POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est terrorisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est terrorisme. Afficher tous les articles

samedi 4 avril 2020

Drôme: un Soudanais assassine ou blesse plusieurs Blancs

L'assassin exécute deux personnes à coups de couteau à Romans-sur-Isère

Cinq autres ont été grièvement blessées 

Drôme: deux morts dans une attaque au couteau à Romans-sur-Isère


Il a choisi de venir en France parce qu'il l'aime...
L'individu a été arrêté sans opposer aucune résistance, peu après ses crimes, vers 11h, dans le centre de Romans-sur-Isère, ce samedi 4 avril, devant une boulangerie où de nombreux clients patientaient pour se faire servir..

Cinq blessés sont en urgence absolue et un en urgence relative.
L'Africain a tué au moins deux personnes et blessé six autres à coups de couteau sur un boulevard du centre-ville de Romans-sur-Isère dans la Drôme, rapportent des sources concordantes. 

L'assaillant, qui a été légèrement blessé, a été interpellé", indique la maire UMP de la commune, Marie-Hélène Thoraval. L'attaque s'est déroulée dans la matinée devant une boulangerie où les clients faisaient la queue avant d'être servis.

Le terroriste était inconnu des services de police

Il s'agirait d'un Soudanais, réfugié de 33 ans, en situation régulière. D'importants moyens de police et de sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur place. Selon les informations de TF1, une perquisition était en cours à son domicile à la mi-journée dans le centre de la ville.

Il aurait crié "Allahu Akbar", selon un témoin que la presse ne s'empresse pas de faire témoigner. On ignore pour l'heure les raisons de son aggression criminelle sur des inconnus qui ont en commun d'être des Blancs.

L'exécutif donne libre cours à sa compassion officielle en langue de bois:

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) s'est saisi de l'affaire
La police judiciaire de Lyon mène l'enquête, en lien avec le Parquet de Valence,  qui "est en évaluation actuellement" pour savoir s'il se saisit de l'enquête.


Nous allons voir ce que ça donne quand la DIPJ de Lyon est mobilisée, sous l’autorité de la Justice, pour établir la nature et les circonstances de cet "acte odieux", comme l'écrit le stagiaire de la Place Beauvau.

vendredi 28 juin 2019

Attaque à la mosquée de Brest : plusieurs blessés, dont l'imam controversé, et un mort, l'islamiste kamikaze

Le mort est l'islamiste kamikaze, auteur présumé des tirs 

Deux blessés par balles, dont l’imam. 

L’auteur présumé a été retrouvé mort près de son véhicule, en début de soirée :
la piste du suicide est privilégiée.
La mosquée Sunna à Brest, le 15 avril 2016.

Les deux blessés, dont l’imam, Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa pour ses prêches controversés sur les réseaux sociaux il y a quelques années ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche. Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Quatre balles dans le ventre.
Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), Rachid Eljay – qui ne prêche plus qu’occasionnellement dans la mosquée – a reçu quatre balles, deux dans l’abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle (son cameraman) a reçu deux balles dans les jambes.




C’est le pharmacien le plus proche qui a porté les premiers soins.Le périmètre est bouclé à proximité de la mosquée de Pontanezen, rue de Gouesnou à Brest. La police judiciaire est saisie. La police scientifique est également présente.

L’auteur présumé des coups de feu a pris la fuite dans un premier temps.

Il se serait vanté de son attaque sur les réseaux sociaux. La plaque d'immatriculation de sa voiture, une Clio grise, arborait le logo du département de la Manche. 
En début de soirée, à Guipavas, une commune limitrophe de Brest, il a été retrouvé mort près de son véhicule, avec une balle dans la tête, selon la police, qui privilégie la thèse du suicide.
Résultat de recherche d'images pour "Pontanezen"L'individu, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon une source proche de l'enquête.

"Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite », a précisé une source policière. Selon une autre source - non identifiée - il est déjà présumé ..."déséquilibré", qualificatif très tendance dans les milieux gouvernementaux. 

