POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Ernotte D. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ernotte D. Afficher tous les articles

vendredi 17 mai 2019

Racisation : trop de Blancs aux Molières, selon l'humoriste capverdien Fary

"Salut les Blancs !", lance le comique Fary, s'indignant du manque de diversité aux Molières

"Euh… C’est trop blanc !", a lancé le Capverdien à l'adresse du parterre de 'culs blancs'


Résultat de recherche d'images pour "racisme anti blancs"

Bien qu'invité à remettre un prix lors de la 31e cérémonie des
Molières lundi 13, l’humoriste Fary en a profité pour dénoncer le manque de diversité parmi les nominations.

Le jeune Africain de 27 ans a ouvert son sketch d'un "salut les Blancs !", une apostrophe lancée au public du théâtre des Folies Bergère, célèbre salle de spectacle au coeur de Paris, dans le 9e, où se produisent les protégés de Jean-Marc Dumontet comme Alex Lutz ou Nicolas Canteloup et le Mauricien Kevin Razy ou le Franco-marocain Elie Seimoun. 
A Paris, le 3 février.
Produit de l'idéologie anti-colonialiste en vogue dans les milieux de la gauche intello-bobo parisienne, le garçon aux dreadlocks, bracelet, bagues, anneaux d’oreille, piercing (sous la lèvre inférieure), tatouages (nombreux, mais cachés comme des "petits secrets qu’il serait vulgaire de dévoiler") et aux grosses lunettes en hublots a percé au Grand Point-Virgule, grâce au coup de pouce de Laurent Ruquier, un associé de Dumontet qui l'a repéré au Jamel Comedy Club du franco-marocain Jamel Debbouze (tour à tour proche de Royal, Aubry et Hollande), avec l'appui des producteurs Jean-Marc Dumontet (ex-chiraquien devenu macronien) et Kader Aoun (Canal+, version Pierre Lescure), lesquels tirent en France les ficelles du stand-up.
Il égratigne un public jeune et mixte, sur des thèmes comme l’homosexualité, l’esclavagisme ou (plus convenu) les réseaux sociaux. Jusqu'ici, il assurait : "pour moi, la principale vertu du rire est de créer du lien, de rassembler. Y compris quand on se moque d’autrui, il faut veiller à ne pas blesser", précisait l’adepte de l’autocensure, selon qui "vexer quelqu’un signifie que la blague est ratée". Lundi, il l'a ratée et s'est dévoilé.
A Libération, il déclarait : "Attentats, crimes, catastrophes naturelles, jusqu’aux chutes inopinées qui font s’esclaffer la galerie : très peu pour lui qui, confessant "un profond respect pour les religions sans adhérer à aucune en particulier", réprouve les caricatures de Mahomet et admet, après plusieurs secondes de silence, que Charlie ne le fait "absolument pas rire"… " Voisin du Sénégal, le Cap-Vert est de moins en moins catholique et de plus en plus musulman.
L’humoriste a poursuivi sa prestation en pointant le manque de diversité de la grand-messe du théâtre capverdien français, devant des spectateurs d'abord amusés, puis mal à l’aise. "Il faut que quelqu’un leur dise… Euh… C’est trop blanc", a-t-il ainsi lancé, se démarquant du public parisien. 
Une provocation du peuple qui a accueilli ses deux parents originaires du Cap-Vert et qui s'en trouvait récompensé : la France est encore trop blanche à son goût... Il faut dire que Libération l'a présenté comme un stand-uppeur "fédérateur" ! 

En vérité, il rappelle le mot-dièse #OscarSoWhite…
En janvier 2016, à un mois de la 88e cérémonie des Oscars du cinéma, animée par le comédien et humoriste Chris Rock, la polémique autour des nominations s'enflamma. Cette édition fut ainsi accusée d'être trop blanche : pour la deuxième année consécutive, aucun acteur noir n'avait été nommé. Un droit, une obligation ! 
A l'instigation de Spike Lee, un identitaire de bon aloi puisque noir, plusieurs acteurs avaient décidé de boycotter la cérémonie. 

Le racisme anti-Blancs gagne du terrain

Résultat de recherche d'images pour "racisme anti blancs"
Mise en garde de Taubira, ministre du socialiste Hollande
Une critique dont les images diffusées sur France 2 et relayées sur les réseaux sociaux ont suscité beaucoup d'indignation : l'ingratitude est une vertu nouvelle dans la diversité.

