POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est ONPC. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ONPC. Afficher tous les articles

samedi 22 juin 2019

Critique du pouvoir, Laurent Ruquier est devenu la cible de la macronie

Le dictateur de la pensée parisienne est désormais sur un siège éjectable

L'animateur est critiqué par ses confrères de la presse

Ceux qui lui baisaient encore l'anneau il y a deux ans de ça estiment, pour commencer, que sa saison 13 n'a pas été sa meilleure. 
Quelle est la cause de ce retournement ? "Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa," a lâché Ruquier... La Raspoutine du gouvernement n'a pas goûté et décide de lâcher la meute.
"Ruquier est un exécuteur propret des basses œuvres, écrit Le Temps, un brin méprisant. Il lamine, mais présente aussitôt ses excuses. Il sermonne d’un ton paternaliste. Son émission est un énorme miroir dans lequel" le "pédé" - ses propres mots dans le JDD, puisque c'est tendance – "se regarde chaque semaine. Tout cela ne mérite pas d’être conspué. C’est le jeu de la télévision et l’homme, l’auteur, le théâtreux, mérite bien mieux que cette caricature de lui-même qu’il a fini par se sculpter. Un autre Ruquier a volé la personnalité du vrai Laurent. Pourquoi, au lieu de faire tourner ces intervieweurs à la saison prochaine, ne ferait-il pas simplement une pause télévisuelle?Marlène Schiappa est, elle aussi, enfermée dans sa caricature de "gendarme" de la pensée [elle s'y est murée et personne n'a tourné le verrou de l'extérieur : comment le faire d'ailleurs, puisque personne ne sait si elle est domiciliée au Mans, où elle prétend être dérangée nuitamment, à Montmartre, où elle médite de se présenter à l'une des mairie d'arrondissement, ou ailleurs !]. Elle prospère grâce aux anathèmes, alors que sa défense des femmes isolées avec enfants, en pleine crise des Gilets jaunes, lui a valu l’estime de beaucoup [?]. Marlène, réveille-toi! A quoi sert de se complaire ainsi dans un buzz pour ou contre On n’est pas couché? Il y a un Conseil supérieur de l’audiovisuel pour ça. Dommage, d’ailleurs, que ce CSA ne distribue pas de bonnets d’âne. Marlène et Laurent, au fond de la classe, le porteraient fort bien." 
Le 13 juin dernier, L'Obs, magazine de Niel et Pigasse, assure représenter l'avis général en prenant l'initiative du déglingage.

Il publie un article à charge consacré à la 13e saison d'ONPC, intitulé "On n’est pas couché ", l’année de trop pour l’émission de Laurent Ruquier"
Une productrice enfonce le programme, expliquant à l'hebdomadaire que le talk de France 2 est presque bon à jeter, qu'il est aujourd'hui "fossilisé". "Il n'y a plus d'arythmie. Que des ego !", s'exclame-t-elle. "Devenu la caricature de lui-même", le talk-show "emblématique de l’ère du clash" ne perdurera pas dans sa forme actuelle. 
 
Une énième polémique a lancé la meute. "C’est sur un parallèle victimaire du meilleur goût entre Shoah et esclavage, signé Christine Angot, que Laurent Ruquier tire le rideau d’ONPC dans sa version actuelle." Les réseaux sociaux ont grondé; par tweet, l’animateur a tenté, mais en vain, de calmer la polémique : "La Shoah fut une abomination. L’esclavage en Afrique […] fut une abomination. Aucun doute. Ceux qui tentent de nous faire dire ou penser le contraire, à Christine Angot ou à moi, cherchent à créer une polémique inutile", a écrit Ruquier, écartant, d'un clavier léger, toute implication  personnelle : responsable, mais pas coupable, selon la formule socialiste consacrée, depuis l'affaire du sang contaminé. 
S'en suivent un déferlement de signalements au CSA (un tir groupé de 5.000!) et des excuses d’Angot. "Sur le fond ? Non, pour avoir échoué "à [se] faire comprendre". Le 8 juin, l’émission a remis le couvert sur ce sujet poisseux, avant de se clore sur des adieux expéditifs aux deux chroniqueurs, Christine Angot et Charles Consigny. Ruquier n’a pas su éviter ce qui menace tout homme de spectacle : l’année de trop." 

