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dimanche 22 avril 2018

Européennes : Hamon tente de recruter une journaliste aussi intègre qu'"indépendante"

Le candidat du PS battu de la présidentielle voudrait une journaliste de France 2 

A un an des élections européennes, Benoît Hamon, aurait demandé à la journaliste de France 2 Élise Lucet de s'engager à son côté

Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"En début d'année, l'ancien candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon a proposé à Élise Lucet de rejoindre son mouvement Génération.s en vue des élections européennes en mai 2019, révèle Le Figaro. 
Hamon aurait pris un râteau auprès de la journaliste de France 2 qui est pourtant connue pour la présentation de reportages à charge, controversés pour leur recherche du sensationnalisme, leur déformation de la réalité et des fake news, dans les émissions 'Envoyé Spécial' notamment celle sur les questions agricoles.

La présentatrice du magazine "Cash investigation" assure ne pas avoir eu de contact avec Benoît Hamon. Interrogée par le quotidien, Elise Lucet, 54 ans, affirme "refuser tout contact avec les politiques en dehors de ses interviews. Je ne l'ai même pas eu au téléphone, donc je ne sais pas du tout de quoi il voulait me parler," se défend-elle.
En avril 2017, Elise Lucet avait déjà prétendu face à Télérama ne pas vouloir s'engager politiquement. "Je ne suis militante de rien, sinon du droit d'informer", avait assuré au magazine la journaliste engagée du service public, bien qu'elle soit notoirement instrumentalisée par l'agence de presse 
Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"
de Paul Moreira (grand reporter proche de Fabrice Arfi (photo de droite) du site trotskiste révolutionnaire Mediapart) 
Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"et de Luc Hermann, ci-contre à gauche, à la droite de Moreira) réalisateur de nombreuses enquêtes d'investigation anticapitalistes, notamment sur des multinationales comme Total ou le laboratoire pharmaceutique Pfizer, et président-producteur associé la société de production Premières Lignes (collaborations Cash investigations, mais aussi avec 'Envoyé Spécial' ou 'Spécial Investigation' pour Canal+).

Guillaume Balas affirme au Figaro que des "échanges" ont bien eu lieu
 
"C'est une figure intéressante et nous nous retrouvons dans beaucoup de ce qu'elle dit. Il y a eu des échanges avec elle comme il y en a avec beaucoup d'autres personnes", confirme l'ex-PS (coordinateur du projet de Benoît Hamon, candidat PS à la présidentielle de 2017) et numéro 2 du mouvement politique de Hamon, situé à la gauche du PS. "Et il y a de nombreuses incarnations possibles pour notre liste", assure l'eurodéputé. 

Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon et lui aussi ancien-socialiste, souligne l'importance pour le mouvement Génération.s "d'avoir sur une liste des personnes qui incarnent des combats dans la société", rapporte Le Figaro.
Pour cet ancien membre de la direction du PS, adhérent pendant 35 ans, "la volonté sincère de représenter les salariés s’est complètement évaporée", notamment pendant le quinquennat Hollande. "Le PS, quand il exerce le pouvoir, n’est pas capable de faire autre chose que de gérer la société un peu différemment des libéraux", a regretté l'ex-frondeur. "Le PS a progressivement dérivé vers un rapport technocratique à la société qui, sous couvert de la “culture de gouvernement”, l’a conduit progressivement à épouser l’agenda libéral », a complété de socialiste radicalisé.

Un revers donc pour Benoît Hamon qui va devoir poursuivre ses investigations, en quête d'une tête de liste aux élections européennes, dans un an.

lundi 12 mars 2018

Elise Lucet, la journaliste qui effraie des vigiles de magasins

Le pouvoir partagé de la presse, entre communicants et activistes politiques

Avec son émission 'Cash investigation', Elise Lucet s'est construite une image de harceleuse


Ses méthodes agressives en ont fait l'une des journalistes les plus détestées. A tel point qu'il devient parfois compliqué pour la présentatrice de France 2 de se montrer en public, jusque dans les magasins, comme lorsqu'elle a voulu changer la tablette de sa fille, témoin de l'effet repoussoir de sa mère, une hargneuse téléguidée dans sa profession.

