Gérald Dahan accusé de racisme supprime des tweets sur Ndiaye et Moreno
Gérald Dahan avait moqué Sibeth Ndiaye, démissionnée, et Elisabeth Moreno, appelée, lors du changement de gouvernement
L'humoriste s'est défendu de tout racisme.
La Compagnie Créole a une meilleure orthographe
Représentatif de l'état de l'humour en France, Dahan a tiré sur l'ambulance du SAMU qui a apporté Elisabeth et emporté Sibeth, mais la bêtise et la méchanceté ne sont pas bonne conseillères et le jeu de chaises musicale de ce lundi 6 juillet, animé par Alexis Kohler, n'a pas élevé le niveau de son inspiration. La porte-parole sortie du gouvernement, Sibeth Ndiaye, laisse sa chaise à Gabriel Attal, à qui est confiée la re-crédibilisation du porte-parolat tandis que son compagnon ne pénètre toujours pas le pouvoir, et Elisabeth Moreno, se voit confier la pacification des rapports hommes-femmes au secrétariat d'Etat, depuis lequel Marlène Schiappa a mené la guerre des sexes. Les deux femmes sont noires, l'une du Sénégal et l'autre du Cap Vert qui lui fait face, et ce chassé-croisé a visiblement suffi à faire rire Gérald Dahan.
Le comique a lâché deux tweets qui lui ont valu des accusations de racisme.
Dahan les a bravement retirés aussi sec sous la pression, sans hurler à sa liberté d'expression bâillonnée.
Dans l’un de ses messages, il écrivait notamment que Sibeth Ndiaye a été appelée à rejoindre le groupe de musique antillais la Compagnie Créole.
Dans son second message, il notait: "Elisabeth Moreno enlève ton masque, on t’a reconnu[e] Sibeth Ndiaye (bien essayé le coup du changement de coiffure)". Alors que las anti-racistes racisés cherchent des noises à L'Oréal qui vend bien ses produits de blanchiment de la peau et aussi de défrisage de femmes de couleur, Dahan paraît terriblement déconnecté et particulièrement mal informé, puisque la nouvelle arrivante n'essentialise nullement son origine ethnique. Elisabeth n'est pas Sibeth et sui le conseil de Saint Ambroise: "Si tu es à Rome, vis comme les Romains".
Les captures d’écran de ces deux tweets valent depuis ce lundi soir des accusations de racisme à Gérald Dahan.
Dahan n'est pas plus futé que Sibeth et, pas plus qu'elle qui arbore des coiffures et des étoffes indigènes à l'Elysée - provocation indigéniste -, il ne parvient pas à discerner de racisme dans ses mauvaises blagues. "Si Sibeth Ndiaye avait été blanche [Il la cherche ? C'est pour elle une insulte...] et si j’avais vu une ressemblance avec une autre personnalité blanche [Marlène Schiappa, à quelques kilos près ?], je l’aurais aussi dit [ce dont personne n'a rien à faire]. C’était juste une blague par rapport à la coiffure surprenante qu’elle avait adoptée après être entrée au gouvernement. C’est ça qui m’a fait penser que c’était la même personne, avec une coiffure différente”, tente-t-il.
Et de nier tout racisme: "si les gens [qui ne sont rien ?] en voient, c’est que l’humour a de plus en plus de mal à se faire comprendre," estime Gérald Dahan. Et si c'est le cas, l'humour n'est pas en cause: Dahan est nul, point final.
Il assure qu’il est par ailleurs toujours invité aux événements organisés par SOS Racisme. Preuve que l'humour est tombé bien bas.
Ancien adhérent au Parti socialiste, Gérald Dahan apporta son soutien à François Hollande, le candidat socialiste de l'élection présidentielle de 2012 et participa à plusieurs meetings politiques au côté du candidat. Il dériva encore ensuite: en 2017, il afficha son soutien à La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.
“Jésus est pédé” : christianophobie augmentée d'homophobie du sérvice public
Une certaine conception de la laïcité
Le chansonnier Frédéric Fromet, 48 ans, est un habitué de la provocation orientée comme le démontre son sketch musical “Elle a cramé la cathédrale”, à chaud, quelques jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris.
Dans le temple de la bien-pensance gauchiste qu’est France Inter, les humoristes sont des bouffons sacrés, comme les vaches en Inde. Si on connaît bien, désormais, les inévitables Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice, dont un soutien de Gabriel Matzneff, pédophile protégé de Libération et autres journaux dans leur période libertaire, Frédéric Beigbeder a entrepris de se moquer dans son dernier roman, les deux vedettes du service public ne sont malheureusement pas les seuls à sévir sur les ondes.
Plus méconnu, c’est un certain Frédéric Fromet qui a tape fort vendredi 10 janvier pour tenter de combĺer son retard. Comique relou, il a été affirmatif, entonnant un morceau finement intitulé "Jésus est pédé". Mahomet l'est à coup sûr, mais le viser exige du courage et Fromet ne risque pas sa vie en însultant les pédés ét les croyants.
