En cas de nouvelle diffusion inadaptée au jeune public, le gendarme du PAF décalerait l'émission en soirée Récidiviste, Hanouna obtient pourtant un nouvelle chance
L'émission de C8, "TPMP", devrait être programmée en fin de soirée si Cyril Hanouna diffusait à nouveau des "séquences inadaptées au jeune public", comme la sortie de Jean-Marie Bigard sur un viol en février.
"Le CSA a relevé le caractère particulièrement cru et violent de la plaisanterie", souligne le régulateur dans cette intervention publiée vendredi.
Or, le CSA a constaté la diffusion d'autres "séquences inadaptées au jeune public" dans "Touche pas à mon poste". Il a fini par se bouger mais il s'est contenté d'appeler les responsables de la chaîne du groupe Canal+ "à la plus grande vigilance quant au contenu de cette émission, diffusée à une heure de grande écoute familiale".
"La réitération de tels constats sur de nouvelles émissions pourrait entraîner la classification du programme" en "catégorie III", a tonné le CSA.
Cette classification en "programme déconseillé aux moins de douze ans" empêcherait la diffusion de l'émission avant 22 heures, provoquant potentiellement une chute drastique des revenus publicitaires pour cette locomotive de la chaîne C8, dont l'actionnaire majoritaire n'est autre que le groupe Bolloré, détenu par Vincent Bolloré, un familier de Sarkozy en 2007, puis soutien d'Anne Hidalgo en 2013...
Le CSA a précisé avoir été saisi par "de très nombreux téléspectateurs",
et surtout des téléspectatrices, toutes et tous des vertueux de l'ordre moral nouveau
"Tout le monde va se faire virer", avait prévenu Jean-Marie Bigard avant de raconter sa blague triviale et surtout misogyne, évoquant un viol. Cette histoire réservée pour la fin du TPMP du 11 février fait partie du répertoire de l'humoriste et il l'avait déjà racontée ces dernières années dans plusieurs émissions, dont déjà TPMP en 2013.
Déjà sanctionné très lourdement par le CSA par le passé, Cyril Hanouna semble bénéficié d'une immunité présidentielle.Le producteur-animateur, qui emploie Christine Kelly, une ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (janvier 2009-janvier 2015), a répondu lundi sur Twitter en minimisant l'intervention du régulateur et en s'en prenant à des journalistes qui ont publié l'information. L'animateur a d'ailleurs assuré que l'émission, qui fête ses 10 ans la saison prochaine, commencera comme à ses débuts à 18h30, et qu'"il y aura une très grosse partie médias".
C'est sur la même chaîne, fin 2017, que l'humoriste Tex avait fait une blague sur les violences conjugales, avant d'être débarqué de l'émission "Les Z'Amours" qu'il présentait sur France 2.
Les féministes ont-elles fait censurer le sketch de Coluche "Le viol de Monique" ?
YouTube qui discrimine certains de ses abonnés en supprimant des vidéos "dénoncées" sous divers prétextes, mais les maintient pour d'autres, continue de le diffuser...
Le dictateur de la pensée parisienne est désormais sur un siège éjectable
L'animateur est critiqué par ses confrères de la presse
Ceux qui lui baisaient encore l'anneau il y a deux ans de ça estiment, pour commencer, que sa saison 13 n'a pas été sa meilleure.
Quelle est la cause de ce retournement ?"Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa," a lâché Ruquier... La Raspoutine du gouvernement n'a pas goûté et décide de lâcher la meute.
"Ruquier est un exécuteur propret des basses œuvres, écrit Le Temps, un brin méprisant.Il lamine, mais présente aussitôt ses excuses. Il sermonne d’un ton paternaliste. Son émission est un énorme miroir dans lequel" le "pédé" - ses propres mots dans le JDD, puisque c'est tendance – "se regarde chaque semaine. Tout cela ne mérite pas d’être conspué. C’est le jeu de la télévision et l’homme, l’auteur, le théâtreux, mérite bien mieux que cette caricature de lui-même qu’il a fini par se sculpter. Un autre Ruquier a volé la personnalité du vrai Laurent. Pourquoi, au lieu de faire tourner ces intervieweurs à la saison prochaine, ne ferait-il pas simplement une pause télévisuelle?Marlène Schiappa est, elle aussi, enfermée dans sa caricature de "gendarme" de la pensée [elle s'y est murée et personne n'a tourné le verrou de l'extérieur : comment le faire d'ailleurs, puisque personne ne sait si elle est domiciliée au Mans, où elle prétend être dérangée nuitamment, à Montmartre, où elle médite de se présenter à l'une des mairie d'arrondissement, ou ailleurs !].Elle prospère grâce aux anathèmes, alors que sa défense des femmes isolées avec enfants, en pleine crise des Gilets jaunes, lui a valu l’estime de beaucoup [?]. Marlène, réveille-toi! A quoi sert de se complaire ainsi dans un buzz pour ou contre On n’est pas couché? Il y a un Conseil supérieur de l’audiovisuel pour ça. Dommage, d’ailleurs, que ce CSA ne distribue pas de bonnets d’âne. Marlène et Laurent, au fond de la classe, le porteraient fort bien."
