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vendredi 7 février 2020

Sondage: la confiance en Macron a atteint la cote d'alerte de 24%...

La cote de confiance du chef de l’État a perdu 8 points en quatre mois 

Macron perd encore un point de confiance. 
Au total, c'est 8 points de moins par rapport à septembre 2019.





La réforme des retraites pourrait être fatale au président Macron, dans la perspective du renouvellement de son mandat en 2022, suggère le baromètre Kantar-OnePoint du Figaro Magazine du mois de février 2020.

Depuis que ce dossier hyper-sensible est sur la table et que les discussions en cours soulèvent plus de problèmes qu'elles n'apportent de solutions, la cote de confiance de Macron ne cesse de se dégrader, et celle, parallèlement, de son premier ministre, Edouard Philippe, ne relève pas le niveau de l'exéxutif.
 
Elle a sombré à 24 %perdant 8 points depuis septembre 2019. 
Il se situe au ras de son socle du premier tour de la présidentielle ! 
Si la tendance se poursuit, il deviendra le président le plus impopulaire, devant François Hollande dont la cote était temporairement remontée après les attentats de janvier 2015.


Macron Parti en torche, enregistre le départ d’une partie des sympathisants de droite qui le soutenaient jusqu’ici. 



Ils ne sont plus que 28 % à avoir confiance (-2 points en un mois). De mauvais augure à quelques semaines des élections municipales. 

"Les nôtres reviennent à la maison," avait annoncé le patron des LR,  Christian Jacob, dans Le Figaro Magazine de la semaine dernière. 
Le débat sur les retraites au Parlement promet donc d’être décisif. Les députés LR l’ont bien compris, qui ont décidé d’en faire une bataille projet contre projet pour montrer aux électeurs de droite que leur camp est prêt pour l’alternance. 
Il ne leur resterait plus qu'à clarifier leur stratégie électorale en menant leur propre jeu, sans compromission avec LREM ou le MoDem, pour les municipales:  l'exemple du Havre, notamment, est un très mauvais signal envoyé aux électeurs saturés par Philippe, Macron et leurs Pieds Nickelés malfaisants comme des Dalton.  

samedi 27 avril 2019

Plus de six Français sur dix ne sont pas convaincus à l’issue de sa conférence de presse

Seulement un Français sur trois est satisfait de sa conclusion du "grand" débat

Tout ça pour ça ? Macron laisse 63% des Français sur leur faim


Seuls 37% des sondés se disent convaincus par les annonces qu’Emmanuel Macron a fait en conférence de presse, le jeudi 25 avril, selon une étude Harris Interactive-Agence Epoka. Malgré deux semaines supplémentaires qu'il aurait dû mettre à profit, 80% des sondés estiment en conséquence que le mouvement des Gilets jaunes va se poursuivre.
Seuls 7% des sondés estiment que le chef de l'Etat a été "très convaincant" et 30% "plutôt convaincant".

Plus de la moitié des Français, soit 63%, n'ont pas trouvé Macron convaincant à l’issue de deux heures et demi de conférence de presse, révèle ce sondage réalisé pour LCI, RTL, ainsi que Le Figaro.
Seuls 7% des sondés estiment que le chef de l'Etat a été "très convaincant" et 30% "plutôt convaincant".

Foirade présidentielle sur plusieurs sujets

Parmi les mesures annoncées, 65% des Français s'opposent à l'augmentation du temps de travail et 58% sont contre l'allongement de la durée de cotisation pour partir à la retraite. 59% des personnes interrogées voient d'un mauvais œil le non rétablissement de l'ISF.

Emmanuel Macron se déclare incapable de faire disparaître le chômage à l'horizon 2025.

A peine quatre Français sur dix ont le sentiment que Macron a reçu le message des Gilets jaunes.
Pour seulement 39% des Français, les mesures proposées jeudi soir marquent un changement important de la politique menée depuis son élection. Sans surprise, ils sont 80% à penser que le mouvement des Gilets jaunes va donc se poursuivre.

