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lundi 12 novembre 2018

11-Novembre 2018, quand 10.000 policiers laissent passer une activiste en pleine montée des Champs par les voitures officiel

Coup de chaud pour la garde rapprochée de Trump à Paris

Les services de police du prétentieux se disaient au top...

Une faible femme parvient toutefois à tromper leur vigilance
 #BalanceTaFemen qui te harcèle. Trois militantes Femen se sont dénudées parmi les journalistes accrédités et ont également déjoué la sécurité des commémorations du 11-Novembre à Paris dimanche, avant de s’afficher seins nus au passage de la limousine de Donald Trump sur les Champs-Elysées. L’une d’elle s’est notamment fait passer pour une journaliste sélectionnée pour l’événement. C'est énorme, quand on sait que les journalistes  sont physionomistes et se connaissent parfaitement entre eux pour être un petit nombre très stable d'élus des services de l'Elysée. C'est énormissime, sachant que 10.000 policiers, des professionnels de la sécurité politique, étaient mobilisés pour prévenir les risques et empêcher toute menace ou passage à l'acte visant un responsable politique français ou étranger.

Résultat de recherche d'images pour "seins nus champs elysées"La militante a néanmoins réussi à se faire passer pour photographe accréditée pour le grand show macronien de l’Armistice de la Première Guerre mondiale à l’Arc de Triomphe. Le mot d'ordre veut désormais qu'elle ait été dénoncée signalée aux forces de sécurité par les photographes intrigués par la présence d'une inconnue porteuse d’un badge au nom d’une consœur, en revanche connue, elle, mais anonymée, ce qui paraît être une faute stratégique invraisemblable pour une organisation para-militaire d'activistes aguerris. Elle aurait ensuite été extraite du groupe des journalistes de presse. 
Cette femme a été reconnue sur une photo comme l’une des trois Femen interpellées après leur intrusion au passage du cortège. Le groupe féministe nie avoir quel que rapport que ce soit avec cette personne et l’Elysée se refusait à tout commentaire en fin de journée.

Le ministre de l’Intérieur assure que ni la sécurité du cortège, ni celle du président américain n’avait été menacé

"Elles ont été immédiatement neutralisées", a déclaré Christophe Castaner. Ce commando était donc bien constitué de trois éléments et non pas d'une seule activiste, comme certains titres et articles de presse tendent à le faire croire.  Qualifiant leur irruption "sans arme et sans menace" d'"opération de communication visuelle" pratiquée par les Femen pour manifester, il a conclu : "L’essentiel, c’est que la sécurité du cortège et du président des Etats-Unis n’a été en rien menacée," a minoré Castaner, après coup.

Résultat de recherche d'images pour "seins nus champs elysées"
La Femen a bel et bien réussi à tromper la sécurité, puisqu'elle a réussi à sauter les barrières, à courir jusqu’au milieu de la chaussée et à s'approcher du cortège officiel. Cette militante, à la poitrine dénudée peinte de l’inscription "Fake peacemakers" (Faux pacificateurs), s’es immobilisée les bras en l’air face aux voitures officielles. Elle a été arrêtée par trois membres des forces de l’ordre "dix secondes plus tard", assure-t-on.

Les militantes ont été "immédiatement" interceptées par les forces de l’ordre après avoir sauté les barrières

Arrestation d'une Femen, le 10 novembre 2018 devant l'Arc de Triomphe à Paris.Le bouffon du roi a juste occulté le coup de chaud du service de sécurité américain. Lors de l'intrusion de l'activiste révolutionnaire, une voiture du cortège a brusquement accéléré pour s'interposer avec le véhicule blindé du président des Etats-Unis. 

La préfecture de police a confirmé l’arrestation des trois militantes. Elles étaient en garde à vue pour "exhibition sexuelle"Car "Fake peacemakers, real dictators (Faux , vrais dictateurs") est un slogan éminemment sexuel...

