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mercredi 9 mai 2012

Pierre Salviac licencié de RTL pour un tweet




L'humour d'un journaliste de RTL est censuré;
celui du Parisien ne l'est pas





La rigueur morale socialiste s'est abattue sur l'hexagone

Le tweet d'un goût douteux du journaliste de RTL au sujet de Valérie Trierweiler a été dénoncé et une indignation vertueuse s'est aussitôt répandue Rue de Solférino: l'insolent s'est vu sanctionné d'un licenciement, séance tenante.





Et voilà que l'impertinence a des limites: le changement, c'est dès maintenant !


On a certes connu Pierre Salviac mieux inspiré. Le journaliste chroniqueur à RTL et L'Equipe TV, vient d'être viré de RTL pour un tweet. Celui qui se définit comme "vanneur" et "persifleur" a provoqué la fureur d'une partie de la "twittosphère" parce qu'il concerne la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, elle-même journaliste: 



" À toutes mes consoeurs je dis: "baisez utile vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France ;-) "




Réaction immédiate de l'indispensable mère la vertu du PAF


Audrey PULVAR @ Audrey_PULVAR (en lettres majuscules, s'il vous plaît !) 
" P.Salviac conseillant à ses consœurs de b... utile, aussi odieux et imbécile que Le Parisien traitant C.Bruni de garce, en 2008. Classieux !" 
Ca lui vaudra bien une promotion...


Il avait en revanche suffi que le Parisien fasse amende honorable ...en page 31

Le journal avait publié un encadré "A nos lecteurs ", signé du directeur de la rédacteur. Le patron de presse avait platement présenté ses excuses à la femme du Chef de l'Etat, Carla Bruni, après l'utilisation du qualificatif "garce" pour la désigner, et l'incident avait été classé. 


A la prochaine incartade, Stéphane Guillon et Nicolas Bedos sont-ils menacés du goulag ?


mercredi 17 décembre 2008

Excellence et diversité

Sarkozy veut-il aller plus loin dans la discrimination ?

Barack Obama a créé un scandale pour ne pas avoir mis la main sur le coeur pendant l'hymne national américain, début novembre dans l'Iowa.
Il peut faire partie de l’équipe de France de football…

Un excellent élément aura-t-il désormais plus de chances de réussite s’il est issu de la diversité.
Nicolas Sarkozy entendrait, dit-on, donner une nouvelle impulsion à l'"affirmative action", pour ne pas parler français, mais sous-titré dans l’hexagone par « discrimination positive», en matière de recrutement professionnel. C’est tellement inégalitaire que la notion heurte lourdement le principe d'égalité inscrit dans le marbre de la Constitution et au fronton des mairies.
Porté par le vent de l’actualité, le président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Patrick Lozès, se plait d’ailleurs à évoquer "les émeutes en Grèce [qui] viennent nous rappeler combien le mécontentement peut rapidement se muer en violences que nul ne peut souhaiter à notre pays". Marqué par les violences urbaines de 2005, au temps où il était au ministère de l'Intérieur, le Président n'ignore pas en outre que la récession internationale et la désobéissance citoyenne font leur chemin et pourraient donc exacerber le malaise social actuel.

Or, le président français doit prononcer aujourd’hui mercredi un discours à l'Ecole polytechnique, à Saclay, près de Paris, sur "l'égalité réelle des chances et la promotion de la diversité". Sur le campus de l'"X", symbole de l'élite française, il annoncerait sa volonté d’ouvrir plus largement les grandes écoles aux minorités. Le critère ethnique est tellement clair qu’il faudra le travestir.