Charline Vanhoenacker revendique "le droit au blasphème" et cite 'Charlie hebdo'
Par cette chanson, l’individu payé sur la redevance audiovisuelle voulait revenir sur l’affaire d’un juge brésilien, qui a interdit une série nommée 'La première tentation du Christ', dans laquelle Jésus semble entretenir une relation homosexuelle. Sur l’air de "Jésus revient", entendu dans le film 'La vie est un long fleuve tranquille', Frédéric Fromet qui n'est pas musicien, attaque : "Jésus, Jésus, Jésus est pédé, j’vois pas pourquoi ça dérangerait", sous les rires d'un plateau sans aucun sens du respect dû aux auditeurs, puisqu'ils sont tous fonctionnaires.
Plus loin, il enchaîne : "Jésus, Jésus, Jésus est pédé, membre de la LGBT, du haut de la croix pourquoi l’avoir cloué, pourquoi l’avoir pas enculé". Sans doute se serait-il porté volontaire pour le supplicier s'il n'avait pas plus de langue que de vigueur.
Si les homos s'y retrouvent
Durant deux minutes, l’humoriste multiplie ensuite les sous-entendus, évoquant Jésus comme un habitant du "quartier du Marais" ou encore " l’hostie qu’il faut sucer". Sacrilège.
Au terme de ce délire de désequilibré, Charline Vanhoenacker conclut : "Rappelons que le droit au blasphème est un droit, que si on ne l’utilise pas il s’use, et qu’on est Charlie". C'est ce à quoi Castaner et Belloubet ont rendu hommage. Certes, mais Frédéric Fromet aurait-il osé chanter la même chanson à propos du prophète Mahomet ?
Paradoxalement, l'anarchiste Riss s'insurge. "Hier, on disait merde à Dieu, à l’armée, à l’Eglise, à l’Etat. Aujourd’hui, il faut apprendre à dire merde aux associations tyranniques, aux minorités nombrilistes, aux blogueurs et blogueuses qui nous tapent sur les doigts comme des petits maîtres d’école", écrit le totalitaire Riss, directeur de la rédaction, dans son éditorial.
"Il est fini le temps de la cathédrale"
Cette agression aussi imbécile que gratuite n’a pas échappé à l’avocat Gilles-William Goldnadel, obsercateur vigilant isolé. "Il est effectivement moins risqué pour un petit rebelle de studio capitonné et sans le moindre talent de s’en prendre à Jésus qu’au prophète. Cette radio de service public est notre croix et notre purgatoire n", a-t-il déploré sur Twitter.
G-William Goldnadel
✔@GWGoldnadel
Il est effectivement moins risqué pour un petit rebelle de studio capitonné et sans le moindre talent de s’en prendre à Jesus qu’au prophète. Cette radio de sevice public est notre croix et notre purgatoire. https://twitter.com/dobsky33/status/1216381421562007552 …
David dobsky@dobsky33
Sur @franceinter , un "humoriste" subventionné chante devant un public aux anges:
"Jésus est pédé... pourquoi l'avoir pas enculé"...
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17:15 - 12 janv. 2020
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Or, avec la complicité dû CSA, le chansonnier n’en est pas à son coup d’essai. Le 19 avril dernier, quatre jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris, il s’était déjà fendu d’un sketch musical au goût douteux, intitulé "Elle a cramé la cathédrale". Il avait alors multiplié les agŕessions non plus anticléŕicales, mais contre l’Eglise, à coups d’allusions aux affaires de pédophilie (comme en milieu éducatif, pourtant), en chantonnant par exemple "il est fini le temps de la cathédrale si ça pouvait signifier aussi la fin des curés" et ironisant sur l’hystérie collective, ainsi que sur l’argent récolté grâce aux grandes fortunes françaises. La totale.
En cas de nouvelle diffusion inadaptée au jeune public, le gendarme du PAF décalerait l'émission en soirée Récidiviste, Hanouna obtient pourtant un nouvelle chance
L'émission de C8, "TPMP", devrait être programmée en fin de soirée si Cyril Hanouna diffusait à nouveau des "séquences inadaptées au jeune public", comme la sortie de Jean-Marie Bigard sur un viol en février.
"Le CSA a relevé le caractère particulièrement cru et violent de la plaisanterie", souligne le régulateur dans cette intervention publiée vendredi.
Or, le CSA a constaté la diffusion d'autres "séquences inadaptées au jeune public" dans "Touche pas à mon poste". Il a fini par se bouger mais il s'est contenté d'appeler les responsables de la chaîne du groupe Canal+ "à la plus grande vigilance quant au contenu de cette émission, diffusée à une heure de grande écoute familiale".
"La réitération de tels constats sur de nouvelles émissions pourrait entraîner la classification du programme" en "catégorie III", a tonné le CSA.
