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vendredi 31 janvier 2020

Affaire Mila : l'adolescente menacée de mort pour avoir critiqué l'islam

Mila, lycéenne harcelée après avoir usé de sa liberté d'expression sur les réseaux sociaux  

Elle a été aussitôt déscolarisée

Résultat de recherche d'images pour "Mila"

Le 20 janvier, 
en réaction à sa stigmatisation comme "sale lesbienne" par un jeune musulman, Mila, 16 ans, poste des vidéos sur Instagram où elle tient des propos critiques sur l'islamLes images sont enregistrées et massivement diffusées sur Twitter. 
"Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine […] Votre religion, c'est de la merde, votre dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir", peut-on l'entendre dire.

S'en suivent un déferlement de haine et des menaces de mort. 
Son identité et son adresse sont révélées. 

Les autorités décident de déscolariser temporairement la jeune lycéenne. 
Un soutien psychologique lui est apporté. Une plainte est déposée.

Ouverture de deux enquêtes

L'ampleur que prend l'affaire pousse la justice à s'en saisir.
Une enquête est ouverte pour "menaces de mort, menace de commettre un crime et harcèlement". "La propagation virale sur les réseaux sociaux d'une vidéo postée par une jeune fille mineure, exprimant dans le fil d'une discussion personnelle des propos virulents et hostiles à la religion musulmane, a suscité une multiplication de réactions prenant la forme de menaces de mort et de crimes", explique le procureur de la République.

En parallèle, le Parquet ouvre une seconde information judiciaire. 
Le gouvernement que représente le procureur inquiète Mila pour "provocation à la haine religieuse"Le procureur veut "vérifier si les propos tenus sur la vidéo" sont "de nature à recouvrir une qualification pénale ou s'inscrivent dans la liberté d'expression reconnue à chacun et constituant un principe à valeur constitutionnelle".

En revanche, le Procureur ne demande pas à entendre le jeune musulman qui jette l'anathème sur la lycéenne pour son homophobie puisqu'il lui reproche ses préférences sexuelles supposées.


La secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes d'abord et les hommes prend fait et cause pour le musulman : "Des propos criminels, des propos coupables" juge aussitôt Schiappa sur France Inter.

L'exécutif s'aligne ainsi sur la position d'Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui jette le jeudi 23 janvier la première pierre du caillassage qui s'en suit. "Cette fille [terme lapidaire et péjoratif qui aurait dû indigner la sous-ministre] sait très bien ce qu'elle fait. Qui sème le vent récolte la tempête", assène-t-il au micro de Sud Radio, appel à la haine et à la lapidation.



vendredi 1 novembre 2019

Cognac : profanation d’une centaine de tombes chrétiennes dans un cimetière

La haine religieuse s'exprime pour la Toussaint, plongeant la paisible ville charentaise dans la stupeur

L'évêque d’Angoulême dénonce un acte d’une nature "barbare"
Castaner, ministre des Cultes, est-il seulement au courant ?


Perpétrée dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 octobre, cette profanation d'envergure a visé une centaine de tombes, sur lesquelles les symboles chrétiens ont été particulièrement visés, sans qu’aucune inscription visible ne trahisse les lâches profanateurs. Sachant que la communauté juive n'a pas ce type de comportements, les regards se tournent vers les intolérants et les violents qui traitent les Chrétiens de "mécréants", ce que l'enquête devra déterminer. 

Pour l'heure, un "jeune homme" de 18 ans a été déféré samedi. Il va sans dire que l'identité du profanateur - dont on ne se préoccupe pas de savoir s'il a agi seul - est tenue jalousement secrète, comme ses origines. L'individu qui reconnaît les faits, s’est revendiqué 'sataniste' et a expliqué que "des voix lui disaient de faire certaines choses". L'islamiste qui a assassiné quatre de ses collègues à la préfecture de police de Paris, lui aussi, avait des voix... Etait-il adorateur de Satan ?

Des crucifix face contre terre. Des croix arrachées. Des statues de Vierge et d’anges malmenées. C’est le cruel spectacle qu’ont découvert les familles venues fleurir les tombes de leurs défunts dans le cimetière du Breuil, à Cognac (Charentes), mercredi 30 octobre au matin, à l’avant-veille de la Toussaint, fête de tous les Sains.