Le comique a vanté le racisme anti-Blancs, en prenant pour exemple l’absence de la mention d’Antoine Griezmann dans le tube 'Ramenez la coupe à la maison' de Vegedream, de son vrai nom ivoirien Sachtela Evrard Djedje. 
Dans la diversité imprégnée d'islam, l'humour n'est pas ce qu'on appellerait chez d'autres du "second degré", mais une forme de taqîya, ruse pratiquée par les musulmans qui se disent persécutés et pratiquée dans l'islam pour dissimuler, et à qui est autorisé le mensonge en milieu jugé hostile. Certains y voient de la subtilité, mais d'autres de la sournoiserie. Ainsi Fary soulève-t-il des problèmes raciaux distillés par l'idéologie dominante diffuse dans les quartiers, avec la contribution de vertueux fantasmés, égarés dans l'humanisme qui sert les malins et perd les jocrisses.

Aux Molières, l’humoriste a proposé une catégorie "urbaine", en faisant référence à celle des Victoires de la musique dans laquelle seraient nominés " les Noirs, les Arabes et les gentils". Mais l’espoir est de courte durée car, "même là, vous serez capables de faire gagner Orelsan", déplore Fary Lopes, résolument haineux.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée par des millions de personnes, ce qui donne un aperçu du nombre d'immigrés de plus ou moins fraîche date. Les utilisateurs se sont réjouis du "franc-parler" du comédien et ont apprécié qu’il parle ouvertement de sujets qui fâchent. Peu leur chaut qu''ils fâchent les Blancs : ils ne sont pas dans l'intégration et le respect, mais dans la confrontation et la prise de pouvoir. 

En janvier 2007 à Brest, le socialiste Hamon trouvait qu’il y avait "trop de blancs" à Brest

JPEG - 765 koLe candidat du Parti socialiste à la présidentielle de 2017   confiait au Télégramme qu’il avait eu du mal, à son retour du Sénégal, à s’habituer à Brest : "trop de blancs". Mais pas trop de Noirs à Dakar... "J’ai été très tôt confronté à la diversité des origines, il y avait dans ma classe environ quatorze nationalités différentes et cela m’a profondément marqué," commentait encorel'ancien ministre éphémère de l'Education en 2017.

Il y a encore trop de Blancs à la télé, estime le CSA en 2018.
Les statistiques ethniques sont interdites en France, croyait-on, pour se garder du risque de discrimination. Et ne pas préserver l'avenir. Or, le CSA passe son temps et dépense l'argent du petit Blanc travailleur et contribuable à compter les Blancs et les Noirs à la télévision.
"Autres bémols : les “non blancs” de nos fictions ne tiennent pas des rôles de héros. 16 % seulement en campent, calcule le CSA, considérant que plus de 16% de la population hexagonale est "non blanche"... Comme en 2015, ils sont même 31 % à endosser des rôles à connotation négative, contre 26 % de rôles à connotation positive. Ils ne sont que 21 % à incarner des personnages appartenant aux catégories socio-professionnelles supérieures, par ailleurs sur-représentées." Pire encore, le cas des Français noirs ou maghrébins qui sont gays ou lesbiennes (et trans), juifs, roux, gauchers, obèses et handicapés, à la fois.
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"
La gauche aime
et en redemande
Il faut savoir que la Kommandantur racialiste de la télévision engloutit chaque année 38 millions d’euros pour enregistrer les plaintes des groupes de pression communautaires et compter les temps de parole ou de passage des uns et des autres, que ce soit des hommes politiques ou des "racisés", les victimes de racisation, c'est-à-dire les individus assignés à une race du fait de certaines caractères raciaux déclarés subjectifs. On casse le thermomètre pour nier le mal : le concept scientifique de race est désormais nié, proscrit, condamné par la loi, mais impunément opposé aux Blancs, à l'inverse et à sens unique, jusque sur leurs terres. 
Résultat de recherche d'images pour "Indigene salariée de Institut du monde arabe"Et dans ces 38 millions claqués par le CSA, 23 partent en charges de personnel. 
<
L’antiracisme nourrit bien son homme
et, on l'espère, sa femme, voilée ou non. Voyez Houria Bouteldja, ci-contre et ci-dessus, Indigène de la République, PIR, mouvement "anti-impérialiste, anti-colonialiste, antisioniste, antisémite, antiféministe, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, racialiste ou encore raciste, qui ne veut pas qu'on dise qu'elle est salariée par Jack Lang à l'Institut du monde arabe (IMA), Quai Branly.