Quelques mesures ont toutefois été appréciées par une partie de la population. Ainsi, 52% voient d'un bon œil la suppression de l'ENA, d'autant plus que ce coulage n'aura aucun impact sur leur niveau de vie. 
65% jugent positif le renoncement de Macron à la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires et 69% apprécient la mise en place d'un RIC au niveau local, ce qui signifie que plus d'un sur trois ne s'en satisfait pas.

Le sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 807 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

mardi 16 avril 2019

Européennes : la liste LREM ne devance plus le RN que de deux points

LREM serait toujours en tête, selon Harris Interactive

Le dernier sondage sur les élections européennes 2019 publié dimanche 14 avril place la liste LREM deux points devant le Rassemblement national.

Il est temps de faire monter la peur autour du risque d'un retour aux "années 30", chères à Macron (la "lèpre nationaliste" et une Europe "divisée par les peurs, le repli nationaliste") et Darmanin ("la peste brune"). 

De leur côté, les sondages s'enchaînent à la vitesse grand V. L'un des derniers en date, rémunéré, a été diffusé dimanche 14 avril. Réalisé par Harris Interactive, propriété de ITWP (le Belge Verlinvest) via Toluna, et Agence Epoka, ce nouveau sondage donne la liste de La République en marche alliée au MoDem (22,5 %) devant celle du Rassemblement national (20,5 %), avec deux points de plus, pour les européennes 2019, sachant que la marge d'erreur est d'au moins 3 points. 
Le directeur du département Politique & Opinion de Harris Interactive est Jean-Daniel Lévy, qui vient de l'"institut" CSA, dont l’actionnaire unique est Vincent Bolloré, depuis 2008 à hauteur de 40 % du capital. Le 1er décembre 2010, celui qui est nommé président de l'entreprise CSA est Bernard Sananès, le manipulateur qui a micro ouvert à BFMTV.  
Résultat de recherche d'images pour "Bernard Sananès BFMTV"
27 février 2019
Si le rapport de force reste globalement stable en comparaison avec la précédente enquête du même institut datant du 10 mars, LREM et RN gagnent toutefois 0,5 % en un mois.
Résultat de recherche d'images pour "JD Levy INSTITUT CSA"En 2011, Harris Interactive avait "payé" son panel de Français pour son étude  plaçant Marine Le Pen (FN) en tête des intentions de vote au 1er tour de la présidentielle, affirma le site Mediapart, l'entreprise commerciale reconnaissant des "incitations" financières pour le fidéliser. Finalement, le directeur du département opinion de l'institut, Jean-Daniel Lévy, photo, a formellement contesté toute "rémunération". "Il ne s'agit en aucun cas d'une rémunération" des sondés, a-t-il assuré. Mais d'après le site d'information Mediapart, Jean-Daniel Lévy "est bien obligé de reconnaître" que son entreprise pratique une forme de "rémunération". "Pour attirer le chaland et le motiver à répondre à son enquête, réalisée sur Internet, l'institut [?] a organisé un jeu-concours et fait miroiter une récompense. Au final, 7. 000 euros ont été offerts à l'un des 1.600 membres du panel", était-il ajouté.
"
Harris Interactive privilégie le système de participation à un jeu-concours (contrôlé par huissier) permettant de gagner des lots (chèques bancaires) via un tirage au sort", indique encore cette entreprise mercantile.
Un autre spécialiste des sondages politiques, Frédéric Dabi, de
l'Ifop, admet également que son institut dédommage les gens pour le temps passé à répondre.
D
ans Le Parisien, Harris Interactive a publié deux autres sondages plaçant la présidente du FN en tête du premier tour de la présidentielle dans tous les cas de figures. Selon la même méthode, les commerçants réactivent l'intox qui a déjà fait ses preuves, agitant le chiffon rouge du FN/RN.
Le duo de tête se détache toujours largement des autres formations, insistent les sondeurs de gauche dite modérée : LR (Les Républicains) est en courbe ascendante et obtient 14 % (+1) d'intentions de vote, devant La France insoumise (9 %, stable) et les écologistes d'EELV (7,5, - 0,5 point), le Parti socialiste (6,5 %, +1,5), Debout la France (4 %, -1) et Génération·s (4 %, +1). 
Harris Interactive a juste fait passer à la trappe Ian Brossat, tête de la liste PCF, encourant du même coup la colère de Marlène Schiappa, grande prêtresse de la lutte contre les discriminations, notamment politiques et sexuelles, et de sa "brigade anti-discrimination" (BADI).
Si le scrutin avait lieu dimanche et si ma tante transgenre exprimait le fond de sa pensée, une liste des Gilets jaunes, toujours hypothétique, recueillerait 2,5 % (- 0,5), selon cette enquête pour LCI, RTL et Le Figaro. Et sinon, à qui Harris Interactive ferait-il don de ces points là?...