Lors de leurs précédents happenings, elles ont t
oujours été relâchées sans autre forme de procès. C'est ainsi qu'elles récidives régulièrement et ont souvent pu escorter Hollande. 

dimanche 11 novembre 2018

Trois Femen, seins nus, à l'Arc de Triomphe pour le 11-Novembre

Les trois extrémistes de gauche dénoncent la venue de "criminels de guerre "

Les trois féministes allumées ont été arrêtées au cours d'une action coup de poing sous l'Arc de Triomphe, ce samedi matin à Paris

Ces déséquilibrées entendaient dénoncer la venue de "criminels de guerre" parmi les chefs d'État invités par Macron dimanche aux commémorations du 11-Novembre en France pour les commémorations du 11-Novembre. Des célébrations de la paix retrouvée qui ont déchaîné ces prétendues "démocrates" et "pacifistes". 
Sont-elles au programme du show organisé par Macron à l'occasion du centenaire de l'Armistice du 11-Novembre ?
En août 2013, la police ukrainienne, informée de la présence éventuelle d'un engin explosif dans le bureau de Femen à Kiev, a procédé à une intervention et a "découvert" "des objets ressemblant à un pistolet et à une grenade qui vont être soumis à expertise". Une enquête a été ouverte par la justice pour "possession illégale d'armes et de munitions" et leur bureau a été fermé.
Trois de ces féministes radicales qui se veulent athées, anti-religieuses, mais laïques et révolutionnaires, se sont exposées seins nus samedi matin sous l'Arc de Triomphe à Paris, avant de se faire embarquer par la police.
Couronne de fleurs dans les cheveux, mais poings dressés, les trois femmes ont crié: "Welcome war criminals" (Bienvenue aux criminels de guerre). 

Leurs poitrines étaient peintes du slogan : "Fake peacemakers, real dictator" (Faux pacificateurs, vrais dictateurs). Sans nuances !


Attentats à la pudeur

Arrivées en voiture sur la place de l'Etoile vers 08h00 du matin, le commando para-militaire a escaladé les barrières de la tribune où se déroulera dimanche la cérémonie de commémoration du centenaire de l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale. Plus de 70 chefs d'État et de gouvernement sont attendus. 

"Nous sommes venues protester contre la venue de chefs d'État qui font honte à la paix, ont déclaré celles qui font honte à leur genre. La plupart sont des dictateurs qui ne respectent pas les droits de l'Homme dans leur pays", a estimé Tara Lacroix, militante de 24 ans. La pauvrette ignore que l'Internet regorge de poitrines au moins aussi ... intéressantes et que leurs procédés portent atteinte à la pudeur.
"Ils sont venus fêter la paix, alors qu'ils prônent la guerre", a-t-elle estimé, sans citer de noms en particulier. 

Des récidivistes étiquetées "ultra-gauche" bénéficiant de toutes les indulgences.
Résultat de recherche d'images pour "Femen pisseuses"
Elle a ensuite été embarquée par la police avec ses deux camarades exhibitionnistes, sous le regard stupéfait de touristes chinois venus se photographier devant le monument historique. 
Pour "attentat à la pudeur", les trois désaxées n'encourent ...rien : en France, depuis le nouveau Code pénal de 1994. ce délit a disparu... On ne parle plus que d'outrage public à la pudeur. 

mardi 23 janvier 2018

Des antifa et des Femen viennent perturber la "Marche pour la vie"

Des révolutionnaires et des féministes s'en prennent à la "Marche pour la vie" à Rennes et à Paris

Des contre-manifestants d'extrême-gauche agressent des manifestants pacifiques
DR
"Car pris en embuscade", rapporte Le Télégramme de Brest
Ainsi, le dimanche 21 janvier, il est 7h45 lorsqu’un bus se rendant à Paris pour la Marche pour la vie s’arrêta à l’école de Chimie, à Beaulieu (Rennes) à deux pas du centre ville, mais fut empêché de poursuivre sa route. A l’intérieur, se trouvaient des familles, des personnes âgées, mais aussi des plus jeunes , en provenance de Vannes.
Le Télégramme écrit :
"Un car affrété par l’association familiale catholique a été
bloqué pendant trois heures à Rennes par une cinquantaine de manifestants. Il acheminait vers Paris des Vannetais qui devaient participer à la 'Marche pour la vie'. Deux personnes ont eu leurs vêtements brûlés.
Le car était parti de Vannes à 6 h du matin et avait fait une première halte à Ploërmel pour embarquer d’autres personnes. Tout se passait bien jusqu’à la halte à Rennes, vers 7 h 45 près de l’école de Chimie à Beaulieu, où le car devait embarquer les derniers passagers, ceux de l’AFC de Rennes.
"On attendait le car, témoigne un passager rennais. Quand il est arrivé, on est monté à bord et le car a été encerclé par une cinquantaine de manifestants. Visiblement, ils savaient qu’on allait embarquer à cet endroit".

