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jeudi 23 janvier 2014

Le machisme du journaliste Patrick Cohen indigne Carla Bruni-Sarkozy

France 5 a-t-elle pour mission de service public de créer des incidents ?

Carla Bruni-Sarkozy a dû envoyer Patrick Cohen (France Inter) dans les cordes


P. Cohen et A. Pulvar
Anne-Sophie Lapix sait recevoir dans l'émission "C à vous" !
L'ex-première dame était l'invitée de son émission télévisée. Or, cette fois, ce n'est pas un humoriste de France Inter qui s'est livré à une attaque frontale, mais un journaliste. En effet, parmi d'autres invités et chroniqueurs, Patrick Cohen a fait de nouveau parler de lui dans la provocation.

Pas de chance,
l'ex-, mais légitime, première dame n'a pas laissé passer l'affront sexiste de son agresseur. 
"La limite de votre indépendance, c'est là où vous avez abouti ces dernières années, dans votre rôle de première dame ? ", lui a lancé le macho bien en cour à l'Elysée.

"Ah non j'étais totalement indépendante," a objecté, regard perçant, l'invitée malmenée par ses hôtes. "Je n'aime pas tellement qu'on vienne me dire ce que je pense", a fermement assuré Carla Bruni, ce lundi-là de novembre 2013. Carla Bruni s'est efforcée de faire comprendre que son époux n'a pas tenté de l'enfermer dans un prétendu carcan. 

La première dame a en revanche évoqué "son grand bonheur" de trouver l'amour, son petit enfant sur le tard, "un miracle", "une belle aventure".

VOIR et ENTENDRE Carla Bruni-Sarkozy tacler un petit journaliste arrivé et malveillant: "Je suis très très polie et puis..."
 

Une invitation qui visait à agresser pour faire de l'audience
Patrick Cohen venait de s'attirer les foudres de la profession.

En mars 2013, il s'en était pris à Frédéric Taddeï dans cette même émission "conviviale" du service public pour tous. Patrick Cohen avait reproché à l'animateur de Ce soir (ou jamais!) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades" citant au passage quatre noms: Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. 

Ses propos avaient été condamnés par de nombreux media.
 Daniel Schneidermann avait même dit, traduisant la pensée de Patrick Cohen, ancien militant UNEF et polémiste de l'émission de télévision de Pascale Clark:  "ils ont contrevenu à un dogme" et analysant cette "liste noire" il jugea sévèrement que "se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle . Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif." 

L'observatoire des media sur Internet, le site
Acrimed, publia le mois suivant un article soulignant les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen qui sévit pourtant toujours sur le service public. 

Patrick Mandon
(Causeur), commentant la polémique, nota que "le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État."

vendredi 24 juin 2011

Mai 68: les victimes mineures de la libération des moeurs


Libération, c'est pas triste ?

Dans un livre bouleversant, Franck Demules raconte les épreuves tragiques qu'il a traversées avant de rejoindre celle qui allait devenir la Première dame de France.
Entretien avec Elisabeth Chavelet (Paris Match)

"A 32 printemps, voici dix ans, Franck Demules entre au service de Carla Bruni. Il vient de très, très loin : à 9 ans, il perd son père, puis côtoie les maoïstes avec sa mère ; entre 11 et 18 ans, il est violé par son tuteur pédophile qui lui « vole [son] adolescence ». Il devient élève acteur de Patrice Chéreau au théâtre des Amandiers. C’est là qu’il croise sa première bonne étoile, Valeria Bruni-Tedeschi. Mais le cauchemar continue. Sa femme meurt du sida. Il connaît la drogue, la prison, l’alcool. Et puis, un jour, Carla Bruni l’engage comme chauffeur. Elle lui redonne confiance. Il est aujourd’hui son assistant personnel et se raconte dans un livre bouleversant écrit avec l’aide du journaliste Ludovic Perrin. La douleur reste vive, comme en témoigne cet entretien.

Paris Match. Quel est votre rôle auprès de Carla Bruni ?
Franck Demules. En devenant son chauffeur, j’ai certes renoncé à mon métier d’acteur, mais Carla m’a rendu espoir et vie. Elle m’a confié petit à petit la logistique de sa maison : ampoules à changer, devis de plombier et d’électricien, etc. Vu mon passé chaotique, les gens malhonnêtes, je les renifle... Au fil du temps, elle m’a laissé les clefs, puis de l’argent liquide, enfin sa carte Bleue. Elle m’a appris le goût pour choisir les petits cadeaux aux collaborateurs. Elle m’a présenté ses amis pour que je gère leurs places de concert.

Vous racontez comment, dans les années 70, vous avez été violé par un pédophile, journaliste à “ Libération ”, que tout le monde connaissait comme tel. Comment expliquer une telle lâcheté ?
J’ai été la victime d’une période d’expériences, celle où la gauche intellectuelle, celle des éducateurs et des psys, poussait jusqu’au bout la recherche de la liberté. Pour certains d’entre eux, avoir des rapports avec les enfants, c’était normal. Ça les dérange sans doute qu’aujourd’hui on le dénonce. Le fait est que des victimes comme moi, il y en a eu beaucoup.

La première dame de France connaissait-elle votre passé ? L’a-t-elle découvert dans votre livre ?
Quand je lui ai posé le manuscrit sur son piano, elle ­savait déjà tout. Elle m’a félicité. Son seul conseil : “C’est ton bouquin. On va ­essayer de le ramener sur moi, ne te laisse pas faire.”

Est-elle exigeante envers vous ?
Super exigeante. Elle apprécie que je n’amène pas mes problèmes au boulot, ma capacité d’encaisser, d’avoir des tripes.

Vous révélez que les mêmes amis de Carla, de gauche, qui critiquaient son mariage avec Nicolas Sarkozy, viennent aujourd’hui demander “du boulot, des faveurs et autres requêtes” !
C’est rigolo, et en même temps ça me rend tristounet.

Quel rapport avez-vous avec le chef de l’Etat ?
Des relations d’homme à homme. Je suis viscéralement de gauche, mais j’ai découvert chez lui la faculté de parler des choses entre quatre yeux. Quand je suis revenu, en février, de ma cure de désintoxication, il m’a dit : “C’est maintenant ou jamais qu’il faut que tu te mettes au boulot.”

Comment voyez-vous votre avenir ?
Dans la famille de Carla, on garde le personnel presque à vie. Cela m’inquiète un peu. Certes, ce n’est pas la mine de bosser pour elle, mais j’ai aussi envie de créer, ne serait-ce que pour ma compagne, Emilie, ou ma fille Pandora. Je vais sûrement travailler encore plus.
"

« Un petit tour en enfer », de Franck Demules, éditions du Moment.
Quatrième de couverture:
Comment Franck Demules, enfant élevé en communauté avec des militants activistes de Mai 68, est-il devenu le collaborateur de Carla Bruni-Sarkozy ? Même si l'on prenait cette vie dans l'ordre, elle semblerait en désordre.
Franck a côtoyé les maoïstes, assisté aux débuts de Libération, été adopté par un journaliste pédophile, vu de trop près les ravages du Sida, les hôpitaux, la prison. Il a connu les voyous et les stars bien installées.

