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mercredi 3 juin 2020

Ndiaye: les sénateurs LR quittent l'hémicycle suite à une réponse "sotte et blessante"

On savait Ndiaye bête mais, en plus, elle est méchante

La porte-parole du gouvernement a manqué de respect aux élus LR

La réduction du nombre de parlementaires appelés à faire acte de présence - en cluster - lors des visites ministérielles en région faisait l'objet de l'interpellation des sénateurs, dans le contexte post-confinement. 
Sa réponse a stupéfait les élus de l'opposition, de gauche comme de droite, lors de la séance de questions au gouvernement.
 
Les sénateurs LR ont quitté l'hémicycle mercredi 3 juin, fait exceptionnel au palais du Luxembourg, pour protester contre une réponse jugée "sotte et blessante" de Sibeth Ndiaye à une question sur les visites ministérielles. 
"Si nous ne représentons rien, si nous sommes des invisibles (...), alors nous n'avions pas besoin de rester à entendre des réponses qui sont franchement sottes et blessantes pour la conception républicaine que nous avons", a observé le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, pour expliquer la manifestation d'indignation de son groupe. 

Le sénateur LR du Loiret, Hugues Saury, avait posé sa question au gouvernement sur les modalités d'organisation des visites ministérielles, lors desquelles les sénateurs et élus d'autres partis que LREM "sont devenus 'personae non gratae'", avait-il déploré, des raisons sanitaires étant invoquées.

"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer," avait taclé la prétentieuse

"Pensez-vous qu'il est légitime de privilégier les députés, la plupart du temps de votre majorité, jusqu'à décider qu'à eux seuls ils représentent toutes les sensibilités ?" avait interrogé la caricaturiste. 
"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer", a ajouté l'insolente petite porte-parole du gouvernement, sous les huées des élus LR outragés

"Je conçois qu'il puisse y avoir des frustrations,"a ironisé la péronnelle, moqueuse... "L'application stricte des mesures barrière et des gestes barrière doit être notre priorité pour que ces déplacements ministériels puissent se dérouler dans de bonnes conditions", a pompeusement poursuivi l'arrogante, appelant à n'"y voir absolument aucune malice politique ni aucun privilège", pendant que les élus LR quittaient l'hémicycle.
 
"Culture du prince" et "réponse indigne"
"C'est profondément choquant. Je n'ai jamais entendu une réponse d'une telle légèreté, ici au Sénat", a réagi B. Retailleau après avoir quitté l'hémicycle. "Est-ce que la République, c'est En marche!; est-ce qu'il n'y a pas une privatisation des moyens de l'Etat? (...) Pour toute réponse nous avons simplement entendu qu'il s'agissait de mesures barrière, de qui se moque-t-on ?", s'est-il offusqué. 
"C'est injustifiable. C'est parce que nous avions une réponse qui Kannerse moquait de nous que nous avons quitté l'hémicycle", a t-il encore ajouté à l'antenne de Public Sénat.

Le chef de file des sénateurs PS Patrick Kanner a approuvé ses collègues
Son groupe aurait aussi quitté l'hémicycle en signe de protestation si la question suivante n'avait pas été posée par une sénatrice socialiste
Il a fustigé "une réponse indigne" de la porte-parole, et "une culture du prince".

dimanche 21 juin 2015

VallsGate, la crise de confiance à deux ans de la présidentielle

Le premier ministre surpris en flagrant délit

Le mensonge banalisé en "erreur de communication" et des regrets érigés en excuses

Valls se moque des Français et
des congressistes socialistes de Poitiers
Avis de turbulences au sommet de l'exécutif ! Le voyage familial en Falcon gouvernemental de Manuel Valls avec ses deux fils pour assister à Berlin au match de foot de la Juve contre le Barça, l' "équipe de coeur" du Catalan de Matignon et naturalisé nostalgique a provoqué l'indignation et confiné au crash sur les réseaux sociaux. Près de 30.000 tweets, des commentaires d'internautes sans indulgence, les politiques au créneau et un sacré coup de canif dans la charte de déontologie que chaque ministre "normal" a été invité à signer, le 17 mai 2012.

