La presse partisane titre "Béatrice Dalle s'en prend violemment à une militante féministe"
Et si cette presse perdait la raison ?
Procès médiatique à charge
Les titres de la presse sont violemment orientés. Le buzz n'explique pas tout... "Depuis vendredi dernier, les propos tenus par Dominique Besnehard provoquent la sidération d'une partie [elle toutefois prudente...] des Français [car cette presse les convoque volontiers pour soutenir son propos lorsqu'il est contestable]," lit-on ici ou là, mais l'affirmation est osée, car la sidération originelle vient plutôt - force est de le rappeler du fait de sa compréhensible négligence - de l'assertion sexiste de la militante radicale qui lança, avec l'assurance des sot-te-s, que "nous n'avons pas affaire à un petit groupe de criminels", assurant de surcroît qu' "un homme sur deux ou trois est un agresseur".
Aurait-elle pris pour références les deux membres du gouvernement - Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, qui ont maille à partir avec la justiceà la suite de plaintes, l'un pour viol(s) et l'autre pour harcèlement sexuel ou abus de position dominante et demande de "faveurs sexuelles" contre un logement, qu'Haas se serait déjà lourdement plantée dans ses calculs, puisque sur 29 membres, sur les quatorze hommes pointés comme des violeurs en puissance, cinq ministres ou secrétaires d'Etat pourraient être des agresseurs non encore incriminés: trois n'étant pas encore démasqués) et qu'aucune des quinze femmes du gouvernement ne s'est encore portée partie civile.
Invité sur CNews, Besnehard a réagi à la mise en accusation des hommes dans leur globalité par la féministe Caroline de Haas, l'agitatrice derrière la pétition stérile contre la loi de Myriam El Khomri, avec ses acolytes Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano, qui militent aussi pour une primaire à gauche, et en lien avec notamment Montebourg, Hamon (dont elle fut l'attachée de presse, Lienemann, Duflot, Coquerelle, et bien sûr Force ouvrière et la CGT.
"Alors que je suis féministe, que j'ai un rapport avec les femmes extraordinaire, quand je vois certaines journalistes qui disent qu'un homme sur trois est un prédateur [chiffres cités par la féministe et diffusés sans vérification ni mise en question par L'Obs], Caroline de Haas, là, moi j'ai envie de la gifler". Un coup de sang qui a immédiatement interpellé l'hystérique, laquelle a décidé de porter plainte contre l'agent de stars. VOIR et ENTENDREun compte-rendu typiquement partiel et partial présentant l'agresseuse comme une victime :
L'Obs portraiture ainsicelle qu'on dit mariée et mère de deux enfants : "Caroline de Haas, 35 ans, coupe à la garçonne un peu bobo, est une femme rapide, énergique et maîtrisée, qu'elle a l'air de simuler un manque de confiance en elle, qu'elle s'adapte à son auditoire de manière scientifique, que c'est une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique. Mais ça serait peut-être un peu caricatural..." Un peu !
Haas dresse les femmes contre les hommes, avec le soutien d'une partie des journalistes mâles qui donnent dans l'exemplarité et la vertu
Alors que la cofondatrice du mouvement 'Osez le féminisme!' parle à tort et à travers avec aplomb au vu et au su de tous, notamment dans les media,
la "pasionaria", comme ils aiment à la qualifier, s'est démonétisée, tel un vulgaire bitcoin, et a préféré fermer ses compte et page sur les réseaux sociaux, se dégonflant plutôt que de recevoir les oeufs pourris de l'autre "partie des Français". Ses chiffres que les 'fact checkeurs' n'ont jamais clairement condamnés sont bidons, puisque gratuits, ne se fondant sur aucune étude, mais juste sur la conviction d’une manipulatrice, une ultra du féminisme. Ils sont publiés par un organe de presse donneur de leçons de morale (plutôt que de déontologie), bien qu'ils soient à l'évidence une manifestation sexiste de cette ex-collaboratrice de Ségolène Royal et Najat de Vallaud-Belkacem qui concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes". Mieux une "fake news", de celles qu'on ne trouve pas seulement sur les réseaux... "Cette femme colporte les rumeurs. Comme le disait un voisin lorsque j’étais môme, cette femme aurait fait tuer des innocents pendant la guerre," lit-on sur la page d'un hébergé d'AgoraVox...