Etait-il seul pour commettre son attaque ou avait-il un complice ? 
Les témoignages divergent aux abords de la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville. 
Selon un témoin, un "individu avec une casquette a demandé à faire des photos et a tiré"
Selon certains autres témoins, deux individus attendaient dans une voiture, une Clio grise. Quand l’imam et son cameraman sont sortis du bâtiment, un individu est sorti du véhicule et c'est lui qui aurait tiré avec un pistolet.
Mais selon un autre témoin, sur un chantier à proximité, le tireur, "de type européen - une indication discriminante qui n'est pas fournie lorsqu'il n'est pas caucasien -, était seul. Ce témoin a entendu "au moins six coups de feu". Il a cru que " c’était des pétards"... 

La section antiterroriste de Paris

Le maire PS, François Cuillandre, est sur place,
avec Hosny Trabelsi, l’adjoint du quartier.
Le Parquet est sur place et travaille "en lien avec la section antiterroriste du parquet de Paris", selon Jean-Philippe Récappé, procureur de la République. Il précise : "Très rapidement, on s’est aperçu que cela avait d’autres connotations qu’un règlement de comptes".


Hosny Trabelsi, ci-contre, conseiller départemental du Finistère et adjoint chargé du quartier de l'Europe qui assurait que "les habitants de Pontanezen sont une chance pour notre métropole", mais déclare aujourd'hui : "C’est un acte que tous les habitants condamnent, de s’attaquer ainsi, lâchement, à une personne innocente." 
Il rappelle, fournissant probablement une clé aux enquêteurs  : "Depuis 2015, cet imam a condamné les actes odieux contre Charlie Hebdo, de façon énergique et sincère. Il a obtenu un diplôme de laïcité à la faculté de théologie de Rennes. Ses prêches mesurés se déroulent aujourd’hui dans la sérénité." Sauf que les pressions perdurent et qu'il ne prêche plus que très rarement.

Dans le "quartier prioritaire" de Pontanezen, au nord de Brest, les anciennes casernes de Lambézellec-Pontanézen (Finistère) connues comme le "camp des nègres" et occupées en 2019 par la gendarmerie, servaient au XVIIIe siècle à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, au tri des 1500 bagnards – dont au moins 800 guadeloupéens - en transit avant leur installation définitive au bagne de Brest, avant leur transfèrement en Corse, à l’île d’Elbe (camp de Porto Ferrajo) ou à Mantoue pour être employés aux fortifications. Elles furent utilisées à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, comme un camp de triage pour les déportés des Antilles débarqués à Brest.
En décembre 2014,  des "jeunes" du quartier "sensible" de Pontanézen ont choisi
Noël pour incendier leur centre social "Horizons", anciennement 'L’Escale', suite à des tensions de plusieurs mois entre animateurs, travailleurs sociaux et racailles du quartier, un animateur ayant même été menacé par un individu armé d’un couteau. Les racailles squattaient ainsi en toute impunité LEUR centre social, fumant et se livrant à divers trafics au vu et au su de la municipalité socialiste, la directrice du centre s’estimant "obligée de laisser faire".

En 2014, comme depuis plusieurs années, la municipalité de Brest avait pourtant attribué des centaines de milliers d’euros de subventions au Centre Social, notamment pour acheter le 'vivre ensemble' cher à la gauche. La CAF – qui a une convention avec le centre Horizons, tout comme le Conseil "général" socialiste du Finistère, attribuent également chaque année moult subventions.
485 000 euros en subventions de fonctionnement en 2014, des dizaines de milliers d’euros pour diverses opérations  du Centre Social, n’avaient donc pas suffi à acheter la "paix sociale" dans le quartier.
"Le quartier de Pontanézen est quasiment devenu une zone de non droit où des bandes règnent et se livrent à leurs trafics en toute impunité," expliquait un policier brestois. "L'Etat ayant déserté le terrain, ce sont désormais les responsables de la mosquée salafiste et leur influence croissante sur les jeunes du quartier qui permettent actuellement d’éviter une véritable explosion?" concluait-il.
Le maire (PS) de Brest est dépassé. Après avoir condamné "avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire" qu’en langue de bois il a jugé d'"inacceptable", François Cuillandre a déclaré dans un communiqué "ensemble nous allons reconstruire les modalités (sic) pour permettre rapidement la reprise des activités. La ville engagera prochainement la rénovation des locaux touchés par l’incendie". La ville, c'est le travailleur et contribuable.
Le périmètre est interdit
Vers 17 h 45, Ivan Bouchier, le sous-préfet, est venu réconforter la communauté musulmane et l’informer de la "ferme intention des services de police de retrouver les auteurs".