Cette classification en "programme déconseillé aux moins de douze ans" empêcherait la diffusion de l'émission avant 22 heures, provoquant potentiellement une chute drastique des revenus publicitaires pour cette locomotive de la chaîne C8, dont l'actionnaire majoritaire n'est autre que le groupe Bolloré, détenu par Vincent Bolloré, un familier de Sarkozy en 2007, puis soutien d'Anne Hidalgo en 2013...
Le CSA a précisé avoir été saisi par "de très nombreux téléspectateurs",
et surtout des téléspectatrices, toutes et tous des vertueux de l'ordre moral nouveau
"Tout le monde va se faire virer", avait prévenu Jean-Marie Bigard avant de raconter sa blague triviale et surtout misogyne, évoquant un viol. Cette histoire réservée pour la fin du TPMP du 11 février fait partie du répertoire de l'humoriste et il l'avait déjà racontée ces dernières années dans plusieurs émissions, dont déjà TPMP en 2013.
Déjà sanctionné très lourdement par le CSA par le passé, Cyril Hanouna semble bénéficié d'une immunité présidentielle.Le producteur-animateur, qui emploie Christine Kelly, une ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (janvier 2009-janvier 2015), a répondu lundi sur Twitter en minimisant l'intervention du régulateur et en s'en prenant à des journalistes qui ont publié l'information. L'animateur a d'ailleurs assuré que l'émission, qui fête ses 10 ans la saison prochaine, commencera comme à ses débuts à 18h30, et qu'"il y aura une très grosse partie médias".
C'est sur la même chaîne, fin 2017, que l'humoriste Tex avait fait une blague sur les violences conjugales, avant d'être débarqué de l'émission "Les Z'Amours" qu'il présentait sur France 2.
Les féministes ont-elles fait censurer le sketch de Coluche "Le viol de Monique" ?
YouTube qui discrimine certains de ses abonnés en supprimant des vidéos "dénoncées" sous divers prétextes, mais les maintient pour d'autres, continue de le diffuser...
Chantal Perrichon, présidente de la 'Ligue contre la violence routière', est prise de nausée
Chantal Perrichon, ci-contre, a été contrôléeà 216 km/h au volant de son Audi A8 à moteur V8, ce qui ne l'a pas empêchée de redescendre sur le plancher des vaches pour soutenir Edouard Philippe dans sa campagne pour imposer 80km/h aux autres. Selon elle, il est prouvé depuis longtemps que la vitesse est la cause principale des accidents de la route: l'alcool et les stupéfiants n'y seraient pour pas grand chose...
A l'heure du matraquage des automobilistes par les radars et les prix des carburants ou de la limitation de vitesse à 80 Km/h,ChristopheCastaner fait le cacou [l'intéressant, en provençal] et l'étrange opération de communication de Castaner - qui répond à BFMTV au volant d'une voiture - interpelle les téléspectateurs depuis ce matin. On peut en effet voir et entendre le Ministre de l'Intérieur répondant à une cour de journalistes de la chaîne. Or, on sait bien que le Ministre de l'Intérieur, pour des raisons de sécurité, est toujours très entouré, très surveillé et rarement au volant d'une voiture pour se déplacer.
BFM a donc eu besoin d'un expert en ministres au volant !
Et, pour décrypter cette image, il ont fait appel à Alexis Lacroix, directeur de l'Express. A-t-il été rétribué, entre amis, pour produire cette analyse ?
"Le Ministre de l'Intérieur est en pleine opération de communication et,en étant aux commandes de la voiture, il veut montrer que c'est lui qui tient les commandes et que la situation est maîtrisée. Au propre, comme au figuré, c'est lui qui tient les commandes !"
Tient-il aussi magistralement les commandes de sa vie ?
A 53 ans depuis janvier, sa discrète épouse, Hélène, est cadre bancaire, qui le sortira de sa vie de jeune voyou marseillais.
Christophe et Hélène Castaner, c'est avant tout un amour lycéen à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). C'est d'ailleurs elle qui l'exfiltrera de ses mauvaises fréquentations marseillaises où il gagne de l'argent facile au poker. C'est probablement de cette époque qu'il garde un humour graveleux qui le destinait aux commissariats.
Ainsi a-t-il aussitôt réagi au lapsus du présentateur de Quotidien (TF1) qui avait dérapé sur le prénom de Brune Poirson, secrétaire d'Etat : de Brune à "burne", il n'y a pas 20 cm...
Une réaction machiste dans les deux cas, mais que Marlène Schiappa préféra encore ignorer (en 2017).
A cette époque, Hélène peine à l'aider à se ressaisir, mais Castaner obtient finalement son baccalauréat en candidat libre - au rattrapage - à l'âge de 20 ans, en 1986. A la faculté de droit d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), il trouve plus amusant de militer politiquement et celui qu'on surnomme "Casta" finit par se lancer en politique... Nul besoin de diplôme !