Le parti-pris de media qui jouent la carte des 51% de Françaises fait fi de la tribune de 100 femmes publiée dans Le Monde, contre celle de trente militantes féministes répondant par une autre tribune sur le site de France Info et rédigée par Caroline de Haas. De quel côté se trouve la violence, quand elle titre sa tribune"Les porcs et leurs allié.e.s ont raison de s’inquiéter"...
Imaginons par ailleurs qu’une célébrité masculine balance une telle sottise sur les femmes. De suite tous les mouvements féministes et les media dans l'air du temps demanderaient qu’elle soit black-listée.
Dominique Besnehard fait écho aux prises de position de Catherine Deneuve (qui reconnaît "la liberté d'importuner" et le droit à la séduction), ainsi que Catherine Millet ou Catherine Robbe-Grillet et la journaliste Elisabeth Lévy, ou
Brigitte Lahaie et Marlène Schiappa (laquelle dénonce une erreur mathématique de calcul), faut-il le rappeler aux fanatiques du féminisme ?
Marlène Schiappa rappelle que le débat avait été soulevé lors du vif échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, dans l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) sur France 2, le 30 septembre dernier. "C'était : 'est-ce qu'on est victimes et est-ce qu'on revendique un statut de victime, ou est-ce qu'on ne veut surtout pas être assignée à cela ?' " La secrétaire d'Etat explique que c'est un débat "sémantique et intime", qui porte "sur le ressenti de chaque femme" : "Personne ne peut dicter à une autre femme son ressenti."
L'actrice Béatrice Dalle a décidé d'apporter son soutien à Besnehard dans un message publié sur son compte Facebook.
Besnehard n'est pas un Weinstein
"Traiter Dominique Besnehard de misogyne HIHIHI ! C'est la blague de la semaine et pourquoi pas homophobe et raciste aussi," ironise-t-elle. Neness t'es bientôt prêt pour la première partie de Dieudonné à les entendre ; je t'aime trop fort; ils sont trop cons !", a-t-elle écrit sur le réseau social, avant de tacler Caroline de Haas : " Hé! Caroline Haas t'as perdu tes papiers ou quoi ? (J'enlève la vanne sur le nom de famille de cette dame à la demande de Dominique bordels c'est le seul mec À qui j'obéis quand même...", a-t-elle fini par conclure, fidèle à sa réputation.
Les féministes radicales nuisent-elles à la cause des femmes ?
Catherine Deneuve n'est pas isolée dans la dénonciation de l'extrémisme des féministes radicales et du hashtag 'Balance ton porc'
Véronique Sanson s'ajoute à la liste des personnalités sceptiques sur les effets positifs de cette libération incontrôlée de la parole. "Cette libération me fait plaisir, mais malheureusement, je crois que cela ne sert absolument à rien. Parce que j'ai toujours pensé que les hommes nous détestent", affirme Véronique Sanson dans un entretien avec le journal belge Le Soir.
Une opinion personnelle qui a le mérite de mettre les pendules à l'heure, puisque les hommes ont précisément le sentiment que les féministes les détestent...
La chanteuse en profite pour prendre la défense de Catherine Deneuve
La comédienne avait été très critiquée pour avoir signé, comme une centaine de femmes, la tribune du journal Le Monde sur la liberté d'importuner publiée le 8 janvier dernier. "Dans ce mouvement dans les réseaux sociaux, il y a beaucoup d'excès. Je ne peux plus vous toucher le genou. On devient fou. C'est ce qu'a voulu dire Catherine Deneuve et que je pense aussi", explique la chanteuse dans cet entretien, relayé par Voici.