"J’espère qu’il s’agit d’actes de vandalisme gratuit et imbécile", a réagi  Michel Gourinchas, le maire de Cognac, PS et DVG, banalisant l'imbécilité pour ne pas y voir de haine religieuse, comme on exonère les terroristes islamistes en les déclarant "déséquilibrés". 

Cet élu oriente les recherches, mais en trouvant des excuses aux profanateurs;
Il espère qu’ "aucun lien n’existe avec l’attaque à la mosquée de Bayonne," lâche-t-il dans La Charente Libre : la vengeance sert-elle à gauche un bon motif ? 
Ce maire socialiste indique qu’il a reçu un appel du directeur de cabinet du président de la République. En l'absence de Macron, pour raison de vacances en couple, Patrick Strzoda lui a fait part des mots d’amitié du président de la République dans cette épreuve pour la commune. Le président ne tweete donc pas et, contrairement aux déclarations de l'Elysée, il peut couper les ponts avec les Français et les affaires de l'Etat pendant quatre jours 

Les familles, dont les tombes des défunts ont été profanées sont, elles, sous le choc, comme elles l’ont confié à des journalistes de France 2. "Quand on voit des choses comme ça, je ne sais pas, ça ne peut pas être des humains, c’est incroyable", s’indigne un habitant. "C’est du dégoût, juste un sentiment de dégoût", ajoute un autre riverain interrogé sur les lieux de la profanation.
En espérant qu'aucune "revenante" n'est impliquée.

"C’est un acte d’une nature barbare et scandaleuse", a dénoncé Mgr Hervé Gosselin, évêque d’Angoulême

Résultat de recherche d'images pour "Mgr Hervé Gosselin"Habillé en péquin, ci-contre, le prélat privilégie la prudence et le pardon, comme d'autres à propos de l'islam politique  "Une société dans laquelle on n’arrive pas à se respecter dans nos convictions religieuses, c’est grave, commente-t-il faiblement dans un premier temps, avant  de se révéler rapidement plus politique que religieux. 

"Après, il faut voir les circonstances", hasarde-t-il auprès du site Aleteia, pensant peut-être apporter du réconfort aux familles éplorées en imaginant que le saccage d'objets religieux est simple bagatelle et les dommages aux tombeaux des défunts une affaire subalterne.  
Cognac : stupeur après la profanation d’une centaine de tombes dans un cimetière
Si l'évêque ne s'appesantit pas sur les motivations de ce saccage, comme si la moindre excuse était recevable, ce n'est pas l'enquête pour dégradation volontaire de ...biens privés ouverte par le procureur d’Angoulême qui les déterminera.

Mgr Hervé Gosselin présidera un temps de prière dans le cimetière le samedi 2 novembreaccompagné du curé et doyen de Cognac, après la messe paroissiale pour les défunts. A cette occasion, l’évêque d’Angoulême bénira les tombes, "pour réaffirmer la foi sur un lieu qui a été profané". "Notre foi n’est pas atteinte. Jésus en a vécu bien d’autres", a-t-il ajouté, non sans légèreté. Un appel à continuer de s'attaquer aux morts...
Le journal La Croix a rendu son article payant sur son site...

"Bienheureux sont les pauvres d'espritcar le royaume des cieux leur appartient"
"Par ce temps de prière l’Eglise catholique exprime sa compassion [sic] et veut faire monter une prière de supplication pour ces défunts et les vivants. C’est notre humanité et notre vie qui reposent là. C’est un événement très douloureux et tragique", s’est désolé le doyen, Pierre-Marie Robert.
De peu, Hervé Gosselin promettrait 72 vierges aux profanateurs...

vendredi 22 février 2019

La haine publique de Schiappa pour 'La Manif pour tous' est-elle excusable ?

Et si la blogueuse travaillait au lieu d'agresser sur Twitter et dans la presse

Christophe Dettinger a présenté des excuses, mais il a été condamné à 30 mois de prison 

(12 mois de prison ferme, suivis de 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve). 
Et la sous-ministre, coupable de délit d'opinion ?
Le boxer vient de libérer une place en prison...