Enfant du siècle malgré lui, cet ancien élève de Patrice Chéreau aux Amandiers a démêlé, avec la complicité de son ami Ludovic Perrin,
l'écheveau d'une vie dansée au-dessus du volcan. Des histoires dans l'Histoire, qui racontent un personnage en pleine renaissance.

Un récit cru, violent, émouvant.

lundi 31 janvier 2011

Carla Bruni découvre la gauche telle qu'elle est

Carla Bruni-Sarkozy : «Je ne me sens plus vraiment de gauche»

« Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais »

Dans des confidences livrées au Parisien-Aujourd'hui en France, Carla Bruni Sarkozy précise n'avoir jamais voté à gauche en France et ne pas avoir l'intention de le faire. Elle n'entend toujours pas s'engager en politique.

Aujourd'hui, mariée à un homme de droite, Carla Bruni-Sarkozy semble vouloir se débarrasser de son image de femme de gauche. Dans les colonnes du journal Le Parisien-Aujourd'hui en France, la première dame revient sur son propre positionnement sur l'échiquier politique. « J'ai fait partie d'une communauté d'artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en Italie. Je n'ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche ».

Pour expliquer cette maturation, elle cite des « faits », des « commentaires », notamment au cours de l'affaire Polanski-F. Mitterrand. « J'ai entendu des responsables socialistes dire la même chose que ceux du Front national. Ça m'a vraiment choquée ». Le ministre de la Culture avait exprimé un soutien appuyé au cinéaste, arrêté en Suisse pour une affaire d'abus sexuels. Au même moment, Frédéric Mitterrand avait été stigmatisé dans une polémique politicienne, moins donc pour un livre écrit en 2005 et racontant des épisodes de tourisme sexuel, que pour la participation de ce neveu du Président socialiste F. Mitterrand à un gouvernement de droite.

«La politique ne sera jamais mon métier»

Alors qu'un récent sondage montrait que les deux tiers des Français étaient satisfaits de l'épouse du président français dans son rôle de première dame, l'intéressée n'entend visiblement pas aller plus loin dans son engagement. « Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais », explique-t-elle. « Je trouve ça très courageux, je suis admirative des gens qui en font, mais c'est comme la boxe. Je n'ai pas les os, je n'ai pas les dents (…) Représenter la France à l'étranger, travailler pour les gens de ce pays, oui. C'est un honneur, cela me rend vraiment fière. Faire de la politique, c'est non et ce sera toujours non. » En revanche, elle dit au journal son désir de s'investir dans le domaine humanitaire.

Interrogée sur 2012, elle entend soutenir Nicolas Sarkozy, si ce dernier se représente. Pas question en revanche, dit-elle, de faire déjà campagne alors que son mari ne s'est pas encore positionné.

jeudi 30 décembre 2010

Impopularité: S. Royal, F. Ribery et B. Castaldi, palmes d'or

VSD publie le palmarès des têtes à claques de l'année

Un sondage Harris pour VSD paru le jeudi 30 décembre règle leur compte aux personnalités qui nous bien ont tapé sur les nerfs pendant douze mois. Gauche, droite, footballeurs, acteurs... Ils en prennent tous pour leur grade.
Tous domaines confondus, les politiques agacent le plus (52%), devant les sportifs (37%), les célébrités de la TV (35%), les artistes (34%) et les couples médiatiques (24%).

Avec 73%, l'amère Royal fait l' 'unanimité' contre elle

Or, selon la presse dévote, Désirdavenir Royal ne laisserait pas indifférent. Mais, à la vérité, si 'bonne cliente' soit-elle pour les media, une large majorité de Français ne la supporte pas et se la voit imposer. Interrogés par le magazine «VSD», ils l'ont désignée tête à claques entre toutes.
Son score de 73% fait de Sa Cynique Majesté Royal la championne des plaies françaises, puisque, tous domaines confondus, ce sont les politiques qui irritent le plus les Français (50%). Sur le podium de la politique, l'argent va à Brice Hortefeux (70%) et le bronze Marine Le Pen (64%).
Au grand damn de Marianne, le président Nicolas Sarkozy n'obtient que la 4e récompense (63%). Dans les rôles d'appoint, suivent Martine Aubry (PS) qui déplaît à 54 % des Français, puis François Bayrou à 52 %, Jean-François Copé à 47 %, Jean-Muc Mélenchon à 46 % et François Fillon à 39 %. Absent et lointain, D. Strauss-Kahn (aka. DSK) n'agacerait encore que 30 % des personnes interrogées: dont combien de femmes qu'il titille ?

Aux oubliettes, le petit Hamon, qui de tout nous fait un flan, est retombé.

De tous les people, Benjamin Castaldi est le plus insupportable

Dans un mouchoir de poche, Benjamin Castaldi (61%) coiffe Arthur (60%) sur le poteau, mais aussi Nikos Aliagas (55%). ils formeraient le trio des personnalités de la TV qui énervent le plus, devant le très controversé Jean-Luc Delarue (52%), Thierry Ardisson (47%) et Laurence Ferrari (38%), la présentatrice vedette du 20H de TF1. Benjamin Castaldi (61%) est en pole position des animateurs de télé, suivi de près par Arthur (60%). En somme, un tir groupé contre TF1, malgré les taux d'audience...

Les stars les plus maltraitées

Dans la catégorie spectacle et culture, Carla Bruni (52%) décroche l'or: elle n'est pas prophète en son pays, en dépit de son immense succès à l'étranger. Derrière elle, Alain Delon (47%) et Gérard Depardieu (46%) se partagent l'argent et le bronze. Michel Houellebecq, 6e, fait un petit score (31%). Et le ou la 5e ?

Dans le sport, le football rafle la mise

Franck Ribéry et l'ancien sélectionneur Raymond Domenech arrivent ex-aequo sous la douche (68%). Sans surprise, Nicolas Anelka est le troisième plus agaçant (64%). Zinédine Zidane (31%) est 6e et Tony Parker (25%) passe en 7e position sur la table de massage.
Etrangement, Thierry Henry ne sort pas du lot: aussi bien, dans ce tirage Louis Harris, il n'y a rien à gagner...

Les couples crispants ?

Avec 54%, Bernard-Henri Lévy et Arielle Dombasle ont gagné dans des draps de soie, tandis que Johnny et Laeticia Hallyday (50%) ont droit au satin et Bernard Kouchner et Christine Ockrent (35%) au coton.
Quant au couple Montebourg-Pulvar qui n'apparaît pas au classement, aurait-il fait un faux départ ?

En 4e position, un autre "couple" médiatique insupporte les personnes interrogées. Sans la pression du 'politiquement correct', Eric Naulleau et Eric Zemmour, les chroniqueurs de "On n'est pas couché !", auraient été classés hors catégorie, mais ils font leur 'coming out' (!) en obtenant 32%, derrière.

Mais le compte de la diversité n'y est pas.
Eric Cantona et l'actrice Rachida Brakni pratiquent le 'retrait interrompu' et sont déclassés.
Quant au couple Ribéry-Zahia, il semble s'être fait étendre: doit-il aller se rhabiller ?

VOIR et ENTENDRE le sujet de BFMTV, avant d'essayer de faire un break avec eux jusqu'à janvier:


Les personnalités qui agacent les FrançaisFrançais envoyé par BFMTV.

