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mardi 22 octobre 2019

Voile et islam politique : à Meaux, une femme voilée invite les mécréants à quitter la France, mais c'est un indigné qu'on inquiète

Un employé de mairie appelle à "couper la tête" de cette femme voilée qui valide la thèse du "grand remplacement"

Les femmes musulmanes voilées radicalisées sont sans limites

Une photo prise à la manifestation censée dénoncer l'islamophobie indigne les candides de France.
 
L'arrogante n'a pas appris la langue du pays qu'elle veut coloniser
Le 19 octobre 2019, place de la République, la pancarte brandie par une femme voilée: "française musulmane voilée, si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays" alimente l'objectif du "grand remplacement" que d'innocents Français nient.

Ils ne font même plus semblant de nous tolérer: ils ne nous supportent clairement plus en France. Les musulmans, actuellement parmi les plus transparents et visibles, ne dissimulent plus leur ambition  de s’approprier la France, comme ils se sont approprié une partie de l’ancien empire indien, provoquant la scission en 1947 entre Union indienne et Pakistan (conquête qui sur 5 siècles a provoqué 80 millions de morts. Oui, 80 millions, je n’ai pas fait une faute de frappe). Comme ils se sont appropriés la Turquie, l’Afrique du Nord, de grande zones de l’Afrique noire, l’Indonésie, la Perse, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe centrale, au prix fort de massacres et de terreur. C’est leur religion qui leur dicte cet obligation de conquête et de soumission des peuples qui refusent l'islam. C’est une obligation que leur impose leurs textes religieux archaïques mais observés par des millions d'individus épris de domination. Ceux et celles qui croient à un "sens de l'Histoire" n'ont pas retenu la leçon des pays conquis et asservis: s'ils l'ont assimilée, ils l'ont bien digérée.
   
"Coupez la tête à cette pouff," a écrit un indigné sur Facebook
Une enquête est désormais ouverte contre cet employé grossier de la mairie de MeauxAppeler à "couper la tête" d’une femme voilée sur les réseaux sociaux justifie des poursuites, ce lundi 21 octobre, "pour provocation à la haine". La dame peut dormir sur ses deux oreilles, car une menace d'égorgement au couteau céramique lui aurait valu une simple mise en observation pour "déséquilibre" mental. 
Maire de la ville, Jean-François Copé, s'est cru obligé de demander à la mairie d'étudier de possibles sanctions administratives, parce qu'il est respectueux de la différence en qualité de démocrate : les démocraties faibles sont le terreau des extrémismes, quand les terres d'asile suscitent des visées hégémoniques de conquête. 

Offensive raciste de l'islam politique au nom d'une islamophobie d'auto-défense 
Résultat de recherche d'images pour "candide"
Des internautes et associations ont signalé la photo - visible en tête d’article - d'une publication initialement partagée sur Facebook par un élu LR des Hauts-de-Seine. Elle montre cette participante qui exprime son racisme anti-Blancs et singulièrement sa haine des Français sous couvert de dénonciation de l’islamophobie. "Française musulmane et voilée, si je vous dérange je vous invite à quitter mon pays”, peut-on lire sur sa pancarte. 
La publication, à qui est reprochée son signalement d'une femme ingrate, arrogante et haineuse, qui assume au grand jour son islamisme conquérant, sans honte voilée de 72 puceaux promis au paradis d'Allah a suscité de nombreuses réactions vives - et le plus souvent saines -, hormis celle, insultante, d’un homme qui appelle à "couper la tête à cette pouff" et qui, sur son profil, se présentait comme "adjoint administratif" à la mairie de Meaux, commune dotée d'une association cultuelle et culturelle, hébergeant, comme souvent, une mosquée. 

Une certaine presse dénonce l'homme, sans condamner la provocatrice 

L
'employé municipal a appelé à "couper la tête" d'une musulmane lambda, sans l'indication d'aucun motif, selon le Huffington Post, qui n'hésite pas à donner à croire qu'il s'agit d'une haine islamophobe gratuite, sans fondement. 

Libération est plus circonspect et s'interroge... 
Clone d'un journal d'information gratuit américain, ce quotidien - fondé en France en partenariat avec le groupe Le Monde et dont les contributeurs se revendiquent fièrement de la gauche - ne discrédite pas l'agresseur velléitaire en ne mentionnant qu'un réseau social, mais signale un article du site communautaire "Des dômes et des minarets" ((D&M)), journal des Mosquées de France (créé en février 2013), ainsi qu’à plusieurs tweets en plus de Facebook. Le site que le HuffPost escamote est celui qui a demandé que la police arrête Patrick Jardin, père d'une victime du Bataclan.
Ce site islamiste livre le nom de l'"homme" et fournit sa photo, comme incitations à lui régler son affaire au couteau céramique ?  Pour ceux qui seraient lent à dégainer, le site parle en revanche d'un "appel au meurtre d'une femme voilée"... 

"Dômes et Minarets" n'est pas haineux, seuls le sont les autres, mais il s'était déjà signalé dès le 2 décembre 2014 en vilipendant "ces 'arabes de service' au service des partis politiques français". 
Ses cibles étaient Rachida Dati, à qui il reproche d' "avoir à plusieurs reprises pris part aux manifestations de soutien aux chrétiens d’Orient notamment en arborant le signe (ن). Elle est également à l’origine d’une résolution au parlement européen demandant la libération d’Asia Bibi, cette chrétienne pakistanaise condamnée a [sic] mort pour blasphème."
Autre cible ? "Au PS, Il vaut mieux être comme Malek Boutih. Ancien président de SOS Racisme organisation gauchiste laïcarde, ce député de l’Essonne est mis en avant par les socialistes pour ses “luttes anti racistes” et “anti discriminations”. Ne rêvez pas ! Malek Boutih n’a jamais lutté contre l’islamophobie ni les discriminations qui visent les musulman(e)s. Les discriminations et le racisme qui préoccupent le beur de service sont celles ciblant les arabes et les noirs à l’entrée des boîtes de nuit, les homosexuels ou encore l’antisémitisme.
Malek Boutih, le beur intégré mangeur de cochon n’a jamais défendu les musulmans. Les juifs et les chrétiens si ! Écoutez son intervention à l’assemblée nationale où il défend l’intervention française en Irak et glorifiant les milices kurdes."
 
Islam politique? Bien sûr que non! Pas plus que les listes communautaristes musulmanes qui présentent  - en toute liberté républicaine et démocratique - des listes confessionnelles et subversives. Si ça dérange les mécréants français, qu'ils fassent leur valise ! 
Et de commenter : "Voilà à quoi mènent les appels à la haine des femmes voilées dans les médias. Après une semaine d’hystérie islamophobe autour du voile où journalists [orthographe venue d'ailleurs], élus [sic] et commentateurs se sont lâchés allant jusqu’à assimiler le voile à un uniforme SS, la chasse aux femmes voilées est ouverte. Plus grave, des haineux à visage découvert lancent des appels à commettre l’irréparable.""Islam politique" ? Voyons cela. "Samedi un rassemblement contre l’islamophobie s’est tenu place de la République à Paris pour dénoncer ce climat nauséabond [terme sulfureux associé à la "peste brune"]. Une photo d’une femme portant le foulard et arborant une pancarte invitant les islamophobes à quitter la France s’ils ne souhaitent plus voir de femmes voilées, a attiré l’attention de la fachosphère." Autre chose ?Diffamation ? "Des élus islamophobes ont à leur tour repris la photo et l’ont publié sur leurs comptes et pages comme Sebastien Kope, conseiller municiapl [sic] délégué LR de Clichy-la-Garenne [erreur sur le nom]. Les commentaires [venus d'un pays étranger où on ne maîtrise ni notre langue ni son alphabet] sont à gerber." Sans commentaire.
La publication initiale a été supprimée depuis, tout comme le compte de l’employé municipal de Meaux. Mais les commentaires continuent néanmoins. Sur Twitter, la police nationale de Seine-et-Marne a indiqué avoir reçu de nombreux signalements - sans précisions d'origines politique ou religieuse - qui ont débouché sur l’ouverture d’une enquête du commissariat de Meaux pour "incitation à la haine raciale."
 

Le maire de la ville Jean-François Copé, a lui aussi “condamné fermement” des "propos intolérables".
"J’ai aussi demandé à mes services d’étudier la possibilité que des sanctions administratives soient prises à l’égard de cet agent," a annoncé le maire dans un communiqué. Selon la mairie,  l’agent en question serait "absent depuis plusieurs mois" pour des raisons personnelles.  
Outre ce commentaire, de nombreux internautes - non identifiés (le "secret des sources" ou mensonge ordinaire de la presse partisane ?) - ont également demandé une réaction de la mairie de Clichy-La-Garenne où travaille l’élu LR à l’origine de la publication.
 
Pour interdire le voile, Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur et franc-maçon socialiste,  prône d'ailleurs "l'éducation", plutôt que "de nouvelles lois."


Mais de la provocatrice voilée, nul ne parle plus désormais. 
Paix sociale oblige ? Et "grand remplacement" en marche ?

vendredi 28 octobre 2016

Copé a remercié la boulangerie qui vend des pains au chocolat à 15 centimes

Des mini-chocolatines sont vendues en grande surface ou chez Picard

Les sans-dents" s'en contenteraient: Hollande peut leur en faire livrer...

La boulangerie de Stéphane Moa, à Boulogne-Billancourt, a fait le buzz mercredi 26 octobre en faisant la promotion de ses "petits pains au chocolat de M. Copé" à 15 centimes. 
En réponse à la question piège à éviter pour être étiqueté "chef d'Etat" de bon niveau, le candidat à la primaire de la droite et du centre a donné un prix de cette viennoiserie qui a surpris ceux qui, comme Marie-Antoinette, avalent de la brioche au petit-déjeuné, l'évaluant aux alentours de 10 à 15 centimes. La presse-bobo s'est aussitôt gaussée, elle qui ne se satisfait pas de mini-pains au chocolat, mais engloutissent des chocolatines standard, à faire baver les "sans-dents" de Hollande. 


Ce jeudi, Jean-François Copé (LR) a appelé personnellement la responsable de la boulangerie, Virginie, qui a eu l’idée d'étaler ses mini-viennoiseries à la portée des bourses les plus modestes, pour preuve que le responsable politique n'est pas aussi coupé de la réalité que la presse sociale veut le faire paraître. Il n'est pas interdit aux accidentés de la vie de s'offrir un petit plaisir. "C’était hyper détendu", témoigne la boulangère, flattée d’avoir l’homme politique en direct au téléphone. Après plusieurs jours de polémique, le candidat à la primaire semble avoir apprécié la réaction de la boulangerie qui a mis ses mini-pains au chocolat en évidence. "Il me remerciait d’avoir égayé cette affaire; il a trouvé ça super marrant", atteste-t-elle.

En remerciement, "quand il viendra, il prendra un pain au chocolat à 1.10 €"

Le prix de la baguette de pain, c'est pour la gauche sociale. 
Au petit jeu du comment piéger les politiques dont certains journalistes sont friands, le candidat de droite a eu droit à celui du prix de la viennoiserie, mais Copé n'est pas la reine Marie-Antoinette à qui on prête la réplique: "S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !" Dans ce rôle, on voit davantage, le gracieux Montebourg qui sert les croissants aux syndicalistes en pétard sous ses fenêtres de Bercy. Il faut préciser que ces égards s'adressaient à la... CFDT ! Pas sûr qu'il ait su combien son collaborateur les avait payés...

Ce jeudi matin déjà, invité de l’émission Le Lab Europe1.fr , qui revenait sur les petits pains au chocolat de Boulogne, Jean-François Copé avait lancé : "Il faut absolument que je rencontre ce boulanger […] Il a fait ça avec beaucoup d’humour. C’est à Boulogne. Eh bien, je vais m’y rendre, c’est ma ville natale." Revenant sur la polémique, le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne) a regretté que tout le monde "se précipite sur cette brèche tellement facile pour en conclure, de manière tellement simple, voire simpliste, à la déconnexion des hommes politiques". Ni lui, ni ses détracteurs n'achètent les lots de petits-pains au chocolat.
Jean-François Copé a donc promis à la boulangerie de la remercier les yeux dans les yeux. La tentative des media pour prendre en défaut l'ancien ministre est une attente à l'intelligence de l'électeur et la boulangère de Boulogne le rappelle. "On ne sait pas quand il viendra, reprend la responsable du magasin. Son planning est chargé, et je pense qu’il a autre chose à faire quand même…" Il est également possible qu'aucun reporter-photographe n'immortalisera la scène. L’enseigne préparera-t-elle de nouveau des viennoiseries à 15 centimes spécialement pour sa venue ? "Quand il viendra, il prendra un pain au chocolat à 1,10 €, comme tout le monde !" Pas question de lui offrir ! 

Deux suggestions à l'émission 'Actuality' de France 2, pour finir:
1- que le service public donne l'exemple de la défense de la  francophonie,
2- qu'il demande à l'écologiste exemplaire Noël Mamère le prix du ticket de métro, puisqu'il prétend se déplacer dans Paris à vélo, mais qui se fait déposer en taxi... LIEN video

samedi 20 août 2016

Burkini : les candidats à la primaire à gauche laissent faire ou encouragent

La gauche détourne le regard, mais les candidats à la primaire de la droite condamnent

Artificielle, la majorité présidentielle se fracture toujours plus largement


L'impudique Valls - révélant ci-contre ses genoux et son nombril - refuse à légiférer sur le burkini, mais estime pourtant qu'il "n’est pas compatible avec les valeurs de la France. Dans son incohérence, le premier ministre de Hollande a même soutenu les maires prenant des arrêtés anti-burkini, mais Valls se comprend ! 
Quant à Hollande, tout chef de l'Etat qu'il puisse paraître, il n'a toujours pas tranché l'affaire d'un de ses fameux  "il faut ...", ni d'aucune constitution d'un comité ad hoc. S'il n'a toujours pas ouvert les dossiers qui l'attendent depuis plusieurs semaines, on se demande comment il peut donc prétendre qu'il n'a pris que onze jours de vacances. Peut-être est-il tenté d'y rester, un nouveau renoncement dont il ne lui serait pas fait grief...

VOIR et ENTENDRE la prise de conscience de Valls sur 13 ans:

Cette position énerve passablement Benoît Hamon, député frondeur, fraîchement déclaré candidat à la primaire du PS, qui se demande jusqu'où ira cette chasse aux signes religions musulmans :
"Dans certaines communes, dans lesquelles on n'a jamais vu aucun burkini, on prend des arrêtés pour dire qu'il est interdit de porter une tenue qui n'est pas interdite par la loi et qui pourrait troubler l'ordre public, sans qu'on sache si oui ou non ça trouble l'ordre public... Mais, à partir de ce principe-là, si on considère que sur les plages il ne faut pas donner une visibilité à sa religion, qu'est-ce qui empêchera que la djellaba et la barbe soient considérées comme une forme de provocation ?"
"Vous rendez-vous compte aujourd'hui où nous en sommes arrivés ? Nous en sommes arrivés à ce que sur le burkini, le premier ministre dise que c'est une forme d'asservissement de la femme mais qu'il ne faut pas légiférer, s'étouffe-t-il à moitié, ce matin au micro de France Inter. c'est si grave, qu'il légifère !"
Et d'enfoncer le clou :
"Je revendique appartenir à une tradition politique qui considère que la laïcité est une laïcité sans épithète. (…) L'islam doit être traité comme une religion ordinaire. Ce n'est pas une sous-religion que l'on traite par un biais post-colonialiste ou une religion dont on considère qu'elle est un nid permanent de terroristes que l'on traite par le biais sécuritaire. (…)
Et de poursuivre: "Le cadre ne peut pas être trouvé par des déclarations intempestives de dirigeants politiques qui ne cessent de vouloir faire leur beurre politique et leur beurre électoral sur l'islam." Le camarade Hamon  s'est cette fois révélé aussi véhément dans l'expression que sa pensée est radicale.

A l'inverse, 
pour Frédéric Cuvillier, maire PS de Boulogne-sur-Mer, interdire le burkini serait "attentatoire à la liberté." L'ancien ministre délégué aux Transports auprès de la ministre de l'Écologie, Cuvillier, s’inscrit dans la catégorie des j-m-en-foutistes aveuglés d'idéologie. Le maire de Boulogne-sur-Mer ne suivra pas la tendance du chef du gouvernement. "C’est assez attentatoire à la liberté", se justifie ce proche de François Hollande dans les colonnes de la Voix du Nord, le 18 août. Il ajoute que ce n’est pas le rôle du maire de décider d’interdire cette tenue de bain ostentatoire qui couvre la quasi-totalité du corps (dont la tête, épargnant le visage, au contraire de la burqa) :
"Je ne suis pas persuadé que ce soit la mission du maire de demander à quelqu’un si le port du burkini est lié à sa religion ou pas." Cuvillier fuit ses responsabilités d'autant plus courageusement que Boulogne n'attire pas les burkini. Sans dommage, il s'obstine ainsi à ignorer que c'est une perversion de l'islam qui impose cette négation du corps des femmes et que les musulmans "raisonnables" font confiance en la femme.
Dans le même esprit, Cuvillier fut le premier ministre en exercice à célébrer un mariage entre deux personnes de même sexe, le 1er juin 2013. 
A noter que sur leur liste électorale ci-contre la paire Saintignon-Cuvillier ne respecte pas l'alternance stricte femmes-hommes...
En août 2014, il refusera sa reconduction dans le gouvernement Valls II, qu'il trouve trop à droite.

Ce membre du Conseil national du Parti socialiste prône plutôt "la tolérance vestimentaire".
Et pour montrer son hermétisme à la culture de son propre pays et de la gravité de la polémique qui parcourt la population en ce mois d’août. Fort malencontreusement pour un universitaire franc-maçon du Grand Orient de France (GODF) prend l’exemple de "religieuses" croisées sur la plage :
"La dernière fois, à la plage, j’ai vu plusieurs religieuses prendre un bain de pieds. Pourtant, leur tenue est un signe ostentatoire. Il faut rester raisonnable : tout est question de goût." (Cuvillier)
Tête de liste dans le Pas-de-Calais, l'ex-collaborateur de Hollande essuya  une défaite historique, la liste PS se faisant éliminer au premier tour des Régionales 2015 dans le Boulonnais - sauf à Outreau.

VOIR et ENTENDRE  d'ailleurs la méthode Cuvillier pour arrêter la montée du FN :
En revanche, Laurence Rossignol veut combattre "sans arrière-pensée" le burkini, qu’elle juge "profondément archaïque." Elle ss justifie:
"Le burkini n’est pas juste une nouvelle gamme de maillot de bain [...] mais aussi un projet de société, une vision en particulier de la place des femmes et ne peut pas être abordé uniquement sous l’angle d’une pseudo-mode ou des libertés individuelles, tente-t-elle de faire entendre à Cuvillier. Bien sûr, chacune s’habille comme elle veut, mais le burkini a un sens : cacher le corps des femmes pour cacher la femme. Un argument qui passe au-dessus de la tête d'un macho, fût-il maire de Boulogne. La place que ça accorde aux femmes est une place que je combats, que d’autres avant moi ont combattu. [La notion historique de lignée de femmes est étrangère à Cuvillier, notamment quand il s'agit de religieuses]. Il y a quelque chose de profondément archaïque. Il n’y a rien de moderne dans le burkini. [...] Je combats cet archaïsme qui consiste à considérer que les femmes sont impures, que leur corps est par définition une provocation aux hommes et à la société. Les électrices de Cuvillier seraient-elles impures ?
Avec les maires LR David Lisnard et Lionnel Luca qui ont décidé d’interdire cette tenue de bain islamique sur la plage de leurs communes, Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), au nom de la laïcité, le maire PS de Sisco (Haute-Corse), Ange-Pierre Vivoni, a pris un arrêté similaire ce lundi 15 août, après les incidents violents de la crique de sa commune.

A l'extrême gauche, la charge est encore plus violente.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, est allé bien plus loin
,
quelques minutes plus tôt, sur France Info. "Il n'a rien d'autre à faire le premier ministre de notre pays suite à Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray, au regard des enjeux colossaux auxquels nous sommes confrontés ?", lance-t-il. "En suivant les pas d'une droite très radicalisée qui court après le Front national, [Manuel Valls] joue un jeu très dangereux (…) Après Charlie Hebdo, on a parlé de République, de démocratie, de vivre-ensemble, des belles valeurs républicaines. Aujourd'hui, il y a une tentative de détournement du débat public des grands enjeux avec la question religieuse". Le religieux est secondaire, tant qu'il n'est pas islamique, voire islamiste.

Proche du secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, Dartigolles, 5 % à la Régionale de 2015, estime que Manuel Valls "fait le jeu des terroristes puisque c'est précisément ce que veulent au final les terroristes : la guerre de religions, les tensions permanentes et le basculement vers des ferments de guerre civile".

Comme François Fillon ce vendredi, plusieurs candidats à la primaire de la droite se sont déclarés pour l'interdiction du burkini.

La provocation islamiste - qui épargne les modérées et non les femmes subversives - est devenue le feuilleton de cette fin d'été, envahissant les colonnes des journaux depuis plusieurs jours et les télévisions qui n'ont pas encore effectué leur rentrée. Tous multiplient les entretiens politiques avec des experts d'astreinte ou de secours et autres analystes dont les orientations restent floutées. Puisque les faiseurs d'opinion ont  abandonné le terrain, il n'est pas étonnant de voir les media étaler leur satisfaction de pouvoir harponner la plupart des candidats à la primaire de la droite et du centre, qui assument leurs positions dans les media en mal de couverture, à la différence des ténors de la gauche.

La députée européenne Nadine Morano est lucide
Très active sur le réseau social Twitter, l'ancienne ministre s'est exprimée sans détours sur les sujets du port du burkini et de l'assassinat du père Hamel, ou proposant aux internautes de signer une pétition pour que la loi soit "durcie" et "appliquée". Quelques tweets valent probablement mieux qu'un long discours.



Ça suffit ! meurtres égorgements, indemnisation d'islamiste Burka Burkini auto-école pour femmes...sauvons la France

Voile intégral et burkini : ça suffit !
Durcissons la loi et faisons la appliquer > Signez la pétition




Voilà comment ils contournent nos lois ! Suspension des droits civiques et sociaux pour le port du voile intégral !
François Fillon est le dernier en date à s'être opposé au port du burkini sur les plages de France. Mais, contrairement à ses collègues, l'ex-premier ministre n'a pas choisi un média traditionnel pour faire connaitre sa position, préférant le réseau social Facebook. Vendredi après-midi, il a rédigé un long post sur sa page pour apporter "son soutien aux maires" prenant des arrêtés d'interdiction de burkinis.
"Ne tombons pas dans le piège. Le port du burkini, de la même façon que celui de la burqa, doit être perçu dans la dimension politique qui lui est inhérente. Les maires prenant des arrêtés d'interdiction du burkini ont une attitude responsable, dans un contexte d'état d'urgence, et cohérente avec la décision d'interdiction de la burqa prise par mon gouvernement en 2010", peut-on lire dans le communiqué digital du député de Paris.

Avant lui, la plupart des candidats à la primaire s'étaient déjà exprimés sur le sujet et avaient exprimé la même conviction. En pleine tournée des plages pour recueillir des parrainages en vue de la primaire, Nathalie Kosciusko-Morizet a été interrogée sur la question du burkini mercredi par i-télé, en duplex de Leucate. La députée de l'Essonne a elle aussi pris la défense des maires qui l'ont interdit : "A partir du moment où ces tenues créent sur certaines plages des tensions, où elles sont vécues comme des provocations, je comprends et je soutiens la démarche des élus qui ont pris des arrêtés anti-burkini. [...] Ce geste d'interdiction doit être considéré d'une certaine manière comme un geste d'apaisement. [...] Ces tenues manifestent une asymétrie entre les hommes et les femmes. Une forme d'enfermement des femmes. Et, oui, si vous peignez en rose les barreaux d'une prison, ça reste une prison."




, candidate à la  : "Si c'est un débat entre 6 hommes, ce ne sera peut-être pas complètement moderne"
Depuis plus d'une semaine, Jean-François Copé multiplie également les interventions médiatiques pour réclamer l'interdiction du burkini. Dès le 8 août, le maire de Meaux défendait notamment la création "d'un délit permettant de sanctionner les propos ou comportements contraires à la République et prônant un islam radical". 
Plus récemment, sur le ondes de France Info, il soulignait "le silence gêné des responsables politiques", même "des candidats à la primaire" sur le sujet, a considéré qu'il s'agissait là d'une "énième provocation des intégristes islamistes". 
S'il est élu en 2017, Jean-François Copé a annoncé vouloir mettre en place par ordonnance "un code de laïcité" avec "ce qui est compatible et ce qui ne l'est pas" dans l'exercice des cultes.



Le  est une atteinte à l'égalité homme-femme, il faut l’interdire !
➡️ L'interview de @jf_cope 
Enfin, l'un des candidats les plus flexibles à se présenter à la primaire, Frédéric Lefebvre a également exposé son sentiment, hier dans la matinale d'i-télé. Le député des Français de l'étranger a notamment donné l'exemple des affrontements de Sisco pour étayer sa pensée : "Chaque pays a son histoire, sa culture, ses valeurs. Quand on regarde ce qu'il [en français: "ce qui"] s'est passé en Corse notamment, on voit qu'on est même dans une forme de terrorisme intellectuel. Il y a une volonté de s'approprier l'espace [avec le voile islamique d'abord et maintenant avec le burkini, qui n'était pas pratiqué avant les attentats de janvier 2015], et il y a une symbolique là-dedans : c'est de s'approprier la France, la culture de la France, les valeurs de la France. Donc, évidemment, la République doit être ferme, et les élus ont raison d'être fermes." Ferme comme la figue sèche Valls, un premier ministre vidé, qui a tout donné, et dont on ne tire plus rien ? 

Depuis,
le procureur de Bastia en charge de l'affaire - tout indépendant qu'il se défende d'être - a diffusé l'"élément de langage" du pouvoir socialiste: cette affaire n'a rien à voir avec la question du burkini. Trolls et complotistes, passez votre chemin... Le journal Libération a aussitôt publié un article intitulé 
"Se baigner en robe, c’est pas pratique, ce burkini est une libération". 

Mais
comment la presse "indépendante" peut-elle être vecteur des choix du pouvoir politique à un tel degré de soumission, plutôt que de prendre le pouls de la population, ces lecteurs potentiels qu'elle malmène ?

VOIR et ENTENDRE
donc ces voix musulmanes que la gauche a cessé d'écouter:
La pirouette de Caroline Fourest ne mettra pas tout le monde d'accord. 
"Optons pour le nudisme !," préconisait le 16 août cette féministe engagée aux côtés des Femen, activistes aux seins nus, pour défendre la laïcité. La légèreté de sa prise de position, "interdire le burkini sur les plages publiques non, mais défendre le burkini, encore moins". est la preuve, si besoin était, que la gauche est désorientée et que l'alternance politique s'impose.