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire Schiappa"
Faut-il aussi verbaliser le harcèlement totalitaire du gouvernement ?  
La secrétaire d'Etat se comporte comme une internaute irresponsable, mais à visage découvert, ce qui interpelle sur le procès fait aux anonymes des réseaux sociaux qui n'ont aucune protection, ni gouvernementale, ni syndicale, ni associative. Le Français moyen est donc discriminé, puisqu'il a la parole si on veut bien la leur laisser, quand d'autres la prennent en permanence sans autre légitimité que l'onction présidentielle. Le peuple est dans la position de la femme du 19e siècle, sous l'emprise de son mari...

La "libre-penseuse" avait lancé un appel à la haine, en pointant une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes", tout simplement, mais tout bêtement, provoquant l'indignation de l'association, qui a depuis porté plainte.

"Mon but en politique n'est de jamais blesser qui que ce soit" : il fallait le dire, en effet. Au lendemain de la publication de cette vilenie dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a présenté ses excuses, par voie de communiqué vendredi 22 février. "J'en assume la responsabilité. Lorsqu'un message est mal reçu c'est qu'il a été mal émis. Les gens qui ont adhéré à La Manif pour tous ne sont évidemment pas des terroristes", explique la secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissant ainsi son inadéquation avec la fonction gouvernementale.


La ministre border-line a franchi la ligne blanche

Dans cet entretien de 8 pages, écrites, relues et approuvées entre quatre murs, en toute liberté et connaissance de cause, elle disait notamment "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique"."Au cours des échanges d'une durée de près de deux heures, j'ai souligné une convergence idéologique entre différentes courants de pensée se rejoignant dans le refus de l'altérité, dans la remise en cause des droits des femmes ou des droits des personnes LGBT" explique-t-elle dans son communiqué. "Or, vous êtes nombreux à me dire avoir été blessés par les raccourcis empruntés dans ces propos", constate t-elle, expliquant son souhait de s'adresser à tout le monde, sans sectarisme, et sans boycotter aucune publication que ce soit, et dans le respect mutuel".

Pécresse dénonce une "faute"

La Manif pour tous a déposé plainte vendredi 22 février pour diffamation publique auprès de la Cour de Justice de la République, dénonçant des "propos scandaleux" et une "insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille".

Son agression avait provoqué une profonde indignation dans les rangs des démocrates, notamment à droite. "Critiquer les positions des sympathisants de la Manif pour Tous est une chose. Les comparer aux terroristes islamistes qui ont frappé à mort notre pays et qui veulent détruire notre civilisation, c'est une faute", a ainsi souligné Valérie Pécresse dans un tweet.



Une ministre ouvertement sectaire et agressive a-t-elle sa place au gouvernement ?
"Comment Marlène Schiappa peut-elle oser insulter des millions de Français qui défendent pacifiquement leurs convictions en les associant avec une idéologie barbare responsable de l'assassinat de plus de 250 personnes en France ?", a pour sa part interrogé Nicolas Dupont-Aignan.

Et comment Macron peut-il laisser passer cet attentat de Schiappa, au moment où les partis marquent leur union contre l'antisémitisme, le sionisme et l'intolérance ?

mercredi 10 septembre 2014

L'Etat laïc ne condamne pas la profanation de la cathédrale N-D. de Paris dont il est le gardien

Les féministes anarcho-révolutionnaires sont dans Paris

Les Femen étaient poursuivies pour une opération coup de poing le mardi 12 février 2013


Les activistes laïques et gay ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique. Elles étaient neuf, dont huit Ukrainiennes, à exhiber leurs seins nus dans Notre-Dame de Paris pour "fêter" à leur manière le renoncement du pape Benoît XVI à sa charge pontificale, une action condamnée par le gouvernement.  