Discrimination ethnique ou sociale ?
> Déjà, le terme « discrimination » ne conviendra pas : il est trop évocateur d’ostracisme. Discriminer les uns, c’est discriminer les autres. Les anciens privilégiés seraient les nouveaux discriminés, mais la France n’aurait pas fait de progrès en matière de discrimination. On pourra bien l’anoblir en la qualifiant de ‘positive’, elle ne sera jamais ‘positive’ que par opposition à l’autre qui n’en deviendra que plus négative.
> Auparavant, le Président aura précisément reçu le rapport de Simone Veil sur la Constitution française. Le 8 janvier, Nicolas Sarkozy avait en effet annoncé son intention d'amender le préambule de la Constitution de la Ve République pour y intégrer "les nouveaux droits que notre époque appelle", notamment le respect et la promotion de la diversité.
"Si, pour des raisons éthiques, la diversité ne peut se définir sur une base ethnique, elle doit néanmoins refléter la richesse de notre société à tous les niveaux de responsabilité", admet le chef de l'Etat et, ce faisant, le souligne. Fonction publique, grandes administrations centrales, collectivités locales, télévision, Education nationale représentent pour Nicolas Sarkozy les creusets de cette "action positive" qu'il refuse d'assimiler à des quotas …’positifs’.
> Dans le domaine de l'éducation, l'Institut de Sciences politiques de Paris était un symbole d’excellence et un sujet d’aigreur pour les politiciens qui ne sont pas passés dans son moule froid. Ils ont décrié cette (dé)formation, mais, en créant une filière spécifique, c’est celle qu’on a ouverte en premier aux quartiers ! L’école à la tête de laquelle on a commencé par nommer un directeur ad hoc, a bientôt expérimenté la réservation de places dans ses filières à de jeunes privilégiés des quartiers difficiles. Mais en n’en créant pas d’autres en compensation, les places devenues chères, en garder pour certain(e)s , c’est en soustraire à d’autres : d’excellents éléments en sont privés, parce qu’à qualités égales, ils ne viennent pas de quartiers assez sensibles. Et qui osera prétendre qu’un excellent candidat est supérieur à un autre, parce qu’il est issu de la diversité? Que sont donc devenues les notions républicaines d’excellence et d’égalité ? Une hiérarchie est-elle en train de s’établir, qui place la diversité au dessus de l’égalité.
> Les inégalités sont-elles vraiment plus grandes dans les quartiers de banlieues des grandes villes que dans les campagnes dépeuplées, parce qu’elles sont plus concentrées et donc plus visibles ? Les chambres de bonne et les studios vont s’arracher à prix d’or dans les banlieues. Et faire monter les loyers...

Des affirmations aussi hasardeuses que 'positives'
> "Bien sûr que Barack Obama a été élu parce qu'il était le meilleur, mais en plus il est porteur de sa propre histoire", affirmait récemment Nicolas Sarkozy, pour les besoins de la cause. Notons que les ascendants Noirs d'Obama ont été épargnés par l'esclavage et n'est guère le symbole qu'on voudrait.... Ce n'est que du « diplomatiquement correct », car chacun sait que l’éléphant républicain ne faisait pas le poids face à l’âne démocrate et que l’alternance a pu jouer à plein après deux mandats républicains.
> La question de l’élection à la Maison Blanche d’un premier métis, plutôt que d’une première femme, la féministe Hillary Clinton, n’interpelle personne, surtout pas Christiane Taubira et pas même Sa Cynique Majesté Royal ?
> Reste que la sagesse exigerait d’attendre que le président élu ait commencé à faire ses preuves avant de conclure au miracle de la diversité. Sa couleur de peau n’a encore prouvé qu’une chose, c’est qu’on peut être métis aux Etats-Unis et réussir. Imaginons en outre que son action ne réponde pas aux attentes, est-ce que sa part blanche reprendrait le dessus. Le projet du Président français serait-il remis en cause ? Il faut donc aller vite, du point de vue du CRAN…

Faut-il aller plus vite que la musique du « Star-Spangled Banner » ?

L'ancienne ministre de Valéry Giscard d'Estaing,
Simone Veil, a mené les travaux d'un comité de réflexion sur la Constitution, composé de parlementaires, juristes, intellectuels, scientifiques et membres de la société civile.
> Le rapport, attendu initialement fin juin, décevra les attentes de l'Elysée, dit-on de source proche du comité.
Il devrait en effet réaffirmer le caractère intangible du principe constitutionnel d'égalité qui fait obstacle à la "discrimination positive", politique née dans les années 1960 aux Etats-Unis et qui a consisté à rendre obligatoire l'accession des Noirs aux universités et à certains emplois.
> Le réservoir d’excellence de la diversité existe déjà
En 2004, Nicolas Sarkozy avait déjà trouvé qui nommer préfet du Jura : Aïssa Dermouche, d'origine algérienne. Récemment, Pierre N'Gahane, d'origine camerounaise, et Nacer Meddah, d'origine algérienne, ont été respectivement nommés préfets des Alpes de Haute-Provence et de Seine-Saint-Denis. Y aura-t-il assez de départements ?

Dans sa très grande cohérence, l’opposition prend volontiers pour cibles -« privilégiées »-, Rachida Dati, Fadela Amara et Rama Yade, ministres emblématiques de la diversité. Leurs qualités de femmes, et de femmes issues de la diversité, ne semblent pas suffire à en faire des ministres d’excellence, selon la gauche ? Toutes autant qu’elles sont, la secrétaire d'Etat à la politique de la ville, la ministre de la Justice et la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme sont constamment harcelées et la presse de gauche assure qu’elles sont en délicatesse avec l'Elysée. Faudra-t-il que l’ « affirmative action » » ne s’adresse qu’à des candidats de gauche ?