Véronique Sanson explique qu''il ne faut pas "enlever la séduction" qui est, selon elle, "le meilleur moment de la vie".
Les hommes ne sont pas tous des porcs : halte à l'hystérie des féministes
Pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes
Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie ou Catherine Millet, a publié mardi dans "Le Monde"une tribune défendant "la liberté d'importuner" "indispensable à la liberté sexuelle", pour s'opposer à la "campagne de délations" apparue en France, à l'imitation de celle liée à l'affaire Weinstein, dans le milieu du cinéma américain.
Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements #BalanceTonPorc ou #MeToo. Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et elles veulent le faire savoir. "Qu'il faille libérer la parole des femmes qui sont victimes, je suis bien d'accord. Mais il ne faut pas non plus tomber dans une caricature de l'homme toujours en train d'agresser les femmes", a déclaré Brigitte Lahaie sur BFMTV.
Les Français-es étaient beaucoup moins vindicatifs lors des affaires DSK
Ceux et celles qui trouvaient des excuses à l'odieux Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de moeurs et de pulsion sexuelle pour laquelle il est poursuivi pour viol sur une employée de couleur du Sofitel de New York,Nafissatou Diallo, qui serait une affabulatrice ou une volontaire, pour 9 minutes en fermant les yeux.
Des politicien-ne-s ne balançaient pas le porc français :
Pour Jack Lang, "Y'a pas mort d'homme !"
En revanche, Gisèle Halimi égratigna les femmes du PS... "Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité", assure-t-elle à l'époque.
La presse hexagonale défendait le harceleur français,
tel Ivan Levaï qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)
ou tel Jean-François Kahnqui défend le viol en le qualifiant de "troussage domestique" et qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)
Réponse de la civilisation à la barbarie: Deneuve lapide Bruni
La gauche caviar se complaît dans l'insulte
L'actrice tout terrain Catherine Deneuve est en bonne compagnie auprès des Cohn-Bendit, Mamère et Mélenchon.
L'actrice fétiche de la gauche caviar a en effet cru bon de juger le soutien de Carla Bruni à Sakineh Mohammadi-Ashtiani, cette Iranienne condamnée à la lapidation pour "adultère" - lien PaSiDupes. A l'instar de Martine Aubry, premier secrétaire du PS qui compare le Président de la République à un Madoff, ou d'une certaine presse iranienne qui a insulté l'épouse du Chef de l'Etat (lien PaSiDupes), l'actrice a cru bon de parler pour dire: « Etant donné son passé, elle aurait mieux fait de se taire ».
L'élégante socialiste n'a pas même la courtoisie (?) de l'actuel régime iranien :lien PaSiDupes
L'intolérance de la mafia socialiste
Sectarisme féminin
Alors qu'elle était à la Mostra de Venise pour défendre le film « Potiche » de François Ozon, l’actrice a attaqué la Première dame de France depuis l'étranger dans les colonnes du quotidien italien Il Giornale, rapporte Le Parisien. Selon l'actrice, le soutien de Carla Bruni à Sakineh peut se révéler "une arme à double tranchant" car "son passé n’est pas des plus modérés".
Sectarisme politique
La défense des droits de la femme est-elle chasse gardée de la gauche ?
L'intolérante Deneuve fait le tri des appuis à l'Iranienne menacée de lapidation par le régime islamiste et jette la première pierre à certains. Pour soutenir une tierce femme, la démocrate tiers-mondiste de la haute couture ostracise une concitoyenne.