Les Femen sont connues depuis 2010 pour leur extrémisme en Russie, en Ukraine, à Londres ou encore récemment sur la place Saint-Pierre à Rome pendant que le pape récitait la prière de l'Angelus
Installées à Paris en septembre 2012ces activistes para-militaires occupaient un local de la mairie socialiste du 18e arrondissement 
et disposaient d'un camp d'entraînement - au Lavoir Moderne - à Paris, "premier centre d'entraînement" au "nouveau féminisme".

Simulation d'agression avec complicité
d'un second rôle homo à Paris
Comme à leur habitude, ces adeptes du happening  avaient médiatisé leur provocation en prévenant les agences de presse. Elles étaient entrées vers 10h15 dans la basilique, le monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010), dissimulées dans le flot des centaines de touristes.
Le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin, a indiqué que deux plaintes avaient été déposées au commissariat du IVe arrondissement pour "profanation d'un espace cultuel" et pour "coups et blessures". Un des agents du service de sécurité a en effet une épaule démise.

Exhibitionnisme anarchiste autorisé
sur la voie publique à Paris
Ces sextrémistes ont ensuite rapidement enfourché trois des neuf nouvelles cloches provisoirement déposées dans la nef, avant d'exhiber leur torse nu et de crier "Pope no more" ("Plus de pape") en faisant tinter les cloches avec des morceaux de bois, faisant ainsi sauter des feuilles d'or qui les recouvrent partiellement. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît!".
Expulsées manu militari par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander pendant une dizaine de minutes des slogans comme "In gay we trust" (Nous croyons en l'homosexualité), ou "Dégage homophobe!".
Les excitées ont ensuite été conduites au commissariat du IVe pour vérification d'identité.

Les réactions politiques du moment

Najat Vallaud-Belkacem,
porte-parole franco-marocaine
 du PS, voilée au Maroc
Le lendemain, à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s'est contentée de juger cette provocation "inutile". 
A la différence de la franco-marocaine, le ministre de l'Intérieur et des Cultes, témoignait, quant à lui "de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier." "Ces agissements, commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs républicaines qui offrent – faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a habillement insisté Manuel Valls dans un communiqué du 13 février. Le soir même du raid anarchiste, Manuel Valls avait fait part "de sa consternation face aux agissements des neuf membres du groupe Femen, condammant "une provocation inutile".
"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.

Le maire PS de Paris Bertrand
Delanoë a également condamné cette action et fait part de sa "tristesse". "Je réprouve un acte qui caricature le beau combat pour l'égalité femmes-hommes et choque inutilement de nombreux croyants", a-t-il déclaré.

Elles ont pourtant vandalisé Notre-Dame peinturlurée de slogans haineux envers le Pape, l’Eglise et l’ensemble des catholiques. Cette modique somme constitue un encouragement à poursuivre cette guerre religieuse, vulgaire et anti-républicaine. 

Les juges ont toute liberté d'interprétation de la loi
C'est ainsi qu'ils décident la relaxe pour l’empoisonnement de sept patients, la relaxe pour le viol collectif d’une handicapée, pendant qu’un Hommen encoure 6 mois de prison ferme pour avoir déployé une banderole à Rolland-Garros, pendant qu’une mère de famille encoure 4 mois de ferme pour avoir "aimé" un photo-montage ridicule comparant Taubira à une guenon sur Facebook, que des jeunes sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour être montés sur le toit d’une mosquée en chantier ou pendant qu'un manifestant pacifiste de "La Manif pour tous", Nicolas B., 23 ans, interpellé sans raison, est condamné notamment parce qu'il a cherché à éviter son interpellation, la sachant non justifiée, et mis séance tenante sous mandat de dépôt, mesure exceptionnelle, l'empêchant de retrouver la liberté en attendant l'appel.…

Au final, la justice relaxe les anarcho-révolutionnaires

Les neuf furies qui menacent l'ordre public ont été relaxées ce mercredi par le Tribunal correctionnel de Paris: une décision de relaxe, malgré une profanation de lieu de culte assortie de dégradations sur les cloches de Notre-Dame. Les chefs de poursuite laissaient toutefois entrevoir cette décision politique de clémence.
La qualification des faits était totalement inappropriée et ne pouvait conduire qu'à cette relaxe ou une très faible condamnation. Le Parquet a fait en effet le choix de ne retenir qu'une dégradation sur des biens matériels, créant un flou dissimulant un loup, la gravité des faits