Le 13 juin dernier, L'Obs, magazine de Niel et Pigasse, assure représenter l'avis général en prenant l'initiative du déglingage.
Il publie un article à charge consacré à la 13e saison d'ONPC, intitulé "On n’est pas couché ", l’année de trop pour l’émission de Laurent Ruquier".
Une productrice enfonce le programme, expliquant à l'hebdomadaire que le talk de France 2 est presque bon à jeter, qu'il est aujourd'hui "fossilisé". "Il n'y a plus d'arythmie. Que des ego !", s'exclame-t-elle. "Devenu la caricature de lui-même", le talk-show "emblématique de l’ère du clash" ne perdurera pas dans sa forme actuelle.
Une énième polémique a lancé la meute. "C’est sur un parallèle victimaire du meilleur goût entre Shoah et esclavage, signé Christine Angot, que Laurent Ruquier tire le rideau d’ONPC dans sa version actuelle." Les réseaux sociaux ont grondé; par tweet, l’animateur a tenté, mais en vain, de calmer la polémique : "La Shoah fut une abomination. L’esclavage en Afrique […] fut une abomination. Aucun doute. Ceux qui tentent de nous faire dire ou penser le contraire, à Christine Angot ou à moi, cherchent à créer une polémique inutile", a écrit Ruquier, écartant, d'un clavier léger, toute implication personnelle : responsable, mais pas coupable, selon la formule socialiste consacrée, depuis l'affaire du sang contaminé.
S'en suivent un déferlement de signalements au CSA (un tir groupé de 5.000!) et des excuses d’Angot. "Sur le fond ? Non, pour avoir échoué "à [se] faire comprendre". Le 8 juin, l’émission a remis le couvert sur ce sujet poisseux, avant de se clore sur des adieux expéditifs aux deux chroniqueurs, Christine Angot et Charles Consigny. Ruquier n’a pas su éviter ce qui menace tout homme de spectacle : l’année de trop."
Mercredi, sur le site suisse (déjà cité plus haut) de Le Temps- co-propriété du journal Le Monde détenu par, devinez, Niel et Pigasse - Laurent Ruquier en prend aussi pour son grade.
"L'homme mord, moins pour faire mal à son invité que pour faire le buzz sur ces réseaux sociaux dont il dit, aujourd'hui, qu'ils façonnent une 'dictature' du politiquement correct. Ruquier est un sélectionneur d'intervieweurs à scandale - d'Eric Zemmour à Christine Angot - qui façonne son équipe pour provoquer et éviter à son public de roupiller. Ses assassinats cathodiques sont juste plus 'classe' que ceux de Cyril Hanouna [lequel ne se maintient sur C8 que parce qu'il est du bon côté du manche]. Mais ils procèdent de la même logique: un bon invité est un invité mort, si possible en direct sur son plateau." La tauromachie, non! Le meurtre à minuit, oui!
L'ordre moral dénoncé hier s'installe en macronie
La chasse au sorcier prend de l'ampleur : "Fondamentalement malsain et nocif à la société"
Invité de Télé Loisirs,l'écrivain Marc Lévy annonce qu'il ne se rendra jamais dans l'émission produite par Catherine Barma. "C'est pas du tout une charge contre Laurent Ruquier qui, à côté de ça, fait d'autres émissions. Mais c'est parce que je pense que le principe de ce genre d'émissions est fondamentalement malsain et nocif à la société", lâche celui qui, dans Var-Matin en juin 2018, observa que Macron "a perdu une part d'humanité".
A propos de Yann Moix et d'Eric Naulleau, Marc Lévy a aussi un avis bien tranché. "C'est la souffrance de leur non-réussite qui les rend méchants et agressifs à l'égard de ceux qui ont une réussite qu'ils jalousent."
La liste de ceux qui ne se rendront pas dans l'émission de Ruquier ne cesse donc de s'allonger : outre Matt Pokora, on compte déjà Malik Bentalha, Jean-Pierre Foucault ou encore Leîla Slimani. Tous souhaitent éviter ce tribunal populaire, violent, souvent gratuit.