Sa Cynique Majesté Royal se remet au Maroc

Le journal Le Parisien ne nous donne pas de répit.
Pour un Français sur quatre que ça pourrait intéresser, il annonce que la Présidente socialiste de la région Poitou-Charentes profite actuellement d'un séjour au Maroc, pendant que DAL mobilise des clandestins sans abris.
La défavorisée des sondages squatterait un magnifique cinq étoiles. Un cadre idyllique où elle pourra nous oublier un peu.

mercredi 8 septembre 2010

Pour Sakineh, Catherine s'en prend à Carla: pas classe !

Réponse de la civilisation à la barbarie: Deneuve lapide Bruni

La gauche caviar se complaît dans l'insulte

L'actrice tout terrain Catherine Deneuve est en bonne compagnie auprès des Cohn-Bendit, Mamère et Mélenchon.

L'actrice fétiche de la gauche caviar a en effet cru bon de juger le soutien de Carla Bruni à Sakineh Mohammadi-Ashtiani, cette Iranienne condamnée à la lapidation pour "adultère" - lien PaSiDupes.
A l'instar de Martine Aubry, premier secrétaire du PS qui compare le Président de la République à un Madoff, ou d'une certaine presse iranienne qui a insulté l'épouse du Chef de l'Etat (lien PaSiDupes), l'actrice a cru bon de parler pour dire: « Etant donné son passé, elle aurait mieux fait de se taire ».
L'élégante socialiste n'a pas même la courtoisie (?) de l'actuel régime iranien : lien PaSiDupes

L'intolérance de la mafia socialiste

Sectarisme féminin
Alors qu'elle était à la Mostra de Venise pour défendre le film « Potiche » de François Ozon, l’actrice a attaqué la Première dame de France depuis l'étranger dans les colonnes du quotidien italien Il Giornale, rapporte Le Parisien.
Selon l'actrice, le soutien de Carla Bruni à Sakineh peut se révéler "une arme à double tranchant" car "son passé n’est pas des plus modérés".

Sectarisme politique
La défense des droits de la femme est-elle chasse gardée de la gauche ?
L'intolérante Deneuve fait le tri des appuis à l'Iranienne menacée de lapidation par le régime islamiste et jette la première pierre à certains. Pour soutenir une tierce femme, la démocrate tiers-mondiste de la haute couture ostracise une concitoyenne.
Notons qu'en 2006, suite aux critiques reçues à propos de l'énorme gaffe de Ségol'haine Royal au Liban, celle-ci avait fixé l'étiquette des bonnes manières socialistes en refusant de saluer Françoise de Panafieu croisée dans l'hôtel du Roi David, en Israël.
Lien PaSiDupes
La mafia socialiste déborde de ses frontières

Catherine Deneuve donneuse de leçons Elle explique: "Lorsque vous êtes célèbre, il vaut mieux faire attention lorsque vous apportez votre soutien à des causes. Avec son passé, elle aurait dû faire attention. Ca peut être à double-tranchant. Leur incursion dans sa vie privée, c'était comme lui dire 'Occupez-vous de vos affaires.'"
Et si, pour libérer Sakineh, Deneuve faisait un raid sur l'Iran en petit tailleur-treillis Yves Saint Laurent rose ?

Abolition de la « république du respect »

Le journal italien Il Giornale a aussitôt condamné cette agression de l'épouse du président d'une République amie, mettant sur le compte de la jalousie féminine les propos de Catherine Deneuve, 67 ans.

Le vice et la vertu des nantis de gauche

L'impudeur du censeur
Le passé de Deneuve(1943) «n'est pas des plus modérés».
Elle a vécu officiellement avec le réalisateur Roger Vadim, le photographe David Bailey, Marcello Mastroianni, l'homme d'affaires Bertrand de Labbey (1938, puissant patron du showbiz: Artmedia/VMA - lien Libération), l'homme de media Pierre Lescure (ex-Canal+) et le réalisateur François Truffaut.

L'impudence de la nantie

Cette socialiste possède un château d'Oulins (ci-dessus), près de Vernon dans l'Eure, et travaille pour les actionnaires des plus grandes entreprises de luxe: Chanel, L'Oréal, Vuitton ou ...Saint-Laurent.
Lien PaSiDupes
L'impudence de la militante
Ce qui ne pose pas plus de problèmes moraux à Deneuve qu'à Sa Cynique Majesté Royal, lorsqu'en 2007, elle soutient la candidate socialiste.

Village People

Comme Désirdavenir Royal, elle profite des largesses paternalistes de Pierre Bergé, compagnon du défunt couturier Yves Saint Laurent et grand patron multimilliardaire rose qui finance la sphère socialiste.

lundi 30 août 2010

Carla Bruni-Sarkozy traitée de prostituée. Par Aubry ?

"Goujats!", s'exclame faiblement Le Monde

Elle a l'insulte facile, mais Martine Aubry n'est pas en cause

Alors Sa Cynique Majesté Royal ? Certes, elle est capable des attaques les plus basses et injustes contre son vainqueur -et pourquoi pas en s'en prenant par la bande à son épouse- , mais elle est plus insidieuse et plus vacharde que ça. Ce qui permet de passer pour vertueuse !

Qui est alors est donc si peu respectueux de la femme ?
Un quotidien de droite britannique, The Telegraph, n'a pas laissé passer l'insulte et s'en indigne.
En France, Le Monde fait son titre d'un "Goujats !" dérisoire
Il écrit:
"Certains media iraniens n’ont pas apprécié l’engagement de Carla Bruni en faveur de Sakineh Mohammadi Ashtiani, cette femme iranienne condamnée à la lapidation pour adultère. [Et en Iran, comme dans la gauche française, quand on n'aime pas, on insulte !]
L’épouse de Nicolas Sarkozy a signé une lettre demandant sa libération, provoquant l’ire du quotidien pro-gouvernemental Kayhan, qui l’insulte violemment [toute insulte n'est donc pas, par définition, 'violente', tant le phénomène est devenu banal pour la presse hexagonale] dans un éditorial, révèle le journal britannique The Telegraph. Une chaîne de télévision s’en est aussi prise à Carla Bruni-Sarkozy et à Isabelle Adjani, co-signatrice, les accusant d’ “immoralité”. Le journal iranien Kayhan présente Isabelle Adjani,comme une «actrice française à la morale corrompue».
Encore une fois, le parallèle avec le PS est frappant: pour les socialistes et les islamistes iraniens,l'insulte n'est pas immorale.

La présentation des faits par le JDD est dérangeante

"Les prostituées françaises rejoignent la lutte des droits de l'homme".
C'est le titre d'un article paru dans le quotidien iranien Kayhan , contrôlé par la régime islamique. Ces "prostituées françaises" ne sont autres que Carla Bruni-Sarkozy et Isabelle Adjani. Pourquoi ces insultes? Parce que les deux femmes ont signé récemment une pétition pour dénoncer le sort réservé à Sakineh Mohammadi-Ashtiani en Iran où elle est condamnée à mort par lapidation.