Un fumigène jeté à l’intérieur du car
Les manifestants, pour la plupart encagoulés ou portant un foulard, posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager, mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.
Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.
Trois heures d’angoisse
Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente est longue et angoissante. "Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain".
La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.
Les renforts arrivent, la barrières sont enlevées.
Ce n’est que lorsque les renforts de police sont arrivés que les barrières ont pu être enlevées. Les manifestants ont alors laissé partir le car. Il était environ 11 h. Le véhicule a été escorté sur quelques centaines de mètres par la police et a pu prendre l’autoroute. Ils sont arrivés à Paris vers 16 h 15, soit une heure et demie après le début de la Marche pour la vie.

Les preneurs d'otages sont des antifa,
des anarcho-révolutionnaires, partisans violents du terrorisme intellectuel développant l'amalgame "anticommunisme = fascisme". 
"Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n'avons jamais été face à une menace fasciste, donc, tout antifascisme n'était que du théâtre, nous avons été face à un parti – le Front national – qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste", déclara Lionel Jospin en 2007.
A Rennes, le mode opératoire rappelle l'embuscade antifa, lors du meeting de la candidate Marine Le Pen à Nantes, en marge duquel un bus avait été arrêté sur la quatre voies par des Zadistes. C’est donc une récidive, avec attaque de bus et fumigène jeté à l'intérieur, brûlant déjà des occupants.
La non-intervention des forces de l’ordre provoque la colère et alimente la volonté d'auto-défense de certains. "30 minutes à Rennes, c’est une honte. Cela en dit long sur l’état de déliquescence de notre pays," dénonce un participant, qui affirme : "La prochaine fois, je viendrai équipé. On est beaucoup trop gentil. Faut arrêter de tendre la joue, les Catholiques ne sont pas des victimes : on ne devrait plus hésiter à répondre, puisque nous ne sommes plus protégés par ceux dont c’est la mission."

Les Jeunes communistes d’Ille et Vilaine (35) ont revendiqué leur participation au commando :
A Rennes, PS, il faut 30 minutes à la Police nationale pour réagir à l'attaque d’un bus par des antifas et des féministes locaux, le dimanche 21 janvier.


Les militants d’extrême gauche évoquent d’ailleurs cette inertie de la policepar communiqué : "Les Marcheurs pour la Vie ont appelé la police. Une voiture est arrivée, puis un flic est venu nous parler afin de nous dire que nous avions bien joué notre coup. En effet, puisque nous ne gênions pas la circulation, nous pouvions rester. Il a ensuite rassuré les marcheurs immobilisés en leur disant que nous n’étions pas un black block ! Après nous avoir demandé à quelle heure nous comptions partir, il a conclu, sarcastique : "ah, ça va, vers 10h30 ils vont rater la messe".
A Paris, ils étaient néanmoins quelque 12.000 manifestants à défiler dans l'après midiréaffirmant leur opposition à la PMA et à toute forme d’euthanasie et appelant aussi à une débanalisation de l’avortement.

Des féministes radicalisées viennent perturber le cours de la manifestation

Résultat de recherche d'images pour "Femen Marche pour la vie"
Brandissant des seaux à traire visant à récolter des dons de sperme, 
des activistes Femen sont venues perturber la "Marche pour la vie" organisée par des associations anti-avortement, ce dimanche 21 janvier.

Elles pensaient défendre ainsi "la PMA pour toutes". Les histrions hystériques  réclamaient la "charité chrétienne pour les lesbiennes" à plus d'un millier de participants à la marche.

