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lundi 13 janvier 2014

Hollande rompt avec Trieweiler, donnant la priorité à sa vie privée sur le chômage

Hollande n'a rien de mieux à faire que de mettre de l'ordre dans sa vie privée

François Hollande et Valérie Trierweiller rédigeraient un communiqué de rupture
Le "sale type" et la concubine
selon des journalistes bien informés.
D'abord ses fredaines révélées par l’article du journal CloserLa conférence de presse qui devait être consacrée au "pacte de responsabilité" passe au deuxième plan derrière le chômage et la baisse des charges... 

France Info a donné la nouvelle  que reprend le journaliste Airy Routier, spécialiste des people dans la presse poubelle et les "sanisettes" de Claude Perdriel, vendeur du Nouvel Observateur aux millionnaires du quotidien Le Monde
C’était déjà lui qui peut s'enorgueillir d'avoir lancé le buzz du vrai-faux SMS malsain imputé à Sarkozy destiné à Cécilia, 'Si tu reviens j’annule tout'.
La situation du concubinage présidentiel devrait être clarifiée avant la conférence de presse
 annoncée pour demain, mardi 14 janvier,  que doit tenir François Hollande.

Le retraité continue de polémiquer à blanc

L'époux de la journaliste Valérie Lecasble reprend du service
L'ex-rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur jusqu'à son départ en retraite en janvier 2010, est attiré par l'odeur du stupre.
Que vaut le tweet de l'époux de celle qui a échoué dans toutes ses entreprises de presse et, en juin 2011, après avoir travaillé pour la campagne de Jean-Pierre Bel, nouveau président du Sénat, a rejoint la calamiteuse équipe des conseillers de François Hollande, un "ami de longue date".

Contrairement aux malveillantes allégations du "vertueux" journaliste égocentré sur le retour, la droite continue de condamner l'étalage nauséabond de la vie privée des élus au sommet de l'Etat, y compris lorsqu'ils se pose en garants de la "République exemplaire" et la traîne au fond des alcôves. Peut-on être plus clair et ferme que le maire UMP de Bordeaux qui dénonce une "intrusion" "odieuse" dans la vie privée ? Que faut-il de plus à Routier?

Et puis, le vieux Routier pourrait prendre en compte le fait que
Sarkozy, à la différence du menteur socialiste, était marié et ne trompait pas son épouse à la manière de l'arrogant "Moi président" sexagénaire avec une jeune femme sa cadette de 18 ans... Visée par cette opération de relance médiatique d'une rumeur remontant au printemps, la popularité du président "normal" n'a pas frémi dans les sondages: son image reste lamentable.  

C'est un couac pitoyable dont les dommages collatéraux ne se résument pas au simple internement de la concubine bafouée
, mais oblitère durablement, voire définitivement, le quinquennat.



mardi 27 mai 2008

Remise en question de la presse: de nouvelles occasions manquées

La presse partisane se déconsidère

L’objectivité est-elle à portée des journalistes français ?

Ils montent des coups fumeux : si le feu prend tant mieux; pas vu, pas pris! Sinon, ils expriment des regrets. Une élite professionnelle du niveau moral d’Airy Routier n’a pas été capable d’excuses. Il est pourtant le rédacteur en chef de ce remarquable Nouvel Observateur qui a publié le texte du SMS anti-daté de Sarkozy à Cécilia pour l’attribuer avec délicatesse à une autre destinatrice, sa future épouse !

Mais ce n’est donc rien d’exceptionnel, puisque le Nouvel Observateur persiste et signe. Et pourquoi s’en priver, puisque la presse peut désinformer sans conséquences, sans poursuites judiciaires, sans honte. Lorsque le sens de l’honneur avait encore une signification, on se suicidait au petit matin glauque.

Selon cet hebdomadaire de la gauche caviar, mais aussi sociale que morale Nicolas Sarkozy, début mai, a dit à un groupe de quelques journalistes (peu de témoins, c’est important !) spécialistes de l’Europe (ce qui n’est pas garanti, quand on connaît soi-même le sujet…), invités à l’Elysée : «Putain les mecs, il fait chaud; on se fout sur la terrasse.» Si, si ! Quiconque lit encore le canard peut donc s’indigner à la page «Téléphone rouge» du Nouvel Obs. Il paraît même que Sarkozy a ajouté, à propos des questions sur les droits de l’homme en Tunisie: «Rien à foutre, de toutes manières ce sont que des connards qui posent des questions à la con.» Après cela, tous ceux qui croit que tout ce qui est écrit est vrai doivent logiquement se faire une vilaine opinion du président. C'est bien le but de la manoeuvre.
Or, Jean Quatremer, présent lors de cette fameuse rencontre, dément: c'est FAUX! Le spécialiste Europe de Libération témoigne, d’abord sur son blog, puis dans le journal. Si Nicolas Sarkozy a en effet entraîné le petit groupe à l’extérieur, c’est en ces termes : «Je ne suis pas contre la distance présidentielle, mais là, quand même, c’est trop. Cette maladie de faire des trucs tristes. ça manque de convivialité. Et si on se mettait dehors, êtes-vous d’accord ?» Et, à propos de la Tunisie, aucun «putain, vous avez compris les connards ?» Sans doute échaudé par l’affaire du SMS, le Nouvel Observateur a aussitôt promis de rectifier...

Les bassesses politiciennes et les retours de bâtons

Quelques jours plus tard, Le Figaro du 17 mai publie une information cataloguée ‘confidentiel’. Cette fois, il est question d’un repas orageux de Sa Cynique Majesté Royal en compagnie des membres du Cercle des économistes. «Effarés par les assertions de l’ex-candidate à la présidentielle et par ses perpétuelles comparaisons des enjeux économiques mondiaux avec ceux de la région Poitou-Charentes, les experts, de droite comme de gauche, ont voulu la pousser dans ses retranchements. A court d’arguments, Ségolène Royal a menacé de quitter la table, arguant qu’elle n’était pas venue "repasser le bac".» L’élève présidente et recalée quand 85% des candidats l'obtiennent, est incorrigiblement nulle. Ses discours devant micros et caméras attestent de l’authenticité de ses bourdes et de son inculture, qui ont fait sa renommée et sa proximité avec les quartiers : rien de commun avec un ‘confidentiel' !

Seul problème : le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, dément. Il est dans son rôle… «Le Cercle des économistes s’indigne de la façon particulièrement inélégante et totalement inexacte dont un participant, dans Le Figaro du 17 mai 2008, a rendu compte du dîner-débat avec Ségolène Royal […]. Ces propos relèvent d’une initiative individuelle et ne traduisent en rien l’ambiance du dîner auquel ils se réfèrent. Le Cercle des économistes rejette en totalité ces propos qu’il déplore et considère comme une intention de nuire regrettable» et rappelle qu’il est «toujours respectueux des invités qu’il reçoit, dans la règle de la plus stricte confidentialité».
Le respectable Cercle, qui regroupe trente non moins respectables économistes, considère que l’atteinte portée à ces principes «constitue un préjudice de nature à demander une
sanction judiciaire de cette atteinte à sa réputation». Foin de la présomption d'innocence... Voilà pour son auto-défense. Le Cercle envoie ce démenti au Figaro, qui… refuse de le publier. «Je suis ivre de rage, confie sobrement Jean-Hervé Lorenzi au site du Point, […] nous avons fait une centaine de dîners. De Sarkozy à Chirac, tout le monde est venu. Nous n’avons pas à être mêlés à cette manoeuvre politique. Tout est faux ! C’est une pure invention
Pourtant, Désirdavenir ne dément pas et son fidèle avocat, Me Jean-Pierre Mignard, ne s'est encore pas décidé à poursuivre (encore) en diffamation. Peur d'attirer à nouveau l'attention sur l'incurie de l'amère Royal?
Le souci de Jean-Hervé Lorenzi, fondateur en 1992, est de sauver la réputation de son cercle de réflexion. Mais les propos ont parfaitement pu être tenus. L'économiste distingué peut penser que les propos sont regrettables, mais ils ont transpiré, ce qui n’a pas grand-chose à voir avec un montage, de type vrai-faux SMS, ni avec une bévue (fausse mort de personnalité). Une fuite n’est pas nécessairement inventée.

