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dimanche 29 juin 2014

Gouvernement Valls: Erich Rebsamen, père nazi de François, ministre de Hollande ?

L'information qui fuite depuis 70 ans est-elle fondée ? 

La photo 
en uniforme nazi du papa "wanted" en 1945 agace les "antifa"
Extrait du journal La Bourgogne républicaine,
daté du 9 août 1945.
Qui a fait fuiter cette info ?  

On ne s'attend certes pas à ce que ce puisse être Libération ou Mediapart ! D'aucuns suppute donc que, de prime abord, cette boule puante virale serait relayée par le FN, mais d'autres, tout aussi bien informés, assurent qu'elle suinterait du réseau de Manuel Valls ! 

De quoi faire assurément d'une caillasse deux mauvais coups.
Valls et Rebsamen se détestent au moins depuis que "Manu" l'a spolié du ministère de l'Intérieur et que, pendant deux ans, il en a profité pour torpiller le réseau de commissaires de police mis en place par Rebsamen pendant de nombreuses années !

Une rumeur vieille de 70 ans

"On est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés. Le père de François Rebsamen en fait partie." 

"Eric [Gottfried] Rebsamen, né à Stuttgart en janvier 1917, est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, [il] est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction. Cour de Justice, cabinet n°5, Dijon"

Une première fuite

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand
, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : "Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père =Erich Rebsamen."

Mais cela passe inaperçu, et
aucun journaliste ni politique ne demande d’explications à M. Rebsamen, qui est toujours maire de Dijon et maître des archives de cette ville.

Une deuxième fuite


Les archives ont fini par parler. Il faut dire que le maire de Dijon s’est fait pas mal d’ennemis avec le temps. Un fouineur particulièrement coriace a mis au jour une pièce qui ne laisse plus aucun doute sur le mensonge du nouveau ministre socialiste du Travail pour protéger son père dont l’honneur avait pourtant été bafoué par ses activités de collaboration pendant l’occupation, assurait ce bon fils.

On ne compte plus les mensonges de cette majorité, mais celui-là vient de quelqu’un qui a été nommé ministre du Travail de la France, très proche de François Hollande (qui a lui aussi un père d'extrême droite). [Mais le père du président Hollande, Georges, qui vit toujours au soleil de la Riviera française, n'est-il pas un ancien OAS et proche de Me Jean-Louis Tixier-Vignancour?] 

Ce n’est tout de même pas rien de cacher aux Français pendant 70 ans que papa Rebsamen aurait trahi le pays.
L’attitude de François Rebsamen est d’autant plus incompréhensible que l’on n’est pas responsable de ses parents, pas plus que ne le sont l'acteur tourmenté Richard Bohringer ou le chanteur Gérard Lenorman. Mais personne n’est non plus obligé de mentir aux électeurs pour servir ses intérêts et sa carrière politique.

Catherine Tasca,
 
née à Lyon en 1941, a bien été ministre dans les gouvernements Rocard et Jospin (Francophonie, puis Culture), alors qu’elle est la fille d’un collaborateur notoire (Angelo Tasca, ancien dirigeant communiste italien passé au service du gouvernement de Vichy).
Cette nouvelle pierre dans le jardin socialiste s’ajoute aux relations amicales entre Valls et un néo-nazi (Terry Cooper), et entre François Mitterrand, Pétain et Bousquet. Un passé que le PS tente de nous faire passer pour vertueux…



mercredi 8 mai 2013

Légion d’Honneur: Filippetti rivalise de stupidité

Bob Dylan, "indigne" de la Légion d’Honneur

Selon le "Canard Enchaîné", la proposition d'Aurélie Filippetti de récompenser "le prophète de la folk" a été refusée par la chancellerie de l'ordre.
  

Icône de la contestation lors de la guerre du Vietnam, consommateur de cannabis…   Né Robert Allen Zimmerman en 1941, Bob Dylanl’insoumis, sera-t-il bientôt nommé chevalier de la Légion d’Honneur ? D’après le Canard Enchaîné, la réponse est non, pour le grand chancelier Jean-Louis Georgelin, qui aurait refusé la candidature de l’artiste au motif qu’il en serait "indigne".


Comme le veut la procédure, le nom de Bob Dylan a été donné par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, qui laisse ensuite les 17 membres du Conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur examiner ses propositions, et en éliminer 15%. 


Les noms restants sont ensuite soumis au président de la République.