Carla Bruni-Sarkozy soutient, mais ne signe pas

> Dans la perspective des élections européennes de juin 2009 et des éventuelles régionales du printemps 2010, un manifeste initié par le millionnaire Yazid Sabeg (Lire PaSiDupes) et intitulé "Oui, nous le pouvons!", en référence au slogan de campagne de Barack Obama ("Yes we can"), réclame notamment "un pacte national de la diversité" pour en finir avec des listes électorales monocolores. Il est prévu que le blanc ne serait plus une couleur.
> Parmi les premiers signataires, on relève une grande diversité de noms de responsables politiques, comme Jean-François Copé et Patrick Devedjian (UMP), Dominique Voynet (Verts), Christiane Taubira (PRG), Arnaud Montebourg et Christian Paul (PS) mais aussi des personnalités de la société civile, l'avocat Théo Klein, ou encore l'historien Benjamin Stora, ainsi que le collectif Les Gracques.
Le manifeste bénéficie de l'appui de Carla Bruni-Sarkozy, qui a déclaré au JDD être "d'accord avec le texte" tout en expliquant que son statut d'épouse du président de la République l’empêchait de pouvoir le signer. L’épouse du chef de l’État français revendique dans l’hebdomadaire son engagement antiraciste.

Ce "manifeste pour l'égalité réelle", publié par le Journal du Dimanche dimanche 9 novembre, est lancé avec le soutien de l’épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, par divers acteurs publics qui réclament un Grenelle de la diversité.

mercredi 19 mars 2008

Affaire du SMS : ‘Halte à la calomnie !' demande Carla Sarkozy

Le lynchage politique est-il un droit à gauche?
Après deux mois de silence, la première dame de France s'exprime sur la tristement célèbre affaire du SMS inventée par le Nouvel Observateur, qui a soutenu la candidature de Sa Cynique Majesté Royal à la présidence, avec le succès que l’on sait et tous les moyens médiatiques dont on peut encore ici évaluer l’ampleur et les moyens...
En préambule, celle qui n’était pas encore Madame Sarkozy annonce que cette histoire est "close", son mari ayant retiré sa plainte contre Le Nouvel Observateur après qu'elle ait reçu une lettre d'excuses d'Airy Routier, auteur de l'article polémique sur le SMS supposé que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-femme. Pour autant, il ne demande pas pardon pour le mal fait…
La première dame de France met le doigt où la déontologie, en revanche , fait mal.
Elle souligne en effet que tous les principes de la charte signée en avril 2004 entre Claude Perdriel, PDG du Nouvel Observateur, et les représentants de la Société des rédacteurs, visant à "présenter les faits aux lecteurs avec la plus grande rigueur", à "bannir la rumeur", à respecter la vie privée et à vérifier les informations, aient été bafoués dans cette affaire.

Si elle conçoit que la vie du président puisse passionner, elle s'insurge contre les pratiques d'Airy Routier, qui, selon elle, s'est précisément fondé sur la rumeur : "Qu'on ne s'y trompe pas : l'enjeu, dans cette affaire, n'est pas le respect de la vie privée. [...] Le problème n'est pas non plus l'existence elle-même du SMS en question, car si le SMS avait existé, si la rumeur avait été avérée, c'eût été par hasard, au terme d'une vague indiscrétion, d'un «quelqu'un m'a dit», et non d'une investigation rigoureuse... Voilà bien le problème : quand on est indiscret, il faut être sûr de ce qu'on raconte. Ce qui est malhonnête et inquiétant dans cet épisode, c'est qu'à aucun moment l'«information» n'a été vérifiée, recoupée, validée. De son propre aveu, Airy Routier n'avait pas vu [et pour cause !] le SMS, qu'il a pourtant présenté comme un fait."
Concernant la réaction du Président, qui avait assigné le journaliste — avant de retirer sa plainte —, elle précise : "Routier dit que «Nicolas Sarkozy a cherché un prétexte pour, à travers Le Nouvel Observateur, intimider tous les journalistes.» Mensonge, sottise et mauvaise foi : en attaquant le site du Nouvel Observateur pour «faux et usage de faux», mon mari ne s'en prend pas à la liberté de la presse, mais au droit de dire et d'écrire n'importe quoi. De ce point de vue, loin de se conduire en despote, c'est la liberté de chacun qu'il protège."
Carla Sarkozy achève sa lettre en livrant sa réflexion sur l'avenir de la grande presse : "Si les grands journaux cessent de faire le tri entre les ragots et les faits, qui le fera ?" Elle conclut sur une citation de Beaumarchais : "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés... elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?"
Réponse de Carla Sarkozy : "Les journalistes. Les vrais."

Il reste que la confidentialité de nos SMS n’est pas garantie. En politique, ça s’appelait des « écoutes téléphoniques » et les socialistes reproduisent le même type d’affaire, sans que l’opinion ne soit agitée par la presse. Et pour cause…
Quant aux Français, qu’ils continuent de communiquer en toute inconscience… Les Big Brothers syndicaux les écoutent et organisent lesfuites. Pourquoi en faire en effet une affaire ?...