Quant au journal Libération, il est solidaire des brebis galeuses de la profession.
Il estime que « Les confidentiels non signés sont vieux comme la presse. Sans doute y en a-t-il moins aujourd’hui qu’hier. Ils permettent de publier à peu près tout ce qu’on veut, dans une impunité quasi-totale. Ils sont donc bien pratiques. Ils épargnent de la peine et cette liberté stimule l'imagination des rédactions les plus perverses. Ils permettent aussi de faire plaisir en peu de lignes aux militants et aux barons , de renvoyer des ascenseurs, de tacler sans risque de représailles.
Mais le système ne peut fonctionner que dans la complicité générale.
"Qu’un journaliste signant de son nom [comme Jean Quatremer] brise la sacro-sainte confraternité, et le système s’écroule. [Le courage et l'auto-flagellation ont pourtant des limites.] Les deux fois, la fausse nouvelle aura été imprimée sur support papier, et le démenti aura été apporté par [la presse-web,] des médias électroniques (sites ou blogs). A l’ère de l’internaute-roi, le hautain refus de rectifier apparaît comme un archaïsme indéfendable. »

La morale, professionnelle ou personnelle, ne fait pas partie du vocabulaire de Libération.
Pas même la déontologie, ni collective ni individuelle : l’un est l’autre, «Sans doute y en a-t-il moins aujourd’hui qu’hier », et alors ? Aucune volonté de grand nettoyage, puisque le Nouvel Observateur couvre Airy Routier et se refuse au coup de balai de printemps qui s’impose. La presse vitupère, vilipende et dénonce, mais se trouve bien comme elle est. Libération n’évoque la «sacro-sainte confraternité » que pour suggérer que le chevalier blanc Jean Quatremer menace la profession. Comme du secret des sources, la presse –de ‘source sûre’- s’accommode sans états d’âme « des sources bien informées » et du confidentiel qui selon Libération « va dans le sens de l’idée reçue ! (Inéluctable ?] il est donc présumé exact. Pas besoin de vérifier, de recouper, puisque, voyons, tout le monde le sait ! » Et si ce n’est pas déjà le cas, tous les moyens sont mis en œuvre pour que nul n’y croit bientôt … Plus sûrement, et plus moralement grave, le confidentiel permet donc surtout de polluer l’information et la politique, de désinformer pour nuire. Si « les confidentiels non signés sont vieux comme la presse », les professionnels propres ne courent pas les salles de rédaction.
Ces faits ont une saveur piquante au moment où la presse écrite lutte pour sa survie économique sans se soucier d’honnêteté. Elle accuse la presse web de toutes les turpitudes avec un angélisme confondant. Nous, la presse, sommes objectifs, respectueux et irréprochables ; vous autres, vous êtes des incompétents, partisans et manipulateurs. Songez donc : « la fausse nouvelle aura été imprimée sur support papier, et le démenti aura été apporté par des médias électroniques (sites ou blogs) »
La presse traditionnelle creuse parfois sa tombe avec une grosse pelle (fausse mort de Pascal Sevran, fausses photos d’Hiroshima,...) et photos retouchées (livre de Delanoë) ou truquées (époque des purges staliniennes). Mais elle le fait aussi, jour après jour, tranquillement, avec une petite cuillère.
Moralité...
Si vous ne voulez pas souiller votre lin blanc, ne fréquentez pas la presse écrite. Mais si vous en avez assez des notes de teinturiers, essayez la presse web avec LePost, Rue89, ou Bakchich qui signifie “pourboire, pot de vin”. En un mot, corruption.
Nous avons le choix ! C’est çà, la diversité de la presse…

vendredi 2 mai 2008

Bakchich joue aux historiens de la campagne des municipales, dit-il

Historien ou fouteur de merde, c’est kif-kif pour Bakchich ?
Comme le niveau dans l’Education Nationale, le niveau de certains sites de presse web s’élève.
Quand il s’agit de Bakchich(mai 2006), le site dont la devise est « informations, enquêtes et mauvais esprit », inspiré du …Canard Enchaîné ! Il suffit de connaître quelques-uns de ses parrains, transfuges de RFI, l’agence de presse AF*, Le Monde et Le Nouvel Observateur pour comprendre que c’est le défouloir de quinquas et sexagénaires de gauche (extrême) qui n’attendent pas plus de la vie que de la profession, des proches d’Airy Routier, Bernard Langlois, Paul Moreira , Denis Robert, ou Bruno Gaccio et à qui il ne reste rien qu’à prendre leur pied à nuire. Et en particulier à régler des comptes.

Tirer sur les ambulances, c’est le credo de la ‘république du respect’, soit, bien que ce ne soit pas joli-joli ! Mais ficher des individus est interdit dans tous les cas et en particulier dans celui de Bruno Rebelle par la DGSE. Alors, pourquoi ce type de montage médiatique est-il toléré de journalistes ? Alors que Jean-Pierre Elkabbach est convoqué au CSA la semaine prochaine (mardi 6 mai) pour avoir autorisé l’annonce erronée de la mort de Pascal Sevran sur Europe 1, « Bakchich » resort, deux mois plus tard, un message de …fin février 2008, qu’Elkabach aurait aussi habilement qu'opportunément laissé sur le répondeur téléphonique du chargé en communication de son adversaire, candidat PS à la mairie de Bordeaux, en pleine campagne des municipales... Ces messages téléphoniques ressemblent furieusement à des SMS... Airy Routier est-il l’élève -ou le maître- dans ce type de mauvaise manière ? C’est en tout cas un procédé caractéristique des milieux extrémistes de gauche. Et une récidive de journalistes impunis, non repentants.