Une soirée privée facturée au contribuable

Les mensonges d'un premier ministre exemplaire qualifié de "roi de la communication" pour dire "manipulateur", si habile soit-elle, accablent le donneur de leçons.

Du seul fait qu'il promet qu'on ne l'y reprendra plus, Manuel Valls a fait son "mea culpa", estime la presse couchée,  mais des regrets ne valent pas des excuses  dans une crise de confiance aussi moralement grave

D'autant qu'en promettant qu'il remboursera une partie des frais d'escale à Paris entre Poitiers et Berlin, à l'aller comme au retour, pour satisfaire ses enfants, le socialiste avoue sa faute. 

VOIR et ENTENDRE le retour de Public Sénat (avec Delphine Legoute et Philippe Moreau-Chevrolet autour de Caroline Deschamps, le 12 juin) sur ce comportement irresponsable d'un premier ministre socialiste grisé par le pouvoir et qui pourrait conserver des séquelles:

Assimiler les factures d'un premier ministre -aux frais des contribuables- comme le fait la journaliste de Public Sénat, à celle d'un chef politique -à la charge de son parti- est un amalgame digne de cette chaîne gouvernementale qui par ailleurs tente de dédramatiser la situation en montrant Hollande promené en traîneau à chiens lancés à travers la ville de Tulle...

Régler la note sous la pression de l'opinion et après avoir en avoir arrogamment nié la matérialité révèle la bassesse de l'arriviste.


mercredi 18 février 2015

L'"esprit Charlie", c'est un cimetière vandalisé dans le Calvados

La liberté d'expression des libertaires nuit à la laïcité

Qui s'en prend à la religion historique de France ? 

Sont-ce les "valeurs" dont parlent
Hollande et Cazeneuve ?
Situé sur le littoral normand, à moins de 2 kilomètres des plages du Débarquement, le cimetière catholique de Tracy-sur-Mer (Calvados et 350 âmes) a été profané, six semaines après les attentats islamistes et deux jours après la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-RhinCe nouvel acte de vandalisme a été constaté mardi en fin de journée par la gendarmerie.  

"Plusieurs dizaines de crucifix ont été déplacés, certains d'entre eux retournés et plantés dans le sol, ont confirmé  par communiqué les services du ministricule des cultes, Bernard Cazeneuve. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier, interpeller et déférer à la justice les auteurs de ces actes révoltants qui bafouent nos valeurs et le respect qui scellent notre vivre ensemble," affirme, comme à chaque fois, le ministère.
La brigade de recherches de Bayeux est chargée de l'enquête et "les techniciens en identification criminelle du groupement de gendarmerie du Calvados procéderont aux constatations dès mercredi matin", a-t-il été précisé.


Le maire du village, Jean Bedez, a fait part de sa consternation. 
"C'est une habitante qui allait sur la tombe familiale qui est venue me prévenir", précise-t-il. C'est révoltant. "On ne comprend pas très bien ce qui a pu passer par la tête de ces gens," a-t-il commenté mercredi matin sur RTL. "Une petite dizaine de croix ont été retournées sur un total d'une trentaine de tombes touchées. Il n'y a pas d'inscription sur les tombes", a précisé le maire.

Sénateur du Calvados et président du département, Jean-Léonce Dupont (UDI) dénonce vivement ce mercredi les
dégradations "qui rappellent celles intervenues en janvier dans plusieurs autres cimetières de communes voisines, à Ryes, Longues-sur-Mer et Sommervieu". Le savait-on ?

Taisez-vous, Manuel Valls, plutôt que de parler pour ne rien dire

Matigon a fait parler le premier ministre. Manuel Valls aurait  réagi, mais c'est sur son compte... Twitter, en exprimant son "dégoût" et son "indignation".


Cet "assez !" souligne l'impuissance gouvernementale.

