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vendredi 3 mars 2017

Dimanche, rassemblement de soutien au projet LR de Fillon, à Paris

Fillon appelle à venir "très nombreux" le soutenir dimanche  5 mars au Trocadéro

Le candidat désigné de la droite républicaine a appelé ses partisans à venir "très nombreux" soutenir son projet, dimanche  à 15h à Paris

Il leur demande "de résister", avec "la force calme", dans une vidéo postée sur Twitter et sur Facebook. "Je vous attends nombreux dimanche à 15h place du Trocadéro, pour montrer, aux yeux de tous, ce qu'est la volonté des militants de la France", écrit F. Fillon. 

"Ne vous laissez pas faire, ne laissez personne vous priver de votre choix. Je vous demande de résister et encore plus, je vous invite à aller de l'avant", ajoute-t-il. 

"Mes chers compatriotes, mes amis, dans sept semaines ce seront les élections présidentielles et vous aurez à trancher entre plusieurs conceptions de la France et de son avenir. (…) 
Devant nous, il y a la gauche et ses 32 heures, il y a l'extrême droite et son retour au franc, il y a l'alliance Macron-Bayrou. Bref, rien qui ne puisse à mes yeux restaurer la force de la France", lance le candidat, menacé par la justice contrainte de donner suite aux soupçons du journal anarchiste Le Canard enchaîné sur de présumés emplois fictifs de son épouse et lâché par de très nombreux soutiens, essentiellement des Juppéistes revanchards et des centristes volatiles. 

"C'est bien plus que ma personne qui est maintenant en jeu. La France est plus grande que moi", souligne-t-il, comme il l'avait déjà dit mercredi, en annonçant sa convocation chez les juges le 15 mars, pour "mise en examen". 

L'ex-Premier ministre demande à ses partisans de venir au rassemblement du Trocadéro pour "faire entendre (leurs) voix, avec la force calme et la force assurée de ceux qui respectent nos institutions démocratiques". "Je vous attends nombreux, très nombreux, pour montrer aux yeux de tous ce qu'est la volonté populaire des militants de la France", conclut-il.

mercredi 27 mai 2015

Panthéon: Hollande recouvre l'Histoire et ses figures du linceul glacé de sa médiocrité sectaire

Panthéonisation de la Résistance ou pantalonnade?

Ivan Rioufol, journaliste au Figaro et essayiste, est devenu éditorialiste. Voici ce qu'il publie ce jour.

L’hommage aux morts est devenu la spécialité de François Hollande. 

Drapeau du front al-Nosra
lors d'une manifestation pro-palestinienne
(Paris-23 juillet 2014)
[Aussi tourné vers l'avenir qu'il se dise et homme de progrès prétendu, le président socialiste exploite tous les vieux filons que l'Histoire met au jour et qu'il peut exploiter à des fins personnelles: impopularité oblige, les fleuristes n'arrivent plus à fournir ses multiples commémorations à la demande !] 

Il visera l’excellence, ce mercredi après-midi, avec son discours sur la panthéonisation de quatre grandes figures de la Résistance (Germaine Tillon, Geneviève Anthonioz-de-Gaulle, Pierre Brossolette, Jean Zay). [Tous socialistes, radicaux ou gaulliste de gauche: pas de communiste au Panthéon...] 
L’Elysée présente cette prise de parole, très mise en scène, comme l’une des plus importantes du quinquennat. Des quatre cercueils qui entreront au Panthéon, deux pourtant seront vides, les familles s’étant opposées au transfert des dépouilles ; elles resteront, pour celles de Germaine Tillon, dans le caveau familial de Saint-Maur-des Fossés (Val-de-Marne), et pour celles de Geneviève Anthonioz-de-Gaulle, à Bossey (Haute-Savoie). [Mais rien n'arrête Pépère ! Point de cendres, mais de grands mots et belles photos pour raconter l'histoire] 