Les églises ne sont plus des sanctuaires,
ni des lieux d'asile, espaces jusqu'ici
 sacrés et inviolables
Les victimes d'actes christianophobes en retirent un sentiment de découragement, voire d'humiliation, avec le sentiment que "de toutes façons on ne peut rien faire". Si la situation est sans commune mesure avec les persécutions de masse contre les Chrétiens, au Proche-Orient notamment, le paradoxe est saisissant d'une part de juges français qui banalisent les atteintes religieuses, quand il s'agit de catholiques et d'autre part de musulmans de France qui condamnent les persécutions de Chrétiens en Orient...

Les juges n'ont pas pu mesurer l'effet d'incitation pour ceux qui les commettent. Non seulement les agresseurs font leur pub médiatique assurée par les poursuites judiciaires, mais ils se livrent à leur prosélytisme athée et homosexuel, avec la promesse de leur impunité ou d'une peine non dissuasive. 

Pour ajouter le scandale d'une justice ubuesque, les gardiens de la cathédrale, qui n'ont fait que leur travail, sont eux condamnés à des amendes avec sursis. Le deux poids, deux mesures est révélateur. Les Femen  bénéficient d'un traitement de faveur au regard du procès des Hommen qui, pour avoir interrompu un match à Roland-Garros, ont écopé de six mois ferme.

Valls exclut la haine raciste, l'appartenance religieuse ou l'orientation sexuelle du champ de la liberté d'expression

Eglise de La Gacilly (Morbihan) ,
incendiée et vandalisée, le 12 mai 2012
C'est ce qu'il dit, mais ne fait pas respecter. La riposte juridique doit donc s'organiser pour que les catholiques cessent d'être exclus du périmètre de protection que la loi a fixé pour garantir aux citoyens la sécurité du culte et la liberté de conscience, contre les extrémistes haineux.

Or il est faux de croire qu'il n'existait pas d'outil juridique permettant que justice soit rendue. La qualification inadéquate des faits ressortissait de la provocation à la haine religieuse, qui est une sous-catégorie de l'incitation à la haine raciale. La loi du 1° juillet 1972 a créé le "délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée", mais elle n'est pas mise en oeuvre à bon escient ou en faveur des uns contre les autres. En l'espèce, l'action a été perpétrée de manière à avoir le plus grand retentissement médiatique possible. Elle a été filmée, photographiée et diffusée sur internet. On est donc bien dans la volonté préméditée de nuire et de commettre un sacrilège, seins nus dans un lieu de culte, avec profération de propos blasphématoires et injure publique à l'égard de personnes en raison de leur appartenance à la religieuse, dans la provocation à la violence et à la haine.

Les Femen France menacent Hollande :
si le chef de l'État retire le timbre,
une "tempête va s'abattre" sur lui.
Ensemble Pour le Bien Commun, association de jeunes laïcs catholiques notamment à l'origine de la supplique présentée au président Hollande (à la suite du scandale d'un timbre - de La Poste !- à l'effigie d'Inna Shevchenko, la fondatrice des Femen), se rapprochera dans les tout prochains jours de la LICRA et du MRAP pour proposer (et développer ?) un partenariat sur un programme spécifique de lutte contre les agressions christianophobes.

samedi 19 juillet 2014

Propos antisémites: ni sanction, ni démission pour l'élu PS de Vaulx-en-Velin

"Le PS se couvre de honte", admet le socialo archaïque Bruno Roger-Petit !

Malgré ses propos antisémites, Ahmed Chekhab, l'adjoint à la députée-maire socialiste de Vaulx-en-Velin, n'a pas été sanctionné par le PS.
 