Les contre-manifestantes aux seins nus, dont le corps était recouvert de peintures primitives, ont été rapidement écartées du cortège par le service d'ordre avec le soutien réprobateur des participants aux "sexactivistes" qui vivent de l'aumône de la mairie socialiste de Paris et de dons de millionnaires internationalistes. 
Une déséquilibrée, membre des Femen, a fait irruption dans la crèche géante du Vatican place Saint-Pierre, lundi 25 décembre 2017, jour de Noël, seins nus. L'activiste a subitement jeté son sac à terre et a enlevé son manteau, dévoilant sa poitrine, avant d’escalader la barrière protégeant la crèche et de se précipiter sur la statue de Jésus. Toujours selon la police, ljeune hystérique âgée de 25 ans s’est emparée de la statue de l’Enfant Jésus en criant en anglais "Dieu est femme !", a rapporté la police. D'origine ukrainienne et probablement irradiée par Tchernobyl, elle a eu le temps d'exposer sur sa poitrine le hashtag #Metoo suivi de l’inscription "Assaulted by Church" (agressée par l’Eglise !). 
Alors que s'ouvrent les Etats généraux dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique de 2011, les participants à la Marche ont réaffirmé leur opposition à la PMA et à toute forme d'euthanasie.

samedi 15 juillet 2017

14 juillet macronien: où sommes-nous, là, à Paris, Disneyland ou Las Vegas ?

Ridiculiser son Armée, c'est insulter  les Français 

Pour la première fête nationale sous sa responsabilité, Macron a ridiculisé son peuple et son passé
Des troupes sans chars, ni avions,
mais en ordre de marche et
qui vont terroriser les terroristes



Histoire de séduire le président américain, Macron a demander à son armée d'opérette de jouer un 'medley' de Daft Punk, "en bouquet final du défilé militaire" du 14 juillet 2017 (Libération).
Il aurait pu aussi montrer ses fesses. A l’occasion du défilé du 14 Juillet - alors que Nice continue de panser ses plaies ouvertes par un terroriste islamiste le 14 juillet 2016 - la fanfare interarmées a joué un 'medley' - en français, langue en voie d'extinction, on dirait un 'pot-pourri' -  du groupe 'électro-house' français 'Daft Punk', soit 'punk débile' ou 'voyou timbré' : de circonstance en république bananière, mais en décalage, quand on se veut jupitérien ?…
Résultat de recherche d'images pour "superbowl"

Une prestation ridicule à bien des égards donc, devant un Donald Trump
– invité d’honneur ! – qui semble perplexe et puis qui, à la mode américaine, siffle l' "animation de clôture" (BFMacron TV) : il se serait cru, dit-on, au Super Bowl, finale du championnat organisé par la ligue  de football américain, sans les "pom-pom girls", certes :


Résultat de recherche d'images pour "femen en militaires"
Mais, pour l'année prochaine et selon le service de com branché de l'Elysée, qui a estimé cette année que Michel Fugain peut ravir la sexagénaire du Palais, la première dame affûterait déjà ses tiges décharnées…


L’an prochain, donc, Michel Fugain again et Brigitte, mais avec un dépoussiérage par 'Nique ta mère', des dames de l'armée de Terre en Femen, 
Résultat de recherche d'images pour "legionnaire nu"des légionnaires nus sous leurs tabliers de sapeurs 
ou la 'cellule LGBT"  de l'armée de l'Air ou de la Marine en strings ?
London Pride : Plus d’un million de personnes pour délivrer « un message d’espérance, d’activisme et d’amour » (VIDEOS) 

mardi 24 janvier 2017

Loubna Méliane, activiste "incivile" et porte-parole de Valls, candidat de la "primaire... citoyenne"

L'ex-ministre de l'Intérieur, candidat à l'Elysée, s'entoure de para-militaires ?

Loubna Méliane (PS), une ex-Femen au Conseil régional 


Afficher l'image d'origineLoubna Méliane (PS), 37 ans, a accédé au Conseil régional alors que son camp était défait par la droite et qu'elle se situait en 6e position sur la liste départementale de l'union de la gauche. C'était son premier mandat d'élue et dans l'opposition, bien que l'Elysée et Matignon soient occupés par son parti, lequel est majoritaire à l'Assemblée."Je suis déçue, mais à la fois enthousiaste. Et surtout heureuse de représenter mon territoire, l'Essonne", écrit sur sa page Facebook celle qui réside à Saint-Michel-sur-Orge.  