Les taux varient en fonction des préférences de l'entreprise sondagière 

Résultat de recherche d'images pour "JD Levy INSTITUT CSA"
Harris Interactive ressort finalement la liste du PCF de son cul de basse-fosse : Ian Brossat gagne 1,5 point à ...2,5 %, tandis que la liste Lutte ouvrière perd un point à 1 %. La liste Les Patriotes de Florian Philippot enregistre 1 % d'intention de vote (- 1), tandis que l'UDI de Jean-Christophe Lagarde et l'UPR de François Asselineau gagnent un point à 2 %. Ce qui tombe bien, car à Strasbourg, ces deux-là n'hésiteraient pas à s'allier avec LREM. En même temps, dans cette opération de vases communicants, Jean Lassalle a jeté l'éponge, faute de prêt bancaire. 

Difficile à dire par quiconque sauf Harris Interactive, mais l'absence d'une liste Gilets jaunes profiterait au RN qui passerait à 21 % des intentions de vote, aux écologistes (8 %) et à LFI (9,5 %), alors que LREM/MoDem resterait stable à 22,5 %. Pour obtenir des élus, une liste doit recueillir au moins 5 % des votes. 

L'immigration arrive en tête des thèmes considérés comme importants (42 %, +2), juste devant le pouvoir d'achat (41 %, stable), les impôts (38 %, +4) et l'environnement (37 %, +3). Voyez à qui profite donc la politique de Macron, si ce n'est au FN...

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 avril auprès de 1.031 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication du rapport des forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

jeudi 5 juillet 2018

Sondage : la popularité de Macron chute à son plus bas niveau sur un an

Les chiffres du sondage ne rendent toutefois pas compte de son impopularité réelle

Le sondeur tente de rester crédible
La popularité d'Emmanuel Macron est en baisse et connaît même un ralentissement sans précédents en ce mois de juillet. 
Un an après son accession à l'Elysée et à l'heure des résultats du baccalauréat, les Français décernent les notes les plus faibles au président de la République et à son premier ministre. Le "premier de cordée" devra passer les oraux de rattrapage...

D'après le baromètre Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié ce jeudi, le chef de l'Etat n'obtient que 34% de bonnes opinions, soit une baisse de 6 points.
Les cotes de confiance du chef de l'État et de son premier ministre sont en forte baisse (-6) avant les vacances d'été," observe en revanche Le Figaro.
Deux points (34% lui feraient encore confiance à gauche, contre 32% à droite)  sont-ils négligeables?


