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dimanche 24 mai 2020

La chanteuse Camélia Jordana dénonce des violences policières

Ces accusations sont-elles les équivalents racistes anti-Blancs de l'antisémitisme des anti-sionistes ?

Le ministre de l'Intérieur réagit ce dimanche au discours tenu par la chanteuse samedi soir

Racisme anti-blanc : la réponse cinglante d'un policier au ...

Elle s'est fait connaître comme chanteuse et a utilisé sa notoriété sur France 2, samedi soir, dans 'On n'est pas couché'. Ruquier et la chaîne de service public auraient pu anticiper l'esclandre mais, en l'invitant à échanger avec l'auteur Philippe Besson - un intime de Macron (participant à un meeting de soutien au candidat En marche ! à Bercy et présent, comme un autre homosexuel, Stéphane Bern, aux agapes organisées à La Rotonde, le soir de son succès au premier tour) -  sur le sujet des violences policières qui ont marqué la France ces dernières années, c'était assurer le buzz. 
Comme escompté, la vingtenaire s'en est prise à la police, une habitude dans la communauté à laquelle elle s'identifie. L'occasion donc de manifester son appartenance à l'une et son rejet de l'autre, celle qui l'a pourtant sortie de l'anonymat en en faisant une vedette de la chanson. C'est sur M6 en effet qu'elle s'est fait un nom en 2009, grâce à l'émission Nouvelle Star, où elle finit 3e. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces media, chaînes publique (France télévisions) et privée (groupe RTL) indistinctement, ne l'ont pas discriminée au faciès, bien au contraire.
C'est ensuite Yvan Attal, issu de la communauté des Juifs séfarades d'Algérie, qui a fait de Camélia Jordana une actrice dans "Le brio" (2017), film produit par Pathé et France 2  qui lui valut en 2018 le César du meilleur espoir féminin. Le jury des Cesar n'avait donc pas failli dans ses partis-pris...  
Le plus raciste n'est pas celui que l'on veut bien faire croire ...

"Quand (elle a) les cheveux frisés, (elle ne se sent) pas en sécurité face à un flic en France".


Cette accusation de l'artiste, dont le grand-père était un référent local du FLN, s'ajoute aux propos isolés par Christophe Castaner. 

Le ministre de l'Intérieur appelle ce dimanche à "une condamnation sans réserve" des propos de Camélia Jordana Riad-Aliouane 
La France a sa première association contre le « racisme anti-blanc »
Les "toubabs", "faces de craie" et "culs blancs", se rebiffent ?
En voulant dénoncer les violences policières, samedi soir dans On n'est pas couché, cette petite-fille d’immigrés algériens a "alimenté la haine et la violence", condamne le ministre de l'Intérieur, un ancien élu socialiste:
"Non madame, 'les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue' ne se font pas 'massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau'", écrit-il, citant la protégée du monde du spectacle. "C propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve." Condamnation judiciaire ?

Ces artistes aux poitrines et torses exhibés, rappeurs haineux ou acteurs qui se prennent pour des penseurs - tels NTM (Nique ta mère...), Rohff (Comorien condamné quatre fois pour port d'armes et violences), Rost (Franco-togolais nommé au Conseil économique, social et environnemental par François Hollande (lequel rend visite au calomniateur Théo sur son lit d'hôpital et ignore les policiers hospitalisés), mais qui lance à son interlocuteur sur CNews; "ce sont des gens comme toi qu’il faut assassiner")  Omar Sy (Franco-sénégalo-mauritanien qui traite Eric Zemmour de "criminel" et qualifie Anne-Elisabeth Lemoine de "teubée" en direct), aussi impunément que des conducteurs de scooters volés qui fauchent des passants dans leurs rodéos urbains délictueux, sont-ils plus respectables que Camélia Jordana ?

dimanche 15 décembre 2019

Antisémitisme : le CRIF s'insurge contre les propos de Mélenchon

Solidarité pro-palestinienne internationale oblige-t-elle à des "propos inadmissibles" ?

Mélenchon s'en est pris au CRIF en soutien à Jeremy Corbyn, patron radical du Parti travailliste, déjugé par la législative qui balaie la gauche

Mélenchon a plus d'un "détail de l'Histoire" à son passif.
Le 'lider maximo' français s'ingénie à surpasser Jean-Marie Le Pen dans l'abjection. Le patron de LFI (Les Insoumis) s'en est encore pris aux Juifs, vendredi, en attaquant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) dans un post de blog pour commenter la défaite historique du travailliste radical Jeremy Corbyn aux élections britanniques.

"Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non", écrit Mélenchon. Un ukaze, ou oukase (pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue comme Mélenchon, le mot signifie "ordre" ou "décret") est selon le dictionnaire Larousse "une décision autoritaire arbitraire et sans appel".
Interrogé sur ce vomi, l'entourage de Mélenchon livre une explication de texte pour "les gens". Il affirme que leur tête de gondole voulait dire qu'il ne se laissera "pas influencer par des lobbys, quels qu'ils soient, financiers ou communautaristes", contrairement, "par exemple, au PS qui s'était désolidarisé de la manifestation contre l'islamophobie du 10 novembre". Au passage, c'est aussi la fête au PS...