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"Tous les vendeurs et agents de sécurité stressaient et regardaient partout pour savoir où étaient les caméras": si elle fait en effet du "rentre dedans" professionnel, sa pratique professionnelle n'est pas toujours franche et franche. Elle pratique volontiers la dissimulation et mène ses opérations coups-de-poings en caméras cachées.
Résultat de recherche d'images pour "Cash investigation  fabricants portables"
"Ils ont mis au moins dix minutes à se détendre et à comprendre que je venais simplement en tant que mère de famille", raconte la "justicière du PAF" dans un entretien accordé à Télé 2 semaines. Un retour de boomerang, après son numéro à charge et militant, diffusé en novembre 2014 par France 2, sur les secrets inavouables de nos téléphones portables.
C'était un dossier dû à 'Premières Lignes Télévision',
Image associée
une agence de presse et société de production créée en 2006, spécialisé dans le journalisme d'investigation télévisé. Elle est dirigée par le journaliste Luc Hermann (ci-dessus, à droite), président-producteur associé (et l'un des invités favoris de ...Karim Rissouli sur C politique, France 5), et le grand reporter Paul Moreira (ci-dessus, à gauche), activiste engagé dans la défense de la liberté de la presse, notamment via Reporters sans frontières, dont il est le vice-président à partir de juillet 2015. 
Cette société, dont Lucet est leur marionnette, a également produit sa propre émission de télévision française d'investigation sur France 2, ...Cash investigation.
En 2011, Moreira Moreira réalisa, avec Luc Hermann, un documentaire d'investigation sur le groupe Wikileaks, grâce à un accès privilégié à Julian Assange...
Certains ont peur qu'elle soit en mode "enquête"


Résultat de recherche d'images pour "elise Lucet cash investigation portables"
Journaliste "no limits"
Même quand elle s'autorise un simple repas au restaurant, car cette froide machine se restaure, . "Au restaurant, j'ai aussi vu des PDG présents dans la salle changer d'un seul coup d'attitude en me voyant arriver !", se flatte Elise Lucet. 
"Je n'aime pas du tout cette étiquette," assure-t-elle, après s'être vantée, un an  plus tôt sur le plateau de C l’hebdo, d'être "sans pitié."
En janvier 2017, France 2 avait diffusé un numéro de 'Cash Investigation' intitulé "Razzia sur le bois, les promesses en kit des géants du meuble", enquête au cours de laquelle la journaliste avait joué du pipeau face au patron d’un label forestier qu’elle venait de mettre "à terre". Lorsque son confrère Paul Amar avait sorti de sous la table des gants de boxe pour les offrir à Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen, le 1er juin 1994, lors d'un débat télévisé. Il fut mis à pied, puis dut quitter son poste: autres temps, autres moeurs... 
Interrogée sur son côté hargneuse quelques jours avant la diffusion, Elise Lucet avait d’ailleurs reconnu sur le plateau de 'C l'hebdo' qu’elle était "journalistiquement sans pitié" : "On n’a pas le droit de se rater. Je vais dire les choses parce que c’est l’enquête et qu’il faut aller au bout du questionnement".
Sans son équipe au profil adéquat estampillé SNJ-CGT, l'accusatrice publique est moins flambante. "Si j'avais une âme de justicière, je serais devenue juge d'instruction," assure cette tête de gondole de la gauche politico-médiatique radicale, en qui seul peut s'identifier un "juge rouge" du SM. Et de continuer à se défendre : "Je ne suis pas non plus Robin-des-Bois (...) Si je suis militante de quelque chose, c'est uniquement de la vérité. Basta !", estime la journaliste de 54 ans, bachelière par le biais du rattrapage.

dimanche 26 novembre 2017

La patronne de France Télévisions ne maîtrise plus les journalistes radicaux de ses magazines d'information

Ernotte face à la colère des journalistes de 'Complément d’enquête' et d''Envoyé Spécial' 

France Télévisions envisage de supprimer les magazines d'information le jeudi soir en deuxième partie de soirée. 