Quand en 2001, Christophe Castaner est élu maire de Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence (fonction qu'il occupe jusqu'en juillet 2017),
son épouse Hélène n'en peut finalement plus de lui et "entame sa carrière de cadre bancaire à Aix-en-Provence", à plus d'une heure de route. De son côté, il s'insinue dans plusieurs cabinets ministériels et, sans jamais travailler dans la société civile, devient vice-président du conseil régional de Provence-Alpes Côte d'Azur en 2004, puis député des Alpes-de-Haute-Provence en 2012.
Le couple a deux filles : l'aînée Jade, âgée de 18 ans, aujourd'hui en classe préparatoire à Paris, et Léane, 14 ans, collégienne à Forcalquier.
Sa cadette est la seule qui l'attire encore à Forcalquier où l'ancien maire socialiste passe plus que jamais pour un "bouffon". "J'ai la chance que mes filles aient une maman qui est hyperdisponible, confie-t-il (la banque n'est pas accaparante) et qui me sécurise dans ma vie, parce que je ne pourrais pas faire le métier que je fais si on n'était pas heureux et si on n'était pas sûrs que ses enfants le vivent bien. C'est grâce à leur mère et je l'en remercie", déclarait-il, en mai 2018 sur la chaîne LCI et en langue de bois, comme on remercie, mécaniquement, des collaborateurs. Il tentait alors encore de sauver les apparences.
"Vous savez pourquoi je voulais être ministre de l’Intérieur? C’était pour appuyer une fois sur le bouton du gyrophare !"
Une confidence, non pas de Gégé Collomb, mais de Cacastaner
Cette turlupinade est signée du ministre de l'Intérieur, en marge de sa visite à l’établissement central logistique de la police nationale de Limoges, vendredi dernier. Mais Casta ne s'est pas contenté de titiller le petit bouton de la sirène : en l'absence de son binôme, le co-ministre avait également à coeur de prouver quelque chose en prenant le volant d’une voiture de gendarmerie: il y a un pilote à part entière à Beauvau !
Pour sa com', le ministre facétieuxfacétieux s’est en effet rendu ensuite à la caserne Jouan, au volant d’un 4x4 flambant neuf estampillé Gendarmerie, accompagné de trois journalistes de ...BFM TV, le tout sous les yeux battus du reste de la presse accréditée.
Chez le "kéké", tout est dans l’art médiatique du roulage de mécanique !
France Culture a mis à l'index (si on ose dire) Michel Onfray et s'est exposée à une riposte cinglante
A-t-on jamais vu une étreinte aussi chaude entre Manu et Brigitte ?
Le philosophe s'est fait plaisir dans une lettre ouverte au président de la République, publiée le 4 octobre sur son site personnel. Des démocrates aussi vigilants qu'exemplaires se refusent à y voir une détermination du pouvoir à faire taire les voix fortes d'opposition, tant Onfray se lâche et fait fi des règles de l'"ancien monde" en matière de moeurs privées. Onfray n'hésite pas en effet à souligner que c'est Macron, par son comportement 'no limit', qui autorise, voire appelle cette promiscuité gravement irrévérencieuse.
Fin septembre, dépité par la décision de France Culture de ne plus diffuser ses conférences l'été prochain, Michel Onfray annonçait qu'il renonçait à sa participation à l'Université populaire de Caen. "Je n'ai même pas été prévenu directement. C'est mon éditeur, Patrick Frémeaux, qui m'a transféré un mail qu'il avait reçu de la directrice de France Culture", explique-t-il au Figaro. "Sandrine Treiner met fin unilatéralement à [cette] collaboration sur la chaîne qu'elle dirige - avec pour tutelle un ministre nommé par Emmanuel Macron", écrit-il dans son communiqué, dénonçant l'inélégance de la méthode et laissant entendre que la décision est de nature politique.
France Culture a réagi sèchement à sa mise en cause par le philosophe
"Il n'y a aucune pression politique; c'est ridicule. Nous l'avons énormément soutenu, mais il n'y a pas de passe-droit à France Culture et, en termes de pluralisme, la question se posait de diffuser chaque été un seul et même essayiste. Notre antenne est libre de tout pouvoir, du pouvoir politique, mais aussi du pouvoir de Michel Onfray," affirme la directrice, contactée par Le Figaro.
"Evidemment, personne n'admettra de pression politique", gronde Onfray.
Il estime que la liberté d'expression est en péril dans notre pays. "Certains en ont marre de Zemmour ou de Finkielkraut. Quand il y a une pensée critique, on préfère déconsidérer le penseur plutôt que d'affronter sa pensée. Il faut qu'Eric Zemmour soit raciste. Je ne sais pas ce qu'on va me trouver", lâche-t-il, indigné.
