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mercredi 10 août 2016

Multiculturalisme: ce que révèle l'affaire du burkini obligatoire en parc privatisé

Exhibitionnisme identitaire et prosélyte d'une minorité à visée totalitaire

Le projet de privatisation d'un parc aquatique le temps d'une journée a finalement été annulé après une vive polémique. 

L'exhibitionnisme identitaire est le vecteur privilégié de l'impérialisme culturel qui anime l'islamisme, explique Mathieu Bock-Côté, dans un article  publié dans Le Figaro le 09/08/2016 à 13:01 (mis à jour le 09/08/2016 à 14:17)
Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d' Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007). Son dernier livre, Le multiculturalisme comme religion politique, vient de paraître aux éditions du Cerf.
On apprenait il y a quelques jours que l'association Smile 13 organisait une journée dans un parc aquatique réservé aux femmes et aux enfants de moins de 10 ans et qu'il serait permis d'y porter le burkini [il était même chaudement recommandé]. La polémique a d'abord percé sur les médias sociaux, comme d'habitude, avant d'être reprise par la classe politique [contrainte et forcée par l'émotion populaire] et de trouver de l'écho dans la presse internationale. Ce n'est pas surprenant: l'islamisme prend d'abord la forme d'un impérialisme culturel qui progresse dans l'ensemble des sociétés occidentales.

Ainsi, à Québec, en 2014, le maire Régis Labeaume, malgré ses réticences personnelles et une exaspération qu'il ne parvenait pas à masquer, a cru devoir accepter la présence du burkini dans les piscines publiques de la ville, au nom de la diversité, qui aurait naturellement tous les droits et à laquelle il faudrait se soumettre. Le commun des mortels reconnaît spontanément une provocation identitaire dans l'organisation d'un tel événement: l'islam le plus rigoriste s'installe en France et veut y vivre selon ses propres règles.

Même si la journée a été annulée, il demeure nécessaire de réfléchir à ce qu'elle représentait. En s'appropriant le SpeedWater Park le temps d'une journée, il s'agit de marquer la présence en France d'un islam radical, étranger aux mœurs françaises, et qui entend le demeurer. On aura beau distinguer le voile ordinaire du voile intégral, les deux témoignent d'une forme d'exhibitionnisme identitaire ayant pour vocation de rendre l'islam visible au cœur de la cité. Le temps d'une journée, ce parc aquatique aurait dû être classé parmi les territoires perdus de la nation. La culture française y aurait été remplacée par une autre.

L'islamisme s'approprie le corps des femmes pour marquer sa présence physique et symbolique dans les nations qu'il veut conquérir. Naturellement, une frange des élites préfère capituler et se réfugier derrière les droits de l'homme, comme si la politique s'abolissait dans leur célébration systématique. La logique de la soumission est la suivante: puisque le parc aquatique est privé, n'est-il pas permis à n'importe quel groupe de le louer pour une journée et de le soumettre aux règles qu'il voudra? De quoi la société se mêle-t-elle?

C'est l'occasion, aussi, pour plusieurs, de désubstantialiser la laïcité française au nom d'un multiculturalisme qui prétend lutter contre l'islamophobie: on refait ainsi le procès des lois qui entendent réguler l'expression des communautarismes religieux dans l'espace public. On dédramatise la situation et on fait comme si rien ne se passait. Encore une fois, on classe l'événement dans la rubrique des faits divers - c'est-à-dire qu'on en fait un non-événement qui ne mériterait même pas d'être pensé politiquement.

On ne se leurrera pas: l'islamisme est dans une logique de conquête politique et idéologique. Il veut implanter de manière irrémédiable un islam particulièrement rigoriste au cœur des sociétés occidentales et rendre inimaginable sa critique, sauf à risquer l'accusation d'islamophobie. Il teste comme il peut les défenses occidentales pour voir là où elles cèderont. Il est dans une guerre d'usure. Nos sociétés, qui ne savent plus trop comment assumer politiquement leur héritage de civilisation, semblent désarmées devant lui. [Les textes de loi sont un chaos dont les juristes ne connaissent plus que les abords, mais dans lequel s'infiltrent les associations et y progressent.]

En les détachant de leur ancrage civilisationnel, l'islamisme joue ce qu'on appelle les valeurs de la république contre la France. Il maquille en droits de l'homme à faire respecter des conquêtes communautaristes. Il dissimule derrière une adhésion aux grands principes de la modernité libérale son implantation territoriale, culturelle et idéologique. La France, sans trop s'en rendre compte, se soumet au système des accommodements raisonnables qui l'amène à voir dans sa propre faiblesse une marque de grandeur et de générosité humanitaire.