Mais pourquoi le Parlement et la justice ne s’émeuvent-ils pas ? Un président de droite doit-il endurer ?

Airy Routier, démission !

L’auteur de l’article sur le prétendu SMS de Sarkozy à Cécilia réussit à faire tache
Il en faut pourtant beaucoup pour salir la presse actuelle. Cette presse, qui dénonce, vilipende et condamne, est-elle apte à faire le ménage dans ses salles de rédactions ? Il serait pourtant grand temps en effet de vider les corbeilles.
Airy Routier, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire de gauche Le Nouvel Observateur, a publié un article insultant sur un prétendu SMS du candidat Sarkozy à la Présidentielle 2008 à Cécilia, son épouse du moment : "Si tu reviens j'annule tout".
C’était huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février 2008. Ce SMS dont tout le monde doute de l’authenticité, était fait pour nuire, blesser et servir les intérêts de Sa Cynique Majesté Royal.
Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, estime que la question de la preuve matérielle de l'existence d'un SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia, est "moins importante" que "celle d'une éventuelle intention de nuire".
Une intention de nuire au couple, mais aussi à la majorité présidentielle, car l’opération intervenait avant les deux tours des élections municipales. Celle qui réplique à tout propos « Non, vous ne me déstabiliserez pas ! « a-t-elle des militants qui s’emploieraient précisement à déstabiliser son vainqueur ? A son humiliation riposte-t-elle par l’insulte ? Chacun a pu noter que Sa Cynique Majesté susnommée n’a pas condamner l’hebdomadaire qui a soutenu sa campagne.
Nicolas Sarkozy a déposé le 7 février une plainte pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur. Entendue début mars par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), Cécilia Ciganer a démenti avoir reçu ce SMS. Il n'existerait que pour le journaliste, car ni l'expéditeur ni sa destinatrice n'en ont la trace!
Selon un site Internet de journalistes gauchistes, Airy Routier, le journaliste du Nouvel Observateur qui a monté l'affaire du SMS de toutes pièces, aurait envoyé aujourd'hui une lettre manuscrite à Carla Bruni dans laquelle il s'excuserait pour tout le tort causé.
Les vertueux gauchistes de la toile qui semblent toujours bien informés des coups bas dans le monde politique, comme s’ils étaient à l’origine, annoncent maintenant que la Première Dame aurait alors téléphoné à Airy Routier afin qu'il lui dise clairement si le texto avait été envoyé ou non. Comme devant les enquêteurs, le journaliste a été bien en peine de confirmer. Il s'entête à nier le montage mais ne prétend même plus protéger ses sources…
Toujours les mêmes journalistes vertueux proches de l’affaire précisent par ailleurs que Nicolas Sarkozy aurait indiqué à Claude Perdriel qu'il serait prêt à retirer sa plainte pour peu que le Nouvel Observateur publie des excuses publiques de son rédacteur en chef ce que Jean Daniel refuse catégoriquement de faire.
Perdriel aurait simplement promis "que les directeurs de la rédaction publieraient un texte sur le sujet dans l’édition de cet hebdomadaire respectueux , regrettant d’avoir laissé passer l’article de Routier. Mais sans présenter d’excuses formelles."
Le Nouvel Observateur est bien mal tenu, si un rédacteur en chef peut publier n’importe quoi. Doit-il être récompensé d’avoir fait croître les ventes ? La déontologie journalistique est-elle tombée si bas ? Plus bas que le caniveau, ce sont les égouts. Le Nouvel Observateur n’est-il pas un peu cher pour la décharge ?
Airy Routier, il faut démissionner.

