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vendredi 19 juillet 2019

Légion d'honneur: la cavalière Agnès Saal n'est plus chevalier, pour deux ans !

L'ex-patronne de l'INA est sanctionnée du rang d'officier 

Sanctionnée en 2015 pour des frais de taxis indus, cette proche d'Aurélie Filippetti a été suspendue pour deux ans de son titre de chevalier de la Légion d'honneur

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Elle a également vu sa nomination au grade d'officier annulée, selon le Journal Officiel de vendredi.

En avril 2014, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, annonça la nomination d'Agnès Saal au poste de présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA). Nommée par décret du 30 avril, elle succéda le 12 mai suivant à Mathieu Gallet qui devint président de Radio-France à 33 ans. Celui-ci sera condamné pour favoritisme, mais il exclura de démissionner. Il faudra que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) engage une procédure en janvier 2018 pour que lui soit retiré son mandat à Radio France, avec prise d'effet au 1er mars 2018.

"C'est bien pour l'histoire de ses frais de taxis" qu'il est procédé à cette suspension et cette rétrogradation, a confirmé une source dans l'entourage du président de la République.
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Les enquêteurs chargés de l'affaire auraient recensé près de 400.000 euros de notes de taxi durant les sept années à la direction du Centre Pompidou de cette énarque (promotion Solidarité, 1983). Ces notes de frais seraient toujours en cours de vérification. Selon le Centre Pompidou, "le chiffre avancé par L'Express n'est pas exact", mais il ne souhaite pas intervenir davantage, la procédure étant en cours. Toujours selon ce journal, le montant serait plutôt de 90.000 euros pour sept ans dont 38.000 euros pour la période allant de janvier 2013 et avril 2014. Ce qui devient tellement plus acceptable !
Début janvier 2016, elle est exclue temporairement par décret de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme sans traitement.
Le 11 avril 2016, elle est convoquée devant le tribunal correctionnel dans le cadre d'une procédure de 'plaider-coupable', accusée "d’
avoir détourné 23.788,46 euros (hors taxes) de fonds publics entre mai 2014 et avril 2015" lorsqu'elle était présidente de l'INA. Les courses en taxi bénéficiaient essentiellement à ses enfants. Agnès Saal est condamnée à 150 jours-amende (à 30 euros par jour, soit 4.500 euros d'amende) et 3.000 euros de dommages-intérêts au profit d'Anticor, auxquels s'ajoutent trois mois de prison avec sursis pour des faits similaires lorsqu'elle était directrice du centre Georges Pompidou.
"C'est la grande chancellerie qui décide des mesures disciplinaires", explique la même source, même si c'est "le président de la République, grand maître de l'Ordre, qui signe les décrets". La même source ajoute que "la procédure a été entamée dès le mois de juin 2016" mais qu'elle a pris du temps en raison des différentes consultations nécessaires.

A. Saal avait été promue au grade d'officier par décret du 31 décembre 2014, avant la révélation de l'affaire. Filippetti avait quitté ses fonctions le 25 août 2014, refusant de participer au second gouvernement de Manuel Valls, avant de rejoindre Génération.s en janvier 2018.
Le 28 avril 2015, Agnès Saal présenta sa démission sur demande de la ministre après des révélations sur des factures de taxi.
A la suite de quoi, Fleur Pellerin, ex-membre de l'équipe de campagne de Lionel Jospin en 2002, sous l'autorité de Pierre Moscovici, lui retrouva un poste auprès d'elle au ministère de la Culture, où elle l'a fit "chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences". Marylise Lebranchu, ministre socialiste de la Fonction publique, dit alors comprendre toutes les réactions liées au nouvel emploi d'Agnès Saal, mais expliqua que "les fonctionnaires ne peuvent pas être révoqués du jour au lendemain par un ministre pour des raisons politiques" Vous avez dit "politiques" ?
"Il est décidé qu'il ne sera pas procédé à la réception dans le grade d'officier de la Légion d'honneur" de celle qui est désormais haut fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la Culture, indique le JO. 
Cette mission 'diversité et égalité' a été créée en 2016 pour Agnès Saal qui la préside. Elle ne comprend que deux personnes (Philippe Chamoin et Delphine Harmel) et travaille en transversalité avec l’ensemble des directions de l’administration centrale et le service des ressources humaines.

Et "elle est suspendue pour une durée de deux ans de l'exercice des droits et prérogatives attachés à sa qualité de chevalier", est-il écrit.

Deux autres personnes sont également suspendues de leur Légion d'honneur

Le préfet Jean-Jacques Debacq, condamné pour avoir fait payer ses contraventions par son administration, et Jean Daubigny, ancien préfet et directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, condamné pour fraude fiscale.