La même situation s'est présentée devant les tribunaux canadiens lorsqu'une immigrante pakistanaise a voulu, en octobre 2015, prêter son serment de citoyenneté en niqab. Les tribunaux et la classe politique lui ont donné raison au nom des droits de l'homme. Dans un pays qui passe pour le Disneyland diversitaire du nouveau monde, on a normalisé juridiquement et culturellement un symbole qui consacre l'infériorisation des femmes au nom des droits de l'homme. L'individualisme radical rend invisible le conflit des cultures.

Mais une évidence reprend ses droits: ce sont moins des valeurs abstraites qui font un pays que sa culture et ses mœurs. Dans les faits, la mise en place de zones plus ou moins officiellement soumises à une forme d'apartheid sexuel correspondent à la défrancisation programmée de parcelles du territoire nationale. Celle qui revêt le burkini déclare en fait de manière agressive sa non-appartenance au monde occidental. [Comme celui qui arbore le burkini pour hommes, voire le sarouel, dans nos salles de sport, imités par des "blancos" selon Manuel Valls qui croient naïvement à un simple effet de mode.] Et une association qui organise une activité où celui-ci sera à l'honneur pratique, quoi qu'on en pense, le militantisme politique le plus radical.

D'ailleurs, au même moment où la culture nationale s'efface, c'est la souveraineté nationale qui devient inopérante. La France n'est plus la bienvenue chez elle. On devine qu'elle ne reprendra ses droits dans ces espaces dénationalisés qu'avec une grande résolution politique. Évidemment, encore une fois, on ne manquera pas d'esprits subtils occupés à réinventer une nouvelle définition de la France pour la rendre conforme à sa multiculturalisation. Il est toujours plus facile de jouer avec les mots et de fuir la réalité que d'affronter lucidement cette dernière.

C'est une chose, et une bonne chose, naturellement, de permettre aux musulmans de vivre librement leur foi dans nos sociétés qui peuvent à bon droit se faire une fierté de leur respect de la liberté de conscience. C'en est une autre, toutefois, de consentir à une forme d'effacement de la culture de la société d'accueil, comme si elle était optionnelle dans son propre pays. Si les pays occidentaux doivent être naturellement accueillants envers leurs citoyens musulmans, ils n'ont pas toutefois, à se transformer en terre d'Islam.

Pour vraiment s'intégrer aux pays qui l'accueillent, la religion musulmane devra s'occidentaliser et se transposer dans une culture qui l'obligera à transformer son rapport à l'inscription sociale de la foi. Les musulmans devraient moins chercher à rendre leur religion la plus visible possible dans la cité que s'acculturer aux mœurs occidentales et miser sur une pratique religieuse moins conquérante, qu'il s'agisse de la taille des mosquées et des minarets, des prières de rue ou encore des signes religieux ostentatoires.

Le nouvel arrivant, dans un pays, doit envoyer le signal qu'il en en respectera les coutumes et les usages. C'est sa manière de dire qu'il sait qu'il arrive dans un monde qui est déjà-là et auquel il est prêt à s'intégrer en profondeur, notamment en reconnaissant et en respectant la nature profonde de la civilisation qu'il rejoint. On aime dire qu'à Rome, on doit faire comme les Romains. La formule demeure plus que valable et devrait commander une refondation sérieuse de nos politiques d'intégration. [Une ambition réduite - un renoncement en soi -  comparée à l'assimilation à laquelle visait l'école laïque de Jules Ferry, revisitée par le SNES et le SNUipp de la FSU et les partis de gauche].

mercredi 23 septembre 2015

François, le pape sous influence marxiste de la "théologie de la libération"

Le pape François et la théologie de la libération: les liaisons dangereuses ?

Sa Sainteté diffuse-t-elle la "théologie de la libération" 

Cadeau accepté
Le pape François désoriente la gauche radicale qui se surprend à le trouver à sa convenance...
A son arrivée à La Paz (Bolivie) le 08 juillet 2015, le pape François a d'ailleurs reçu un cadeau un brin provocateur du président socialiste Evo Morales: la réplique en bois d’un crucifix en forme de faucille et de marteau réalisé dans les années 70 par le père... jésuite espagnol Luis Espinal (1932-1980). Pour cette fois, il a échappé à une réplique de la sculpture monumentale érigée Place Vendôme: le "sapin de Noël" de Paul McCarthy...
Luis Espinal mena à partir de 1968, date de son arrivée en Colombie, un apostolat engagé auprès des pauvres, comme journaliste et réalisateur de films qui dénonçaient les injustices et les abus de la dictature militaire. Il participa également aux grèves des mineurs et des travailleurs. Le 21 Mars 1980, il fut enlevé, torturé, et finalement abattu sur ordre du dictateur luis Garcia Meza Tejada.