Ce 4 octobre, le philosophe publie un écrit accablant
Certains refuseront de noter une volonté politique manifeste de mise à mort médiatique, au prétexte du populisme d'Onfray, tant ses allusions aux préférences homophiles de sa cible sont limpides. D'autres se réjouiront de le voir larguer les amarres, rompant définitivement avec le politiquement correct. Tout est possible dans le "monde nouveau"...
Message de Michel Onfray à @EmmanuelMacron : "Comme je dispose de plus de temps pour moi depuis que mes cours à l’@UPCaen sont passés dans la moulinette de ton rectum citoyen, je t'annonce que je t’écrirai plus souvent..."
La lettre entière à lire ici : https://t.co/folH4BrtUs
— Michel Onfray TV (@MichelOnfrayTv) 4 octobre 2018
Je me permets en effet cette familiarité, mon cher Manu, car des photos t’ont récemment montré partout sur la toile aux Antilles enlaçant un beau black, bodybuildé en prison, luisant de sueur tropicale, ce qui semblait te ravir jusqu'au plus profond – si tu me permets l’expression… Ton sourire béat montre en effet que ta dilection va plus facilement à qui accompagne son selfie avec toi d’un doigt d’honneur qu’aux intellectuels qui n’ont pas l’heur de te plaire parce qu’ils ne te font pas la cour. Décidément, tu sembles n’aimer que ceux qui te font savoir leur amour d’une façon qui ne prête pas à confusion : il faut t’enlacer torse nu pour te plaire, essuyer sa transpiration sur ta chemise blanche, et passer plus de temps en salle de sport qu’en bibliothèque. Je comprends dès lors que le philosophe Etienne Balibar, avec lequel tu dis avoir rédigé un mémoire universitaire sur Machiavel, n’ait plus le souvenir de toi. Il n’est probablement pas assez couvert de sueur, trop âgé et trop intellectuel à ton goût.
A ceux qui voudraient augmenter un peu leur culture, ce qui n’est pas de trop ces temps-ci, consultons l’encyclopédie en ligne Wikipédia, soyons fous ! Elle nous donne cette signification du doigt d’honneur : "Le majeur dressé autour des autres doigts baissés évoque un phallus et le reste de la main, un scrotum". Traduction pour qui ne maîtriserait pas toutes ces subtilités lexicales, il s’agit tout bonnement d’un "doigt dans le cul". Le doigt, on voit bien à qui il appartient, le cul, on se tâte – si je puis dire ! Est-ce le tien personnellement ? Auquel cas c’est ton affaire, mais n’en fais pas un étalage public : un président, ça ne devrait pas faire ça comme dirait l’autre… Ce cul, est-ce le nôtre en tant que tu incarnes la souveraineté populaire ? Est-ce celui de la France dont tu es le corps mystique ? On ne sait. Mais cette fois-ci, ça nous concerne. Et permets qu’on puisse ne pas jouir d’une pareille intromission dans notre intimité sans notre consentement. Demande à madame Schiappa : c’est la définition légale du viol.
Quoi qu’il en soit de ce fondement et de son propriétaire, c’est proprement manquer de doigté envers la République que de se laisser mettre de la sorte en arborant ce sourire radieux qui témoigne de ton contentement. Pareil goût relève de ta vie privée qui est celle du second corps du roi, elle ne devrait pas affecter ton premier corps qui est politique et républicain. Ce sourire, c’est le même que tu arborais sur les marches de l’Elysée le jour de la fête de la musique en compagnie d’une brochette d’individus, eux-aussi férus de ce très subtil langage des signes. On ne dira pas que tu caches ton jeu. Il n’y a que les crétins pour feindre que tu dissimules. Tu es du genre à nous le mettre bien profond, pour dire clairement ce qui ne devrait pas te choquer sous forme de mots, puisque la chose te ravit quand elle se trouve exprimée sous forme de geste. Mais mettre ou ne pas mettre, là est la question…
Or, cette question, tu l’as franchement résolue. Car, depuis quelque temps, tu montres en effet que, toi ou tes services, vous n’avez pas grand souci de la légalité (je ne parle plus de moralité, on sait désormais dans quelle estime tu tiens toute morale…), je parle de légalité. En adoptant cet angle de vue, on voit bien comment tu nous la mets, tu nous le mets, tu nous les mets…
D’abord, premier doigt, il y eut cette étonnante évaporation de tes bénéfices en tant que banquier chez Rothschild : tu sembles en effet avoir habilement fait disparaître cette somme considérable de ta déclaration de patrimoine avant les présidentielles. Quid en effet des cinq millions d’euros que tu as engrangés comme banquier pendant huit ans et dont personne ne retrouve la trace ? (source : "Cinq millions d’euros en huit ans, où est l’argent, Emmanuel Macron ?" dans Economie Matin du 16 février 2017). Cinq millions, ça en fait des billets de cinq euros que tu voles dans la poche des étudiants qui reçoivent l’APL !