Vers 18 h 15, le préfet du Finistère a demandé aux personnes "de ne pas se rendre sur site pour permettre le bon déroulement des opérations ".

L’émotion est vive dans le quartier où vit une importante communauté musulmane. 
Pour Medhi : "C’est horrible ! Ça me fait penser à l’attentat de Nouvelle-Zélande commis dans des mosquées. Heureusement, ce n’est pas vendredi, jour de forte affluence. Et il n’y avait pas de prêches à cette heure-là." 
Pour Turker : "On est choqué de vivre ça, à Brest. Sous le choc ! On se sent autant visé que les victimes. On est né ici, on a grandi ici, on a vu la vie en rose quand on était petits, c’est fini…"

Qui est l'imam Rachid Eljay, alias Abou Houdeyfa ?


Capture d'écran Youtube de l'un des cours de religion de l'imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa.

Il est ce religieux qui exhorta des enfants à ne plus écouter de musique. Face à la polémique naissante, ce dernier assura que ses propos avaient été sortis de leur contexte. "Ceux qui aiment la musique écoutent le diable. Videz vos téléphones et vos MP3 !" avait-il pourtant déclaré, selon une vidéo Confortablement installé dans un fauteuil, le prédicateur s'adresse à une foule de jeunes enfants dont l'âge ne semble pas dépasser les 12-13 ans. Ces derniers l'écoutent attentivement et boivent chacune de ses paroles, en dépit de l'invraisemblance du discours. "Ceux qui aiment la musique, c'est ceux qui voudraient être transformés en singe ou en porc! Ils seront engloutis par la terre", martèle le barbu, suscitant des "Oh!" de dégoût chez les petits. 