Ce crucifix 'revisité' souligne l'influence que put avoir sur l'Eglise latino-américaine la théologie de la libération, apparue dans les années 1960 en réponse à des situations de grande instabilité politique et d'injustices sociales criantes. Sa résurgence semble avoir frappé les esprits en éveil. 
4L du cardinal Bergoglio
Avant son entretien avec le président Morales, le pape François alla se recueillir devant la croix érigée à l'entrée du quartier d'Achachicala, à La Paz, où fut retrouvé le corps supplicié du prêtre, et loua le courage de ce défenseur du droit des opprimés: "Il prêcha l'évangile, cet évangile qui nous apporte la liberté, qui nous rend libre, comme tout enfant de Dieu."
En recevant ce présent, le pape laisse paraître un embarras certain, pourtant démenti le lendemain par son porte-parole, le père Federico Lombardi: selon les précisions du père Lombardi, ce crucifix n'aurait pas été, pour le père Espinal, un signe idéologique, mais le signe d'une réflexion intime sur le christianisme et le marxisme. "Il n'était pas communiste [disons qu'il n'était pas encarté], mais c'était une manière de chercher le dialogue avec les ouvriers et les paysans, qui était selon lui absolument nécessaire", déclara le père Albo, lui-même jésuite, un ami proche d'Espinal. 
"Il mettait cependant en garde contre la tentation d'idéologiser le message évangélique par une "réduction socialisante", "une prétention interprétative sur la base d'une herméneutique selon les sciences sociales, (qui) recouvre les champs les plus variés : du libéralisme de marché aux catégories marxistes".
Après le voyage du pape à Cuba et en Amérique du Sud, ses discours continuent de faire débat. Grand reporter au Figaro, Isabelle Schmitz rappelle quel fut le rapport du Cardinal Bergoglio à la théologie de la libération.

En acceptant ce cadeau, et en allant de recueillir sur la tombe du père Espinal, le pape François aurait-il légitimé la théologie de la libération?

Si l'élection du pape François, qui fit immédiatement le vœu d' "une Eglise pauvre et pour les pauvres", a été saluée par Leonardo Boff, l'une des figures éminentes de ce courant théologique, le pape argentin n'a jamais adhéré à la théologie de la libération telle que l'ont définie ses principaux leaders, (Gustavo Gutierrez en tête) dans le contexte tourmenté des années 1960: une "théologie contextuelle", qui, à partir d'une relecture marxiste de l'Evangile, conçoit l'histoire comme un processus de libération de l'homme, "qui conduit à une révolution culturelle permanente, à la construction d'un homme nouveau" et à l'établissement du Royaume de Dieu sur terre sous la forme d'une société sans classes.
Le Christ y est à la fois le libérateur du péché et le chef de file des révolutionnaires, parfois représenté, en croix, sous les traits de Che Guevara. Le pauvre de l'Evangile est entendu comme le prolétaire, considéré comme le seul interprète légitime de l'Evangile et comme le sacrement même du salut. C'est cette inversion fondamentale qu'exprimait le jésuite Joao B. Libanio, au IVe Congrès international de théologie (20 février-3 mars 1980) à Sao Paulo: "Avant, c'était le riche, ou l'Eglise, qui faisaient Grâce au peuple. Aujourd'hui, c'est celui qui réussit à s'approcher du peuple qui reçoit la grâce. Cette découverte: que le peuple simple, le pauvre, est le sacrement du Salut, est la grâce pour nous."

Tout en luttant pour la défense et le respect des pauvres, le cardinal Bergoglio n'adhéra jamais à cette herméneutique marxiste, et il rappela avec force la primauté de la foi sur toute vision "idéologisée" de la réalité et de la figure du pauvre. En 2007, il présida la rédaction du document final de la Ve réunion du Conseil épiscopal latino-américain (CELAM) à Aparecida, dans lequel il insista sur l'urgence d'annoncer le Christ à tous, et sur la mission des chrétiens à "faire de ce continent un modèle de réconciliation, de justice et de paix". Dans son discours au comité de coordination au CELAM, prononcé à Rio de Janairo le 29 Juillet 2013, le pape François rappelait la nécessaire conversion pastorale, qui impliquait de croire en Jésus Christ porteur du Royaume de Dieu, et de l'annoncer en adoptant "les joies et les espérances, les tristesses et les angoisses des hommes de notre temps, surtout des pauvres et de ceux qui souffrent" [un discours religieux que pourraient tenir les rabbins et les imams]. Il mettait cependant en garde contre la tentation d'idéologiser le message évangélique par une "réduction socialisante", "une prétention interprétative sur la base d'une herméneutique selon les sciences sociales, (qui) recouvre les champs les plus variés: du libéralisme de marché aux catégories marxistes".