Tout a commencé un jeudi 21 février 2008, période de campagne municipale. Ce jour-là, Jean-Pierre Elkabbach recevait sur le plateau d’Europe 1, avec le journal Sud Ouest et TV 7, Alain Juppé, le candidat UMP (et maire sortant) à la mairie de Bordeaux, et son rival socialiste Alain Rousset.
Alain Juppé est accusé d’un geste furtif signifiant 'J'me casse' qu’une video ne confirme pas clairement, mais qui est interprété dès le lendemain par le chargé de communication du candidat PS , Rachid Belhadj, sur le site de Rousset, potentat socialiste régional. Sous le titre « Pour Alain Juppé, les Bordelais ne sont que des machines à voter », le communiqué dresse un portrait au vitriol du maire sortant, « marketé » (« détendu », « souriant », « apprenti bobo »), et « égal à lui-même » : « cassant et irrespectueux ». L’auteur du papier glisse également une accusation contre Elkabbach, « traité » de « complaisant ».
Elkabbach aurait réagi et laissé un message téléphonique à Rachid Belhadj dont Bakchich aurait reçu l’enregistrement et du répondeur et du message. La source a donc utilisé le site à sa propagande et Bakchich n’a donc pas eu à ‘investiguer’…
Si la video est publique, en revanche les enregistrements ne le sont pas : n’est-ce pas fâcheux ? A noter que le téléchargement fait une pause juste avant le geste incriminé: est-ce la marque d'un montage? Un script est toutefois offert à la vindicte populaire, sans garantie aucune d’authenticité. Du journalisme de haute volée ! De quoi alimenter les TD de déformation dans les écoles de journalisme pendant des générations.
Les journalistes déchaînés du site web observent étonnés que Jean-Pierre Elkabbach aurait laissé un message corsé à l’auteur du communiqué. Ils s’indignent aussi de ce qu’ils appellent une immixtion d’un journaliste dans les affaires de politique locale: c'est un fait exceptionnel, en effet ! Ces journalistes indépendants servent leur candidat et écrivent que leur confrère aurait voulu « allumer professionnellement » Rachid Belhadj et son chef, Alain Rousset.

La preuve ? Aucune ! Rien ne prouve que Rachid Belhadj retire le mot « complaisant » du communiqué après écoute du message plutôt que sur ordre de son arrogant employeur qui pense ne pas avoir besoin de ça pour l’emporter. Interrogé par Bakchich -qui se donne le ''beau rôle d'habile investigateur, lundi 28 avril, Belhadj confirme cette histoire et affirme être passé à autre chose : « C’est du passé ». Même réaction du côté d’Elkabbach, également contacté par le bienveillant Bakchich le mardi 29 avril : pour ses proches (c'est un peu flou...), c’est de l’histoire ancienne.

Bakchich ( ils sont comme ça! ) s’excusent (en bon français) auprès des égarés sur son site et assurent toutefois jouer aux historiens de la campagne des municipales. Des journalistes qui se revendiquent historiens, c’est déjà plus qu’un abus de langage, une usurpation. Mais que dans leur pratique ces fauteurs de troubles se prétendent journalistes devrai t secouer le milieu et appeler la condamnation de ... Marianne, les arbitres de terrain de ligne.

Vraie fausse mort de Sevran et vrai faux SMS

Peut-on confondre Airy Routier et Jean-Pierre Elkabach?
Leurs situations sont étrangement dissociées. Pourtant, le premier monte un coup politico-médiatique, tandis que le second se fait piéger : est-ce comparable et la faute est-elle de même nature ? Qui croyez-vous donc est pourtant poursuivi, de l’escroc ou du négligent ?

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a convoqué Jean-Pierre Elkabbach, président d'Europe 1, le 6 mai. J-P Elkabach assume seul l’erreur professionnelle d’Europe 1 d’annoncer le 21 avril la fausse mort de Pascal Sevran sur les ondes de la radio. Sans plus de vérification de l'information, le 'scoop' a été repris sans délai par France 2 et Direct 8, qui ne voulaient pas être de reste, avant qu'elle ne soit démentie à l'antenne. Il faut rappeler que l'usage de la profession est de reprendre paresseusement les dépêches d'agences et de les resservir sans en modifier les termes... Il ne faut donc pas exiger d'eux qu'ils vérifient quoi que ce soit: leur dure besogne consiste simplement à interpréter les dépèche en les 'valorisant', pensent-ils, de leurs commentaires, pertinents ou non, mais militants, toujours.
Pascal Sevran est malheureusement atteint par la maladie, mais lutte toujours pour la vie. Ce n’est un mystère pour personne puisqu’il s'en est ouvert à plusieurs media, dont RTL et VSD. Tout le monde, surtout en dehors de la profession, espère qu'il se rétablira totalement. Mais la presse orale forme-t-elle les mêmes vœux sincères pour l’avenir d’Elkabach ? La SDR voit-elle en Elkabach un bouc émissaire, elle qui n’a pas fait mieux qu’Elkabach en vérifiant l’information ?

La Société des rédacteurs (SDR) d'Europe 1 a manifesté sa solidarité confraternelle avec son patron, pensez-vous ? Las ! Elle a profité de l’occasion pour s’insurger à nouveau contre son patron, Jean-Pierre Elkabbach. Les événements liés à l'affaire Sevran "se digèrent doucement", assure-t-elle tièdement. Quant à l'audition devant le CSA, la vertueuse SDR considère froidement que "le conseil fait son boulot". Avant de reconnaître sa responsabilité dans l'annonce erronée de la mort de Pascal Sevran, Jean-Pierre Elkabbach avait en effet parlé "d'une erreur collective". Inacceptable, selon l'irréprochable SDR, qui avait vivement réagi contre son patron, seul "donneur d'ordre" et donc responsable de la faute à ses yeux. Passive et soumise, la SDR d'Europe 1 attend maintenant la sanction, bravement: "Il a fait une erreur, il s'est excusé. L'incident est clos." Au Nouvel Observateur, le coupable Airy Routier exprime des regrets et non pas des excuses et on se sert les coudes, mais à Europe 1, on considère qu’il faut que le patron paie !
Récemment, Airy Routier a propagé le contenu supposé véridique d'un vrai-faux SMS qu'aurait envoyé le président de la République, mais antidaté par Le Nouvel Observateur, l'un des hebdomadaires de la gauche vertueuse. Malgré les démentis des 2 victimes de la presse -qui pas un instant n’ont été présumés innocents par les journalistes militants-, la malveillante rumeur persistera et fera encore de l’usage. Pourquoi aucune autorité ne s’est-elle jamais penchée sur le cas Routier/Nouvel Observateur ?

Rendre des comptes est-il le privilège de la presse orale tandis que la presse écrite en serait exemptée ?
La faute n’est pas jugée sur le fond mais est fonction de son auteur.

mardi 22 avril 2008

Ruquier la bavure n’est pas mort, il s’agite toujours

Pascal Sevran est vivant, mais ce n’est pas grâce à Ruquier
On le sait très malade. Qui ? Ruquier l’est à sa façon, mais ne se soigne pas ; Sevran l’est, mais doit se soigner.

Certains l'ont cru mort, hier soir et ont annoncé à tort la disparition de Pascal Sevran, qui a animé pendant seize ans « La Chance aux chansons » sur France 2. La chaîne a publié aussitôt un communiqué « d'une source très proche et très sûre » affirmant que l'animateur se reposait en famille, alors que plusieurs célébrités du petit écran avaient déjà rendu hommage à l'homme de télévision et écrivain.

A 19 heures pour l’émission de Ruquier et non pas pour le 2Oh00, Europe 1 annonce la mort de Pascal Sevran en ouverture de son journal du soir, suivi d'un long développement sur sa carrière par un journaliste culturel (ça ne s'invente pas) de la station. Deux sites Internet, Purepeople et Wikipédia, diffusent également l'info. Pascal Sevran se serait éteint à 14 heures. Les agences de presse qui dictent l’information aux journalistes, ne publient cependant aucune dépêche.

