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jeudi 24 décembre 2015
jeudi 17 septembre 2015
André Santini (UDI) condamné pour injure publique; Guy Bedos, relaxé, pour le même motif...
Face à la justice, les élus sont-ils égaux, qu'ils soient de droite ou de gauche ?
Difficile d'apprendre aux enfants de ne pas traiter les petites filles de 'connes'
La Justice distribue donc des primes à l'agression verbale des opposants au régime...
Bien que Guy Bedos soit allé provoquer l'élue jusque dans sa circonscription de Toul (Meurthe-et-Moselle) en octobre 2013 devant 1.300 spectateurs et électeurs potentiels, le tribunal correctionnel de Nancy a estimé que l'octogénaire est resté dans "la loi du genre" en tant que comique, et qu'il n'a "pas dépassé ses outrances habituelles", lorsqu'il avait copieusement insulté l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy.
Cette relaxe n'était que la première partie du grand spectacle judiciaire
Le député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini (UDI), a été condamné jeudi à 1.000 euros d'amende pour injure publique
Connu pour ses bons mots, l'ancien ministre n'est donc ni humoriste, ni dessinateur de son état, or, l'insulte est leur domaine réservé. Le 20 octobre 2013, il avait taxé S. Brière, candidat sans étiquette, de "petit con". "Regardez-le bien, vous ne le verrez pas longtemps", avait ajouté l'édile, prenant à partie les personnes présentes à une terrasse de café. A un petit garçon déçu de tomber sur Hollande au Salon de l'Agriculture 2013, à la place de Nicolas Sarkozy, le président ne lui avait-il pas lancé : "Sarkozy? Tu ne le reverras plus !" Le juge a feint de ne pas faire le lien entre les mots de Hollande et ceux d'A. Santini en écho.
Dans le même registre, on se demande pourquoi Bourg-la-Reine n'a pas été rebaptisé, puisqu'il a fallu rebaptiser Tremblay-lès-Gonesses en Tremblay-en-France, à cause d'une contrepèterie anti-féministe pourtant peu accessible. Maintenant, le mot "con" est interdit au masculin; au féminin, il est de bon aloi. Le combat des femmes continue !
Difficile d'apprendre aux enfants de ne pas traiter les petites filles de 'connes'
La Justice distribue donc des primes à l'agression verbale des opposants au régime...
Poursuivi pour avoir insulté l'eurodéputée Nadine Morano (Les Républicains) en la traitant de "conne" en public, pour faire rire son public de beaufs, Guy Bedos a été relaxé lundi: eu égard à son âge ?
Bien que Guy Bedos soit allé provoquer l'élue jusque dans sa circonscription de Toul (Meurthe-et-Moselle) en octobre 2013 devant 1.300 spectateurs et électeurs potentiels, le tribunal correctionnel de Nancy a estimé que l'octogénaire est resté dans "la loi du genre" en tant que comique, et qu'il n'a "pas dépassé ses outrances habituelles", lorsqu'il avait copieusement insulté l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy.
"Nadine Morano a été élue ici à Toul ? Vous l'avez échappé belle ! On m'avait promis qu'elle serait là… Quelle conne !" avait notamment lancé l'artiste sur scène, entre autres injures à l'intention de l'élue. L'humoriste était resté "dans son registre habituel", a tranché le tribunal. Tout bien considéré, ce commentaire prononcé par le juge est beaucoup plus sévère sur le fond qu'une peine correctionnelle. Il est aussi révélateur du niveau du juge: peut-être n'est-il pas abonné à Télérama...
Cette relaxe n'était que la première partie du grand spectacle judiciaire
"Je demande à mon avocat de faire appel de cette décision" de relaxe, a indiqué en fin de journée sur Facebook Nadine Morano, alors en déplacement au Liban. Me Alain Behr a en effet affirmé un peu plus tôt que "déterminée comme elle est, Nadine Morano fera sûrement appel de cette décision" bien que le tribunal ait qualifié les propos de l’humoriste "d’injures bedossiennes". Plus vous en dites, mieux c'est !
Sa cliente "ne partage pas la décision du tribunal, s’étant sentie insultée personnellement par l’humoriste." Pour lui, la décision du jour "n’est que la première mi-temps de leur match".
Guy Bedos avait récidivé avant le jugement.
Il en effet a renouvelé son injure dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2 le samedi précédent. "Pas un mot, ni pour, ni contre Nadine Morano. Elle est trop chère. J'aurai le jugement lundi, d'ici là, je me tais", avait-il répondu dans un premier temps à Laurent Ruquier, avant de s'emporter une nouvelle fois. "15.000 euros quand même ! 15.000 euros ! Ça ne va pas non ? Connasse !", avait-il hurlé, suscitant les rires du public, répondant à l'incitation de l'animateur du service public. Interrogé sur cette sortie, Me Alain Behr a précisé que sa cliente "ne portera pas plainte pour cette nouvelle insulte".
Il serait naturel que les associations mettent un terme à cet engrenage de l'insulte, mais leur orientation politique ne les y incite pas.
Et Mme Laurence Rossignol serait bien inspirée de prendre le parti de sa consoeur, en qualité de ministre, non pas de femme, féministe et ..., comme dirait Bedos !
Et un Bedos peut en cacher un autre: les chiens ne font pas des chats.
Le député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini (UDI), a été condamné jeudi à 1.000 euros d'amende pour injure publique
A-t-il traité de "con" son adversaire politique EELV, lors de la campagne des municipales?
La décision de la cour d'Appel de Versailles est identique à celle prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre, en décembre 2014: solidarité corporatiste oblige ! De plus, A. Santini devra verser au plaignant, l'étudiant de 22 ans, Serge Brière, un euro de dommages et intérêts.