La théologie du peuple dont s'inspire le pape François est-elle une excroissance de la théologie de la libération?

Arrivée du pape François aux Etats-Unis 
en Fiat 500 noire :
s'est-il assombri et embourgeoisé ?
La "théologie du peuple", que l'on a beaucoup citée lors du voyage du pape en Amérique latine, émane de la théologie de la libération (elle est née dans son sillage mais se présente comme "autonome") en ce sens qu'elle recherche, selon les mots de Bergoglio en 2012, "les chemins de la libération intégrale de notre peuple, en mettent en avant la nouveauté évangélique, sans tomber dans les réductions idéologiques". En aucun cas elle ne prône la lutte des classes. [Pas plus que la "théologie du peuple" n'est la théologie de la libération"...]

Elaborée par les argentins Rafael Tello et Juan Carlos Scannone (qui fut professeur de Bergoglio lors de son noviciat jésuite), elle porte une attention particulière aux pauvres et à la justice sociale, tout en se tenant "loin d'un idéalisme sur les pauvres, loin d'un paupérisme théologal", précise Bergoglio, mais accueillant la culture et la religiosité des gens ordinaires, leur piété, comme une richesse missionnaire et un don de Dieu.

Alors que les théologiens de la libération identifient le Peuple de Dieu au peuple comme classe, la théologie du peuple entend le "Peuple de Dieu" comme les peuples de la terre [suivez la filiation de l'expression passe-partout actuelle: "nous sommes tous des êtres humains"], chacun avec sa culture propre et son enracinement [d'où la justification de tous les communautarisme]. En Amérique latine, les garants de la culture et des valeurs de chaque peuple sont avant tout les pauvres. Ce sont eux qui maintiennent vivante la notion de peuple [dont se méfient pourtant certains, tel Michel Onfray], qui sont le plus attachés à leur culture [fut-elle infantile et superstitieuse]. D'où une sollicitude et une attention supplémentaires aux pauvres. D'où l'importance, pour la théologie du peuple que prône le pape, de l'évangélisation de la culture, et de l'inculturation de l'Evangile. En plus de la justice sociale et de la lutte évangélique pour le respect des plus humbles.

En charge du Figaro Hors-Série Isabelle Schmitz a fait pendant des années de l'information religieuse notamment à Spectacle du Monde et à Radio Vatican. Elle est l'un des auteurs du Dictionnaire du Vatican (éditions Robert Laffont, collection Bouquins) notamment sur les sujets qui concernent la théologie de la libération. Elle participe régulièrement à l'émission La curiosité est un vilain défaut sur RTL.

samedi 21 mars 2015

Cantines scolaires: 53% des Français ne veulent pas des menus de substitution

Tout est bon dans le cochon

Ceux qui parlent au nom des Français ne représentent qu'eux-mêmes

53% des Français refusent "que les cantines des écoles publiques proposent un plat de substitution aux enfants 
qui, parce qu'ils sont juifs ou musulmans, ne mangent pas de porc", contre 46% favorables (1% sans opinion), selon un sondage Odoxa/CQFD-iTélé publié vendredi soir.

Le porc divise la France
Seulement 33 % de ceux de gauche sont opposés aux plats de substitution contre 72% des sympathisants de droite. 

Par ailleurs, appelés à dire, parmi trois "grands principes républicains", lequel est le plus important, 45% des sondés choisissent "l'égalité entre les citoyens", 41% "la laïcité" et 13% "le suffrage universel" (1% ne savent pas). Les sympathisants de droite sont plus nombreux (49%) à choisir la laïcité, plutôt que l'égalité (32%) ou le suffrage universel (18%). A gauche, en revanche, l'égalité obtient 52%, la laïcité 37% et le suffrage universel 10%.

Sondage réalisé par internet les 19 et 20 mars auprès d'un échantillon de 1.008 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).

Les Français ne réussissent pas à mettre les politiques d'accord

La mesure du maire UMP de Chalon-sur-Saône  de ne plus proposer de menu de substitution dans les cantines fait toujours débat, trois jours plus tard. Lundi, au nom du "principe de laïcité", la mairie de Chalon a annoncé supprimer, à compter de la rentrée de septembre prochain, le menu alternatif proposé dans les cantines les jours où du porc était au menu. 
"Il est indispensable de revenir à une pratique exigeante du vivre-ensemble", affirmait le maire Gilles Platret dans un communiqué. La ville avait mis en place ce système il y a 31 ans, pour permettre aux enfants musulmans de déjeuner à la cantine, aussi bien que les juifs dont la religion proscrit également de manger du lapin.