La lutte contre l’antisémitisme ne coûte pas si cher, puisque la DILCRAH, Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT , totalise 100 millions de budget. Faramineux ! Eblouissant feu d'artifice !

Tout ça pour un détournement de fonds publics.
Le contribuable finance ceux et celles qui traitent les Français de "racistes" et d’"antisémites". Ainsi va la France, en marche vers sa perte. Les professionnels du milieu se plaignent pourtant que la télé se porte mal : outre le manque de rigueur de sa gestion, la bien-pensance la coupe des réalités du lecteur et du spectateur.

L’antiracisme est un racisme.
Résultat de recherche d'images pour "racisme anti blancs"
Négationnisme des bien-pensants
Voyez le racisme anti-âge et comment Ernotte vire ceux qui ont maintenu la télé hors d'eau. Le présentateur Julien Lepers,  licencié à 66 ans, le journaliste David Pujadas, à 52 ans, ou l'humoriste Tex, à 57 ans. Que des hommes... L'"équité" ne sera toujours pas rétablie quand Catherine Ceylac sera chassée en 2018, à 63 ans.
Ouest-France traite Jean-Pierre Pernaut de "vieux Blanc de plus de 50 ans", mais il est toujours à son poste : il travaille pour le privé !

"Tu n'es plus seule Delphine !", lance Françoise Nyssen à la patronne de France TV. La ministre de la Culture a fait siens le constat et le combat de la présidente de France Télévisions sur la diversité à la télévision. Le 4 juin 2018 la ministre de Macron, quadra marié à une sexagénaire, présentait à la presse son plan de réforme pour l'audiovisuel public. En moins de vingt minutes, la ministre de la Culture avait notamment salué les propos de Delphine Ernotte - 52 ans en 2019 - prononcés en septembre 2015. "On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change", avait à l'époque annoncé la présidente de France Télévisions, plaidant pour plus de diversité à l'antenne.
A propos de l'audiovisuel public, la ministre de la Culture avait lancé : "Ce media engagé doit être le miroir de nos différences, d'un sexe et de l'autre, ou des deux, de toutes les couleurs, de toutes les origines, les urbains, les ruraux, de toutes les différences".
Représentante de Macron, Nyssen avait ajouté : "Le pays des Lumières, sur ce sujet de la diversité, est hautement réactionnaire", chargeant le service public audiovisuel de "changer les mentalités sur le terrain".

lundi 13 mai 2019

France 2, Molière de la censure des Gilets jaunes

Les Gilets jaunes invités-surprise se font couper au montage par le service public de France Télévisions

Une "attaque", dirait Castaner pour caractériser l'irruption de Gilets jaunes en marge de la grand-messe païenne du théâtre parisien

Résultat de recherche d'images pour "molieres 2019"
Le "grand" débat a enfin eu lieu, en présence du ministre de la Culture, Franck Riester, en l'absence de Macron : il a donc été très bref et pourtant amputé de la cérémonie des Molières 2019 sur France 2

Sous le regard blasé d’une salle habituée aux interruptions par des 
activistes LGBT et autres intermittents du spectacle,
des Gilets jaunes se sont invités sur scène au début de la cérémonie des Molières, dénonçant les coupes budgétaires pour la culture.

Une vingtaine de Gilets jaunes a interpellé le monde du spectacle en paillettes ce lundi soir, vers 20h30, "en marge" de la 31e cérémonie qui avait lieu dans la salle prestigieuse du 9e arrondissement de Paris, les Folies-Bergère, propriété de Lagardère SCA, en association avec Jean-Marc Dumontet (propriétaire de sept autres salles de spectacle), lequel soutient et conseille Macron...

Image associéeLe maître de cérémonie, l’humoriste belge Alex Vizorek, lisait la liste des favoris, avec un talent que Stéphane Séjourné peut aisément lui envier depuis sa prestation pourrie de lecture, devant la presse médusée, des noms des candidats de la liste présidentielle 'Renaissance' du président Macron aux Européennes, quand le petit groupe est sorti des coulisses en chantant et brandissant une banderole de soutien aux chômeurs et aux intermittents.