Antifa (extrême gauche) à Paris
rendent hommage
à l'anarchiste Clément Méric
Or cet étrange artifice vient souligner l’aspect théâtral que le chef de l’Etat a donné aux commémorations, qu’il multiplie à mesure que sa politique s’enlise dans l’improductif. Les archives débordent de ces mêmes photos montrant un Hollande figé, les bras collés le long du corps, la mine grave, rendant indifféremment hommage aux soldats du Mali, aux disparus de la Grande Guerre ou aux victimes du crash d’un avion de ligne en Haute-Provence. [Sa proximité morbide avec les morts imprègne ce quinquennat]. 
Le 11 janvier 2015, ce jour de sursaut de la nation face à la barbarie islamiste, avait été un moment solennel dans lequel le chef de l’Etat avait tenu son rôle à la perfection. Et [ce goût du macabre, grandiloquent et passéiste, afflige un peu plus les Français dont la vie n'est déjà pas si rose.] 

C’est bien cette image d’un président incarnant sa fonction que tente de perpétuer celui qui flotte dans ses habits. Le vide de deux des cercueils fait écho au vide de la politique et, plus particulièrement, au vide des idées d’un progressisme qui s’accroche à son passé. Il est peu probable que les Français, certes sensibles au culte retrouvé des héros [ou des grandes figures pompeusement glorifiées pour combler ce vide sonore comme un discours  creux], se laissent prendre à l’instrumentalisation des symboles.

[Moins "républicain" qu'Hollande, tu meurs, à jamais]

Ce mercredi, L’Humanité dénonce d’ailleurs cet hommage incomplet [sectaire] à la Résistance, qui ne mentionne pas les communistes [respect et parité politiques vidés de leur sens par un inculte, "effet Charlie" et "front républicain" ensevelis sous six pieds de terre]. Ceux-là, en effet, ont raison d’être frustrés.

Mais la droite pourrait l’être tout autant [indignée].
Elle qui eut dans ses rangs Honoré d’Estiennes d’Orves, officier de marine catholique et légitimiste, le colonel Rémy, venu de l’Action française, André Dewavrin (colonel Passy), chef des services secrets gaullistes, mais aussi Alain Griotteray, Henri Frenay, Marie-Madeleine Fourcade, Georges Loustaunau-Lacau, le colonel Groussard, etc.
 
Si la gauche eut ses hautes figures du refus du nazisme, elle eut aussi sa palanquée de "collabos", issus du pacifisme. 
L’amiral Darlan fut initialement lié au parti radical-socialiste, Doriot fut l’ancien numéro deux du parti communiste, Déat fut l'un des anciens chefs de file de la SFIO, Bousquet [quand ils ne furent pas amis de François Mitterrand] et Papon furent d’anciens membres de cabinets ministériels du Front populaire, etc. 

Hitler et le mufti (28 novembre 1941)
Hadj Amin al-Husseini affirme que les Juifs 
sont les ennemis communs de l’islam 
et de l'Allemagne nazie
Tout à l’heure, Hollande magnifiera avec raison "l’esprit de Résistance". Mais c’est bien cette réactivité qui aujourd’hui fait défaut à cette même gauche pacifiste, cette fois accommodante avec l’islam radical, ce nouveau danger totalitaire. Il y a, oui, le risque d'un retour aux années trente, mais il n’est pas dans la fascination des peuples pour des dictatures. Il est dans la pusillanimité des belles âmes, prêtes à transiger avec le nazislamisme. Si Hollande devait, dans son discours, négliger de nommer ce danger, cette panthéonisation deviendrait une pantalonnade.

dimanche 29 juin 2014

Gouvernement Valls: Erich Rebsamen, père nazi de François, ministre de Hollande ?

L'information qui fuite depuis 70 ans est-elle fondée ? 

La photo 
en uniforme nazi du papa "wanted" en 1945 agace les "antifa"
Extrait du journal La Bourgogne républicaine,
daté du 9 août 1945.
Qui a fait fuiter cette info ?  

On ne s'attend certes pas à ce que ce puisse être Libération ou Mediapart ! D'aucuns suppute donc que, de prime abord, cette boule puante virale serait relayée par le FN, mais d'autres, tout aussi bien informés, assurent qu'elle suinterait du réseau de Manuel Valls ! 