Faire mieux que TF1, à tout prix…
C’est donc dès 19 h 10, sans tarder et sans précaution que ce professionnel de l’information –à moins que ce ne soit du divertissement– Laurent Ruquier confirme l'information dans son émission de racolage socialiste « On n'a pas tout dit » ( il vaut parfois mieux...) sur France 2, chaîne publique. En direct dans sa quotidienne, Laurent Ruquier reprend la « nouvelle », le 'scoop'. Les incomparables ‘graves’ de la télévisicitude, Christine Bravo la ‘gourdasse’ et Karl Zéro le délicat, rendent alors un hommage confraternel au vrai-faux animateur défunt. Airy Routier s’est abstenu et le Nouvel Observateur n’a pas eu à le couvrir. Robert Ménard n’a pas eu le temps de piquer une crise de nerfs sur la dépouille de ce grand journaliste victime de la violence de ce monde: encore une 'colère saine ' manquée....
Ruquier ajoute même que « pendant plusieurs jours, on va vous en parler sur France 2 ». Ca ferait de l’audience. Pas de chance, Sevran bouge encore. Mais Ruquier s’agite et se défend comme un vilain diable en assurant que ce n’est pas de sa faute… En socialiste qui se respecte -plus qu'il ne respecte les autres- et vote donc pour Sa Cynique Majesté Royal, il assure qu’il est « responsable mais pas coupable ! » « J'étais en direct, nous a expliqué ce grand professionnel agréé par les syndicats de gauche, après l'émission. On m'a annoncé que c'était sur Europe 1. A partir du moment où une radio nationale donne cette info, j'ai confiance. J'ai pourtant attendu dix minutes avant de la répercuter. J'ai hésité, j'étais perturbé. Mais pour moi, si on m'apporte une dépêche, c'est qu'elle a été validée. Et je ne comprends pas que, pendant ces dix minutes, personne ne m'ait rien dit... Ce qui m'a décidé, c'est qu'il y avait un horaire de décès. Ça ne s'invente pas. C'est de la pure malveillance, plus qu'une rumeur. Je suis catastrophé. Si Pascal Sevran est en mauvaise santé, c'est encore pire. » Si même Ruquier nous assure qu'on ne peut plus se fier à la presse...


Bref, tous coupables sauf lui et Catherine Barma, la productrice de l'émission, qui regrette un « dysfonctionnement complet ». Elle doir avoir la mémoire extra courte, car elle affirme, oui 'je le peux', nous dit-elle: « Il n'y a jamais eu de dérapage en sept ans. C'est la première fois. J'en suis vraiment désolée. » Bilan, des regrets en guise d’excuses et aucun journaliste n’est coupable. Savoir si les auditeurs ne le seraient pas…

Evidemment, le journal Libération épargne le quotidien Le Monde et ne cite pas son site collabo i>télé. Pourtant, un bandeau a annoncé le décès. Se sont-ils excusés ? Pas directement : par la même voie du bandeau, ils ont annoncé le démenti de la famille. Le démenti des victimes les dispense d’excuses. Ils ne doivent pas avoir les mêmes valeurs que vous et moi.
Jean-Marc Morandini, lui aussi, commente cette «disparition » sur Direct8. A la même heure, Morandini officie dans sa quotidienne sur Direct 8. Lui aussi annonce la mort de Sevran et fait même réagir par téléphone Jacques Pradel, qui y va, à son tour, de son hommage. « Je suis navré [ce n'est pas un peu trop excessif ?!] de ce qui s'est passé. On a eu l'info à 19 heures, mais j'ai décidé d'en parler quand France 2 l'a annoncé via Ruquier. Si la propre chaîne de Sevran en parlait, ça devenait une information. » C’est un petit monde de professionnels, mais vraiment petit, si petit qu’ils peuvent se permettre de critiquer les porteurs de talonnettes… L’envie de se gausser passera peut-être à l’immense Victor Robert, sur le site collabo-ratif.
Europe 1 présente ses excuses à 19 h 32. Combien d’autres ? Après le communiqué officiel de France Télévisions, Europe 1, Laurent Ruquier et les sites Internet qui avaient diffusé cette fausse nouvelle s'excusent auprès de leurs auditeurs, téléspectateurs et lecteurs. Et les annonceurs vont leur garder leur confiance? Et les supérieurs de Ruquier qui n’en est tout de même pas à son coup d’essai ?


C’est à 22 h 04 que Jean-Pierre Elkabbach, patron d'Europe 1, qui n'a pas souhaité faire de commentaires, renvoyait au communiqué diffusé sur le site de la station. « Depuis le milieu de l'après-midi, Europe 1 avait de sources concordantes journalistiques généralement sûres et fiables, des informations sur la disparition de Pascal Sevran, indique ce texte, sans révéler ses sources, puisque les Français ont droit aux commentaires, mais pas aux sources !
A plusieurs reprises, Europe 1 a tenté de joindre la famille de Pascal Sevran sans y parvenir. Jusqu'ici Europe 1 n'avait pas de raison de douter de ces sources et regrette sincèrement que ces propos aient pu affecter Pascal Sevran, ses proches et ses auditeurs ». ‘Ses propos’? Aucune revendication de droits de propriété ?

La presse française a été en état de mort cérébrale d’une trentaine de minutes.
En étant indulgent sur son bilan passé et optimiste sur l'à venir…

lundi 14 avril 2008

La gauche et ses relais médiatiques intoxiquent l’opinion

L'UMP veut des "excuses publiques" de Hollande
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, dénonçait le 4 avril dernier "l'intoxication des Français à laquelle se prête François Hollande", en les avertissant -c'est-à-dire en les montant- contre un plan de rigueur mené par le gouvernement, à une époque pourtant difficile pour le pays, marquée par les difficultés financières internationales, la montée des prix du pétrole, du dollar et des matières premières agricoles. Ni ces difficultés et y ajouter n'est pas respectable et constitue une menace pour la nation, dont elle devra garder le souvenir.
Le député proche de Nicolas Sarkozy explique que le chef de l'Etat fait la chasse aux "dépenses inutiles et improductives". "La rigueur pesait sur les Français alors que les réformes structurelles doivent peser sur l'Etat à qui nous devons imposer une réorganisation et des économies", dit le communiqué. L'entraver n'est pas de bonne guerre contre le gouvernement, quand il s'agit du redressement la France et de l'avenir des Français.
Le porte-parole va encore plus loin en demandant à François Hollande et "ses amis" des "excuses publiques lorsqu'ils constateront qu'il n'est pas question d'augmenter les impôts, pas plus que la CRDS comme lui et Monsieur Sapin le répètent sans cesse depuis des semaines". Voeu pieux du porte-parole à l'adresse d'un parti socialiste moralement et politiquement à la rue qui cherche à communiquer son mal à l'entourage national.
Il est permis de penser en outre et de souligner au passage que la notion de président hyper-actif ou 'bling-bling' est une création de la presse, dont l'hebdomadaire Marianne à la solde de Bayrou, qui avait par ailleurs ouvert la période de l'élection présidentielle sur une campagne de peur. Ensuite, l'opinion adhère ou non, et, en l'occurence, la réussite du Président Sarkozy démontre la relativité de l'impact réel de la presse sur l'opinion: les media créatifs peuvent bien s'agiter, les Français font manifestement la part des choses. Mais, le vide éditorial est comblé devant le distributeur à café par des petites phrases attribuées aux uns ou aux autres et souvent prêtées, c'est-à-dire inventées et les Français voient clair dans le marasme intellectuel de cette presse qui fait de l'argent sur des coups mais ne satisfait pas l'opinion. L'imagination supplée la réflexion et le PS est particulièrement adapté à ce type de prestation, lui qui peine à rénover, mais s'épanouit dans les luttes intestines, les bons mots et la politique de salon.
Pendant que Hollande amuse la presse de sa cour et que la presse s'occupe à dénigrer avec lui et ses faux amis socialistes, les Français travaillent et ne prêtent qu'une oreille distraites aux chamailleries des uns et aux plaisanteries des autres.
Il arrive que les procédés des journalistes irresponsables et oisifs choquent l'opinion. La tentative de manipulation de l'opinion avec l'affaire du vrai-faux SMS détourné de son objectif le prouve. Les Français ont réalisé que des journalistes jouent avec eux et ont condamné la faute professionnelle du rédacteur en chef du Nouvel Observateur, Airy Routier, ce que la presse n'a pas accepté de faire, impuissante à s'auto-réguler et à se faire respecter. Que cette presse si peu honorable et en perte de lecteurs attribue au phénomène Carla Bruni la remontée de la cote présidentielle suffit à souligner son parti-pris et son incapacité au respect, non seulement de ses lecteurs, on l'a dit, mais d'elle-même. Elle met son énergie à masquer ses propres turpitudes et à compenser son mal-être dans la critique et la dénonciation permanentes.
La presse militante joue à un jeu terrible et malsain dans lequel elle ne se retrouve plus mais se reconnaît dans le PS de François Hollande, léger, auto-satisfait et sans foi ni loi.