Le présentateur leur a accordé une minute pour s’exprimer, mais les contestataires en ont eu besoin d'une dizaine,
le temps de décerner leurs propres prix. 
Venus avec deux petites statuettes de Molière drapées de jaune, ils ont remis leur récompense aux techniciens, symbole des classes laborieuses, les invitant à rejoindre le mouvement. Puis vint le tour d’un Molière "de déshonneur", attribué à Emmanuel Macron et à Franck Riester, sorti du garage familial pour faire le ministre de la Culture et représenter Jupiter, ce soir-là. Les manifestants leur reprochaient notamment "les violences policières", sous les sifflets d'une partie de la salle. 
Des agents de sécurité sont alors intervenus pour libérer la scène et les gilets jaunes sont repartis pacifiquement en chantant, sous les applaudissements.

Une séquence censurée par le service public

Les ciseaux du monteur qui, sur aucune des huit chaînes de diffusion, n'avaient pas coupé les activistes d'Act Up lors de la retransmission de l'odieux spectacle du Sidaction de 1996 au Zenith, n'ont pas épargné les Gilets jaunes de 2019, preuve que démocratie, pluralisme et liberté d'expression régressent en France depuis deux ans.
VOIR et ENTENDRE la véhémence des activistes :

Le "monde nouveau" annoncé par Macron est un retour à l'ORTF et à la désinformation. 
Résultat de recherche d'images pour "caroline Got"
France 2 a privé les citoyens de France de la vérité intégrale de cette cérémonie: les images de la contestation sociale et politique ont été amputées de cette scène, la cérémonie étant diffusée en différé ce lundi soir, trois heures après son démarrage.
Les responsables de la censure sont Delphine Ernotte,  Caroline Got (photo ci-dessus) qui a licencié l'humoriste Tex, et Dumontet. 
Pour Gilles-William Goldnadel, le licenciement de Tex fut caractéristique d'un climat "de censure et d'hystérie collective", dès novembre 2017.
Olivier de Benoist regretta que les humoristes soient devenus des "cibles faciles" et jugea que la liberté de ton dans le comique était désormais en recul. Le 10 janvier 2018, dans un entretien avec Média+, Caroline Got, se défendit par un amalgame militant, inspiré de facho-féminisme, avançant que "
le public féminin a un énorme problème avec Tex et ses blagues que le public juge déplacées et lourdes. Il s’avère qu’il a fait la blague de trop."
En se cachant derrière un certain public sexiste, elle confondait les activistes et les pisse-froid avec les femmes qui aiment les hommes.
En donnant le pouvoir à certaines femmes, les politiques déconstruisent notre société.

mardi 12 décembre 2017

France Télévisions : motion de défiance des journalistes contre la présidente

PDG de France Télévisions nommée par Hollande via le CSA, Delphine Ernotte, sur un siège éjectable

Seules les féministes regretteront peut-être Ernotte-Cunci, première femme à diriger France Télévisions, sa principale caractéristique 

La perspective de nouvelles suppressions de postes dans le secteur de l'information en 2018 a mis le feu aux poudres. Les journalistes des rédactions nationales devaient procéder au vote d'une motion de défiance, ce mardi 12 décembre.  

Cinquante millions d'euros, c'est le montant des économies imposées par l'Etat service public de France Télévisions en 2018. La société des journalistes (SDJ) de France 2 n'apprécie guère la gestion de la crise par la direction et organise donc ce vote de défiance. 

Cette motion a été soumise mardi à l'ensemble des rédactions du groupe (France 2 et 3, franceinfo, franceinfo.fr et le service des sports), avec l'appui de leurs SDJ respectives. Le vote est organisé de 9h à 19h et son résultat devrait être connu en début de soirée.

Une seconde motion de défiance contre la direction de l'information a été repoussée. 
En revanche, une seconde motion de défiance contre la direction de l'information du groupe (pilotée par le successeur de Michel Field à la direction de l'info, Yannick Letranchant, dont il faut savoir que la potiche Sophie Le Saint est l'épouse, pour le cas où vous vous ne parveniez pas à comprendre comment elle peut aujourd'hui être présentatrice inamovible des journaux de "Télématin" sur France 2) a été repoussé lors de l'AG par une large majorité, selon la même source.

La direction du groupe est aussi engagée dans un plan de suppression de 500 postes d'ici à 2020. 
Pour y arriver, le choix de la direction de France Télévisions s'est tout d'abord porté sur les moyens des magazines d'investigation 'Complément d'enquête' et 'Envoyé spécial' présenté par Élise Lucetjugés radicaux à la suite de plusieurs polémiques, sans compter 'Cash investigation', présenté par la cumularde Élise Lucet, pourtant également controversé.
Une décision de fusion a fait bondir les journalistes, obligeant la direction à faire machine arrière. Mais les démentis n'ont pas suffi. 