Liée à SOS Racisme, au mouvement Ni Putes ni soumises, puis aux Femen 
parmi lesquelles elle a soutenu Amina, la première Femen tunisienne, son engagement lui a valu pendant la campagne d'être accusée par le FN d'être "chef de file de la profanation de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris en février 2013 par les Femen".
Sur les réseaux sociaux, elle fut ensuite victime de menaces de mort et d'appels au viol, la conduisant à porter plainte. "C'est une grosse déception pour une première campagne", confiait-elle à l'époque, estimant avoir affaire "au vrai visage de l'extrême droite". Qu'est devenue la plainte ? A-t-elle renoncé ou a-t-elle persévéré ? Le FN a-t-il été poursuivi et jugé ?

Cette élue socialiste est une militante féministe aux seins nus. 
Elle a fait ses premières armes au côté de Malek Boutih. C'est le député de l'Essonne, Malek Boutih (PS) qui, dans un esprit communautariste, a mis le pied de cette amazone à l'étrier de la politique. Il l'a embauchée comme assistante parlementaire et s'est opposée, au Conseil régional, à l'opposition de droite et singulièrement au FN. "Je suis fière de la gauche qui a battu le FN partout en France", s'était-elle réjouie sur les réseaux sociaux.
Beurette d’origine marocaine née à Dijon, Loubna Meliane n’est pas une inconnue en politique et encore moins au Parti socialiste. Elle s'y est faite connaître dès 1998, lors des mouvements lycéens contre la réforme Allègre, en tant que porte-parole de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), excroissance lycéenne du syndicat socialo-trotskyste UNEF-ID, où bon nombre des hiérarques du PS ont fait leurs classes. Elle devient une des deux porte-paroles autoproclamés des lycéens en grève, ce qui lui ouvre alors les plateaux télés. C’est le début de l’ascension pour Loubna Meliane qui devient élue au Conseil académique de la vie lycéenne (CAVL) et au Conseil National de la vie lycéenne (CNVL) ainsi qu’au Conseil supérieur de l’éducation (CSE).
La délicieuse enfant monte à Paris où
La délicieuse enfant monte à Paris où Malek Boutih, alors président de SOS Racisme, apprécie aussitôt cette 'maghrébine', une "fille du prolétariat immigré de province" et lui voit "la trempe des grandes femmes politiques, celle des leaders populaires". 
Afficher l'image d'origineLoubna Méliane est propulsée vice-présidente et porte-parole de SOS Racisme en 2003. Elle est ensuite poussée à fonder le mouvement Ni putes, ni soumises avec Fadela Amara et participe à la "Marche des femmes des quartiers, contre le ghetto et pour l’égalité" du mouvement féministe Les Insoumis-es, en février 2003. La même année, elle intègre le Conseil national du Parti socialiste, au congrès de Dijon, dont l'hôte est François Rebsamen. Et c’est tout naturellement qu’elle devient l’attachée parlementaire de son "grand frère", Malek Boutih, lorsque celui-ci est élu en juin 2012 député socialiste de l’Essonne, département de Manuel Valls, député-maire d'Evry. Dès 2004, Libération participe à sa promotion en dressant un portrait flatteur mais peu ressemblant de la recrue communautariste : "Un jour, elle sera élue. Sans doute et sans voile." La séparation des pouvoir politique et médiatique n'a jamais été à l'ordre du jour.Afficher l'image d'origine
En marge de cette activité pourtant officielle à vocation élective, Meliane participe sans voile mais seins nus à la création de la branche française des Femen. Afficher l'image d'origineLes Ukrainiennes sont alors hébergées gratuitement, au Lavoir Moderne, camp d'entraînement physique et d'endoctrinement, dans le quartier de la Goutte-d'Or, par la Mairie de Paris gérée par... Anne Hidalgo. Lien PaSiDupes
Mais, carrière personnelle oblige, "ces filles sont des kamikazes, elles veulent mourir ! Pour elles, on est des bourgeoises", lâcha, la trentaine venue, Loubna Meliane, du mouvement féministe des Insoumises. Car la jeune mère de famille a fini par prendre ses distances avec le groupuscule "sextrémiste" hyper-médiatisé Femen. Désormais, les activistes aux seins nus naviguent en marge, et même en rupture, du très institutionnalisé milieu féministe français. "On n'a pas vraiment de relation avec les autres associations", confirme l'Ukrainienne Inna Chevtchenko, 22 ans. En dépit du soutien de quelques figures du MLF.  C'est pourtant l'écolo-fourestienne Safia Lebdi, la présidente des Insoumises, qui a guidé les premiers pas d'Inna Chevtchenko, poursuivie pour blasphème à Kiev, mais dirigeante en France du groupe para-militaire des Femen, en 2012. Six membres cagoulés du SO (service d'ordre) de SOS Racisme feront irruption dans les locaux des Insoumises et menacèrent directement Safia Lebdi. Huit ans plus tard aura lieu un procès politique qui condamnera les agresseurs mais aucun commanditaire reconnu ne sera inquiété. En 2009, Cécile Duflot placera Safia Lebdi sur la liste d'Europe Écologie dont elle sera tête de liste en Île-de-France aux élections régionales. L'Insoumise qui refusait toute récupération politique sera tête de liste pour le Val-d'Oise...
Le Parti socialiste est-il complice des Femen à Notre-Dame de Paris ?