Elise Lucet dans "cash investigation"Le projet de Delphine Ernotte de fondre les deux magazines d’information de la chaîne, 'Complément d’enquête' et 'Envoyé Spécial', en un seul numéro, 'Complément d’enquête', en prime-time dès la rentrée de janvier 2018, suscite une levée de boucliers dans les équipes des deux émissions d'investigation de la chaîne publique, dont les têtes de gondole sont la hargneuse Elise Lucet pour 'Envoyé Spécial', et l'aimable Thomas Sotto, depuis septembre 2017, pour 'Complément d'enquête'.
Cette décision actuellement dans les tuyaux viserait à réduire le nombre d'éditions des deux équipes et, avant qu'elle soit prise, son annonce a d’ores et déjà provoqué la fronde des journalistes de France 2. 

Cette décision supprimerait 33 CDD de reporters des magazines"Nous venons d’apprendre par accident que notre propre direction vous propose de supprimer jusqu’à 30 ETP (Equivalent Temps Plein) dans les magazines – dont les effectifs s’élèvent à moins de 100 personnes, hiérarchie et production comprises", expliquent les reporters des 2 émissions dans un courrier adressé à Delphine Ernotte. D'après cette lettre, la trentaine d'ETP concernée représente la "quasi-totalité des postes de fabricants" d'Envoyé spécial et de Complément d'enquête. "Autant le dire franchement, cela reviendrait à faire disparaître ces émissions", en concluent les reporters.

"Concrètement, sans CDD, sachez qu’il ne restera plus que deux reporters à ‘Complément d’enquête’, et cinq à ‘Envoyé Spécial’."

"Envoyé spécial" et "Complément d'enquête" prennent de plein fouet les baisses de crédit imposées par l'Etat

Cette décision relève d'une forme de "censure en amont" exercée par le gouvernement,
qui préférerait couper les vivres à l'investigation plutôt que de l'interdire frontalement, estime le député d'extrême gauche, François Ruffin (La France Insoumise), un journaliste.

Il est toutefois révélateur que ce soit François Ruffin qui se soit insurgé contre ces projets, d'une part dans une intervention à l'Assemblée nationale, le 16 novembre, et d'autre part, dans son bulletin vidéo, ce vendredi 24 novembre. L'élu de l'extrême gauche perd de vue que France Télévisions est au service de la population et que ses journalistes doivent des comptes au redevable de la taxe audiovisuelle. 

Or, ses journalistes militants sont à l'origine d'une série de polémiques.
En janvier 2014, lorsque Envoyé spécial était présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu, l'émission de France 2 avait subi un rappel à l'ordre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour manquements déontologiques, pour un reportage diffusé en 2013 et intitulé "Villeneuve : le rêve brisé", portant sur ce quartier populaire de Grenoble. Le CSA insistait sur la nécessité d’assurer la diversité des points de vue sur un sujet prêtant à controverse. 
Présenté depuis 2016 par Elise Lucet, l'ex-compagne de Jean-Marie Cavada, l'émission continue de se distinguer par ses partis-pris et ses méthodes intrusives, voire agressives. Cumularde de plusieurs émissions de télévision ('Cash Investigation' sur France 2 depuis avril 2012 et de 'Pièces à Conviction', émission similaire sur France 3) toujours sur le service public, en plus de 'Envoyé spécial'), Cash Investigation" du mardi 26 septembre a pris le parti de se concentrer sur deux entreprises emblématiques, Lidl France et Free, ironisant sur le "monde merveilleux du travail" et révélant l'envers du décor, la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois provocantes, selon de nombreux téléspectateurs. Une charge militante que ne renie pas le syndicat d'extrême gauche, SNJ-CGT.
Dans TPMP (Touche pas à mon poste), Pierre Ménès dira avoir "honte de faire le même métier qu’Elise Lucet". "Je la trouve d’une agressivité incroyable. J’ai déjà eu l’occasion de le dire ici : son Cash Investigation sur le foot était lamentable. La manière qu’elle a eue d’invectiver le Pape, j’ai trouvé ça très choquant. Le pipeau, c’est minable".

