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vendredi 28 juin 2019

Attaque à la mosquée de Brest : plusieurs blessés, dont l'imam controversé, et un mort, l'islamiste kamikaze

Le mort est l'islamiste kamikaze, auteur présumé des tirs 

Deux blessés par balles, dont l’imam. 

L’auteur présumé a été retrouvé mort près de son véhicule, en début de soirée :
la piste du suicide est privilégiée.
La mosquée Sunna à Brest, le 15 avril 2016.

Les deux blessés, dont l’imam, Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa pour ses prêches controversés sur les réseaux sociaux il y a quelques années ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche. Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Quatre balles dans le ventre.
Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), Rachid Eljay – qui ne prêche plus qu’occasionnellement dans la mosquée – a reçu quatre balles, deux dans l’abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle (son cameraman) a reçu deux balles dans les jambes.




C’est le pharmacien le plus proche qui a porté les premiers soins.Le périmètre est bouclé à proximité de la mosquée de Pontanezen, rue de Gouesnou à Brest. La police judiciaire est saisie. La police scientifique est également présente.

L’auteur présumé des coups de feu a pris la fuite dans un premier temps.

Il se serait vanté de son attaque sur les réseaux sociaux. La plaque d'immatriculation de sa voiture, une Clio grise, arborait le logo du département de la Manche. 
En début de soirée, à Guipavas, une commune limitrophe de Brest, il a été retrouvé mort près de son véhicule, avec une balle dans la tête, selon la police, qui privilégie la thèse du suicide.
Résultat de recherche d'images pour "Pontanezen"L'individu, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon une source proche de l'enquête.

"Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite », a précisé une source policière. Selon une autre source - non identifiée - il est déjà présumé ..."déséquilibré", qualificatif très tendance dans les milieux gouvernementaux. 

Etait-il seul pour commettre son attaque ou avait-il un complice ? 
Les témoignages divergent aux abords de la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville. 
Selon un témoin, un "individu avec une casquette a demandé à faire des photos et a tiré"
Selon certains autres témoins, deux individus attendaient dans une voiture, une Clio grise. Quand l’imam et son cameraman sont sortis du bâtiment, un individu est sorti du véhicule et c'est lui qui aurait tiré avec un pistolet.
Mais selon un autre témoin, sur un chantier à proximité, le tireur, "de type européen - une indication discriminante qui n'est pas fournie lorsqu'il n'est pas caucasien -, était seul. Ce témoin a entendu "au moins six coups de feu". Il a cru que " c’était des pétards"... 

La section antiterroriste de Paris

Le maire PS, François Cuillandre, est sur place,
avec Hosny Trabelsi, l’adjoint du quartier.
Le Parquet est sur place et travaille "en lien avec la section antiterroriste du parquet de Paris", selon Jean-Philippe Récappé, procureur de la République. Il précise : "Très rapidement, on s’est aperçu que cela avait d’autres connotations qu’un règlement de comptes".


Hosny Trabelsi, ci-contre, conseiller départemental du Finistère et adjoint chargé du quartier de l'Europe qui assurait que "les habitants de Pontanezen sont une chance pour notre métropole", mais déclare aujourd'hui : "C’est un acte que tous les habitants condamnent, de s’attaquer ainsi, lâchement, à une personne innocente." 
Il rappelle, fournissant probablement une clé aux enquêteurs  : "Depuis 2015, cet imam a condamné les actes odieux contre Charlie Hebdo, de façon énergique et sincère. Il a obtenu un diplôme de laïcité à la faculté de théologie de Rennes. Ses prêches mesurés se déroulent aujourd’hui dans la sérénité." Sauf que les pressions perdurent et qu'il ne prêche plus que très rarement.

Dans le "quartier prioritaire" de Pontanezen, au nord de Brest, les anciennes casernes de Lambézellec-Pontanézen (Finistère) connues comme le "camp des nègres" et occupées en 2019 par la gendarmerie, servaient au XVIIIe siècle à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, au tri des 1500 bagnards – dont au moins 800 guadeloupéens - en transit avant leur installation définitive au bagne de Brest, avant leur transfèrement en Corse, à l’île d’Elbe (camp de Porto Ferrajo) ou à Mantoue pour être employés aux fortifications. Elles furent utilisées à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, comme un camp de triage pour les déportés des Antilles débarqués à Brest.
En décembre 2014,  des "jeunes" du quartier "sensible" de Pontanézen ont choisi
Noël pour incendier leur centre social "Horizons", anciennement 'L’Escale', suite à des tensions de plusieurs mois entre animateurs, travailleurs sociaux et racailles du quartier, un animateur ayant même été menacé par un individu armé d’un couteau. Les racailles squattaient ainsi en toute impunité LEUR centre social, fumant et se livrant à divers trafics au vu et au su de la municipalité socialiste, la directrice du centre s’estimant "obligée de laisser faire".

En 2014, comme depuis plusieurs années, la municipalité de Brest avait pourtant attribué des centaines de milliers d’euros de subventions au Centre Social, notamment pour acheter le 'vivre ensemble' cher à la gauche. La CAF – qui a une convention avec le centre Horizons, tout comme le Conseil "général" socialiste du Finistère, attribuent également chaque année moult subventions.
485 000 euros en subventions de fonctionnement en 2014, des dizaines de milliers d’euros pour diverses opérations  du Centre Social, n’avaient donc pas suffi à acheter la "paix sociale" dans le quartier.
"Le quartier de Pontanézen est quasiment devenu une zone de non droit où des bandes règnent et se livrent à leurs trafics en toute impunité," expliquait un policier brestois. "L'Etat ayant déserté le terrain, ce sont désormais les responsables de la mosquée salafiste et leur influence croissante sur les jeunes du quartier qui permettent actuellement d’éviter une véritable explosion?" concluait-il.
Le maire (PS) de Brest est dépassé. Après avoir condamné "avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire" qu’en langue de bois il a jugé d'"inacceptable", François Cuillandre a déclaré dans un communiqué "ensemble nous allons reconstruire les modalités (sic) pour permettre rapidement la reprise des activités. La ville engagera prochainement la rénovation des locaux touchés par l’incendie". La ville, c'est le travailleur et contribuable.
Le périmètre est interdit
Vers 17 h 45, Ivan Bouchier, le sous-préfet, est venu réconforter la communauté musulmane et l’informer de la "ferme intention des services de police de retrouver les auteurs".

Vers 18 h 15, le préfet du Finistère a demandé aux personnes "de ne pas se rendre sur site pour permettre le bon déroulement des opérations ".

L’émotion est vive dans le quartier où vit une importante communauté musulmane. 
Pour Medhi : "C’est horrible ! Ça me fait penser à l’attentat de Nouvelle-Zélande commis dans des mosquées. Heureusement, ce n’est pas vendredi, jour de forte affluence. Et il n’y avait pas de prêches à cette heure-là." 
Pour Turker : "On est choqué de vivre ça, à Brest. Sous le choc ! On se sent autant visé que les victimes. On est né ici, on a grandi ici, on a vu la vie en rose quand on était petits, c’est fini…"

Qui est l'imam Rachid Eljay, alias Abou Houdeyfa ?


Capture d'écran Youtube de l'un des cours de religion de l'imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa.

Il est ce religieux qui exhorta des enfants à ne plus écouter de musique. Face à la polémique naissante, ce dernier assura que ses propos avaient été sortis de leur contexte. "Ceux qui aiment la musique écoutent le diable. Videz vos téléphones et vos MP3 !" avait-il pourtant déclaré, selon une vidéo Confortablement installé dans un fauteuil, le prédicateur s'adresse à une foule de jeunes enfants dont l'âge ne semble pas dépasser les 12-13 ans. Ces derniers l'écoutent attentivement et boivent chacune de ses paroles, en dépit de l'invraisemblance du discours. "Ceux qui aiment la musique, c'est ceux qui voudraient être transformés en singe ou en porc! Ils seront engloutis par la terre", martèle le barbu, suscitant des "Oh!" de dégoût chez les petits. 


Cette étrange scène est tirée d'une vidéo révélée par le site Breizh-info. Elle a également été publiée - à l'époque de l’effarant Salon musulman du Bourget, Val d’Oise - par le militant nationaliste breton Boris Le Lay sur sa page Facebook. Ils apportent la preuve que le prédicateur de la séquence est "un imam salafiste soutenu par la mairie socialiste de Brest". Sollicité par L'Express a voulu apprendre de l'entourage de Boris Le Lay des détails sur la provenance de la vidéo et les raisons de sa diffusion, plutôt que de s'interroger sur le fond et le formatage des jeunes esprits en situation de faiblesse face à l'adulte. Mais l'effarement général provoqué par ces propos a suffi à mobiliser le journal suisse de centre-droit libéral  Le Temps - 'quality paper' et co-propriété du quotidien Le Monde - reprenne l'information.
Un ancien salafiste, comme on peut être un "ancien trotskiste"...
L’homme de 40 ans est tristement connu pour avoir tenu des propos sulfureux sur les réseaux sociaux. Des vidéos restées inconnues jusqu’en 2015. On est alors au lendemain des attentats du 13-Novembre, à Paris, et ce qu’on découvre sur son compte passe très mal. Outre ses prises de position sur les femmes, dont il prônait plutôt la soumission, c'est un prêche filmé devant des enfants qui va provoquer la colère. Il explique alors qu’écouter de la musique revient à écouter "le diable". "Il y a un risque qu'Allah le transforme soit en porc, soit en singe", assurait-il ainsi dans cette vidéo. Déterrée des mois après sa publication, la séquence est ensuite retirée des réseaux sociaux par l’imam, qui exprime des excuses. Il avait par la suite publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ce n’était qu’une "métaphore" [de l'humour au second degré ?] et qu’elle n’était pas à prendre au premier degré.
Le président François Hollande demandera l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cet homme aux propos salafistes. Mais, ouverte en avril 2016, elle ne vise pas ses propos mais ses activités, comme les dons reçus pour financer une école coranique ou les revenus générés par les ...vidéos postées sur internet. Elle sera classée sans suite en février "faute d'infraction établie".
En même temps, c'est aussi un détracteur du djihad guerrier et du terrorisme islamiste, qu’il décrit comme "salissant l’islam". Le Télégramme, quotidien régional de Bretagne, titrait ainsi en 2015 : "L’imam brestois qui hérisse les djihadistes". Après les attentats de novembre, il avait notamment appelé à être solidaires des victimes des attaques afin d’éviter les amalgames en "agissant concrètement". Voilà pourquoi il était notamment dans le viseur d’Omar Omsen, un proche de la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui lui reprochait d'encourager les musulmans à s'intégrer en France, terre "mécréante". Et qui lui aura valu d’avoir son nom inscrit à côté de la mention "rechercher l’imam mort" dans le journal de propagande de Daech "Dar al-Islam". 
Détenteur d'un diplôme universitaire sur l'islam et la laïcité.
Depuis, le jeune prédicateur aux lunettes fines et au qamis blanc fait profil bas, disant même en décembre 2016 à l’AFP observer un islam "du juste milieu". Il a délaissé sa longue barbe noire pour les bancs des classes. De quoi lui permettre, en juin 2017, d’être diplômé du cursus "Religions, Droit et Vie sociale" à l'université de Rennes, comme le notait alors l'agence. Un diplôme universitaire (DU) souhaité par Manuel Valls, ministre de l'Intérieur à l'époque, qui permet d’apprendre, en 125 heures de cours, les relations entre l’Etat et les religions, l'individu et la liberté de religion, le Droit des organisations religieuses, l'éthique ou encore la fiscalité des cultes, et de former des référents laïcité...
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mardi 8 juillet 2014

B. Cantat soutient les intermittents contre ces "salauds qui nous gouvernent"...

Condamné pour meurtre, le beauf' de Duflot est-il excessif?

La musique n'adoucit pas les moeurs
En concert, Bertrand Cantat a tenu à apporter son soutien au mouvement des intermittents du spectacleau Main Square d'Arras, ce dimanche 6 juillet. Il a publiquement fustigé ces "salauds qui nous gouvernent" au Main Square d'Arras, ce dimanche 6 juillet. Après Bedos père qui a insulté Nadine Morano en spectacle, la scène française se radicalise...

La courtoisie est certes de gauche, mais...
Les artistes ont tout intérêt à ne pas braquer les techniciens intermittents du spectacle, et les festivals musicaux de l'été ont décidé de leur apporter leur soutien. Sincères ou non, les musiciens ont été nombreux à leur emboîter le pas, notamment aux Eurockéennes et aux Francofolies, contraints de protéger leurs concerts. Et leur gagne-pain.

C'est à Arras, que la démagogie s'est exprimée en faveur du conflit des intermittents, ce dimanche

Et c'est Bertrand Cantat, chanteur du groupe Detroit qui a pris la parole devant son public pour défendre cette corporation, en colère. Un état permanent qu'ils ont commun.
"C'est eux qui font marcher les choses et non pas les salauds qui nous gouvernent." Chacun son business, mais réduire l'économie et les chances de reprise de la croissance à la protection des acquis sociaux des plus favorisés de la catégorie, c'est vraiment pousser le bouchon un peu loin, Marcel.

Cantat a lâché son morceau de bravoure entre deux chansons et avant de commencer son morceau, "null and void" [nul et non avenu, puisque le Français n'est pas une langue morte]. "Je voudrais ici saluer le combat des intermittents du spectacle, qui en fait n'est pas seulement celui des intermittents du spectacle mais de tous les précaires et de tous les gens qui essaient de vivre correctement et décemment (...) Il y a des gens qui essaient de les en empêcher pour parler très très basiquement et c'est absolument injustifié et injustifiable", a-t-il déclaré. 

Un donneur de leçons...
Sous les applaudissements, le chanteur a poursuivi : "alors que tout le monde, comme eux, soit Null and void et qu'on leur dise n’entrez pas vous n'êtes pas chez vous, eh bien nous on dit que ces gens-là sont chez eux partout puisque c'est eux qui font marcher les choses et non pas les salauds qui nous gouvernent (...) C'est notre position et ça m'étonnerait qu'on en change". Ca, c'est bien dit ! Vous avez suivi?
VOIR et ENTENDRE celui qui justement ne change jamais d'avis...
 
On sent bien là que la prison l'a fait mûrir...

vendredi 26 juillet 2013

Thomas Hollande, fils de... bling-bling de parents qui n'aiment pas les riches

Les Ségollande ont le spectacle dans leur ADN 

Roselyne Bachelot 
s'apprête à faire une apparition dans le prochain clip de la chanteuse Joyce Jonathan. 
Le fils bling bling du "président normal"
a quitté le pédalo et les défavorisés :

le bateau de Bolloré, à côté, ça fait pauvre !
Roselyne, coeur d'artichaud

Toujours encartée à l'UMP
, l'ancienne ministre de la Santé chancelante a livré cette révélation sur Europe 1, vendredi 26 juillet ... Juste après avoir confessé un "coup de coeur" pour le rappeur originaire de Trappes La Fouine,  elle estime que cette déclaration est le "scoop" de l'été.
Au micro de l'émission Campus, cette proche de François Fillon, convertie tardive à la chronique télé, a en effet confié un soudain engouement pour l'oeuvre de la compagne de Thomas Hollande, fils de l'actuel président de la République et de son ex-concubine Royal.
Roselyne Bachelot explique à ceux que ça intéresserait qu'elle a fait sa connaissance dans le cadre de l'émission où elle intervient, le Grand 8 sur Direct 8 : "J'ai découvert des gens que je ne pensais pas devoir aimer, comme La Fouine, le rappeur pour lequel j'ai eu un véritable coup de coeur, et puis Joyce Jonathan." Fillon appréciera d'appartenir à cette communauté bobo.

L'ex-ministre du gouvernement Fillon se lance alors dans un véritable panégyrique de la compagne de Thomas Hollande
: "Une artiste absolument délicieuse, fine, raffinée, sensible, et j'ai eu un vrai coup de coeur pour cette jeune femme..."
Puis, soudain sur le ton de la confidence : "... J'ai d'ailleurs, c'est un scoop, accepté de faire une petite apparition dans son prochain clip !"

Les Ségollande connaissent la musique


Joyce Jonathan,
qui avait soutenu François Hollande dans la campagne (voir le clip ci-dessous, diffusé par le ...Parti socialiste, reconverti en "major" avant l'élection présidentielle), avait officialisé sa relation avec Thomas Hollande dans Gala, en mai dernier.

Née, dans les Hauts-de-Seine d'une mère directrice d'agence de voyage et d'un père architecte, la petite a été éduquée à l'École alsacienne, école publique chicos de la rue Notre-Dame-des-Champs à Pariscomme Henry de Monfreid et Théodore Monod ou Stéphane Hessel, les saltimbaques Carlos, Michel Piccoli, Catherine Allégret, Benjamin Castaldi, les écrivains Claude Sarraute, Alexandre Jardin et André Gide, ainsi que les grands patrons Guillaume Pepy ou Seydoux-Fornier de Clausonne, petit-fils de Marcel Schlumberger, mais aussi Jean-Yves Lafesse ou Pierre Louÿs et Me Jacques Isorni. Si hétéroclite soit-il, cet ensemble ne devrait pas "salir" le milieu "grands bourgeois" des Hollande-Royal. Voilà la Ch'tite Brochen-Aubry rassurée ! Il se murmure toutefois que la tata eût préféré que la chanteuse eût été élève d'un lycée privé Averroès, de Lyon ou de Lille...

Le monde du spectacle finance-t-il le PS ?


Le conflit d'intérêts ne semble pas faire de doute
Révélée par le site de financement participatif My Major Company, la fine mouche de 22 ans s'est trouvé un medium inédit de promotion en sortant en juin dernier son deuxième album, intitulé "Caractère". 
De source officieuse, Thomas aurait révélé que son enchanteur de père, alias  le "pingouin", aurait pris pour lui ce titre flatteur !

dimanche 30 juin 2013

"Aurélie Filippetti a une approche dogmatique de la Culture," déplore Frédéric Mitterrand

Bilan de l'ancien ministre de la Culture, à un an


Frédéric Mitterrand pointe les changements des grands directeurs d'administration 
La vaniteuse affiche sa bêtise triomphante
dès la passation de pouvoirs
et le "déni démocratique" des socialistes du gouvernement, dans un entretien accordé au Figaro. 

Un an après l'arrivée de sa remplaçante, l'ancien ministre de la Culture déclare:
"J'étais impartial, ce n'est plus le cas rue de Valois." Frédéric Mitterrand réagit ainsi aux dernières nominations de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti: les engagements du candidat Hollande ne s'appliquent pas au président; comment les ministres se sentiraient-ils engagés ? 

Principal sujet de mécontentement, les remplacements "systématiques" des grands directeurs d'administration. 

"Trop c'est trop", explique Frédéric Mitterrand dans les colonnes du quotidien de droite. "Ce n'est plus la lutte des classes, c'est de la féodalité", que perçoitobserve l'ancien ministre de la Culture dans ces "débarquements". 

Au pouvoir, des "technocrates dogmatiques"


Et de pointer du doigt le "déni démocratique" dans lequels sont les socialistes qui "décident de manière arbitraire", et plus généralement des "technocrates dogmatiques" du gouvernement actuel. Pour lui, le problème est du côté du président François Hollande qui "ne s'intéresse pas à la Culture [car] ce n'est pas dans son ADN". 

Le prédécesseur d'Aurélie Filippetti a fait le deuil de la Maison de l'Histoire de France, "un projet politique [voulu par Nicolas Sarkozy] et j'ai compris, sans l'accepter" sa dissolution. "Mais le Centre national de la musique sur lequel il y avait un large consensus? Je ne comprends, ni n'accepte, ce geste." 

Au sujet de la Hadopi, il estime enfin dans cet entretien que "le volet pédagogique a fonctionné" et souligne la nécessité d'une instance de régulation. 

Quant à Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand ne l'a revu "qu'une fois" depuis mai 2012. "C'était très violent d'être ministre", précise-t-il. 

mercredi 8 mai 2013

Légion d’Honneur: Filippetti rivalise de stupidité

Bob Dylan, "indigne" de la Légion d’Honneur

Selon le "Canard Enchaîné", la proposition d'Aurélie Filippetti de récompenser "le prophète de la folk" a été refusée par la chancellerie de l'ordre.
  

Icône de la contestation lors de la guerre du Vietnam, consommateur de cannabis…   Né Robert Allen Zimmerman en 1941, Bob Dylanl’insoumis, sera-t-il bientôt nommé chevalier de la Légion d’Honneur ? D’après le Canard Enchaîné, la réponse est non, pour le grand chancelier Jean-Louis Georgelin, qui aurait refusé la candidature de l’artiste au motif qu’il en serait "indigne".


Comme le veut la procédure, le nom de Bob Dylan a été donné par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, qui laisse ensuite les 17 membres du Conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur examiner ses propositions, et en éliminer 15%. 


Les noms restants sont ensuite soumis au président de la République.



Mais "dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé," insiste-t-elle


A la suite de l’article du Canard Enchaîné, la chancellerie n’a pas démenti mais a tenu à rectifier:
"Le général Georgelin ne décide pas seul des attributions de la Légion d'honneur, mais en concertation avec le Conseil de l'Ordre. Ensuite, ce dernier n'a pas encore délibéré de la liste que le ministère de la Culture a transmise et qui contient effectivement le nom de Bob Dylan. Cette délibération est normalement confidentielle, et l'on ne communique que la liste des personnes retenues. Dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé"rapporte Actualitté. Autrement dit, l'exécutif continue d'imposer ses choix et préférences partisane: Hollande se targuait de changer certaines pratiques, mais c'est un mensonge de plus.


Comme le rappelle d'ailleurs Le FigaroBob Dylan est déjà Chevalier des Arts et Lettres depuis 1990, à l'initiative de Jack Lang. En mai 2012, l’artiste avait par ailleurs reçu la "médaille de la liberté", équivalent américain de la Légion d’honneur, des mains de Barack Obama. 

Alors que la Grande Chancellerie a émis des réserves sur une décoration du rocker Bob Dylan, de nombreuses remises de la  Légion d'honneur ont fait polémique.

=>
 En 1981, le général d’armée Alain de Boissieu, grand chancelier de la Légion d’honneur depuis 1975, démissionne pour ne pas avoir à remettre, comme cela est la tradition pour tout président élu, le collier de grand maître de l’ordre à François Mitterrand, parce que ce dernier avait par le passé traité Charles de Gaulle de " dictateur ".


Ces autres légions d'honneur qui ont fait polémique


Le couturier John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur 
après sa condamnation pour propos antisémites


















• John Galliano déchu de la Légion d'honneur

Condamné en septembre 2011 à 6000 euros d'amende avec sursis pour 
injures antisémites, le couturier britannique John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur le 20 août 2012 par un décret du président de la République, François Hollande, publié au Journal officiel. L'ancien directeur artistique de Dior avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur lors de la promotion du 1er janvier 2009, aux de Zinédine Zidane, du prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, et de Simone Veil. Il avait été auparavant licencié par la maison de couture en mars dans la même affaire.
Bien que s’étant vu retirer cette décoration, Maurice Papon a néanmoins tenu à être enterré avec.

• La controversée Légion d'honneur de Patrice de Maistre

En juin 2010, en pleine affaire Bettencourt, la révélation de la décoration de Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de l'héritière de L'Oréal.
L'ex-employé de la milliardaire a été inculpé de trafic d'influence actif le 12 juin suivant.

• Jacques Chirac décore Vladimir Poutine

La décoration du président russe par son homologue français en septembre 2006 devait rester secrète. Si Jacques Chirac avait pris soin de ne pas convier la presse à cette cérémonie très privée, Vladimir Poutine avait quant à lui invité un caméraman et un photographe qui ont fait diffuser à la télévision russe la remise des insignes de Grand Croix de la Légion d'honneur à leur président, dans les salons de l'Élysée.
Ces images ont rapidement gagné la France via Dailymotion (France Télécom), provoquant un vif émoi. Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une cérémonie "choquante". "Qu'un prédateur de la liberté de la presse soit élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'honneur est une insulte faite à tous ceux qui, en Russie, luttent pour la défense de la liberté de la presse, la liberté d'être informé et pour l'existence d'une démocratie effective dans ce pays", s'est insurgée l'organisation progressiste.

  • Nicolas Sarkozy remet la légion d'honneur à... Lionel Jospin 



  • Un décret du président Sarkozy prévoit que la "dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins"...

    • Gérard Romiti, un ex-nationaliste corse décoré

    La nomination de Gérard Romiti, le président du comité national des pêches maritimes et des élevages marins, comme chevalier de la Légion d'honneur en janvier 2013, a fait quelques vagues sur l'île de Beauté, celui-ci étant une ancienne figure de l'indépendantisme corse. Pouvait-il, dès lors, accepter cette décoration d'un État qu'il a autrefois honni? Si ses compagnons nationalistes l'appelaient à refuser, l'intéressé affirmait le 7 janvier à Corse Matin qu'une telle décoration "ne se refuse pas". "Je ne la porterai pas", avait-il toutefois ajouté.
    Christiane Taubira, ancienne indépendantiste, est Grand Croix. 
    D'office ! Mais elle ne portera pas sa distinction et c'est mieux comme ça.

  • Les premières femmes décorées


    L'ordre est très majoritairement masculin. Depuis 2008, Le Conseil de l'Ordre veille à la parité au total, autant de décorés femmes que hommes.
    Première femme chevalier : Marie-Angélique Duchemin, veuve Brûlon, militaire, par Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la seconde république, en 1851.
    Première femme officier : Rosa Bonheur, artiste-peintre, sculptrice et féministe, en 1894 .
    Première femme commandeur : Anna de Noailles, poétesse et romancière française, d'origine roumaine, en 1931.
    Première femme grand officier : l'écrivain Colette en 1953Première femme grand-croix : Élisabeth II du Royaume-Uni en 1948.
    Le 13 juillet 2012, Simone Veil devient la douzième femme à obtenir la distinction suprême de Grand-Croix.
    Et Najat, elle a pensé à qui ? Gisèle Halimi ?

  • Et ceux qui ont refusé le "ruban rouge" ? 

    De nombreuses personnalités se flattent de l'avoir refusé

    La FayetteGeorge Sand (qui écrivit au ministre qui lui proposait la Croix : " Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière !"), Honoré Daumier (qui déclara : " Je prie le gouvernement de me laisser tranquille !"), Émile LittréGustave CourbetGuy de MaupassantMaurice Ravel (qui refuse immédiatement cette distinction, sans donner de justification),Pierre et Marie Curie (Pierre rétorqua simplement : "Je n’en vois pas la nécessité"), Claude MonetGeorges BernanosJean-Paul SartreSimone de BeauvoirAlbert CamusAntoine PinayBrigitte Bardot (qui est décorée en 1985 mais refuse d’aller la chercher), Aimé CésaireCatherine Deneuve, Mylène Farmer...
    Hector Berlioz, auquel l’État désargenté voulait payer une messe de Requiem avec le ruban rouge au lieu de verser les 3 000 francs promis, s’écria : "Je me fous de votre croix. Donnez-moi mon argent ! "
    Marcel Aymé, en 1949, termine ainsi ses mots de refus : " [...] pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi désirables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens."
    Edmond Maire (CFDT) la refusa en déclarant : "Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas." A qui, alors ? Aux syndicats ?
    En 2009, les journalistes politiques Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) ont clamé leur refus de la décoration : "Rien, dans mon parcours professionnel, ne justifie pareille distinction. Je pense en outre que, pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs. Pour ces raisons, je me vois dans l’obligation de refuser cette distinction."
    L'auteur de bandes dessinées Jacques Tardi l'a refusé le 2 janvier dernier voulant "rester un homme libre et ne pas être pris en otage par quelque pouvoir que ce soit".
    En août 2012, la chercheuse Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, avait refusé cette décoration pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels", avait-elle alors écrit à la ministre du Logement, Cécile Duflot.

  • Ceux qui, quoi qu'on en dise, n’ont jamais été nommés dans la Légion d’honneur, et ne peuvent donc l’avoir officiellement refusée...

  • Geneviève de Fontenay;  Victor Moreau. 

    La légende communiste veut que 
    Louis Aragon l'aurait refusée mais le président François Mitterrand lui remit ses insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 19/11/1981. Réaction de Jacques Prévert qui, feignant la sévérité, lui lance : "C’est très bien de la refuser, mais encore faudrait-il ne pas l’avoir méritée."

    Les anarchistes Georges Brassens 
    écrivit  même une chanson irrespectueuse et Léo Ferré fustigea pour sa part "ce ruban malheureux et rouge comme la honte" !

  • Les erreurs


  • En 1957, alors que Mitterrand  était ministre d'Etat, le Conseil d'État consentit à rendre la Légion d'honneur décernée par le président Gaston Doumergue à ...
    René Bousquet.
    Pierre Bergé est commandeur de la Légion d'honneur.

    Le 1er janvier 2013, à l'instar de ...681 autres récipiendaires, Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, a été promu chevalier de la Légion d'honneur, sans qu'on sache quels services ila rendu à la France.
    A Pâques 2013, ce sont 563 décorés de la Légion d'Honneur qui ont été décernées, à Lilian Thuram, la chanteuse Juliette, Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France des dopés, Jean-Louis Bianco, ancien ministre et co-directeur de campagne de Ségolène Royal en 2007, Serge Moscovici, père de l'actuel ministre de l'économie, Pierre. Cécile Duflot, nouveau ministre du Logement, vient de faire pleuvoir deux croix d'officier et vingt-huit croix de chevalier.


  • Ceux et celles qui manquent (peut-être) à la liste
    Franck Ribéry, Edwy Plenel, Laurent Mouchard-)Joffrin, Yvan Colonna ou Élie Domota, Abdelaziz BouteflikaDaniel Cohn-Bendit ou Eva Joly, Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler, ...