lundi 7 janvier 2008

La relation Sarkozy-Bruni vue dans le prisme d'une certaine presse étrangère

Citations choisies, pour plus d'objectivité?
Il faut forger l'opinion: travailler plus pour désinformer plus
Combien voudraient être à leur place? Petit florilège de bave:
Après avoir fait des vagues au sein de la classe politique et de la presse française, les photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni côte à côté à Disneyland Paris sont largement commentées dans la presse européenne.
La "plus grande passion" de Carla Bruni sont les hommes, écrit ainsi le fameux journal allemand Süddeutsche Zeitung (centre-gauche, son seul mérite), pour qui la chanteuse "tombe souvent éternellement amoureuse". Et le quotidien ajoute, un rien mordant : "Les présidents français savent tout de l'érotisme du pouvoir". Le mal français? L'"exception sexuelle française... "Que serait une collectionneuse d'hommes sans un chef d'Etat dans sa collection ?" s'interroge le Frankfurter Rundschau (gauche): on n'est pas fleur bleue, en Allemagne.
L'article baisse le regard sur le quotidien à grand tirage Bild. Nous dire qu'il est aussi parmi les plus critiqués c'est peu dire, car s'apparente en effet à la presse tabloïd donc à la presse people. Pas de souci, selon les besoins de la démonstration de s'acoquiner. Il titre en une "Sarkozy aime un top model", "super-riche, super-intelligente, super-belle" et... "13 cm plus grande" que lui. Le politiquement correct n'est pas valable pour tous, ni en toutes circonstances. Peu importe à la gauche qu'à la fin des années 1960, à propos des manifestations étudiantes Bild lança une polémique à l'encontre des étudiants. Les membres de l'opposition non-parlementaire (furent désignés comme "populace immatriculée", "politiques traînants et gâteux", "radicaleux". Bild recommanda en 1966 "un coup de police sur les têtes d'émeutes, pour faire couler la matière grise encore existante ". La presse de gauche ne manque pas de matière grise mais a la mémoire courte: forcément, elle est missionnée.
"La fille de la Rive Gauche et le garçon de la Rive Droite : Sarkozy dévoile son nouvel amour", titre le quotidien britannique The Guardian (à l'évidence à gauche et apprécié de l'intelligentsia). "Bruni va à merveille avec la politique d'ouverture" du gouvernement, ironise-t-il. Un regard objectif aurait pu constater qu'il rassemble les Français. C'est clairement un exemple de fair-play britannique. Quant au vénérable Times (prétendument au centre, avec un œil -voir les deux- à gauche) écrit: "Sarko sort avec une célèbre croqueuse d'hommes". (Ah, ah, ah! Les diamants sont éternels) Tout à son honneur. L'Independent dont le lecteur moyen est plutôt orientés au centre et au …centre gauche avertit ses lecteurs: "Vous savez que vous vieillissez quand le président français sort avec l'ancienne petite amie de Mick Jagger", le chanteur des Rolling Stones. Rappel: Sarkozy, né le 28 janvier 1955, aura 53 ans dans 3 semaines, et elle, née le 23 décembre 1968, a tout juste 40 ans: treize ans d'écart. De quoi faire des envieux. Noah, peut-être? L'agence de presse a une lecture sélective de ses confrères. Et ça continue.
En Suisse, la palme des "Une" sur la liaison présidentielle revient à 24 Heures, le quotidien de Lausanne : "Même en amour, Sarkozy fait vite et fort". Le populaire quotidien La Tribune de Genève énumère les précédents compagnons de Carla, n'y voyant "rien de très prometteur pour un homme qui apprécie une certaine stabilité affective". On quitte un journal du groupe Edipress (radical-démocratique) pour aller lire un autre 3° journal du même groupe, pour la diversité. Dans Le Temps, un dessin relate un dialogue de bistrot. L'un des personnages dit : "Sarkozy sort avec Carla Bruni", à quoi l'autre répond : "Il n'est déjà plus avec Kadhafi ?" Le groupe de presse a dû se sentir obligé d'adapter le dessin à l'accueil de Kadhafi en Espagne par le roi et le premier ministre… socialiste Zapatero.
En Espagne, El Pais (centre gauche, encore) relève les "nécessités politiques" et "l'opportunité de faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Mouammar Kadhafi". El Mundo (libéral, de gauche, groupe de presse … italien) parle de "l'affaire" dans sa rubrique "Le zoo du 21e siècle", consacrée aux personnages insolites de l'actualité : "N'importe quel psychanaliste expérimenté tracerait un parallèle entre Carla Bruni et Cécilia". Pour ABC (autre psychanaliste, mais conservateur, tiens!) "Carla Bruni succombe à l'érotisme du pouvoir". Jackie Kennedy y avait résisté? Le journal décrit la trop belle jeune femme comme une "femme bionique, au regard assassin". Les eunuques s'en donnent à cœur joie, à coups de plume. Chacun selon ses moyens.
En Russie, Les Izvestia (pro-Kremlin) relève que "Sarko est le seul célibataire qui pourra maintenant - tout en provoquant l'envie de ses collègues, présidents et Premiers ministres - sortir avec de belles stars de la scène sans faire un scandale public". Pour le très sérieux journal officiel Rossiïskaïa Gazeta, Carla Bruni jouit d'une réputation de "Terminator". Plus d'un petit serait prêt à lui succomber.
Seule, selon l'article, La Stampa, le journal italien de Turin, ville natale de Carla Bruni et berceau de sa famille, fait crédit à la romance. "(...) M. Sarkozy a réellement demandé à Carla de l'épouser, ce n'est pas une rumeur", écrit-il, citant à l'appui des propos de sa mère et des amis de famille.
Lu sur le site Alice, avec la complicité de l'ami(?) TF1
Sa Cynique Majesté Royal, l'irrésistible candidate socialiste, la "femme bionique, au sourire assassin" n'a suscité aucun 'érotisme du pouvoir' chez les Français!… Elle a redoublé d'efforts dans l'élaboration de sa légende et se cherche un compagnon 'bionique'. Sur le site de... Meetic, forcément! Plus grand de treize centimètres? Ca paraît accessible!