Hollande s'y est collé!
Le chef de guerre au Mali et faiseur de paix en Ukraine est désarmé. Mais il parle... François Hollande a lui aussi condamné "fermement" les profanations. "Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis", a ajouté le président. Des propos redondants par rapport à ceux de Cazeneuve.

Humour au 36e degré  dessous
Cet acte de vandalisme intervient deux jours après la découverte de la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Cinq profanateurs présumés, des "adolescents mineurs" -ce qui est le propre des adolescents- âgés de 15 à 17 ans, originaires de la région - ce qui ne dit rien du profil des suspects- et sans antécédents judiciaires, sont depuis lundi en garde à vue.
Ils se défendent de tout antisémitisme: des "déséquilibrés", comme à chaque fois que les victimes ne sont ni des dessinateurs, tels ceux de Charlie hebdo, ni des libre-penseurs, comme lors du débat de Copenhague interrompu par des tirs d'islamiste. 

Imagine un monde
sans athéisme "d'Etat" 
Le Parquet de Saverne devrait s'exprimer mercredi en fin d'après-midi sur les suites de la procédure. Mais le magistrat a déjà exprimé son empathie pour ces scolaires de lycées de Sarre-Union et de Sarrebourg, qui seraient "très choqués de la tournure des événements et [surtout] de la mesure de garde à vue dont ils font l'objet". Il livre leur sottise comme excuse : "ils prétendent n'avoir pas eu conscience du fait qu'il s'agissait de tombes juives". Des sépultures chrétiennes, ça passe, mais des tombes juives ou musulmanes, certainement pas.

Le club des cinq adolescents  pourrait être mis en examen pour "profanation de sépultures en raison de la religion" ce mercredi à l'issue de leur garde à vue, au lendemain de simagrées de François Hollande sur place.


Le Figaro banalise les profanations en assurant que "les dégradations contre les sépultures juives ne sont pas une spécificité française" ! "D'autres pays européens sont concernés" et les Français ne devraient donc pas se formaliser que l'Europe retourne à la barbarie. A croire que Daesh est le bienvenu. 


vendredi 6 décembre 2013

L'humour de Jamel Debbouze, tout en finesse et respect, a encore fait une victime

Mais J-Michel Maire s'excuse de son indignation d'être traité de "pervers sexuel" 

Sur D8, Touche pas à mon poste ! a encore parasité

"J'ai quand même été un peu blessé" : ex-journaliste de TPS Star (groupe Canal+), le chroniqueur de l'émission animée à prix d'or par Cyril Hanouna évoquait les propos irresponsables de l'invité de la veille, Jamel Debbouze, qui l'avait qualifié de "pervers sexuel". Jamel Debbouze avait, en effet, badiné avec un sujet grave, demandant "Il est où le pervers sexuel ?", avant de prodiguer quelques conseils pour refroidir sa libido.
Connu pour parler régulièrement de sexe, Jean-Michel Maire, est aussitôt moqué comme " grand sensible" pour n'avoir pas apprécié que l'invité de la veille le catalogue en son absence.

Outragé, le chroniqueur a tenté d'interpeller le comique préféré de Canal+: "J'étais un peu triste de ne pas être là. J'ai quand même été un peu blessé quand il a dit ça parce qu'en plus, j'étais en train de regarder l'émission avec ma fille."

"J'aimerais bien faire un petit cours à Jamel"

"Alors, j'ai quand même été obligé de faire un petit cours déontologique à ma fille, que j'aimerais bien dire aussi à Jamel, par voie de presse, parce qu'il n'est pas là aujourd'hui: il y a quand même une légère différence dans la langue française entre obsession - je veux bien dire que je suis obsédé sexuel, que je pense au sexe plus que la moyenne... Je veux bien tout entendre - et perversion, c'est quand même quelque chose de très différent", a-t-il fait valoir auprès d'un illettré et sur un ton qu'il emploie "un peu" rarement dans cette émission de divertissement bas de gamme de la télévision caniveau.