De quoi faire assurément d'une caillasse deux mauvais coups.
Valls et Rebsamen se détestent au moins depuis que "Manu" l'a spolié du ministère de l'Intérieur et que, pendant deux ans, il en a profité pour torpiller le réseau de commissaires de police mis en place par Rebsamen pendant de nombreuses années !

Une rumeur vieille de 70 ans

"On est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés. Le père de François Rebsamen en fait partie." 

"Eric [Gottfried] Rebsamen, né à Stuttgart en janvier 1917, est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, [il] est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction. Cour de Justice, cabinet n°5, Dijon"

Une première fuite

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand
, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : "Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père =Erich Rebsamen."

Mais cela passe inaperçu, et
aucun journaliste ni politique ne demande d’explications à M. Rebsamen, qui est toujours maire de Dijon et maître des archives de cette ville.

Une deuxième fuite


Les archives ont fini par parler. Il faut dire que le maire de Dijon s’est fait pas mal d’ennemis avec le temps. Un fouineur particulièrement coriace a mis au jour une pièce qui ne laisse plus aucun doute sur le mensonge du nouveau ministre socialiste du Travail pour protéger son père dont l’honneur avait pourtant été bafoué par ses activités de collaboration pendant l’occupation, assurait ce bon fils.

On ne compte plus les mensonges de cette majorité, mais celui-là vient de quelqu’un qui a été nommé ministre du Travail de la France, très proche de François Hollande (qui a lui aussi un père d'extrême droite). [Mais le père du président Hollande, Georges, qui vit toujours au soleil de la Riviera française, n'est-il pas un ancien OAS et proche de Me Jean-Louis Tixier-Vignancour?] 

Ce n’est tout de même pas rien de cacher aux Français pendant 70 ans que papa Rebsamen aurait trahi le pays.
L’attitude de François Rebsamen est d’autant plus incompréhensible que l’on n’est pas responsable de ses parents, pas plus que ne le sont l'acteur tourmenté Richard Bohringer ou le chanteur Gérard Lenorman. Mais personne n’est non plus obligé de mentir aux électeurs pour servir ses intérêts et sa carrière politique.

Catherine Tasca,
 
née à Lyon en 1941, a bien été ministre dans les gouvernements Rocard et Jospin (Francophonie, puis Culture), alors qu’elle est la fille d’un collaborateur notoire (Angelo Tasca, ancien dirigeant communiste italien passé au service du gouvernement de Vichy).
Cette nouvelle pierre dans le jardin socialiste s’ajoute aux relations amicales entre Valls et un néo-nazi (Terry Cooper), et entre François Mitterrand, Pétain et Bousquet. Un passé que le PS tente de nous faire passer pour vertueux…



lundi 24 juin 2013

Création d'un "Observatoire de la droitophobie": faut-il que la démocratie soit menacée !

L'hebdomadaire "Valeurs actuelles" crée un Observatoire de la droitophobie

Valeurs actuelles a répondu à une  nécessité

Il a ouvert un Observatoire de la droitophobie  sur son site, à partir du 20 juin.

Son objectif est de démontrer, par les faits, que cette gauche dénonciatrice des pseudo-“dogmatismes”, “haines” ou “sectarismes” de la droite se conduit elle-même en procureur dogmatique, haineux et sectaire.
Cet Observatoire de la droitophobie se veut
une plate-forme participative, dont nous serons les acteurs.

D’abord,
en faisant connaître ce nouvel outil de “résistance” à la pensée unique, autour de nous.

Ensuite, et surtout, en
témoignant, par le rapport des propos lus ou entendus (en précisant bien les sources) et des attitudes vues.

Enfin,
en élisant, sans jamais se départir de l’humour nécessaire, le droitophobe du mois, puis de l’année.