Selon le communautariste pro-palestinien Mélenchon, le chef du Labour (parti travailliste), Corbyn, "a dû subir sans secours la grossière accusation d'antisémitisme à travers le grand rabbin d'Angleterre et les divers réseaux d'influence du Likoud", le parti de droite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu: "Au lieu de riposter, il [Corbyn] a passé son temps à s'excuser et à donner des gages. Dans les deux cas, il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires". Mélenchon déplore que son homologue ait fait amende honorable, quand, lui, aurait contre-attaqué, mêlant les "secteurs populaires" à son anti-sionisme assumé, dissimulant son propre antisémitisme.

Depuis qu'il a mené son parti à la déroute jeudi, consacrant l'éclatante victoire des conservateurs du Premier ministre britannique Boris Johnson, en dépit des organes de presse, J. Corbyn, se voit reprocher depuis plusieurs années (2015) d'avoir laissé prospérer l'antisémitisme au Labour. Au point que, le mois dernier, Ephraim Mirvis, le grand rabbin britannique avait dû dénoncer le "nouveau poison - approuvé par la direction", qui "s'est enraciné au coeur du parti travailliste".

La défaite est "le prix à payer pour les 'synthèses' sous toutes les latitudes

C'est ce que maintient Mélenchon hostile aux courants et aux compromis auxquels ils conduisent
Ceux qui voudraient nous y ramener en France perdent leur temps, lance-t-il, sur la défensive. En tous cas je n'y céderai jamais pour ma part. Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non," liste-t-il en vrac.

Le revers du Labour "doit servir de leçon", insiste encore Mélenchon, selon qui "Corbyn a passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos par une poignée de députés blairistes. Au lieu de riposter, il a composé."
Selon lui, Corbyn aurait plutôt dû "refondre totalement" son parti, "au lieu de composer avec lui". "Construire son raisonnement politique en fonction des points d'équilibre interne, c'est se tromper à coup sûr".

"Quel naufrage intellectuel et moral !", s'exclame sur Twitter la députée Aurore Bergé, porte-parole de LREM. "Comme Corbyn, vous aurez le déshonneur et la défaite. Vous méritez les deux", maudit-elle.  

Le 
Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a dénoncé les "propos inadmissibles" du patron de LFI

Les critiques de Mélenchon "relèvent d'un amalgame aussi choquant que surprenant: quel lien existe-t-il entre le Crif et les élections britanniques ?", note le président du CRIF, Francis Kalifat, dans un communiqué publié samedi soir sur Twitter, où il estime que Mélenchon "tombe dans une dérive complotiste qui en dit long sur l'évolution de sa pensée".
"Les propos inadmissibles d'un Mélenchon à la dérive, avide de visibilité médiatique, sont inspirés d'une rhétorique vichyste du complot juif", ajoute-t-il.
Mélenchon avait évoqué le CRIF dans un post de blog commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation du Labour.

"La haine et le complotisme se nourrissent de sous-entendus douteux et de préjugés nauséabonds," a commenté le ministère de l'Intérieur, prêtant ce jugement au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "La République est toujours plus forte quand elle est rassemblée", aurait ajouté le noceur de Beauvau, dénonçant samedi sur Twitter des propos "choquants et inappropriés à notre débat républicain".  

"Castaner l'éborgneur bave de vieilles ficelles de politiciens en déroute, a aussitôt répliqué Mélenchon, samedi  sur Twitter : l'insinuation pour mendier des soutiens communautaires. Qui sème la haine sinon la violence qu'il organise ?".

vendredi 22 février 2019

La haine publique de Schiappa pour 'La Manif pour tous' est-elle excusable ?

Et si la blogueuse travaillait au lieu d'agresser sur Twitter et dans la presse

Christophe Dettinger a présenté des excuses, mais il a été condamné à 30 mois de prison 

(12 mois de prison ferme, suivis de 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve). 
Et la sous-ministre, coupable de délit d'opinion ?
Le boxer vient de libérer une place en prison...

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire Schiappa"
Faut-il aussi verbaliser le harcèlement totalitaire du gouvernement ?  
La secrétaire d'Etat se comporte comme une internaute irresponsable, mais à visage découvert, ce qui interpelle sur le procès fait aux anonymes des réseaux sociaux qui n'ont aucune protection, ni gouvernementale, ni syndicale, ni associative. Le Français moyen est donc discriminé, puisqu'il a la parole si on veut bien la leur laisser, quand d'autres la prennent en permanence sans autre légitimité que l'onction présidentielle. Le peuple est dans la position de la femme du 19e siècle, sous l'emprise de son mari...