Mercredi, sur le site suisse (déjà cité plus haut) de Le Temps - co-propriété du journal Le Monde détenu par, devinez, Niel et Pigasse - Laurent Ruquier en prend aussi pour son grade. 
"L'homme mord, moins pour faire mal à son invité que pour faire le buzz sur ces réseaux sociaux dont il dit, aujourd'hui, qu'ils façonnent une 'dictature' du politiquement correct. Ruquier est un sélectionneur d'intervieweurs à scandale - d'Eric Zemmour à Christine Angot - qui façonne son équipe pour provoquer et éviter à son public de roupiller. Ses assassinats cathodiques sont juste plus 'classe' que ceux de Cyril Hanouna [lequel ne se maintient sur C8 que parce qu'il est du bon côté du manche]. Mais ils procèdent de la même logique: un bon invité est un invité mort, si possible en direct sur son plateau."  La tauromachie, non! Le meurtre à minuit, oui!

L'ordre moral dénoncé hier s'installe en macronie

La chasse au sorcier prend de l'ampleur : 
"Fondamentalement malsain et nocif à la société"
Invité de Télé Loisirs, l'écrivain Marc Lévy annonce qu'il ne se rendra jamais dans l'émission produite par Catherine Barma. "C'est pas du tout une charge contre Laurent Ruquier qui, à côté de ça, fait d'autres émissions. Mais c'est parce que je pense que le principe de ce genre d'émissions est fondamentalement malsain et nocif à la société", lâche celui qui, dans Var-Matin en juin 2018, observa que Macron "a perdu une part d'humanité". 
A propos de Yann Moix et d'Eric Naulleau, Marc Lévy a aussi un avis bien tranché. "C'est la souffrance de leur non-réussite qui les rend méchants et agressifs à l'égard de ceux qui ont une réussite qu'ils jalousent." 

La liste de ceux qui ne se rendront pas dans l'émission de Ruquier ne cesse donc de s'allonger : outre Matt Pokora, on compte déjà Malik Bentalha, Jean-Pierre Foucault ou encore Leîla Slimani. Tous souhaitent éviter ce tribunal populaire, violent, souvent gratuit.

Thierry Ardisson qualifie carrément ONPC de "télé bulgare", sans moyens, "éclairée à la lampe de poche." Quand ce fils de pub, à qui on ne peut enlever le sens de la punchline, invite Ruquier sur son plateau de C8 peu après ses déclarations tonitruantes, Ardisson plaisante et lui propose des ampoules. Dans le JDD, Ruquier assume. "Mais est-ce qu'il vaut mieux un décor bulgare et continuer à faire une émission qui fait entre 15% et 20% de part de marché, ou avoir un très beau décor et voir son émission supprimée parce qu'elle ne fait que 2%?" 

Forme et fond, plus rien ne va

Cette treizième saison a été de nouveau émaillée de polémiques, mais n'étaient-elle pas jusqu'ici la raison sociale d'ONPC, émission intouchable, malgré ses débordements dignes d'attaques au LBD 40 ou de casse de vitrines par des 'black bloc' applaudis et filmés par la foule excitée ? Or, cette fois, ni Laurent Ruquier, ni sa productrice n'a su apprécier le caractère insupportable en 13e saison et deuxième année de macronie. Des polémiques ronflantes et polluantes de Charles Consigny, son nouveau cabriolet, ou Christine Angot, une grosse cylindrée en la matière, ont pollué l'antenne, quand les émissions de CO2 (ONPC ne produisant que peu de particules fines), sont devenues intolérables, comme chacun sait, à quiconque est resté un observateur un tant soit peu vigilant de notre société comme elle va). La plus marquante, peut-être, reste donc la dernière, sur l'esclavage, sujet sensible parmi tant d'autres : la chroniqueuse déjantée avait estimé, rappelons-le, qu'il s'agissait de garder les esclaves "en pleine forme, en bonne santé pour pouvoir les vendre et pour qu'ils soient commercialisables", propos sarcastiques ayant suscité plus de 900 signalements au CSA. 
Dans le couple moteur, les rapports n'étaient pas non plus bien huilés avec son méchant petit binôme précieux. Parfois tellement glaciaux que, devant les écrans, la couette n'était pas de trop. 