Sarkozy n'est ni JF Kennedy ni Clinton, mais, eux, la gauche française les adore!

John et Jackie Kennedy, des people à la convenance de la gauche française. Les frasques de Clinton? Gauloiseries…
Les yeux fermés, la gauche aime la gauche, mais, les yeux fermés, hait tous les autres. Les medias français dopent leurs ventes avec la couverture du dynamisme présidentiel, à la fois public et privé. De sa vie politique et de sa vie personnelle, ils se repaissent. Mais en n'en faisant qu'une, la presse se livre à l'un de ses amalgames faciles. Les journaux nous informent de ses moindres faits et gestes, à satiété, avec l'intention de nous saturer. Les sondages sont à la baisse et le souci du pouvoir d'achat n'est pas seul en cause. Ils fustigent s'ailleurs la transparence comme ils critiqueraient le secret. L'objectif est de la ternir de leurs commentaires partisans. Que cette 'colère saine' est bien malsaine!

Prenez l'image peu reluisante du Président Clinton qui sert pourtant d'étendard à la gauche dans la campagne d'Hillary. Les Cécilia et Carla de Sarko apparaissent en pleine lumière et indisposent les médias. A la lumière et la légitimité, les médias préfèrent l'ombre et le secret. Ainsi, dès le début de la campagne électorale de 1992, des rumeurs courent sur les liaisons extraconjugales du président Bill Clinton. L’une de ses anciennes collaboratrices, Paula Jones (à droite), l’accuse de harcèlement sexuel et d’autres aventures sont rendues publiques, en particulier lorsque l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Monica Lewinsky (à gauche) et Paula Jones révèle qu’elle lui aurait fait des gâteries dans la bureau ovale alors qu’elle était stagiaire à la Maison-Blanche. Mademoiselle Lewinsky remonte le moral du président Clinton et l'affaire fait encore monter la cote d'Hillary. La presse militante nous a fait croire à la popularité sans tache de la candidate démocrate; or, les premiers 'caucus(es)' démontrent le contraire. Il n'y a que la France pour croire encore que tous les patrons de presse sont à droite. La rumeur et l'intox sont des spécialités de la gauche.
Prenez aussi le mythe JFK développé par les médias. Malgré les années, il fait encore de l'usage. Derrière l'image glamour d'un couple jeune et séduisant, il fallait percevoir les souffrances d'une femme trompée et les douleurs d'un homme en apparence vigoureux à qui tout semble réussir. Or, la légende de JFK est construite sur un assassinat, mais à peine trois années de pouvoir: un grand président potentiel élevé au rang d'icône par la grâce des medias. Et longtemps le silence de la presse est maintenu: la première dame est "trahie" par un mari volage, pourtant fragilisé par l'ostéoporose, plusieurs fois opéré car atteint d'une maladie rare soulagée par la cortisone. L'illusion du bonheur est-elle préférable à l'illustration du bonheur?
Bien avant la princesse Diana et la médiatisation des hommes et femmes de pouvoir, en juin 1961 à Paris, lors du voyage officiel du Président accompagné de son épouse déjà 'people', le succès de Jackie est tel que le Président s'est présenté de la façon suivante lors d'une réception : « Je suis l'homme qui accompagne Jacqueline Kennedy à Paris ».
La Carla de Kennedy s'appe- lait Marylin. Il n'était pour- tant pas question de mariage. Le 29 mai 1962, Marilyn Monroe chante "Happy Birthday" pour célébrer le 45e anniversaire du président au Madison Square Garden. Cette séquence enregistrée par la télévision fait partie des grands moments de la petite histoire et alimente les potins sur la liaison entre elle et Kennedy. La gauche s'ébaudit: le bonheur est légitime s'il est à gauche. L'adultère est simplement et moralement voilé. Le bonheur légitime serait-il donc indécent?
La gauche et la presse ont un problème, dirait Montebourde: elles détestent la lumière.

L'image de Sarkozy et Carla Bruni au parc Disneyland, offerte par les médias (ici, à droite, à Petra, Jordanie), pourrait pourtant paraître trop naturelle et quelque peu banale, jusqu'à 65 ans plus tard, mais les hommes restent les hommes et la presse n'innove guère. Seuls diffèrent les appréciations: affaire d'objectivité, délit de faciès politique… La filiation du Président français de droite avec le Président démocrate Kennedy peut pourtant être illustrée par cette citation du dernier: « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » (Discours d'investiture, 20 janvier 1961). "Travaillez plus pour gagner plus", en quelque sorte. Mais dans la France assistée voulue par Mitterrand et Jospin, cette exhortation a une résonance dérangeante.
Ainsi, la presse malveillante nous ramène toujours à la sottise humaine que soulignait déjà JFK: « Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième. »

samedi 29 décembre 2007

Charm-el-Cheikh réussira-t-elle à Sarkozy mieux qu'aux autres?