La porte-parole du PS réagit avec outrance
A propos de pratique confessionnelle, la porte-parole se plante, à la grande honte de l’Institut d’Études politiques de Paris... "Il faut appeler un chat un chat, et un raciste un raciste", s'emporte Juliette Méadel confondant religion et ethnicité. La  sectaire voit dans cette décision "une minable manœuvre politicienne", et s'enferre en précisant que "depuis plus de trente ans, (…) vingt fois par an, deux plats étaient proposés lorsqu’il y avait du porc. La grande affaire ! Cette décision municipale vise à stigmatiser les enfants concernés, éventuellement à les exclure de la cantine, au détriment de la sérénité de l’école, au détriment du travail de leur mère, au détriment de l’intégration des enfants", reproche cette spécialiste en.. sérénité.

Après avoir approuvé la décision du maire, 
la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem (PS) s'est alignée pour la critiquer quelques heures plus tard
en tombant dans la caricature. "La seule chose qui doit guider un responsable public est de veiller à ce que chaque enfant puisse manger à sa faim", a-t-elle encore déclaré sans craindre le ridicule de sa dramatisation. Une énormité, puisque les repas ne comportent pas qu'un plat principal et le risque de famine ne se présente que deux à trois fois par mois. 

Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, maire de Provins (Seine-et-Marne), est plus modéré. Il  explique que "quand on sert du porc, il y a également du blanc de poulet, et c'est une décision municipale qui a toujours été prise par notre municipalité et que je ne remettrai pas en question", a-t-il déclaré, rassurant, mercredi soir.
"En désaccord total" avec le menu unique, Henri Guaino (UMP), député des Yvelines, met en garde sur France Inter : "C’est un sujet qu’on ferait mieux d’aborder après les échéances électorales et pas la veille."

François Bayrou est résolument contre le changement. 
"Je suis maire [il fallait le rappeler tant ça a été laborieux], donc en charge de ces sujets. Est-ce que vous croyez qu'il est bienvenu, à nouveau, de faire flamber ce type d'affrontement, sur les cantines ou les tenues vestimentaires à l'université ? [Il s'agit plus précisément de la burqa en milieu public fermé. Alain Juppé s'est dit contre l'interdiction du voile à l'université".] Ce n'est pas responsable. Il y a mille moyens pour qu'on vive ensemble entre Français qui ont des religions différentes", estime le président du Modem sur RMC et BFM TV. Toujours aussi condescendant, l'ancien bègue continue de se citer longuement en exemple. "Je ne mets pas la laïcité dans l'assiette des enfants. Défendre cette laïcité, ce serait obliger les catholiques à manger de la viande le vendredi. [Une pratique depuis longtemps tombée en désuétude parmi les croyants, aussi obsolète que la soutane des prêtres] La laïcité, ce n'est pas se disputer perpétuellement sur les religions ou les origines. C'est permettre de vivre ensemble. Faire en sorte que les jeunes juifs, les jeunes musulmans, les jeunes qui ont d'autres préférences alimentaires, soient assis sur les mêmes bancs, qu'ils se connaissent un peu mieux après l'école", explique le centriste du MoDem à l'élu UMP-UDI-Modem. Et Bayrou fait sa pub au passage en annonçant que ses équipes travaillent actuellement à la mise en place d'un menu végétarien alternatif pour correspondre à toutes les préférences, interdits ou allergies alimentaires. A suivre...

La décision du maire de Chalon-sur-Marne a été soutenue par une partie de l'UMP, dont son président Nicolas Sarkozy. "Si vous voulez que vos enfants aient des habitudes alimentaires confessionnelles, vous allez dans l'enseignement privé confessionnel", a-t-il suggéré. "A titre personnel j'y suis favorable", affirme aussi le député des Français de l'étranger Alain Marsaud (UMP) sur RFI. "Nous sommes à la recherche d'une laïcité contraignante puisque la laïcité non contraignante ne marche pas. Ça passe par la cantine, les piscines, les cours de sport... Il faut avoir du courage là aussi", explique l'ancien juge anti-terroriste.

"
Dans les textes, rien n'impose à une collectivité locale d'adopter tel ou tel menu" a admis la ministre.

mercredi 18 février 2015

L'"esprit Charlie", c'est un cimetière vandalisé dans le Calvados

La liberté d'expression des libertaires nuit à la laïcité

Qui s'en prend à la religion historique de France ? 

Sont-ce les "valeurs" dont parlent
Hollande et Cazeneuve ?
Situé sur le littoral normand, à moins de 2 kilomètres des plages du Débarquement, le cimetière catholique de Tracy-sur-Mer (Calvados et 350 âmes) a été profané, six semaines après les attentats islamistes et deux jours après la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-RhinCe nouvel acte de vandalisme a été constaté mardi en fin de journée par la gendarmerie.  