La "libre-penseuse" avait lancé un appel à la haine, en pointant une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes", tout simplement, mais tout bêtement, provoquant l'indignation de l'association, qui a depuis porté plainte.

"Mon but en politique n'est de jamais blesser qui que ce soit" : il fallait le dire, en effet. Au lendemain de la publication de cette vilenie dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a présenté ses excuses, par voie de communiqué vendredi 22 février. "J'en assume la responsabilité. Lorsqu'un message est mal reçu c'est qu'il a été mal émis. Les gens qui ont adhéré à La Manif pour tous ne sont évidemment pas des terroristes", explique la secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissant ainsi son inadéquation avec la fonction gouvernementale.


La ministre border-line a franchi la ligne blanche

Dans cet entretien de 8 pages, écrites, relues et approuvées entre quatre murs, en toute liberté et connaissance de cause, elle disait notamment "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique"."Au cours des échanges d'une durée de près de deux heures, j'ai souligné une convergence idéologique entre différentes courants de pensée se rejoignant dans le refus de l'altérité, dans la remise en cause des droits des femmes ou des droits des personnes LGBT" explique-t-elle dans son communiqué. "Or, vous êtes nombreux à me dire avoir été blessés par les raccourcis empruntés dans ces propos", constate t-elle, expliquant son souhait de s'adresser à tout le monde, sans sectarisme, et sans boycotter aucune publication que ce soit, et dans le respect mutuel".

Pécresse dénonce une "faute"

La Manif pour tous a déposé plainte vendredi 22 février pour diffamation publique auprès de la Cour de Justice de la République, dénonçant des "propos scandaleux" et une "insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille".

Son agression avait provoqué une profonde indignation dans les rangs des démocrates, notamment à droite. "Critiquer les positions des sympathisants de la Manif pour Tous est une chose. Les comparer aux terroristes islamistes qui ont frappé à mort notre pays et qui veulent détruire notre civilisation, c'est une faute", a ainsi souligné Valérie Pécresse dans un tweet.



Une ministre ouvertement sectaire et agressive a-t-elle sa place au gouvernement ?
"Comment Marlène Schiappa peut-elle oser insulter des millions de Français qui défendent pacifiquement leurs convictions en les associant avec une idéologie barbare responsable de l'assassinat de plus de 250 personnes en France ?", a pour sa part interrogé Nicolas Dupont-Aignan.

Et comment Macron peut-il laisser passer cet attentat de Schiappa, au moment où les partis marquent leur union contre l'antisémitisme, le sionisme et l'intolérance ?

jeudi 21 février 2019

Les propos discriminants de Macron au CRIF et des mesures partisanes annoncées

La "pensée complexe" de Macron sous l'emprise de l'idéologie dominante  antisioniste 

Macron n'a toujours pas débusqué le racisme antisioniste dans l'antisémitisme



Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre l'antisémitisme en France. Il a promis notamment un projet de loi pour lutter contre la haine sur Internet, faisant l'impasse sur les mesures attendues pour lutter contre l'antisionisme qui articule l'antisémitisme. 

Macron avait promis la plus grande fermeté contre l'antisémitisme mais, devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le soufflet s'est dégonflé au 34e dîner du CRIF mercredi 20 février. La veille, le chef de l'Etat avait d'ailleurs refusé de participer au rassemblement de l'union contre l'antisémitisme, à la différence de Sarkozy et Hollande, alors que des rassemblements avaient pourtant lieu contre la multiplication des actes antisémites en France

Macron a annoncé que la France allait mettre en oeuvre une définition de l'antisémitisme élargie à l'anti-sionisme.
"L'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme", a déclaré Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah", ajouté le chef de l'État. Il n'y aura toutefois aucune modification du Code pénal. 


"Depuis plusieurs années, et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays - comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales - est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale", a déclaré le chef de l'Etat devant les représentants de la communauté juive. "A nouveau, depuis plusieurs années, l'antisémitisme tue en France", a-t-il déploré, sur un ton emprunté au théâtre du XIXe siècle. 

Une loi pour lutter contre la haine sur Internet
Emmanuel Macron a également promis une proposition de loi portée par la députée LREM Laëtitia Avia pour lutter contre la haine sur Internet. Celle-ci sera déposée dès le moi de mai. Ce texte "reprendra les propositions" faites dans un rapport remis en septembre au premier ministre, dont une vise à renforcer la pression sur les opérateurs du Net, dans le cadre d'un renforcement de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur internet. 

Le chef de l'Etat a également annoncé un "audit" sur les établissements touchés par "la déscolarisation des enfants de confession juive". 
Déplorant que des élèves de certains quartiers soient "trop souvent" obligés de "quitter l'école publique", Emmanuel Macron a chargé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer d'évaluer ce phénomène pour que l'école joue à plein "son rôle de rempart républicain".