Connu pour ses bons mots, l'ancien ministre n'est donc ni humoriste, ni dessinateur de son état, or, l'insulte est leur domaine réservé. Le 20 octobre 2013, il avait taxé S. Brière, candidat sans étiquette, de "petit con". "Regardez-le bien, vous ne le verrez pas longtemps", avait ajouté l'édile, prenant à partie les personnes présentes à une terrasse de café. A un petit garçon déçu de tomber sur Hollande au Salon de l'Agriculture 2013, à la place de Nicolas Sarkozy, le président ne lui avait-il pas lancé : "Sarkozy? Tu ne le reverras plus !" Le juge a feint de ne pas faire le lien entre les mots de Hollande et ceux d'A. Santini en écho.
Aux yeux de la justice que l'on dit aveugle, l'insulte "conne" - franc et massif, sans demi-mesure, ni repentance, serait plus respectueux que l'apostrophe d'homme à homme. Mais sans doute que, en effet, l'adjectif "petit" est-il plus humiliant que le mot "con" dans le langage viril des hommes. Il est probable que si A. Santini maniait le langage "politiquement correct" avec l'aisance du fieffé hypocrite, son appréciation sur ce "con à verticalité contrariée" aurait été salué de la relaxe...
Quoi qu'il en soit, prononcée sur une estrade publique, cette gracieuseté langagière lui aurait valu la relaxe.
"Monsieur Santini ne saurait se draper dans son statut d'humoriste politique pour justifier les injures proférées à l'encontre de ses opposants politiques", s'est réjoui l'avocat de l'élu écologiste, Me Tewfik Bouzenoune, prolongeant le procès par communiqué.
"Cet arrêt rappelle la nécessité de respecter ceux que l'on combat politiquement sans débordement langagier. En qualité d'homme politique expérimenté, il a un devoir d'exemplarité", a encore estimé le bavard.
Maire depuis 1980 de sa commune située au sud de Paris, André Santini avait déjà été condamné à deux reprises pour "injure publique": une première fois à l'encontre d'un élu socialiste traité de "minable", une deuxième contre une édile écologiste qualifiée de "complètement givrée". A. Santini a été aussitôt excusé par ce jugement que le blog livre à l'appréciation du juge friand d'insanités plutôt que d'humour : "La preuve que le pape ne connaît rien à l'utilisation du préservatif, c'est qu'il l'a mis à l'index."
Dans le même registre, on se demande pourquoi Bourg-la-Reine n'a pas été rebaptisé, puisqu'il a fallu rebaptiser Tremblay-lès-Gonesses en Tremblay-en-France, à cause d'une contrepèterie anti-féministe pourtant peu accessible. Maintenant, le mot "con" est interdit au masculin; au féminin, il est de bon aloi. Le combat des femmes continue !
Le machisme du dessinateur Alex ne s'étale-t-il pas sur les réseaux ?
Les femmes et les féministes - ici dépoitraillées comme des Femen - apprécieront-elles d'être croquées en chiennes en chaleur ?
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dimanche 12 juillet 2015
Le prince Philip reste vif !
Son sang n'a fait qu'un tour
Encore un que le "politiquement correct" n'a pas entamé
| A sa façon aussi, le duc est un homme de synthèse |
Le duc d'Édimbourg a exprimé son impatience d'une façon toute militaire, alors qu'il posait pour une séance photo, entre hommes, à l'occasion des 75 ans de la bataille d'Angleterre, en compagnie de vétérans ayant participé aux combats, ainsi que de son fils, le prince Edward qui a combattu pendant la guerre des Malouines, et de son petit-fils, le prince William.
Visiblement irrité par le photographe, le mari de la reine ne s'est pas privé de lâcher en désignant l'artiste: "Just take the fucking picture !" ("Tu vas la prendre, cette p... de photo ?"). Une réaction, devant les caméras, qui a provoqué de nombreux rires dans la salle. La presse a cru détecter de la gêne dans le sourire du prince William, comme si l'héritier découvrait tout-à-coup le bouillant tempérament de son grand-père.
VOIR et ENTENDRE ce que les derniers nés apprécieront l'âge venu:
le prince Philip est depuis longtemps connu pour ces saillies
Le privilège de l'âge, encore davantage à 94 ans
Lors d'une visite en Chine en 1986, il avait lancé à un groupe d'étudiants britanniques qu'ils allaient avoir "les yeux bridés" s'ils y restaient trop longtemps.
L'humour britannique est toujours préférable à celui d'un Stéphane Guillon ou d'un Nicolas Bedos.
vendredi 25 juillet 2014
Les plus belles perles de Bilal Ribéry et autres socialistes exemplaires
Les pépites de Franck Ribéry valaient bien un livre scolaire
Il est des footballeurs qui sont connus pour leur toucher de balle, comme Zlatan Ibrahimović, ou comme Cristiano Ronaldo ou David Beckham, pour être des sexes symboles. D'autres se dégagent du lot pour une raison moins flatteuse. Et c'est le cas de Franck Ribery qui brille de tous les feux de ses pépites langagières...
Ribéry, c'est du lourd: de la tête et des jambes, il domine un lot pourtant relevé
Les stars de la Télé-réalité 5 ont porté haut le flambeau de la sottise ravie. Après le "Allô, non mais allô quoi ?" de Nabilla devenu culte, découvrez ce best-of des 15 phrases cultes des abrutis célèbres de la télévision démocratisée.
"C'est pas à moi d'être désolé, c'est Marie qui a fait les conséquences." Amélie.
"C'est la gifle qui fait déborder le vase." Aurélie.
"Elle est têtue comme un cochon." Thomas.
"Je suis en couple, je ne suis pas en prison." Samir.
"Là, c'est la guerre mondiale de 78." Nabilla.
"Entre Nabilla et moi, il y avait plein de MMS qui passaient." Sofiane.
"S'il pourrait devenir boucher ça m'arrangerait. J'ai 2-3 thons à lui filer." Aurélie.
"Qui aime bien, charrie bien !" Amélie.
"Ils ont tous du talent. Ils sont tous issus de la télé-réalité." Fabrice.
"Elle m'a regardé avec ses grands cils de biche." Frédérique.
"La Corée est la capitale de quel pays ?" Capucine.