Environ 250 journalistes de France Télévisions ont validé ce lundi, en assemblée générale, la mise au vote mardi d'une motion de défiance intitulée : "Faites-vous confiance à Delphine Ernotte-Cunci pour préserver la qualité et les moyens de l'information à France Télévisions ?", à l'encontre de la présidente du groupe. 

L'extrême gauche durcit le conflit : grève, mercredi 

Trois importants syndicats du groupe, le SNJ-CGT (extrême gauche), FO et le SNJ (Syndicat national des journalistes, fondateur de l'Union syndicale Solidaires, trotskistes de SUD), ont lancé un appel à lune grève de 24 heures mercredi 13. 

Déjà affaiblie en interne, la PDGère du groupe doit aussi faire face au lâchage du président de la République. "L'audiovisuel public est la honte de la république", aurait lancé Emmanuel Macron devant des députés. Sans qu'on sache, à vrai dire, qui, de  la patronne  ou des journalistes politisés, étaient visés. 
Ces propos prêtés au président sont rapportés par l'hebdomadaire L'Express, mais démentis par l'Elysée. 

Une chose est sûre néanmoins, le président veut transformer radicalement et rapidement le paysage audiovisuel public françaisalors que le milliardaire Patrick Drahi est en situation de grande faiblesse le propriétaire franco-israélien du groupe L'Express, qui détient également Libération ou i24news - avec des visées sur le groupe NextRadioTV (la radio RMC et la chaîne d’info en continu BFM TV) -, outre Numéricable et SFR, ne parvient plus à financer sa dette.

Féministe, Delphine Ernotte est engagée pour l'égalité professionnelle homme-femme. 
Dans un entretien de 2012, elle déclara "Les femmes se demandent toujours si elles sont capables, il faut que ça change". Elle fait actuellement l'expérience qu'il ne suffit pas d'être une femme pour être capable.

dimanche 26 novembre 2017

La patronne de France Télévisions ne maîtrise plus les journalistes radicaux de ses magazines d'information

Ernotte face à la colère des journalistes de 'Complément d’enquête' et d''Envoyé Spécial' 

France Télévisions envisage de supprimer les magazines d'information le jeudi soir en deuxième partie de soirée. 

Elise Lucet dans "cash investigation"Le projet de Delphine Ernotte de fondre les deux magazines d’information de la chaîne, 'Complément d’enquête' et 'Envoyé Spécial', en un seul numéro, 'Complément d’enquête', en prime-time dès la rentrée de janvier 2018, suscite une levée de boucliers dans les équipes des deux émissions d'investigation de la chaîne publique, dont les têtes de gondole sont la hargneuse Elise Lucet pour 'Envoyé Spécial', et l'aimable Thomas Sotto, depuis septembre 2017, pour 'Complément d'enquête'.
Cette décision actuellement dans les tuyaux viserait à réduire le nombre d'éditions des deux équipes et, avant qu'elle soit prise, son annonce a d’ores et déjà provoqué la fronde des journalistes de France 2. 

Cette décision supprimerait 33 CDD de reporters des magazines"Nous venons d’apprendre par accident que notre propre direction vous propose de supprimer jusqu’à 30 ETP (Equivalent Temps Plein) dans les magazines – dont les effectifs s’élèvent à moins de 100 personnes, hiérarchie et production comprises", expliquent les reporters des 2 émissions dans un courrier adressé à Delphine Ernotte. D'après cette lettre, la trentaine d'ETP concernée représente la "quasi-totalité des postes de fabricants" d'Envoyé spécial et de Complément d'enquête. "Autant le dire franchement, cela reviendrait à faire disparaître ces émissions", en concluent les reporters.

"Concrètement, sans CDD, sachez qu’il ne restera plus que deux reporters à ‘Complément d’enquête’, et cinq à ‘Envoyé Spécial’."

"Envoyé spécial" et "Complément d'enquête" prennent de plein fouet les baisses de crédit imposées par l'Etat

Cette décision relève d'une forme de "censure en amont" exercée par le gouvernement,
qui préférerait couper les vivres à l'investigation plutôt que de l'interdire frontalement, estime le député d'extrême gauche, François Ruffin (La France Insoumise), un journaliste.