Saal reste commandeur des Arts et des Lettres‎...

dimanche 19 novembre 2017

Arnaud Montebourg continue son cinéma, officiellement

Nono récidive dans le cinéma...

Il rêve maintenant de s'étaler sur tous les écrans de France

Il a été avocat. On l’a connu homme politique, puis ...entrepreneur (Habitat): l'ancien ministre va bientôt faire ses débuts officiels de comédien au cinéma !

L’ancien ministre de l’Économie et candidat à la primaire de la gauche début 2017 Arnaud Montebourg fera une apparition dans la suite de la comédie "Neuilly sa mère !".


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Le long-métrage, dont la réalisation a été confiée à Gabriel Julien-Laferrière et Djamel Bensalah, sortira pour l’été 2018, neuf ans après le premier de la série qui racontait le choc des cultures entre un gamin issu de l'immigration et sa tante de Neuilly-sur-Seine. Au casting : Samy Seghir, Jérémy Denisti, Denis Podalydès, Valérie Lemercier, François-Xavier Demaison et la mégère Sophia Aram.


Le cabotin jouera son propre rôle : un prof de Science-po - qui a échoué au concours d'entrée de l'ENA - issu d'une famille arabe algérienne par sa mère. Les scènes ont déjà été tournées il y a quelques jours dans les locaux de l’Institut d’études politiques de Paris. On ne sait rien de plus sur cette apparition.


A sa sortie en 2009, "Neuilly sa mère !" avait attiré 2,5 millions de spectateurs. Le film racontait l’histoire d’un jeune de cité contraint de déménager chez sa tante à Neuilly-sur-Seine, quartier chic de Paris.


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Au revoir...  Adieu !
S'il tient à s'exhiber, on peut l'aider à se vautrer: boycottons ce film !
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La dure vie d'artiste, ici, avec Filippetti, son ex-épouse 
En octobre 2015, en effet, il a fait son entrée au capital de New Wind, une start-up conceptrice d'éoliennes domestiques. Il injecta 56.000 euros au capital et alors qu'il était devenu président du conseil de surveillance, sa société fut mise en liquidation judiciaire en mars 2017. 
L'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui donna naissance en septembre 2015 à leur fille, Jeanne, née deux mois avant terme, jugea bon d'en profiter pour le quitter, début 2017.

mardi 17 octobre 2017

Filippetti dénonce une "purge politique" au PS

Filippetti s'est faite exclure du PS par la Fédération de Moselle 

L'ancienne ministre de la Culture n'en est encore pas revenue

Aurélie Filippetti a dénoncé lundi une "purge politique" au PS, après l'envoi par la fédération de Moselle d'un courrier lui signifiant sa "sortie" du parti.
"J'ai l'impression qu'il y a vraiment un mouvement presque de purge politique avec ceux qui ont défendu une ligne plus à gauche" que celle du parti ces dernières années, a expliqué  sur CNews A. Filippetti, membre de l'aile gauche du parti, ancienne compagne d'Arnaud Montebourg et ancienne porte-parole du candidat à la présidentielle Benoît Hamon.
Aurélie Filippetti s'est vue signifier son exclusion du PS suite à son soutien à une liste socialiste dissidente aux dernières sénatoriales.

Filippetti dénonce une chasse aux sorcières

"Il n'y a pas que dans ma fédération qu'il y a des opérations comme ça", a-t-elle ajouté, sans plus de précisions. Elle a dénoncé lundi une méthode "scandaleuse". "Ce n'est pas un premier fédéral qui exclut. J'ai été porte-parole de trois candidats à la présidentielle, et il y a à avoir un respect du contradictoire", a-t-elle estimé. "Les macronistes ont toujours table ouverte au PS, voire siègent au Bureau national", a-t-elle souligné. 

Elle a aussi protesté contre un "deux poids-deux mesures", alors que "ceux qui ont dit qu'ils avaient voté Emmanuel Macron avant le premier tour de la présidentielle n'ont pas été exclus".
C'est par exemple le cas de l'ancienne secrétaire d'Etat Juliette Méadel, revenue au BN du PS le 2 octobre, au grand dam du président du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) Benjamin Lucas, 27 ans, décrit comme "anti-Valls", qui s'opposa au projet de loi de réforme du Code du travail de Myriam El Khomri et qui avait quitté la réunion pour signifier son désaccord.

"C'est la tentation dans les organisations qui sont mal en point d'être encore plus sectaires, encore plus refermées sur elles-mêmes", a déploré l'ancienne députée de Moselle, redevenue enseignante.