Cette étrange scène est tirée d'une vidéo révélée par le site Breizh-info. Elle a également été publiée - à l'époque de l’effarant Salon musulman du Bourget, Val d’Oise - par le militant nationaliste breton Boris Le Lay sur sa page Facebook. Ils apportent la preuve que le prédicateur de la séquence est "un imam salafiste soutenu par la mairie socialiste de Brest". Sollicité par L'Express a voulu apprendre de l'entourage de Boris Le Lay des détails sur la provenance de la vidéo et les raisons de sa diffusion, plutôt que de s'interroger sur le fond et le formatage des jeunes esprits en situation de faiblesse face à l'adulte. Mais l'effarement général provoqué par ces propos a suffi à mobiliser le journal suisse de centre-droit libéral  Le Temps - 'quality paper' et co-propriété du quotidien Le Monde - reprenne l'information.
Un ancien salafiste, comme on peut être un "ancien trotskiste"...
L’homme de 40 ans est tristement connu pour avoir tenu des propos sulfureux sur les réseaux sociaux. Des vidéos restées inconnues jusqu’en 2015. On est alors au lendemain des attentats du 13-Novembre, à Paris, et ce qu’on découvre sur son compte passe très mal. Outre ses prises de position sur les femmes, dont il prônait plutôt la soumission, c'est un prêche filmé devant des enfants qui va provoquer la colère. Il explique alors qu’écouter de la musique revient à écouter "le diable". "Il y a un risque qu'Allah le transforme soit en porc, soit en singe", assurait-il ainsi dans cette vidéo. Déterrée des mois après sa publication, la séquence est ensuite retirée des réseaux sociaux par l’imam, qui exprime des excuses. Il avait par la suite publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ce n’était qu’une "métaphore" [de l'humour au second degré ?] et qu’elle n’était pas à prendre au premier degré.
Le président François Hollande demandera l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cet homme aux propos salafistes. Mais, ouverte en avril 2016, elle ne vise pas ses propos mais ses activités, comme les dons reçus pour financer une école coranique ou les revenus générés par les ...vidéos postées sur internet. Elle sera classée sans suite en février "faute d'infraction établie".
En même temps, c'est aussi un détracteur du djihad guerrier et du terrorisme islamiste, qu’il décrit comme "salissant l’islam". Le Télégramme, quotidien régional de Bretagne, titrait ainsi en 2015 : "L’imam brestois qui hérisse les djihadistes". Après les attentats de novembre, il avait notamment appelé à être solidaires des victimes des attaques afin d’éviter les amalgames en "agissant concrètement". Voilà pourquoi il était notamment dans le viseur d’Omar Omsen, un proche de la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui lui reprochait d'encourager les musulmans à s'intégrer en France, terre "mécréante". Et qui lui aura valu d’avoir son nom inscrit à côté de la mention "rechercher l’imam mort" dans le journal de propagande de Daech "Dar al-Islam". 
Détenteur d'un diplôme universitaire sur l'islam et la laïcité.
Depuis, le jeune prédicateur aux lunettes fines et au qamis blanc fait profil bas, disant même en décembre 2016 à l’AFP observer un islam "du juste milieu". Il a délaissé sa longue barbe noire pour les bancs des classes. De quoi lui permettre, en juin 2017, d’être diplômé du cursus "Religions, Droit et Vie sociale" à l'université de Rennes, comme le notait alors l'agence. Un diplôme universitaire (DU) souhaité par Manuel Valls, ministre de l'Intérieur à l'époque, qui permet d’apprendre, en 125 heures de cours, les relations entre l’Etat et les religions, l'individu et la liberté de religion, le Droit des organisations religieuses, l'éthique ou encore la fiscalité des cultes, et de former des référents laïcité...
.

samedi 25 mai 2019

Explosion à Lyon, malgré l'opération Sentinelle : "l'homme le plus recherché de France" court toujours

L'homme le plus doué de France a quitté l'Elysée pour se réfugier à La Lanterne

Alors que le président Hollande aurait été une des cibles de l'un des membres de la cellule qui prévoyait d'attaquer l'Elysée, selon BFM TV,  
le couple Macron aurait abandonné le palais présidentiel pour le château royal de Versailles

Au début du mois de mai, un mineur de 16 ans, membre de cette cellule terroriste qui projetait l'attaque dont Hollande aurait été un objectif, a été interpellé à Strasbourg mais les Gilets jaunes se rassemblent à nouveau dans Paris, pour la 28e fois, en maintenant sept mois, comme notamment à Amiens (où la sexagénaire possède une maison de famille): les Macron ne savent plus où aller... 

Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'attaque au colis piégé à Lyon, ayant fait 13 blessés légers vendredi 24 mai, est activement recherché, assuraient vendredi les autorités. Samedi, l'individu court toujours, comme si l'opération Sentinelle était levée...
A Lyon, "les investigations sont menées bon train. Nous ne lâcherons pas cet individu", a assuré samedi matin Sébastien Thillet, le secrétaire départemental Rhône du syndicat de police SGP-FO, au lendemain d'une attaque au colis piégé à Lyon. 
"Il est dangereux par définition; nous invitons les citoyens à ne pas intervenir", a-t-il insisté. 

Résultat de recherche d'images pour "acte terroriste Lyon appel a temoin"La police en a été pourtant réduite à lancer un appel à témoins en diffusant la photo peu exploitable du suspect, capté par une caméra de vidéosurveillance municipale. Elle montre un homme à casquette, avec masque et lunettes noires, "porteur d'un haut sombre [vert] à manches longues" et "d'un bermuda clair" descendant sous le genou, sorte de burkini, poussant un vélo noir. 
Selon une source proche de l'enquête, il est âgé d'une trentaine d'années.



"On peut considérer que cet individu, qui n'a pas encore été identifié, est l'homme le plus recherché de France", a également raconté le syndicaliste sur Europe 1. "Il peut être à Lyon, en banlieue lyonnaise ou dans un département limitrophe. Les possibilités de fuite qui lui ont été offertes tout de suite après l'explosion sont multiples."

Chargée du dossier, la section antiterroriste du Parquet de Paris a ouvert "une enquête de flagrance des chefs de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste criminelle". Malgré cela, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a explique qu'il est "trop tôt" pour évoquer "un acte terroriste". "Au vu des résultats, on pourra effectivement qualifier cette enquête", a-t-elle commenté.

Castaner s'est rendu sur place à la nuit et le maire, Gérard Collomb, est rentré du Japon.
Mais Macron ne bouge pas une oreille.

mercredi 27 mars 2019

Menaces de mort de Jawad Bendaoud contre une victime du 13-Novembre : peine confirmée en appel

Le "logeur de Daesh" voit sa peine alourdie 

Jawad Bendaoud a été condamné par la cour d'Appel de Paris à un an de prison avec maintien en détention 

Menaces de mort contre une victime du 13-Novembre : Jawad Bendaoud voit sa peine alourdie en appel

Il devra rester plus longtemps derrière les barreaux 
pour des "menaces de mort" contre une victime des attentats du 13 novembre 2015. 
Après avoir été relaxé dans ce dossier en février 2018, il a en effet été rejugé en novembre et décembre 2018 pour avoir logé deux djihadistes du 13-Novembre, dont Abdelhamid Abaaoud, l'un des cerveaux présumés des attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis.

Cette condamnation intervient deux jours avant la décision dans son procès en appel pour "recel de malfaiteurs terroristes". 
C'est à la sortie de ce procès, le 5 décembre dernier, qu'une altercation s'était produite entre Jawad Bendaoud, qui comparaissait alors libre, et Sarah Z., une victime des attentats qui venait de témoigner. Celle-ci l'a accusé de l'avoir menacée de mort dans les couloirs du palais de justice. "Je vais te tuer. Tu vas voir ce que je vais te faire", aurait-il lancé, selon elle.

Jawad Bendaoud a nié ces menaces. 
Lors du premier procès pour ces menaces de mort, le 11 décembre, il a affirmé avoir dit à Sarah Z. : " Evite de dire que je suis coupable alors que tu ne sais pas si je suis coupable". 

La condamnation a été aggravée en appel


13-Novembre : Jawad Bendaoud condamné à 6 mois de prison pour "menaces de mort"

Elle passe de six mois de prison à un an avec maintien en détention.

Vendredi, il sera dans le box des prévenus pour entendre la
décision de la cour d'Appel concernant le "recel de malfaiteurs terroristes". 
Un dossier dans lequel il a toujours clamé son innocence, affirmant qu'il ne savait pas que les deux hommes qu'il hébergeait étaient des djihadistes du 13-Novembre. Il encourt six ans de prison.

Le comique Yassine Belattar, est lui aussi poursuivi en justice pour avoir proféré des menaces de mort à l'encontre du comédien Bruno Gaccio. 
Bénéficiera-t-il de l'indulgence du tribunal pour sa proximité avec le président Macron ? Il l'a jugé digne d'une nomination au Conseil présidentiel des Villes (CPV), aux côtés de 25 personnalités "engagées", dont Corinne Versini, ex-candidate LREM dans les Bouches-du-Rhône battue par Jean-Luc Mélenchon, Laëtitia Nonone, originaire d’outre-mer et fondatrice de l’association 'Zonzon 93' (prévention à la délinquance), de Samia Chabbani, sociologue, directrice et fondatrice de l’association 'Ancrages' (mémoire et citoyenneté, implantée dans les quartiers Nord de Marseille), Allaoui Guenni, ancien boxeur, comme l'Edouard, président de l’association 'Emergence' au Havre (dont l'Edouard fut le maire, remplacé par l'exhibitionniste sexuel Lemonnier), qui travaille sur l’insertion professionnelle. ou Mohamed Mechmache,fondateur du collectif 'Pas sans Nous' et membre de 'AC Le Feu', candidat à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis où ont actuellement lieu des expéditions punitives contre la communauté Rom.

samedi 15 décembre 2018

Macron aura attendu la neutralisation du terroriste islamiste pour se rendre à Strasbourg

Un hommage "privé" aux victimes et aux forces de l'ordre

Macron a mis en scène son déplacement à Strasbourg

Résultat de recherche d'images pour "Macron  Strasbourg"

En présence des seules autorités civiles et militaires locales, il a déposé une rose blanche devant le mémorial improvisé par les passants devant la statue du général Kléber, vendredi 14 décembre, trois jours après l'attentat islamiste qui a endeuillé la ville, mardi 11. 

Le chef de l'Etat est arrivé de nuit à Strasbourg.

Les apparitions de Macron se font rares et elles sont désormais nocturnes. Le secret est même bien gardé, puisque la presse accréditée n'est plus convoquée. Le déplacement-surprise de son bunker de l'Elysée au Puy-en-Velay a eu lieu nuitamment, ce qui ne lui a pas épargné des huées et insultes et à sa voiture d'être prise en chasse par des habitants... 

Etaient présents à Strasbourg des représentants de la police municipale et des policiers de la Brigade spécialisée de territoire (BST), dont les membres ont abattu l'auteur de l'attentat, ainsi que des militaires de l'opération Sentinelle, qui avaient blessé Cherif Chekatt mardi, et des membres des services de secours.

Le président mettait ainsi à profit son retour d'un sommet européen à Bruxelles pour faire un arrêt dans la capitale alsacienne. 
Emmanuel Macron s'est d'abord rendu place Kléber, dans l'hyper-centre, où passants et touristes ont déposé des milliers de bougies, des fleurs et des mots de compassion au pied de la statue, érigeant un mémorial improvisé aux victimes de l'attentat djihadiste.

Puis il s'est recueilli seul face à la statue, alors que des détachements de militaires entonnaient une Marseillaise a capella. 

Après son étape sur la place Kléber, Emmanuel Macron a fait quelques pas entre les chalets du marché de Noël, bien que fermé depuis l'attentat islamiste. 
En arrivant à l'aéroport de Strasbourg, le chef de l'État avait rencontré pendant une demi-heure quelques membres des forces de l'ordre qui sont intervenues en première ligne pour tenter de mettre un terme à la fuite du terroriste strasbourgeois, Chérif Chekatt, qui avait été finalement abattu la veille, vers 21h, jeudi soir 13 décembre, après avoir tué trois innocents dans le quartier historique.
Après qu'une femme a appelé le 197, suite à sa rencontre avec le tireur présumé, les membres de la Brigade de sûreté ont croisé en voiture un homme correspondant au profil de Chérif Chekatt. Le suspect a tenté d'entrer dans un immeuble, puis s'est retourné et a tiré dans leur direction. Les policiers ont riposté en le touchant mortellement. Selon France info, aucun policier n'a toutefois été blessé dans l'opération.
Le niveau du plan Vigipirate a été abaissé 

Le maire de Strasbourg avait appelé  "tous les Français et tous les Européens à revenir au marché de Noël", un geste qu'il qualifie de "défi au terrorisme" et de "signe de résistance".

Trois jours après l'attaque qui a frappé Strasbourg, le gouvernement a annoncé ce vendredi 14 décembre avoir ramené le plan Vigipirate au deuxième niveau, à savoir, "Risque attentat". Le troisième niveau "Urgence attentat" avait été fixé dans la nuit de mardi à mercredi, après la fusillade et les coups de couteau de Strasbourg qui ont déjà fait quatre morts, une victime en état de mort cérébrale et 11 blessés.

jeudi 13 décembre 2018

Après l'attentat à Strasbourg, la vie du mouvement des "gilets jaunes" continue

Sous les pressions de la classe politique, les "gilets jaunes" s'interrogent 

Les "gilets jaunes" sont toujours autant mobilisés sur de nombreux sites en France

même si l'attentat islamiste de Strasbourg (Bas-Rhin) est dans tous les esprits. 

Après l'attaque à Strasbourg, les "gilets jaunes" vont-ils poursuivre la mobilisation ?"On comprend la douleur de ces gens à Strasbourg tout à fait, mais notre mouvement doit continuer parce qu'il est légitime", déclare un manifestant. Ils veulent continuer le mouvement et manifester samedi 15 décembre, malgré tout. A Auxerre (Yonne), le message a été entendu et les "gilets jaunes" restent déterminés. A chaud, les avis sont partagés.

Le service public de France Télévisions insiste sur le fait que tous ne sont pas sur la même ligne. 
"Pour certains "gilets jaunes", l'heure est grave et samedi prochain, la mobilisation doit s'adapter," assure France Info.  "Nous n'appelons pas à manifester dans les centres-villes pour ne pas perturber le dispositif 'urgence attentat'. Samedi, nous invitons tous les 'gilets jaunes' à porter un brassard noir", a déclaré Christophe Chalençon, un "gilet jaune" du Vaucluse, que les media diabolisent de l'étiquette d'extrême droite. 
Comme Karl Toquard de l'Eure, d'autres porte-parole craignent des débordements et recommandent de ne pas manifester dans la capitale. Mercredi 12 décembre, en milieu de semaine et après quatre semaines de mobilisation dans le froid, la mobilisation est en baisse : ils sont 4.600 manifestants contre 6.700 il y a une semaine en France, selon le ...ministère de l'Intérieur.

"A ce stade, nous n'avons pas décidé d'interdire les manifestations qui se tiennent samedi", a fait savoir Griveaux, le porte-parole du gouvernement.
Sur CNews jeudi, le gouvernement appelle les "gilets jaunes" à être "raisonnables" après l'attentat de Strasbourg et à "ne pas manifester". "Il n'est pas raisonnable de manifester", a-t-il insisté, car "nos forces de l'ordre et de sécurité ont été mises à contribution énormément ces dernières semaines", et "au regard" de l'attentat de Strasbourg, "il serait préférable que ce samedi chacun puisse, de manière apaisée, vaquer à des occupations d'un samedi avant les fêtes de famille de fin d'année plutôt que de manifester et mettre à nouveau à contribution nos forces de l'ordre".


La ministre de la Justice Nicole Belloubet avait estimé mercredi que "le mouvement d(evait) cesser", compte tenu de l'"événement dramatique" de Strasbourg et des "réponses apportées par le président de la République"aux revendications des "gilets jaunes". "Ce n'est pas à nous de de dire si un mouvement doit cesser ou pas", avait ensuite rappelé Benjamin Griveaux, tout en estimant que l'exécutif avait "mis sur la table de quoi permettre l'ouverture d'un dialogue".

La vie des habitants de Strasbourg doit continuer, mais le mouvement des 'Gilets jaunes' devrait cesser : cohérent ?

Manifestations : les "gilets jaunes" s'interrogent
"Il ne faut pas avoir peur et il faut continuer notre action, lance une manifestante habillée de sa veste fluo. Si on s'arrête là-dessus, Macron va être content". Même détermination sur les réseaux sociaux où s'affichent côte à côte appels à manifester et messages de compassion pour les victimes, l'un n'empêchant pas l'autre. 
Laëtitia Dewalle, une des figures du mouvement en Ile-de-France, ira, elle, manifester. "Ils ont déjà la peur au ventre tous les mois à cause de leur compte en banque, c'est pas un terroriste qui va leur faire peur et qui va les empêcher de vivre", argumente-t-elle. 
Dans le Sud-Est,  autre porte-parole médiatisé, Christophe Chalençon,appelle à manifester, mais "ni à Paris, ni dans les centres-villes, pour ne pas perturber le dispositif 'urgence attentat'", on l'a vu. Toutes les nuances se font entendre.