Tout se passe comme si les Français, qui a observé la paire Macron-Philippe  pendant un an avant de se prononcer, commençaient à rendre leur verdict. Où sont les résultats et le changement promis ? semblent-ils demander. Notamment les retraités (34 %, -12) et les catégories aisées (49 %, -12). Un comble pour Macron, qualifié par la gauche extrême de "président des (très) riches".
Une "fake news"
La popularité du président "s'érode", selon Le Monde, tandis qu' elle connaît une "sévère chute (...) "dans les derniers sondages", pour Les InRocks. Qui peut-on croire ? La cote de l'ex-banquier tombe à 32 % et tutoie donc  celle de François Hollande après 14 mois de mandat (27%) ! Quelle claque, pour celui qui a pris son prédécesseur comme contre-modèle ! 
Les experts omettent de "décrypter" quelque chose de dérangeant.
En mai 2018, un sondage BVA faisait état d'une popularité en dents de scie : Macron avait reperdu les points acquis le mois précédent (40% de bonnes opinions : -3), retrouvant son étiage bas du mois de mars. Le chef de l’Etat enregistrait surtout un net recul chez les sympathisants LR (40% ; -14), alors que ces derniers se montraient jusqu’à présent plutôt bienveillants.
Laurent Wauquiez (61%; -1) auprès des sympathisants LR était relativement stable, tout comme Nicolas Sarkozy (56%; -2), qui devançait désormais Valérie Pécresse, en recul de 8 points (54%).


Macron a perdu 8 points en deux mois... Hollande, qui reprend du poil de la bête et éclipse ce falot d'Olivier Faure, passerait presque pour une lumière, si les "sans dents" et les "gens qui ne sont rien" ne cessaient de perdre des plumes.
Non seulement il a perdu la confiance des Français, mais c'est fini, le yoyo : la défiance est installée.

Les entreprises de sondages ont passé un palier dans le mensonge.
Selon le sujet, la situation est pire encore : lien PaSiDupes 


dimanche 21 janvier 2018

Baisse de popularité de Macron et Philippe en janvier

Grand bien fasse aux étrangers qui les apprécient de loin !

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre.

Résultat de recherche d'images pour "macron desabusé"
Elle est tombée à 50% d'opinions favorables, tandis que celle d'Edouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).

49% des sondés se montrent mécontents du président Macron parmi lesquels 29% de "plutôt mécontents" et 20% de "très mécontents", tandis que 44% des personnes interrogées se déclarent "plutôt satisfaites" et 6% sont "très satisfaites". Un pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Il s'agit d'une nouvelle baisse de popularité de Macron depuis octobre 2017, selon ces indices publiés mensuellement par le JDD.

Le baromètre Ifop-JDD d'octobre dernier indiquait qu'Emmanuel Macron avait perdu 3 points de popularité par rapport à septembre, 42 % de Français se disant alors satisfaits de son action, après une remontée de 5 points en septembre (+ 5 points, à 45% de Français satisfaits de son action) Il faisait jeu égal avec la cote de Français Hollande à la même date en 2012.

En novembre, Les Echos.fr titrait : " l'hostilité [sic] envers Macron et Philippe recule"...En décembre et selon Odoxa, la popularité d'Emmanuel Macron était en forte hausse, lui permettant de recueillir l'assentiment de plus d'un Français sur deux.
47% des personnes interrogées se déclarent  mécontentes du Premier ministre

31% se montrent "plutôt mécontents" et 16% "très mécontents", tandis que 5%  des sondés se déclarent "très satisfaits" et 44% "plutôt satisfaits", soit 49% de satisfaits à des degrés divers, contre 57 % en décembre.  Quatre pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
C'est pour le Premier ministre aussi la première baisse de popularité depuis octobre dernier. 
En octobre 2017, le Premier ministre Edouard Philippe ne perdait encore qu'un seul point par rapport à septembre, avec 47 % de Français qui se disaient satisfaits de son action, bien que le plus grand nombre ne sache pas qui il était. Si Emmanuel Macron est en recul chez les sympathisants du parti Les Républicains, ce n'était pas encore le cas d'Edouard Philippe. Selon le sondage, il était encore soutenu par 55 % d'entre eux, mais l'IFOP le protégeait au moment où le bureau politique de LR devait annoncer son exclusion du parti, ainsi que celle de Gérald Darmanin et de plusieurs députés dits "Constructifs".
En décembre, le Premier ministre Edouard Philippe faisait un bond spectaculaire:
57% (+11) des personnes interrogées le considéraient comme "un bon Premier ministre", quand 42% étaient d'un avis inverse. 1% ne se prononçaient pas. 
L'enquête a été menée par l'Ifop sur un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est égale à 1,3%.