Mais le néo-député Ruffin va plus loin. Selon lui, les restrictions économiques sont une stratégie directement inspirée du gouvernement. "On voit comment la contrainte budgétaire se conjugue avec la censure politique", commente le député de la Somme. Il estime que les pouvoirs économiques et politiques "peuvent être gênés" par des émissions telles que Envoyé spécial et Complément d'enquête, car "ce sont ces magazines qui ont sorti Bygmalion, qui ont envoyé une équipe en Erythrée, qui ont sorti des trucs sur Penelope Fillon, la com' d'Emmanuel Macron..." Des émissions politiques partisanes déguisées.
Ruffin omet juste de signaler que l'équipe à la manoeuvre derrière Elise Lucet a participé au scandale des 'Paradise papers' qui a monté une opération de déballage des procédés de plusieurs entreprises et personnalités en matière d'optimisation fiscale à travers le monde, bien qu'elles n'aient rien d'illégal. Ainsi, le groupe Louis-Dreyfus, géant mondial des matières premières et ancien propriétaire de l'OM, à travers un holding, est lui aussi pointé du doigt par les équipes anti-libérales de France Télévisions.

Les journalistes disent devoir participer aux efforts financiers.
Tout en affirmant que la direction de France Télévisions a fait le choix de viser ces émissions d'investigation, ils disent aussi dans leur lettre que "la rédaction et les magazines doivent participer aux efforts d’économie. Nous avons beaucoup d’idées allant dans ce sens. Avant de faire votre choix, gardez à l’esprit que derrière cette décision comptable, c’est la survie des derniers magazines produits par le service public qui est en jeu", prétendent en conclusion les journalistes attachés à la co-gestion du service public par la gauche radicale. 

Ernotte assure vouloir préserver les deux marques "Envoyé Spécial" et "Complément d’Enquête" 
Contactée par le Figaro, la direction de France Télévisions confirme ce projet mais se veut rassurante sur la baisse des effectifs de la rédaction, évoquée par ailleurs: “Il y a une volonté de notre part de préserver les deux marques “Envoyé Spécial” et “Complément d’Enquête” et de conserver la place de l’investigation sur nos antennes. Effectivement, dans le cadre du plan d’économies qui est demandé à France Télévisions, de 50 millions d’euros, l’évolution de la programmation des deux magazines est l’une des pistes étudiées, mais rien n’est arbitré".

150 à 200 journalistes de France Télévisions  ont voté le principe d'une motion de défiance à l'encontre de la présidente du groupe, Delphine Ernotte, lors d'une assemblée générale, le jeudi 23 novembre. 
En cause, les conséquences du plan d'économies de 50 millions d'euros demandées par l'Etat à l'audiovisuel public en 2018. Le budget de l'émission Envoyé spécial s'élève à 150.000 € pour 1 h 30 de programme. Depuis 2001, quand le temps de l'émission est passé à 2 h, aucune donnée financière n’est plus disponible actuellement.

mardi 30 septembre 2014

EELV: la justice ouvre une enquête sur le financement du siège des Verts

Une plainte contre Europe Ecologie-les Verts (EELV) contraint à agir le Parquet de Taubira 

L'Union des contribuables franciliens porte plainte contre le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis


Des soupçons de détournement de fonds publics et financement illégal en lien avec l'achat du siège d'EELV pèsent sur les Ecologistes radicaux. Au lendemain des Sénatoriales, on apprend qu'une enquête a été ouverte par le Parquet de Paris en mai, suite à une plainte déposée contre X par l'Union des contribuables franciliens (UCF), visant le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis. 

Elle met en cause l'achat en 2004 par le Cédis, dirigé jusqu'à 2011 par le sénateur de l'Essonne Jean-Vincent Placé, de parts, pour 75. 000 euros, de la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social du parti à Paris, Un toit pour les VertsCette affaire était déjà évoquée dans un reportage de l'émission Cash investigation diffusée sur France 2 en octobre 2013, présentée par Lise Lucet et produite par "Premières Lignes", l'agence de presse militante de Paul Moreira, ex-enquêteur our l'émission Droit de réponse de Michel Polac, ex-rédacteur en chef du "Vrai Journal", l'émission présentée par Karl Zéro sur Canal+ qu'il intègre en 1999 pour créer 90 minutes où il est nommé directeur adjoint de l'information.

Le "buzz" provoqué sur Twitter en octobre 2013 par Xavier Cantat, le compagnon de Cécile Duflot, qui accuse Manuel Valls d'avoir tenu des propos racistes, était, selon certains, une diversion après la mise en cause de la ministre du Logement et de son parti dans l'émission Cash investigation.

Le Cédis étant financé par les impôts locaux, l'UCF considère dans sa plainte qu'"il y a nécessairement financement du parti et détournement de bien public"

L'officine d'EELV avait tenté de justifier

Débusqué par la diffusion du reportage, le Cédis avait affirmé qu'il "avait envisagé d'utiliser les salles de réunion de l'immeuble qui devait abriter le siège des Verts plutôt que de payer très cher des locaux privés à Paris pour y tenir des formations"

"De façon tout à fait légale et transparente", selon lui, il avait ainsi acheté des parts de la SCI. "Il s'est avéré très vite que l'utilisation de ces salles de réunion n'était pas une solution fonctionnelle. Le Cédis a donc, conformément à la loi, revendu ses parts l'année suivante et a finalement fait en 2008 l'acquisition de locaux à Montreuil", poursuivait le texte. La maire de Montreuil (2008-2014) était d'ailleurs Dominique Voynet, ancien ministre de l'Environnement de Jospin, ancienne candidate à la présidentielle de 1995, ex-porte-parole de la campagne présidentielle d'Eva Joly et depuis recasée à l'IGAS, comme François Chérèque ou Aquillino Morelle...
En 2014, il est composé de : Sylvette Amestoy, Henri AREVALO (président, qui a pourtant reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains de Claude Alphandéry en août dernier), Véronique BEREGOVOY (petite-fille de Pierre Bérégovoy et présidente du groupe Verts au Conseil régional de Haute-Normandie), Maryvonne Boileau, Emmanuel Cuffini, Virginie Drapier, Claire Grover (secrétaire), Jean-Patrick Masson, Jacques Picard, le sénateur Jean-Vincent PLACE, Clément ROSSIGNOL (militant des Droits de l'homme, élu de Bégles et de la Communauté Urbaine de Bordeaux, porte-parole EELV), Pierre SERNE (trésorier, vice-président EELV de la région Ile-de -France chargé des transports et des mobilités, et vice-président du Syndicat des Transports et ancien du cabinet ministériel de Dominique Voynet), Jean-François Tallio (adjoint écologiste de St Herblain, près de Nantes).

"Des pratiques insupportables"

Duflot en campagne 2012,
escortée de Julien Bayou,
membre de l'équipe d'Eva Joly)
La plainte vise également une somme de 20.000 euros qu'aurait payé le Cédis à EELV pour la location d'une salle aux universités d'été des Verts à Toulon en 2004, afin d'y dispenser une formation de quatre jours. 
"Les journées de formation de fin août organisées par la Cédis ont lieu en début de semaine, avant les journées d'été d'EELV. Il est donc possible pour les élus de consacrer leur début de semaine à la formation et leur fin de semaine à des réunions politiques", racontait le  Cédis, par communiqué.

Le documentaire faisait également apparaître que plus récemment, des élus auraient émargé des feuilles de présence pour des formations auxquelles ils n'auraient pas participé, faits également visés par la plainte.

"Ce sont des pratiques qui deviennent aujourd'hui insupportables pour l'opinion publique, pour les contribuables", souligne l'avocate de l'UCF, Me Beryl Brown.

Pourquoi Cécile Duflot a-t-elle quitté le gouvernement?
Nous disposons aujourd'hui d'un nouvel élément de réponse... Après l'affaire Cahuzac ou celle d'Aquillino Morelle, ces soupçons sur le parti que dirigeait Cécile Duflot risquaient de porter un nouveau coup à l'exécutif.