Avec la refonte totale de son site, prochainement effective,
l’Observatoire de la droitophobie sera lui-même appelé à évoluer et à prendre plus d’ampleur.
À notre service.
Et
pour la défense de vos idées.

lundi 17 juin 2013

Répression: Valls traite mieux les Femen que la jeune Alix

La répression a poussé Alix, 20 ans, à entrer en résistance

Lettre ouverte à Manuel Valls : 


Monsieur le Ministre,

D'autant plus vulnérable qu'elle ne s'entraîne pas en camp.
Qu'a-t-elle fait de si terrible pour être jeter au sol, face contr terre ?
Mon crime ? Être restée paisiblement chanter et discuter avec quelques amis avant de vouloir quitter les lieux vers 22 h. Pour ce délit de la pire espèce, 23 h de garde à vue.
Je souhaiterais comprendre, Monsieur le Ministre, pourquoi plus de deux cents jeunes, pour la plupart pacifiques, furent placés cette nuit en garde à vue, alors qu’une vingtaine seulement de hooligans, véritables casseurs provoquant en quelques heures plus d’un million d’euros de préjudice lors du rassemblement le 13 mai au Trocadéro, furent arrêtés.
Avec quelques 200 jeunes, et comme plusieurs centaines de personnes depuis quelques mois, j’ai été embarquée, ou plutôt raflée, par vos forces de l’ordre, le soir du 26 mai, près de l’esplanade des Invalides.


Quelles vitrines brisées, combien de voitures brûlées, en cette journée du 26 mai alors que des centaines de milliers de manifestants défilaient dans les rues ?

J’aimerais connaitre les raisons pour lesquelles certains policiers (pour ne pas dire la plupart) en viennent à nous avouer leur désarroi et leur désaveu, face aux ordres reçus. La priorité des forces de l’ordre n’est-elle pas d’assurer la sécurité des citoyens ?

Nos chants et nos slogans sont-ils de réelles menaces pour notre pays ?
"Contrairement à ce que vous espériez, le traitement que vous nous avez infligé, les coups, les gazages, les interpellations, les gardes à vue, massifs et abusifs, n’ont fait que renforcer notre mobilisation et notre détermination. "

Je voudrais qu’on m’explique, pourquoi un traitement si répressif nous est réservé. Comment peut-on gazer des familles, des jeunes dans des bouches de métro ou dans des paniers à salade ? Depuis quand le port d’un sweat justifie-t-il une interpellation ?

Auriez-vous donc si peur de nous ?

Monsieur le Ministre, je ne suis qu’une jeune de 20 ans, étudiante en droit, ni nervi d’extrême droite, ni violente militante, qui aime seulement son pays et croit en son avenir. C’est au nom de mon attachement à la France, et pour défendre les valeurs auxquelles j’adhère, que je me suis décidée à entrer en résistance, puisqu’il s’agit bien de cela aujourd’hui.

Beaucoup de politiques regrettent que les jeunes s’abstiennent des grands débats ; plusieurs auteurs nous ont exhortés à l’action, à l’indignation [dont Stéphane Hessel auquel Hollande a rendu hommage aux Invalides...]; on ne cesse de décrier un individualisme grandissant, un égoïsme et une indifférence latents.

Pourtant, depuis plusieurs mois maintenant, la jeunesse de France s’est levée pour affirmer avec force ses convictions ; pour défendre la cause de ceux que la loi a délaissés ; pour s’engager dans ce qui aurait dû être des grands débats de société.

Au lieu de l’écouter, au lieu de nous respecter, vous avez fait passer en force une loi bouleversant "notre civilisation" ; vous avez ridiculisé nos effectifs, minimisé notre force, redoublé de mensonges, dans le seul espoir de nous décourager ; vous n’avez cessé de nous insulter, taxant d’homophobe toute personne opposée à cette loi, dans la seule optique de décrédibiliser notre mouvement ; vous vous êtes livrés à de sordides manipulations, et je pense notamment aux infiltrations de policiers en civil chargés d’exciter et de provoquer les foules, afin de justifier vos répressions policières dignes des pires régimes totalitaires.

Mais contrairement à ce que vous espériez, le traitement que vous nous avez infligé, les coups, les gazages, les interpellations, les gardes à vue, massifs et abusifs, n’ont fait que renforcer notre mobilisation et notre détermination.