Filippetti s'est dite surtout intéressée par la création d'une force politique "à l'échelle européenne"

Résultat de recherche d'images pour "varoufakis Montebourg filippetti"Elle était en fait interrogée sur sa volonté ou non de rester au PS, alors que Benoît Hamon et certains de ses proches l'ont quitté pour fonder le "Mouvement du 1er Juillet" (M1717). "Je suis très intéressée par DiEM25", Mouvement pour la démocratie en Europe, créé par l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis.

Ce mouvement pan-européen vise à réformer les institutions de l'Union européenne pour y promouvoir davantage de transparence et de démocratie dans son fonctionnement, en partant du postulat selon lequel "la transparence est l'oxygène de la démocratie".

L'organisation dénonce la montée des nationalismes en Europe, le Brexit ou le Grexit comme des signes avant-coureurs d'une urgence à réinventer les institutions afin d'éviter une fracture en Europe.

L'acronyme DiEM évoque la célèbre locution latine carpe diem. La date de 2025 correspond à la limite temporelle que le mouvement s'est fixé pour réussir à démocratiser l'Europe.

dimanche 19 février 2017

Présidentielle 2017: plus Hamon avance vers Jadot, plus Mélenchon recule

L'extrême gauche, inconciliable avec la gauche radicale ?

Le candidat PS à l'élection présidentielle s'est dit confiant dimanche en un accord prochain avec le candidat EELV,


en vue d'une "nouvelle dynamique politique", comme on dit.


"Les discussions avancent bien",
confirme l'écologiste d'Europe Ecologie-Les Verts, Yannick Jadot, dans Le Journal du Dimanche: "J'ai bon espoir qu'il existe en milieu de semaine un projet écologiste et européen", dit-il.

"Nous sommes aujourd'hui en bonne voie. Il ne s'agira pas pour Yannick Jadot ou pour moi-même de nous retrouver sur le programme de l'autre," précise Benoît Hamon  lors du "Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI.
"Il s'agit de construire une nouvelle dynamique politique. Je suis confiant que, la semaine prochaine, nous puissions engager cette dynamique de manière transparente", a-t-il ajouté.


Hamon, Jadot, Mélenchon : des points communs, des nuances
Si j'avance, dit Benoît, et que tu recules, Jean-Luc, comment veux-tu que je t'enc*le ?



La perspective d'une "alliance des gauches" entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon (photo) pour la présidentielle s'éloigne à l'issue d'un week-end marqué par une brusque glaciation entre le candidat socialiste et le chef de file de "La France insoumise". Les deux hommes avaient engagé un dialogue tardif vendredi au téléphone avec la promesse d'une rencontre prochaine, mais les prémices d'une rupture sont vite apparues. /Photo prise le 5 février 2017/REUTERS/Emmanuel Foudrot
Une "alliance des gauches" s'éloigne entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon dans la perspective de 'la présidentielle, à l'issue d'un week-end marqué par une brusque glaciation entre le candidat socialiste et le chef de file du Front de gauche (PCF et Parti de gauche) lourdement travesti en "France insoumise". Vendredi, les deux hommes avaient engagé un dialogue tardif au téléphone, avec la promesse d'une rencontre prochaine, mais les prémices d'une rupture sont vite apparues. 

Jean-Luc Mélenchon avait réagi à la tentation d'hégémonie du PS, dès vendredi soir sur BFM TV, provoquant le vainqueur de la primaire de "La Belle alliance" en le prévenant qu'il n'entend pas s'"accrocher à un corbillard", en l'occurrence le Parti socialiste, exsangue, après cinq années de pouvoir.


Puis samedi, dans un billet diffusé sur Facebook, l'ancien ministre de Lionel Jospin s'insurgea contre le projet d'un "Parlement de la zone euro" que Benoît Hamon confierait à l'économiste Thomas Piketty. La boîte à claques était ouvertes et elles allaient voler. Si Mélenchon est plus dans la violence verbale, dans l'équipe Hamon, Aurélie Filippetti, ex-de Piketty, est entraînée à les recevoir, et l'économiste à les distribuer, puisqu'ils se sont séparés pour violences conjugales. Lien PaSiDupes

Les portes claquent.

"La monnaie unique comme identité et projet européen? Étrange invention technocratique ! Ce projet ressort tout droit des vieux cartons du PS. On le croyait abandonné dans le siècle dernier", écrit notamment Mélenchon, soulignant du même coup la ringardise du candidat Hamon.
"Est-ce une façon de créer un problème insurmontable entre nous en 2017? Alors autant s'épargner les simagrées unitaires actuelles!", soupçonne le vieux filou de la politique.


En déplacement samedi à Lisbonne, où le gouvernement socialiste d'Antonio Costa est soutenu par la gauche radicale et les communistes, Benoît Hamon a répliqué aux déclarations "assez brutales" du candidat d'extrême gauche.
"Je ne courrai pas après Jean-Luc Mélenchon; je ne cours après personne; je n'oblige personne", a-t-il lancé devant la presse, s'estimant "le mieux placé" pour faire gagner la gauche à la présidentielle, avec l'apport d'EELV.