La mouvance islamo-gauchiste épargnée, mais des associations d'extrême droite bientôt dissoutes

Bien que pointés, les groupes islamistes sont paradoxalement autorisés à prospérer.

Emmanuel Macron a en revanche demandé la dissolution d'"associations ou groupements" racistes ou antisémites,
Image associéeà commencer par les organisations d'extrême droite : Bastion social, mouvement néofasciste français créé en 2017 par d'anciens membres du Groupe union défense, s'inspirant du mouvement italien CasaPound, and Blood & Honour Hexagone, organisateur de concerts néonazis sur le modèle d'un réseau anglais qui depuis trente ans fait la promotion de groupes de musique néonazis et qui a déjà fait l'objet d'une vaste opération policière dans huit régions différentes a conduit à l’interpellation de onze néonazis du réseau BH Hexagone , le 30 mars dernier, et Combat 18, C18, branche armée du groupe néonazi britannique Blood & Honour. 

"Parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit tracer de nouvelles lignes rouges (...). J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente", a déclaré le chef de l'Etat. 

Macron a également dénoncé un "antisémitisme fondé sur l'islamisme radical" (pléonasme).

L'islamo-gauchisme est la convergence entre des personnalités classées à gauche ou à l'extrême gauche et les milieux islamiques ou islamistes.
Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutient l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence progressive entre les déçus des totalitarismes marxistes et les fanatiques du totalitarisme islamique. Ils en reprennent les méthodes de propagande, les schémas victimaires, les idéologies complotistes, la certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, la volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens. Finalement, leur démarche est fondamentalement religieuse : elle ne supporte pas l’épreuve des faits, l’exercice du libre examen, la rigueur de la discussion.
Sont rassemblés ici les points les plus saillants de cette nébuleuse, soit qu’ils ont pignon sur rue, soit qu’ils exercent une influence importante, soit qu’ils tissent des liens déterminants.
Les complaisants.
Pour eux, l’extrême-droite musulmane n’est pas un vrai problème. C’est une idéologie qui s’explique et s’excuse toujours par un "impérialisme" occidental, un anti-colonialisme, des conditions sociales, des discriminations, des différences culturelles. Ils brouillent les cartes et toute réflexion hérétique sur le sujet rend suspect de xénophobie nauséabonde.

Les collaborateurs.
Pour eux,
l’islam, l’islamisme et leurs avatars sont un levier de ré-éducation des populations occidentales, historiquement coupables, ontologiquement racistes et fondamentalement malfaisantes. Toute réticence place immédiatement dans le camp des "fachos". A l’inverse, tout non-occidental est porteur de promesses d’un avenir meilleur et "islam" veut dire émancipation.

Les dhimmis. Eux sont prêts à justifier tous les coups du totalitarisme musulman, y compris armés. Ils parlent, écrivent et vivent spontanément comme si les djihadistes avaient déjà gagnés et ne souhaitent que leur victoire pour être enfin promus. Ils désignent les cibles afin de se distinguer.Les (re)convertis.
Au fond
leurs positions sont islamistes, mais ils les maquillent d’une mince couche de discours social, afin de les rendre audibles par les gens normaux. Ils sont le noyau dur de l’inquisition musulmane en France et de sa politique néo-coloniale, poussant toujours plus loin les provocations en donnant le 'la' à tous leurs suiveurs.

Les frères présentables.
Ce sont des
islamistes qui se donnent l’air fréquentable, voire mainstream, pour infiltrer, paralyser puis retourner les institutions, la société civile, les mentalités. Ils pratiquent la taqiya et font le lien avec les organisations d’extrême-droite musulmanes implantées sur le territoire et leurs ramifications internationales par l’intermédiaire des associations, des revues, des confréries, des mosquées…
La droite traditionaliste, antisémite et négationniste.
L’extrême-droite musulmane tisse des liens naturels et logiques avec l’extrême-droite française dont elle partage nombre de valeurs.
 
Cette nébuleuse islamo-gauchiste, qu'elle soit à ciel ouvert ou souterraine, est donc aussi diverse que ses stratégies. La partie immergée est identifiée, mais pourtant protégée, notamment par la gauche qui s'approprie humanisme, progressisme et leur cortège des vertus laïques que la bien-pensance validé 'politiquement correcte

Le "premier de cordée" de l'Elysée fait le travail à moitié

Macron partage cette complaisance intellectualisée pour l’islam ou même l’islamisme, qu’il s’agisse de l’islamisme passif ou même actif. Elle est très explicitement portée par un petit noyau et pourrait être éradiquée.  