"Plusieurs dizaines de crucifix ont été déplacés, certains d'entre eux retournés et plantés dans le sol, ont confirmé  par communiqué les services du ministricule des cultes, Bernard Cazeneuve. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier, interpeller et déférer à la justice les auteurs de ces actes révoltants qui bafouent nos valeurs et le respect qui scellent notre vivre ensemble," affirme, comme à chaque fois, le ministère.
La brigade de recherches de Bayeux est chargée de l'enquête et "les techniciens en identification criminelle du groupement de gendarmerie du Calvados procéderont aux constatations dès mercredi matin", a-t-il été précisé.


Le maire du village, Jean Bedez, a fait part de sa consternation. 
"C'est une habitante qui allait sur la tombe familiale qui est venue me prévenir", précise-t-il. C'est révoltant. "On ne comprend pas très bien ce qui a pu passer par la tête de ces gens," a-t-il commenté mercredi matin sur RTL. "Une petite dizaine de croix ont été retournées sur un total d'une trentaine de tombes touchées. Il n'y a pas d'inscription sur les tombes", a précisé le maire.

Sénateur du Calvados et président du département, Jean-Léonce Dupont (UDI) dénonce vivement ce mercredi les
dégradations "qui rappellent celles intervenues en janvier dans plusieurs autres cimetières de communes voisines, à Ryes, Longues-sur-Mer et Sommervieu". Le savait-on ?

Taisez-vous, Manuel Valls, plutôt que de parler pour ne rien dire

Matigon a fait parler le premier ministre. Manuel Valls aurait  réagi, mais c'est sur son compte... Twitter, en exprimant son "dégoût" et son "indignation".


Cet "assez !" souligne l'impuissance gouvernementale.

Hollande s'y est collé!
Le chef de guerre au Mali et faiseur de paix en Ukraine est désarmé. Mais il parle... François Hollande a lui aussi condamné "fermement" les profanations. "Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis", a ajouté le président. Des propos redondants par rapport à ceux de Cazeneuve.

Humour au 36e degré  dessous
Cet acte de vandalisme intervient deux jours après la découverte de la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Cinq profanateurs présumés, des "adolescents mineurs" -ce qui est le propre des adolescents- âgés de 15 à 17 ans, originaires de la région - ce qui ne dit rien du profil des suspects- et sans antécédents judiciaires, sont depuis lundi en garde à vue.
Ils se défendent de tout antisémitisme: des "déséquilibrés", comme à chaque fois que les victimes ne sont ni des dessinateurs, tels ceux de Charlie hebdo, ni des libre-penseurs, comme lors du débat de Copenhague interrompu par des tirs d'islamiste. 

Imagine un monde
sans athéisme "d'Etat" 
Le Parquet de Saverne devrait s'exprimer mercredi en fin d'après-midi sur les suites de la procédure. Mais le magistrat a déjà exprimé son empathie pour ces scolaires de lycées de Sarre-Union et de Sarrebourg, qui seraient "très choqués de la tournure des événements et [surtout] de la mesure de garde à vue dont ils font l'objet". Il livre leur sottise comme excuse : "ils prétendent n'avoir pas eu conscience du fait qu'il s'agissait de tombes juives". Des sépultures chrétiennes, ça passe, mais des tombes juives ou musulmanes, certainement pas.

Le club des cinq adolescents  pourrait être mis en examen pour "profanation de sépultures en raison de la religion" ce mercredi à l'issue de leur garde à vue, au lendemain de simagrées de François Hollande sur place.


Le Figaro banalise les profanations en assurant que "les dégradations contre les sépultures juives ne sont pas une spécificité française" ! "D'autres pays européens sont concernés" et les Français ne devraient donc pas se formaliser que l'Europe retourne à la barbarie. A croire que Daesh est le bienvenu. 


vendredi 19 décembre 2014

Béziers: le tribunal maintient le droit de cité aux Chrétiens

La crèche de Béziers pourra rester dans la mairie

Le tribunal administratif de Montpellier n'encourage pas les délires de libres penseurs

Jouet subversif
La magistrate a rejeté la demande d'enlèvement de la crèche de Noël installée par le maire apparenté FN de Béziers.  Qu'ils soient croyants ou athées, attachés ou non à la culture ancestrale de leur pays, les Biterrois pourront profiter de la proposition du maire apparenté FN de Béziers, Robert Ménard, qui en a installé une crèche dans le hall de l'hôtel de ville: cela ne pose aucun problème de laïcité, malgré la demande de retrait, début décembre, du représentant du gouvernement dans le département, le préfet de l'Hérault.
L'élu de la majorité des habitants de Beziers était donc dans son bon droit en que estimant que la crèche est un élément de la "politique culturelle" de la commune.
Ce vendredi 19 décembre, ljustice a tranché en faveur de partisans du patrimoine français et contre l'attaque d'un habitant de la ville qui se croyait en état d'imposer la libre pensée à tous, avec le soutien de la Ligue des droits de l'homme (LDH) demandant au tribunal administratif de Montpellier en référé - en urgence absolue -  d'ordonner le retrait de la crèche, bien qu'elle ne soit pas mise en évidence de façon ostentatoire.