Notons qu'en 2006, suite aux critiques reçues à propos de l'énorme gaffe de Ségol'haine Royal au Liban, celle-ci avait fixé l'étiquette des bonnes manières socialistes en refusant de saluer Françoise de Panafieu croisée dans l'hôtel du Roi David, en Israël. Lien PaSiDupes
La mafia socialiste déborde de ses frontières
Catherine Deneuve donneuse de leçons Elle explique: "Lorsque vous êtes célèbre, il vaut mieux faire attention lorsque vous apportez votre soutien à des causes. Avec son passé, elle aurait dû faire attention. Ca peut être à double-tranchant. Leur incursion dans sa vie privée, c'était comme lui dire 'Occupez-vous de vos affaires.'"
Et si, pour libérer Sakineh, Deneuve faisait un raid sur l'Iran en petit tailleur-treillis Yves Saint Laurent rose ? Abolition de la « république du respect » Le journal italien Il Giornale a aussitôt condamné cette agression de l'épouse du président d'une République amie, mettant sur le compte de la jalousie féminine les propos de Catherine Deneuve, 67 ans.
Le vice et la vertu des nantis de gauche
L'impudeur du censeur Le passé de Deneuve(1943) «n'est pas des plus modérés». Elle a vécu officiellement avec le réalisateur Roger Vadim, le photographe David Bailey, Marcello Mastroianni, l'homme d'affaires Bertrand de Labbey (1938, puissant patron du showbiz: Artmedia/VMA - lien Libération), l'homme de media Pierre Lescure (ex-Canal+) et le réalisateur François Truffaut.
L'impudence de la nantie
Cette socialiste possède un château d'Oulins (ci-dessus), près de Vernon dans l'Eure, et travaille pour les actionnaires des plus grandes entreprises de luxe: Chanel, L'Oréal, Vuitton ou ...Saint-Laurent. Lien PaSiDupes L'impudence de la militante Ce qui ne pose pas plus de problèmes moraux à Deneuve qu'à Sa Cynique Majesté Royal, lorsqu'en 2007, elle soutient la candidate socialiste. Village People
Comme Désirdavenir Royal, elle profite des largesses paternalistes de Pierre Bergé, compagnon du défunt couturier Yves Saint Laurent et grand patron multimilliardaire rose qui finance la sphère socialiste.
=> Lors de la présidentielle de 2007, Deneuve soutint Désirdavenir Royal en cosignant la pétition "Un million de femmes s'énervent", contre le sexisme dont les dévots jugeaient la candidate socialiste victime (Lien PaSiDupes). Aurait-elle fait la même chose pour la Ch'tite Aubry ?
=> Sous Mitterrand, en 1985, elle prêta ses traits à la sculpture de Marianne, symbole de la République française.
=>La socialiste fait la pub pour les voyages Louis Vuitton(lien) ou pour Chanel n°5, le fameux, " Loulou ? Loulou ? Oui. C'est moi ".
Et puis, pas bling bling pour un sou, elle est accusée par Le Canard Enchaîné de « pub clandestine » pour la marque Dior, sur TF1, le 4 octobre 2009 dans le JT de 20heures. (lien vers la video Rue89)
Deneuve aurait recours au « co-voiturage »
Grotte Chauvet: ornée
C'est dans le char de l'Etat qu'elle se serait rendue à la grotte Chauvet, avec son 'escort boy', Frédo Mitterrand. Après avoir atterri à Avignon, ils sont arrivés en fin de matinée à Vallon-Pont-d'Arc. Les grands de ce monde, comme les manants, ne devraient-ils pas réduire leur consommation de CO2 ? La star, en tout cas, on le verra plus bas, ne fait pas des économies de bouts de chandelles .
Le Dauphiné Libéré du 12/4/2010 narrait les faits en ces termes: « C'est de façon privée et discrète que la grotte Chauvet a reçu hier après-midi la visite du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand et de la comédienne Catherine DeneuveLes deux personnalités étaient accompagnées notamment du président – socialiste - du Conseil général, Pascal Terrasse, du préfet Amaury de Saint-Quentin et de l'industriel ardéchois Marc Ladreit de Lacharrière », patron du groupe financier Fimalac. Le déjeuner a eu lieu dans l'hôtel-restaurant "Chez Berneron" (2étoiles) à Vallon-Pont-d'Arc.