Il y a d’un côté les islamistes plus ou moins déclarés, les Tariq Ramadan ou 

les Houria Boutelja - pourtant salariée depuis 2001, par l'Institut du monde arabe (présidé par Jack Lang) -  et consorts des Indigènes de la République - mouvement et parti (PIR) qui coche toutes les cases le désignant à la dissolution : il est notoirement "anti-impérialiste et antisioniste" Ainsi, le magazine Marianne en a dénoncé le discours fondé sur " la rancœur et la haine", Clément Ghys écrit, à propos du livre d'Houria Bouteldja, qu'"elle fait sienne la rhétorique de l’extrême droite" et, en 2008, Pierre-André Taguieff a dénoncé l'appel "Nous, les Indigènes de la République" comme issu des milieux parfois qualifiés d' "islamo-gauchisme", sans que Macron n'envisage pourtant de passer à l'acte - ,

des imams officiels ou autoproclamés (40 prédicateurs intégristes ont été expulsés de France entre 2012 et 2015, alors que 70 à 80 mosquées sont soupçonnées d'être des foyers radicaux, en novembre 2015, Rachid Houdeyfa, imam salafiste de Brest, avait été perquisitionné et seulement trente imams en France se sont engagés en avril dernier à combattre la radicalisation d'une jeunesse "ignorante, perturbée" et tentée de commettre des bêtises"),
des sites internet (Rachid Abou Houdeyfa est français, né à Brest et il est accusé d'endoctriner des petits Bretons de dix ans dans des cours d'éducation religieuse qu'il relaie aussi sur internet et à Poitiers, Leetchi a dû clôturé une cagnotte tout en fermant les yeux sur des collectes organisées par des islamistes)

des entreprises (Rencontres annuelle des Musulmans de France et Foire musulmane annuelle au Bourget - mairie centriste - qui est gérée par la Sarl GEDIS, société de la fédération 'Musulmans de France')

des écoles coraniques et des mosquées, sous couvert de centre culturel (une mosquée de Roubaix qui accueille un cheikh salafiste interdit d’entrée en France peut sans problème ouvrir une cagnotte sur Leetchi)

des associations, telle l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), renommée Musulmans de France et pourtant restée liée aux Frères musulmans et à ce titre inscrite depuis novembre 2014 sur la liste des groupes terroristes publiée par les Émirats arabes unis, etc. qui ont compris que des gauchistes pouvaient leur être tactiquement utiles. Musulmans de France a créé une demi-douzaine d'associations-satellites, dont Etudiants Musulmans de France (EMF) qui a fait l'objet d'une interpellation auprès des pouvoirs publics par un journaliste de L'Express - sous couvert d’anonymat ! - à propos de son double discours sur la laïcité. Pour Michèle Tribalat, directrice de recherche de l’INED : "Ils ont tendance à penser que la laïcité signifie qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent, et notamment promouvoir leur religions." ou encore le délégué national estime que les membres de l’EMF détournent les CROUS de leur mission originelle en utilisant les locaux destinés aux étudiants pour faire du prosélytisme.
Anas Saghrouni, le président de l’EMF, n’a jamais caché son soutien inébranlable à la cause palestinienne. Il est le fils aîné de Mohamed-Taïeb Saghrouni délégué de la région nord de  Musulmans de France et président de l’association Tunisiens des deux rives (T2RIV).
Mohamed-Taïeb Saghrouni est également un membre de la CBSP, le comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (association interdite par les Etats-Unis pour financement du terrorisme et notamment de la branche armée du Hamas), et se revendique d’une idéologie proche des Frères musulmans.
La pensée de Saghrouni s’inscrit dans le courant qotbiste, branche radicale des Frères musulmans. Il participe aux sessions de recrutement de la "jeunesse" des organisations islamiques de France. L’association organise régulièrement des actions de soutiens aux Frères musulmans, notamment de coûteuses campagnes sur les réseaux sociaux.
Christine Delphy.jpeg
De l’autre côté, on trouve tous ces gauchistes qui les entourent et leur servent la soupe. On ne pense pas seulement à Dieudonné, mais aussi à Pierre Tevanian, Alain Gresh, Christine Delphy, 78 ans, sociologue féministe et antisioniste - elle participa à la naissance du mouvement des 'Indigènes de la République', groupe d'extrême-gauche anti-sioniste et pro-palestienne -engagée dans la lutte contre l'islamophobie et qui a introduit notamment le concept de genre  - qui influença Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, ministres de l'Education de François Hollande, et écoutée de Marlène Schiappa, issue d'un milieu libre-penseur - , ainsi que le courant intellectuel du féminisme matérialiste, entre autres activistes islamo-gauchistes, qui veulent voir plus ou moins confusément dans l’islam et l’islamisme un support à la critique de l’Occident et de la République colonialiste.
Le 19 juin 2017, Delphy co-signe dans Le Monde une tribune de soutien à Houria Bouteldja, auteur de Les Blancs, les juifs et nous (2016), porte-parole des Indigènes de la République, un groupe considéré par de nombreuses sources comme antisémite,antisioniste et pro-palestinienne, homophobe, ou encore antiféministe. En 2018, le doctorant en droit public Pierre Juston, membre du Comité Laïcité République, écrit une tribune dans le magazine Marianne pour accuser Christine Delphy d'afficher un "soutien inconditionnel aux ' œuvres' racistes, antisémites, homophobes et sexistes d’Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, ainsi qu’à Tariq Ramadan"
Dans le cadre de l’affaire Tariq Ramadan, elle signe une tribune suspicieuse le 21 février 2018 sur le site ...Mediapart, aux côtés d'une cinquantaine d'intellos-bobos, "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
En 2018, la presse faisait état de projet islamistes visant des zones françaises rurales. 
En mars, le site Mediapart avait révélé une partie du contenu des auditions menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Et Jonathan Geffroy (alias Abu Ibrahim al Faransi, ci-contre) qui combattait dans les rangs de l’Etat islamique, EI ou Daesh, depuis deux ans quand il fut fait prisonnier par l'Armée syrienne dite libre (ASL) soutenue par la Turquie lors de la bataille d’al-Bab, dans le nord de la Syrie, en février ou septembre 2017, selon les sources) avait expliqué que l’EI avait le projet d'envoyer des enfants-soldats en Europe, notamment en France, pour commettre des attentats kamikazes, en l’occurrence ceux appartenant au groupe appelé "les lionceaux du califat". 
Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent ashbal, ou "lionceaux du califat", s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (documentaire de Arte France, 2017) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. Quant aux filles elles sont destinées à devenir les futures épouses des martyrs et les mères des futurs combattants. Ce projet aurait été proposé par des Toulousains, les frères Clain, à la haute hiérarchie de Daesh.En échange de ballades en voiture, de friandises, des promesses d’un paradis idyllique, l’enfant, dont les jeux sont de simuler des combats et des égorgements, n’hésitera pas longtemps avant d’accepter d’appuyer sur un bouton qui le fera exploser au milieu d’une place publique. Le jeu n’est-il pas une forme de réalité ?
Dans son édition du 27 juin, le quotidien Le Monde confirme cette information, en citant des extraits des procès-verbaux d’auditions de Geffroy, effectuées par la DGSI et un juge d’instruction.
"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passé l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicides. Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu’on ne pourra pas les identifier au faciès […]. Mais c’est un projet au long cours, car ils veulent qu’ils grandissent pour pas qu’il y ait de reconnaissance faciale", a ainsi expliqué celui qui se faisait appeler "Abu Ibrahim al Faransi".