Il est toutefois révélateur que ce soit François Ruffin qui se soit insurgé contre ces projets, d'une part dans une intervention à l'Assemblée nationale, le 16 novembre, et d'autre part, dans son bulletin vidéo, ce vendredi 24 novembre. L'élu de l'extrême gauche perd de vue que France Télévisions est au service de la population et que ses journalistes doivent des comptes au redevable de la taxe audiovisuelle. 

Or, ses journalistes militants sont à l'origine d'une série de polémiques.
En janvier 2014, lorsque Envoyé spécial était présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu, l'émission de France 2 avait subi un rappel à l'ordre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour manquements déontologiques, pour un reportage diffusé en 2013 et intitulé "Villeneuve : le rêve brisé", portant sur ce quartier populaire de Grenoble. Le CSA insistait sur la nécessité d’assurer la diversité des points de vue sur un sujet prêtant à controverse. 
Présenté depuis 2016 par Elise Lucet, l'ex-compagne de Jean-Marie Cavada, l'émission continue de se distinguer par ses partis-pris et ses méthodes intrusives, voire agressives. Cumularde de plusieurs émissions de télévision ('Cash Investigation' sur France 2 depuis avril 2012 et de 'Pièces à Conviction', émission similaire sur France 3) toujours sur le service public, en plus de 'Envoyé spécial'), Cash Investigation" du mardi 26 septembre a pris le parti de se concentrer sur deux entreprises emblématiques, Lidl France et Free, ironisant sur le "monde merveilleux du travail" et révélant l'envers du décor, la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois provocantes, selon de nombreux téléspectateurs. Une charge militante que ne renie pas le syndicat d'extrême gauche, SNJ-CGT.
Dans TPMP (Touche pas à mon poste), Pierre Ménès dira avoir "honte de faire le même métier qu’Elise Lucet". "Je la trouve d’une agressivité incroyable. J’ai déjà eu l’occasion de le dire ici : son Cash Investigation sur le foot était lamentable. La manière qu’elle a eue d’invectiver le Pape, j’ai trouvé ça très choquant. Le pipeau, c’est minable".

Mais le néo-député Ruffin va plus loin. Selon lui, les restrictions économiques sont une stratégie directement inspirée du gouvernement. "On voit comment la contrainte budgétaire se conjugue avec la censure politique", commente le député de la Somme. Il estime que les pouvoirs économiques et politiques "peuvent être gênés" par des émissions telles que Envoyé spécial et Complément d'enquête, car "ce sont ces magazines qui ont sorti Bygmalion, qui ont envoyé une équipe en Erythrée, qui ont sorti des trucs sur Penelope Fillon, la com' d'Emmanuel Macron..." Des émissions politiques partisanes déguisées.
Ruffin omet juste de signaler que l'équipe à la manoeuvre derrière Elise Lucet a participé au scandale des 'Paradise papers' qui a monté une opération de déballage des procédés de plusieurs entreprises et personnalités en matière d'optimisation fiscale à travers le monde, bien qu'elles n'aient rien d'illégal. Ainsi, le groupe Louis-Dreyfus, géant mondial des matières premières et ancien propriétaire de l'OM, à travers un holding, est lui aussi pointé du doigt par les équipes anti-libérales de France Télévisions.

Les journalistes disent devoir participer aux efforts financiers.
Tout en affirmant que la direction de France Télévisions a fait le choix de viser ces émissions d'investigation, ils disent aussi dans leur lettre que "la rédaction et les magazines doivent participer aux efforts d’économie. Nous avons beaucoup d’idées allant dans ce sens. Avant de faire votre choix, gardez à l’esprit que derrière cette décision comptable, c’est la survie des derniers magazines produits par le service public qui est en jeu", prétendent en conclusion les journalistes attachés à la co-gestion du service public par la gauche radicale. 

Ernotte assure vouloir préserver les deux marques "Envoyé Spécial" et "Complément d’Enquête" 
Contactée par le Figaro, la direction de France Télévisions confirme ce projet mais se veut rassurante sur la baisse des effectifs de la rédaction, évoquée par ailleurs: “Il y a une volonté de notre part de préserver les deux marques “Envoyé Spécial” et “Complément d’Enquête” et de conserver la place de l’investigation sur nos antennes. Effectivement, dans le cadre du plan d’économies qui est demandé à France Télévisions, de 50 millions d’euros, l’évolution de la programmation des deux magazines est l’une des pistes étudiées, mais rien n’est arbitré".