Une saison aux audiences moyennes qui passent sous la barre symbolique du million de téléspectateurs. 
La faute n'incombe pas aux Gilets jaunes, ni à Castaner, surpris en boîte en compagnie légère, au lieu de suivre ONPC au côté de sa légitime. A 74  ans, Catherine Barma, une fille de ...(Claude Barma) n'a pas vu venir les nouvelles façons de consommer la télé, ni l'essoufflement incontournable d'une émission qui dure depuis 13 ans, mais France 2 a senti faiblir ses rentrées publicitaires et, sans être libérale, s'en est émue. Et en période de disette budgétaire, de licenciements et de grève des personnels, la grille des programme ne supporte pas d'être secouée. 

A la rentrée, Laurent Ruquier, de toute manière, change tout : bien obligé, s'il veut, quant à lui, s'accrocher... Les fusibles ont déjà sauté: Barma licencie les titulaires et va faire le choix de chroniqueurs "tournants," bien qu'on dise que les impétrants se bousculent moins qu'à la mairie de Paris où Hidalgo est prenable. 
Un nivellement par le bas s'annonce, tandis que certains considèrent que le pire est passé. 

Le but est de se renouveler à n'importe quel prix.  

jeudi 27 septembre 2018

Collomb porte plainte contre Yann Moix, mais "chie dans son froc" face au groupe Canal+

France 2, et Ruquier sont-ils solidaires de leur chroniqueur ?

Les propos anti-flics "injurieux et diffamatoires" tenus par Yann Moix dans l'émission 'Les Terriens du samedi' sur C8 ne resteront pas sans suites

Forçat des media
Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait assuré qu'il allait porter plainte contre l'écrivain et chroniqueur Yann Moix. 
"Après avoir pris connaissance de l'analyse juridique réalisée par mes services, j'ai pris la décision de porter plainte contre Yann Moix pour les propos injurieux et diffamatoires qu'il a tenu à l'encontre de nos policiers", a tweeté le ministre ce jeudi 27 septembre, confirmant une promesse faite plus tôt dans l'après-midi devant des syndicats de police. 
Dimanche, Gérard Collomb avait déjà déploré des propos "intolérables", qualifiant le chroniqueur de "grossier sur la forme" et "indécent sur le fond".

Yann Moix avait insulté les forces de l'ordre avec une rare violence le samedi précédent, les accusant de "se victimiser" et de "chier dans leur froc" face à l'insécurité. Une ignominie en des termes qui plaisent aux bobos parisiens qui font du populisme à bon compte auprès du public des quartiers.