Ensuite, deuxième doigt, il y eut cette soirée de levée de fonds à Las Vegas qui a permis, via des facturations de Havas-Business, le prestataire de service de cette soirée apparemment effectuée sans appel d’offre, donc illégalement, de dégager de considérables marges, en dizaines de milliers d’euros, pour le candidat que tu étais alors. Qui organisait ce genre de soirée fort peu légale ? Muriel Pénicaud, ton actuelle ministre du travail (source : "Déplacement de Macron à Las Vegas : la très chère soirée organisée par Havas" dans Le Parisien du 8 juillet 2017). Fillon est tombé pour trois costumes : cette seule soirée t’aurait permis d’acheter des pardessus et des pantalons pour tout ton gouvernement et leurs cabinets pendant de longues années. Or, ce ne fut pas la seule soirée ayant permis des largesses à ton endroit.
Troisième doigt, devenu président, il y eut l’affaire Benalla. Chacun a eu le loisir, durant ce feuilleton de l’été débordant sur la rentrée, de voir combien et comment tu couvrais qui te couvre. Entre mensonges, stratégies de communication, enfumage, intoxication, désinformation, instrumentalisation, bien malin qui peut désormais savoir où se trouve la vérité. Dans cette affaire, je veux n’en retenir qu’une. C’est une affaire dans l’affaire. Quand ton petit protégé s’est retrouvé en garde à vue, la police n’a pu effectuer une perquisition à son domicile pour cause de légalité : elle n’intervient pas la nuit. Comment se fait-il qu’une équipe ait pu être diligentée pendant ce temps-là au domicile de Benalla pour ouvrir son coffre et faire disparaître son contenu, dont des armes à feu ? Qui a dit quoi, et à qui, pour que ce forfait qui entrave la bonne marche de la justice ait été commis ? Et par qui ? Il faudrait demander à feu Gérard Collomb et lui demander si ça n’a pas un peu à voir avec sa récente démission… On ne fera croire à personne que ce faux cambriolage ait pu avoir lieu à cette heure, dans ce lieu, dans cet endroit de l’appartement d’un homme que tu protèges contre vents et marées, sans que tu sois un peu au courant ! Qu’y-a-t-il entre lui et toi pour que se trouvent détruites les preuves des coups tordus de cette affaire ? De quels doigts et de quels fondements symboliques, ou non, est-il ici question ? (source : "Affaire Benalla. Compagne introuvable, coffre-fort disparu… les zones d’ombre subsistent" dans Ouest-France du 23 août 2018)
Puisque nous sommes dans la cambriole, ajoutons un autre forfait, ce sera le quatrième doigt, nous ne sommes pas bien loin de toute la main. Chacun sait désormais que la communication de monsieur Benalla, qui mettait tant dans l’embarras monsieur Collomb (un nom qui, je le jure sur ta tête, n’entre en rien dans ma métaphore filée du doigt et du fondement…), est pilotée par la Reine Mimi.
Qui est Mimi ? Laissons parler les éditions Grasset qui publient bientôt une biographie non autorisée du personnage. Voici la quatrième de couverture du livre en question : "On l’appelle 'Mimi'. Michèle Marchand, la papesse des paparazzis, la gardienne des rumeurs, des secrets de la politique et des affaires. Elle collectionne les scoops sur les puissants mais elle a compris que le plus utile n’était pas de les vendre. Les posséder suffit. Et en parler, ici ou là. Elle ne dispose d’aucun titre officiel mais 'Mimi' se rend tous les jeudis à l’Elysée. Son agence de presse, Bestimage, a l’exclusivité de l’image de la Première Dame et de celles, privées, du couple Macron. (sic !) Une manne. Et une première. Jamais un couple présidentiel n’avait concédé un tel passe-droit à une 'petite marchande de photos'. Comment 'Mimi' a-t-elle pris le contrôle des secrets de Paris ? Pourquoi lui est-il accordé tant de privilèges ? Que sait-elle ? Que tait-elle ? Difficile d’enquêter sur cette femme, puissante et redoutée. Ses amis se taisent et ses obligés ont peur." Et puis ceci, qui ne manque pas de piment : "Garagiste, tenancière de boîte de nuit, mariée à des braqueurs puis à un policier, championne de ski, reine de la presse people… avant d’arriver au cœur du pouvoir. La vie de 'Mimi' est une énigme et un vertige."
On comprend que ce vertige en donne à d’autres. Voilà pourquoi, fort étrangement, l’appartement de l’un des journalistes a été cambriolé. Par qui ? Toi seul le sait me semble-t-il. Ou Monsieur Collomb, qui a récemment fait ses valises… comme un voleur ! Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que l’équipe de monte-en-l’air qui a œuvré sur le coffre fort de Benalla était aussi de service chez l’un des biographes de la désormais fameuse Mimi. (source : "Un des biographes de 'Mimi' Marchand mystérieusement cambriolé" dans L’Obs du 26 septembre 2018).