Cyril Hanouna a bien risqué quelques vannes, histoire de désamorcer l'indignation de Jean-Michel Maire, sans prendre parti. "Mais visiblement, ce dernier a vraiment été blessé par la blague sous la ceinture de Jamel...", commente bêtement ...Le Figaro.

A qui la palme du plus "minable" de la bande?

A. Pulvar et E. Malagré 
La blonde Enora Malagré, chroniqueuse de Canal+ (un groupe décidément nocif), qui assume publiquement sa bisexualité et réagit en "caillera du paf" à petite cervelle, brandissant  aussi sec l'excuse tarte à la crème des nul(le)s mais ravi(e)s ?

Ou le chroniqueur blessé qui au final baisse le pantalon en rendant hommage au comique vulgaire mais intouchable du Paris gaucho?

La presse qui se vante de jouir d'une liberté d'expression pleine et entière ne serait-elle pas en fait muselée par l'audimat et l'idéologie dominante à Paris ?


lundi 14 octobre 2013

L'attaché parlementaire du sénateur PS Jean-Pierre Michel insulte Marion Maréchal-Le Pen et les électeurs du FN

La députée FN est une "conne et une salope";
l'opposition, des "beaufs à tête de boeufs"  

La "république exemplaire" socialiste n'avait pas tout dit !

Jean Bourdeau a insulté la députée du Front National Marion Maréchal-Le Pen, rapporte Le Lab d'Europe 1. L'individu est attaché parlementaire de l'ex-juge rouge du SM et sénateur socialiste, Jean-Pierre Michel.

Un festival de grossièretés totalement incroyable de la part d'un attaché parlementaire.

Sur son site internet, il se présente ainsi:
Né le 22 décembre 1988 à Châteaudun, je suis engagé au Parti socialiste depuis fin 2010 d’abord à la section du XXe arrondissement de Paris et depuis juin 2012 auprès de la section du Parti socialiste de Châteaudun.
Professionnellement, je suis issu du monde de la culture [sic], notamment comme fondateur et directeur artistique [re-sic] du Théâtre d’Action Populaire; j’ai décidé de m’engager en politique pour François Holande et cela dès janvier 2011 en adhérent à Répondre à Gauche et à Démocratie 2012, les deux associations de soutien à François Hollande.
J’intègre très peu de temps après, l’équipe de George Pau-Langevin, comme collaborateur parlementaire, en parallèle j’incorpore le secrétariat général de GPL pour les législatives 2012.
J-P Michel (PS) : "Je suis pour la GPA 
pour tous les couples" (lien)
En octobre 2012, je rejoins Jean-Pierre Michel sénateur de la Haute-Saône et 1er vice-président de la commission des lois, j’assure le suivi du travail législatif et notamment le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe dont il est le rapporteur.
Depuis le récent congrès du Parti socialiste, je suis membre suppléant du Conseil fédéral du PS 28 ; je suis délégué aux relations avec le Sénat pour Jean-Jacques Châtel, ainsi que secrétaire fédéral au logement, à l’égalité des territoires et à la politique de la ville.

La ministre PS des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a su jusqu'ici garder une indignation excessivement ...intériorisée !

lundi 17 juin 2013

Répression: Valls traite mieux les Femen que la jeune Alix

La répression a poussé Alix, 20 ans, à entrer en résistance

Lettre ouverte à Manuel Valls : 


Monsieur le Ministre,

D'autant plus vulnérable qu'elle ne s'entraîne pas en camp.
Qu'a-t-elle fait de si terrible pour être jeter au sol, face contr terre ?
Mon crime ? Être restée paisiblement chanter et discuter avec quelques amis avant de vouloir quitter les lieux vers 22 h. Pour ce délit de la pire espèce, 23 h de garde à vue.
Je souhaiterais comprendre, Monsieur le Ministre, pourquoi plus de deux cents jeunes, pour la plupart pacifiques, furent placés cette nuit en garde à vue, alors qu’une vingtaine seulement de hooligans, véritables casseurs provoquant en quelques heures plus d’un million d’euros de préjudice lors du rassemblement le 13 mai au Trocadéro, furent arrêtés.
Avec quelques 200 jeunes, et comme plusieurs centaines de personnes depuis quelques mois, j’ai été embarquée, ou plutôt raflée, par vos forces de l’ordre, le soir du 26 mai, près de l’esplanade des Invalides.