dimanche 17 février 2019

Ces anti-racistes vertueux qui banalisent l'agression raciste contre Alain Finkielkraut

Des voix complaisantes minimisent l'agression raciste dont a été victime Alain Finkielkraut

Les classes politique et médiatique ont dû se positionner face à l'agression d'Alain Finkielkraut samedi à Paris.

Or, des centaines de messages relativisent la gravité et le caractère antisémite des insultes reçues samedi par l'académicien français de confession israélite à Paris 
Parmi les vertueux qui se disent contre les violences faites aux femmes, à l'homophobie ou la pollution, des personnes connues, de gauche, d'extrême gauche ou proches des milieux indigénistes anti-colonialistes, se sont révélées sur Twitter. Ils sont anti-racistes de façade, mais racistes au fond de leurs arrières-boutiques. 

Se croyant insoupçonnables à force de déclarations humanistes en tout genre et sur tous les sujets, ils se sont dévoilés, avouant un antisioniste dissimulant leur antisémitisme honteux. Leurs critiques adressées aux gouvernements Israéliens successifs, toutes tendances politiques confondues, ne sont que l'écume d'une haine anti-sioniste profonde pour la population d'Israël, et au-delà de tous les Juifs qui la composent, au Proche-Orient, comme en Europe ou en France

Ainsi, le socialiste Jean-Pierre Mignard, ex-intime du couple Royal-Hollande, Thomas Guénolémembre de La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon, Aude Lancelin, pseudo-élite des media (ex-directrice adjointe de la rédaction de Marianne (2011-2014, au temps de Maurice Szafran, grassement payé avant que ne coule le magazine) et de la rédaction de L'Obs (2014-2016), avant de rejoindre Le Média, site d'actualité satellite de LFI), ou Yassine Bellatar, humoriste franco-marocain protégé de Jean-Lus Hees, salarié de Siné hebdo et régulièrement accusé de sympathies islamistes (Collectif contre l'islamophobie en France, CCIF, et les Indivisibles), à l'occasion de la manifestation des Gilets jaunes du 16 février 2019
De même que "les néo-féministes sont les idiotes utiles des indigénistes", selon Fatiha Boudjahlat, nombre de "casseurs" infiltrés dans le mouvement des Gilets jaunes sont les idiots de l'islamo-gauchisme antisioniste venus des quartiers.