Pour les besoins de ma démonstration, je sais que tu me comprendras, j’ai besoin d’un cinquième doigt. De sorte qu’ainsi, nous pourrons franchement parler d’un "Fist Fucking" – autrement dit, pour ceux qui se trouveraient autant déroutés par cette expression formulée dans la langue de Shakespeare que par les subtilités lexicales du corps humain, voici une libre traduction de mon cru : "La main, puis tout le bras dans le cul". Tu m’excuseras toutes ces variations proctologiques, mais c’est toi qui m’y contrains, après avoir commencé aux Antilles…
A plusieurs reprises, celui qui te sert de Benalla pour tes discours, Sylvain Faure, a fait savoir que tu n’appréciais pas un certain nombre d’intellectuels - dont ma pomme ! Il fut dit un temps qu’un genre de "cellule riposte" allait être mise en place pour répondre aux idées "nauséabondes", bien sûr, de ces personnes dont j’étais et dont je suis. Notre Sylvain avait alors sorti du chapeau les noms de Michel Serres et de Pierre Nora : tu voulais du sang neuf et rajeunir la société française, ces académiciens totalisent 174 ans à eux deux, c’est réussi. (source : "Le devoir de mémoire de Macron" dans Le Parisien du 11 juin 2017).
Tout le monde a pu voir que tu étais capable de changer la loi pour récompenser Philippe Besson qui est à ta personne ce que Heidegger fut à Hitler, Sartre à Staline, Sollers à Mao puis à Balladur… Tu as en effet décidé de faire voter un texte permettant d’ouvrir une vingtaine de postes de consuls généraux supplémentaires à des fonctionnaires comme à des non-fonctionnaires afin de rendre possible ce hochet à offrir à ton ami avec l’argent de la République. (source : "Ce décret qui permet de nommer Philippe Besson consul à Los Angeles" dans Le Parisien du 30 août 2018).
Un homme qui est capable de passer par-dessus la loi pour récompenser un intellectuel qui le…, qui le…, disons, qui chante ses mérites, n’aurait pas à se forcer beaucoup pour faire savoir combien il lui plairait que ce philosophe, qui lui déplaît, cesse de voir ses cours diffusés sur le service public ! Je dis ça comme ça ! Après la fraude fiscale, trois doigts, les cambriolages, deux doigts, la promotion d’un ami comme avers d’une médaille dont le revers est l’éviction d’un ennemi, cinq doigt, voilà, le compte est bon : la main est passée tout entier, le bras peut suivre…
Voilà un an que Votre Altesse, Votre Excellence, Votre Sérénité, Mon cher Manu, Mon Roy, mais aussi : Mon Chéri, tu es au pouvoir. Et tu nous régales chaque semaine avec de nouvelles aventures. Il te reste quatre ans de règne.
Je t’annonce une bonne nouvelle : comme je dispose de plus de temps pour moi depuis que mes cours à l’Université populaire sont passés dans la moulinette de ton rectum citoyen, je me réjouis de pouvoir t’annoncer que je t’écrirai plus souvent que je ne l’avais prévu lors de ma première lettre. Cette perspective nouvelle me donne le même sourire que toi, mais pour d’autres raisons : je suis ravi !
On sait que le sage montre la lune et que l’imbécile regarde le doigt : pour ma part, j’en prends le ferme engagement, je ferai part égale entre la lune et le doigt…
Michel Onfray fait allusion à une autre lettre ouverte adressée à "Manu" Macron; en date de début septembre, on peut la lire ici, ou l'écouter, lue par son auteur : "On dirait du Dieudonné"...
Ses "métaphores scatologiques", ses "blagues homophobes" et son "humour sur le viol" n'ont pas pas manqué d'être dénoncées, notamment par Marilyn Maeso, enseignante en philosophie et "autrice" (!) du livre 'Conspirateurs du silence' (notamment sur la piètre qualité du débat), doctorante et monitrice en philosophie à l'Université Paris IV (Paris-Sorbonne):
Entre les clichés homophobes, l'overdose de ressentiment et la boutade lourdingue sur le viol, on réalise en effet, à lire cette lettre, le degré d'élévation intellectuelle dont l'absence de Michel Onfray sur France Culture nous prive.
Tristesse.https://t.co/hESbzS1n6d
— Marylin Maeso🕯 (@MarylinMaeso) 4 octobre 2018
Florilège de quelques autres réactions de même teneur :
"Onfray, toujours plus bas dans l'immonde (et je n'ai lu qu'une qz de lignes).
Dommage que le délit d'offense au chef de l'Etat n'existe plus
Il y a ici matière à condamnations pénales nombreuses.
Cet homme m’inspire un profond dégoût. Sa lettre est à son image, immonde.
On dirait du Dieudonné.