Même en tête, le socialiste ne peut espérer sans l'extrême gauche
Hamon, désobligeant
à l'endroit de Mélenchon


Et puis, dimanche, Hamon avait mis ses petits poings dans les poches et s'est efforcé d'apaiser le climat tout en marquant sa position dominante, "tenace" et "têtu", au "Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI. "Moi, ma priorité, elle ne consiste pas à d'abord parler aux appareils, même si je les respecte", a-t-il dit. 



"Nous ne pouvons pas nous permettre aujourd'hui d'assister passifs à un second tour entre la droite, qui est une droite dure, et l'extrême droite. (...) Je respecte les egos, ils existent, j'en ai moi-même un. Ce que je veux, c'est rassembler les électeurs, les hommes, les femmes. Et si la dynamique se confirme, vous verrez, elle parviendra à vaincre bien des réticences", a-t-il estimé. 


Jean-Luc Mélenchon, a-t-il toutefois accusé, pose des "conditions fortes". 


"C'est vrai que si on fait du covoiturage et qu'on décide que l'on conduit, la couleur des sièges, et que les autres descendent au premier feu, ça marche rarement le covoiturage dans ces conditions-là. Je dois me placer au-dessus de cela."  Si vous remettez les mots en place, vous apprécierez mieux la puissance de la pensée de Hamon, au-delà du style...

Réplique du bourrin de "La France insoumise", qui présentait dimanche le chiffrage de son programme économique : C'est pas moi, c'est lui ! "C'est consternant. (...) J'apprends que j'aurais fermé la porte ? Mais c'est quand même moi qui ai fait le pas", a-t-il insisté sur BFM TV et LCI. 


"Je ne vais pas passer ma vie là-dessus, je ne suis pas un amoureux éconduit. (...) Je ne suis pas en train de faire le congrès du PS... Mon problème, ce n'est pas la synthèse foireuse à deux heures du matin avec des points et des virgules", a-t-il lancé, cinglant. 


lundi 12 décembre 2016

Filippetti, concubine Montebourg, insinue sur le financement de la campagne de Macron

"Candidat du grand capitalisme financier", Macron ne serait pas "transparent", selon Filippetti  

Aurélie Filippetti a appelé lundi Emmanuel Macron à "la transparence" dans le financement de sa campagne pour l'élection présidentielle

L'ancien ministre de l'Economie "a payé un meeting 400.000 euros", a dénoncé sur Radio Classique Aurélie Filippetti, "soutien" d'Arnaud Montebourg à la primaire organisée par le PS. "Aucun candidat à la primaire de la gauche ni même à la primaire de la droite n'aurait pu se payer un tel meeting", a-t-elle affirmé, soulignant qu'Emmanuel Macron "n'appartient pas à un parti" et ne bénéficie donc pas à ce titre de financement public.

"Quand on appartient à un parti, l'avantage, c'est qu'on sait comment ce parti est financé", a-t-elle insinué. Et d'ajouter: "Des fonds privés, s'ils mettent autant d'argent pour financer un meeting, c'est qu'ils en attendent quelque chose."

L'épouse Montebourg accuse Macron d'être le "candidat du grand capitalisme financier"
"Ca veut donc  dire qu'Emmanuel Macron, c'est le candidat de ce grand capitalisme financier qui va attendre en retour des choses", a-t-elle continué à distiller, assurant encore que "les gens réclament de la transparence."

L'attaque en règle ne néglige pas le programme de Macron

"Mais surtout, si on regarde son programme, la suppression de l'ISF [une proposition qu'il n'a pas clairement formulée],... c'est un programme qui convient tout à fait, justement à ce monde des banquiers d'affaires dont il vient", a lancé l'ex-ministre de la Culture de Hollande.

Interrogée sur la candidature à la primaire, annoncée dimanche soir, de Vincent Peillon, ancien compagnon de route du père de sa fille, A. Filippetti a considéré que l'ex-ministre de l'Education est "quelqu'un de qualité", saluant "à la fois son parcours et son engagement intellectuel".
"Je pense qu'il apportera quelque chose au débat", a-t-elle jugé, non sans importance, lâchant toutefois qu'"il s'inscrit dans l'héritage de François Hollande" et "donc va être sur le même plan que Manuel Valls".

jeudi 13 octobre 2016

Nivellement par le bas: le Nobel de littérature 2016 à Bob Dylan

Et le Goncourt à NTM (Nique ta mère) pour son "flow lyrique hardcore" ?