Thierry Ardisson qualifie carrément ONPC de "télé bulgare", sans moyens, "éclairée à la lampe de poche." Quand ce fils de pub, à qui on ne peut enlever le sens de la punchline, invite Ruquier sur son plateau de C8 peu après ses déclarations tonitruantes, Ardisson plaisante et lui propose des ampoules. Dans le JDD, Ruquier assume. "Mais est-ce qu'il vaut mieux un décor bulgare et continuer à faire une émission qui fait entre 15% et 20% de part de marché, ou avoir un très beau décor et voir son émission supprimée parce qu'elle ne fait que 2%?"
Forme et fond, plus rien ne va
Cette treizième saison a étéde nouveau émaillée de polémiques, mais n'étaient-elle pas jusqu'ici la raison sociale d'ONPC, émission intouchable, malgré ses débordements dignes d'attaques au LBD 40 ou de casse de vitrines par des 'black bloc' applaudis et filmés par la foule excitée ? Or, cette fois, ni Laurent Ruquier, ni sa productrice n'a su apprécier le caractère insupportable en 13e saison et deuxième année de macronie. Des polémiques ronflantes et polluantes de Charles Consigny, son nouveau cabriolet, ou Christine Angot, une grosse cylindrée en la matière, ont pollué l'antenne, quand les émissions de CO2 (ONPC ne produisant que peu de particules fines), sont devenues intolérables, comme chacun sait, à quiconque est resté un observateur un tant soit peu vigilant de notre société comme elle va). La plus marquante, peut-être, reste donc la dernière, sur l'esclavage, sujet sensible parmi tant d'autres : la chroniqueuse déjantée avait estimé, rappelons-le, qu'il s'agissait de garder les esclaves "en pleine forme, en bonne santé pour pouvoir les vendre et pour qu'ils soient commercialisables", propos sarcastiques ayant suscité plus de 900 signalements au CSA.
Dans le couple moteur, les rapports n'étaient pas non plus bien huilésavec son méchant petit binôme précieux. Parfois tellement glaciaux que, devant les écrans, la couette n'était pas de trop.
Une saison aux audiences moyennes qui passent sous la barre symbolique du million de téléspectateurs.
La faute n'incombe pas aux Gilets jaunes, ni à Castaner, surpris en boîte en compagnie légère, au lieu de suivre ONPC au côté de sa légitime. A 74 ans, Catherine Barma, une fille de ...(Claude Barma) n'a pas vu venir les nouvelles façons de consommer la télé, ni l'essoufflement incontournable d'une émission qui dure depuis 13 ans, mais France 2 a senti faiblir ses rentrées publicitaires et, sans être libérale, s'en est émue. Et en période de disette budgétaire, de licenciements et de grève des personnels, la grille des programme ne supporte pas d'être secouée.
A la rentrée, Laurent Ruquier, de toute manière, change tout : bien obligé, s'il veut, quant à lui, s'accrocher... Les fusibles ont déjà sauté: Barma licencie les titulaires et va faire le choix de chroniqueurs "tournants," bien qu'on dise que les impétrants se bousculent moins qu'à la mairie de Paris où Hidalgo est prenable.
Un nivellement par le bas s'annonce, tandis que certains considèrent que le pire est passé.
Le but est de se renouveler à n'importe quel prix.
Ordre moral des féministes et censure: la ministre veut frapper les humoristes
Schiappa saisit le CSA après une blague "indigne" de l'humoriste Tex sur les femmes battues
L'humoriste n'avait fait que lâcher une blague tombée dans le domaine public,jeudi soir.
"Les gars, vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? Elle est terrible celle-là… On lui dit plus rien ! On vient déjà de lui expliquer deux fois !"
Cette "blague" de la plus grande finesse de l’animateur Tex lui vaut non seulement un tollé sur les réseaux sociaux, mais aussi un signalement au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) par les soin de la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.
On peut être libre-penseur comme Schiappa et n'avoir aucun sens de l'humour.
Jeudi soir, sur le plateau de l’émission C’est que de la télé, animée par Julien Courbet et diffusée en direct sur C8, le présentateur des Z’amours a choisi de dédramatiser les violences faites aux femmes, un sujet particulièrement sensible depuis peu, depuis le déchaînement des féministes américaines dont les violences sexuelles qu'elles auraient subies leur seraient soudainement remontées à la mémoire avec l'affaire Weinstein.
Les Françaises ne pouvaient être de restent et font du zèle jusqu'au gouvernement. "C’est un sujet super sensible", a-t-il dit en préambule de son intervention, avant de poursuivre : "je la tente" et de dérouler sa devinette misogyne, sous les applaudissements du public. Qui est moins bégueule que les bobos parisiens.
Cette sortie a assez vite suscité l’indignation d'une partie des réseaux sociaux.