Quelles vitrines brisées, combien de voitures brûlées, en cette journée du 26 mai alors que des centaines de milliers de manifestants défilaient dans les rues ?

J’aimerais connaitre les raisons pour lesquelles certains policiers (pour ne pas dire la plupart) en viennent à nous avouer leur désarroi et leur désaveu, face aux ordres reçus. La priorité des forces de l’ordre n’est-elle pas d’assurer la sécurité des citoyens ?

Nos chants et nos slogans sont-ils de réelles menaces pour notre pays ?
"Contrairement à ce que vous espériez, le traitement que vous nous avez infligé, les coups, les gazages, les interpellations, les gardes à vue, massifs et abusifs, n’ont fait que renforcer notre mobilisation et notre détermination. "

Je voudrais qu’on m’explique, pourquoi un traitement si répressif nous est réservé. Comment peut-on gazer des familles, des jeunes dans des bouches de métro ou dans des paniers à salade ? Depuis quand le port d’un sweat justifie-t-il une interpellation ?

Auriez-vous donc si peur de nous ?

Monsieur le Ministre, je ne suis qu’une jeune de 20 ans, étudiante en droit, ni nervi d’extrême droite, ni violente militante, qui aime seulement son pays et croit en son avenir. C’est au nom de mon attachement à la France, et pour défendre les valeurs auxquelles j’adhère, que je me suis décidée à entrer en résistance, puisqu’il s’agit bien de cela aujourd’hui.

Beaucoup de politiques regrettent que les jeunes s’abstiennent des grands débats ; plusieurs auteurs nous ont exhortés à l’action, à l’indignation [dont Stéphane Hessel auquel Hollande a rendu hommage aux Invalides...]; on ne cesse de décrier un individualisme grandissant, un égoïsme et une indifférence latents.

Pourtant, depuis plusieurs mois maintenant, la jeunesse de France s’est levée pour affirmer avec force ses convictions ; pour défendre la cause de ceux que la loi a délaissés ; pour s’engager dans ce qui aurait dû être des grands débats de société.

Au lieu de l’écouter, au lieu de nous respecter, vous avez fait passer en force une loi bouleversant "notre civilisation" ; vous avez ridiculisé nos effectifs, minimisé notre force, redoublé de mensonges, dans le seul espoir de nous décourager ; vous n’avez cessé de nous insulter, taxant d’homophobe toute personne opposée à cette loi, dans la seule optique de décrédibiliser notre mouvement ; vous vous êtes livrés à de sordides manipulations, et je pense notamment aux infiltrations de policiers en civil chargés d’exciter et de provoquer les foules, afin de justifier vos répressions policières dignes des pires régimes totalitaires.

Mais contrairement à ce que vous espériez, le traitement que vous nous avez infligé, les coups, les gazages, les interpellations, les gardes à vue, massifs et abusifs, n’ont fait que renforcer notre mobilisation et notre détermination.

Monsieur le Ministre, vous pouvez continuer à nous mépriser, à nous humilier autant qu’il vous plaira, mais, parce que nos convictions et notre combat dépassent nos propres intérêts, parce que nous ne voulons pas d’une société sans repères, et parce que nous sommes décidés à faire entendre nos voix, soyez assuré que nous ne lâcherons rien. JAMAIS.

samedi 23 mars 2013

Affaire Bettencourt : l'indignation de Sarkozy face à l'acharnement du juge

Nicolas Sarkozy dénonce les mauvaises manières du juge Gentil 

Le juge d'instruction se rend odieux pendant les huit heures d’audition de l’ex-chef de l’Etat


Le fils de mécano
n'a pas appris les manières


Le juge Gentil met-il à mal
l'image du respect présumé
dû au justiciable par la justice ?