Le philosophe et académicien a reçu de très nombreux messages de soutien, mais des voix tendent à minimiser la portée des insultes scatologiques ou sexuelles ("sale merde", "tas de merde", "enculé"), avec des allusions religieuses ("Dieu va te punir") ou  politiques antisionistes ("peuple de merde") et pro-palestiniennes (le mot "Palestine" hurlé), ainsi que la promesse - tant ridiculisée -  du "grand remplacement" ("La France est à nous"), mais aussi des injonctions menaçantes ("Va te jeter dans le canal !") qui ont visé l'académicien, en plein 14e arrondissement de Paris, Boulevard de Montparnasse), ainsi que sur les réseaux sociaux. 
Yahoo Actu avait assourdi le son le 16, mais les agressions verbales commises avaient été restituées distinctement le 17... Leurs auteurs ne sont ni des Black bloc ou des antifa, ni des fachos ou des nazillons, mais des musulmans aussitôt classés intégristes ("salafistes", ou de simples, des adultes plutôt que des crétins d'ados.  

VOIR et ENTENDRE l'extrait qui met en évidence la menace islamo-gauchiste véhiculée par une partie de la "diversité", celle que le pouvoir et les media ont pris l'habitude de largement masquer sous le terme de "casseurs" 


Aux déclarations de personnages connues, s'ajoutent des centaines de tweets d'internautes anonymes, rodés au 'trolling' ou meutes téléguidées, principalement  d'extrême gauche ou des milieux indigénistes, pour estimer qu'Alain Finkielkraut serait "raciste" envers les musulmans et que l'«antisionisme» ne serait pas de l'antisémitisme. 


Alain Finkielkraut les a débusqués. 
Dans Le Parisien, le philosophe a lui-même expliqué que ses agresseurs "visaient avant tout [ses] liens et [ses] positions sur Israël et étaient un "mélange de gens des banlieues, de l'extrême gauche et peut-être aussi des soraliens" [suiveurs du polémiste antisémite Alain Soral]. "Ça m'étonnerait que ce soient des ‘Gilets jaunes' d'origine car je suis un des seuls intellectuels à avoir soutenu le mouvement à ses débuts", ajoutait le philosophe. 

Liste noire de ces déclarations polémiques de racistes médiatisés

Thomas Guénolé : "Alain Finkielkraut répand la haine de la France"

Résultat de recherche d'images pour "islamopsychose"Cadre chargé de la formation des militants au parti de Jean-Luc Mélenchon, le politologue de la France insoumise, Thomas Guénolé, a déclaré sur Twitter qu' "insulter [Alain Finkielkraut], comme insulter quiconque, est condamnable", mais qu'il ne va "certainement pas plaindre" le philosophe qui "répand la haine en France". Connu pour son concept d'"islamopsychose", dont le philosophe et académicien agressé serait, selon lui, l'un des transmetteurs, Thomas Guénolé a rédigé ce tweet dès samedi soir.



Pas d'injures, que des mensonges : Guénolé n'assume pas
● Négationnisme d'Aude Lancelin : la "fakenews", ça manquait !

La directrice de Le Média, journaliste d'extrême gauche, a également estimé sur Twitter - les réseaux sociaux ne sont pas seulement pourris par les "gueux" et les "factieux" -  qu'elle n'avait pas entendu l'expression "sale juif" - il n'est de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre : cf: video ci-dessus -  et accusant le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, d'inventer un "nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays". Scoop: l'extrême gauche n'est pas haineuse...

Si les expressions "barre-toi, sale sioniste de merde" [en écho à "La France est à nous!"], "grosse merde sioniste", "nous sommes le peuple", "Dieu va te punir", "la France elle est à nous" ou "sale race" sont celles que l'on entend le plus distinctement sur la vidéo, celle de "sale juif" n'a pas été entendue par Alain Finkielkraut lui-même, à chaud, lui qui était exposé à un groupe haineux prêt à le frapper.
D'autres, comme Mohamed Sifaoui, bureau exécutif de la LICRA, déclarent l'avoir entendue sur une vidéo.

Lancelin n'en démord pas:

Aude Lancelin persiste dans un second tweet, arguant que "les samedis et dimanches, les responsables politiques d'un pays au bord de la guerre civile depuis 3 mois n'ont rien de mieux à faire que de monter en épingle des fake news à base d'antisémitisme".

● "Finkielkraut doit être content. Il le cherchait", selon l'avocat Jean-Pierre Mignard

Engagé dans la campagne du candidat Emmanuel Macron en décembre 2016, maître Jean-Pierre Mignard a d'abord fait campagne pour Ségolène Royal (Désirs d'avenir, association au service de la candidate pour soutenir son action politique en marge du Parti socialiste) en 2006 a aussi suscité un tollé sur Twitter. Parrain de deux des 4 enfants du couple Royal-Hollande, il fut  le président du comité d'éthique de la campagne d'Emmanuel Macron, a déclaré qu'on "s'émeut sur les plateaux", mais que, "bon d'accord, [Alain Finkielkraut] n'a pas été, et heureusement frappé, ce qui aurait tout changé". "Là, il doit être content. Il le cherchait", dit-il du philosophe et académicien.