L’adjoint aux sports de Vaulx-en-Velin, Ahmed Chekhab (PS) a eu un comportement insultant à l'encontre d’un dirigeant sportif, et il a même tenu des propos à la fois orduriers et antisémites concernant son prédécesseur, Philippe Zittoun. "La révélation dans nos colonnes de ses propos provoque un tollé d’autant plus vif que la députée-maire de Vaulx-en-Velin, Hélène Geoffroy (PS), chargée de recherche en mécanique à l'École nationale des travaux publics de l'État à Vaulx-en-Velin, protège son jeune adjoint : même si elle reconnaît des "propos inacceptables", elle met en avant l’inexpérience d’un élu soumis à la pression pour l’expliquer, rapporte Le Progrès du 09/07/2014. L’équipe municipale et le Parti socialiste exemplaire sont interpellés : comment peuvent-ils ne pas sanctionner le comportement indigne d’un de leurs élus?

La maire PS de la ville (ci-contre) l'a maintenu à son poste d'adjoint et l'antisémite propose même de prendre en charge la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (lien), à sa demande  et avec la promesse de travailler main dans la main avec la LICRA. Or, "la Licra se contente des excuses de l’adjoint aux sports", souligne Le Progrès (lien).
Le journal rapporte les propos de la LICRA, accusatrice de la précédente municipalité communiste (PCF, depuis la fin de la guerre). 
"Dans un communiqué, la Licra rappelle "Depuis plusieurs années, la commune de Vaulx-en-Velin est le théâtre d’incidents et de provocations à caractère antisémites que nous avons dénoncés sous l’ancienne municipalité (dirigée par Bernard Genin). En dépit de nos alertes, l’ancienne municipalité est restée sourde à nos propositions, confortant ainsi les sentiments d’abandon éprouvés par les familles juives vaudaises. A tel point que la communauté juive, implantée depuis les années 60 et qui comptait plus de 250 familles dans les années 1990, ne rassemblait plus qu’une vingtaine de familles en 2010. Au contraire, l’ancienne municipalité n’a jamais cessé d’instrumentaliser le conflit du Proche-Orient, alimentant ainsi ceux qui souhaitaient importer en France les tensions qui surgissaient au fur et à mesure de l’actualité, avec les conséquences que l’on connaît parmi la jeunesse de la cité. Il a même fallu une décision du tribunal administratif pour faire enlever le drapeau palestinien qui ornait en permanence le fronton de la mairie.
Un incident fautif, ne suffit pas pour crier au loup et à l’antisémitisme. Face à un tel incident fautif, des excuses nous semblent suffisantes, surtout si elles sont accompagnées d’un programme d’actions mobilisant toutes les bonnes volontés. Aujourd’hui (ndlr lundi) la Licra souhaite rassembler toutes les énergies positives pour lutter avec efficacité contre l’antisémitisme endémique qui sévit à Vaulx-en-Velin… Un premier rendez-vous avec la Madame la Maire Hélène Geoffroy a permis, enfin, de jeter les bases d’une coopération sur plusieurs années, pour faire de sa commune un exemple du Vivre Ensemble", affirme le communiqué."

"L'immobilité du PS, ses petites compromissions électoralistes sur ce dossier, sont une honte, même pour Bruno Roger-Petit, chroniqueur diarrhéique des sanisettes du Nouvel Observateur.

Le journaliste ne sait pas se contenir, alors armez-vous de patience...
A quoi joue [sic] le PS de Vaulx-en-Velin avec Ahmed Chekhab, élu socialiste ayant tenu, en public, "des propos antisémites empreints d'une haine à glacer le sang ?" écrit BRP [...]

La riposte habile d'Ahmed Chekhab, toujours selon BRP

Les fréquentations hétéroclites de Y. Noah,
socialiste ségollandais inconditionnel
"On reprend les faits. Le 30 mai dernier, pour une histoire de mauvaises relations avec le dirigeant d'un club local de sport, Ahmed Chekhab, adjoint aux Sports de la mairie de Vaulx-en-Velin, débarque dans les locaux de l'association et s'en prend au dirigeant de celle-ci, coupable à ses yeux d'entretenir de bonnes relations avec un autre élu, Philippe Zettoun.