Si Sarkozy réhabilite les lieux, la presse ne s'y sera pas distinguée..
Le président français Nicolas Sarkozy et sa compagne Carla Bruni sont allés trouver du repos à Charm el-Cheikh après Louxor mardi. Les mesures de sécurité ont été renforcées avant l'arrivée de M. Sarkozy et de ses proches dans cette grande cité balnéaire au bord de la mer Rouge, a précisé un responsable égyptien de la sécurité. Nicolas Sarkozy et ses proches seront rejoints à Charm el-Cheikh par le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, ministre des Affaires Etrangères, mais son épouse, Christine Ockrent, ne sera pas du voyage, suite aux pressions de syndicats de journalistes! Ils séjourneront dans une agréable villa située dans une vaste bande littorale, propriété du cheikh d'Abou Dhabi, et aura un accès direct à la mer.

Les photographes de la presse qui lui fait le procès de la médiatisation de ses activités du président sont sur place et le traquent pour mieux le critiquer. Le harcèlement des photographes a déjà perturbé ses vacances à Wolfeboro aux Etats-Unis cet été, et c'est au son de tirs de sommation que les forces de l'ordre égypienne ont dû les éloigner de l'embarcation du chef de l'Etat en Egypte. Le président français se trouvait alors avec sa compagne Carla Bruni au large de Charm el-Cheikh, a indiqué un responsable de la sécurité.
L'embarcation des photographes s'est ensuite éloignée et Nicolas Sarkozy a pu reprendre sa détente en mer. «C'est un chef d'Etat, il est normal que les mesures de sécurité soient draconiennes», a souligné le responsable égyptien à l'attention de la presse française... Un journaliste de France 24 a été interpellé jeudi et sa carte mémoire effacée après avoir pris en photo la villa de vacances de M. Sarkozy, dont les abords ont été bouclés. Des photographes se sont aussi vus confisquer leur matériel.

Ce sont aussi les abords de la propriété du cheikh d'Abou Dhabi qu'il convient de sécuriser. Le renforcement du dispositif a été voulu par les autorités égyptiennes, indique-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat français, dans une ville frappée par un attentat en 2005 qui avait fait une soixantaine (?) de morts.


Il y a un temps pour chaque chose, qu'il convient de respecter. A Louxor, où ils avaient entamé mardi 25 leurs vacances égyptiennes, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni s'étaient prêtés, main dans la main, au jeu des photos avec les touristes. Le président français avait même posé avec sa nouvelle amie pour des Egyptiens travaillant sur un site archéologique.


Voyage protocolaire autant que privé. Vendredi matin, le chef de l'Etat français a rencontré son homologue égyptien Hosni Moubarak à Charm El-Cheikh, station balnéairedes bords de la mer Rouge dont il est un des habitués. L'entretien a porté sur la situation dans la région et les questions internationales, notamment le Pakistan au lendemain de l'assassinat de l'ancien ministre Benazir Bhutto. Après son séjour privé, le chef de l'Etat français doit se rendre dimanche en visite officielle au Caire.
PaSiDupes doit compenser les négligences intentionnelles de la presse bienveillante. Qu'elle s'emploie à développer une image people du chef de l'Etat est déjà minable, mais qu'au-delà de sa couverture partisane elle fasse en revanche l'impasse sur l'histoire troublée de Charm-el-Cheikh est une faute professionnelle. De la désinformation par omission.
Wikipedia propose des informations à tous, que les cossards négligent. Les voici:
'Village de pêcheurs à l’origine, Charm el-Cheikh devient une base stratégique pour la marine égyptienne.
Entre 1956 et 1957 a lieu la guerre de Suez entre Israël et l’Égypte. Israël occupe puis évacue le Sinaï. Une force de paix internationale stationne à Charm el-Cheikh de 1957 à 1967. Mais en juin 1967, Nasser occupe la commune, bloque le détroit de Tiran, et coupe ainsi l’accès de la mer Rouge aux bateaux israéliens, ce qui entraîne l’intervention d’Israël : c’est la guerre des Six Jours.
[…]
Le 4 septembre 1999 a lieu la signature du Mémorandum de Charm el-Cheikh entre Israël et l’Autorité palestinienne en présence de Madeleine Albright, du président Hosni Moubarak et du roi de Jordanie Abdallah II.
Le 3 janvier 2004 a lieu l’accident d'avion du Vol Flash Airlines FSH 604 de la compagnie Flash Airlines faisant 148 morts en s’abîmant dans la mer Rouge.
La ville est victime d’attentats le 23 Juillet 2005 [lire le petit complément d'information ci-dessous]. Le Old Market à Sharm el-Maya, les hôtels Ghazala gardens et Moevenpick à Naama Bay sont touchés.'
Il faut préciser ceci:
Deux semaines après l’attaque des transports Londoniens (7 juillet 2005) , un groupe terroriste se réclamant d’Al-Qaïda fait sauter trois bombes à Charm el-Cheikh. Déclenchée vers une heure du matin, l’attaque de la station balnéaire tue 88 personnes. Après les attentats du Louxor en 1997 et ceux de Taba en 2004, le tourisme égyptien, une des principales ressources du pays, est à nouveau mis à mal.