"Pas d'atteinte à la laïcité", selon la juge

La juge a rejeté cette demande d'enlèvement. La presse livre son nom en pâture aux malveillants, ce qui ne serait pas le cas dans une affaire de délinquance.  
Dans un document de cinq pages, la magistrate justifie sa décision par défaut d'urgence, "en l'absence de circonstances particulières qui auraient pu résulter, notamment de troubles à l'ordre public". Elle conclut : "Il ne résulte pas de l'instruction, ni des explications apportées à l'audience que la décision d'installer une crèche dans le hall serait de nature à porter" atteinte "aux principes de laïcité et de neutralité."

Un objet "au cœur de la religion chrétienne"
Lors de l'audience, l'avocate des plaignants, Me Sophie Mazas, avait décrit la crèche comme une "atteinte à la laïcité". L'objet "symbolise" la naissance du Christ, un événement "au cœur de la religion chrétienne", avait soutenu la défenseuse du Biterrois et de la LDH.
Cette avocate n'est autre que la présidente de la Ligue des Droits de l’homme à Montpellier. C'est déjà à ce titre qu'elle jugea très sévèrement le comportement du préfet, Pierre de Bousquet de Florian, lors d’une expulsion de demandeurs d’asile somaliens, le 13 septembre 2013.

De son côté, l'avocate de la ville de Béziers, Me Raphaële Hiault-Spitzer, a fait valoir que cette crèche n'a "rien de cultuel" aux termes de la loi de 1905 qui interdit les emblèmes (la croix, le foulard...) ou les signes religieux, mais qu'elle a une valeur "culturelle"  ne contrevenant donc en rien à la législation..

Un recours similaire à Melun

Le tribunal administratif de Melun a également dû se pencher vendredi sur la requête de défenseurs de la laïcité réclamant au maire UMP de cette commune de Seine-et-Marne de retirer la crèche installée à l'hôtel de ville. Il rendra sa décision lundi.

Début décembre, une crèche de Noël, installée dans le hall du conseil général de la Vendée, avait été retirée - sans résistance, par Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat - après une décision du tribunal administratif de Nantes, au nom du principe de séparation de l'Eglise et de l'Etat. L'association La Libre Pensée était à l'origine du recours.

71 % des Français sont "plutôt favorables" à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics

Seulement 18 % des sectaires sondés y sont "plutôt opposés car il s'agirait d'un symbole religieux incompatible avec les principes de neutralité et de laïcité du service public", selon le même sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.
Le tribunal a entendu l'immense majorité des 71 % de Français qui estiment qu'elles constituent plus un élément de tradition culturelle qu'un symbole chrétien"

Les Catholiques ne fréquentent plus beaucoup les églises mais
, qu'ils soient pratiquants ou non, ils restent à 81 %, en faveur de la présence des crèches dans les lieux publics.

Bruno Retailleau et Robert Ménard peuvent s'attendre à ce que des musulmans soutenus par la LDH demandent aux élus des espaces pour y pratiquer leurs cultures exogènes, mais n'est-ce pas déjà le cas ? En revanche, les musulmans ne sont pas prêts au mariage en mairie, selon un loi mécréante, avec le silence complice de SOS Racisme, du MRAP et de la LDH...
Le principe de laïcité permet à l'islam des discriminations institutionnalisées.

samedi 22 novembre 2014

Un Français reconnu dans la vidéo de propagande de l’organisation Etat islamique

L'un des islamistes qui appellent au djihad serait originaire de Sivens du...Tarn

Une jeune femme 
de Labastide dit avoir reconnu "direct" Quentin,

dans une vidéo de propagande de l’organisation Etat islamique (EI).