L'écrivain - qui a "chié dans son froc" depuis, regrettant "des mots grossiers" - était chargé, sur le plateau de Serge Khalfon et Didier Froehly,  de distribuer les Moix d'or, des récompenses en forme de sanctions. Ce samedi-là, il était face au grand reporter à l'hebdomadaire 'Marianne', Frédéric Ploquin, qui sort un livre 'La peur a changé de camp' et de deux policiers.
L'animateur de cet info-divertissement - qui n'a rien à envier au divertissement politique proposé par Laurent Ruquier sur France 2 au même moment - , Thierry Ardisson est entouré de divers chroniqueurs qui décryptent l'actualité comme le spécialiste de télé-réalité Jeremstar, l'avocate d’extrême-gauche Raquel Garrido, l'avocat de droite Gilles-William Goldnadel ou encore l'animatrice Hapsatou Sy.
Cette dernière, tout comme son compagnon Vincent Cerutti, lui aussi candidat, participa en 2017 à la huitième saison de 'Danse avec les stars', sur TF1, est surtout connue depuis le 16 septembre 2018, date d'une autre polémique, cette fois avec Eric Zemmour, déjà dans une émission de Thierry Ardisson, 'Les Terriens du dimanche ! 'sur C8. Eric Zemmour y estima que "sa mère avait eu tort de l’appeler par ce prénom" qui ne facilite pas l'intégration et que "plutôt que Hapsatou, elle aurait mieux fait de l’appeler Corinne. Ça vous irait très bien !". La suite de l'échange est coupée au montage sur instruction du service juridique de la chaîne. Pour Le Parisien, le producteur de l'émission, Stéphane Simon, détaille : "Ce n’était pas possible de laisser un échange aussi violent devant des centaines de milliers de personnes. Eric Zemmour flirtait avec la ligne jaune, il y avait un fort risque de condamnation juridique. C’est pour cela que nous avons fait notre travail en responsabilité, en coupant la séquence au montage."
Mais, le 18 septembre, Hapsatou Sy publia sur Instagram la partie coupée de l'échange, filmée clandestinement sur l'écran de contrôle de sa loge. Hapsatou Sy, préméditant manifestement d'exploiter par la suite tout propos contestable : "Jamais je n’ai entendu quelque chose d’aussi blessant. Parce que pour moi qui aime ma France, que j’aime ce pays, que ça vous plaise ou ça vous déplaise, je trouve que ce que vous venez de dire n’est pas une insulte à mon égard, c’est une insulte à la France". Noble réaction, que certains jugent toutefois surfaite. Eric Zemmour : "C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une Histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’Histoire de la France". Après avoir demandé une "sanction exemplaire" contre Eric Zemmour, Hapsatou Sy lança une pétition en ligne pour "interdire de médias les personnes portant des messages d'incitation à la haine".
Elle affirme aujourd'hui qu'elle n'a pas prémédité le scandale, en dépit des problèmes financiers qui lui sont prêtés. Elle met toutefois en garde que, si la séquence n'a pas été filmée dans son intégralité, elle dispose néanmoins d'images plus choquantes, promettant pour l'heure de ne pas les diffuser... Elle compte toujours porter l'affaire en justice et réfléchit au motif. Elle précise que son employeur C8 a fait son travail en supprimant la séquence et qu'elle a reçu de la chaîne un soutien absolu. Le 25 septembre, la Franco-sénégalaise (ses parents sont d'origines sénégalaise et mauritanienne, comme ceux de l'humoriste et acteur Omar Sy) annonça que Me Eric Dupond-Moretti s'honorerait d'être son avocat.
Quel vertueux totalitaire lancera une pétition pour exclure Yann Moix des media ?
Les coproducteurs de ONPC, Catherine Barma et Laurent Ruquier, qui emploient aussi le cumulard ? A défaut, le service public maintiendra-t-il le chroniqueur-insulteur ? 
France Télévisions a en effet des antécédents d'intransigeance idéologique. France 2 n'a-t-elle pas licencié son météorologue Philippe Verdier pour bien moins que cela, après la publication de son livre politiquement incorrect 'Climat investigation' ...

"Ces propos inacceptables devront être sanctionnés par la justice"

Dans cet ouvrage, il évoque le travail des policiers "la peur au ventre" sur fond d'insécurité. "Vous venez dire ici que les policiers ont peur (...), que vous chiez dans votre froc", avait réagi Yann Moix. "La peur au ventre, vous n'avez pas les couilles d'aller dans des endroits dangereux", avait-il ajouté.



"Si tous les policiers se doivent d'être irréprochables, une personnalité se doit de l'être tout autant. Ces propos inacceptables, inqualifiables devront être sanctionnés par la justice", a commenté Frédéric Lagache du syndicat Alliance, annonçant que son organisation se porte partie civile. 

Le secrétaire général d'Unité-SGP-FO, Yves Lefebvre s'est dit lui "satisfait" de la décision du ministre : "une marque de reconnaissance vis-à-vis de ses fonctionnaires". 

"C'était allé beaucoup trop loin. On ne peut pas tout dire pour faire son buzz personnel", a réagi pour sa part David Le Bras, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa).