La Grande Catherine aurait aussi des problèmes de lustres
Le pied-à-terre normand de la diva socialiste
Mais qu'est-ce qui attira ces visiteurs "VIP" en Ardèche ? A part la grotte Chauvet
Encore le château de Primart
La sexagénaire (1943) a certes plus de 13 lustres (5 ans), mais c'est en fait son problème d'ampoules qui est en cause. Quand une socialiste est propriétaire du château de Primart du XVIII e siècle – à Guainville près d'Oulins, dans l'Eure, à 20 km de Vernon – la vie n'est pas facile, car on fait une grosse consommation d'ampoules électriques.
La chatelaine en son château de Primart
Mais quand on a de bons copains bien placés, tout s'arrange
Puisque le Ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a signé le 23 octobre dernier la suppression des ampoules à incandescence au profit des ampoules basse consommation, dites fluo-compactes, et que d’ici à 2012 les ampoules basse consommation devront remplacer les ampoules à filament classiques, pour respecter les engagements du Grenelle de l’Environnement, certains se sont lancés dans la recherche des ampoules interdites. Elles sont pourtant soupçonnées d'émettre des ondes électromagnétiques.
Ce sont donc 40 ampoules à incandescence « ancien modèle»achetées à la droguerie Dominique Mounier, avenue Jean-Jaurès de Vallon, qui ont voyagé dans l'avion de retour du ministre, bien que dangereuses pour l’environnement si elles sont jetées dans la nature.
Les lauréats : Catherine Deneuve et Cali ou Agnès Jaoui
Catherine Deneuve et le chanteur Cali (ci-dessous),identifiés commeles "désespoirs féminin et masculin", sont les principaux lauréats des "Gérard du cinéma 2009", prix satiriques décernés mardi 12 mai, en direct sur Paris Première. En compétition avec Emmanuelle Béart et Sophie Marceau, Catherine Deneuve a été distinguée pour le film "Cyprien" de David Charhon, Cali pour son rôle dans "Magique" de Philippe Muyl. Visiblement éprouvée, il ne lui restait plus qu'à en griller une et quelques autres.
Richard Berry a reçu le trophée de"l'erreur de casting". Il a décroché son prix pour la reprise du rôle de Lino Ventura dans "L'Emmerdeur" de Francis Veber.
Francis Huster a mérité leGérard du réalisateur ou de l’acteur qui parle de son film comme si c’était le dernier Fellini, alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés, pour Un Homme et son chien.
Gérard d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, décerné à Antoine de Caunes (à droite).
L'humoriste Gad Elmaleh a été récompensé par le "Gérard de la feignasse qui recycle un de ses vieux sketches en film d'une heure et demie" pour son long-métrage "Coco".
Egalement au "palmarès", Agnès Jaoui a remporté le "Gérard du réalisateur qui fait toujours le même film, mais en un peu moins bien à chaque fois" pour "Parlez-moi de la pluie".
Une nouvelle fois, Arielle Dombasle (ci-dessous)a été distinguée, à l'unanimité du jury, par le "Gérard de l'actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari" pour "La possibilité d'une île" de Michel Houellebecq.
A noter pour la première fois, la présence d’un réalisateur, en l’occurrence David Charhon qui est venu chercher son parpaing en or.
Les Gérard, c’est quoi ?
Ces trophées humoristiques dévoilés la veille du Festival de Cannes récompensent le "pire du cinéma français", depuis 2006. Ils sont l'équivalent des Razzie Awards, parodie des Oscars créée en 1980 aux Etats-Unis. Le jury réunit une vingtaine de journalistes de magazines très marqués à gauche, dont le malfaisant Marianne, le puant Monde des Livres, le très gauche caviar Nouvel Observateur et Technikart, dont le fondateur, Guillaume de Roquemaurel, 40 ans, est gérant de sociétés de presse.