Dans une des dernières vidéos de propagande diffusées par l’organisation Etat islamique (EI) sur Internet, il se fait appeler Abou Ossama Al-Faranci (le Français) et avec un léger accent du sud de la France, il appelle, avec deux autres jeunes hommes, à "tuer des mécréants". Dans le petit village de de Labastide-Rouairoux, dans le Tarn, déjà éprouvé par les violences altermondialistes sur le site du projet de réservoir d'eau à Sivens, beaucoup de gens ont reconnu Quentin qui a habité la commune.
"Je l’ai reconnu direct". 
Dans cette commune du Tarn de seulement 1.400 habitants, rares sont ceux qui acceptent de parler au micro. Mais dans le village, de l’aveu même du maire beaucoup de gens ont reconnu Quentin. Le jeune homme de 26 ans serait parti en Syrie avec sa femme, enceinte, et un enfant en bas âge il y a quelques mois, a ainsi confié une jeune femme de la Bastide qui l’a reconnu immédiatement sur la vidéo. "Je l’ai reconnu direct sur la vidéo sur Internet. Son teint blanc, ses yeux bleus… Ici tout le monde se connaît, on est une grande famille. C’est là qu’on prend une gifle et qu’on réalise que, oui, il est là-bas. En tant que musulmane, cela me fait peur", a raconté la jeune femme au micro d’Europe1.

Des proches du jeune homme entendus

Plusieurs proches du jeune homme étaient entendus samedi soir à Toulouse par les services de renseignement. Ces derniers cherchent, en effet, à confirmer l’identité du Français qui se met en scène dans la vidéo en faisant notamment brûler son passeport. Jeudi, une enquête avait été ouverte à Paris après la diffusion sur internet de cette nouvelle vidéo par le groupe Etat islamique. 

"Un enfant du pays"
Sous le titre "Le jeune Français qui en appelle au djihad est de Labastide-Rouairoux", La Dépêche du Midi avait annoncé samedi que des villageois avaient reconnu sur la vidéo "cet enfant du pays aux yeux bleus" parmi les trois jeunes appelant, en français, à "tuer des mécréants". La Dépêche du Midi a avancé qu'il "serait marié et aurait deux enfants mais serait parti pour la Syrie depuis Toulouse, avec d'autres, il y a un an environ".
La France est, avec la Belgique, au premier rang des pays occidentaux pour le nombre de croisés anti-chrétiens qui se sont rangés au côté de l'EI, avec près de 400 jeunes Français dans les rangs de mouvements djihadistes en Syrie ou en Irak. Plus de 1.000, de l'aveu de Valls, n'en déplaise aux minorations de certains organes de presse.

lundi 22 septembre 2014

L'Etat islamique menace directement la France après les frappes françaises en Irak

Hollande a fait de la France une cible privilégiée des barbares islamistes

L'Etat islamique riposte à Hollande
Le porte-parole de l'Etat islamique, Abou Mohammed Al-Adnani (ci-dessous), menace la France et les Français dans un message audio repéré lundi 22 septembre par le groupe de surveillance Site, quelques jours après les premières frappes de l'armée française contre le mouvement en Irak. 

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"La France se devait de porter assistance aux chrétiens d'Irak menacés d'extermination comme aux autres minorités frappées par la violence sauvage d'un conglomérat d'illuminés et d'extrémistes auxquels seule la force peut être opposée", a jugé l'ancien premier ministre, François Fillon (UMP).

Autrement appelé 
Daesh par Fabius, en arabe, l'EI donne également la méthode à suivre.
"Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen - en particulier les méchants et sales Français - ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière", déclare le porte-parole de l'EI (ex-ISIS, puis EIIL), dans un message publié en plusieurs langues. 

"Ecrasez-lui la tête à coups de pierres"

Le chef du Front al-Nosra
Le message d'appel au meurtre donne des détails très précis pour passer à l'acte. "Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munitions, alors isolez l'Américain infidèle, le Français infidèle, ou n'importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coups de pierres, égorgez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le", poursuit-il.

Pour ceux qui ne seraient pas capables de tels gestes, l'Etat islamique a d'autres idées. 
"Si vous êtes incapable de le faire [tuer], alors brûlez sa maison, sa voiture, ou son entreprise, ou détruisez ses cultures. 
Si vous êtes incapable de le faire, alors crachez-lui au visage." 

Si les destinataires de ce message refusent de suivre cette voie, l'Etat islamique menace : "Si vous refusez de le faire, alors que vos frères sont bombardés et tués, (...) alors interrogez-vous sur votre religion."

Selon un journaliste spécialisé de RFI, c'est la première fois que le groupe extrémiste appelle directement au djihad contre la France.

Manuel Valls écourte son voyage de deux jours en Allemagne.

Les Français seraient favorables à l'engagement de Hollande

Bien que le chef de guerre n'ait ni consulté, ni averti le Parlement, ils étaient 61% des sondés à y être favorables, selon un sondage Odoxa pour iTélé (groupe Canal+) et CQFD en date du 19 septembre.

Seulement 53% des sondés se déclaraient favorables à un engagement militaire de la France. 47% y étant opposés, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, réalisé à la même date, quelques jours avant les premières frappes françaises.