La police ne sait plus gérer la période à risque de Noël ?
Membre du parti Les Républicains, l'ancien directeur de la police nationale (juin 2007- mai 2012), estime par ailleurs que l'appel à témoins diffusé pour retrouver Chérif Chekatt, fiche d'appel à témoins ci-contre, l'auteur présumé de l'attaque sur le marché de Noël de Strasbourg, va "mettre sur lui une pression importante". Ce tueur avait été mis en examen en 2016 pour "apologie du terrorisme", avant qu'un non-lieu soit rendu. En même temps, il est "évidemment nécessaire", selon Frédéric Péchenard, que le mouvement des "gilets jaunes" soit "au moins suspendu", alors que pas loin de 1.000 policiers s'occupent de traquer le terroriste de Strasbourg.

Les responsables politiques s'opposent

M
aire pro-Macron de Bordeaux, 
Alain Juppé, tente de diviser les citoyens en lutte pour leur pouvoir d'achat, appelant les "gilets jaunes de bonne foi, ceux qui ont des revendications concrètes et pas la révolution", à "prendre leurs responsabilités". "Je leur lance un appel. Ils savent qu’en organisant une nouvelle manifestation samedi prochain, prétendu acte V de la revendication, ils convoquent ou invitent les casseurs à casser".
L'ancien premier ministre appelle aussi à "combattre" les responsables politiques qui appellent à un acte V de la mobilisation des "gilets jaunes", le 11 décembre. Sans quoi les violences "se reproduiront inévitablement", a ajouté le battu de la primaire présidentielle de la droite et du centre en 2016.
Pour l'ancien premier ministre, "certains veulent renverser les principes mêmes de notre état de droit et ce sont des adversaires clairement désignés". Ce proche de Macron estime en effet que l'ennemi n'est pas l'islamisme terroriste mais l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire intérieure : il appelle en effet à "combattre avec la plus grande énergie" les responsables "entre guillemets politiques qui veulent faire la révolution", "parce qu'ils font courir à notre pays un risque grave".

Mélenchon appelle à "un acte V de la révolution citoyenne"
Jean-Luc Mélenchon a été le premier responsable politique à réagir à l’allocution du président de la République, ce lundi 10 à 20h00. Pour le leader de La France Insoumise, les mesures d’Emmanuel Macron ne sont qu’une "distribution de monnaie". 
"Une partie considérable de la population n'est concernée par aucune des mesures annoncées par le président”. Jean-Luc Mélenchon cite notamment "les chômeurs, les fonctionnaires, les salariés à temps partiels, les retraités pour lesquels la désindexation des retraites est maintenue" mais aussi "la jeunesse scolarisée".

Et de regretter que "les mesures annoncées seront payées par le contribuable [et non] par les grandes fortunes", tout comme les exonérations des heures supplémentaires qui devront être payées "par la Sécurité sociale ou l’État", tandis que "les actionnaires sont protégés", puisque "l’impôt sur la fortune n’est pas rétabli".
Enfin, Mélenchon s’inquiète, en tant que député, d’un "budget complètement désorganisé" : "Le projet de loi de finances actuel est désarticulé". A ses yeux, il y a, dans le discours d'Emmanuel Macron, "des bonnes intentions, des réponses non".
En conséquence, Jean-Luc Mélenchon appelle à une nouvelle journée de mobilisation samedi 15 décembre:
“Je crois que l'acte 5 de la révolution citoyenne dans notre pays sera un moment de grande mobilisation. Mais bien sûr, comme tout un chacun, je m'en remets à la décision qui sera prise par tous ceux qui sont dans l'action”, a-t-il conclu.
Résultat de recherche d'images pour "adrien quatennens acte V"
Adrien Quatennens confirme qu'il prendra part à l'Acte V de la mobilisation des 'gilets jaunes', samedi 15.
En réponse à la question de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, l'élu 'La France insoumise' (LFI) du Nord a maintenu ce matin sa participation samedi.

VOIR et ENTENDRE
 cet ancien salarié d'EDF (comme son père) et ex-associatif d'aide aux sans-abri et chez Attac, qui s'exprimait depuis l'attentat islamiste de Strasbourg :