamma. Cette édition fut ainsi accusée d'être trop blanche : pour la deuxième année consécutive, aucun acteur noir n'avait été nommé. Un droit, une obligation ! 
A l'instigation de Spike Lee, un identitaire de bon aloi puisque noir, plusieurs acteurs avaient décidé de boycotter la cérémonie. 

Le racisme anti-Blancs gagne du terrain

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Mise en garde de Taubira, ministre du socialiste Hollande
Une critique dont les images diffusées sur France 2 et relayées sur les réseaux sociaux ont suscité beaucoup d'indignation : l'ingratitude est une vertu nouvelle dans la diversité.

Le comique a vanté le racisme anti-Blancs, en prenant pour exemple l’absence de la mention d’Antoine Griezmann dans le tube 'Ramenez la coupe à la maison' de Vegedream, de son vrai nom ivoirien Sachtela Evrard Djedje. 
Dans la diversité imprégnée d'islam, l'humour n'est pas ce qu'on appellerait chez d'autres du "second degré", mais une forme de taqîya, ruse pratiquée par les musulmans qui se disent persécutés et pratiquée dans l'islam pour dissimuler, et à qui est autorisé le mensonge en milieu jugé hostile. Certains y voient de la subtilité, mais d'autres de la sournoiserie. Ainsi Fary soulève-t-il des problèmes raciaux distillés par l'idéologie dominante diffuse dans les quartiers, avec la contribution de vertueux fantasmés, égarés dans l'humanisme qui sert les malins et perd les jocrisses.

Aux Molières, l’humoriste a proposé une catégorie "urbaine", en faisant référence à celle des Victoires de la musique dans laquelle seraient nominés " les Noirs, les Arabes et les gentils". Mais l’espoir est de courte durée car, "même là, vous serez capables de faire gagner Orelsan", déplore Fary Lopes, résolument haineux.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée par des millions de personnes, ce qui donne un aperçu du nombre d'immigrés de plus ou moins fraîche date. Les utilisateurs se sont réjouis du "franc-parler" du comédien et ont apprécié qu’il parle ouvertement de sujets qui fâchent. Peu leur chaut qu''ils fâchent les Blancs : ils ne sont pas dans l'intégration et le respect, mais dans la confrontation et la prise de pouvoir. 

En janvier 2007 à Brest, le socialiste Hamon trouvait qu’il y avait "trop de blancs" à Brest

JPEG - 765 koLe candidat du Parti socialiste à la présidentielle de 2017   confiait au Télégramme qu’il avait eu du mal, à son retour du Sénégal, à s’habituer à Brest : "trop de blancs". Mais pas trop de Noirs à Dakar... "J’ai été très tôt confronté à la diversité des origines, il y avait dans ma classe environ quatorze nationalités différentes et cela m’a profondément marqué," commentait encorel'ancien ministre éphémère de l'Education en 2017.

Il y a encore trop de Blancs à la télé, estime le CSA en 2018.
Les statistiques ethniques sont interdites en France, croyait-on, pour se garder du risque de discrimination. Et ne pas préserver l'avenir. Or, le CSA passe son temps et dépense l'argent du petit Blanc travailleur et contribuable à compter les Blancs et les Noirs à la télévision.
"Autres bémols : les “non blancs” de nos fictions ne tiennent pas des rôles de héros. 16 % seulement en campent, calcule le CSA, considérant que plus de 16% de la population hexagonale est "non blanche"... Comme en 2015, ils sont même 31 % à endosser des rôles à connotation négative, contre 26 % de rôles à connotation positive. Ils ne sont que 21 % à incarner des personnages appartenant aux catégories socio-professionnelles supérieures, par ailleurs sur-représentées." Pire encore, le cas des Français noirs ou maghrébins qui sont gays ou lesbiennes (et trans), juifs, roux, gauchers, obèses et handicapés, à la fois.
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"
La gauche aime
et en redemande
Il faut savoir que la Kommandantur racialiste de la télévision engloutit chaque année 38 millions d’euros pour enregistrer les plaintes des groupes de pression communautaires et compter les temps de parole ou de passage des uns et des autres, que ce soit des hommes politiques ou des "racisés", les victimes de racisation, c'est-à-dire les individus assignés à une race du fait de certaines caractères raciaux déclarés subjectifs. On casse le thermomètre pour nier le mal : le concept scientifique de race est désormais nié, proscrit, condamné par la loi, mais impunément opposé aux Blancs, à l'inverse et à sens unique, jusque sur leurs terres. 
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"Et dans ces 38 millions claqués par le CSA, 23 partent en charges de personnel. 
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L’antiracisme nourrit bien son homme
et, on l'espère, sa femme, voilée ou non. Voyez Houria Bouteldja, ci-contre et ci-dessus, Indigène de la République, PIR, mouvement "anti-impérialiste, anti-colonialiste, antisioniste, antisémite, antiféministe, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, racialiste ou encore raciste, qui ne veut pas qu'on dise qu'elle est salariée par Jack Lang à l'Institut du monde arabe (IMA), Quai Branly.

La lutte contre l’antisémitisme ne coûte pas si cher, puisque la DILCRAH, Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT , totalise 100 millions de budget. Faramineux ! Eblouissant feu d'artifice !

Tout ça pour un détournement de fonds publics.
Le contribuable finance ceux et celles qui traitent les Français de "racistes" et d’"antisémites". Ainsi va la France, en marche vers sa perte. Les professionnels du milieu se plaignent pourtant que la télé se porte mal : outre le manque de rigueur de sa gestion, la bien-pensance la coupe des réalités du lecteur et du spectateur.

L’antiracisme est un racisme.
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Négationnisme des bien-pensants
Voyez le racisme anti-âge et comment Ernotte vire ceux qui ont maintenu la télé hors d'eau. Le présentateur Julien Lepers,  licencié à 66 ans, le journaliste David Pujadas, à 52 ans, ou l'humoriste Tex, à 57 ans. Que des hommes... L'"équité" ne sera toujours pas rétablie quand Catherine Ceylac sera chassée en 2018, à 63 ans.
Ouest-France traite Jean-Pierre Pernaut de "vieux Blanc de plus de 50 ans", mais il est toujours à son poste : il travaille pour le privé !

"Tu n'es plus seule Delphine !", lance Françoise Nyssen à la patronne de France TV. La ministre de la Culture a fait siens le constat et le combat de la présidente de France Télévisions sur la diversité à la télévision. Le 4 juin 2018 la ministre de Macron, quadra marié à une sexagénaire, présentait à la presse son plan de réforme pour l'audiovisuel public. En moins de vingt minutes, la ministre de la Culture avait notamment salué les propos de Delphine Ernotte - 52 ans en 2019 - prononcés en septembre 2015. "On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change", avait à l'époque annoncé la présidente de France Télévisions, plaidant pour plus de diversité à l'antenne.
A propos de l'audiovisuel public, la ministre de la Culture avait lancé : "Ce media engagé doit être le miroir de nos différences, d'un sexe et de l'autre, ou des deux, de toutes les couleurs, de toutes les origines, les urbains, les ruraux, de toutes les différences".
Représentante de Macron, Nyssen avait ajouté : "Le pays des Lumières, sur ce sujet de la diversité, est hautement réactionnaire", chargeant le service public audiovisuel de "changer les mentalités sur le terrain".

dimanche 17 février 2019

Ces anti-racistes vertueux qui banalisent l'agression raciste contre Alain Finkielkraut

Des voix complaisantes minimisent l'agression raciste dont a été victime Alain Finkielkraut

Les classes politique et médiatique ont dû se positionner face à l'agression d'Alain Finkielkraut samedi à Paris.

Or, des centaines de messages relativisent la gravité et le caractère antisémite des insultes reçues samedi par l'académicien français de confession israélite à Paris 
Parmi les vertueux qui se disent contre les violences faites aux femmes, à l'homophobie ou la pollution, des personnes connues, de gauche, d'extrême gauche ou proches des milieux indigénistes anti-colonialistes, se sont révélées sur Twitter. Ils sont anti-racistes de façade, mais racistes au fond de leurs arrières-boutiques. 

Se croyant insoupçonnables à force de déclarations humanistes en tout genre et sur tous les sujets, ils se sont dévoilés, avouant un antisioniste dissimulant leur antisémitisme honteux. Leurs critiques adressées aux gouvernements Israéliens successifs, toutes tendances politiques confondues, ne sont que l'écume d'une haine anti-sioniste profonde pour la population d'Israël, et au-delà de tous les Juifs qui la composent, au Proche-Orient, comme en Europe ou en France

Ainsi, le socialiste Jean-Pierre Mignard, ex-intime du couple Royal-Hollande, Thomas Guénolémembre de La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon, Aude Lancelin, pseudo-élite des media (ex-directrice adjointe de la rédaction de Marianne (2011-2014, au temps de Maurice Szafran, grassement payé avant que ne coule le magazine) et de la rédaction de L'Obs (2014-2016), avant de rejoindre Le Média, site d'actualité satellite de LFI), ou Yassine Bellatar, humoriste franco-marocain protégé de Jean-Lus Hees, salarié de Siné hebdo et régulièrement accusé de sympathies islamistes (Collectif contre l'islamophobie en France, CCIF, et les Indivisibles), à l'occasion de la manifestation des Gilets jaunes du 16 février 2019
De même que "les néo-féministes sont les idiotes utiles des indigénistes", selon Fatiha Boudjahlat, nombre de "casseurs" infiltrés dans le mouvement des Gilets jaunes sont les idiots de l'islamo-gauchisme antisioniste venus des quartiers.

Le philosophe et académicien a reçu de très nombreux messages de soutien, mais des voix tendent à minimiser la portée des insultes scatologiques ou sexuelles ("sale merde", "tas de merde", "enculé"), avec des allusions religieuses ("Dieu va te punir") ou  politiques antisionistes ("peuple de merde") et pro-palestiniennes (le mot "Palestine" hurlé), ainsi que la promesse - tant ridiculisée -  du "grand remplacement" ("La France est à nous"), mais aussi des injonctions menaçantes ("Va te jeter dans le canal !") qui ont visé l'académicien, en plein 14e arrondissement de Paris, Boulevard de Montparnasse), ainsi que sur les réseaux sociaux. 
Yahoo Actu avait assourdi le son le 16, mais les agressions verbales commises avaient été restituées distinctement le 17... Leurs auteurs ne sont ni des Black bloc ou des antifa, ni des fachos ou des nazillons, mais des musulmans aussitôt classés intégristes ("salafistes", ou de simples, des adultes plutôt que des crétins d'ados.  

VOIR et ENTENDRE l'extrait qui met en évidence la menace islamo-gauchiste véhiculée par une partie de la "diversité", celle que le pouvoir et les media ont pris l'habitude de largement masquer sous le terme de "casseurs" 


Aux déclarations de personnages connues, s'ajoutent des centaines de tweets d'internautes anonymes, rodés au 'trolling' ou meutes téléguidées, principalement  d'extrême gauche ou des milieux indigénistes, pour estimer qu'Alain Finkielkraut serait "raciste" envers les musulmans et que l'«antisionisme» ne serait pas de l'antisémitisme. 


Alain Finkielkraut les a débusqués. 
Dans Le Parisien, le philosophe a lui-même expliqué que ses agresseurs "visaient avant tout [ses] liens et [ses] positions sur Israël et étaient un "mélange de gens des banlieues, de l'extrême gauche et peut-être aussi des soraliens" [suiveurs du polémiste antisémite Alain Soral]. "Ça m'étonnerait que ce soient des ‘Gilets jaunes' d'origine car je suis un des seuls intellectuels à avoir soutenu le mouvement à ses débuts", ajoutait le philosophe. 

Liste noire de ces déclarations polémiques de racistes médiatisés

Thomas Guénolé : "Alain Finkielkraut répand la haine de la France"

Résultat de recherche d'images pour "islamopsychose"Cadre chargé de la formation des militants au parti de Jean-Luc Mélenchon, le politologue de la France insoumise, Thomas Guénolé, a déclaré sur Twitter qu' "insulter [Alain Finkielkraut], comme insulter quiconque, est condamnable", mais qu'il ne va "certainement pas plaindre" le philosophe qui "répand la haine en France". Connu pour son concept d'"islamopsychose", dont le philosophe et académicien agressé serait, selon lui, l'un des transmetteurs, Thomas Guénolé a rédigé ce tweet dès samedi soir.



Pas d'injures, que des mensonges : Guénolé n'assume pas
● Négationnisme d'Aude Lancelin : la "fakenews", ça manquait !

La directrice de Le Média, journaliste d'extrême gauche, a également estimé sur Twitter - les réseaux sociaux ne sont pas seulement pourris par les "gueux" et les "factieux" -  qu'elle n'avait pas entendu l'expression "sale juif" - il n'est de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre : cf: video ci-dessus -  et accusant le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, d'inventer un "nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays". Scoop: l'extrême gauche n'est pas haineuse...

Si les expressions "barre-toi, sale sioniste de merde" [en écho à "La France est à nous!"], "grosse merde sioniste", "nous sommes le peuple", "Dieu va te punir", "la France elle est à nous" ou "sale race" sont celles que l'on entend le plus distinctement sur la vidéo, celle de "sale juif" n'a pas été entendue par Alain Finkielkraut lui-même, à chaud, lui qui était exposé à un groupe haineux prêt à le frapper.
D'autres, comme Mohamed Sifaoui, bureau exécutif de la LICRA, déclarent l'avoir entendue sur une vidéo.

Lancelin n'en démord pas:

Aude Lancelin persiste dans un second tweet, arguant que "les samedis et dimanches, les responsables politiques d'un pays au bord de la guerre civile depuis 3 mois n'ont rien de mieux à faire que de monter en épingle des fake news à base d'antisémitisme".

● "Finkielkraut doit être content. Il le cherchait", selon l'avocat Jean-Pierre Mignard

Engagé dans la campagne du candidat Emmanuel Macron en décembre 2016, maître Jean-Pierre Mignard a d'abord fait campagne pour Ségolène Royal (Désirs d'avenir, association au service de la candidate pour soutenir son action politique en marge du Parti socialiste) en 2006 a aussi suscité un tollé sur Twitter. Parrain de deux des 4 enfants du couple Royal-Hollande, il fut  le président du comité d'éthique de la campagne d'Emmanuel Macron, a déclaré qu'on "s'émeut sur les plateaux", mais que, "bon d'accord, [Alain Finkielkraut] n'a pas été, et heureusement frappé, ce qui aurait tout changé". "Là, il doit être content. Il le cherchait", dit-il du philosophe et académicien.

Dans d'autres tweets, Jean-Pierre Mignard a précisé sa pensée: "[Alain Finkielkraut] adore provoquer. Il jubile. Et il le fait avec courage d'ailleurs. Bref ce n'est pas un philosophe de consensus , c'est un apologue du conflit".
Et, à propos de la crise des Gilets jaunes, : "J'essaie de comprendre, c'est tout. Face à deux camps de lyncheurs [sous-entendu, les islamo-gauchistes ?] … chacun vomit sa haine sur l'autre. Sa haine de l'autre. Nous sommes revenus à des réflexes de classe les plus sommaires, et c'est bien cela qui m'effraie", insiste cet "apologue du conflit" qui, depuis la Seine-Saint-Denis où il fait ses affaires, combat l'antiracisme par le racisme.