Dès vendredi, le collectif féministe les Effronté·e·s appela ainsi à saisir le CSA.Le réseau féministe se mobilisa et tweeta en meute.
Face à ce lynchage par l'association féministe et LGBT, Tex a présenté ses excuses "les plus sincères" sur sa page Facebook, déclarant s’opposer "fermement à toute forme de violences faites aux femmes, dans la vraie vie.
"Digne et respectueux "?
A-t-il satisfait les Osez le féminisme ! (malencontreusement, OLF veut également dire old, bad-ass (and extremely awesome) fucker...), la Barbe (groupe d'action Féministe qui pointe l'absence ou la sous-représentation des femmes dans des instances de pouvoir économiques, politiques, culturelles et médiatiques), Encore féministes, et aussi les Tumultueuses, les Désobéissantes, les Dégommeuses (poursuit deux objectifs principaux : la promotion du foot féminin et la lutte contre le sexisme, les LGBT-phobies et toutes les discriminations), j’en passe et des meilleures. Nombre d'entre elles n'aiment pas les hommes (libre à elles), mais elles voudraient en dégoûter les autres...
Les plaignantes ne sont donc pas que féministes.
A ces excuses, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, répond par un signalement au CSA. Sur Twitter, samedi, la ministre a qualifié la sortie de Tex d'"indigne et irrespectueuse", et estimé qu’elle "banalise les violences conjugales", quelques jours seulement après la Journée internationale pour l’éradication des violences faites aux femmes, le 25 novembre.
J'ai évidemment adressé un signalement au @csaudiovisuel
"Blague" indigne et irrespectueuse qui banalise les violences conjugales, à quelques jours de l'hommage national rendu par le Président.
Merci pour vos alertes. #NeRienLaisserPasserhttps://t.co/GRcJn4Quld
"Il est évident – mais je ne pensais pas que nous devions vous le dire – que nous ne cautionnons pas, en aucun cas cette blague, a de son côté déclaré Julien Courbet. […] Je suis le premier à le dire et je le dirai jusqu’à ma mort. On ne doit même pas la lever la main ! Celui qui tape est, pour moi, un trou du cul."
La maîtresse et son jeune élève,
ça vous rappelle qui ?
Les violences physiques ne frappent pas les seules femmes
En 2016, près de 225 000 femmes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint, selon des chiffres officiels. Et 123 en sont mortes.
[#ArrêtonsLes] Les viols sont aussi commis sur des hommes.
➡13,9 % des viols sur majeurs concernent des hommes.
Ce qu'il faut savoir sur cette sainte colère des femmes
Un si bel émoi spontané des réseaux vise une émission diffusée sur C8.
Mettre au placard les hommes
plus grands que les femmes ?
Or, cette scène est particulièrement scrutée par la gauche, au principal motif qu'elle appartient au groupe Canal+ qui pouvait se permettre toutes les provocations et vulgaritésjusqu'au jour où la chaîne payante n'eût d'autre alternative que de se faire racheter par le groupe Bolloré...
Cette semaine, la sous-ministre Marlène Schiappa est passée en tête du harcèlement du groupe. Outre qu'elle apparaît clairement comme la Mère Fouettarde, meneuse de la chasse aux sorciers,elle fait reculer la liberté d'expression de plusieurs pans, une ancienne unité de longueur du Languedoc. (distance entre l'extrémité du pouce et celle de l'auriculaire d'une main aux doigts écartés, équivalent à 24,8 cm).
Mme la secrétaire d'État, la prochaine fois regardez l'émission et non pas un extrait sur Twitter. En effet, quelques minutes plus tard, le présentateur Julien Courbet a dit "Il est évident que nous ne cautionnons en aucun cas cette blague", votre signalement est donc inutile.
Les mamans qui distribuent des fessées à leur marmaille
et humilient garçons, filles et neutres, fabriquant de mère en fille des générations de névrosé(e)s et de misogynes - tout en en réclamant, dans leurs moments bien à eux, à leurs compagnons -, ont généré des maris violents auxquels elles ne reconnaissent pas - en cette occurrence sociale spéciale -
l'excuse d'être des victimes de la société de consommation de films, de clips et de videos aux limites du porno et submergés par la violence, notamment aux femmes. On notera d'ailleurs que la riposte des femmes suggérée(encouragée!) par les écrans est le pied
dans les parties également sensibles des impudents.Plus n'est sacré...
L'appel contre le sexisme de 17 anciennes ministres qui n'ont jamais aguiché un homme
Union sacrée de dix-sept anciennes ministres françaises, de gauche comme de droite, de la communiste Michèle Demessine à la présidente Les Républicains (LR) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en passant par la socialiste Élisabeth Guigou, l'écologiste Dominique Voynet et la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde. Avouant s'être tues, au risque de passer rétrospectivement pour vantardes - la plus jeune n'a pas encore tout-à-fait 40 ans et la plus chenue a bonne mémoire, telle Yvette Roudy, 86 ans) - , toutes signent un appel contre le sexisme dans le Journal du dimanche (JDD) titré : "Nous ne nous tairons plus".
En quelques années, les langues se sont déliées, osera-t-on affirmer, et les comportements de la nouvelle génération commencent à changer, nous assure-t-on, bien que Michou Sapin et Denis Baupin (ci-contre à gauche au mieux de son apparence), par qui le scandale arrive, n'aient plus rien pour inspirer la gaudriole, si tant est qu'ils aient jamais suscité un quelconque emballement des sens parmi le sexe faible d'hier qui se rebiffe aujourd'hui.
"Il n'y a pas mort d'homme"
C'est le commentaire sur l'affaire DSK signé de l'ancien ministre Jack Lang, il n'y a pas encore cinq ans, lors de la révélation de l’affaire du Sofitel
et du "troussage de domestique", selon l'exemplaire Jean-François Kahn, journaliste co-fondateur du magazine Marianne qui critique pourtant tout ce qui lui tombe sous la plume.
Cette phrase, mais aussi les remarques sexistes, gestes déplacés, ou comportement inappropriés, ces 17 ex-ministres ne veulent plus les laisser passer. Les jeunes filles des cités, de la Seine-Saint-Denis (!) aux quartiers nord de Marseille, y gagneront-elles le droit de quitter leur uniforme imposé par les grands frères, le pantalon ? Rien n'est moins sûr.
Montebourg a préféré renoncer
Tous les goûts sont
dans la nature, mais bon....
Les dix-sept anciennes ministres en colère (froide ou réchauffée) sont l'incontournable Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet et Rama Yade.
Dame Trogneux, cougar de la haute finance
Ces nanties s’expriment au nom de toutes celles qui ne peuvent prendre la parole, une manie des politiques de parler pour les autres, les "sans dents" de Hollande étant à l'abri des mains baladeuses de patrons lubriques, tandis que Nathalie Arthaud, porte-parole des trotskistes de Lutte Ouvrière pour qui il ne peut être de harceleurs sexuels que les patrons et que les intrigantes et les actrices ne recherchent nullement les goujats au pouvoir. Et si vous pensez à ce gros plein de soupe de Sapin, vous n'avez pas fait le tour: il est suggéré de remonter encore l'échelle de l'Etat-PS.
C'est devenu une tare d'être "sévèrement burné"
Les übersexuels ont droit de cité à Paris et les efféminés y ont leurs quartiers branchés sont assistés par la loi républicaine. Il est de bon ton d'être minoritaire entre deux genres, alors que le sexisme majoritaire est dénoncé, bien qu'il concerne - par nature - tous les milieux, les entreprises et accessoirement l’université, où on devrait avoir des arguments, les media, où on décrypte et analyse en longueur, outre la politique. Si proches qu'ils soient de la nature, les écolos ne sont pas de bois. La nuance est dans la maxime "pas vu, pas pris": c'est une question de méthode, de stratégie et de tact. Claude Bartolone a répudié sa conjointe pour sa secrétaire, mais n'a pas pus prendre l'Ile-de-France. Aucune "classe sociale" n’est épargnée, ni aucune communauté, mais aucune race n'est plus sévèrement frappée, en revanche, puisque la notion n'existe pas ou plus...
Cumulard, Baupin démissionne de la vice-présidence de l'Assemblée, mais garde une poire pour la soif...
Que Baupin siège toujours au Parlement européen, est-ce déplacer le problème? En matière de pédophilie, les laïcs anticléricaux ne critiquent-ils pas les simples mesures d'éloignement ?
Des collaboratrices, des salariées évoquent les SMS reçus par dizaines, les propos graveleux, provocateurs, les sous-entendus équivoques qui fleurissent à la montée de la sève, mais pas que: à la différence du 'ménage de printemps' chez la ménagère (oops !), par chance, la période de rut n'est pas réglée par les saisons chez l'homme. Et jusqu'aux attouchements, c'est-à-dire l'antique 'main baladeuse' qui était la marque virile des hommes que les femmes ne laissent pas indifférents.
Passonspar exemple la scène typique (ou fantasmée) dans un ascenseur de l'Assemblée nationale, qu'il faut dédramatisée chez l'adulte quand se déroulent des tournantes impunies dans les caves. Denis Baupin adore, dit-on, l'ascenseur et il était alors seul avec une salariée, qui n'était donc pas avide de promotion. "Il lui a pincé les fesses, il s'est pris une baffe", décrivent plusieurs sources anonymes. C'est sain de part et d'autre, mais l'anonymat a quelque chose de merveilleux, quand on pense que personne n'avoue encore avoir été au courant, pas même la femme délaissée de Baupin, l'irrésistible Emma Cosse.