jeudi 16 novembre 2017

Castaner doit quitter le gouvernement s'il est nommé à la tête de LREM

Pour 7 Français sur 10, Castaner ne peut avoir un pied dans l'exécutif et l'autre dans le législatif

Macron passera-t-il outre le principe de séparation des pouvoirs ?

Christophe Castaner ne peut cumuler les fonctions de direction de LREM et de secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, estime une large majorité de sondés.
Près de trois Français sur 4 estiment que Christophe Castaner doit quitter ses fonctions s'il est élu samedi délégué général de La République en marche, selon un sondage Elabe réalisé par BFMTV, paru mercredi 15 novembre.

La séparation des pouvoirs n'est pas négociable chez les démocrates

Cette opinion est la plus partagée parmi chez les ouvriers (81%), mais moins affirmée dans la catégorie des 18-24 ans (56%), lesquels ont une culture démocratique peu affirmée

Même avis chez 59% des électeurs d'Emmanuel Macron au premier tour de l'élection présidentielle.

Seulement 29% des Français sondés considèrent qu'il peut rester au gouvernement, dont 41% qui ont voté Emmanuel Macron au premier tour de l'élection présidentielle.

LREM, "renouvelle" la manière de faire de la politique
Bien qu'apparemment inclassable sur l'échiquier politique traditionnel, six Français sur dix considèrent LREM comme "un parti comme les autres".
Les personnes âgées de plus de 65 ans jugent à une courte majorité que "le parti renouvelle la manière de faire de la politique" (54%), suivies des 18-24 ans (45%). Mais ce 'renouvellement' est un constat, non un jugement de valeur.

Résultat de recherche d'images pour "marrons"Concernant le positionnement de LREM, pour 35% des sondés, le parti ne se situe "ni à gauche, ni à droite, ni au centre". La question se pose donc de savoir si LREM est une auberge espagnole...
"Cette perception varie fortement selon le vote au 1er tour de l'élection présidentielle", souligne Elabe. "Seules les personnes se considérant à gauche sont majoritaires à positionner le parti présidentiel sur un autre bord politique que le leur".
29% le placent à droite, 12% à gauche.

Le sondage relève également des différences liées aux catégories socioprofessionnelles: les "supérieures le positionnent à droite (36%), les catégories populaires considèrent majoritairement (44%) qu'il n'est 'ni à gauche, ni à droite, ni au centre'". Un hybride !

Enfin, si les 18-24 ans et plus de 65 ans sont "très partagés" sur le positionnement  de LREM sur l'échiquier politique, pour la majorité des 25-64 ans, LREM n'est "ni à gauche, ni à droite, ni au centre"
Ce parti est-il une entité ? Il est d'ailleurs reproché à ses élus d'être peu en prise avec leurs électeurs.

jeudi 7 septembre 2017

Macron fait de mauvais choix de réformes, selon un sondage

Les Français confirment qu'ils attendent de leurs gouvernants qu'ils réforment

Deux tiers des Français (64%) soutiennent le chef de l'Etat dans sa volonté de réformer le modèle économique et social de la France.

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L'un est désabusé, les autres, désenchantés
24% des personnes interrogées estiment que le président français a "certainement" raison de vouloir réformer et 40% qu‘il a "probablement" raison, selon une enquête Odoxa réalisée pour Challenges, BFM Business et l‘assureur Aviva.

Mais 61% des sondés jugent que Macron a pris de mauvaises décisions dans ces domaines, selon une enquête Odoxa parue jeudi.