Après avoir riposté au ministre de l'Intérieur dans un premier temps, Moix a baissé son pantalon, s’excusant pour ses propos en affirmant qu’il a "manqué d’intelligence" et qu’il y est "allé un peu trop fort"...
"Je disais avec des mots grossiers que je regrette -parce que c'est jamais bien les mots grossiers- (...), que la police n'a pas à venir dire sur les plateaux qu'elle a peur puisque le signal envoyé n'est pas le bon pour être respecté", s'est justifié le quinquagénaire, mardi sur LCI. 

Moix est un récidiviste.
Il avait déjà accusé la police de "violence" dans les camps de migrants à Calais au début de l'année.

mercredi 7 mars 2018

Dénoncer le comportement de Haas, l'activiste féministe, est-ce nécessairement violent ?

La presse partisane titre "Béatrice Dalle s'en prend violemment à une militante féministe"

Et si cette presse perdait la raison ? 

Procès médiatique à charge
Les titres de la presse sont violemment orientés. Le buzz n'explique pas tout... "Depuis vendredi dernier, les propos tenus par Dominique Besnehard provoquent la sidération d'une partie [elle toutefois prudente...] des Français [car cette presse les convoque volontiers pour soutenir son propos lorsqu'il est contestable]," lit-on ici ou là, mais l'affirmation est osée, car la sidération originelle vient plutôt - force est de le rappeler du fait de sa compréhensible négligence -  de l'assertion sexiste de la militante radicale qui lança, avec l'assurance des sot-te-s, que "nous n'avons pas affaire à un petit groupe de criminels", assurant de surcroît qu' "un homme sur deux ou trois est un agresseur"
Manifester pour ses droits, le remède contre la victimisation ? Aurait-elle pris pour références les deux membres du gouvernement - Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, qui ont maille à partir avec la justice à la suite de plaintes, l'un pour viol(s) et l'autre pour harcèlement sexuel ou abus de position dominante et demande de "faveurs sexuelles" contre un logement, qu'Haas se serait déjà lourdement plantée dans ses calculs, puisque sur 29 membres, sur les quatorze hommes pointés comme des violeurs en puissance, cinq ministres ou secrétaires d'Etat pourraient être des agresseurs non encore incriminés: trois n'étant pas encore démasquéset qu'aucune des quinze femmes du gouvernement ne s'est encore portée partie civile.

Invité sur CNews, Besnehard a réagi à la mise en accusation des hommes dans leur globalité par la féministe Caroline de Haas, l'agitatrice derrière la pétition stérile contre la loi de Myriam El Khomri, avec ses acolytes Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano, qui militent aussi pour une primaire à gauche, et en lien avec notamment Montebourg, Hamon (dont elle fut l'attachée de presse, Lienemann, Duflot, Coquerelle, et bien sûr Force ouvrière et la CGT.

"Alors que je suis féministe, que j'ai un rapport avec les femmes extraordinaire, quand je vois certaines journalistes qui disent qu'un homme sur trois est un prédateur [chiffres cités par la féministe et diffusés sans vérification ni mise en question par L'Obs], Caroline de Haas, là, moi j'ai envie de la gifler". Un coup de sang qui a immédiatement interpellé l'hystérique, laquelle a décidé de porter plainte contre l'agent de stars.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu typiquement partiel et partial présentant l'agresseuse comme une victime :

L'Obs portraiture  ainsi celle qu'on dit mariée et mère de deux enfants : "Caroline de Haas, 35 ans, coupe à la garçonne un peu bobo, est une femme rapide, énergique et maîtrisée, qu'elle a l'air de simuler un manque de confiance en elle, qu'elle s'adapte à son auditoire de manière scientifique, que c'est une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique. Mais ça serait peut-être un peu caricatural..." Un peu !