Dylan, un "poète" que Fleur Pellerin a pu "lire" ! ...


Prix Nobel 2014, Patrick Modiano peut-il s'enorgueillir de ce voisinage ?
L’Académie suédoise a choisi de récompenser le musicien et... "poète" américain, 75 ans, "pour avoir créé […] de nouveaux modes d’expression poétique dans le cadre de la grande tradition de la musique américaine", a estimé la secrétaire générale de l’Académie suédoise, Sara Danius, professeur de littérature à l'université et spécialiste de Balzac, Stendhal, Proust ou James Joyce, dont aucun n'a été récompensé, à la différence de... Anatole France, Romain Rolland, Anatole France, Roger Martin du Gard ou André Gide.

L’Américain, premier musicien à être récompensé par l’académie depuis la création du prix de littérature en 1901, succède à la Biélorusse Svetlana Alexievitch. Il faut bien une femme tous les trois ans. Il faut toutefois remonter encore à 2009 et à la ô combien célèbre, Herta Müller, une Roumaine, ou à Doris Lessing (2007), militante marxiste, anticolonialiste et anti-apartheid, représentative de l'orientation du jury Nobel. A ceci près qu'en 2001, lors d'une conférence au Festival du Livre d'Édimbourg, elle tacla les féministes qui l'avaient pourtant célébrée des années plus tôt pour 'The Golden Notebook", les qualifiant de "femmes devenues horribles avec les hommes".

"Bob Dylan écrit une poésie pour l’oreille"
C'est une justification fournie par S. Danius, membre du comité directeur de l'Académie Royale des Lettres de Suède depuis 2010, affirmant à la télévision publique SVT que les membres de l’académie avaient manifesté "une grande cohésion" dans ce choix. "Il s’inscrit dans une longue tradition qui remonte à William Blake" [sic], le célèbre poète anglais mort en 1827, a-t-elle osé, citant Visions of Johanna et Chimes of Freedom. 
Si William Blake méritait mieux, Dylan s'inscrit en revanche indiscutablement dans la poésie surréaliste de la "beat generation" qu'il synthétise dans son œuvre, avec l’austérité militante du folk, la complainte du blues, l’énergie révoltée du rock et la chronique de la vie quotidienne propre à la country. Ainsi doit-il beaucoup à Allen Ginsberg (activiste pacifiste contre la guerre du Viêt Nam, les discriminations sexuelles ou politiques avec les communistes) et Jack Kerouac (prose spontanée, drogues et grands espaces), célébrés par la communauté communauté beatnik.

"Il est extrêmement doué pour la rime. C’est un 'sampleur' [échantilloneur] littéraire qui convoque la grande tradition et peut marier de façon absolument novatrice des musiques de genres différents, des textes de genres différents." Appréciation pédante qui mériterait un début de justification et d'illustration par l'exemple...

A l’occasion d’une cérémonie de remise de trophées, organisée en 2015, l’auteur-compositeur était revenu sur ses interprétations. Présentée par l’Académie suédoise comme une "icône", la frêle légende du folk, 1m71, sortait alors son 37e album, en mars, Fallen Angels.
"Les chansons ne sont pas apparues par magie, je ne les ai pas fabriquées à partir de rien. J’ai appris à écrire des paroles en écoutant des chansons folk et je les ai jouées (…). Je n’ai rien chanté d’autre que des folk songs et elles m’ont ouvert le code pour tout ce qui est de bonne chasse, tout ce qui appartient à tout le monde."
A cette occasion, il avait aussi défendu sa voix : "Mes critiques disent que je mutile mes mélodies, que je rends mes chansons méconnaissables. Vraiment ? (…) Sam Cooke [chanteur de rhythm’n’blues à la voix d’ange] a répondu ceci, quand on lui a dit qu’il avait une belle voix : 'C’est très gentil à vous, mais les voix ne doivent pas être jugées en fonction de leur joliesse. Elles ne comptent que si elles vous convainquent qu’elles disent la vérité'."


Un prix politique pour des textes politiques

Le chanteur engagé a bénéficié de pressions de son milieu sur le Nobel 
Dylan, avec la chanteuse Joan Baez
Depuis des années, le nom de Bob Dylan revenait souvent mais peu d’experts s’attendaient à ce que l’académie cède et récompense un chanteur aussi marqué par son engagement. Né le 24 mai 1941, à Duluth, dans le Minnesota, l’artiste a grandi dans une famille juive de la classe moyenne. Dans sa jeunesse, comme la plupart des adolescents américains, Bob Dylan tombe sous le charme du rock avec Elvis Presley et Jerry Lee Lewis avant de former son propre groupe.