Cécile Duflot sur Denis Baupin (lien): "Je savais ce qui se disait par certains, mais il ne faut pas croire que ce cas est unique." Amalgame salissant de la classe politique dans son ensemble: tous pourris ?
Sandrine Rousseau (EELV) raconte également ce jour d'octobre 2011 où Denis Baupin l'a plaquée contre un mur après une réunion avant d'essayer de l'embrasser, les mains non pas dans les poches (ce serait cavalier) mais sur la poitrine (ce qui est "inapproprié", sic !). A la différence du CSA (Conseil supérieur de l'audovisuel), l'un des deux -ou les deux- regardent-ils trop la télévision, ses films de service public et sa pub, que les media veulent faire payer sur leurs sites aux internautes, nantis et défavorisés, indifféremment ?
Baupin soutenait la cause des femmes,
devant la presse, hors ascenseurs
La porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts s'est alors empressée de dévoiler l'histoire à deux membres de la direction du parti : aucune réaction de Cécile Duflot qui devait être aux manettes à l'époque. Le comportement de l'élu est en fait un secret de polichinelle et Sandrine Rousseau doit -pourtant- se résoudre à la loi du silence, ce qui est d'autant plus incompréhensible qu'en tant qu'une vice-présidente comme elle du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a dû connaître la tentation d'assouvir une soudaine pulsion sur un jeune stagiaire ou un vieil acteur politique influent. Une loi du silence qu'elle a donc décidé de briser aujourd'hui, avec le soutien de d'autres femmes,vraies victimes, mères-la-pudeur notoires ou refoulées (re-oops !) qui se disent victimes de Denis Baupin (ou d'autres, car 17 victimes à l'actif de ce seul 'Don Juan' adipeux, c'est difficile à avaler).
Tête de liste aux élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Rousseau Sandrine a rassemblé 4,83 % des voix et ses listes se sont faites éliminer dès le premier tour, ce qui laisse inévitablement un goût amer.
Quand à Michel Sapin, ministre en activité, il nie puis avoue une agression sexuelle
L'outrage s'est déroulé au Forum économique de Davos en 2015, révèlent deux journalistes du Point dans un livre qu'ils ont co-écrit. Ce nouveau cas de sexisme avéré démythifie encore un ministre de Hollande à Bercy : Michel Sapin, patron des Finances. Dans un livre, Stéphanie Marteau et Aziz Zemmour, racontent une scène vécue par une consoeur, lors d'un événement majeur qui se tient chaque année dans la localité suissede Davos. Sapin Michel a eu des mots et des gestes totalement déplacés à l’égard d’une reporter appartenant à un grand quotidien de presse national qui couvrait ce déplacement.
La presse a désinformé, prenant la posture de la présomption d'innocence en faveur de ce puissant de Bercy.
Apparemment, lorsque la jeune femme au travail se pencha pour ramasser un stylo, le ministre lui aurait lancé un très "inapproprié" : "Ah, mais qu'est-ce que vous me montrez là ?", avant de faire "claquer" l'élastique de sa ... culotte. Ce moment avait déjà fait l’objet d’une mention dans une tribune publiée dans les pages de nos confrères de Libération, le 4 mai 2015 où quarante femmes journalistes y dénonçaient alors le sexisme et certains agissements dont elles étaient régulièrement victimes dans le milieu de la politique. Élus et responsables de tous bords étaient ciblés par cette montée au créneau, sans qu’aucun nom ne soit dévoilé.
Un an après, alors que le projet de réforme du code du Travail provoque la colère des élus et de la rue, le nom de Sapin est jeté en pâture: "S’il n’est pas explicitement nommé dans la tribune de Libération, il est clairement visé (…) C’est le locataire de Bercy", écrivent les auteurs du livre. Pour coroborer leurs révélations, ils citent par ailleurs la chargée de communication de Michel Sapin qui aurait alors répondu en restant dns le flou, sans démentir et alimentant la suspicion : "C’était une blague potache et la journaliste a pris la mouche, accuse cette femme. (…) Il ne comprend pas et est très étonné de la tournure qu’a pris l’affaire".
Mais suite aux révélations publiées, le loup est sorti du bois. Cette fois, l'entourage du ministre nie. HuffingtonPost offre ses colonnes à un Michel Sapin indigné qui s’insurge contre des "allégations inexactes et calomnieuses". Il menace en outre "d’engager toute action nécessaire pour faire respecter la réalité des faits". Les "yeux dans les yeux"... Mais Stéphanie Marteau maintient et précise que "cette scène s’est déroulée devant des témoins".
La toile s'enflamme alors et, sur Twitter, les internautes ne prennent pas de gants de latex et baptisent l'affaire de "#culottegate", sur fond d’indignation générale. Certains dénoncent les faits avec humour, mais d’autres, beaucoup moins second degré, réclament évidemment des comptes au chef du gouvernement et demandent même la démission du ministre des Finances.
Une pétition favorable à cette idée a même vue le jour. Elle est consultable en ligne sur le site Change.org, mais sachez que, dès l'instant où vous y mettez le doigt, ce site vous harcèle ensuite.
Bref, cette fin de quinquennat a des relents de petite culotte. Il ne manquerait plus qu'Urvoas soit pris la main dans une petite culotte.
Les dix-sept "pétroleuses
pétitionneuses" font aussi des propositions importantes pour mieux protéger les victimes.
Mais surtout, elles listent ce qu'elles veulent pour que ça change : des partis politiques qui prennent leurs responsabilités avec leurs élus - pesant sur leurs vies privées- et des changements dans la loi en faveur d'un "ordre moral" et de relations de genres corsetées entre élus politiques.Allongement des délais de prescription en matière d'agression sexuelle, possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes (la république des magistrats s'étend aux associations mises -comme promis par Hollande- à toutes les sauces), ou encore l'instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement (et vive l'indépendance des juges debout ! ).
L'Elysée aurait pris conscience de la problématique, assurait cette semaine un proche (anonyme et exemplaire) du président, assurant que de nouvelles mesures anti-harcèlement seront prises dans les prochains mois.
Un nouveau thème sociétal porteur dans l'opinion publique, puisqu'une très large majorité de Français de gauche comme de droite – les femmes un peu plus que les hommes – veut davantage de sévérité. Et quelles sanctions ? Démission? Sursis ?
En attendant, France 2 va en faire un documentaire ou/et un film subventionné pour dénoncer les lois de la nature et les comportement "inadaptés" entre adultes majeur(e)s et vacciné(e)s. La traque de va s'étendre des personnes à la chambre à coucher et aux ascenseurs.La harceleuse Elise Lucet, trop à gauche et rentre-dedans, et le petit David Pujadas, trop à droite et consensuel, n'avaient pourtant aucune 'chance' d'y avoir ensemble des ébats.
Déférées, cinq jeunes filles restent pourtant anonymes
La publication de leurs origines ferait-elle taire les élucubrations ?
En saurait-on plus si elles étaient blondes ?
Notre genre de vie à venir ?
Cinq femmes, dont deux mineures, ont été déférées au Parquet de Reimsaprès l'agression d'une jeune femme qui bronzait en maillot de bain dans un parc. Ni la victime ni les mises en cause n'ont évoqué de motif religieux ou moral, selon la version officielle des faits.
Les cinq jeunes filles ou/et leur victimesseraient-elles musulmanes, par hasard ?
Le black-out de la police et de la justice alimente toutes les hypothèses sur les origines et motivations des cinq membres de la milice de l'ordre moral rémois, auteures présumées de l'agression mercredi sur une jeune fille également anonymée. Les agresseuses ont été déférées au Parquet de Reims, a-t-on appris ce dimanche de source policière, mais les identités des protagonistes restent 'top défence'.
#jeportemonmaillotauParcLeo: ok. Mais si je ne veux pas être un collabo ,j'exige les noms de celles qui tabassent les maillots au Parc Léo.
Les éléments de langage plus convaincants que les supputations ?
Ni la victime ni les auteures des faits n'ont fait état d'un mobile religieux ou moral qui expliquerait l'altercation, a tenu à préciser la commissaire de permanence, Julie Galisson. Une dénégation importante, puisque l'article initial du quotidien régional L'Union, prêtait à l'auteure principale de l'agression un "discours aux relents de police religieuse".
La presse "indépendante" est-elle muselée ?
Cette information information avait suscité de nombreux commentaires dont certains ont été aussitôt qualifiés de racistes ou islamophobes sur les réseaux sociaux. Largement relayée par des sites effectivement peu suspects de sympathies d'extrême-gauche ou pro-palestiniennes, cette version a également inspiré de nombreuses réactions dans la classe politique.
De Florian Philippot (FN), évoquant une femme lynchée car "vivant à la française", jusqu'au président de SOS Racisme, Dominique Sopo, dénonçant "une morale de l'oppression qui réduit nos libertés".