Dans cette diatribe d'une violence inouïe, l'épouse "infâme" du chef de l'Etat dont la télévision d'Etat iranienne a également évoqué "l'immoralité", se voit accusée d'avoir "brisé le mariage de Sarkozy (pour) devenir la première dame de France". Pour sa part Isabelle Adjani est présentée comme une " actrice française à la morale corrompue ".

Le 24 août dernier, Carla Bruni-Sarkozy, dans une lettre ouverte, avait joint sa voix à toutes celles qui s'élèvent de par le monde contre la lapidation prévue de Sakineh, notamment à travers une pétition internationale lancée par Bernard-Henri Lévy. "Vos yeux pleins de douleur et de dignité, votre front, votre cerveau, votre âme… transformés en cible pour des lanceurs de pierres, explosés, pulvérisés, en miettes! Effroi et consternation!", s'indignait l'ancienne top-model. "Je ne vois pas le bien qui peut sortir de cette cérémonie macabre, quelles que soient les justifications juridiques avancées. Répandre votre sang, priver vos enfants de leur mère, mais pourquoi? Parce que vous avez vécu, parce que vous avez aimé, parce que vous êtes une femme, une Iranienne? Tout en moi se refuse à l’accepter", poursuivait-elle avant de préciser: "Mon mari plaidera votre cause sans relâche et la France ne vous abandonnera pas".

Pour le moment, L'Elysée n'a pas réagi officiellement à ces insultes. Difficile d'imaginer toutefois qu'elles resteront sans suite:
un defi de la presse ?


=>
Le journal ne prend pas position: insolent quand on lui demande de rester objectif, il est inaccessible à l'indignation quand il y trouverait l'honneur. 'Goujats !


LePost, site Internet du Monde, est plus disert et ambigu

"Les internautes eux aussi se mobilisent pour venir au secours [est-ce bien de secours dont il s'agit ?] de la première Dame de France, en témoignent leurs réactions sur les blogs et réseaux sociaux."

Quelques-uns de ses commentaires modérés:

1. "Minable"
"Aucune femme ne mérite d'être traitée ainsi! Que ce soit la femme de notre Président ou une autre!", s'indigne SHREK64 dans un commentaire sur Le Post. "Elle [Carla Bruni, ndlr] a été choquée et je la comprends !"
A l'image de ce Posteur, les commentateurs sont nombreux à exprimer leur incompréhension face au jugement du journal iranien.
"Qui a dit 'minable' ?", demande MARQUIS75, toujours sur Le Post. "Ça prouve seulement que la presse iranienne est arrivée à un niveau de bassesse assez symptomatique." [A noter que cet adjectif est le préféré de Daniel Cohn-Bendit]

Des internautes invitent aussi l'Iran à nettoyer son jardin avant de s'occuper de celui du voisin, à l'image de ce lecteur du Monde.fr, alors que Kayhan a jugé Carla Bruni "immorale", l'accusant d'avoir brisé le couple que formaient Nicolas Sarkozy et Cécilia
[Une "révélation" inexacte, comme on peut en trouver également dans Mediapart]


2. "Ça sent le bel incident diplomatique"
Au-delà de l'insulte personnelle, les internautes s'interrogent sur les conséquences géopolitiques de cette sortie médiatique iranienne.

"Ça sent le bel incident diplomatique, surtout si le journal est proche du pouvoir et si ce dernier ne dénonce pas l'article", s'inquiète Clarem en commentaire d'un article du Post, alors que le régime iranien reste encore silencieux.

"La bombe nucléaire coming soon (arrive bientôt, ndlr)", lâche Foued sur Twitter.

"Comment Sarkozy va-t-il réagir ?", se demande Bibhu2109, un internaute indien, sur Twitter. Le chef de l'Etat ne s'est pas encore exprimé sur le sujet.


Mais les vertueuses socialistes restent coites !

Ni Sa Cynique Majesté Royal qui nous a joué le coup de la féministe, épouse et mère en 2006-2007, ni la ch'tite Aubry, la grossière hyper-sensible à la vulgarité supposée des autres, aucune n'a encore pris fait et cause pour leur Première Dame, toutes candidates putatives à l'Elysée qu'elles puissent être.

Alors que Margaux Bergey, une simple étudiante en journalisme, mobilise Twitter, en soutien à Carla Bruni mais aussi à toutes les femmes iraniennes victimes du régime : "Nous sommes toutes des putes iraniennes", lance-t-elle.

Anglais, turcs, espagnols...
Les internautes du monde entier relaient cette affaire, et prennent eux aussi la défense de notre première Dame, à l'image de la blogueuse américaine PrairiePundit :

" L'Iran veut aussi lapider Carla Bruni ? "

Lire PaSiDupes

mercredi 10 mars 2010

Heureuse ! Carla n'a donc pas peur de Sarko ?

La Journée de la femme heureuse

Les couples présidentiels français n'ont pas toujours fasciné


Charles et Yvonne de Gaulle n'étaient pas sollicités par la presse alors respectueuse. Les Pompidou n'ont en revanche pas été épargnés par la rumeur odieuse. Les Giscard laissaient de marbre et les Mitterrand dissimulaient. Les Chirac découvrirent l'insolence des media qui s'auto-censuraient pourtant au temps du secret sur la double vie du président Mitterrand. L'usage qui fut fait de la liberté de la presse discrédita les journalistes.

Aujourd'hui, le couple présidentiel a trouvé son équilibre médiatique

Mariés depuis le 2 février 2008, le président Sarkozy et la Première Dame de France ont été soumis aux bassesses les plus viles.

Ils n'ont jamais été épargnés par les rumeurs et le Nouvel Observateur n'a pas renié Airy Routier, auteur d'un infâme vrai-faux SMS destiné à nuire à la vie privée.
Il aurait plu aussi à la gauche que le président joue la modestie à la façon d'un socialiste nanti. Il n'a trompé personne et a été qualifié de 'bling-bling'. Qui aurait apprécié que sa rivale malheureuse, Sa Cynique Majesté Royal, qui pourtant "déteste les riches", eût fait honte, en plus de ses bourdes, pour son négligé ?
Dernièrement, le duo présidentiel est donc apparu amoureux, proche et serein lors de la visite du président Medvedev à l'Elysée au début du mois de mars (voir photo ci-contre).

La campagne des Régionales et les plus folles rumeurs

Tous les coups bas sont permis aux vertueux.
L'Internet bruisse de bruits sur des relations extra-conjugales au sein du couple et la presse caniveau outre-Manche alimente la presse internationale dite sérieuse mais hypocrite s'interroge sur de supposées liaisons que Nicolas et Carla auraient chacun de son côté. Il vaut mieux éviter de s'étendre sur ces propos qui sont, sans fondement.

Toutefois, vendredi 5 mars, Carla Bruni était l'invitée d'une émission de la chaîne britannique privée Sky News. Le but officiel était l'analyser du parcours artistique de l'ancien mannequin de 42 ans, chanteuse et auteur-compositeur à succès. La journaliste avait-elle déjà entendu des bruits car ses questions qui portent sur l'intimité de Carla semblent motivées par un but : en savoir plus sur le couple.

"Vous avez une vie si fascinante, mais pensiez-vous un jour finir première dame de France ? Carla Bruni ne se départit pas de son calme : "Le véritable conte de fées est ma rencontre avec Nicolas Sarkozy il y a deux ans, l'incroyable chance d'avoir pu tomber amoureuse à 40 ans en rencontrant quelqu'un avec qui j'ai pu me marier."