mercredi 2 avril 2008

Perdriel fige le Nouvel Observateur dans le bronze

Denis Olivennes, pieds et mains liés
Nommé récemment à la tête du groupe Nouvel Obs-SFA, Denis Olivennes, ancien patron de la Fnac, s'adressera mercredi aux salariés, mais on n’attend pas de changement : le sanibroyeur SFA est en panne.
Bien que -s'il en a- les projets du nouveau patron pour le groupe de presse soient inconnus, cette nomination est bien accueillie. Omnipotent et omniprésent, l’ancien veille ! La satisfaction n’est pas tant justifiée par la personnalité du dauphin que par celui à qui la rédaction a échappé, considérant les noms de «prétendants» qui circulaient et qui sont écartés. Claude Perdriel avait, en effet, évoqué Franz-Olivier Giesbert (directeur de l'hebdomadaire Le Point), Laurent Joffrin (Libération) ou encore Jean-Marie Colombani, sans qu’il soit possible de faire clairement le partage entre postulants potentiels et simples fausses pistes. Colombani a quitté le quotidien Le Monde avec un parachute doré de 950 000 € et a été depuis chargé par le Président de la République d’une mission sur l’adoption parentale.
Franz-Olivier Giesbert ou Laurent Joffrin étaient peu crédibles à la tête de la partie «presse» du groupe et de la partie industrielle, les sanibroyeurs SFA… Si, en revanche, Jean-Marie Colombani avait la préférence de Perdriel, la rédaction du journal était nettement moins enthousiaste.
Il fallait sortir du sérail et prendre de court. Claude Perdriel a choisi l'industriel Denis Olivennes, depuis toujours intéressé par le monde des médias, mais pas assez engagé dans le milieu de la presse pour susciter une réaction défavorable de la rédaction : «Il y a un manque de visibilité mais pas de réelle inquiétude. Pour l'instant, Olivennes est essentiellement dans une phase de communication, on ne sait pas de quoi serons faits nos rapports avec la nouvelle direction. Nous sommes dans le flou mais très calmes» rapporte un journaliste.
Le facteur Olivennes n’est pas seul en cause. En effet, Claude Perdriel compte en outre modifier les statuts de son groupe - qui publie également Challenges et Sciences et Avenir- pour en faire une société à directoire et conseil de surveillance. Denis Olivennes, deviendra alors président du directoire, sans être actionnaire, tandis que Claude Perdriel présidera le conseil de surveillance. Le patron a choisi un gestionnaire, un fonctionnaire, pour ne pas réveiller sa maison bourgeoise!

Les opérations passage de témoin et renouvellement générationnel se passent ainsi sans à-coup, mais la question reste posée de savoir si le Nouvel Observateur peut lancer sa révolution culturelle. Les dinosaures Claude Perdriel, Jean Daniel ou encore Jacques Julliard restent aux commandes des postes stratégiques du titre et ne sont pas décidés à laisser les commandes éditoriales à d'autres. Jean Daniel rappelle d'ailleurs à qui veut l’entendre qu’il compte bien encore assurer le respect de la ligne éditoriale du titre, la direction des pages débats, et se dit «entièrement disponible, de manière permanente, pour des orientations et des arbitrages parfois délicats». Comme arbitre et décideur ultime, a-t-il pensé à licencier Airy Routier? Eh bien, non, puisqu'il faut que rien ne change ! Le rédacteur en chef, Airy Routier, peut bien perdre la boulle, le Nouvel Observateur reste impassible. Avec à sa tête un Denis Olivennes, pieds et mains liés aux totems Perdriel, Daniel et Julliard, le Nouvel Obs n’est pas prêt de s’éveiller…
De son côté, Claude Perdriel a mis les choses au clair devant Les Echos : « Denis Olivennes se tenait entièrement sur la ligne intellectuelle et politique que Jean Daniel et moi avons défendue depuis toujours». Conservatisme de gauche ?

L’orthodoxie est maintenue, verrouillée : la révolution culturelle n’est pas pour demain, le rideau de fer n'est pas prêt de se lever. Le respect de la déontologie, c’est pour les autres. Si ce n’est pas non plus pour Marianne, mais pour qui est-ce donc ? La presse Internet !

mardi 25 mars 2008

Olivennes distribuera le papier au Nouvel Obs et à SFA, le sanibroyeur

Airy Routier doit-il échapper au sanibroyeur SFA du Nouvel Observateur ?
Dans l’information aussi, il faut laisser les faits se faire. L’héritier de Perdriel trônera à SFA comme au Nouvel Obs. Le sanibroyeur au service de l’information ? Ce n'est pas nouveau: SFA a même tracé la route au Nouvel Observateur. Mais qui passera le balai derrière Perdriel ? Lire le billet précédent de PaSiDupes.
On apprend donc que Claude Perdriel a cédé sa lunette au Nouvel Observateur et son sceptre-balayette à SFA au prince de la FNAC. Denis Olivennes (ci-dessus) trouvera à s’employer dans une autre branche importante d'activité du groupe du Nouvel Observateur: les sanibroyeurs SFA, propriété de « papa » Claude Perdriel, qui les lui cède. Ils recyclent 68 millions d'euros de chiffre d'affaires et 12 millions d'euros de résultat en 2006 (contre 100 millions d'euros de chiffre d'affaires pour le Nouvel Obs ). Il se dit même que Denis Olivennes se verrait proposer des actions SFA, alors qu'en revanche il "ne sera pas actionnaire du journal" (ce qui ne saurait tarder), selon les précisions de Claude Perdriel au Monde.