En 1959, étudiant à l’université de Minneapolis, il découvre les pionniers du blues, du country et du folk : Robert Johnson, Hank Williams et Woody Guthrie. En 1961, il abandonne ses études et déménage à New York pour fréquenter la scène musicale embryonnaire de Greenwich Village. C’est à cette époque que Robert Allen Zimmerman adopte son nom de scène Bob Dylan actuel, qui sera aussi le titre de son premier album. Sorti en 1962, c'est est un fiasco.

La percée se produit un an plus tard avec l’album The Freewheelin’ Bob Dylan et ses deux titres folk de protestation : Blowin’ in the Wind, chanson pacifiste d'un objecteur de conscience qui sera un hymne des années 1960 contre la guerre au Vietnam, et une chanson écrite pendant la crise des missiles de Cuba d'octobre 1962, A Hard Rain’s A-Gonna Fall (Une forte pluie va tomber), assez peu personnelle puisque fortement inspirée de la chanson traditionnelle écossaise, Lord Randall.
En 1963, il participe à la marche sur Washington autour de Martin Luther King.

Vers la fin des années 1960, il se détache de plus en plus des fans de folk et des milieux de gauche, refusant d’être l’étendard des contestations et des luttes de l’époque, publiant un recueil de poésie en 1971, Tarantula, et s’essayant même à la peinture et au cinéma. 
Depuis les années 1980, sa soi-disant créativité s’est tarie, malgré des albums remarquables (Oh Mercy en 1989, Time Out of Mind en 1997), alors qu'il s'est converti au christianisme, et le premier volume d’une autobiographie, Chroniques (2004), dont on attend toujours la suite. Dylan donna de "O Little Town of Bethlehem" l'interprétation d'un "vrai croyant", selon ses propres termes" : "Well, I am a true believer." 
Showman infatiguable - un "deal" avec le ciel, selon lui - quoiqu’inégal, il parcourt la route sans relâche – il est ces jours-ci à l’affiche du Desert Trip Festival, en Californie, où il rejouera vendredi 14 octobre en première partie des Rolling Stones, une semaine après un premier concert-événement: à 75 ans, chacune de ses apparitions est vécue comme ultime par ses idolâtres.
Artiste adulé du public folk et des milieux contestataires, l'homme est désabusé et refusa d’assumer ce rôle de musicien engagé, préférant inciter ses admirateurs, comme il l’exprime dans certains de ses textes (Don't follow leaders / Watch the parkin' meters), à penser par eux-mêmes et à renoncer aux gourous, quels qu’ils soient. S'il recherche le contact avec le public, pensant avoir un message à faire passer, il a fui le statut d'idole du public rock et a refusé de se faire enfermer dans son passé, de se laisser fossiliser. En revanche, les honneurs ne le laissent pas de marbre.

"Un pouvoir poétique extraordinaire" ?
Toujours présent là où la gauche radicale l'attend, il a aussi reçu en 2008 le prix Pulitzer, qui récompense traditionnellement des travaux... journalistiques. Il avait été distingué, selon les mots du jury, "pour son profond impact sur la musique populaire et la culture américaine, à travers des compositions lyriques au pouvoir poétique extraordinaire". La presse en est sortie grandie...

Bien qu’il n’ait signé qu’un petit nombre de grands albums après les années fécondes 1965-1975, il reste, au même titre que le tandem Lennon-McCartney, l’un des chanteurs-auteurs-compositeurs les plus honorés de la musique, récompense du peuple de gauche à son militantisme.

C’est le premier Américain à obtenir le prix Nobel de littérature depuis Toni Morrison, en 1993.
Médaille de la Liberté, mai 2012
Le prix Nobel s’accompagne d’une récompense de huit millions de couronnes suédoises,
822.000 euros, que Bob Dylan, de son vrai nom Bob Zimmermann, ne manquera pas de redistribuer au profit d'une quelconque "bonne cause": le peuple palestinien ?

Le dernier opus de Bob Dylan, en mai 2016, Fallen Angels, composé de reprises de Frank Sinatra. Le Nobel récompense un créateur...
En 2012, le président Barack Obama avait dit de lui qu' "il n'y a pas de plus grand géant dans l'histoire de la musique américaine." Il n'y avait pas vu un géant de la littérature.
Une éponge de son époque, comme de la musique populaire du monde.

En 2013, le chanteur folk a été décoré par Aurélie Filippetti, ministre de la Kultur de Ayrault.