150 à 200 journalistes de France Télévisions  ont voté le principe d'une motion de défiance à l'encontre de la présidente du groupe, Delphine Ernotte, lors d'une assemblée générale, le jeudi 23 novembre. 
En cause, les conséquences du plan d'économies de 50 millions d'euros demandées par l'Etat à l'audiovisuel public en 2018. Le budget de l'émission Envoyé spécial s'élève à 150.000 € pour 1 h 30 de programme. Depuis 2001, quand le temps de l'émission est passé à 2 h, aucune donnée financière n’est plus disponible actuellement.

samedi 10 juin 2017

Télématin : Bignolas après Leymergie, un progrès en marche ?

Le "moderne" va faire regretter l'"ancien" 

Le remplaçant se pavanait oisivement sur le plateau de France 2

Laurent Bignolas (56 ans) va succéder à William Leymergie (70 ans) 
à la tête de Télématin, a annoncé France 2, vendredi.
"A la rentrée de septembre, Laurent Bignolas présentera Télématin", a annoncé France 2 dans un communiqué, soulignant que l'émission, "qui rythme [jusqu'ici] la vie d'un téléspectateur sur trois le matin (...) se poursuivra avec l'équipe que William Leymergie a bâtie pendant toutes ces années". Aussi cohérent que Macron qui croit faire du neuf en faisant son marché dans les partis classiques, jusqu'à recruter un premier ministre proche de Juppé, 70 ans.

Leymergie et ses chroniqueurs -queuses soumis(es)
Le gagnant du mercato de France 2 est Laurent Bignolas, responsable CGT dans le groupe France Télévisions, qui a touché à tout sans jamais laisser de trace, divorcé d'une journaliste, Nathalie, et père de deux filles, Lakmé (d'après l'héroïne,  fille d'un brahmane, dans l'opéra de Léo Delibes) et Lorma (du nom d'une population mandingue d'Afrique de l'Ouest, vivant au Liberia). Ex-présentateur - sans diplôme de journalisme - de Faut pas rêver, magazine de reportages créé en 1990, sur FR3, puis France 3 (passé inaperçu pendant dix ans, de 1999 à 2009) et Thalassa, occupe actuellement la matinale de la télé d'info en continu franceinfo, doublon budgétivore de la radio du même nom, et depuis mars, le 06H info, un rendez-vous d'une demie-heure diffusé sur France 2, juste avant Télématin. 
En 2013, après une carrière de fonctionnaire sur la chaîne publique, France 3 ne le licencia pas de Thalassa par email, comme il l'avait affirmé, mais réduisit les activités de ce syndicaliste radical à la seule présentation de son émission sur France Ô. Le présentateur avait menti le 30 avril en polémiquant dans le journal Le Parisien : "La direction de la chaîne m'a informé par email que je n'avais plus ma place à Thalassa. Je n'en veux à personne, la télé, on ne fait qu'y passer mais je suis un peu sur le cul quand même", alors qu'il était toujours salarié. "II a été, préalablement, reçu par le directeur des rédactions de Thalassa et Faut pas rêver qui lui a signifié que le format "Thalassa villes océanes" qu'il présentait une fois par mois [un travail chronophage !] cette saison, n'était pas reconduit à la rentrée de septembre 2013", assura la chaîne publique.
Résultat de recherche d'images pour "magazine Explô"
Sur France Ô, le cégétiste, "journaliste" formé sur le tas et promu avec parrainage syndical, avait arraché le poste de rédacteur en chef d'Explô, un magazine d'aventure : ci-dessous, l'aventurier enregistrait sur la ...dune du Pilat.
Résultat de recherche d'images pour "magazine Explô"Delphine Ernotte remplace un caractériel par un autre.
Sur France 2, le m'as-tu-vu de 1m75 arpentait le studio, l'air désoeuvré, tant il est vrai que la pléthore d'effectifs est caractéristique du service public subventionné par les travailleurs soumis à la redevance audiovisuelle. 

