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samedi 15 juillet 2017

14 juillet macronien: où sommes-nous, là, à Paris, Disneyland ou Las Vegas ?

Ridiculiser son Armée, c'est insulter  les Français 

Pour la première fête nationale sous sa responsabilité, Macron a ridiculisé son peuple et son passé
Des troupes sans chars, ni avions,
mais en ordre de marche et
qui vont terroriser les terroristes



Histoire de séduire le président américain, Macron a demander à son armée d'opérette de jouer un 'medley' de Daft Punk, "en bouquet final du défilé militaire" du 14 juillet 2017 (Libération).
Il aurait pu aussi montrer ses fesses. A l’occasion du défilé du 14 Juillet - alors que Nice continue de panser ses plaies ouvertes par un terroriste islamiste le 14 juillet 2016 - la fanfare interarmées a joué un 'medley' - en français, langue en voie d'extinction, on dirait un 'pot-pourri' -  du groupe 'électro-house' français 'Daft Punk', soit 'punk débile' ou 'voyou timbré' : de circonstance en république bananière, mais en décalage, quand on se veut jupitérien ?…
Résultat de recherche d'images pour "superbowl"

Une prestation ridicule à bien des égards donc, devant un Donald Trump
– invité d’honneur ! – qui semble perplexe et puis qui, à la mode américaine, siffle l' "animation de clôture" (BFMacron TV) : il se serait cru, dit-on, au Super Bowl, finale du championnat organisé par la ligue  de football américain, sans les "pom-pom girls", certes :


Résultat de recherche d'images pour "femen en militaires"
Mais, pour l'année prochaine et selon le service de com branché de l'Elysée, qui a estimé cette année que Michel Fugain peut ravir la sexagénaire du Palais, la première dame affûterait déjà ses tiges décharnées…


L’an prochain, donc, Michel Fugain again et Brigitte, mais avec un dépoussiérage par 'Nique ta mère', des dames de l'armée de Terre en Femen, 
Résultat de recherche d'images pour "legionnaire nu"des légionnaires nus sous leurs tabliers de sapeurs 
ou la 'cellule LGBT"  de l'armée de l'Air ou de la Marine en strings ?
London Pride : Plus d’un million de personnes pour délivrer « un message d’espérance, d’activisme et d’amour » (VIDEOS) 

dimanche 4 janvier 2015

Belgique : la justice refuse la peine de mort à un violeur récidiviste, mais lui accorde l'euthanasie...

Le violeur Frank Van Den Bleeken sera euthanasié le 11 janvier

Les médecins travaillent le dimanche, pas les juges

Le violeur en série et meurtrier condamné, qui ne cessait de demander à être autorisé à mourir pour des motifs psychologiques, sera euthanasié à la prison à Bruges, annonce "De Morgen". "L'euthanasie sera en effet appliquée", a révélé l'une des porte-parole du ministère de la Justice au journal flamand.

"Maintenant, le moment est venu"
Après de multiples condamnations pour viol et un assassinat et trente années en prison, commente le ministère belge, qui a fixé la date au 11 janvier. L'État estime que le condamné Frank Van Den Bleeken a suffisamment enduré de souffrances psychologiques. Son son avocat, Jos Vander Velpen, les juge "insupportables". Sa demande  d'euthanasie a été acceptée en septembre dernier.

L'euthanasie, solution de rechange à la peine de mort

L'euthanasie qui a été légalisée en Belgique dès 2002, sous condition de capacité de discernement, tombe à pic, puisque la peine de mort a été supprimée par la loi du 10 juillet 1996.

L'euthanasie a 
enregistré un record de 1.807 cas en 2013 et s'est banalisée au point que le violeur récidiviste a pu opter pour ce biais, puisqu'il est malade mais conscient et a formulé la demande réglementaire  "de façon volontaire, réfléchie et répétée".

Frank Van Den Bleeken, 52 ans, qui se considère lui-même comme une menace pour la société, a refusé sa libération anticipée, mais estimait ses conditions de détention inhumaines, selon un entretien accordé à un media belge.

Son avocat et la porte-parole du ministère de la Justice refusent de  communiquer sur l'article du journal De Morgen  et sur le détournement de la loi sur l'euthanasie pour des raisons psychologiques. 
Cette affaire fait suite, en octobre dernier, à l'euthanasie controversée d'un transsexuel dépressif... et jette un peu plus le trouble sur un projet de loi qui fait débat en France. On ne peut en effet s'interdire d'entrevoir la possibilité de dérives. "C'est la preuve même que ces lois sont dangereuses. L'Etat n'est pas là pour vous dire : Vous voulez mourir ? On va vous arranger ça", fulmine  Bernard Debrédéputé UMP et professeur en médecine.
 
Les réseaux sociaux expriment le bon sens populaire contre les abolitionnistes qui avaient milité sur le caractère inhumain  de la  peine de mort, y compris pour des violeurs et des tortionnaires. Les humanistes distingués se trouvent aujourd'hui confrontés au système D des criminels qui ont trouvé dans l'euthanasie la parade à la vertu de leurs bourreaux exemplaires.