Je suis d'accord avec toi Marylin. Je suis triste que Michel Onfray use de telles méthodes pour sa démonstration. Ça ne lui ressemble pas. La lecture de cette lettre m'a fait penser à un intellectuel à bout de souffle. Juste aigri.
Comment en est il arrivé là ? les suites de l'AVC ? c'est possible ? en tout cas c'est très loin des conférences qu'il a pu donner il y a quelques années...
Pauvre Michel Onfray qui se noie de plus en plus dans sa haine putride. J'ai pas continué la lecture plus loin que la 1ère allusion grassement homophobe ("jusqu'au plus profond") digne des pires fachos de Twitter. Sidérant. On est bien loin du Onfray du début allant chez Pivot. »
A l'inverse, la lettre d'Onfray a ravi (mais aussi inquiété quelque peu) le journaliste Clément Weill-Raynal (candidat n avril 2018, sur la liste Force ouvrière pour la commission de première instance de la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, CCIJP):
Michel Onfray se lâche et cogne très, très fort sur Macron. Il y a un peu du Jean-Edern Hallier dans le fond et la forme. Le philosophe finira-t-il enlevé - lui aussi - à la "Closerie des Lilas" par les barbouzes de l'Elysée ?
Public différent, réactions différentes... Petit aperçu :
"A lire absolument. C'est du très très lourd. Et c'est très drôle.
Merveilleux et drolissime ! Et remarquablement écrit ! J'ai peur pour lui... Effectivement !
Génial merci mr Onfray de nous offrir ce fist fuking du fondement présidentiel un grand moment orgasmique.
Magnifique lettre j'applaudis des 10 doigts... bravo Mr Onfray de lutter contre cette dictature digne de l'URSS.
Une Vérité crue. Des mots assassins et sans concession. Un président mis au pilori. L'histoire est en marche."
Laissant chacun libre de son jugement, je finirai sur un tweet qui renvoie les deux hommes dos à dos, à leur commun narcissisme :
Règlement de compte entre narcissiques ?🤨 Onfray critiquait déjà Macron sur le fait que cela faisait petit garçon de tenir la main de sa femme.🙄Lire cette lettre et se dire que Montaigne avait raison en disant que l'affirmation et l'opiniâtreté sont signes exprès de bêtises. https://t.co/VxIq3sxKkz
Le dégoût de Macron en buvant du café finlandais n'est pas passé inaperçu
"Quand tu découvres que le café a un goût différent en Finlande."
Le président dilettante a fait une pause dans son déplacement officiel en Finlande, alors qu'il était à Helsinki, le 30 août, pour prendre un café dans un marché près du palais présidentiel finlandais, au côté de son homologue Sauli Niinistö.
Un moment informel calculé pour se faire photographier dans une activité partagée par les "gens qui ne sont rien", quelques minutes après leur conférence de presse commune des deux chefs d'Etat. Et il a donné lieu à une image qui, elle, n'avait pas été mise en scène par le président français: sa réaction spontanée de dégoût du café finlandais.
Le manque de savoir-vivre du président français
Les deux images d'un montage partagé sur la plateforme Reddit et les réseaux sociaux montrent Emmanuel Macron faisant la moue. Sur l'une d'elle, à gauche, le président boit son café. Sur l'autre, à droite, il semble avoir tout juste fini d'en boire une gorgée. De nombreux internautes ont vu dans cette deuxième expression de son visage une marque de dégoût de ce qu'il vient de boire, qu'il fixe de ses yeux incrédules.
Les deux images ont largement été partagées de manière ironique, certains internautes (dont de nombreux Finlandais) compatissants y voyant l'image du parfait Français dupé par un café bien différent de ceux servis sur les terrasses de l'hexagone.
"La tête de Macron après avoir essayé le café finlandais est mon expression préférée du désespoir français"
"Un Français buvant un café finlandais. Une pièce en deux actes."
"Quand tu découvres que le café a un goût différent en Finlande."
"Emmanuel Macron buvant un café finlandais est mon mème préféré de l'année 2018"
"Il est vraiment très important que tout le monde voie Macron qui réagit à une tasse de café finlandais"
"Le président Macron a échoué au test du café finlandais"
"Je suis Finlandais et je suis avec Macron sur ce coup-là"
"La réaction de Macron au café finlandais. Première fois que j'ai de l'empathie pour lui."
"Emmanuel Macron a goûté le café finlandais Saludo et a compris le désespoir éternel"
"Pauvre Macron, probablement la pire (ou la seconde moins bonne) marque de café [Saludo] qu'ils auraient pu lui servir"
En revanche, l'humour finlandais n'est pas à s'en tordre les boyaux.
Ces images ont inspiré un conseil à un internaute finlandais, par ailleurs spécialiste des questions de défense russe: "Toujours demander un café très noir en Finlande. Ce que boivent la plupart des gens a le goût que laisse imaginer la tête de Macron, et ça fait exploser votre rectum".
Tout le monde sait désormais que Macron a la rondelle éclatée.