Dans d'autres tweets, Jean-Pierre Mignard a précisé sa pensée: "[Alain Finkielkraut] adore provoquer. Il jubile. Et il le fait avec courage d'ailleurs. Bref ce n'est pas un philosophe de consensus , c'est un apologue du conflit".
Et, à propos de la crise des Gilets jaunes, : "J'essaie de comprendre, c'est tout. Face à deux camps de lyncheurs [sous-entendu, les islamo-gauchistes ?] … chacun vomit sa haine sur l'autre. Sa haine de l'autre. Nous sommes revenus à des réflexes de classe les plus sommaires, et c'est bien cela qui m'effraie", insiste cet "apologue du conflit" qui, depuis la Seine-Saint-Denis où il fait ses affaires, combat l'antiracisme par le racisme.

Puis dimanche après-midi, l'avocat a dit regretter  ("avec courage d'ailleurs" ?) une "expression maladroite (et incomprise !)  au point de blesser": de même que les journalistes qui font de la provocation battent en retraite en prétendant ne pas prendre parti dans leurs questions partisanes, assurant qu'ils ne font que leur métier... 

● "Finkielkraut a tellement fait de mal", selon Yassine Bellatar


L'humoriste controversé, proche du président Macron et membre du "conseil des villes", structure informelle installée à l'Elysée, a lui aussi réagi sur Twitter en déclarant que "Finkielkraut a tellement fait de mal". Yassine Bellatar (ci-contre, apprécié de Macron) craint qu'à cause de l'agression d'Alain Finkielkraut, "durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l'amalgame entre musulmans et ces abrutis." Double-jeu d'islamo-gauchiste pratiquant la taqîya (taqiyya ou takia): mensonge et duplicité autorisés par le Coran, en milieu hostile. Evidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer".
Durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l’amalgame entre musulmans et ces abrutis.
Évidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer. a tellement fait de mal...

Dans un autre tweet, l'humoriste est revenu sur son tweet et a déploré un «manichéisme numérique»: "Finkielkraut a été le premier à me traiter d'islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai-je? Jamais. Est-ce que par conséquent je souhaite qu'il subisse ce genre de choses? Jamais. Le combat est ailleurs et différent".

Alors pour info: a été le premier à me traiter d’islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai je? Jamais.
Est ce que par conséquent je souhaite qu’il subisse ce genre de choses? Jamais.
Le combat est ailleurs et différent.
Votre manichéisme numérique vous rend fou



Alain Finkielkraut a désigné ses agresseurs comme proches du courant islamiste. 

"Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”, ça c'est la rhétorique islamiste", a expliqué le philosophe et académicien sur LCI.
Etse sentant découvert, Yassine Belattar réagit en victimisant ses frères, sans argumenter sur le fond  :
Écœuré comme prévu par le discours de ce matin sur @LCI passé de victime à accusateur des banlieues...
Ça va être une longue semaine...


Macron va-t-il bientôt proposer un siège d'académicien à ce philosophe-là ?

Chaque année depuis 2004 dans son rapport annuel, la Commission nationale consultative des droits de l'homme rappelle que les auteurs d'actes antisémites n'appartiennent plus, "dans leur très grande majorité, à des groupes influencés de façon notable par l'idéologie extrémiste de droite, mais aux milieux d'origine arabo-musulmane".

Apprécié de la gaucho-sphère, le 19 mai 2018, sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !, Bellatar a déclaré souhaiter rapatrier en France les djihadistes français binationaux prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui "foutent le bordel à un anniversaire"... Humour indigéniste ?
Rappel pour la route: 
Sur deux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on entend notamment : "sale sioniste de merde. Sale merde. Nique ta mère. Palestine. Homophobe de merde (...) La France, elle est à nous. Sale enculé. Espèce de raciste. Espèce de haineux. T'es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. Dieu, il va te punir. Le peuple va te punir. Nous sommes le peuple. Tas de merde"...
Certains, à la France insoumise (LFI), à commencer par son leader Jean-Luc Mélenchon, refusent de condamner sans réserves l'agression du philosophe. Le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône a d'abord été mis en cause dimanche par la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour son absence de réaction. "C'est un naufrage, Jean-Luc Mélenchon", a-t-elle regretté, rappelant qu'il "a été républicain, il a été ministre [de Jospin], il a été sénateur, il a été élu européen".
Mélenchon ne participera pas à la "marche d'union contre l'antisémitisme", ce mardi. Mais, à la différence de Hollande et Sarkozy, le président Macron non plus... Jupiter craint la foule et se manifestera en milieu fermé, protégé, rue Geoffroy-l’Asnier, Paris IV, dans le quartier du Marais ! Il se fera déposer par un hélicoptère au mémorial de la Shoah dans l'après-midi, escorté de Ferrand et Larcher.