Auteur, compositeur et interprète, il a influencé les plus grands noms du rock, de David Bowie à Bruce Springsteen en passant par Tom Waits et Hugues Auffray. Les textes de ses chansons, étudiés dans plusieurs universités anglo-saxonnes orientées, lui valent d'être régulièrement nommé pour le prix Nobel de littérature. Comme ça, c'est fait. Pourtant cette décision socialiste avait fait débat au printemps 2013, certains, à la Grande Chancellerie de l'ordre, estimant qu'il ne méritait pas ce titre en raison de ses positions antimilitaristes et de sa consommation de drogue.
Cette icône américaine de la contre-culture est en effet un habitué des polémiques, notamment pour son militantisme radical en faveur des droits civiques.  Les jurés de l’institution suédoise ont pris là une décision historique, renversante, en suscitant le buzz. C’est la première fois qu’un "chanteur" reçoit cette distinction alors que d’immenses écrivains comme Philip Roth ou Don De Lillo attendent toujours leur tour.
Dylan n’est pas étiqueté "écrivain", encore moins "poète" et comme l'académie n'a pas le pouvoir d'en faire un maître de la littérature, il restera un artiste de divertissement, fût-il politique, et digne du "On n'est pas couché" de Ruquier. 
Si le statut d’écrivain se gagne par le bon usage des mots, des images, de la pensée et des émotions, Brassens aurait pu être honoré avant lui, s'il n'avait été "gaulois"...

Il ne reste plus aux académiciens suédois qu'à honorer les morts, tel l'auteur du Coran, ou les poètes de notre temps, comme le délicat rappeur Orelsan, relaxé par le tribunal de Versailles bien qu'auteur du poétique "Ferme ta gueule ou tu vas te faire marie-trintigner"...

mercredi 13 juillet 2016

Audrey Azoulay recrute la femme de Gaspard Gantzer et Saal retrouve la Culture...

Le ministère de la Culture, une niche 'nauséabonde'

La Culture, un truc de femmes, 

où les brunes n'ont rien à envier aux blondes 

Sauterelle à échasses,
représentante du bon goût
'made in France',
dirait Montebourg
La première des femmes de Hollande à la Culture aura été Aurélie Filippetti, députée PS de Moselle, de mai 2012 à août 2014 quand elle en fut chassée. On comprendra vite que le poste est subalterne aux yeux du président: ses titulaires peuvent en être chassées sans que le gouvernement n'en souffre, ni la Culture. Sur le site trotskiste payant Mediapart, elle reprochera à François Hollande son échec sur la gestion des hauts fourneaux de Florange, son enfermement dans les institutions de la Ve République, ainsi que la personnalisation de la présidence de la République. Elle fait partie des députés socialistes, dits "frondeurs", mais qui ne réussissent qu'à agacer le pouvoir.

Evincée à son tour, Fleur Pellerin a dit partir "sans amertume" et avant de prendre ses cliques et ses claques, elle a prononcé un discours très politique au moment de sa passation de pouvoirs.
Ministre socialiste en "bleu" de travail...
Fleur Pellerin s'est bien sûr livré à un rapide bilan de 18 mois de présence rue de Valois et un hommage très contrasté à l'exécutif et le moins que l'on puisse dire c'est que François Hollande et Manuel Valls n'ont pas été également traités.
Elle a fait l'éloge des premiers ministres. Elle a d'abord fait part de son "estime immense" pour Jean-Marc Ayrault qui avait proposé son nom en 2012 pour le ministère délégué aux PME. Et de l'actuel, elle dira ensuite: "il y a peu de pays au monde où une enfant trouvée dans les rues d'un bidonville et adoptée dans une famille modeste puisse se retrouver un jour ministre de la Culture. J'ai une gratitude immense, indicible, envers Manuel Valls qui a proposé mon nom au président de la République. Je tiens à lui dire ma reconnaissance et ma fidélité", a déclaré Fleur Pellerin. Mais Valls n'a pas su si c'était du lard ou du cochon de la part d'une ministre aussi controversée à ce poste, elle qui a collectionné les boulettes. On se souvient notamment de l'ignorance crasse mais ravie de la "fashion victim" à propos du prix Nobel français de littérature, Patrick Modiano...
Mais pas un mot pour François Hollande, auquel elle n'a pas fait allusion autrement que comme 'le président de la République': total mépris ! Et Flanby n'a pas été mécontent de s'être fait oublier. 

François Hollande l'a ensuite remplacée par sa conseillère culture, Audrey Azoulay, 43 ans, au ministère de la Culture et de la Communication, le jeudi 11 février, à la faveur du remaniement ministériel. 
La nouvelle locataire intermittente de la rue de Valois, dont la presse assure que le profil a séduit le monde de la culture, n'a jamais exercé de fonctions politiques, mais elle est la fille d'un de ces banquiers que Hollande affectionne, André Azoulay, conseiller du roi du Maroc Hassan II à partir de 1991, puis de Mohammed VI. Diplômée de l'ENA en 2000, dans la même promotion (Averroès, philosophe musulman) que Fleur Pellerin, Audrey Azoulay est magistrate à la Cour des comptes et à la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France. Reste que sa nomination est mal acceptée par l'Algérie et le président Abdelaziz Bouteflika, où plusieurs officiels algériens dénonça aussitôt une "marocanisation de la vie politique française". 
Après une semaine au gouvernement Valls III, elle fait sa première apparition publique, le vendredi 12 février, aux Victoires de la Musique où les intermittents lui ont réservé un comité d'accueil pas franchement sympathique... En clair, elle a été huée.