Haas dresse les femmes contre les hommes, avec le soutien d'une partie des journalistes mâles qui donnent dans l'exemplarité et la vertu

Alors que la cofondatrice du mouvement 'Osez le féminisme!' parle à tort et à travers avec aplomb au vu et au su de tous, notamment dans les media, 
la "pasionaria", comme ils aiment à la qualifier, s'est démonétisée, tel un vulgaire bitcoin, et a préféré fermer ses compte et page sur les réseaux sociaux, se dégonflant plutôt que de recevoir les oeufs pourris de l'autre "partie des Français". Ses chiffres que les 'fact checkeurs' n'ont jamais clairement condamnés sont bidonspuisque gratuits, ne se fondant sur aucune étude, mais juste sur la conviction d’une manipulatrice, une ultra du féminisme. Ils sont publiés par un organe de presse donneur de leçons de morale (plutôt que de déontologie), bien qu'ils soient à l'évidence une manifestation sexiste de cette ex-collaboratrice de Ségolène Royal et Najat de Vallaud-Belkacem qui concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes". Mieux une "fake news", de celles qu'on ne trouve pas seulement sur les réseaux... "Cette femme colporte les rumeurs. Comme le disait un voisin lorsque j’étais môme, cette femme aurait fait tuer des innocents pendant la guerre," lit-on sur la page d'un hébergé d'AgoraVox...

Le parti-pris de media qui jouent la carte des 51% de Françaises fait fi de la tribune de 100 femmes publiée dans Le Monde, contre celle de trente militantes féministes répondant par une autre tribune sur le site de France Info et rédigée par Caroline de Haas. De quel côté se trouve la violence, quand elle titre sa tribune "Les porcs et leurs allié.e.s ont raison de s’inquiéter"...
Imaginons par ailleurs qu’une célébrité masculine balance une telle sottise sur les femmes. De suite tous les mouvements féministes et les media dans l'air du temps demanderaient qu’elle soit black-listée.

Carte de voeux des années 1900
Dominique Besnehard fait écho aux prises de position de Catherine Deneuve (qui reconnaît "la liberté d'importuner" et le droit à la séduction), ainsi que Catherine Millet ou Catherine Robbe-Grillet et la journaliste Elisabeth Lévy, ou 
Brigitte Lahaie et Marlène Schiappa (laquelle dénonce une erreur mathématique de calcul), faut-il le rappeler aux fanatiques du féminisme ?
Marlène Schiappa rappelle que le débat avait été soulevé lors du vif échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, dans l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) sur France 2, le 30 septembre dernier. "C'était : 'est-ce qu'on est victimes et est-ce qu'on revendique un statut de victime, ou est-ce qu'on ne veut surtout pas être assignée à cela ?' " La secrétaire d'Etat explique que c'est  un débat "sémantique et intime", qui porte "sur le ressenti de chaque femme" : "Personne ne peut dicter à une autre femme son ressenti."

L'actrice Béatrice Dalle a décidé d'apporter son soutien à Besnehard dans un  message publié sur son compte Facebook. 

Résultat de recherche d'images pour "dalle besnehard"
Besnehard n'est pas un Weinstein
"Traiter Dominique Besnehard de misogyne HIHIHI ! C'est la blague de la semaine et pourquoi pas homophobe et raciste aussi," ironise-t-elle. Neness t'es bientôt prêt pour la première partie de Dieudonné à les entendre ; je t'aime trop fort; ils sont trop cons !", a-t-elle écrit sur le réseau social, avant de tacler Caroline de Haas : " Hé! Caroline Haas t'as perdu tes papiers ou quoi ? (J'enlève la vanne sur le nom de famille de cette dame à la demande de Dominique bordels c'est le seul mec À qui j'obéis quand même...", a-t-elle fini par conclure, fidèle à sa réputation.

vendredi 2 février 2018

Calais : le préfet riposte à Yann Moix sur ses accusations calomnieuses et publiques

Qu'est-ce qu'elles ont les "méthodes policières"?

Le préfet du Pas-de-Calais a répliqué au violent réquisitoire de l'écrivain Yann Moix contre l'action de l'Etat envers les migrants de Calais


L'émission de divertissement politique 'On n'est pas couché' sur France avait servi de mégaphone au chroniqueur de Ruquier.
Le préfet du Pas-de-Calais a vivement critiqué jeudi, sur Twitter, les propos de Yann Moix qui le 6 janvier 2018 accusa les CRS d'exactions envers des migrants de la Jungle de Calais. sans toutefois évoquer une cause personnelle à son parti-pris : le Catalan a répudié sa compagne venue d'ailleurs, Marie-Pierre, alias Hong-jung, sa "Niort-Coréenne", au motif qu'elle avait deux enfants.