Au palais de justice de Bordeaux, l'atmosphère dans le bunker du juge Jean-Michel Gentil est irrespirable. Le magistrat vient de signifier sa mise en examen à Nicolas Sarkozy, stupéfait. On imagine que le juge a rassemblé des preuves matérielles, mais l’ancien président lui jette un regard noir, laisse passer quelques secondes de silence et assène : " C’est une injustice ". L'audition n'a rien révélé.


"Vous n’avez pas à dire ça ", lui répond sèchement le juge. " Et pourtant je le dis ! " enchaîne Sarkozy. Quelques instants plus tard, le magistrat clôt les débats : " Voilà, c’est terminé," estime le souverain juge. Sarkozy reprend la parole, glacial : " Je ne crois pas, non. Ce n’est pas terminé. ", rapporte le journal Le Parisien.

Le juge Gentil s'est voulu discourtois pendant les huit heures d’audition 

Le juge a interdit à l’ancien président de s’adresser directement aux témoins auxquels il était pourtant confronté. "Vous me parlez à moi, pas à eux ", lui a-t-il répété. 
Seul instant cocasse de l’après-midi, une employée du couple Bettencourt, entendue comme témoin et un peu intimidée, a salué l’ancien chef de l’Etat d’un " bonjour, votre honneur " en entrant dans la pièce… 

A sa sortie du palais de justice, Sarkozy s’engouffre dans un monospace. 
Sur le chemin de l’aéroport de Bordeaux, il ne décolère pas. . Retenue sur le plateau de la chaîne ARD, à Berlin, Carla est injoignable: elle doit y remettre un prix à la chanteuse Lana Del Rey et interpréter un titre de son nouvel album, "Mon Raymond", surnom désignant son mari dans la chanson. 

Jean-François Copé appelle l'ex-président au téléphone
"Il était très déterminé, très combatif, pas du tout abattu", témoigne le président de l’UMP. A un autre, Sarkozy lance : "C’est un scandale ! Je ne vais pas me laisser faire! Je ne suis pas au-dessus des lois, mais la loi doit être la même pour tous." 
Nadine Morano, François Fillon ou Isabelle Balkany sont présents par SMS "L’indignation et la colère m’étouffent. Je suis là.

Arrivé à Paris vers minuit et demi, Nicolas Sarkozy réunit un conseil de combat 
Sont présents, son avocat, Thierry Herzog, son directeur de cabinet, Michel Gaudin, et sa collaboratrice, Véronique Waché, pour préparer la contre-attaque jusque tard dans la nuit. 
Hier matin, nouvelle réunion de la cellule de crise 
Vers 10 heures, tous se retrouvent au domicile de Sarkozy, y compris Franck Louvrier, chargé de la com du temps de l’Elysée, devenu depuis patron de Publicis Events. Très vite, ils mettent au point des "éléments de langage", notamment " Vous imaginez Sarkozy abuser d’une vieille dame ? " 

A tous, l’ex-président rappelle les faits
Il n’a eu "qu’un seul rendez-vous avec André Bettencourt et jamais avec sa femme", "tous les agendas le démontrent". Il souligne que les quatre témoins parlent tous du même dîner et que l'instruction et les media suggèrent qu''il s'agissait de quatre rencontres différentes.

Vendredi matin sur RTL Me Thierry Herzog a réaffirmé que son client n'a  effectué "qu'une seule visite" au couple Bettencourt en 2007, contrairement à ce que pense le juge instructeur qui a mis jeudi soir en examen l'ancien Président pour "abus de faiblesse" sur Liliane Bettencourt.

Sarkozy réclame que le PV d’audition soit publié en intégralité. 
Sous le coup de la maltraitance judiciaire, il envisage même de sortir du silence qu’il s’est imposé depuis mai 2012 pour " défendre son honneur" en accordant un entretien. "Il ne faut pas laisser le doute s’installer", appuie Herzog. 
"Pas de précipitation", temporise de son côté Louvrier. L’idée est — temporairement ? — abandonnée, alors que Carla Bruni arrive à la maison, guitare à la main. 