Près de deux sondés sur trois (61%) pensent que les décisions annoncées par le gouvernement "ne vont pas dans le bon sens". Dans le détails, ils citent la réduction des aides au logement (APL), la refonte de l‘impôt sur la fortune et la hausse de la CSG
Trente-neuf pour cent des Français ont un avis contraire.

Les Français approuvent l'intention, mais rejettent ses choix

Résultat de recherche d'images pour "Macron Revolution"
La voie est étroite, un goulot d'étranglement
Emmanuel Macron a mal jugé les Français quand il a jugé qu'ils n’aiment pas les réformes. 
Il prétendait qu'il leur faut de grandes transformations qui auraient un sens et un objectif qui les dépasse. Selon le sondage, il n'a réussi qu'à démontrer qu'il n'est pas à la hauteur de la tâche.
Le petit président qui voudrait se faire grand serait-il un peu trop frêle pour bouger les montagnes ? Il aurait ainsi préjugé de ses forces pour tenter de réveiller le mythe d’une France audacieuse et pour de tuer celui d’une France bloquée, engluée dans ses statuts et ses acquis sociaux. Le mot "Révolution" sur-exploité avant son élection, jusqu’à en faire le titre de son livre, est un mot de campagne présidentielle. On ne joue pas avec les mots plus grands que soi.

Résultat de recherche d'images pour "Macron Revolution"Jusque dans les années Mitterrand, si un candidat prononçait (sur les sujets sociaux) cette phrase "il faut faire des réformes", chacun savait qu’il s’agissait d’avancées sociales, de plus de droits et de protections pour les travailleurs. Selon l'imagerie socialiste, les patrons étaient contre les réformes, les ouvriers pour… C’était le sens de l’histoire et du progrès. 
Aujourd’hui, cette même phrase a viré de sens, selon la gauche, et pas seulement extrême. Celle-ci, repassée dans l'opposition,  n'y voit plus que dérégulation, affaiblissement des droits sociaux et menaces. Le mot réforme a changé de propriétaire et de contenu idéologique. Et avec Macron, le conteneur est vide.

On ne "réforme" d'ailleurs plus, Madame, on "transforme."
 
C’est la consigne de l’Elysée au gouvernement et à la presse pour parler de l’application du programme. La transformation est à la réforme ce que le non-voyant est à l’aveugle ou le légère surcharge pondérale à l'obèse…

Cette étude a été réalisée par internet les 30 et 31 août auprès d‘un échantillon de 995 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

samedi 1 juillet 2017

Confiance: les sondages d'Emmanuel Macron ont commencé à fléchir

Les difficultés commencent pour Emmanuel Macron

Le président de la République a perdu 3 points de confiance

Avec 24% des suffrages exprimés en faveur de Macron au 1er tour de la présidentielle et 25% d'abstention au second, les sondages sont d'autant plus trompeurs. Et le dernier baromètre Kantar pour Le Figaro Magazine enfonce le clou. 

Le chef de l'Etat multiplie les apparitions en public sans parvenir à convaincre. Les apparences sont trompeuses, car l'impression d'un président de la République en plein état de grâce est fausse. 
Le premier ministre est en chute lui aussi.

Les Français sont méfiants, selon le baromètre Kantar pour Le Figaro Magazine. Après un mois à la tête du pouvoir, Emmanuel Macron avait perdu 3 points. Certes, il reste 54 % de sondés à lui faire confiance.
Mais il est inquiétant qu'avec un tel score, il fasse moins bien que François Hollande il y a 5 ans : il n'avait amorcé sa chute qu'au mois d'août 2012. 
Il fait aussi beaucoup moins bien que Nicolas Sarkozy qui a vu, lui, sa cote de confiance monter entre juin et juillet 2007, passant de 63 % à 65 %.


Emmanuel Macron a perdu 3 points de confiance et Édouard Philippe 2 points lors du dernier baromètre Kantar


Cette baisse de la cote de confiance du Président vient d'ailleurs au lendemain des élections législatives que son parti a remportées avec une marge moins importante que prévu et dans un contexte de très forte abstention (57 % au second tour).