Le polémiste appointé par l'argent du contribuable au service public,  Yann Moix, a dénoncé les "actes de barbarie" des forces de l'ordre à Calais, accusant le président de la République de duplicité.

Il y a "deux Yann Moix" : alors, schizophrène ?


Vol au-dessus d'un nid de coucou
"Il y a à l'évidence deux Yann Moix", écrit le préfet Fabien Sudry dans une lettre qu'il lui adresse sur le réseau social. "Le premier, à qui j'ai parlé au téléphone, m'expliquait en s'excusant qu'il avait été 'outrancier' sur le plateau d'On n'est pas couché [...] et mentionnait que 'quelques pourcentages seulement' des images qu'il avait filmées montraient ce qu'il appelait des 'violences policières", écrit Fabien Sudry, se référant au documentaire de Yann Moix devant être diffusé en mai, et dont certaines images sont déjà accessibles.

Il semble découvrir qu'il est très légitimement fait usage proportionné de gaz lacrymogène à chaque fois que cela est nécessaire pour empêcher l'intrusion de migrants dans le Tunnel sous la Manche ou dans le port de Calais [...] ou pour protéger les transporteurs routiers", poursuit le préfet, qui dit avoir demandé que les images en question soit "soigneusement examinées pour déterminer les faits" dénoncés.
Le second, auteur d'un brûlot dans Libération.
Le 21 janvier 2018, Yann Moix publia dans le journal ...Libération une lettre ouverte au président Emmanuel Macron.
Il y dénonçait les traitements infligés par les "fonctionnaires de la République française" à ces migrants et accusait Macron d'être le premier responsable de cette situation.Dans un tribune publiée lundi dans Libération sous le titre "Monsieur le président de la République, chaque jour, vous humiliez la France en humiliant les exilés", l'auteur français, dénonce des "actes de barbarie" à l'encontre des migrants, photos et vidéo à l'appui. 

Il accuse Emmanuel Macron d'ordonner aux forces de l'ordre des "actions souillant la dignité de l'homme", comme l'usage de gaz, dans ce qu'il qualifie de "protocole de la bavure".

"Je ne comprends pas pourquoi vous refusez de saisir la justice," le défie le préfet

"Cette accusation est d’une telle gravité que je ne comprends pas pourquoi vous refusez de saisir la justice et de lui confier vos enregistrements pour que la vérité soit établie", lui répond  Fabien Sudry. Aucun agent de la force publique, souligne-t-il, ne "reçoit, ni n'a reçu, d'instructions contraires à la déontologie".
Yann Moix soutient que des agents "frappent, gazent, caillassent, briment, humilient des adolescents, des jeunes femmes et des jeunes hommes dans la détresse et le dénuement"

"Vous avez choisi, Monsieur le chroniqueur, de servir la calomnie pour salir l'honneur des serviteurs de l’Etat", écrit le préfet : "Vos affirmations infamantes pour les forces de sécurité (…) vous disqualifient désormais pour parler au nom des migrants et en défense de leurs droits (…)."

Moix prépare actuellement un documentaire sur ce sujet
qui devrait être diffusé sur Arte en mai 2018.

vendredi 29 décembre 2017

Quand la télévision -Canal+ et France 2- hébergent des scènes de harcèlement sexuel en direct

Nicolas Bedos répond à Doria Tillier : "Ca ne regardait que nous"

La miss météo de Canal+ avait révélé à l'antenne avoir eu une relation avec l’auteur…