Qu'a d'ailleurs fait Azoulay depuis son arrivée au pouvoir, sinon dénoncer "un ordre moral nauséabond"
après l'annulation du concert de Black M à Verdun
Fera-t-elle partie de la même charrette que Macron, quand celui-ci décidera d'abandonner le gouvernement pour se consacrer à son destin national ?

Dame Agnès Saal s'y est faite à nouveau héberger


Ancienne directrice de l’INA et du Centre Georges-Pompidou, poursuivie dans deux dossiers distincts, Agnès Saal -née quant à elle en Tunisie- a été condamnée en avril 2016 à payer 4.500 euros d’amende dans l’affaire des frais de taxis à l’Institut national de l’audiovisuel (INA), bien qu'elle ait bénéficié d'une voiture de fonction avec chauffeur mis à disposition par la République, ainsi que 5.500 euros au titre des dommages et intérêts et des frais de justice à l’association de lutte contre la corruption Anticor. Pour d’autres dépenses de taxi indues, dépassant plusieurs dizaines de milliers d’euros au Centre Pompidou, notamment au bénéfice de ses fils. La CGT-Culture avait exprimé son soutien à Agnès Saal... Un retour d'ascenseur ?


Mais Fleur Pellerin a aussitôt réintégré Saal au ministère de la Culture
Bien que condamnée, Agnès Saal a bénéficié d'une réintégration au ...ministère de la Culture que justifia la ministre Fleur Pellerin, le jeudi 21 mai sur RTL: elle relève de la stricte "application du droit de la fonction publique"... Non seulement l'Etat-employeur qu'elle a grugé ré-emploie Saal, mais une enquête interne a été diligentée au sein de l'INA pour identifier le lanceur d'alerte.

L'Institut National de l'Audiovisuel assure les missions que lui attribue l'État, lequel dispose du pouvoir de contrôle sur ses activités, notamment à travers la présence de représentants de l'État et de parlementaires au conseil d'administration, la réponse à des questions parlementaires, enquêtes et rapports. Pour financer ses activités, il reçoit une partie de la Redevance audiovisuelle.

La république des copains et des coquins

Le jeu des chaises musicales continue. 
Après les ministres, c'est au tour des conseillers ministériels de changer d'affectation. Tout juste nommée pour remplacer Fleur Pellerin rue de Valois, Audrey Azoulay a constitué son équipe. Mais la ministre de la Culture fraîchement nommée - celle que la presse dévote présente comme intégrée au monde de la culture - n'a pas vu plus loin que le bout de son nez. 

La ministre n'est pas allée loin -à l'Elysée - pour trouver sa conseillère presse en la personne d'Emilie Lang. Jusqu'ici conseillère presse auprès de son mari, Gaspard Gantzer, la jeune femme a donc quitté l'Elysée pour la rue de Valois. 
Anciennement attachée de presse à Euro RSCG, puis à Lagardère Entertainement, qu'il avait rencontrée lorsqu'ils travaillaient à la mairie de Paris - c'est d'ailleurs Bertrand Delanoë qui a célébré leur union - le couple a quatre enfants, dont trois ensemble, puisque E. Lang avait déjà un enfant d'un premier mariage. Elle est désormais responsable de la communication de la ministre de la Culture, Audrey Azoulay. Et les petits seront probablement admis à l'Ecole Alsacienne...

Un CV garni comme un filet
Après des études de Langues (avec diplôme ?), puis de Management qui l'ont notamment amenée en Allemagne et en Californie, aux frais des parents, cette Strasbourgeoise d'origine a travaillé dans les Relations Presse (on le sait), avant de rejoindre, en 2011, l'équipe de campagne de François Hollande, qu'elle suivra ensuite rue du Faubourg Saint-Honoré...

"Livre" de chevet: Facebook !
Après les boulettes de communication de Fleur Pellerin (on se souvient de son inculture sur Patrick Modiano), la jeune femme aura la lourde tâche d'éviter de telles mésaventures à sa ministre... Or, la tâche sera rude: parmi les likes du Facebook d'Emilie Lang, beaucoup de musiciens - de Daft Punk à Hole, en passant par Dix pour Cent: une véritable bagage anti-bavure culturelle.