Résultat de recherche d'images pour "Macron confiance dessin"
Ces éléments indiquent que le début du quinquennat ne sera pas aussi facile qu'espéré par Emmanuel Macron, qui doit lancer ses réformes, dès la phase d'état de grâce, même théorique, mais qui commence à les reporter. Ainsi, la structure de sa cote de confiance montre que, si les catégories aisées sont au rendez vous (76 %, + 7), les catégories moyennes inférieures (47 %, - 4) et modestes (44 %, - 6) s'en vont. Ainsi les retraités (57 %, - 8), marqués par la future hausse de la CSG. Les choses sérieuses commencent maintenant.


vendredi 19 mai 2017

Législative de Mélenchon à Marseille : l'orque rouge boucherait le port

Un "parachutage" gagnant pour Mélenchon à Marseille

Un sondage promet un choix 
gagnant de Jean-Luc Mélenchon 

Le temps fait parfois la grimace à Marseille
Candidat aux élections législatives des 11 et 18 juin dans la 4e circonscription de Marseille, le prédateur éliminerait Mennucci, selon une enquête Harris Interactive pour les commanditaires France Télévisions et le SNJ qui le plaçaient jeudi soir largement en tête des intentions de vote.

Le leader de La France insoumise recueillerait 33% des intentions de vote au premier tour, loin devant la candidate de la République en marche (26%), Corinne Versini, une chef d’entreprise probablement déçue du secteur des biotechnologies, dans les Bouches-du-Rhône. 
Corinne Versini, référente du mouvement dans les Bouches-du-Rhône durant la campagne présidentielle, est un pur produit de la machine Macron : issue de la société civile, entrepreneuse (Genes'ink, une start-up), c’est la première fois qu’elle s’engage en politique.
Ainsi le parisien distancerait-il encore davantage le député socialiste sortant, Patrick Mennucci, qui n’engrangerait que 13% des voix, tandis que les candidates du Front national (12%) des Républicains/UDI (9%) seraient réduites à un rôle de figuration.
Patrick Mennucci a dit "n’accorder que peu d’importance à ce sondage" sur l’antenne de France Bleu Provence.

Au second tour, Jean-Luc Mélenchon s’imposerait en duel face à Corinne Versini

Cette simulation - qui est la seule testée... - accorde au parachuté  56% des intentions de vote contre 44% à son adversaire. "Ça donne de l’espoir, mais je ne veux pas m’emballer", réagit la novice, candidate LREM qui préfère ne pas donner trop d’importance aux sondages. "La seule stratégie qui compte, c’est d’être sur le terrain, écouter les gens, voir ensemble ce qu’on peut faire pour changer les choses", affirme-t-elle. 
Corinne Versini : une start-uppeuse à l’attaque des éléphants Mélenchon et MennucciSauf que Corinne Versini, "elle ne vient même pas de Marseille, c’est une Aixoise. Elle dit qu’elle est diplômée d’HEC alors que ce n’est pas vrai”, a raillé le député socialiste sortant, dans capital.fr en début de semaine. Et d’en remettre une couche : "Elle m’a salué une fois dans un bureau de vote et elle m’a dit qu’elle avait besoin d’un GPS parce qu’elle se perd dans les rues de Marseille. Personne ne la connaît !".Sur ses études, elle dit avoir été claire, elle n’a pas suivi la formation initiale de HEC mais une formation diplômante en continu. Et sur son implantation, elle rappelle les lieux où elle a vécu dans la cité phocéenne et son passage au lycée Marcel Pagnol, comme à Centrale Marseille. "Comme je n’ai pas fait de la politique, le hasard de mes mutations m’a fait voyager un peu partout à l’inverse de monsieur Mennucci qui n’a jamais bougé", a-t-elle répliqué, sans aucun humour, ni odeur de Pastis. Un tare au pays de Pagnol.
Cette première projection d'une entreprise commerciale de sondages semble légitimer le choix du leader de La France Insoumise de se présenter sur une circonscription populaire, un bastion historique de la gauche qui regroupe les 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille et une partie des 5 et 6e arrondissement de la ville.