Sarkozy étrille volontiers le juge Gentil en privé. 

Le magistrat l'a " maltraité"  
"On ne m’a même pas proposé un verre d’eau". En 1793, les Montagnards n'étaient pas moins frustres. " Il porte bien son nom, celui-là… ", ironisa-t-il à l'issue de 12 heures d'audition le 22 novembre 2012
"Ce juge est un petit c… Il essaie d’épingler un grand nom", fulmine un de ses fidèles qui n’ose imaginer que son champion puisse être empêché de se présenter en 2017. 

Sarkozy est convaincu que le temps lui donnera raison. 
"Cet acharnement va entraîner un élan de sympathie", estime Brice Hortefeux

"S’ils voulaient le faire redescendre dans l’arène, ils ne pouvaient mieux s’y prendre. Ils vont le victimiser, lui offrir la couronne d’épines qui lui manquait", analyse un ex-collaborateur. 

"Si dans six ou neuf mois il obtient un non-lieu, il sera un martyr", pronostique l’ex-ministre Thierry Mariani

Nadine Morano mise quant à elle sur le refus populaire de l'injustice.
Elle imagine déjà les titres de la presse: "Sarkozy innocent écrit en grand", mais c'est parier sur l'honnêteté intellectuelle de France 2 ou i-télé, du point ou du Nouvel Obserbatoire et de Le Monde ou  Libération !


mardi 13 novembre 2012

Valls: le "retour du terrorisme, c'est vous !"

Valls disjoncte; la droite demande sa démission
Le ministre de l'Intérieur de Hollande "salit" l'opposition 


"Le retour du terrorisme dans ce pays, c'est vous !", lance,  tremblant de rage, un ministre de l'Intérieur hors de lui, à la droite, au cours d'un échange musclé sur la sécurité. 
Terrorisme à l'Assemblée:
le ministre de l'Intérieur a besoin de protection 
Ses propos infamants ont mis le feu aux poudres et a provoqué un incident de séance à l'Assemblée nationale, mardi après-midi. L'indignation a été telle que le socialiste du perchoir, Claude Bartolone, a dû lever la séance. 


"L'esbroufe, c'est vous; l'échec, c'est vous ; le retour du terrorisme dans ce pays, c'est vous ; la division des Français, c'est vous !" Ce délire de Manuel Valls  a suscité l'ire de l'opposition qui s'est levée comme un seul homme. Et c'est sous les huées et les sifflets que le ministre de l'Intérieur a poursuivi son agression, lançant à l'ancienne majorité qu'elle n'aurait, selon lui, "aucune leçon" à donner car elle n'avait "pas été capable de protéger les Français, ni dans la délinquance au quotidien, ni sur l'essentiel".

A noter que la question d'Eric Ciotti était posée à Christiane Taubira, ministre de la Justice, réduite au silence par Hollande, et que c'est Valls qui s'est chargé de justifier la dégradation de la situation, mais qui a dérapé. 

NKM dénonce un "dérapage majeur" 

La gauche au pouvoir passe des "couacs" aux insultes
L'augmentation des chiffres de la délinquance, + 8% en octobre,  affaiblit les socialo-écolos
Spécialiste de ces dossiers, le député UMP Eric Ciotti avait peu avant jugé les résultats de la nouvelle majorité "tout simplement catastrophiques". 
"Face à ces résultats la seule réponse que vous osez apporter, c'est de dire que, face à la fièvre, il faut casser le thermomètre", a accusé le député des Alpes Maritimes, après avoir pointé la "fébrilité" du ministre de l'Intérieur.


Valls se trompe de cible

Interrogée à l'issue de la séance sur LCP, Nathalie Kosciusko-Morizet a dénoncé un "dérapage majeur".  "Manuel Valls a accusé la précédente majorité d'être pour quelque chose dans les actes terroristes en France. Il a outrepassé tous les cadres de la politique", s'est offusquée l'ancienne ministre qui a dit attendre "l'unité nationale" sur ce type de sujet.
Et Valls est l'étoile montante du PS !