Mais "dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé," insiste-t-elle


A la suite de l’article du Canard Enchaîné, la chancellerie n’a pas démenti mais a tenu à rectifier:
"Le général Georgelin ne décide pas seul des attributions de la Légion d'honneur, mais en concertation avec le Conseil de l'Ordre. Ensuite, ce dernier n'a pas encore délibéré de la liste que le ministère de la Culture a transmise et qui contient effectivement le nom de Bob Dylan. Cette délibération est normalement confidentielle, et l'on ne communique que la liste des personnes retenues. Dans le cas de la liste avec Bob Dylan, rien n'a encore été fixé"rapporte Actualitté. Autrement dit, l'exécutif continue d'imposer ses choix et préférences partisane: Hollande se targuait de changer certaines pratiques, mais c'est un mensonge de plus.


Comme le rappelle d'ailleurs Le FigaroBob Dylan est déjà Chevalier des Arts et Lettres depuis 1990, à l'initiative de Jack Lang. En mai 2012, l’artiste avait par ailleurs reçu la "médaille de la liberté", équivalent américain de la Légion d’honneur, des mains de Barack Obama. 

Alors que la Grande Chancellerie a émis des réserves sur une décoration du rocker Bob Dylan, de nombreuses remises de la  Légion d'honneur ont fait polémique.

=>
 En 1981, le général d’armée Alain de Boissieu, grand chancelier de la Légion d’honneur depuis 1975, démissionne pour ne pas avoir à remettre, comme cela est la tradition pour tout président élu, le collier de grand maître de l’ordre à François Mitterrand, parce que ce dernier avait par le passé traité Charles de Gaulle de " dictateur ".


Ces autres légions d'honneur qui ont fait polémique


Le couturier John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur 
après sa condamnation pour propos antisémites


















• John Galliano déchu de la Légion d'honneur

Condamné en septembre 2011 à 6000 euros d'amende avec sursis pour 
injures antisémites, le couturier britannique John Galliano s'est vu retirer sa Légion d'honneur le 20 août 2012 par un décret du président de la République, François Hollande, publié au Journal officiel. L'ancien directeur artistique de Dior avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur lors de la promotion du 1er janvier 2009, aux de Zinédine Zidane, du prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, et de Simone Veil. Il avait été auparavant licencié par la maison de couture en mars dans la même affaire.
Bien que s’étant vu retirer cette décoration, Maurice Papon a néanmoins tenu à être enterré avec.

• La controversée Légion d'honneur de Patrice de Maistre

En juin 2010, en pleine affaire Bettencourt, la révélation de la décoration de Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de l'héritière de L'Oréal.
L'ex-employé de la milliardaire a été inculpé de trafic d'influence actif le 12 juin suivant.

• Jacques Chirac décore Vladimir Poutine

La décoration du président russe par son homologue français en septembre 2006 devait rester secrète. Si Jacques Chirac avait pris soin de ne pas convier la presse à cette cérémonie très privée, Vladimir Poutine avait quant à lui invité un caméraman et un photographe qui ont fait diffuser à la télévision russe la remise des insignes de Grand Croix de la Légion d'honneur à leur président, dans les salons de l'Élysée.
Ces images ont rapidement gagné la France via Dailymotion (France Télécom), provoquant un vif émoi. Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une cérémonie "choquante". "Qu'un prédateur de la liberté de la presse soit élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'honneur est une insulte faite à tous ceux qui, en Russie, luttent pour la défense de la liberté de la presse, la liberté d'être informé et pour l'existence d'une démocratie effective dans ce pays", s'est insurgée l'organisation progressiste.

  • Nicolas Sarkozy remet la légion d'honneur à... Lionel Jospin 



  • Un décret du président Sarkozy prévoit que la "dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins"...

    • Gérard Romiti, un ex-nationaliste corse décoré

    La nomination de Gérard Romiti, le président du comité national des pêches maritimes et des élevages marins, comme chevalier de la Légion d'honneur en janvier 2013, a fait quelques vagues sur l'île de Beauté, celui-ci étant une ancienne figure de l'indépendantisme corse. Pouvait-il, dès lors, accepter cette décoration d'un État qu'il a autrefois honni? Si ses compagnons nationalistes l'appelaient à refuser, l'intéressé affirmait le 7 janvier à Corse Matin qu'une telle décoration "ne se refuse pas". "Je ne la porterai pas", avait-il toutefois ajouté.
    Christiane Taubira, ancienne indépendantiste, est Grand Croix. 
    D'office ! Mais elle ne portera pas sa distinction et c'est mieux comme ça.