Monsieur le Ministre, vous pouvez continuer à nous mépriser, à nous humilier autant qu’il vous plaira, mais, parce que nos convictions et notre combat dépassent nos propres intérêts, parce que nous ne voulons pas d’une société sans repères, et parce que nous sommes décidés à faire entendre nos voix, soyez assuré que nous ne lâcherons rien. JAMAIS.

jeudi 30 mai 2013

Répression: la police de Valls répond par des coups aux cris des opposants

Le pouvoir socialiste est-il un régime policier ?
Ce que la presse "indépendante" approuve et couvre en l'occultant


Valérie Trierweiler et Manuel Valls sont accueillis par des anti mariage gay pacifiques à leur arrivée à un spectacle pour le centenaire du Théâtre des Champs Elysées à Paris le 29 mai 2013.








Des policiers en civil ont tenté de 
réduire les manifestants au silence par la force.





Des policières en civil réduisent au silence des jeunes femmes qui n'opposent aucune résistance.












Lourdement équipée, la police a pourchassé et molesté les opposants

Des violences disproportionnées sur un jeune de 16 ans







VOIR et ENTENDRE le comportement répressif du pouvoir socialo-écolo: 

Environ soixante personnes crient leur hostilité au mariage homosexuel. 
Il y a eu moins d'une dizaine de personnes interpellées.

Une dangereuse "ultra" aux mains d'une fonctionnaire de police à lunettes.



Des "casseurs" sans cagoule ni foulard, accusés d'extrémisme anti-républicain.

lundi 27 mai 2013

Le président Hollande surpris incognito devant un lycée parisien

Des anti-filiation homo ont découvert le président François Hollande devant un lycée

Le président des socialistes qui fuit les opposants est tombé sur le "Printemps français"
Les redoutables "ultras"
menacés par Ayrault et Valls
Les militants opposés à la loi du "parent 1" et de la mère porteuse Taubira n'étaient pas invités ce lundi après-midi devant le lycée Buffon, dans le 15ème arrondissement de Paris. Ils étaient sorti de l'Elysée par la porte de derrière à l’occasion du 70ème anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, mais des Français en colère entendaient se faire entendre du président qui les méprise.

L'exécutif se radicalise contre certains Français

La totalité des 93 participants a été raflée pour manifestation non déclarée
. Les identités de 91 d'entre eux ont été contrôlées et deux ont été placés en garde à vue pour port d'armes prohibées, a précisé une source policière mobilisée par Manuel Valls. Selon l'entourage du président de la République, il s'agissait d'armes de 6e catégorie, armes blanches ou matraques.

La manifestation s'est tenue à l'appel du "Printemps français", des opposants au mariage homosexuel qualifiés de "nébuleuse" radicale par l'AFP. 
Manuel Valls a annoncé vendredi que les autorités vont "étudier" une interdiction de ce mouvement.

samedi 25 mai 2013

Printemps Français: qui sont ces "terroristes" qui terrorisent Valls et Ayrault ??

Le "Printemps Français" suscite une nouvelle psychose du PS: pour le bien de la Manif pour tous !

Ces cathos sont-ils vraiment des ultras, voire des fachos?

Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps Français, 
défend la cause du mouvement auprès des media

Le mouvement dissident de la Manif pour tous, emmené par Béatrice Bourges, a lancé
un appel à la "résistance" qui laisse présager des opérations "coup de poing" lors de la grande manifestation du 26 mai. Focus sur un petit mouvement informel et insaisissable.

Le Printemps Français, un "état d'esprit" ? 

A la suite de l'évocation de "craintes" de débordements lors de la manifestation de dimanche contre la loi du mariage pour tous, d'abord
par Frigide Barjot, puis par Nathalie Kosciusko-Morizet, le ministre de l'Intérieur envisage d'interdire le Printemps Français (PF). 
Manuel Valls juge possible d'interdire un mouvement qui n'est pas déclaré et n'a aucun statut: intox ou manipulation de l'opinion ? 

Ce mouvement dissident de la Manif pour tous, qui s'est déjà illustré par ses actions frontales, en appelle à la "résistance" et à la "transgression" tout en se revendiquant "non-violent". Poserait-on ces mêmes questions à propos de Gandhi ? 

Qui se cache derrière le PF? 

Mais
 se cache-t-on, au Printemps Français ? Qui se cache derrière, peut-être ? Quelles sont ses revendications, ses modes d'action ? A l'en croire pourtant, le PF n'a en fait aucun secret pour la presse.