Que dès lors des journalistes militants s'esclaffent aux mesures prises par un état ami pour la protection d'un chef de l'Etat français démontre encore, si besoin était, que la presse 'de qualité', méprisante de la presse de caniveau, a marché dedans! Si cette presse prétend nous expliquer l'actualité plutôt que de nous la présenter, qu'elle nous informe complètement: nous jugerons alors si ses velléités son justifiées…

A noter enfin, hors catégorie, la désinformation mensongère d'un blogueur militant 'vigilant' à bonne école... qui a mis Sarkozy sous surveillance! On voit le genre: si tout le groupe est aussi fiable... Il titre en effet: 'Quand Sarkozy est là, on tire sur les photographes'.
Mais, conscient de sa forfaiture, il recopie lui-même quelques lignes du Nouvel Observateur dont le titre était pourtant 'Des tirs de sommation pour protéger Sarkozy'.
Le 'vigilant' indélicat a voulu accrocher le lecteur et faire acte de propagande, puisqu'il écrit piteusement plus loin que 'les forces de sécurité ont tiré en l'air'.
Un militant à 10 euros qui réclame aussi le respect pour sa noble personne? Un client pour Sa Cynique Majesté Royal...

dimanche 16 décembre 2007

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, en couple

Sarkozy et Bruni roucoulent
Carla Bruni est née le 23 Décembre 1968 à Turin, Italie, mais c'est dès maintenant que la belle Carla fête ses 38 ans, avec Nicolas Sarkozy.
Ces messieurs du PS, qui peinent à relever la tête, en sont aux expédients et font appel aux marabouts du 9.3. En vain, selon la gourmande Marie-sEGOlène Royal qui décrit Flamby 1er et Bayrou comme des petits joueurs.

Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, en revanche, ont été vus en amoureux ce week-end et se sont laissé photographier. Le magazine Point de vue en fait sa couverture mercredi prochain: le couple Nicolas Sarkozy-Carla Bruni ne se cache plus.
Un homme de 52 ans, souriant et détendu, Nicolas Sarkozy, flânant tranquillement, malgré les flashs des photographes, dans les allées de Disneyland Paris, en compagnie d’une jeune et jolie femme brune, Carla Bruni! Cette scène, immortalisée par une poignée de paparazzi, depuis plusieurs semaines aux basques du chef de l’Etat et de l’ancien top model, chanteuse et compositrice, devrait faire, cette semaine, la couverture de trois magazines people, Point de vue, Paris Match et Closer. Sans compter PaSiDupes…

Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express, a déclaré dimanche sur LCI que Carla Bruni, "une amie", lui avait confirmé en personne sa relation avec le président de la République. Carla, qui vit en France depuis l'âge de cinq ans, a eu en 2001 un enfant, Aurélien, de son union avec Raphaël Enthoven.


Le 'cabinet fantôme' socialiste pourra-t-il attendre jusqu'à ce mardi minuit quand le premier de ces trois hebdomadaires paraîtra, publiant une série de photos qui devraient susciter la curiosité et doper la libido du PS, de manière spectaculaire. Le fâcheux Montebourg lancera le débat sur la médiatisation de la vie privée du président de la République, le 18 octobre, deux mois, presque jour pour jour, après le divorce du président avec son épouse, Cécilia.
"Carla Bruni, la dame de cœur du président": en choisissant ce titre, Point de vue installe définitivement Nicolas Sarkozy à la rubrique playboy des journaux.
Il y a une semaine, déjà, le couple -qui se serait rencontré lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla- avait été aperçu par ces mêmes photographes se promenant dans les jardins du château de Versailles, en compagnie de la mère de la jeune femme. Sans le bédouin lybyien. Et le domicile même de Carla Bruni, à Paris, faisait l’objet de "planques" de photographes.

Le président, épanoui sur les clichés, pris le 15 décembre par une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler, semble s’accommoder de ce coup de projecteur.

Après Point de vue, ce devrait être au tour de Paris Match et de Closer d’alimenter un feuilleton qui aura fait de 2007 une année politico-people … 'remarquable'!

Si le pays se relève aussi vite que le président, les pisse-froid anti-libéraux vont connaître une chute de testostérone sans précédent, en contre-coup.... Adieu, veaux, vaches, cochons, Marie-sEGO !