L'aventure du Nouvel Observateur (le groupe comporte aussi Sciences et Avenir, et Challenges) n'aurait jamais été possible sans la fortune que Claude Perdriel a d'abord amassée dans l'assainissement. La société SFA a été créée en 1958, soit six ans avant la création de l'hebdomadaire. Qu’il ait apporté une odeur particulière au magazine ne surprend donc pas. Son invention, le sanibroyeur pour WC, a connu une expansion européenne dans les années 1970. Aujourd'hui, le groupe compte 13 filiales à travers l'Europe et vend ses produits dans 150 pays. Dans les années 1990, SFA diversifie ses activités vers les douches multifonction.

Croyez-vous que Airy Routier devra passer d’abord à la douche avant de pouvoir passer au sanibroyeur ? Mais peut-être que les bonnes odeurs dérangent plus les habitudes que les mauvaises et que Denis Olivennes le gardera auprès de lui…

Que les journalistes préfèrent le sanibroyeur au Kärcher, est-ce vraiment le choix d'une "presse libre et de gauche" au royaume Perdriel?

Le Nouvel Observateur désavoue Airy Routier: le"SMS n'a pas existé effectivement" !

Perdriel lève un coin du voile sur la manipulation par Airy Routier
Claude Perdriel, 82 ans, PDG co-fondateur du Nouvel Observateur, estime, dans un entretien au Monde daté de mercredi, que son hebdomadaire a "fait une erreur" en publiant une pseudo information sur un SMS attribué à Nicolas Sarkozy.

Rappel des faits
Le président de la République avait déposé une plainte le 7 février pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur, selon lequel le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février, le SMS suivant: "si tu reviens, j'annule tout".
Airy Routier a présenté ses excuses à la nouvelle épouse du président. Nicolas Sarkozy a alors accepté de retirer sa plainte le 19 mars et l'affaire a depuis été classée sans suite par le parquet de Paris. Airy Routier, interrogé la semaine dernière, avait joué sur les mots et, de façon malsaine et contraire à la déontologie -mais à la morale individuelle aussi bien- avait cependant insisté sur le fait qu'il "maintenait totalement (sa) position" sur l'authenticité du SMS.

L’authenticité ne serait pas en cause, mais la chronologie !
La manipulation vicieuse résiderait en effet dans la tromperie sur les dates. Le SMS, que personne n’a vu et ne peut produire, aurait cependant existé, à l’époque de la première séparation du couple privé Nicolas-Cécilia, mais aurait été sorti au moment des élections et du remariage présidentiel. En le détournant de son sens en en modifiant la date d'expédition, il s'agissait de nuire un maximum. Ce n’est pas malsain, mais odieux.
Benoîtement, avant de lâcher la place, le noble vieillard du Nouvel Obs bat sa coulpe faiblement, mais dans le genre faux-cul et vicelard. "L'Obs a fait une erreur, car c'était un SMS d'ordre privé qui, à mon avis, n'a pas existé effectivement. En tout cas pas à ce moment-là", déclare pour sa part Claude Perdriel. Il n'est pas beau?

Dans un vieux réflexe professionnel qui l’apparente à son employé, Perdriel s’écarte du sujet pour se poser à son tour en … victime d’une machination ! Il juge en effet que "cela ne justifie pas les propos" de Carla Bruni-Sarkozy sur le titre, "sauf si cela fait partie d'une campagne de déstabilisation du Nouvel Observateur, journal libre et de gauche". Il a une notion très honorable du 'juste' ! Versons un pleur : les gens sont méchants ! Surtout à droite, car à gauche, on est détenteur de la morale et de l'Histoire...
Mais libre de quoi, au fait ? La liberté de la désinformation et de l’intoxication ? La liberté n’a-t-elle pas des devoirs ? La gauche nous en a fait voir d’autres, certes, mais sort encore plus petite de ce type de procédé ? Plus morale aussi?
Bien que cette militante de gauche s’en soit excusée, Perdriel revient sur une partie des propos de Mme Bruni-Sarkozy qui avait assimilé dans le Monde Le Nouvel Observateur à un "magazine trash" : rien à redire à çà; pourquoi l'en blâmer !
Elle s'était légitimement interrogée dans L'Express de savoir " si ce genre de sites avaient existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs?" Toute vérité n’est donc pas bonne à dire ? Ce qui est permis à la noblesse de plume serait-il interdit au commun des mortels? Les victimes recourent parfois aux procédés de leurs bourreaux, comme les enfants qui reproduiraient les schémas de leurs parents. Psycho à deux sous !

Perdriel a le cœur bien accroché, mais la presse à la française fait peine et donne la nausée à quiconque conserve un peu d’honneur. Il n'aura pas réussi sa sortie.
Et Airy Routier est toujours là ? Pourquoi condamner les auteurs de crimes de sang si les meurtres psychologiques restent impunis ?

lundi 24 mars 2008

Désirs d’Avenir 70 pioche sa doctrine dans …Marianne 2

A moins que ce ne soit l’inverse…
Même article signé Philippe Cohen (visionnaire décliniste de 55 ans et pourtant président de l'association Marc Bloch), même titre et même photo-montage de bon aloi, à l’égard de la dame et des symboles nationaux.
S’agit-il d’une campagne orchestrée par Sa Cynique Majesté Royal ? Si c’est ça, la « république du respect », ça donne effectivement envie !
Cà donne ce type de prose; et çà se vend ! Voici le texte: il ne vaut pas la dépense...

Airy Routier, le nouvel allié des Sarkozy
"La leçon de journaliste de Carla Bruni dans Le Monde a laissé les médias sans voix. Comme si la bévue d'Airy Routier nous obligeait à gober n'importe quelle manipulation.
La découverte du
texte joliment troussé de Carla Bruni dans le quotidien vespéral a laissé le monde de la presse sans voix. La profession a baissé les yeux se contentant d'approuver la belle leçon de déontologie donnée par une femme dont on ne perçoit guère la légitimité à la formuler. D'où parle donc Carla Bruni, qui se cache derrière un déni on ne peut plus classique «je n'ai aucune leçon à donner mais» ? Qu'est-ce qui l'autorise à donner la leçon de journalisme amplement méritée par Airy Routier mais que l'on attendrait plutôt d'une grande figure de la profession ? La réponse est assez simple : c'est Airy Routier lui-même qui permet à Carla Bruni d'initier son entrée en politique. Car il ne faut pas s'y tromper : la séquence ouverte par sa lettre d'excuses qui permet à Carla Bruni de répondre dans Le Monde n'a rien de spontané. C'est une nouvelle scénette, un mini-plan com sans doute imaginé par une spin-doctoresse actuellement en cours, la conseillère Catherine Pégard qui vient de bénéficier d'une promotion à la Cour. L'opération permet au Président de s'arranger un profil plus magnanime tout en évitant le probable non-lieu qui aurait clos le procès du SMS s'il avait été mené à son terme. Un autre indice nous met sur la piste de cette mise en scène : jeudi, VSD plaçait en une le titre «Carla change le Président», une cautionnée par la réputation d'intégrité de Denis Jeanbar, signataire de l'article sur le sujet. Le medium - Carla - est le message, c'est-à-dire le coup de com. Notre bon Président, suractif, fougueux, sanguin, a besoin d'un anti-dépresseur féminin. Cécilia a longtemps fait l'affaire, mais il lui manquait «un cerveau», comme l'aurait laissé entendre le Président lui-même (selon la Canard Enchaîné) de façon assez peu élégante. Carla lui succède et voilà notre héros reparti du bon pied. Dans lavie.com, une séquence chasse l'autre pour le plus grand plaisir des citoyens-zappeurs. La lettre de Carla efface le président procédurier. Airy Routier rend au couple élyséen un fier service. Nul doute que le Président magnanime ne l'oubliera pas. "