"Vous avez dit un jour vous ennuyer avec l'idée de la monogamie", lance la journaliste. "Je n'avais jamais goûté la monogamie avant d'être mariée. [...] Pour moi, la monogamie est en relation avec le mariage."

A la subtile question : "Est-ce qu'avec Nicolas Sarkozy, c'est pour toujours ?", elle répond : "Le mariage devrait durer pour toujours, mais qui sait ce qui peut arriver ? J'espère que que cela sera pour toujours, je le souhaite, mais nous pourrions mourir demain."

Les interrogations se font de plus en plus élégantes et intrusives : "Vous lui faites confiance ?" "Oh oui, énormément", dit-elle sans hésitation. La journaliste d'investigation sonde les coeurs et renifle les culottes: "Il y a des rumeurs comme quoi il a eu beaucoup de relations par le passé, mais vous lui faites confiance?" Carla, le regard droit, déclare : "Oui, beaucoup. Il ne ferait jamais ça. Avez-vous déjà vu une photo de lui avec une liaison ? Donc voilà ! " Les media vertueux trouveront là matière à décryptage deouis le caniveau...

Au cours de l'entretien, la Première Dame ajoute que 99% des choses que l'on dit à son propos sont fausses, avec une voix légèrement exaspérée.

Dans le même temps, aujourd'hui un journaliste de la chaîne France 24 s'est apesanti sur les rumeurs Nicolas/Carla dans la revue de presse et évoque la soi-disant mésentente du couple qui fait le bonheur de la presse anglaise, suisse et internationale. Beaucoup de bruit mais des informations qui n'ont pas besoin d'être vérifiées pour l'usage qu'on veut en faire.


Petit diaporama:



























source purepeople

La Journée de la femme

Ce n'est pas pour les femmes heureuses: existent-elles seulement ?

C'est pour

- les intellectuelles grises au cheveu gras, aigries et aggressives, vigilantes et mondialistes (lire PaSiDupes);

- les nouvelles femmes battues et mal logées, mariées contre leur volonté à des polygames multirécidivistes, seules avec quatre enfants, abandonnées à la solidarité des ...beaufs de cette terre d'accueil où on se presse mais qui n'en fait pourtant pas assez.

vendredi 10 juillet 2009

Sommet du G8: Carla Bruni-Sarkozy fait sensation

Son arrivée décalée et son annonce d’un don de la France

Le sommet du G8 a réuni les dirigeants des plus grandes puissances économiques mondiales, à L'Aquila en Italie du 8 au 10. Le Président Sarkozy a bel et bien participé, mais Carla Bruni-Sarkozy a décidé de se rendre en Italie jeudi soir.
La Première Dame de France n'a donc assisté ni à la rencontre entre les épouses de chefs d'Etat et Benoît XVI mercredi, ni à la visite collective effectuée jeudi matin par ces dernières aux sinistrés de L'Aquila, ville ravagée il y a trois mois par un séisme meurtrier. La première dame a en revanche rendu visite dans la matinée de vendredi aux sans-abri de L'Aquila.

L'arrivée décalée de l’épouse du président français et son programme personnel d’activités ont surpris.

Le quotidien milanais Il Giornale s'est mùontré extrêmement véhément à l'encontre d'une invitée de son pays.
Quotidien de centre-droite, dont Silvio Berlusconi contrôle plus de 80 % du capital, qualifie la First Lady de "chanteuse qui incarne à la perfection le pire du microcosme idéologico-mondain", la surnomme "Lady Snob", et se délecte de zoomer sur son sac à mains en crocodile à 30 000 euros. Notons que le propriétaire du journal assassin n'est autre que Paulo Berlusconi, frère de Silvio, avec qui Carlita n'entretient pas les meilleurs rapports.
Tout s’explique.
Suite à une plaisanterie de Silvio Berlusconi sur le "bronzage" de Barack Obama, premier président métis des Etats-Unis, cette italienne d'origine avait rétorqué qu'elle était ravie d'être devenue française.


  • Pendant la visite de L'Aquila, un journaliste fit remarquer à Carla Bruni-Sarkozy que la presse proche de Silvio Berlusconi ne comprenait toujours pas, vendredi, sa démarche.
    "C'est réciproque", a-t-elle répondu.
    "Je n'ai pas voulu me différencier des autres premières dames", a expliqué Lady Snob. "C'est simplement que mon mari ne me demande jamais de venir aux réunions de travail, aux grands sommets internationaux (...) Mais je tenais à venir ici pour rencontrer les gens, pour encourager le travail qui est fait ici par les associations et par tout le pays."

  • Nicolas Sarkozy n’avait pas manqué de faire la leçon à Il Giornale dès jeudi soir à, lors d'une conférence de presse. "Carla est italienne, connaît assez bien Rome et il n'était peut-être pas forcément très utile qu'elle fasse la visite guidée de Rome", a-t-il déclaré en se félicitant qu'elle ait "choisi le sérieux de l'humanitaire".

  • L'idéologico-mondaine

    La différence dans le comportement de l'épouse de notre président et les raisons pour lesquelles elle a souhaité effectuer son parcours seule, tiennent au fait qu’elle est ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le Sida. Elle souhaitait donc être perçue en tant que telle et non comme l’épouse d’un chef d’état du G8.
    Cet esprit d’indépendance, commun avec Cécilia Attias au G8 de 2007 en Allemagne, est une constante qui inspire le respect et fait craquer Nicolas Sarkozy.Depuis le séisme, le centre ville de L'Aquila est totalement fermé au public. Tous ses habitants ont été évacués.

    Après avoir passé la nuit à la caserne de la Garde financière où se tient le G8, alors que les autres couples étaient accueillis dans un hôtel cinq étoiles, ce matin, Carla Bruni-Sarkozy a visité en solo, les ruines de l'Aquila, durement touchée par le tremblement de terre en avril dernier. Les onze autres Premières Dames avaient effectué ce même parcours 24 heures auparavant...

    L'épouse du président français s'est également rendue dans un hôpital et a rencontré les habitants de la zone dévastée afin de leur exprimer son soutien.

    Elle a visité l'église de Santa Maria del Suffragio, affirmant qu'une partie de la restauration sera bien prise en charge par la France.
    Le don de la France s’élève à 3,2 millions d'euros pour la réparation du dôme de l’église Santa Maria del Suffragio à L’Aquila en partie détruite par le tremblement de terre du 6 avril dernier. "Je suis très heureuse de pouvoir annoncer que la France va prendre en charge la moitié des travaux de la reconstruction de la coupole" ", a indiqué la Première dame. Elle a précisé que "pour l'instant, l'évaluation des travaux est de 6,5 millions d'euros. La France va donner 3,2 millions".

    Le partage des tâches du couple présidentiel français ne convient pas au clan Berlusconi, mais il n'est pas mieux apprécié de la gauche française qui a donc des points de convergence avec Berlusconi...

    samedi 23 août 2008

    Le dalaï lama a accueilli Carla Bruni-Sarkozy dans l'Hérault

    Une polémique aux extensions douteuses
    L'épouse du président de la République française Carla Bruni-Sarkozy est arrivée vendredi matin au temple bouddhiste de Lérab Ling à Roqueredonde dans l'Hérault, à l'avant-dernier jour de la visite du chef spirituel tibétain en France qui a débuté le 12 août. Elle y a été accueillie par le dalaï lama qui l'attendait et avec lequel elle a effectué une procession autour de l'édifice sous une pluie battante.