Le dilettante avait pourtant été révélé tel qu'en lui-même, comme c'est souvent le cas dans le service public. 
Il s'était fait remonter les bretelles par un travailleur exigeant du nom d'Albert Dupontel.
VOIR et ENTENDRE le clash entre l'imbécile heureux préféré de Delphine Ernotte et l'artiste, élève d'Antoine Vitez :   

Mais, à la tête de France Télévisions, Ernotte, 50 ans, n'a pas seulement l'art de faire du vieux avec de l'ancien. Par son jeunisme, elle tente de masquer son absence de vision et son sectarisme politique. 
Avant Leymergie, Julien Lepers avait déjà été chassé par une mal-propre, la patronne de France Télévisions, une inconnue venue de France Telecom (devenue Orange), nommée par un partisan, Olivier Schrameck, 66 ans, le patron du CSA, ex-directeur du cabinet de Lionel Jospin et proche du président Hollande. Après avoir animé 8.310 numéros de Questions pour un champion sur France 3, l'animateur a été chassé de l'émission quotidienne dont il avait fait un succès historique, diffusée pour la dernière fois le 19 février 2016. "Je ne savais pas que j’avais fait ma dernière émission," a-t-il avoué.
Il est
remplacé par un petit gabarit, l'insignifiant Samuel Etienne, qui n'a rien pour lui, sauf ses 46 ans.
L'appartenance syndicale est le critère qui prévaut sur la compétence. Bignolas a cru pouvoir s'en tirer en "assumant" son incurie et Ernotte ne lui en a pas tenu rigueur... La faute qui poursuivra Julien Lepers sa carrière durant aura été sa candidature aux législatives de juin 1981, à 32 ans, alors qu'il était animateur de la campagne nationale du RPR. A l'inverse, son activité syndicale a tenu Bignolas la tête hors de l'eau.

La principale chaîne publique avait annoncé au début du mois que William Leymergie (70 ans), qui avait lancé Télématin en 1985, aurait demandé à faire valoir ses droits à la retraite, en se faisant tordre le bras.

Canal+ officialisait le départ de Daphné Bürki de C8, où elle pourrait être remplacée par William Leymergie

Le quotidien Le Parisien et le blog de Jean-Marc Morandini avaient de leur côté annoncé que William Leymergie n'était pas usé pour tout le monde et avait engagé une négociation avec le groupe Canal+ pour reprendre la case du midi sur C8, une information que la chaîne n'avait pas voulu commenter. Ce transfert de l'animateur de Télématin vers le privé est désormais confirmé.

En attendant sa possible arrivée sur C8, le groupe Canal+ a en tout cas officialisé vendredi le départ de Daphné Burki. On peut ne pas la situer, alors précisons qu'elle présentait jusqu'ici l'émission "La Nouvelle Edition" pour la chaîne C8, sur la tranche horaire de la mi-journée, celle-là même dont pourrait donc hériter William Leymergie.
"Après avoir incarné avec succès La Nouvelle Edition sur Canal+, puis sur C8, Daphné Bürki et sa bande ont su très largement fidéliser leur public grâce au contenu et au ton de l'émission mêlant avec talent rigueur journalistique et humour", a salué le groupe audiovisuel privé, dans un communiqué, souhaitant à la présentatrice "une belle réussite" dans "ses futurs projets".

Daphné Bürki, née Daphné de Montmarin, est une ...styliste (chez Dior, groupe LVMH qui habille Brigitte Macron) qui a fait ses débuts télévisés comme chroniqueuse dans diverses émissions sur Canal+, ancienne version socialiste, puis a animé "Les maternelles" sur France 5, avant de retourner sur la chaîne cryptée, où, passée de chroniqueuse à journaliste (sans le diplôme), a successivement présenté "Le Grand Journal" au côté de Michel Denisot, en  septembre ...2012, puis "Le Tube".
A la rentrée 2015, elle s'était vu confier La Nouvelle Edition, initialement diffusée sur Canal+, avant d'être transférée l'an dernier sur C8, la chaîne de TNT gratuite du groupe de télévision.
En septembre 2017, elle arrive sur France 2, à la présentation d'une nouvelle émission d'après-midi. Un itinéraire clairement politico-dépendant...
Elle a eu une fille du musicien Travis [Patrice] Bürki, un membre de l’équipe d'Édouard Baer sur Radio Nova (du groupe Nova Press, société de media fondée en 1972 par Jean-François Bizot, créateur du magazine Actuel, périodique underground disparu) et Paris Première (groupe M6, propriété du RTL group), mais vit désormais avec Sylvain Quimène, lequel a intégré Radio France en 2013, pour devenir chroniqueur musical sur Le Mouv, puis présentateur, avec son collectif Airnadette, d'une émission culturelle hebdomadaire depuis 2016, sur OÜI FM.