Pour Caroline Fourest, journaliste gauchiste, homosexuelle et féministe, et militante hostile à l'extrême droite mais complaisante envers l'extrême gauche, les membres du Printemps français sont "des jeunes qui trouvent les méthodes de la Manif pour tous trop molles", dont certains sont parfois proches de l'extrême droite. "Leurs actions sont d'ailleurs relayées sur Internet par le Bloc Identitaire et les Jeunesses Identitaires", illustre-t-elle, considérant que si on n'est pas responsable de ses parents, on l'est de ses suiveurs.

"Le Printemps Français est un réseau plutôt qu'une organisation à proprement parler", analyse Erwan Le Morhedec, avocat et blogueur qui dit "connaître des membres du Printemps Français" et qui partage leur opposition à la loi Taubira. Pour lui, le PF, ce sont "des jeunes gens en contact qui, un peu à la manière des apéros géants, organisent des actions spontanées via les réseaux sociaux." Un mouvement très volatile, donc.

Un point de vue partagé par celle qui s'est vue propulsée à la tête du PF par les media:
Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l'enfant, qui rassemble quelque 80 associations de défense du "droit à l'enfant à être élevé par un père et une mère": "le Printemps Français est un état d'esprit qui prône une résistance non violente et transgressive à la loi Tauriba", déclare-t-elle à L'Express. 
Mais plus précisément ? Pour elle, ce sont les "mêmes personnes" qui composent le Printemps Français, les Hommen et la Manif pour tous.

Quelles sont leurs revendications?

Né au lendemain de la manifestation du 24 mars, lors de laquelle des heurts avec les CRS avaient eu lieu, le mouvement revendique initialement l'abrogation de la loi Taubira, à l'instar de la Manif pour tous. 
Mais son discours semble s'être progressivement radicalisé, "frôlant la rhétorique complotiste chère à l'extrême droite", assure Caroline Fourest. Pour preuve, la promulgation d'une "nouvelle résistance à l'idéologie" sur leur site Internet, le 20 mai, en réaction à la promulgation officielle du projet de loi sur le mariage pour tous par François Hollande, samedi 18 mai. Ils sont de ces opposants qui vivent fort mal d'avoir été privés de débat et, mieux, d'avoir été pris de vitesse par un Parlement scélérat qui a accéléré le calendrier  pour passer voter avant juin comme annoncé et "griller" la Manif pour Tous déjà fixée au 26 mai. Aujourd'hui, la majorité présidentielle exerce des pressions et fait un chantage intolérable aux risques d'affrontements, visant à démobiliser les opposants pacifistes. Et laisser le Printemps Français seul en face à face avec des forces de police déployées en nombre.

"La France est actuellement soumise à des forces qui veulent l'asservir entièrement", lâche le PF, qui défie le pouvoir hégémonique et méprisant, affirmant que "la bataille ne fait que commencer", et qu'elle "se prolongera jusqu'à la victoire." 

Suite à l'exclusion et à la stigmatisation des opposants, la bataille prend des airs d'appel à l'épreuve de force
"Le Printemps Français énonce (...) que seront tenus pour cibles : le gouvernement actuel et tous ses appendices, les partis politiques de la collaboration, les lobbies où s'élaborent les programmes de l'idéologie et les organes qui la diffusent." Comprendre, les media.

Quelles sont leurs méthodes ?

La "transgression", la "non-violence", la "présence insaisissable" et la "loyauté" font partie des neuf principes de fonctionnement établis par les instigateurs du mouvement. En témoignent les différentes opérations "coup de poing" menées à l'encontre du "lobby gay". Le 7 avril, une dizaine de personnes, masques blancs sur le visage et se revendiquant du PF (sans possibilité de savoir vraiment, donc !) ont recouvert d'affiches l'Espace des Blancs Manteaux à Paris, où devait se tenir une manifestation LGBT. Un "saccage", selon les associations pro mariage gay. A preuve que la gauche dénie à la droite le droit à la contre-manifestation.