Brigitte Macron en Une :
'Elle" a le sens des priorités...
Le magazine féministe 'Elle' hébergea, sans état d'âme, un règlement de compte machiste, mais c'était avant les affaires de harcèlement sexuel sur des femmes par Harvey Weinstein, accusé de viols et d'agressions sexuelles depuis fin 2017. Il n'était pas alors de bon ton de pousser des cris d'orfraie aux manquements de respect d'hommes vulgaires aux femmes a priori respectables.
Elle feint de se laisser prendre à la "tendresse" avec laquelle il raconte pourquoi il les aime tant. 
Résultat de recherche d'images pour "magazine Elle France H Weinstein"Tour à tour, il évoque un souvenir avec Ludivine Sagnier, Virginie Efira, Marion Cotillard (ci-contre à droite), ou Mélanie Laurent… Et ce qui le touche chez elles : la peur de ne pas plaire quand elles sont elles-mêmes. Oui, Nicolas Bedos aime les actrices, "parce qu’elles sont inquiètes, curieuses, courageuses, triples et triplement seules". Le magazine serait-il fleur bleue? Et pourtant ignorant des convenances sur l'identité des femmes au tableau de chasse de ce fils de...? 

Résultat de recherche d'images pour "doria tillier et nicolas bedos"Parce qu'il est homme de grande classe et le magazine féminin innocent (ou en recherche de buzz vulgaire), Nicolas Bedos a utilisé sa chronique hebdomadaire dans 'Elle' pour regretter que Doria Tillier ait révélé leur relation passée au 'Grand Journal' de Canal+la semaine précédente. Un retour de bâton que la miss a savouré. 

"Oui, Doria, ça m'a plu. Beaucoup. Mais ça ne regardait que nous", écrit le pudique Nicolas Bedos en conclusion de sa chronique intitulée 'Quand les actrices ne jouent pas'. L'humoriste s'y flatte de relations avec des actrices, notamment à propos d'un épisode avec Doria Tillier : "Je me souviens de Doria Tillier, qui, au sortir d'un sketch génial qui venait de faire pisser de rire des centaines de milliers de gens, cherchait un taxi - seule - dans le vent glacé du 15e, afin de rentrer dans son deux-pièces  - seule- et de manger - seule - une barquette Picard sortie du micro-ondes: "Est-ce que ça t'a plu ?"

L
e magazine féministe 'Elle' vante une "vraie réponse de gentleman"... Ca ne s'invente pas: ils sont entre gens délicats... 

Chamaillerires entre "potes"
2008Pour mémoire, dans ce sketch du 6 novembre 2013, la miss météo avait resservi le couvert, lisant avec le sourire et force commentaires aigres, devant lui, et le public qui ne semble pas avoir le sentiment de regarder par le trou de la serrure, un extrait du livre de Nicolas Bedos. "J'ai lu de la page 52 à 55, vous parlez de votre passage ici l'année dernière, qui vous a laissé un souvenir périssable. 
2011 A l'exception de la météo, c'est là que cela devient palpitant. Vous parlez de cette jeune actrice, brillante, méchante mais courageuse..."

Et d'enchaîner avec un passage douloureux pour la jeune femme, si libérée soit-elle. "Ce que le public du 'Grand Journal' ne savait pas ce soir-là, c'est que le numéro de Doria couronnait des années d'amitié", Doria Tillier avait conclu, sèchement, avec une ironie sans équivoque, révélant sa blessure intime par le goujat ravi : "Bah je ne savais pas qu'on suçait les potes !"


Comment les associations féministes peuvent-elles fermer les yeux sur le cas Ruquier ?


Avant et après chirurgie




L'humoriste Tex n'a pas eu droit à la même complaisance.

"Se taper un prêtre" serait un fantasme répandu et de bon aloi sur le service public : Ruquier s'étonne en effet qu'il ne soit pas partagé par d'autres que lui.

Mais où sont passées les associations et les belles âmes de France ?
VOIR et ENTENDRE la grossièreté de Ruquier proposant ses prouesses sexuelles supposées dans un exercice public de harcèlement sexuel : 


Sous les hashtags #BalanceTonPorc ou #MoiAussi, les réseaux sociaux se sont tus, avant d'avoir achevé la besogne. Delphine Ernotte peut encore saisir l'objet du crime: depuis Tex, elle connaît la méthode. Marlène Schiappa est aux abonnées absentes.