"Tu me parlais des sionistes. Tu veux Zittoun ? Tu veux un juif ? Tu veux Zittoun ? Tu veux ça, toi ? C’est ça que t’aime ! T’aimes pas quand les gens qui te ressemblent sont en place et veulent t’aider. Tu préfères un enculé qui te nique bien. C’est ça ce que tu veux. Tu préfères Philippe. Tu aimes bien Zittoun."
Confronté à une vague de protestations, Ahmed Chekhab a organisé une riposte habile, en liaison avec la maire socialiste, Hélène Geoffroy, qui avait elle-même excusé l'intolérable, arguant de la jeunesse de l'élu et de son inexpérience.

Ce 9 juillet, il a annoncé qu'il renonçait à sa délégation d'adjoint aux Sports, tout en demeurant adjoint afin de devenir le leader de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme menée au nom de la commune républicaine de Vaulx-en-Velin.

Une entourloupe de "haut niveau", éructe le socialiste BRP
Le Guadeloupéen Didier Dinart et
le Serbo-croate Nikola Karabatic
de l'équipe de France de handball
dans le geste et la mimique
antisémites
à Londres en 2012
Ainsi présentée, la solution trouvée ressemble à une entourloupe de haut niveau, montée avec la complicité de l'antenne locale de la LICRA qui avait visiblement quelques comptes à régler avec la mairie communiste sortante, jugée trop favorable à la cause palestinienne.
En effet, de manière fort surprenante, la LICRA, que l'on connaît plus sévère [selon le journaleux] en face [simplement "face à"] de ce type de dossier, s'est déclarée satisfaite des excuses murmurées par l'adjoint Ahmed Chekhab.

Quant au PS départemental, par la bouche du Premier fédéral David Kimelfed, il a paru bien embarrassé par cette affaire, condamnant d'un côté les propos antisémites, les jugeant contraires à l'ADN du PS [re-sic], et de l'autre prenant la décision de se donner le temps du temps d'offrir au temps du temps [vous suivez le charabia du chroniqueur du Nouvel Obs?] afin d'y voir plus clair :
 "Il ne saurait être question d’une quelconque procédure disciplinaire, sans avoir entendu l’intéressé et les différents protagonistes (...) Le seul décisionnaire concernant sa délégation d’adjoint est le maire de Vaulx-en-Velin et je fais toute confiance à Hélène Geoffroy.
Conclusion de BRP: après avoir vu l’intéressé et constaté les (non)mesures prises à son encontre au sein du conseil municipal, le Premier fédéral du PS a déclaré :
 "C’est une décision positive. Il va s’atteler à un travail de fond contre les discriminations", promettant dans un avenir indéterminé des "sanctions adaptées."
Au vu des sanctions prises au niveau municipal, on se demande ce que pourront bien être ces "sanctions adaptées" au niveau du parti, s'interroge l'écrivaillon: une confiscation de la carte du PS pendant une heure ? raille-t-il. Un TIG de dix minutes à la photocopieuse de la fédé ? insiste-t-il. Servir les cafés durant la prochaine réunion de section ? remet BRP.

Un PS mou, mou, mou..., selon le journaleux, coupeur de têtes

Roger-Petit semble découvrir le PS. On résume [pour ceux qui n'auraient pas compris ou sauté -assez naturellement - des lignes]: ni démission, ni sanction, ni exclusion du PS, mais auto-rédemption et auto-promotion [typique des socialistes qui ne s'excusent jamais de rien: tout juste s'ils se laissent parfois aller à des regrets!], le tout avec la complicité d'une LICRA locale aux abonnés absents de la République et un PS mou, mou, mou, tellement mou qu'il parait [paraît] avoir oublié que cette année 1914 est aussi celle de la célébration de Jaurès [abusivement revendiqué par le PS]
C'est bien la peine d'organiser à Paris, rue de Solferino, des festivités [on peut alléger "destinées à célébrer": à] la mémoire du grand Dreyfusard pour mieux la renier à Vaulx-en-Velin.

"La maire de la ville de Vaulx-en-Velin a visiblement les idées très larges en matière de lutte contre les ravages de la pensée Dieudonné", accuse BRP qui continue à dénoncer. "Dans le parti dirigé par [le trotskiste] Jean-Christophe Cambadélis, on peut donc tenir des propos antisémites, ne subir aucune sanction rapide et exemplaire, demeurer adjoint au maire d'une grande ville, et demander en prime à prendre en charge de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme, et tout cela comme si de rien n'était ? [Que de mots! De grâce, mon p'tit Pruneau, apprenez à synthétiser plutôt que de vous en gargariser]
Cette affaire permet de mesurer à quel point en est rendu le PS, en certains lieux de France [seulement?], pour élargir son emprise électorale sur la gauche.