  • Les premières femmes décorées


    L'ordre est très majoritairement masculin. Depuis 2008, Le Conseil de l'Ordre veille à la parité au total, autant de décorés femmes que hommes.
    Première femme chevalier : Marie-Angélique Duchemin, veuve Brûlon, militaire, par Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la seconde république, en 1851.
    Première femme officier : Rosa Bonheur, artiste-peintre, sculptrice et féministe, en 1894 .
    Première femme commandeur : Anna de Noailles, poétesse et romancière française, d'origine roumaine, en 1931.
    Première femme grand officier : l'écrivain Colette en 1953Première femme grand-croix : Élisabeth II du Royaume-Uni en 1948.
    Le 13 juillet 2012, Simone Veil devient la douzième femme à obtenir la distinction suprême de Grand-Croix.
    Et Najat, elle a pensé à qui ? Gisèle Halimi ?

  • Et ceux qui ont refusé le "ruban rouge" ? 

    De nombreuses personnalités se flattent de l'avoir refusé

    La FayetteGeorge Sand (qui écrivit au ministre qui lui proposait la Croix : " Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière !"), Honoré Daumier (qui déclara : " Je prie le gouvernement de me laisser tranquille !"), Émile LittréGustave CourbetGuy de MaupassantMaurice Ravel (qui refuse immédiatement cette distinction, sans donner de justification),Pierre et Marie Curie (Pierre rétorqua simplement : "Je n’en vois pas la nécessité"), Claude MonetGeorges BernanosJean-Paul SartreSimone de BeauvoirAlbert CamusAntoine PinayBrigitte Bardot (qui est décorée en 1985 mais refuse d’aller la chercher), Aimé CésaireCatherine Deneuve, Mylène Farmer...
    Hector Berlioz, auquel l’État désargenté voulait payer une messe de Requiem avec le ruban rouge au lieu de verser les 3 000 francs promis, s’écria : "Je me fous de votre croix. Donnez-moi mon argent ! "
    Marcel Aymé, en 1949, termine ainsi ses mots de refus : " [...] pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi désirables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens."
    Edmond Maire (CFDT) la refusa en déclarant : "Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas." A qui, alors ? Aux syndicats ?
    En 2009, les journalistes politiques Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) ont clamé leur refus de la décoration : "Rien, dans mon parcours professionnel, ne justifie pareille distinction. Je pense en outre que, pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs. Pour ces raisons, je me vois dans l’obligation de refuser cette distinction."
    L'auteur de bandes dessinées Jacques Tardi l'a refusé le 2 janvier dernier voulant "rester un homme libre et ne pas être pris en otage par quelque pouvoir que ce soit".
    En août 2012, la chercheuse Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, avait refusé cette décoration pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels", avait-elle alors écrit à la ministre du Logement, Cécile Duflot.

  • Ceux qui, quoi qu'on en dise, n’ont jamais été nommés dans la Légion d’honneur, et ne peuvent donc l’avoir officiellement refusée...

  • Geneviève de Fontenay;  Victor Moreau. 

    La légende communiste veut que 
    Louis Aragon l'aurait refusée mais le président François Mitterrand lui remit ses insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 19/11/1981. Réaction de Jacques Prévert qui, feignant la sévérité, lui lance : "C’est très bien de la refuser, mais encore faudrait-il ne pas l’avoir méritée."

    Les anarchistes Georges Brassens 
    écrivit  même une chanson irrespectueuse et Léo Ferré fustigea pour sa part "ce ruban malheureux et rouge comme la honte" !

  • Les erreurs


  • En 1957, alors que Mitterrand  était ministre d'Etat, le Conseil d'État consentit à rendre la Légion d'honneur décernée par le président Gaston Doumergue à ...
    René Bousquet.
    Pierre Bergé est commandeur de la Légion d'honneur.

    Le 1er janvier 2013, à l'instar de ...681 autres récipiendaires, Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, a été promu chevalier de la Légion d'honneur, sans qu'on sache quels services ila rendu à la France.
    A Pâques 2013, ce sont 563 décorés de la Légion d'Honneur qui ont été décernées, à Lilian Thuram, la chanteuse Juliette, Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France des dopés, Jean-Louis Bianco, ancien ministre et co-directeur de campagne de Ségolène Royal en 2007, Serge Moscovici, père de l'actuel ministre de l'économie, Pierre. Cécile Duflot, nouveau ministre du Logement, vient de faire pleuvoir deux croix d'officier et vingt-huit croix de chevalier.


  • Ceux et celles qui manquent (peut-être) à la liste
    Franck Ribéry, Edwy Plenel, Laurent Mouchard-)Joffrin, Yvan Colonna ou Élie Domota, Abdelaziz BouteflikaDaniel Cohn-Bendit ou Eva Joly, Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler, ...