La spontanéité est la marque de fabrique de ce mouvement informel
Blocages de péage, affichage vandale, déploiement de banderoles, manifestations, la variété des actions ont tellement impressionné qu'ils ont été analysés comme des menaces, une interprétation que les syndicats ne se voient pas opposer, si peu représentatifs soient-ils. 
Toujours pacifiques ? Les heurts au Panthéon et à la Sorbonne justifient-ils cette question qu'on ne pose pas aux syndicalistes casseurs de la préfecture d'Amiens. Impossible d'ailleurs de savoir si les personnes interpellées appartiennent au PF ou non. N'a-t-on pas en outre commencé par stigmatiser des provocateurs -tout aussi anonymes- venus des banlieues, avant de monter les rares débordements en épingle pour les attribuer à une extrême droite qui n'avait pas trouvé à s'exprimer avant le projet de mariage homosexuel imposé.

"Valls fait des moulinettes"

Erwan Le Morhedec s'étonne des
déclarations de Manuel Valls, qui envisage une interdiction du mouvement : "J'aimerais qu'on m'explique où est la violence dans le PF ! s'exclame-t-il. Jusqu'à présent, le pire qu'il y ait eu, c'était au Panthéon [où un manifestant a été interpellé], et les quelques heurts avec des CRS, lesquels ne sont jamais mis en cause, bien qu'ils aient "gazé" des personnes âgées et des enfants lors de l'immense rassemblement de 1.000.000 d'opposants pacifistes, le 13 janvier à Paris. "D'après ce que je sais, il n'y a pas de projet d'attentat de leur part", suppute Valls.

Une opinion qui contraste avec celle de Charles, un organisateur engagé dans le mouvement des Veilleurs, autre organisation née de la Manif pour tous et qui a pour objectif de "lutter pacifiquement" contre le mariage pour tous. "Nous sommes un mouvement pacifique et nous condamnons toute forme de violence", affirme-t-il. "Nous ne faisons pas d'opérations 'coup de poing' à la manière du PF. Eux sont peut-être plus contre le gouvernement et contre Hollande que contre le projet de loi lui-même".

Quoi qu'il en soit, pour Erwan Le Morhedec, "Valls fait des moulinettes".
"Ca serait inquiétant pour la liberté d'opinion et d'expression que le PF soit interdit". Juridiquement, relève-t-il, l'interdiction est impossible: "le Printemps Français est un réseau officieux, pas une association." Inattaquable, donc ? "Valls ne peut pas interdire un état d'esprit", tranche Béatrice Bourges.

mercredi 31 octobre 2012

L'UMP diffuse un tract pour appeler à "la résistance"

Six mois de déconfiture ne pèsent pas aux militants PS: grand bien leur fasse !




L'UMP lance un tract pour fustiger le bilan des six premiers mois du président François Hollande et appeler "à la résistance" contre une politique qui "ruine les Français" et "rabaisse la France", a annoncé mercredi 31 octobre son secrétaire général, Jean-François Copé.

Ce tract va être diffusé dans les prochains jours à trois millions d'exemplaires, a-t-il précisé devant la presse à l'issue du bureau politique de l'UMP.  La semaine prochaine, François Hollande "fêtera", si on peut dire, les six mois de son élection à la présidence de la République, avec la presse militante.


Une résistance déterminée
 
"Le temps est interminable mais cela fait déjà six mois. Ce qui permet de rappeler que six mois de François Hollande, c'est plus d'impôts, plus de chômage, c'est plus de laxisme, c'est plus d'immigration, c'est plus de communautarisme, c'est plus d'attaques contre la famille", a ajouté le candidat à la présidence de l'UMP en déclinant les différents motifs d'inquiétude contenus dans le tract.

L'UMP, qui veut incarner "une opposition responsable, tonique et sans concession", "appelle à la résistance", peut-on encore lire dans ce tract."Ensemble, préparons la reconquête de la France" et "n'acceptons pas" une politique "dangereuse et idéologique" qui "ruine les Français" et "rabaisse la France".


Bilan d'un 'état de disgrâce'


Jean-François Copé et François Fillon s'accordent à dénoncer tous deux la politique de F. Hollande. 
Loin de convaincre, le président socialiste désenchante ses électeurs par son amateurisme mou et les couacs désastreux de son gouvernement livré à lui-même.

Dimanche, J.-F.. Copé a déjà indiqué qu'il pourrait appeler à manifester contre la politique gouvernementale s'il était élu à la présidence de l'UMP, provoquant  - ô surprise - l'indignation des socialistes qui ont pourtant tellement à faire avec un exécutif à la dérive.

Le journal socialiste Le Monde s'en offusque !

La gauche n'est pas une, comme le montrent les divergences du PS à la fois avec Europe Ecologie-les Verts, sur le cannabis ou l'aéroport de Ayrault à Notre-Dame-des-Landes, et avec le Front de gauche qui mène la fronde au Sénat en rejetant les textes du gouvernement. 
Le Sénat à majorité de gauche vient encore de "retoquer" - c'est-à-dire de repousser - une nouvelle proposition de loi socialiste, celle de la tarification progressive de l'énergie: "Le gouvernement français a exprimé mercredi sa préoccupation", commente Le Nouvel Observateur...
(cf. libellés de PaSiDupes, ci-dessous)

Le Monde est donc bien audacieux de faire un lot homogène de la gauche disparate et désunie.

Appel de Copé à la résistance aux projets de Hollande

Hollande, c'est Robespierre, dénonce Copé

Robespierre: membre de la commune insurrectionnelle de Paris, élu à la Convention sur les bancs de la Montagne et  entra au Comité de salut public, après les journées du 31 mai et du 2 juin 1793, participa à l'instauration d'un gouvernement révolutionnaire et de la Terreur (16500 guillotinés, 20 à 30 000 fusillés), et fut lui-même guillotiné en 1794 à Paris, place de la Révolution.

A Nice, Copé dénonce le "matraquage fiscal" de Hollande 

Le secrétaire général de l'UMP  a comparé à Robespierre, lors d'un meeting à Nice qui a rassemblé plusieurs centaines de sympathisants."Le matraquage fiscal qu'il [François Hollande] impose au forceps (...) se double d'un processus de stigmatisation systématique des catégories de Français les unes après les autres. Vieille technique de gauche qui rappelle le Robespierre d'autrefois: on décapite d'abord, on discute après", a-t-il asséné.

"Regardez comment ont été pointés du doigt les fameux riches pour lesquels on a inventé cette taxe à 75% grotesque qui fait rire le monde entier. Même en Corée du Nord, ils avaient pas osé...", a-t-il encore ironisé.

Jean-François Copé a appelé au rassemblement post-électoral  

Jean-François Copé était l'invité du député-maire du Cannet, Michèle Tabarot, et par Olivier Bettati, conseiller général de Nice,  dans la fédération UMP des Alpes-Maritimes, l'une des plus importantes de France (12.000 adhérents revendiqués), où deux des patrons, Christian Estrosi et Eric Ciotti, ont choisi de soutenir François Fillon. "Ils me manquent", a lancé Jean-François Copé à leur endroit, espérant les "retrouver" au lendemain de l'élection du 18 novembre.

En présence de ses soutiens, le député centriste du Nord Marc-Philippe Daubresse, du député Lionnel Luca et des conseillers généraux Philippe Tabarot et Philippe Tambay. le secrétaire national de l'UMP a développé pendant plus d'une heure son programme pour une "droite décomplexée ", sans omettre de vilipender la politique du gouvernement et " l'inertie" du président Hollande,  déstructurer l'économie française"..

Leur slogan: "Nous sommes
aussi
la nation
"
Le candidat " des militants", a lancé un appel " à la résistance du peuple français "Le secrétaire national de l'UMP appelle à la résistance aux décisions gouvernementales, mais aussi " aux communautarismes qui s'affranchissent des lois de la République ". 
Sans quasiment jamais lire ses notes, il a expliqué son positionnement sur la sécurité ou l'identité nationale, revenant notamment sur le racisme anti-blancs et l'image symbolique -et symptomatique -  du pain au chocolat " très éclairante sur la pensée unique ".
Mais les "bévues" gouvernementales ont aussi donné l'occasion à J.-F. Copé de s'inquiéter du cafouillage du Premier ministre sur les 35 heures. " Preuve supplémentaire du grand amateurisme du pouvoir en place ".