Selon des contacts socialistes de l'auteur de ces lignes [BRP se désigne à la 3e personne, genre Alain Delon: LOL], "c'est en menant une campagne communautariste à Vaulx-en-Velin, avec l'aide de personnages aussi peu recommandables que Ahmed Chekhab, que les socialistes du Rhône ont réussi à prendre la mairie au PCF (et Front de gauche) qui la tenait depuis 1944, et qu'il avait gérée, avec Maurice Charrier (issu du PCF) sans jamais céder aux communautarismes".
"Le successeur de Charrier, en 2009, Bernard Génin, avait même plaidé pour une position équilibrée lors des débats relatifs au port du voile intégral, refusant les communautarismes de tous bords", assure BRP [alors que Genin était celui qui faisait flotter le drapeau palestinien sur sa mairie...].

BRP y voit un "révélateur du fonctionnement de ce parti"

"Le PS est otage de sa propre stratégie opportuniste [et de son mépris des valeurs qu'il proclame]. Tout porte à croire qu'il ne faut pas sacrifier Ahmed Chekhab par peur de perdre ceux des électeurs qui ont porté Hélène Geoffroy à la mairie pour des raisons communautaristes, raisons qui ont peu à voir avec l'idéal de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Cette affaire est révélatrice d'un certain type de fonctionnement actuel au sein du PS. Ce sont des considérations locales purement tactiques et opportunistes qui paraissent expliquer pourquoi le parti héritier de Jaurès et de Blum tente, par des manœuvres locales aussi minables qu'infamantes, de sauver par tous les moyens l'élu communautariste auteur d'insupportables propos antisémites.

Prisonniers de leurs petites tambouilles, hors sol socialiste, déconnectés de la République et profitant de l'apathie du sommet du parti, où l'on a déclaré ouverte une enquête que l'on pressent longue [aussi longue qu'un article verbeux de BRP], des militants socialistes finissent par ne plus être socialistes.

Adieu Jaurès, Blum, Mitterrand [amalgame osé], et vive le petit poste, la petite position, le petit privilège qui vont bien. Et tant pis si, pour préserver ses ambitions médiocres [profusion d'adjectifs définitifs], on protège un "camarade" auteur de propos antisémites inadmissibles, commente inutilement le pistonné, recyclé  du site indigent LePost, peu respectueux de l'intelligence de ses rares lecteurs]. Pas grave. Il a dit que c'était pas lui qui parlait [grammaire approximative d'un journaliste illettré]. Il est jeune. Il est un peu impétueux. Il va être sanctionné de manière adaptée. Il va s'occuper lui-même de la lutte contre l'antisémitisme...

Les faits étant établis, connus et reconnus, il fallait sanctionner vite, sans attendre, et avec vigueur, insiste l'avocat général. En son temps, Harlem Désir avait prononcé l'exclusion de fait de Jérôme Cahuzac, compte tenu de sa faute [raconte le nostalgique BRP, qui s'arrange avec la petite histoire en oubliant légèrement le temps qu'il y a mis]. L'auteur de propos antisémites avérés, moralement bien plus accablants, mérite-t-il plus de considération ?

Pour le PS de Cambadélis, [premier secrétaire intérimaire et coopté par la grâce de Hollande] ce traitement de l'affaire Chekhab n'est ni républicain, ni jauressien, ni socialiste, c'est juste une honte absolue." 
Avec ou sans Jaurès. Ou Blum.

Un simple dérapage, selon Hélène Geoffroy

On ne peut accepter qu'un enfant lance des bananes sur le passage de la ministre de la Justice
, mais peut-on à la fois condamner à neuf mois de prison ferme une candidate FN qui compare la même bien-aimée du gouvernement à une gentille petite guenon innocente et laisser un élu socialiste tenir impunément des propos antisémites ?