Le silence du premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, suite à la profanation de Notre-Dame de Paris par ce groupe d’extrémistes venues profaner des lieux saints pour fêter la renonciation du pape Benoît XVI, confirme la bienveillance du parti du président Hollande.

Aucune action d'exhibitionnistes hystériques, en revanche, pour ponctuer la renonciation du président socialiste à se représenter...

Trois surveillants de la cathédrale de Paris ont quant à eux été condamnés à des amendes de 300 euros, 500 euros et 1.000 euros avec sursis pour des violences commises sur trois militantes lors de leur expulsion du lieu saint et lieu d'asile. Mais aucun membre du service d'ordre du président ne sera poursuivi pour violences sur trois militantes Femen (ci-dessus), en octobre 2014.

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Loubna Méliane à Londres, le 2 août 2012
D'ordinaire, le gras apparatchik socialiste Cambadélis est pourtant plus réactif et sévère, lorsqu'il s'agit de condamner l'opposition, comme ces jeunes identitaires qui avaient occupé le toit du chantier de la future mosquée de Poitiers, dénonçant dans la minute un "acte de haine commis par des fanatiques violents" et demandant la dissolution de Génération identitaire, ce groupuscule fanatique dont les agissements violents sont une menace pour l’ordre public, la sécurité des personnes et pour la cohésion républicaine".
Alors que Manuel Valls et Bertrand Delanoë ont dénoncé l’action des Femen du bout des lèvres, le Parti socialiste, était ce jour-là indifférent, quand, prompt et véhément, il bondit, à juste titre, pour dénoncer le moindre graffiti sur une mosquée ou une synagogue. Certes, Harlem Désir est bien dans son rôle de laïc, mais le reste-t-il dès l'instant où le fondateur de SOS Racisme discrimine les Français selon leurs origines ou leurs appartenances religieuses, donnant ainsi libre cours à son idéologie anti-chrétienne, anti-tradition et anti-patriote. Il avait en fait une bonne raison puisque, parmi les harpies dépoitraillées qui ont profané la cathédrale de Paris, se trouvait Loubna Méliane.
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Meliane, candidate sur la liste PS dont le chef de file n'est autre que 
Carlos Da Silva, député du cru et lieutenant du Premier ministre.
Pour la gauche laïque et les media internationalistes, Loubna Meliane, incarne la déracinée, née par hasard, mais en France, au pays de la moutarde qui vous monte au nez, au sein d’une famille déstructurée : romanesque, sa mère quittera le foyer familial pour rejoindre un prince saoudien (pas exactement un 'sans-dents') et mourra au Caire dans des conditions mystérieuses). Si elle a rompu avec l’islam, c’est au profit d’une idéologie nihiliste et libertaire la conduisant à livrer l’essentiel de ses coups contre les valeurs et la culture traditionnelles du pays, à l’image de la profanation de Notre-Dame de Paris, société judéo-chrétienne qui l'a recueillie et a déployé pour elle son échelle sociale. Sous la protection du Parti socialiste de Harlem Désir, Cambadélis et Manuel Valls, cette "chance pour la France" s'en prend aux Français qu'ils n'aiment pas.