    Le chef spirituel, vêtu de l'habit et d'une coiffe traditionnels, lui a ensuite passé autour du cou la traditionnelle écharpe blanche portée en signe de bienvenue au Tibet, la "kata".
    Le dalaï lama s'est prosterné devant la statue de sept mètres de Bouddha à l'intérieur du temple, avant de saluer dans l'assistance le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui lui a remis un présent. La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, ainsi que l'ancien Premier ministre, Alain Juppé, ont aussi salué le chef spirituel tibétain.

    Comme les précédents visiteurs du dalaï lama, , Carla Bruni-Sarkozy a eu , à la fin de la cérémonie, avec le dalaï lama un entretien à huis clos, auquel s’est joint par la suite le ministre des Affaires Etrangères.

    Cette rencontre intervient (précisément) alors que le dalaï lama a dénoncé jeudi la poursuite de la répression chinoise au Tibet, dans un entretien au quotidien Le Monde, malgré la demande mercredi de la Chine à la France de manier "avec prudence" la question du Tibet. Mais la presse et le dalaï lama sont libres en France. Libres d’ailleurs de diffuser des informations avant mêmes qu’elles soient vérifiées…

    L'Elysée avait fait savoir que le dalaï lama n'avait pas souhaité rencontrer le chef de l'Etat pendant sa visite, un moment jugé peu opportun en plein Jeux Olympiques de Pékin, une position aussi défendue par les représentants en France du dignitaire tibétain.
    L'opposition n’a pas respecté cette volonté explicite du chef spirituel tibétain. Le PS s’est obstiné à polémiquer sur le sujet, démontrant d’une part sa volonté de récupération politique d’une visite spirituelle et, d’autre part, son besoin de comblement du vide idéologique du PS à quelques mois de son congrès de Reims.

    Outre des personnalités, comme les actrices françaises Juliette Binoche, Line Renaud et l'ex-mannequin Inès de la Fressange, près de 2.000 personnes, dont les 400 retraitants du temple, assistaient à la cérémonie vendredi.

    vendredi 22 août 2008

    PS, laïc ou religieux ? Le XXIe siècle socialiste restera hypocrite

    Des dirigeants socialistes ont bel et bien fait une entorse à leur sacro-saint principe de laïcité
    Sa Cynique Majesté Royal, Robert Badinter ou Manuel Valls ne seraient donc pas aussi sectaires qu’à la tribune de leurs meetings, face à leurs électeurs naïfs? Il suffit que le dalaï lama rencontre Bernard Kouchner, Rama Yade et Alain Juppé, l'ancien Premier ministre ou Carla Bruni-Sarkozy pour que son séjour en France passe, pour une agence de presse britannique, du statut de religieux à celui de 'people' et politique.
    Le dalaï lama doit inaugurer ce vendredi matin le temple de Lerab Ling à Roqueredonde dans l'Hérault, un lieu isolé situé à 70km au nord de Montpellier, dans la région de Jojo Frèche qui respecte les harkhis, au pied du plateau du Larzac où Jojo Bové est propriétaire d'une exploitation qu'il fait travailler, sans jamais mettre la main à un seul pis de chèvre.

    Le joyau du temple inauguré ce matin est une statue de sept mètres de haut du Bouddha, fabriquée en …Birmanie, où le régime politique de fer a tout à envier à celui de la Chine, sans que Bob Ménard ne s’en émeuve ! Le mini collectif Ré-action Citoyenne dénonce la politique américaine, mais celle de la Chine tout aussi bien. Quant à la Birmanie, savent-ils la situer sur la carte ? A la frontière du Darfour, sans doute…
    Après trois ans de travaux, ce temple a ouvert ses portes en juillet 2006. Le dalaï lama s'était déjà rendu en 2000 pour bénir le site, sans mettre RSF et Réa-action Citoyenne en transes... La Chine était-elle alors plus démocratique ? Aujourd'hui la statue du bouddha, dans le paysage jusqu'alors préservé, ne risque pas en tout cas, nous assure-t-on, de bloquer la lactation des chèvres de Bové: seules les éoliennes ont ce pouvoir !

    Tout religieux que soit le séjour du dalaï lama, les socialistes l’ont rendu politique

    Désirdavenir Royal, qui ne fait plus la promotion du Chabichou et n’est pas non davantage débordée par ses activités picto-charentaises, est passée voir le chef spirituel avant tout le monde, comme à son habitude. Elle met encore de la volupté à griller la politesse à ses camarades socialistes et tout autant aux membres du gouvernement. L’amère de Melle s’est donc précipitée sur le dalaï lama en terre nantaise pour coiffer sur le poteau Jean-Marc Ayrault, le pourtant président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale et maire de Nantes. Pointée première pour cette fois, accompagnée de son fidèle escort boy Bianco, mais arrivée seconde à la présidentielle, l’amère Royal, a mérité la médaille d’or de l’arrogance et du mépris socialiste. La peu crédible VRP de la « république du respect » aura toutefois du mal à vendre son produit-phare au Tibet qui a assez à faire avec la Chine. Le Chabichou, oui; mais la "république du respect', non: ce lait-là ne caille pas.
    A deux jours de la clôture des Jeux Olympiques de Pékin, la visite du chef tibétain est loin de n'être que spirituelle. Le dalaï lama a commencé fort avec les socialistes de toutes confessions, qui ont fait son siège, en toute laïcité républicaine, et s’en sont retournés…

    Bernard Kouchner
    et Rama Yade ont en revanche respecté le caractère prioritairement religieux de la visite du chef bouddhiste, sans céder aux pressions médiatiques des dévôts socialistes de la dernière heure.
    Un Evangéliste raconte : ‘Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier » (Evangile selon Matthieu 20): ‘les premiers seront les derniers’…
    Vient donc pour le gouvernement la phase politique : chaque chose en son temps !
    Environ 150 journalistes sont accrédités, d'après les organisateurs. Fermé au public par plusieurs barrages de gendarmerie, le site a pris des allures de camp retranché, ce qui confirme la tournure politique de cette fin de séjour du dalaï lama en France.
    Cette journée en est en effet le point d’orgue, ce qui a le don d’irriter l’amère Royal. La favorite des sondages (c’était en 2006 !) ressent en effet à nouveau durement les paroles du maître de la vigne des Evangiles! Non seulement ce maître-là et cet intendant-là traitent charitablement avec respect leurs employés, mais ils les paient : à méditer en Poitou-Charentes!
    Le ton est revenu à la politique, d’une part avec la rencontre de membres du gouvernement avec le dalaï lama et, d’autre part, avec un entretien préalable accordé par le chef spirituel tibétain au quotidien "Le Monde" en date de ... vendredi. Le dalaï lama y fustige notamment le "projet de répression brutale" des autorités chinoises au Tibet. D'après lui, "l'armée chinoise a encore tiré sur la foule lundi 18 août dans la région du Kham, dans l'est du Tibet; 140 Tibétains auraient été tués, mais ce chiffre demande à être confirmé". PaSiDupes reviendra d’ailleurs sur cette information non confirmée qui tombe à pic avant une rencontre que les anti-libéraux mettent tant d’énergie à politiser, par tous les moyens : sont-ils tous avouables ?