"Un garçon et une fille dans un lit, je ne pense pas qu'ils fassent des parties de belote basque !" Thomas.
"Mon meilleur ami sur le coup, c'était la rambarte." Amélie en parlant d'une rambarde.
"Le Quatar c'est avec un "K"." Nabilla (en faisant un petit bac avec la lettre K).
En bonus :
"Gaspilles pas ! Y a une poule qui s'est cassé le cul pour faire l'oeuf." Catherine.
Nous vous laissons le temps de l'assimilation...
"Arrêtez de vous battez !"
"Je suis quelqu'un que j'aime beaucoup rigoler, que j'aime blaguer."
"Le match où ils ont joué, maintenant, y'a des joueurs qui sont sur le terrain qui z'étaient pas."
"Je voulais pas trop un peu galérer sur Boulogne."
"Chaque année, je vieillis d'un an."
"Je me sens énormément très bien avec ces joueurs."
"On sait qu'on va tomber face à une équipe qui va être regroupée je pense qui va jouer tous derrière."
"Je pense que ce soir ça été beaucoup meilleur."
"On dirait c'était comme si que y avait rien changé hier."
"J'espère que la routourne va vite tourner."
"Le Touquet, c'est toujours une ville que j'aime bien venir."
"On est des joueurs qu'on va vite avec le ballon."
"Je pense qu'on espère qu'on va gagner."
"Là, on est en train de rentrer dans un truc que tout le monde sont en train de s'foutre de nous, c'est-à-dire dans le Monde."
Bienvenue au club: le ministre de l'Education
Tremblez, Français bardés de diplômes universitaires. Voici que s'avance la perle des ministres de l'Education, Benoît Hamon, bac +3 promu par François Hollande:
C'était bien le moment de vous confronter à la subtile distinction introduite par Benoît Hamon entre syntaxe et grammaire...
"Chaque année, je vieillis d'un an"
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| Cabossé ? |
Aussi beau, tu meurs: "L'envie est réciproque de tout le monde". Non, Franck Ribery n'est pas spécialement surmené, mais bien dans son état normal et ses profondes pensées dignes d'une émission de télé-réalité offrent tant matière à réflexion qu'un livre compilant les plus "belles" citations du maître vient de voir le jour.
Il est des footballeurs qui sont connus pour leur toucher de balle, comme Zlatan Ibrahimović, ou comme Cristiano Ronaldo ou David Beckham, pour être des sexes symboles. D'autres se dégagent du lot pour une raison moins flatteuse. Et c'est le cas de Franck Ribery qui brille de tous les feux de ses pépites langagières...
Ribéry, c'est du lourd: de la tête et des jambes, il domine un lot pourtant relevé
Les stars de la Télé-réalité 5 ont porté haut le flambeau de la sottise ravie. Après le "Allô, non mais allô quoi ?" de Nabilla devenu culte, découvrez ce best-of des 15 phrases cultes des abrutis célèbres de la télévision démocratisée.
"Marie c'est une plante. Vanessa c'est une plante. Marie c'est une plante. Bientôt il y aura une forêt amazonienne dans la maison." Nabilla.
"C'est pas à moi d'être désolé, c'est Marie qui a fait les conséquences." Amélie.
"C'est la gifle qui fait déborder le vase." Aurélie.
"Elle est têtue comme un cochon." Thomas.
"Je suis en couple, je ne suis pas en prison." Samir.
"Là, c'est la guerre mondiale de 78." Nabilla.
"Entre Nabilla et moi, il y avait plein de MMS qui passaient." Sofiane.
"S'il pourrait devenir boucher ça m'arrangerait. J'ai 2-3 thons à lui filer." Aurélie.
"Qui aime bien, charrie bien !" Amélie.
"Ils ont tous du talent. Ils sont tous issus de la télé-réalité." Fabrice.
"Elle m'a regardé avec ses grands cils de biche." Frédérique.
"La Corée est la capitale de quel pays ?" Capucine.
"Un garçon et une fille dans un lit, je ne pense pas qu'ils fassent des parties de belote basque !" Thomas.
"Mon meilleur ami sur le coup, c'était la rambarte." Amélie en parlant d'une rambarde.
"Le Quatar c'est avec un "K"." Nabilla (en faisant un petit bac avec la lettre K).
En bonus :
"Gaspilles pas ! Y a une poule qui s'est cassé le cul pour faire l'oeuf." Catherine.
Nous vous laissons le temps de l'assimilation...
Ribéry n'a rien à leur envier, dans la catégorie grammaire martyrisée
C'est l'auteur du livre "Aware !" (les phrases les plus dingues de Jean-Claude Van Damme) qui exploite ce nouveau filon, compilant les citations les plus énigmatiques et les constructions les plus complexes... que le joueur de foot français a livré aux philosophes et autres professeurs de la Sorbonne lors d'apparitions publiques.
"Arrêtez de vous battez !"
"Je suis quelqu'un que j'aime beaucoup rigoler, que j'aime blaguer."
"Le match où ils ont joué, maintenant, y'a des joueurs qui sont sur le terrain qui z'étaient pas."
"Je voulais pas trop un peu galérer sur Boulogne."
"Chaque année, je vieillis d'un an."
"Je me sens énormément très bien avec ces joueurs."
"On sait qu'on va tomber face à une équipe qui va être regroupée je pense qui va jouer tous derrière."
"Je pense que ce soir ça été beaucoup meilleur."
"On dirait c'était comme si que y avait rien changé hier."
"J'espère que la routourne va vite tourner."
"Le Touquet, c'est toujours une ville que j'aime bien venir."
"On est des joueurs qu'on va vite avec le ballon."
"Je pense qu'on espère qu'on va gagner."
"Là, on est en train de rentrer dans un truc que tout le monde sont en train de s'foutre de nous, c'est-à-dire dans le Monde."
Bienvenue au club: le ministre de l'Education
Tremblez, Français bardés de diplômes universitaires. Voici que s'avance la perle des ministres de l'Education, Benoît Hamon, bac +3 promu par François Hollande:
Je suis l'invité de Jean-Jacques Bourdin toute à l'heure à 8h35 sur RMC et BFM TV.
— benoithamon (@benoithamon) 26 Novembre 2013
Le président socialiste se sent tout à coup moins isolé...
C'était bien le moment de vous confronter à la subtile distinction introduite par Benoît Hamon entre syntaxe et grammaire...
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dimanche 27 mars 2011
La langue de l'humour sain vs. l'humour politique haineux
Raymond Devos a su utiliser le Français, cette langue qui se prête si bien aux jeux de mots. La langue de Raymond Devos, c’est le sujet que Michel Serres et Michel Polacco ont choisi pour leur entretien ce dimanche.
ENTENDRE quelques citations qui donnent à réfléchir et un état d'esprit qui disqualifie nos humoristes haineux de l'heure: Stéphane Guillon, Didier Porte ou Nicolas Bedos.
dimanche 27 février 2011
Le PS réclame l'enseignement de l'arabe au collège
C'est à ...Lille, chez le premier secrétaire Brochen-Aubry !
Toujours plus de communautarisme
Les socialistes du Nord ont trouvé une solution remarquable pour régler le problème d’intégration des populations d’origine maghrébine et édifier la France « multiculturelle » dont tout le monde rêve. Or, quand on sait comment nombre de nos jeunes beurs maîtrisent la langue française, il faudra évaluer leur niveau en arabe avec une empathie infinie .
VOIR et ENTENDRE la fédération socialiste du Nord et en particulier le professeur Denis Legros, professeur des universités en psychologie cognitive à ...l'IUFM de ...Créteil et à l'Université de Paris 8 (Vincennes-Saint-Denis, dans le 9.3: il n'y a pas de mystère !); Tenez-vous bien...
Les socialistes du Nord ont trouvé une solution remarquable pour régler le problème d’intégration des populations d’origine maghrébine et édifier la France « multiculturelle » dont tout le monde rêve. Or, quand on sait comment nombre de nos jeunes beurs maîtrisent la langue française, il faudra évaluer leur niveau en arabe avec une empathie infinie .
VOIR et ENTENDRE la fédération socialiste du Nord et en particulier le professeur Denis Legros, professeur des universités en psychologie cognitive à ...l'IUFM de ...Créteil et à l'Université de Paris 8 (Vincennes-Saint-Denis, dans le 9.3: il n'y a pas de mystère !); Tenez-vous bien...
Vous en remettrez-vous ?
L'intention n'a rien d'humaniste, l'objectif est populiste
M. Legros fait habituellement valoir que la mondialisation rend le monde arabe « incontournable ». Ne serait-ce que comme pourvoyeur d’hydrocarbures qui permettent aux riches émirs du golfe de tenir une partie des économies nationales occidentales. Il a toutefois échappé à Denis Legros que le monde arabe apprend l’anglais, « comme tout le monde », et que l’arabe parlé au Maghreb diffère sensiblement de celui qu’on utilise en Syrie. Glissons, puisque c’est toujours un plus que de maîtriser la langue de son partenaire commercial.
Mais ce Legros de Saint-Denis déraille alors carrément sur « prendre en compte la culture de populations vivant en France ».
L'intention n'a rien d'humaniste, l'objectif est populiste
M. Legros fait habituellement valoir que la mondialisation rend le monde arabe « incontournable ». Ne serait-ce que comme pourvoyeur d’hydrocarbures qui permettent aux riches émirs du golfe de tenir une partie des économies nationales occidentales. Il a toutefois échappé à Denis Legros que le monde arabe apprend l’anglais, « comme tout le monde », et que l’arabe parlé au Maghreb diffère sensiblement de celui qu’on utilise en Syrie. Glissons, puisque c’est toujours un plus que de maîtriser la langue de son partenaire commercial.
Mais ce Legros de Saint-Denis déraille alors carrément sur « prendre en compte la culture de populations vivant en France ».
Que le sexagénaire n'ait pas encore constaté que ce ne sont pas les immigrés maghrébins de la première génération qui auraient pu apporter « leur » culture, parce qu'ils étaient bien souvent illettrés. Même à Lille, ses propos ne devraient pas faire illusion.
Quant aux immigrés et descendants d’immigrés d’origine maghrébine, la plupart d'entre eux n’ont aucune connaissance réelle de « leur » culture. Leur identité repose largement sur un « là-bas » fantasmé et déconnecté du réel, que Legros vise précisément à développer, pour qu'il se distingue mieux du Français qui ne manque pas de repères européens et qu’il exècre.
Mais M. Legros persiste avec ses hôtes socialistes septentrionaux dans une vision fantasmée et idéalisée des populations issues de l’immigration.… Par conséquent, son argument est irrecevable pour une grande majorité des Maghrébins vivant en France ou des Français d’origine maghrébine.
Que cache donc ce grossier mensonge, alors?
Cette intox médiatique sur la prétendue « culture » des immigrés maghrébins participe des viles manœuvres électoralistes. Il n’est en effet pas anodin que la proposition professorale émane de la Fédération socialiste du Nord, ce Nord-Pas-de-Calais devenu terre d’élection du Front National, cette région où de plus en plus de « petits blancs » virent à l’extrême droite dans le secret de l'isoloir. Ce sera à l’immigré, ou le Français issu de l’immigration, porteur de cette magnifique culture arabe que reviendra l'immense honneur de sauver le bastion socialiste.
Quant aux immigrés et descendants d’immigrés d’origine maghrébine, la plupart d'entre eux n’ont aucune connaissance réelle de « leur » culture. Leur identité repose largement sur un « là-bas » fantasmé et déconnecté du réel, que Legros vise précisément à développer, pour qu'il se distingue mieux du Français qui ne manque pas de repères européens et qu’il exècre.
Mais M. Legros persiste avec ses hôtes socialistes septentrionaux dans une vision fantasmée et idéalisée des populations issues de l’immigration.… Par conséquent, son argument est irrecevable pour une grande majorité des Maghrébins vivant en France ou des Français d’origine maghrébine.
Que cache donc ce grossier mensonge, alors?
Cette intox médiatique sur la prétendue « culture » des immigrés maghrébins participe des viles manœuvres électoralistes. Il n’est en effet pas anodin que la proposition professorale émane de la Fédération socialiste du Nord, ce Nord-Pas-de-Calais devenu terre d’élection du Front National, cette région où de plus en plus de « petits blancs » virent à l’extrême droite dans le secret de l'isoloir. Ce sera à l’immigré, ou le Français issu de l’immigration, porteur de cette magnifique culture arabe que reviendra l'immense honneur de sauver le bastion socialiste.
Non seulement la FSU et la FCPE approuveront sans sourciller, mais les Conseils généraux parviendront à trouver le financement ! Malgré ses 'emprunts toxiques', Cloclo Bartolone devrait même être le premier à se coucher sur la liste...
dimanche 7 mars 2010
Le « politiquement correct », censure la liberté d'expression et entrave l'action
En finir avec le déferlement des bons sentiments laïcs, populistes et médiatiques
La critique ne doit pas plus à la justice que la presse à l'objectivité...
L'article suivant de PaSiDupes souligne la résistance du PS au déferlement des bons sentiments. Que ce soit Valérie Pécresse ou Roselyne Bachelot, Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo (lire PaSiDupes), les élus de la majorité sont attaqués sur leur physique, qu'ils soient ronds, petits ou peu apprêtés. On n'a pourtant jamais vu la molle Désirdavenir Royal, la raide Aubry ou le gras Hollande faire la démonstration de capacités physiques à la hauteur de celles du Président. Lire dans PaSiDupes un exemple de dénigrement physique par le vertueux Benoît Hamon
La méchanceté se dissimule parfois sous le masque de l'humour avec Nono Montebourde qui désigna Hollande (ci-contre) comme le "seul défaut" de Désirdavenir Royal, et le politiquement correct s'applique aux victimes de la vie sans épargner les forts et les … vainqueurs: c'est la vengeance des faibles et des vaincus.
L'esprit égalitaire et la culture du respect dont la gauche se veut le garant jaloux ne se vérifie ni dans ses propos ni dans ses comportements. Pour elle, aux uns nous devons le respect, les autres n'ayant droit qu'à l'insulte.
La revisitation de la lutte des classes au niveau du physique.
La critique ne doit pas plus à la justice que la presse à l'objectivité...
La méchanceté se dissimule parfois sous le masque de l'humour avec Nono Montebourde qui désigna Hollande (ci-contre) comme le "seul défaut" de Désirdavenir Royal, et le politiquement correct s'applique aux victimes de la vie sans épargner les forts et les … vainqueurs: c'est la vengeance des faibles et des vaincus.
L'esprit égalitaire et la culture du respect dont la gauche se veut le garant jaloux ne se vérifie ni dans ses propos ni dans ses comportements. Pour elle, aux uns nous devons le respect, les autres n'ayant droit qu'à l'insulte.
La revisitation de la lutte des classes au niveau du physique.
Florilège des périphrases hypocrites de bon aloi
agression : incivilité
aide sociale aux plus débrouillards: assistanat
anarchistes (avec sécurité de l'emploi): désobéisseurs
antisémitisme: dérapage
aveugle : non-voyant
organisations d'exacerbation de grands malheurs: associations humanitaires (certaines)
privilèges républicains: acquis sociaux
avortement : interruption volontaire (ou non) de grossesse
acte sexuel: calin
balayeur : technicien de surface
ballon : référentiel bondissant
bidonnage des témoignages: floutage
Blanc: colon
bombardement : frappe chirurgicale
bordel : salon de massage
caïd : grand frère
cancer: longue maladie
cancre : élève en difficulté, ou mieux encore : élève en situation d’échec scolaire
censure : preuve de retenue
citoyen vigilant: collaborateur banalisé d'extrême gauche
civique (adjectif) : citoyen (nom)
clandestin: migrant
collectifs: réseaux d'exploitation politicienne de la misère humaine
coupable: présumé innocent
criminel : victime de la société
chômeur : demandeur (mais pas nécessairement chercheur) d’emploi
clandestin: réfugié (politique, économique, etc), indésirable dans son pays
clochard : SDF, sans abri (et par extension abusive: mal logé )
coups et blessures : incivilités
criminalité : insécurité
dangereux, à risque: accidentogène
débile,handicapé : déficient mental
délinquant : jeune (de 13 à 35 ans)
désinformation, intox : décryptage
désobéisseur : anarchiste spécialisé
déviance : préférence (sexuelle, etc)
diffamation : rumeur
droguer (se) : pratiques à risque
électeur de droite : fasciste
électeur de gauche : démocrate
élève : apprenant
envoi de troupes : ingérence humanitaire
être handicapé : être diminué
euthanasie : mort assistée
facteur : préposé
femme de ménage : technicienne des sols, employée de maison
grammaire progressiste :
grammaire : approche raisonnée de la langue
sujet : complément de degré zéro
groupe verbal : prédicat
complément d'attribution: complément d'objet second
grève: droit de retrait
guerre : intervention, ingérence
handicapé, invalide: personne en situation de handicap
hypocrisie : politiquement correct
immigration : diversité, chance
immigré clandestin : sans-papiers, migrant,
inculpation: mise en examen
infirme : handicapé moteur, personne à mobilité réduite
insulte : incivilité, écart de langage
justice : sanction des classes moyennes et aisées
instituteur: professeur des écoles
lâcheté: droit de réserve
libre : non-occupé
manipulation de masse : sondage d'opinion
marginal: décalé
ménagère:mère femme au foyer
message politique: débat participatif
métissage : diversité
mensonge : contre-vérité
militantisme partisan (des media): impertinence, insolence
misère, pauvreté: exclusion
mort : départ, délivrance
mourir: s’en aller, partir
mutiracialité : diversité
nain : personne de petite taille, ou mieux, personne à verticalité contrariée
nomades : gens du voyage
normal: hétérosexuel
noir : black, personne de couleur
obèse : enveloppé, rond
obésité: surcharge pondérale
objectivité: (notion obsolète, en voie d'extension)
occultation militante: auto-censure
organisation non gouvernementale (ONG): groupe supranational (d'activistes anti-démocratiques)
origine institutionnelle (d') : source autorisée (de)
organisation lycéenne: FIDL ou UNL (à l'exclusion de l'UNI)
parents d’élèves : FCPE (exclusif de la PEEP)
rencontre d'un soir : partenaire sexuel
pauvres: défavorisés
paysan: exploitant agricole
pornographique : au contenu explicite
prison : espace carcéral
privilèges corporatistes : acquis sociaux
promiscuité : mixité sociale
prostituée : travailleuse du sexe, psychologue du couple
racaille : jeunes
rapports, relations sexuels : calin, rapports intimes
recherche d’emploi : projet professionnel
ré-écriture de l'Histoire: devoir de mémoire
réfugié : demandeur d’asile
remariage : famille recomposée
riche: nanti
romanichels : gens du voyage
rumeur: buzz
nantis solidaires: couverture sociale
séquestration et viol : mariage forcé
sourd : malentendant
soviets (les) : démocratie participative, jurys citoyens (S. Royal)
suicider (se): mettre fin à ses jours
suicide : mort digne
syndicat enseignant : FSU (à l'exclusion de tous les autres)
mariage traditionnel : mariage forcé
traîner, glander : être en déshérence sociale
travailleur clandestin: travailleur exploité
victime : provocateur de présumé innocent
victimes civiles : dégâts collatéraux
vide créatif: revisitation
vieillesse : troisième âge
vieux : senior
viol : violences sexuelles
viol collectif : tournante
voyou : jeune, jeune homme
you-yous : mariage maghrébin ou africain
Stendhal inscrit en tête d’un de ses chapitres, dans le Rouge et le Noir
agression : incivilité
aide sociale aux plus débrouillards: assistanat
anarchistes (avec sécurité de l'emploi): désobéisseurs
antisémitisme: dérapage
aveugle : non-voyant
organisations d'exacerbation de grands malheurs: associations humanitaires (certaines)
privilèges républicains: acquis sociaux
avortement : interruption volontaire (ou non) de grossesse
acte sexuel: calin
balayeur : technicien de surface
ballon : référentiel bondissant
bidonnage des témoignages: floutage
Blanc: colon
bombardement : frappe chirurgicale
bordel : salon de massage
caïd : grand frère
cancer: longue maladie
cancre : élève en difficulté, ou mieux encore : élève en situation d’échec scolaire
censure : preuve de retenue
citoyen vigilant: collaborateur banalisé d'extrême gauche
civique (adjectif) : citoyen (nom)
clandestin: migrant
collectifs: réseaux d'exploitation politicienne de la misère humaine
coupable: présumé innocent
criminel : victime de la société
chômeur : demandeur (mais pas nécessairement chercheur) d’emploi
clandestin: réfugié (politique, économique, etc), indésirable dans son pays
clochard : SDF, sans abri (et par extension abusive: mal logé )
coups et blessures : incivilités
criminalité : insécurité
dangereux, à risque: accidentogène
débile,
délinquant : jeune (de 13 à 35 ans)
désinformation, intox : décryptage
désobéisseur : anarchiste spécialisé
déviance : préférence (sexuelle, etc)
diffamation : rumeur
droguer (se) : pratiques à risque
électeur de droite : fasciste
électeur de gauche : démocrate
élève : apprenant
envoi de troupes : ingérence humanitaire
être handicapé : être diminué
euthanasie : mort assistée
facteur : préposé
femme de ménage : technicienne des sols, employée de maison
grammaire progressiste :
grammaire : approche raisonnée de la langue
sujet : complément de degré zéro
groupe verbal : prédicat
complément d'attribution: complément d'objet second
grève: droit de retrait
guerre : intervention, ingérence
handicapé, invalide: personne en situation de handicap
hypocrisie : politiquement correct
immigration : diversité, chance
immigré clandestin : sans-papiers, migrant,
inculpation: mise en examen
infirme : handicapé moteur, personne à mobilité réduite
insulte : incivilité, écart de langage
justice : sanction des classes moyennes et aisées
instituteur: professeur des écoles
lâcheté: droit de réserve
libre : non-occupé
manipulation de masse : sondage d'opinion
marginal: décalé
ménagère:
message politique: débat participatif
métissage : diversité
mensonge : contre-vérité
militantisme partisan (des media): impertinence, insolence
misère, pauvreté: exclusion
mort : départ, délivrance
mourir: s’en aller, partir
mutiracialité : diversité
nain : personne de petite taille, ou mieux, personne à verticalité contrariée
nomades : gens du voyage
normal: hétérosexuel
noir : black, personne de couleur
obèse : enveloppé, rond
obésité: surcharge pondérale
objectivité: (notion obsolète, en voie d'extension)
occultation militante: auto-censure
organisation non gouvernementale (ONG): groupe supranational (d'activistes anti-démocratiques)
origine institutionnelle (d') : source autorisée (de)
organisation lycéenne: FIDL ou UNL (à l'exclusion de l'UNI)
parents d’élèves : FCPE (exclusif de la PEEP)
rencontre d'un soir : partenaire sexuel
pauvres: défavorisés
paysan: exploitant agricole
pornographique : au contenu explicite
prison : espace carcéral
privilèges corporatistes : acquis sociaux
promiscuité : mixité sociale
prostituée : travailleuse du sexe, psychologue du couple
racaille : jeunes
rapports, relations sexuels : calin, rapports intimes
recherche d’emploi : projet professionnel
ré-écriture de l'Histoire: devoir de mémoire
réfugié : demandeur d’asile
remariage : famille recomposée
riche: nanti
romanichels : gens du voyage
rumeur: buzz
nantis solidaires: couverture sociale
séquestration et viol : mariage forcé
sourd : malentendant
soviets (les) : démocratie participative, jurys citoyens (S. Royal)
suicider (se): mettre fin à ses jours
suicide : mort digne
syndicat enseignant : FSU (à l'exclusion de tous les autres)
mariage traditionnel : mariage forcé
traîner, glander : être en déshérence sociale
travailleur clandestin: travailleur exploité
victime : provocateur de présumé innocent
victimes civiles : dégâts collatéraux
vide créatif: revisitation
vieillesse : troisième âge
vieux : senior
viol : violences sexuelles
viol collectif : tournante
voyou : jeune, jeune homme
you-yous : mariage maghrébin ou africain
Stendhal inscrit en tête d’un de ses chapitres, dans le Rouge et le Noir
« La parole a été donnée à l’homme pour cacher sa pensée». Là gît la véritable clef de la langue de bois : l’homme, dès lors qu’il ne se sent plus libre de s’exprimer, au sens plein du terme, cesse d’utiliser la langue comme un miroir; il la manie comme un leurre et en joue comme d’un masque. »
N.B. Vers un révisionnisme langagier
Nos voisins britanniques bien-pensants ont retiré à leurs ministres le droit d’utiliser des mots comme "islamiste" et "fondamentaliste" de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans...
Un guide lexical de pas moins de 8 pages dresse d'ailleurs la liste des mots retirés du langage lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et leur impose des alternatives politiquement correctes.
Au pays des libertés et de l'Habeas Corpus, les responsables politiques ne doivent pas faire référence à l’ « extrémisme musulman », car cela établirait un lien clair entre islam et violence. Ils sont incités à rester dans le vague, en parlant de « terrorisme » et d’ « extrémisme violent ». Les hooligans et petits malfrats ordinaires au poil roux et au teint rose n'ont pas fini de se sentir discriminés.
En interdisant le phénomène, ils reconnaissent le risque
Rien ne peut plus être taxé de « fondamentaliste » et « djihadiste », car ces qualificatifs sulfureux établiraient un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme. Savoir si les actes correspondants sont en revanche encouragés, de crainte d'une accusation de discrimination.
Les ministres doivent employer les mots « criminels », « meurtriers » ou « voyous » à la place. Le mot « radicalisation » doit être remplacé par « lavage de cerveau », et il faut éviter d'opposer musulmans « modérés » ou « radicaux », car cela « divise la communauté ». Pas de souci: les fondamentalistes sont ainsi chargés du maintien de l'équilibre social britannique. Dès lors, on se demande pourquoi le gouvernement travailliste a poussé Eric Besson à disperser les candidats de Calais à l'immigration en Grande Bretagne.
La peur du risque incite les faibles à la prudence
=> Le guide, publié par une officine du ministère de l’Intérieur d'Outre-Manche, conseille aux ministres « d’éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blâmer » pour le terrorisme, parce que ce serait vrai. Dans le même temps, il indique pourtant que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.
=> Mais un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ».
Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact anti-terroriste. Il serait absurde de faire autre chose ».
L’imposition d’un code de langage a d'ailleurs déjà été jugé non constitutionnel par un arrêté de la Cour Suprême déjà vieux d’une quinzaine d’années.
Il serait en effet naturel que le langage, en tant que code culturel, reste facteur d'unité nationale. Mais il serait insupportable que, pour des raisons idéologiques internationalistes, des totalitaires l'imposent à la fois aux Gaulois et à la nébuleuse de la diversité.
=> Paul Richards fait remarquer qu'« à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».
A lireen outre: L'homme compassionnel (Seuil)
Pour la philosophe Myriam Revault d'Allonnes, nous assistons en politique à un véritable déferlement compassionnel. Dans L'homme compassionnel (Seuil), elle en propose une généalogie, une analyse et une critique. Et tente de répondre à la question : que faire pour en sortir ?
N.B. Vers un révisionnisme langagier
Nos voisins britanniques bien-pensants ont retiré à leurs ministres le droit d’utiliser des mots comme "islamiste" et "fondamentaliste" de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans...
Un guide lexical de pas moins de 8 pages dresse d'ailleurs la liste des mots retirés du langage lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et leur impose des alternatives politiquement correctes.
Au pays des libertés et de l'Habeas Corpus, les responsables politiques ne doivent pas faire référence à l’ « extrémisme musulman », car cela établirait un lien clair entre islam et violence. Ils sont incités à rester dans le vague, en parlant de « terrorisme » et d’ « extrémisme violent ». Les hooligans et petits malfrats ordinaires au poil roux et au teint rose n'ont pas fini de se sentir discriminés.
En interdisant le phénomène, ils reconnaissent le risque
Rien ne peut plus être taxé de « fondamentaliste » et « djihadiste », car ces qualificatifs sulfureux établiraient un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme. Savoir si les actes correspondants sont en revanche encouragés, de crainte d'une accusation de discrimination.
Les ministres doivent employer les mots « criminels », « meurtriers » ou « voyous » à la place. Le mot « radicalisation » doit être remplacé par « lavage de cerveau », et il faut éviter d'opposer musulmans « modérés » ou « radicaux », car cela « divise la communauté ». Pas de souci: les fondamentalistes sont ainsi chargés du maintien de l'équilibre social britannique. Dès lors, on se demande pourquoi le gouvernement travailliste a poussé Eric Besson à disperser les candidats de Calais à l'immigration en Grande Bretagne.
La peur du risque incite les faibles à la prudence
=> Le guide, publié par une officine du ministère de l’Intérieur d'Outre-Manche, conseille aux ministres « d’éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blâmer » pour le terrorisme, parce que ce serait vrai. Dans le même temps, il indique pourtant que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.
=> Mais un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ».
Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact anti-terroriste. Il serait absurde de faire autre chose ».
L’imposition d’un code de langage a d'ailleurs déjà été jugé non constitutionnel par un arrêté de la Cour Suprême déjà vieux d’une quinzaine d’années.
Il serait en effet naturel que le langage, en tant que code culturel, reste facteur d'unité nationale. Mais il serait insupportable que, pour des raisons idéologiques internationalistes, des totalitaires l'imposent à la fois aux Gaulois et à la nébuleuse de la diversité.
=> Paul Richards fait remarquer qu'« à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».
A lireen outre: L'homme compassionnel (Seuil)
Pour la philosophe Myriam Revault d'Allonnes, nous assistons en politique à un véritable déferlement compassionnel. Dans L'homme compassionnel (Seuil), elle en propose une généalogie, une analyse et une critique. Et tente de répondre à la question : que faire pour en sortir ?
Lire PaSiDupes sur la critique par des humoristes partisans du physique de V. Pécresse
lundi 13 juillet 2009
Les pires touristes au monde sont français
Ils étaient déjà sales, ils sont maintenant radins et mal polis
Les Français ont la réputation d’être sales.
A leur décharge, le savon de Marseille est aujourd’hui allemand ! On dit aussi qu’ils ne se brossent pas les dents. Le taux de renouvellement des brosses est parmi les plus bas du monde civilisé. Mais ils ont la meilleure couverture sociale de la planète. On comprend dès lors que le trou de la Sécurité Sociale ne soit pas une simple carie dans le budget.
Or, ne voilà-t-il pas que les étrangers nous pointent maintenant nos mauvaises manières. Et cela à la veille de notre fête nationale !
Selon une étude commandée par un voyagiste, Expedia, numéro un mondial des agences de voyages en ligne, les Français sont les touristes européens les moins aimés par les hôteliers. Du Niger au Liban, les anecdotes sur les "Frenchies" en vacances confèrent une nouvelle dimension à l’exception culturelle française. Alors que nous tentons de soigner l’accueil des vacanciers étrangers sur le territoire national, l’enquête montre que des efforts sont également à effectuer en dehors des frontières. Impolis, râleurs, réfractaires aux langues étrangères, ils sont la hantise des hôteliers.
Les cancres de la classe tourisme
Sur les 27 nationalités évaluées, les Français arrivent dans le peloton de tête des touristes les plus désagréables, juste devant les Chinois et les Indiens. Même si les hôteliers reconnaissent que les Français sont, en général, discrets, bien habillés et organisés, ils sont accusés d'être radins, impolis et de ne pas parler de langue étrangère. Comment un peuple d'assistés pourrait-il être généreux ?
Les forts en thème
Les touristes les plus appréciés sont les Japonais, qui arrivent en tête du palmarès pour la troisième année consécutive. « Les hôteliers interrogés les apprécient pour leur comportement général, leur discrétion, leur courtoisie, et leur zénitude face à l’adversité », explique l’étude. « C’est bien simple, ces vacanciers idéaux ne se plaignent jamais », souligne-t-elle.
Léger bémol pour les habitants du pays du Soleil-Levant, leur difficulté à parler la langue du pays visité. Ils n’occupent en effet que la 26e place dans le classement des touristes les plus aptes à converser dans la langue indigène.
Les Canadiens, les Allemands et les Britanniques sont également bien notés - les Anglais étant loués pour leur calme et leur goût vestimentaire (ce qui est fort subjectif...). Les Européens d’outre-Manche ne sont pas tous Ecossais et se font notamment apprécier pour une générosité accrue en comparaison du précédent classement. en 2008 : classés 30e dans la catégorie « touristes les plus généreux en pourboires », ils arrivent cette année en 2e position.
Les Américains arrivent à la 11e place : ils traînent la réputation d'être des touristes bruyants, mais qui tentent de parler la langue des autochtones et qui sont généreux en pourboires.
Pour l’enquête, 4.500 professionnels ont été interrogés, à travers neuf critères allant de la propreté à l’élégance en passant par la générosité ou le savoir-vivre. Avant-dernier en 2008, les Français prennent donc cette année de vitesse les 27 autres nationalités présentes dans le classement, et s’installent au top des plus mauvais vacanciers.
Les Français ont la réputation d’être sales.
A leur décharge, le savon de Marseille est aujourd’hui allemand ! On dit aussi qu’ils ne se brossent pas les dents. Le taux de renouvellement des brosses est parmi les plus bas du monde civilisé. Mais ils ont la meilleure couverture sociale de la planète. On comprend dès lors que le trou de la Sécurité Sociale ne soit pas une simple carie dans le budget.
Or, ne voilà-t-il pas que les étrangers nous pointent maintenant nos mauvaises manières. Et cela à la veille de notre fête nationale !
Selon une étude commandée par un voyagiste, Expedia, numéro un mondial des agences de voyages en ligne, les Français sont les touristes européens les moins aimés par les hôteliers. Du Niger au Liban, les anecdotes sur les "Frenchies" en vacances confèrent une nouvelle dimension à l’exception culturelle française. Alors que nous tentons de soigner l’accueil des vacanciers étrangers sur le territoire national, l’enquête montre que des efforts sont également à effectuer en dehors des frontières. Impolis, râleurs, réfractaires aux langues étrangères, ils sont la hantise des hôteliers.
Les cancres de la classe tourisme
Sur les 27 nationalités évaluées, les Français arrivent dans le peloton de tête des touristes les plus désagréables, juste devant les Chinois et les Indiens. Même si les hôteliers reconnaissent que les Français sont, en général, discrets, bien habillés et organisés, ils sont accusés d'être radins, impolis et de ne pas parler de langue étrangère. Comment un peuple d'assistés pourrait-il être généreux ?
Les forts en thème
Léger bémol pour les habitants du pays du Soleil-Levant, leur difficulté à parler la langue du pays visité. Ils n’occupent en effet que la 26e place dans le classement des touristes les plus aptes à converser dans la langue indigène.
L'étude, commandée par Expedia.fr à l'institut de sondage TNS Infratest, a été menée auprès de 40 000 employés d'hôtels en Europe et en Amérique du Nord.
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