Une ex-Femen, du Conseil régionale à l'équipe de campagne de Valls
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Les soirées privées de l'Elysée promettraient d'être chaudes
Mais Ptit Zizi n'est pas assuré d'y faire la loi
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Qui vois-je, en 4e position, en partant de la gauche ?

Maintenant, le candidat Valls à la "primaire citoyenne" occulte Loubna Meliane lorsqu'il cite ses huit porte-parole.

"Parmi les autres porte-parole", Manuel Valls présente Elsa Di Méo, ancienne conseillère régionale en région PACA, Olivier Dussopt, "jeune" (de 39 ans) député-maire d’Annonay, Philippe Doucet, responsable des questions de laïcité au PS, Stéphanie Riocreux, sénatrice d’Indre-et- Loire, Marie Le Vern, députée de Seine-Maritime, Mathieu Klein, président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle et homosexuel militant, et David Habib, député socialiste des Pyrénées- Atlantiques. Sur Facebook, Manuel Valls s’est félicité de son équipe qu’il estime "paritaire, jeune et expérimentée". Mais le compte n'y est pas: il en manque une !
VOIR et ENTENDRE l'"effacement" de la Femen lors de la photo:
  

Manuel Valls : une ex-Femen dans son équipe de... par non-stop-politique

La harpie est réapparue dans plusieurs media, lors de l'entre-deux tours
Tout le monde sur le pont... La panique est palpable dans le camp Valls depuis l'humiliation du premier tour. 

Ce fut d'abord au Grand Débat de la webradio communautariste Africa n°1, le 11/01/2017. 
Sur leur site on croit rêver à la lecture de: "En 2011, le Parti socialiste initiait, avec succès, la Primaire citoyenne ouverte. Cette fois, la campagne semble avoir moins d’éclat, marqué par un quinquennat chaotique, les querelles intestines du PS, et le renoncement de François Hollande à briguer un second mandat. Une question au cœur de cet événement : quelles seront les chances du vainqueur de parvenir au second tour de la présidentielle ?
Invités :
Roseline Sarkissian, conseillère régionale d’Ile de France, secrétaire fédérale du Parti socialiste de Seine-et-Marne en charge de l’égalité du territoire, de l’agriculture, de l’écologie et de la ruralité et aussi porte-parole du candidat Vincent Peillon, en charge du pôle agriculture et ruralité;
Loubna Méliane, conseillère régionale d’ïle-de-France, porte-parole du candidat Manuel Valls;
Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis, membre de l’équipe de campagne d’Arnaud Montebourg.
Ecouter l'émission: lien vers la source

Hier, France Info était dédié à Manuel Valls
Invité de RTL au lendemain du premier tour, Manuel Valls a rappelé qu'il s'est engagé à soutenir le candidat qui sortira vainqueur de la primaire. 
Mais ce mardi, il s'était invité sur franceinfo et l'ancien premier ministre a refusé de réitérer sa promesse. "Je ne répondrai pas à cette question car j'en vois tous les pièges, a-t-il répliqué. Je ne réponds pas aux questions avant qu'elles ne se posent. J'attends dimanche et je mène campagne pour gagner." Une posture inattendue de la part d'un candidat qui s'attribue une "stature de chef d'Etat" mais n'anticipe rien ! 


Après un entretien à une heure de grande écoute, il bénéficia encore d'un débat, dans lequel Loubna Meliane accapara la parole et interrompit les participants pour ensuite les rappeler à l'ordre si par hasard ils tentaient de reprendre la parole... Jean-Mathieu pernin lui laisse la bride sur le cou...
Cliquer pour accéder au podcast (tant qu'il est accessible): lien


L'agressivité de cette dame - qui abuse du temps de parole de chacun - est à l'unisson de la brutalité de son maître, Manuel Valls, servant les intérêts de Hamon.