Puis dimanche après-midi, l'avocat a dit regretter  ("avec courage d'ailleurs" ?) une "expression maladroite (et incomprise !)  au point de blesser": de même que les journalistes qui font de la provocation battent en retraite en prétendant ne pas prendre parti dans leurs questions partisanes, assurant qu'ils ne font que leur métier... 

● "Finkielkraut a tellement fait de mal", selon Yassine Bellatar


L'humoriste controversé, proche du président Macron et membre du "conseil des villes", structure informelle installée à l'Elysée, a lui aussi réagi sur Twitter en déclarant que "Finkielkraut a tellement fait de mal". Yassine Bellatar (ci-contre, apprécié de Macron) craint qu'à cause de l'agression d'Alain Finkielkraut, "durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l'amalgame entre musulmans et ces abrutis." Double-jeu d'islamo-gauchiste pratiquant la taqîya (taqiyya ou takia): mensonge et duplicité autorisés par le Coran, en milieu hostile. Evidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer".
Durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l’amalgame entre musulmans et ces abrutis.
Évidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer. a tellement fait de mal...

Dans un autre tweet, l'humoriste est revenu sur son tweet et a déploré un «manichéisme numérique»: "Finkielkraut a été le premier à me traiter d'islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai-je? Jamais. Est-ce que par conséquent je souhaite qu'il subisse ce genre de choses? Jamais. Le combat est ailleurs et différent".

Alors pour info: a été le premier à me traiter d’islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai je? Jamais.
Est ce que par conséquent je souhaite qu’il subisse ce genre de choses? Jamais.
Le combat est ailleurs et différent.
Votre manichéisme numérique vous rend fou



Alain Finkielkraut a désigné ses agresseurs comme proches du courant islamiste. 

"Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”, ça c'est la rhétorique islamiste", a expliqué le philosophe et académicien sur LCI.
Etse sentant découvert, Yassine Belattar réagit en victimisant ses frères, sans argumenter sur le fond  :
Écœuré comme prévu par le discours de ce matin sur @LCI passé de victime à accusateur des banlieues...
Ça va être une longue semaine...


Macron va-t-il bientôt proposer un siège d'académicien à ce philosophe-là ?

Chaque année depuis 2004 dans son rapport annuel, la Commission nationale consultative des droits de l'homme rappelle que les auteurs d'actes antisémites n'appartiennent plus, "dans leur très grande majorité, à des groupes influencés de façon notable par l'idéologie extrémiste de droite, mais aux milieux d'origine arabo-musulmane".

Apprécié de la gaucho-sphère, le 19 mai 2018, sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !, Bellatar a déclaré souhaiter rapatrier en France les djihadistes français binationaux prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui "foutent le bordel à un anniversaire"... Humour indigéniste ?
Rappel pour la route: 
Sur deux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on entend notamment : "sale sioniste de merde. Sale merde. Nique ta mère. Palestine. Homophobe de merde (...) La France, elle est à nous. Sale enculé. Espèce de raciste. Espèce de haineux. T'es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. Dieu, il va te punir. Le peuple va te punir. Nous sommes le peuple. Tas de merde"...
Certains, à la France insoumise (LFI), à commencer par son leader Jean-Luc Mélenchon, refusent de condamner sans réserves l'agression du philosophe. Le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône a d'abord été mis en cause dimanche par la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour son absence de réaction. "C'est un naufrage, Jean-Luc Mélenchon", a-t-elle regretté, rappelant qu'il "a été républicain, il a été ministre [de Jospin], il a été sénateur, il a été élu européen".
Mélenchon ne participera pas à la "marche d'union contre l'antisémitisme", ce mardi. Mais, à la différence de Hollande et Sarkozy, le président Macron non plus... Jupiter craint la foule et se manifestera en milieu fermé, protégé, rue Geoffroy-l’Asnier, Paris IV, dans le quartier du Marais ! Il se fera déposer par un hélicoptère au mémorial de la Shoah dans l'après-midi, escorté de Ferrand et Larcher.