    La présence de Carla Bruni-Sarkozy est justifiée vendredi à deux titres. Elle est arrivée ce vendredi matin au temple bouddhiste, en sa double qualité d’épouse du président de la République Française, et d’artiste. Le PS appréciera en toute simplicité qu’en ne croisant pas Royal de Melle à Nantes son intelligence et sa beauté n’aient pas fait d’ombre à leur malencontreuse candidate.

    La dernière phase de rencontres sera ‘people’, ce qui est plutôt cohérent. Inès de la Fressange, Maud Fontenoy et Line Renaud sont annoncées. A ce propos notons que, pour une certaine presse, les personnalités des media sont des ‘pipoles’ dans certains cas, mais des « artistes » ou des « sportifs », dans d’autres, singulièrement lorsqu’ils apparaissent, comme Renaud ou Noah, en soutien à Sa Cynique Majesté Royal. Puisqu’en tant que journaliste impartial le pipole Bob Dénard Ménard n’est pas un politique, est-il donc un sportif ou un artiste ?

    mardi 27 mai 2008

    Sarkozy, bling bling, mais de bon matin, à Rungis

    Sarkozy et son épouse à Rungis
    Il est cinq heures Paris s'éveille,
    avec Sarko
    Rue de Solférino, le PS dormait encore à poings levésfermés lorsque le président de la République, Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, s’est rendu mardi vers 05h30 du matin à Rungis (Val-de-Marne) pour rencontrer les professionnels du Marché d'intérêt national (MIN).
    Le président, dont la propagande d’opposition assure qu’il ne fait rien puisqu’il n’ouvre pas lui-même sa portière de voiture, a commencé la journée avant l’heure du laitier et des croissants chauds de Fabius. Le Président a commencé par visiter le pavillon des viandes, avant de se rendre au pavillon des fromages et terminer la visite par celui des fleurs. ll répond ainsi à l'invitation lancée par les grossistes en fleur qui étaient venus lui offrir le traditionnel muguet du 1er mai.
    "A quatre heures et quart, quand on est partis de la maison et que Carla m'a dit : 'Ce matin je viens avec toi', je me suis dit que c'était une journée qui commençait bien !", a plaisanté le chef de l'Etat, visiblement heureux de venir accompagné dans le plus grand marché au gros d'Europe.
    Arrivé sur place peu après 05h00 du matin, le couple a arpenté pendant une heure et quart les pavillons de la viande, des fromages et des fleurs. Sans oublier une pause café-tartines dans une brasserie.
    Vêtue d'un imperméable marron, très souriante, "madame Carla", comme l'a appelée l'un de ses interlocuteurs, a fait grande impression dans les allées, où certains l'ont trouvée "un peu pâlotte", d'autres "très belle".
    "Bonjour, M. le président, mes respects, madame", a dit un boucher après avoir ôté son chapeau blanc de papier réglementaire.
    Carla Bruni-Sarkozy, qui a reçu pas moins de six bouquets de fleurs en cadeau et a même proposé d'en acheter un, a multiplié les "Merci", "c'est gentil", "c'est adorable".
    "Toi, t'attaques le fromage à 6h00 du matin !", lui a lancé le président au pavillon du lait, tandis que la Première Dame grignotait un minuscule morceau de camembert sur du pain. Née à Turin, la présidente a aussi accepté de poser devant d'énormes tomes de parmesan décorées du drapeau italien.

    L'Elysée avait annoncé que, "le chef de l'Etat aura à coeur de saluer ‘la France qui travaille et qui se lève tôt’ qui lui est particulièrement chère et qui contribue à la vitalité de l'économie française".
    "Je suis au travail tous les jours pour chaque Français"
    Nicolas Sarkozy est également accompagné dans sa visite par deux secrétaires d'Etat, Luc Chatel (Industrie) et Hervé Novelli (Commerce), deux paresseux notoires qui volent leurs augmentations de salaires. Avant l'arrivée du président, un comité de sympathisants … de la CGT a manifesté pour demander la régularisation de travailleurs sans papiers travaillant au MIN.

    Lors d'une courte allocution en fin de visite, le chef de l'Etat a expliqué que "le président est là aussi pour ceux qui ne cassent pas les abribus et ne demandent pas de subvention".
    Lors de sa visite, Nicolas Sarkozy a été interpellé à plusieurs reprises par des professionnels inquiets de la hausse des prix ou de la réforme de la Politique agricole commune (PAC).
    "Tout est vraiment trop, trop cher", lui a dit une fleuriste. "Il faut inciter les gens à acheter français".
    "S'il y avait une chose à faire ?", a demandé Nicolas Sarkozy. "Augmenter le pouvoir d'achat", lui a-t-on répondu.

    Au pavillon des fromages, le chef de l'Etat s'en est pris aux quotas laitiers.
    "On nous disait qu'il y avait trop de lait, maintenant on en a pas assez", a-t-il fait remarquer à un professionnel. "On va faire sauter les quotas. On ne va pas faire des quotas quand on manque de matière première".

    Nicolas Sarkozy a aussi évoqué le cas des pêcheurs qui manifestent contre la hausse des prix du gazole.
    "Si on peut mettre dans les prix du poisson l'augmentation du fioul, on sauve les pêcheurs", a-t-il fait valoir lors d'une discussion avec un professionnel de la mer dans un café. "Le poisson, on va vraiment s'en occuper".

    A l'issue de cette visite, le président Nicolas Sarkozy sera interrogé en direct de 7H30 à 8H30 sur RTL où il a répondu aux questions des journalistes Jean-Michel Aphatie, Alain Duhamel et Christophe Hondelatte. Parmi les thèmes abordés au cours de l'entretien, citons "la vie quotidienne des Français, le pouvoir d'achat, le prix du pétrole, les transports, les retraites, les 35 heures et la réforme des institutions".

    mardi 8 avril 2008

    Nicolas Sarkozy : sa popularité rebondit de 4 points

    40% de bonnes opinions : la presse n’a guère insisté sur cette remontée …
    Le président de la République Nicolas Sarkozy connaît un rebond de popularité fin mars avec 40% de bonnes opinions contre 36% en février, les mauvaises opinions restant à 55% (- 3), selon le baromètre BVA Orange l'Express rendu public mardi dernier, le 1er du mois.
    La popularité de Nicolas Sarkozy était passé sous la barre des 50% en janvier (45% de bonnes opinions), avant de descendre à 36% en février, dernière édition de ce baromètre.
    "L'origine de cette embellie est clairement située. Le président de la République gagne 5 points parmi les sympathisants de l'UMP et 15 parmi ceux du MoDem, tout en reculant de deux points chez les sympathisants de gauche", selon Jérôme Sainte-Marie, le directeur de BVA opinion. "Il y a un net rétablissement du crédit de Nicolas Sarkozy sur son propre camp", souligne-t-il.
    C’est le second sondage qui confirme la remontée de la cote de popularité du président de la république, depuis le début de l'année. Lundi, un sondage du peu sympathisant LH2-Libération lui donnait 40% d'opinions positives contre 54% de négatives.
    Selon le baromètre BVA Orange l'Express, le Premier ministre François Fillon, avec 51% de jugements positifs, avec un "gain très net chez les sympathisants du MoDem", selon Jérôme Sainte-Marie.