« Notre métier a mal tourné », selon Cohen, qui le prouve : Cohen est son cauchemar ! Il nous laisse sans voix. Mais si seulement il pouvait se taire...
La « bévue » ou « manipulation », Marianne ne « gobe » pas : d'habitude, il les fait avaler. Cohen ne « baisse pas les yeux » et soutient le regard, au nom de la déontologie qu’il nie à «une femme dont on ne perçoit guère la légitimité à la formuler », une légitimité que ‘Monsieur’ Cohen prend où lui? Nul ne sait ! Mais un homme comme lui se retranche bravement derrière le ‘on’ généralisateur qui pourrait donner à croire qu’ils sont nombreux de sa classe et de son arrogance.
Le sieur Cohen et Marianne ne sont pas quant à eux du genre à écrire «je n'ai aucune leçon à donner mais» ? Chez les bien-pensants de la presse, aucune précaution de style ni aucun égard, ils sont péremptoires, comme le sont les microcosmes infatués. Ne sont-ils pas persuadés d’avoir au contraire des « leçons à donner à la masse ? Airy Routier est d’ailleurs confraternellement envoyé au coin : à Marianne, on n’est pas comme ces gens du Nouvel Obs ! C’est Marianne qui distribue les autorisations et les récompenses. Même le droit de réponse est soumis à l’approbation de Marianne et du petit Cohen.
Face karchée de la bien-pensance, Cohen est vraiment tordu. Est-ce son métier ; est-ce que le métier veut ça. Ou est-ce qu’il faut être tordu-perdu pour être admis au saint des saints du fameux magazine qui fait de la pige à Gala et Voici réunis ?
Cohen pue qui se croît plus crédible en employant un galimatias anglo-saxon. Il s’en prend ensuite–mais de quel droit : qui donc l‘y a-t-il autorisé ?- à la ‘spin-woman-doctor’ (pour être plus correct. Et défendre l'exception culturelle, dès la semaine prochaine?). Croit-il ainsi promouvoir l’image de son canard ? Il chercherait donc à détourner l’attention de la brebis égarée du Nouvel Obs, tout bêtement et avec ses gros sabots. Phiphi Cohen « rend à Airy Routier un fier service », croit-il. Nul doute qu’il n’y aura jamais personne, même magnanime, qui ne l'oubliera pas, notre Cohen. Un grand journaliste d’investigation, si, si….
« Monte dans ta chambre, Cohen ! »

jeudi 20 mars 2008

Airy Routier, rédacteur en chef du Nouvel Obs et inconscient

L’irresponsable écrit à Carla Bruni, sa victime
Airy Routier, le rédacteur en chef (s’il vous plaît !) du Nouvel Observateur (!) a adressé cette lettre manuscrite à Carla Bruni, épouse actuelle de Nicolas Sarkozy, à propos de l'affaire du SMS supposé. Professionnel qui a atteint l’âge de la retraite, exprime ici la légèreté de son activisme contre le pouvoir.

Viser les personnes, pour au final s’en excuser, est un comble que la morale individuelle et la déontologie professionnelle pourrait condamner dans la « république du respect », virtuelle et ambiguë.

Le texte de la lettre:
Paris le 12 mars 2008
Madame Carla Bruni Sarkozy
Palais de l'Elysée
55 rue du Faubourg St Honoré
PARIS (8è)

Madame,
En marge de la controverse publique concernant la publication, sous ma plume, du contenu d'un SMS contesté, je tenais à vous dire, personnellement, que je regrette de n'avoir pas mesuré alors à quel point cette publication avait pu vous blesser.
C'est pourquoi je vous adresse toutes mes excuses et vous prie de bien vouloir les accepter.
Veuillez croire, Madame, à l'expression de toute ma considération.

Le facsimilé de la lettre :

mercredi 19 mars 2008

Affaire du SMS : ‘Halte à la calomnie !' demande Carla Sarkozy

Le lynchage politique est-il un droit à gauche?
Après deux mois de silence, la première dame de France s'exprime sur la tristement célèbre affaire du SMS inventée par le Nouvel Observateur, qui a soutenu la candidature de Sa Cynique Majesté Royal à la présidence, avec le succès que l’on sait et tous les moyens médiatiques dont on peut encore ici évaluer l’ampleur et les moyens...
En préambule, celle qui n’était pas encore Madame Sarkozy annonce que cette histoire est "close", son mari ayant retiré sa plainte contre Le Nouvel Observateur après qu'elle ait reçu une lettre d'excuses d'Airy Routier, auteur de l'article polémique sur le SMS supposé que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-femme. Pour autant, il ne demande pas pardon pour le mal fait…
La première dame de France met le doigt où la déontologie, en revanche , fait mal.
Elle souligne en effet que tous les principes de la charte signée en avril 2004 entre Claude Perdriel, PDG du Nouvel Observateur, et les représentants de la Société des rédacteurs, visant à "présenter les faits aux lecteurs avec la plus grande rigueur", à "bannir la rumeur", à respecter la vie privée et à vérifier les informations, aient été bafoués dans cette affaire.

Si elle conçoit que la vie du président puisse passionner, elle s'insurge contre les pratiques d'Airy Routier, qui, selon elle, s'est précisément fondé sur la rumeur : "Qu'on ne s'y trompe pas : l'enjeu, dans cette affaire, n'est pas le respect de la vie privée. [...] Le problème n'est pas non plus l'existence elle-même du SMS en question, car si le SMS avait existé, si la rumeur avait été avérée, c'eût été par hasard, au terme d'une vague indiscrétion, d'un «quelqu'un m'a dit», et non d'une investigation rigoureuse... Voilà bien le problème : quand on est indiscret, il faut être sûr de ce qu'on raconte. Ce qui est malhonnête et inquiétant dans cet épisode, c'est qu'à aucun moment l'«information» n'a été vérifiée, recoupée, validée. De son propre aveu, Airy Routier n'avait pas vu [et pour cause !] le SMS, qu'il a pourtant présenté comme un fait."
Concernant la réaction du Président, qui avait assigné le journaliste — avant de retirer sa plainte —, elle précise : "Routier dit que «Nicolas Sarkozy a cherché un prétexte pour, à travers Le Nouvel Observateur, intimider tous les journalistes.» Mensonge, sottise et mauvaise foi : en attaquant le site du Nouvel Observateur pour «faux et usage de faux», mon mari ne s'en prend pas à la liberté de la presse, mais au droit de dire et d'écrire n'importe quoi. De ce point de vue, loin de se conduire en despote, c'est la liberté de chacun qu'il protège."
Carla Sarkozy achève sa lettre en livrant sa réflexion sur l'avenir de la grande presse : "Si les grands journaux cessent de faire le tri entre les ragots et les faits, qui le fera ?" Elle conclut sur une citation de Beaumarchais : "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés... elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?"
Réponse de Carla Sarkozy : "Les journalistes. Les vrais."