Ces mots sélectionnés ne sont pas prêtés à Mme Christine Boutin. "C'est une altercation entre jeunes filles qui dégénère après qu'une des auteures de l'agression a dit [à des personnes qui prenaient le soleil en maillot de bain]: 'Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été'", a expliqué le commissaire Julie Galisson, 30 ans. Arrivée en avril 2012 à Saint-Quentin, Julie Galisson avait effectué deux ans de service au commissariat, avant d'être promue à Reims. Lors de son pot de départ, le Directeur départemental de la sécurité publique, Abdelkader Haroune, souligna "le caractère attentif et humain" de cette jeune commissaire zélée et "l’accomplissement des objectifs qu’elle s’était fixé[s] en arrivant à Saint-Quentin. A son âge, le fait qu’on lui ai déjà confié deux postes importants est une marque de reconnaissance" du ministère de Bernard Cazeneuve, souligne aisnenouvelle.fr.
Les autorités ont-elles choisi un camp contre l'autre ?
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"Une des femmes ainsi interpellée ne s'est pas laissée faire et cela a dégénéré en violences", a jugé la commissaire, à la limite du parti-pris en faveur des femmes "rondes".Agée d'une vingtaine d'années, la victime, qui avait été conduite au CHU de Reims sur intervention des secours alertés par des témoins, souffre pourtant de blessures nécessitant quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT).
Une sélection de propos oriente l'opinion
"Elle a dit que j'étais grosse": l'affaire tourne à la méchanceté féminine ordinaire. Après avoir publié un post sur Facebook dans lequel elle livre sa version, BuzzFeed News donne la parole à l'une des "agresseurs". Elle confirme qu'elle était bien "avec trois amies et ma petite soeur mercredi (...) au parc Léo Lagrange" [...] "Nous sommes passées [1ère personne du pluriel suspecte de reformulation des propos et de... la pensée] devant trois filles en maillot de bain et j'ai juste dit à ma copine que si c'était moi, je n'oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j'ai dit ça car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante". Les complexes physiques sont-ils exclusifs de tout sectarisme moral et religieux ?
Membre du groupe d'agresseuses -et témoin partisan- cette adulte de 19 ans nie également le lynchage présumé et accuse l'une des trois filles qui bronzaient de l'avoir insulté. "Lorsque l'une des trois filles m'a entendue parler, elle m'a interpellée [terme peu commun dans certains milieux] pour me dire qu''avec mon physique, elle comprenait que je n'ose pas me mettre en maillot'. Elle a également dit que j'étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s'est battue avec mon amie. A partir de là, j'ai tout fait pour les séparer [sic]. Elles se sont battues seulement toutes les deux, avant que des témoins puis un policier en civil ne s'interposent".
Toujours selon elle, si la victime a bien eu quatre jours d'ITT, son amie a également obtenu un arrêt de travail de 10 jours, rapporte BuzzFeed, qui semble dupe de la motivation politique du prescripteur.
Reconnaissant et regrettant les faits,la jeune membre vertueuse de la brigade morale accuse néanmoins les journalistes de L'Union de ne pas avoir "vérifié les informations" et de "ne pas se rendre comptent de ce qu'ils font", citant les nombreux commentaires racistes et des disputes avec sa famille. BuzzFeed est célèbre pour ses contenus le plus souvent légers et peu fouillés. Son rédacteur en chef explique lors du lancement de BuzzFeed France qu'attirer l'internaute avec des sujets superficiels permettrait ainsi de les rediriger a posteriori sur des sujets délaissés de la presse comme l'international ou les thèmes... LGBT. Le fondateur de ce site d'information d'origine américaine est d'ailleurs l'un des cofondateurs du Huffington Post...
Le maire s'oppose aux amalgames
Arnaud Robinet, maire Les Républicains de Reims, a de son côté condamné l'agression en évoquant une manifestation de "la bêtise humaine".Dans un communiqué, l'élu est dans son rôle en invitant la communauté rémoise à garder son calme et à laisser "la police et la justice faire leur travail".
Le maire ne demande pas à en savoir plus. "Il est également intolérable de stigmatiser une communauté ou une autre pour un acte commis par quelques-uns et sans connaître le fond de cette affaire", a ajouté Arnaud Robinet, bien qu'il ne soit pas a priori mieux informé. Les trois adultes à l'origine de l'agression ont été déférées au Parquet en fin de semaine. Agée de 17 ans, l'auteure principale a été présentée à un juge des enfants, mais son placement sous le statut de témoin assisté est contesté au nom de la laïcité par le parquet qui a fait appel, a-t-on précisé au commissariat de Reims. Les trois majeures sont convoquées devant le tribunal correctionnel de Reims le 24 septembre.
Quand le partisan Mediapart soutient une cause, la vérité peine à fuiter...