    De l'autre côté de l'échiquier politique, Bertrand Delanoë devance pour la première fois Marie sEGOlène Royal chez les sympathisants de gauche, avec 66% d'entre eux qui souhaitent lui voir exercer davantage d'influence dans la vie politique française (+1), contre 64% pour Désirdavenir Royal (-5).
    Mais Royal devance encore légèrement B. Delanoë chez les sympathisants socialistes, avec une cote de 71% (-6) contre 70% au maire de Paris (+3). Toujours chez les sympathisants PS, suivent, Martine Aubry (62%, +9 points d’un coup !), François Hollande (48%, - 1 point).
    Parmi les autres personnalités, François Bayrou voit reculer sa cote de 5 points chez l'ensemble des personnes sondées, avec seulement 45% qui souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique.

    Par ailleurs, selon cette enquête, les personnes sondées sont 54% à estimer que Carla Bruni-Sarkozy remplit "plutôt bien" son rôle de première dame, contre 16% à estimer qu'elle l’effectue "plutôt mal", et 30% qui ne donnent pas d'avis.
    Sondage réalisé en face-à-face auprès d'un échantillon national représentatif de 1.104 personnes âgées de 18 ans et plus, du 27 au 29 mars 2008, à l'exception de la dernière question, posées par téléphone auprès de 970 personnes âgées de 18 ans et plus les 28 et 29 mars 2008.

    lundi 24 mars 2008

    Désirs d’Avenir 70 pioche sa doctrine dans …Marianne 2

    A moins que ce ne soit l’inverse…
    Même article signé Philippe Cohen (visionnaire décliniste de 55 ans et pourtant président de l'association Marc Bloch), même titre et même photo-montage de bon aloi, à l’égard de la dame et des symboles nationaux.
    S’agit-il d’une campagne orchestrée par Sa Cynique Majesté Royal ? Si c’est ça, la « république du respect », ça donne effectivement envie !
    Cà donne ce type de prose; et çà se vend ! Voici le texte: il ne vaut pas la dépense...

    Airy Routier, le nouvel allié des Sarkozy
    "La leçon de journaliste de Carla Bruni dans Le Monde a laissé les médias sans voix. Comme si la bévue d'Airy Routier nous obligeait à gober n'importe quelle manipulation.
    La découverte du
    texte joliment troussé de Carla Bruni dans le quotidien vespéral a laissé le monde de la presse sans voix. La profession a baissé les yeux se contentant d'approuver la belle leçon de déontologie donnée par une femme dont on ne perçoit guère la légitimité à la formuler. D'où parle donc Carla Bruni, qui se cache derrière un déni on ne peut plus classique «je n'ai aucune leçon à donner mais» ? Qu'est-ce qui l'autorise à donner la leçon de journalisme amplement méritée par Airy Routier mais que l'on attendrait plutôt d'une grande figure de la profession ? La réponse est assez simple : c'est Airy Routier lui-même qui permet à Carla Bruni d'initier son entrée en politique. Car il ne faut pas s'y tromper : la séquence ouverte par sa lettre d'excuses qui permet à Carla Bruni de répondre dans Le Monde n'a rien de spontané. C'est une nouvelle scénette, un mini-plan com sans doute imaginé par une spin-doctoresse actuellement en cours, la conseillère Catherine Pégard qui vient de bénéficier d'une promotion à la Cour. L'opération permet au Président de s'arranger un profil plus magnanime tout en évitant le probable non-lieu qui aurait clos le procès du SMS s'il avait été mené à son terme. Un autre indice nous met sur la piste de cette mise en scène : jeudi, VSD plaçait en une le titre «Carla change le Président», une cautionnée par la réputation d'intégrité de Denis Jeanbar, signataire de l'article sur le sujet. Le medium - Carla - est le message, c'est-à-dire le coup de com. Notre bon Président, suractif, fougueux, sanguin, a besoin d'un anti-dépresseur féminin. Cécilia a longtemps fait l'affaire, mais il lui manquait «un cerveau», comme l'aurait laissé entendre le Président lui-même (selon la Canard Enchaîné) de façon assez peu élégante. Carla lui succède et voilà notre héros reparti du bon pied. Dans lavie.com, une séquence chasse l'autre pour le plus grand plaisir des citoyens-zappeurs. La lettre de Carla efface le président procédurier. Airy Routier rend au couple élyséen un fier service. Nul doute que le Président magnanime ne l'oubliera pas. "

    « Notre métier a mal tourné », selon Cohen, qui le prouve : Cohen est son cauchemar ! Il nous laisse sans voix. Mais si seulement il pouvait se taire...
    La « bévue » ou « manipulation », Marianne ne « gobe » pas : d'habitude, il les fait avaler. Cohen ne « baisse pas les yeux » et soutient le regard, au nom de la déontologie qu’il nie à «une femme dont on ne perçoit guère la légitimité à la formuler », une légitimité que ‘Monsieur’ Cohen prend où lui? Nul ne sait ! Mais un homme comme lui se retranche bravement derrière le ‘on’ généralisateur qui pourrait donner à croire qu’ils sont nombreux de sa classe et de son arrogance.
    Le sieur Cohen et Marianne ne sont pas quant à eux du genre à écrire «je n'ai aucune leçon à donner mais» ? Chez les bien-pensants de la presse, aucune précaution de style ni aucun égard, ils sont péremptoires, comme le sont les microcosmes infatués. Ne sont-ils pas persuadés d’avoir au contraire des « leçons à donner à la masse ? Airy Routier est d’ailleurs confraternellement envoyé au coin : à Marianne, on n’est pas comme ces gens du Nouvel Obs ! C’est Marianne qui distribue les autorisations et les récompenses. Même le droit de réponse est soumis à l’approbation de Marianne et du petit Cohen.
    Face karchée de la bien-pensance, Cohen est vraiment tordu. Est-ce son métier ; est-ce que le métier veut ça. Ou est-ce qu’il faut être tordu-perdu pour être admis au saint des saints du fameux magazine qui fait de la pige à Gala et Voici réunis ?
    Cohen pue qui se croît plus crédible en employant un galimatias anglo-saxon. Il s’en prend ensuite–mais de quel droit : qui donc l‘y a-t-il autorisé ?- à la ‘spin-woman-doctor’ (pour être plus correct. Et défendre l'exception culturelle, dès la semaine prochaine?). Croit-il ainsi promouvoir l’image de son canard ? Il chercherait donc à détourner l’attention de la brebis égarée du Nouvel Obs, tout bêtement et avec ses gros sabots. Phiphi Cohen « rend à Airy Routier un fier service », croit-il. Nul doute qu’il n’y aura jamais personne, même magnanime, qui ne l'oubliera pas, notre Cohen. Un grand journaliste d’investigation, si, si….
    « Monte dans ta chambre, Cohen ! »