Il reste que la confidentialité de nos SMS n’est pas garantie. En politique, ça s’appelait des « écoutes téléphoniques » et les socialistes reproduisent le même type d’affaire, sans que l’opinion ne soit agitée par la presse. Et pour cause…
Quant aux Français, qu’ils continuent de communiquer en toute inconscience… Les Big Brothers syndicaux les écoutent et organisent lesfuites. Pourquoi en faire en effet une affaire ?...

Mais pourquoi le Parlement et la justice ne s’émeuvent-ils pas ? Un président de droite doit-il endurer ?

Airy Routier, démission !

L’auteur de l’article sur le prétendu SMS de Sarkozy à Cécilia réussit à faire tache
Il en faut pourtant beaucoup pour salir la presse actuelle. Cette presse, qui dénonce, vilipende et condamne, est-elle apte à faire le ménage dans ses salles de rédactions ? Il serait pourtant grand temps en effet de vider les corbeilles.
Airy Routier, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire de gauche Le Nouvel Observateur, a publié un article insultant sur un prétendu SMS du candidat Sarkozy à la Présidentielle 2008 à Cécilia, son épouse du moment : "Si tu reviens j'annule tout".
C’était huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février 2008. Ce SMS dont tout le monde doute de l’authenticité, était fait pour nuire, blesser et servir les intérêts de Sa Cynique Majesté Royal.
Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, estime que la question de la preuve matérielle de l'existence d'un SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia, est "moins importante" que "celle d'une éventuelle intention de nuire".
Une intention de nuire au couple, mais aussi à la majorité présidentielle, car l’opération intervenait avant les deux tours des élections municipales. Celle qui réplique à tout propos « Non, vous ne me déstabiliserez pas ! « a-t-elle des militants qui s’emploieraient précisement à déstabiliser son vainqueur ? A son humiliation riposte-t-elle par l’insulte ? Chacun a pu noter que Sa Cynique Majesté susnommée n’a pas condamner l’hebdomadaire qui a soutenu sa campagne.
Nicolas Sarkozy a déposé le 7 février une plainte pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur. Entendue début mars par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), Cécilia Ciganer a démenti avoir reçu ce SMS. Il n'existerait que pour le journaliste, car ni l'expéditeur ni sa destinatrice n'en ont la trace!
Selon un site Internet de journalistes gauchistes, Airy Routier, le journaliste du Nouvel Observateur qui a monté l'affaire du SMS de toutes pièces, aurait envoyé aujourd'hui une lettre manuscrite à Carla Bruni dans laquelle il s'excuserait pour tout le tort causé.
Les vertueux gauchistes de la toile qui semblent toujours bien informés des coups bas dans le monde politique, comme s’ils étaient à l’origine, annoncent maintenant que la Première Dame aurait alors téléphoné à Airy Routier afin qu'il lui dise clairement si le texto avait été envoyé ou non. Comme devant les enquêteurs, le journaliste a été bien en peine de confirmer. Il s'entête à nier le montage mais ne prétend même plus protéger ses sources…
Toujours les mêmes journalistes vertueux proches de l’affaire précisent par ailleurs que Nicolas Sarkozy aurait indiqué à Claude Perdriel qu'il serait prêt à retirer sa plainte pour peu que le Nouvel Observateur publie des excuses publiques de son rédacteur en chef ce que Jean Daniel refuse catégoriquement de faire.
Perdriel aurait simplement promis "que les directeurs de la rédaction publieraient un texte sur le sujet dans l’édition de cet hebdomadaire respectueux , regrettant d’avoir laissé passer l’article de Routier. Mais sans présenter d’excuses formelles."
Le Nouvel Observateur est bien mal tenu, si un rédacteur en chef peut publier n’importe quoi. Doit-il être récompensé d’avoir fait croître les ventes ? La déontologie journalistique est-elle tombée si bas ? Plus bas que le caniveau, ce sont les égouts. Le Nouvel Observateur n’est-il pas un peu cher pour la décharge ?
Airy Routier, il faut démissionner.

Presse à scandales - Airy Routier, qui êtes-vous?

L’auteur de l’article sur le vrai-faux SMS de Sarkozy rend-il la presse plus crédible ?
Qui est le plus respectable, de l’accusateur ou de la victime ?
Né en 1945, diplômé d’une école journalisme en 1968 –une année sans beaucoup d’examens passés dans de bonnes conditions, quand l'examen a eu lieu effectivement -, Airy Routier débuta sa carrière au quotidien économique Les Échos.
En juillet 1986, il rejoignit le groupe Expansion,
où il sera rédacteur en chef adjoint du quotidien La Lettre de l'Expansion, puis à partir de1987 reporter au mensuel L'Expansion dont il deviendra rédacteur en chef adjoint en 1990
.
Il est rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, après y avoir été grand reporter.
Le PDG de LVMH n'a visiblement pas trouvé à son goût la biographie non autorisée qu’Airy Routier lui a consacrée. Il a porté plainte pour 'diffamation et injures' contre l'éditeur et l'auteur, réclamant 100.000 euros de dommages et intérêts.
Il est marié à la journaliste françaiseValérie Lecasble.
Valérie Lecasble
Née en 1958, elle est directrice générale de i>télé la chaîne d'information en continu I>Télé depuis septembre 2005, en passant en 2002 par BFM et par la direction de la rédaction de France Soir d'octobre 200 à septembre 2005.
La question se pose de la concentration de pouvoir dans la presse entre quelques couples militants. Cette concentration revêt en outre des aspects ambigus.
Valérie Lecasble mange à tous les râteliers.
Elle est une proche de Claude Bébéar, le fondateur d’AXA, qui finit par absorber l'UAP pour devenir le premier groupe français d'assurance, et membre du comité de soutien de l'Institut Turgot, un think tank …libéral !
Mais elle a aussi publié en 2001 Le Roman de Canal+, un livre très critique contre la maison-mère de la chaîne, Canal+ qui l’emploie et en particulier son président de l'époque, Pierre Lescure.
Attitude impertinente purement journalistique d’une journaliste impure? Elle contribue à faire du journalisme ce qu’il est et qui ne fait plus recette autrement que par des coups, des machinations et des traîtrises.
Deux fils du journalisme de p*** ?

La presse, cette presse-là en tout cas, s’emploie désormais à se gausser de l’affaire.

C’était une bonne plaisanterie, une blague de potache… Pourquoi lui accorder plus d’importance qu’elle n’en a ? Il faudrait avoir le sens de l'humour ! De l'humour à quel degré? Degré zéro?
Le PS ne monte pas sur ses grands chevaux, ne demande pas que des têtes tombent et NoNo Montebourg est introuvable dans les shows télévisés. C'est qu'il nous manquerait aussi celui-là, dans nos soirées embrumées et plombées à l'humour socialiste.

Sa Cynique Majesté Royal, de son côté, couvre ses serviteurs et ne remue pas la bouche : n’est-ce pas le moment d’observer que sa réactivité à condamner est prise ici en défaut et que son silence fait beaucoup de bruit ?...
Sa « république du respect » est au point mort.

Supporter de Bayrou, sanctionné avec lui, Marianne, l’honorable confrère du Nouvel Observateur, considère-t-il que celui qui fait le plus peur des deux ne serait pas plutôt le Nouvel Observateur? ?