A la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon y était arrivé en tête avec 39,09% des voix au premier tour, d'où son appétence pour cette proie.

Mélenchon veut instrumentaliser les Marseillais à des fins nationales

Partageant son temps entre Marseille et Paris, le député européen a clairement dit vouloir mener une "élection de politique nationale" avec un programme "pour gérer le pays". "Je vais essayer d’être un peu partout pour aider les copains", dit-il volontiers. "C’est la première fois qu’une élection législative est aussi ouverte".

Le port de Marseille, laboratoire politique de La France Insoumise
Le chef de file de La France insoumise, qui entend devenir une force d'opposition importante avec son mouvement, préfère ne faire aucun pronostic sur l’issue finale du scrutin.
"On espère un maximum de députés: je suis un professionnel de l’optimisme", a-t-il affirmé mercredi à la sortie du dépôt de ses listes pour les Bouches-du-Rhône.

En marche!, "une start-up politique", selon la macronnienne.
La candidate LREM reste positive. "On va commencer à travailler sur le terrain demain; rien n’est encore fait (...) Si on gagne, la victoire n’en sera que plus belle", clame l'ingénue. Elle garde en tête la raison pour laquelle elle s’est engagée auprès d’Emmanuel Macron. "Quand j’ai vu le démarrage d’En marche, dès le mois d’avril 2016, j’ai compris que c’était une start-up politique", dit-elle. "Les chefs d’entreprise que je rencontre sont tous des hommes et des femmes qui ont envie de changer le monde, qui sont idéalistes. Si vous avez l’occasion de changer les choses, vous ne la laissez pas passer".
Les semaines à venir seront rudes au coeur de cible de Mélenchon. Corinne Versini semble se voir en David contre Goliath... "Exactement, et souvenez-vous qui a gagné…", répond-elle. Voilà Jean-Luc Mélenchon et Patrick Mennucci prévenus.

mercredi 2 novembre 2016

Primaire: Juppé perd de son avance sur Sarkozy

L'écart se resserre entre Juppé et Sarkozy

Nicolas Sarkozy réduit nettement l'écart avec Alain Juppé
dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire de la droite pour 2017, fixé au 20 novembre, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.

En quinze jours, le maire de Bordeaux a perdu 4 points à 37% tandis que l'ancien président en a regagné 2 à 31%, l'écart entre eux se réduisant ainsi de moitié (6 points contre 12), et entrant dans la fourchette correspondant à la marge d'erreur admise, selon cette enquête réalisée pour i-télé, Paris Match et Sud Radio.

Le maire de Bordeaux a perdu du terrain chez les sympathisants LR (30%, -5) tandis que Nicolas Sarkozy a élargi sa zone de confiance (42%, "2). En troisième position, François Fillon progresse d'un point à 12%, suivi de Bruno Le Maire, stable à 11%, et de Nathalie Kosciusko-Morizet à 3% (-1), au niveau de la popularité du chef de l'Etat-PS, tout comme Jean-François Copé (+1) et Jean-Frédéric Poisson (Parti Chrétien-démocrate, +1).

Au second tour de la primaire, Alain Juppé posséderait encore une nette avance  sur l'ancien président des Républicains avec 57% des intentions de vote contre 43% (contre 61% et 39% dans la précédente vague de l'enquête). Mais l'indice de participation à la primaire est évalué à 8% du corps électoral, soit un potentiel de "plus de 3 millions d'électeurs" qui pourraient préférer Sarkozy.

Sondage réalisé du 18 au 31 octobre par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d'un échantillon représentatif de 8.860 personnes au sein duquel a été isolé un échantillon de 709 électeurs se déclarant certains de participer à la primaire organisée par LR. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas.