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mercredi 24 juin 2020

Municipales à Paris: Dati (LR) refuse toute contamination par Buzyn (LREM)

LREM a en revanche accepté la candidate Florence Berthout venue à Paris de la "droite conservatrice" ou le soutien de la "droite dure" à Lyon  

La figurante LREM aux municipales, c'est une Nathalie Loiseau aux Européennes


Invitée de Franceinfo ce mardi 23 juin, Agnès Buzyn, candidate aux Municipales à Paris, avoue que Dati rejette une alliance avec elle, alors que, dans plusieurs villes de France, des alliances entre candidats La République en marche et Juppéistes de LR se sont noués pour le second tour des élections municipales. Mais la conversation téléphonique qu'a eu mercredi 3 juin Emmanuel Macron avec la candidate Les Républicain Rachida Dati n'a pas convaincu la candidate LR.

A la peine dans les sondages, derrière Anne Hidalgo (PS, 45% des intentions de vote) et Rachida Dati (LR, 34%), Agnès Buzyn (LREM, 18%) a nié catégoriquement vouloir faire alliance avec sa rivale de droite. A quelques jours du second tour des Municipales de ce dimanche 28 juin, la candidate du parti présidentiel était sur le plateau de franceinfo ce mardi 23 juin où elle a expliqué qu'elle "souhaite que la voix du gouvernement soit entendue et existe à Paris".

Réplique méprisante d'une arrogante blessée
"Je n'avais aucune envie de faire une alliance avec une droite qui est une droite conservatrice à Paris (...) il y a une différence de valeurs fondamentales", assure Agnès Buzyn, comme dans une pub pour les rillettes...



"Nous sommes la majorité présidentielle, nous défendons le bilan du gouvernement et du président de la République, nous préparons également l'élection présidentielle à venir, indique-t-elle, se trompant se scrutin, et je n'avais aucune envie de faire une alliance avec une droite qui est une droite conservatrice à Paris", a martelé Agnès Buzyn. 
Puis de justifier : "Je rappelle le positionnement de madame Dati sur un certain nombre de sujets qui me tiennent à coeur, notamment sur les sujets LGBT et la PMA, que j'ai portés au Parlement avec la loi bioéthique. Il y a une différence de valeurs fondamentale avec cette droite conservatrice. Madame Dati a soutenu Sens commun pendant la Manif pour tous", a aussi raconté l'ancienne ministre de la Santé, qui ne mentionne pas l'abstention de sa rivale sur ce vote.


La figurante LREM aux municipales, c'est une Nathalie Loiseau aux Européennes

A Lyon, Gérard Collomb, maire depuis 2001, déçu par Macron après seulement quelques mois de pouvoir et candidat LREM aux Municipales, s'est allié avec la droite pour faire barrage à la gauche. Or, Agnès Buzyn l'a taclé : elle ne compte pas l'imiter ! Facile: personne ne veut d'elle... "C'est une alliance que je n'ai pas souhaitée. Je pense qu'il y a une place pour une autre alternance. (...) Je ne suis pas venue faire campagne pour Paris pour m'allier avec cette droite conservatrice et je l'ai dit je ne voterai ni pour madame Dati, ni pour madame Hidalgo", a fait savoir celle qui fut l'épouse d'un fils de Simone Veil.
<br>Dès fin mai,Dati avait rejeté toute idée de « fusion » avec LREM

Vendredi 29 mai, la candidate Les Républicains avait déjà balayé les supputations de L'Express, lui répétant qu'il n'y aurait pas de fusion" avec la liste LREM de la maire sortante du 5e arrondissement, Florence Berthout, juppéiste si flexible qu'elle a rallié LREM pour le second tour... 

Les Parisiens "veulent un changement profond à Paris", avait alors souligné Dati.
Et l'ancienne Garde des Sceaux de vilipender "les hésitations et les états d'âme" de l'ancienne ministre controversée de Macron à la Santé.
Buzyn n'est en campagne "que pour pouvoir se justifier" de sa gestion catastrophique de l'épidémie de coronavirus. Ses états d'âme "ne sont pas un projet pour Paris et n'intéressent pas les Parisiens", a-t-elle asséné.

"Toute abstention favorisera le déclin de Paris"

Dati a également dénoncé la politique d'Anne Hidalgo, qualifiant la socialiste de "maire du béton".
"Je veux des espaces de respiration et d'apaisement pour les Parisiens", a-t-elle réaffirmé. 

"La dynamique est pour notre équipe et notre projet", a ajouté Rachida Dati, en reprenant ses thématiques de campagne sur la propreté, la lutte contre la délinquance et le maintien des familles à Paris. 
Mais "toute abstention ou dispersion des voix favorisera l'immobilisme et même le déclin de Paris", a-t-elle mis en garde.
 

vendredi 29 mai 2020

Municipales: le socialiste Gérard Collomb s'allie à la droite pour sauver Lyon des griffes de LREM

Collomb justifie son alliance avec la droite et règle ses comptes avec LREM

BLOGGER a décidé de modifier sa plateforme,
mais n'est (vraiment) pas au point:
veuillez excuser le chaos sur ce blog;
Merci de lui conserver votre fidélité


Son choix est celui de la "continuité" pour "reconstruire une ville qui va beaucoup souffrir"


L'ex-ministre de l'Intérieur de Macron - il l'avait distingué en le faisant ministre d'Etat - a ainsi justifié son "en même temps" pour un "monde nouveau" sans Macron. "Ce qui m'avait plu chez Emmanuel Macron, c'est qu'il pensait le futur et, finalement, on a abandonné cette vision globale", a regretté Gérard Collomb. 


Gérard Collomb repart sur de bonnes bases à la conquête de Lyon-métropole. 
Alors qu'En Marche! accumule les désertions et perd sa majorité à l'Assemblée nationale, l'état-major du parti du président est ulcéré et fustige Collomb, celui qui fut le 'primus inter pares' chéri, le "daddy" de Macron. Pour Stanislas Guérini, la potiche à la tête du parti LREM, Gérard Collomb "a franchi une ligne rouge". Pour le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ancien socialiste comme Collomb, le maire de Lyon "se perd lui-même." 

Vendredi 29 mai, après l'annonce jeudi du retrait de sa candidature à la présidence de la métropole de Lyon au profit du candidat Les Républicains (LR), François-Noël Buffet, le parti présidentiel a donc retiré son investiture à celui qui fut le premier grand soutien politique de Macron, alors candidat à la présidentielle. . 

L'ancien ministre de l'Intérieur de Macron a justifié son choix.
"Il se trouve qu'à la métropole de Lyon l'aile la plus dure du RPR (LR) est peut-être celle qui combat justement François-Noel Buffet en le trouvant trop modéré. Les choses sont plus complexes...", a-t-il expliqué vendredi sur LCI. L'ancien socialiste a notamment mis en avant la proximité idéologique partagée avec le candidat de la droite, expliquant tenir à "tracer une ligne qui continue la politique" qu'il a menée à Lyon "depuis 20 ans."
<br>Cet accord du maire de Lyon conduit le candidat LREM à renoncer à briguer la métropole de Lyon. 
Le candidat de droite sur la ville Etienne Blanc, s'efface du même coup derrière Yann Cucherat, poulain de Gérard Collomb, à défaut du ticket que Collomb avait envisagé avec Fouziya Bouzerda, MoDem. Le pacte a été scellé mercredi dans le bureau de Laurent Wauquiez, le président LR de la région Auvergne Rhône-Alpes. "C'est un déchirement profond. J'ai été maire, puis président du Grand Lyon, pendant près d'une vingtaine d'années", a commenté l'ancien ministre ému d'en venir à ce renoncement inattendu.<br>Il y est en fait contraint par un score décevant au premier tour des élections métropolitaines: Collomb est arrivé troisième avec 17,3% des suffrages dans la course à la métropole. Or, celui qui est arrivé en tête au premier tour (22,56%) est le candidat EELV, Bruno Bernard, devant le LR Buffet (17,65), le LREM dissident Kimelfeld - qui avait refusé de lui rendre sa présidence de la Métropole à sa démission du gouvernement - se classant 4e (17). <br>Le choix d'une alliance était devenu inéluctable. "Pour l'avenir de Lyon, il faut une majorité stable pour reconstruire une ville qui va beaucoup souffrir" avec la crise économique qui s'annonce, Lyon étant la première ville industrielle en France, a justifié le maire. A ce titre, il préfère se tourner vers la droite plutôt que vers les Verts, arrivés en tête au premier tour des municipales à Lyon comme des métropolitaines, avec qui "il y aurait une rupture profonde", a-t-il affirmé.
Passe d'armes avec LREM

La République en Marche (LREM) n'a pas tardé à réagir à cette humiliation. Au commentaire du numéro un, Stanislas Guérini, jeudi, Gérard Collomb, a répondu : "Emmanuel Macron aussi a été un transgressif à sa manière, et je me souviens que lorsqu'il a démissionné du gouvernement (...) il y avait une ligne rouge qui était franchie. Par rapport à François Hollande, il faisait un acte qui était porteur pour l'avenir mais qui finissait aussi une histoire".
<br>La fracassante démission du gouvernement de Gérard Collomb, dès octobre 2018, alors ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, avait déjà ébranlé la macronie démontrant que l'élection de Macron était fondée sur un vaste malentendu. "Ce qui m'avait plu chez Emmanuel Macron, c'est qu'il pensait le futur et finalement on a abandonné cette vision globale pour se focaliser sur des mesures particulières dont les Français parfois ne voyaient pas le sens", a commenté vendredi Gérard Collomb, citant par exemple la réforme des retraites. La rupture entre l'ancien parrain du chef de l'Etat et son mouvement est à l'évidence consommée...

Ses anciens collègues LREM n'ont pas tardé à manifester leur rancoeur, ce vendredi matin. "Gérard Collomb a perdu les élections municipales au premier tour" et aujourd'hui, "ce choix le perd dans le champ politique. Dans cette attitude, il se perd lui-même", a asséné le tireur de LBD 40, Christophe Castaner sur RTL. "Je sais ce qu'il a apporté à La République en marche. C'est une mauvaise nouvelle pour lui, et pour nous", a ajouté le locataire de la Place Beauvau. "On pourrait regarder le parcours des uns et des autres, il y en a d'autres dont on pourrait dire qu'ils se sont perdus", a rétorqué Gérard Collomb, soulignant n'avoir jamais dévié de sa ligne "sociale réformiste. "Ça a été un des artisans de la conquête. Le voir aujourd'hui, sur l'autel d'une forme d'égoïsme, faire le choix d'une droite avec laquelle je ne partage aucune valeur, celle de Laurent Wauquiez, ça me déçoit très profondément", a taclé de son côté la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, sur BFMTV et RMC.
<br>
Sanctionné par Macron le-revanchard, et avant de tirer sa révérence, Collomb est déterminé à sauver Lyon... "C'est un moment important dans ma vie et en même temps une libération. Je vais avoir du temps pour profiter de ma famille et de certains plaisirs", a conclu l'ancien ministre d'Etat, évoquant le "sens du devoir accompli".

mardi 11 février 2020

Municipale 2020 à Lyon : l'épouse Macron s'affiche contre Collomb

Le nom de Brigitte Macron est apparu sur une liste de soutien à... David Kimelfeld

Le rival de Collomb assure qu'il s'agit d'un "gag"

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A
lors que David Kimelfeld, président sortant de la Métropole de Lyon et candidat à sa réélection, donnait une conférence de presse lundi 10 février, pour dévoiler son programme - les élections auront en effet lieu en même temps que les municipales, les 15 et 22 marsLyon Mag a repéré un détail insolite. Le nom de Brigitte Macron figure alors sur une affiche de campagne listant les noms de ceux ayant collaboré à son projet. 

Etant donné que Macron et La République en marche ont officiellement investi le maire sortant de Lyon Gérard Collomb, l'affichage est stupéfiant:  bien que successeur de Collomb à la métropole de Lyon en 2017, David Kimelfeld en avait en effet été été écarté et il a décidé de se présenter en tant que dissident.
A Lyon Mag, le dissident a assuré qu'il s'agit "d'un gag". 
"C'est une liste de soutiens issue de notre consultation en ligne. Un petit rigolo s'est inscrit sous le nom de 'Brigitte Macron' et nous n'avons pas repéré la coquille", a par ailleurs expliqué l'un de ses proches à Lyon Capitale.



Après la publication de l'article de Lyon Mag, le cabinet de l'épouse a contacté la rédaction pour faire savoir que  son nom figurait sur cette liste "sans son accord" !
"Brigitte Macron n'est pas engagée dans la campagne des municipales et des métropolitaines à Lyon. Elle n'a pas été sollicitée par l'équipe de campagne de David Kimelfeld", a certifié son entourage.

Les députés que Collomb a contribué à faire élire sont-ils des ingrats ?

VOIR et ENTENDRE la réaction de Bruno Bonnell,
un proche de Gérard Collomb élu député LREM en 2017, dans la sixième circonscription du Rhône, mais qui a traversé la rue en 2019 pour rejoindre le Mouvement radical (MR), dont il est élu vice-président: 



lundi 18 novembre 2019

Municipale à Lyon : la majorité présidentielle s'étripe

Affrontements entre partisans de Collomb et de Kimelfeld en plein conseil municipal

Deux élus LREM se sont invectivés au conseil municipal divisé 

en vue de la future bataille aux élections municipales à Lyon entre Gérard Collomb et David Kimelfeld, rapporte Le Progrès. La guerre interne entre les  deux candidats à la mairie de Lyon fait rage.

Leurs différents soutiens n'hésitent plus à s'apostropher verbalement devant les caméras. Une vidéo de France 3 Rhône-Alpes du lundi 18 novembre montre une violente passe d'armes entre élus "frères" LREM.

L'entourage de Gérard Collomb considère comme une trahison la candidature de David Kimelfeld aux futures élections municipales. Allié du maire de Lyon, Roland Bernard n'a pas digéré la récente fronde de onze conseillers ayant créé un groupe de soutien au président de la métropole. En marge du conseil municipal de Lyon, il a traité l'un des frondeurs, Georges Képénékian, de " traître". "Tu crois que tu me fais peur ? Minable !", a-t-il crié. "Tu n'as jamais rien fait de ta vie. T'as jamais bossé de la vie ! Tu ne sais même pas ce que c'est de produire de la richesse. [...] J'ai horreur des traîtres." 
Les deux ennemis ont finalement été séparés.


Collomb chahuté en plein conseil municipal

Si ses soutiens semblent tendus, Gérard Collomb se retrouve, lui, dans une situation de plus en plus inconfortable. Le rapport de la Chambre régionale des Comptes suspecte la réalité du travail de son ex-compagne, Meriem Nouri, entre 2015 et 2018. Une enquête avait été ouverte pour "possibles détournements de fonds publics".

Si Gérard Claisse, adjoint aux ressources humaines a affirmé que cet emploi "n'est pas fictif", prenant pour justificatif le rapport Chabonal lié à cette affaire, les soupçons persistent. Lors du conseil municipal du lundi 18 novembre, ses opposants n'ont pas manqué de remettre cette histoire sur le tapis. "Allez-vous cette fois encore appeler 'SOS Macron' pour que le Parquet enterre cette affaire ? Allez-vous appeler 'SOS Macron' pour retarder le plus longtemps possible, c'est-à-dire après les municipales, la nomination d'un juge d'instruction indépendant ?", s'est indigné Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, dans des propos relayés par Lyon Capitale.

Le maire de Lyon a estimé que seule la période entre août 2015 et fin octobre 2017 pose soucis, "où il y a des activités paradoxales ou pas totalement affirmées. On verra ce qu'il en a été." Une tentative d'appel au calme qui ne convainc pas. "Au lieu de présenter ce rapport, c'est plutôt des excuses qu'il faudrait que vous présentiez aux Lyonnaises et aux Lyonnais parce que, pour le dire en langage politique, vous leur avez fait ce qu'on appelle désormais 'une Pénélope'. Voilà qui vous fait, après les selfies en compagnie de quelques partisans de la Manif pour tous, un nouveau point commun avec François Fillon ", a affirmé Nathalie Perrin-Gilbert.

mardi 22 octobre 2019

Voile et islam politique : à Meaux, une femme voilée invite les mécréants à quitter la France, mais c'est un indigné qu'on inquiète

Un employé de mairie appelle à "couper la tête" de cette femme voilée qui valide la thèse du "grand remplacement"

Les femmes musulmanes voilées radicalisées sont sans limites

Une photo prise à la manifestation censée dénoncer l'islamophobie indigne les candides de France.
 
L'arrogante n'a pas appris la langue du pays qu'elle veut coloniser
Le 19 octobre 2019, place de la République, la pancarte brandie par une femme voilée: "française musulmane voilée, si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays" alimente l'objectif du "grand remplacement" que d'innocents Français nient.

Ils ne font même plus semblant de nous tolérer: ils ne nous supportent clairement plus en France. Les musulmans, actuellement parmi les plus transparents et visibles, ne dissimulent plus leur ambition  de s’approprier la France, comme ils se sont approprié une partie de l’ancien empire indien, provoquant la scission en 1947 entre Union indienne et Pakistan (conquête qui sur 5 siècles a provoqué 80 millions de morts. Oui, 80 millions, je n’ai pas fait une faute de frappe). Comme ils se sont appropriés la Turquie, l’Afrique du Nord, de grande zones de l’Afrique noire, l’Indonésie, la Perse, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe centrale, au prix fort de massacres et de terreur. C’est leur religion qui leur dicte cet obligation de conquête et de soumission des peuples qui refusent l'islam. C’est une obligation que leur impose leurs textes religieux archaïques mais observés par des millions d'individus épris de domination. Ceux et celles qui croient à un "sens de l'Histoire" n'ont pas retenu la leçon des pays conquis et asservis: s'ils l'ont assimilée, ils l'ont bien digérée.
   
"Coupez la tête à cette pouff," a écrit un indigné sur Facebook
Une enquête est désormais ouverte contre cet employé grossier de la mairie de MeauxAppeler à "couper la tête" d’une femme voilée sur les réseaux sociaux justifie des poursuites, ce lundi 21 octobre, "pour provocation à la haine". La dame peut dormir sur ses deux oreilles, car une menace d'égorgement au couteau céramique lui aurait valu une simple mise en observation pour "déséquilibre" mental. 
Maire de la ville, Jean-François Copé, s'est cru obligé de demander à la mairie d'étudier de possibles sanctions administratives, parce qu'il est respectueux de la différence en qualité de démocrate : les démocraties faibles sont le terreau des extrémismes, quand les terres d'asile suscitent des visées hégémoniques de conquête. 

Offensive raciste de l'islam politique au nom d'une islamophobie d'auto-défense 
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Des internautes et associations ont signalé la photo - visible en tête d’article - d'une publication initialement partagée sur Facebook par un élu LR des Hauts-de-Seine. Elle montre cette participante qui exprime son racisme anti-Blancs et singulièrement sa haine des Français sous couvert de dénonciation de l’islamophobie. "Française musulmane et voilée, si je vous dérange je vous invite à quitter mon pays”, peut-on lire sur sa pancarte. 
La publication, à qui est reprochée son signalement d'une femme ingrate, arrogante et haineuse, qui assume au grand jour son islamisme conquérant, sans honte voilée de 72 puceaux promis au paradis d'Allah a suscité de nombreuses réactions vives - et le plus souvent saines -, hormis celle, insultante, d’un homme qui appelle à "couper la tête à cette pouff" et qui, sur son profil, se présentait comme "adjoint administratif" à la mairie de Meaux, commune dotée d'une association cultuelle et culturelle, hébergeant, comme souvent, une mosquée. 

Une certaine presse dénonce l'homme, sans condamner la provocatrice 

L
'employé municipal a appelé à "couper la tête" d'une musulmane lambda, sans l'indication d'aucun motif, selon le Huffington Post, qui n'hésite pas à donner à croire qu'il s'agit d'une haine islamophobe gratuite, sans fondement. 

Libération est plus circonspect et s'interroge... 
Clone d'un journal d'information gratuit américain, ce quotidien - fondé en France en partenariat avec le groupe Le Monde et dont les contributeurs se revendiquent fièrement de la gauche - ne discrédite pas l'agresseur velléitaire en ne mentionnant qu'un réseau social, mais signale un article du site communautaire "Des dômes et des minarets" ((D&M)), journal des Mosquées de France (créé en février 2013), ainsi qu’à plusieurs tweets en plus de Facebook. Le site que le HuffPost escamote est celui qui a demandé que la police arrête Patrick Jardin, père d'une victime du Bataclan.
Ce site islamiste livre le nom de l'"homme" et fournit sa photo, comme incitations à lui régler son affaire au couteau céramique ?  Pour ceux qui seraient lent à dégainer, le site parle en revanche d'un "appel au meurtre d'une femme voilée"... 

"Dômes et Minarets" n'est pas haineux, seuls le sont les autres, mais il s'était déjà signalé dès le 2 décembre 2014 en vilipendant "ces 'arabes de service' au service des partis politiques français". 
Ses cibles étaient Rachida Dati, à qui il reproche d' "avoir à plusieurs reprises pris part aux manifestations de soutien aux chrétiens d’Orient notamment en arborant le signe (ن). Elle est également à l’origine d’une résolution au parlement européen demandant la libération d’Asia Bibi, cette chrétienne pakistanaise condamnée a [sic] mort pour blasphème."
Autre cible ? "Au PS, Il vaut mieux être comme Malek Boutih. Ancien président de SOS Racisme organisation gauchiste laïcarde, ce député de l’Essonne est mis en avant par les socialistes pour ses “luttes anti racistes” et “anti discriminations”. Ne rêvez pas ! Malek Boutih n’a jamais lutté contre l’islamophobie ni les discriminations qui visent les musulman(e)s. Les discriminations et le racisme qui préoccupent le beur de service sont celles ciblant les arabes et les noirs à l’entrée des boîtes de nuit, les homosexuels ou encore l’antisémitisme.
Malek Boutih, le beur intégré mangeur de cochon n’a jamais défendu les musulmans. Les juifs et les chrétiens si ! Écoutez son intervention à l’assemblée nationale où il défend l’intervention française en Irak et glorifiant les milices kurdes."
 
Islam politique? Bien sûr que non! Pas plus que les listes communautaristes musulmanes qui présentent  - en toute liberté républicaine et démocratique - des listes confessionnelles et subversives. Si ça dérange les mécréants français, qu'ils fassent leur valise ! 
Et de commenter : "Voilà à quoi mènent les appels à la haine des femmes voilées dans les médias. Après une semaine d’hystérie islamophobe autour du voile où journalists [orthographe venue d'ailleurs], élus [sic] et commentateurs se sont lâchés allant jusqu’à assimiler le voile à un uniforme SS, la chasse aux femmes voilées est ouverte. Plus grave, des haineux à visage découvert lancent des appels à commettre l’irréparable.""Islam politique" ? Voyons cela. "Samedi un rassemblement contre l’islamophobie s’est tenu place de la République à Paris pour dénoncer ce climat nauséabond [terme sulfureux associé à la "peste brune"]. Une photo d’une femme portant le foulard et arborant une pancarte invitant les islamophobes à quitter la France s’ils ne souhaitent plus voir de femmes voilées, a attiré l’attention de la fachosphère." Autre chose ?Diffamation ? "Des élus islamophobes ont à leur tour repris la photo et l’ont publié sur leurs comptes et pages comme Sebastien Kope, conseiller municiapl [sic] délégué LR de Clichy-la-Garenne [erreur sur le nom]. Les commentaires [venus d'un pays étranger où on ne maîtrise ni notre langue ni son alphabet] sont à gerber." Sans commentaire.
La publication initiale a été supprimée depuis, tout comme le compte de l’employé municipal de Meaux. Mais les commentaires continuent néanmoins. Sur Twitter, la police nationale de Seine-et-Marne a indiqué avoir reçu de nombreux signalements - sans précisions d'origines politique ou religieuse - qui ont débouché sur l’ouverture d’une enquête du commissariat de Meaux pour "incitation à la haine raciale."
 

Le maire de la ville Jean-François Copé, a lui aussi “condamné fermement” des "propos intolérables".
"J’ai aussi demandé à mes services d’étudier la possibilité que des sanctions administratives soient prises à l’égard de cet agent," a annoncé le maire dans un communiqué. Selon la mairie,  l’agent en question serait "absent depuis plusieurs mois" pour des raisons personnelles.  
Outre ce commentaire, de nombreux internautes - non identifiés (le "secret des sources" ou mensonge ordinaire de la presse partisane ?) - ont également demandé une réaction de la mairie de Clichy-La-Garenne où travaille l’élu LR à l’origine de la publication.
 
Pour interdire le voile, Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur et franc-maçon socialiste,  prône d'ailleurs "l'éducation", plutôt que "de nouvelles lois."


Mais de la provocatrice voilée, nul ne parle plus désormais. 
Paix sociale oblige ? Et "grand remplacement" en marche ?

samedi 6 juillet 2019

Municipales à Paris: le chantage de LREM sur LR

Sans accord entre LR et LREM, "Hidalgo sera réélue", selon un élu juppéiste parisien

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron, il fit savoir qu'il voterait Macron


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Nous assistons à la mise en oeuvre du plan de débauchages élaboré par Jean-Marie Girier, ci-contre, directeur de cabinet de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale: il ne vise pas seulement le PS, mais aussi les plus foireux des élus de LR.
cf. PaSiDupes - "Municipales 2020 : l' "Anschluss" de LREM sur le PS, révélée: la méthode aggressive du parti du président pour saigner le PS"

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"S'il n'y a pas un accord en face de la politique" d'Anne Hidalgo entre notamment LR et LREM à Paris, la maire socialiste sera réélue, a affirmé samedi le député parisien LR Claude Goasguen, pour précipiter les traversées de rue de LR vers LREM, en désignant même celui que les déserteurs doivent préférer , le 'ticket' Cédric Villani et Mahjoubi, plutôt que Benjamin Griveaux.

L'ancien maire du XVIème arrondissement a réitéré son opposition à la candidature LR de Rachida Dati.

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Il la diabolise dans une attaque ad hominem, lui affectant une image de "l'ancien régime", bien qu'elle soit maire actuelle du 7e arrondissement. "Je ne voterai pas Madame Dati", a-t-il tranché sur LCI. Selon lui, si l'ancienne garde des Sceaux "continue à vouloir être candidate et qu'elle est investie, alors Madame Hidalgo sera réélue".

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De même, "on ne gagnera pas Paris si il n'y a pas un accord en face de la politique de Madame Hidalgo, quel que soit le candidat" de la République en Marche, a-t-il déclaré, alors que la guerre fait rage entre l'ex-porte parole infatué du gouvernement Benjamin Griveaux, 41 ans, considéré comme favori de l'Elysée, et le député mathématicien Cédric Villani (à gauche), mathématicien perché de 45 ans, et élu de l'Essonne, auquel s'est rallié Mahjoubi, ancien sous-ministre de Macron au Numérique, qui s'est désisté.

Le problème n'est pas le nom du candidat mais "c'est de savoir si on veut changer de politique à Paris, oui ou non. Moi, je pense que Villani serait sans doute plus ouvert que Griveaux", lequel a épousé Julia Minkowski, petite-fille de... (le pédiatre Alexandre Minkowski) et nièce de... (le chef d'orchestre Marc Minkowski) et avocate du cabinet Temime & Associés), a estimé le député, le jugeant ..."sympathique" ! Il a estimé qu'il serait "bien pour les Parisiens d'avoir quelqu'un qui a eu la médaille Fields", équivalent du Nobel pour les mathématiques. L'usager du métro sera-t-il sensible à cet argument massue ?

Début juin, Benjamin Griveaux a pourtant rejeté la proposition d'alliance du député LR Claude Goasguen
 
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Selon Goasguen, ci-contre, nouveau grand clerc de la macronie, Macron va suivre de "très près" les municipales à Paris comme à Marseille ou Lyon où veut se présenter l'ancien ministre de l'Intérieur et maire sortant Gérard Collomb. Ce qui pourrait aboutir à "différer" la désignation des candidats prévue en principe mercredi.

Jean Leonetti, le président par intérim de LR a pour sa part de nouveau exclu samedi toute alliance au niveau national avec LREM, insistant sur la spécificité de ce scrutin à deux tours par rapport notamment aux européennes qui n'en ont qu'un.
Résultat de recherche d'images pour "Griveaux Goasguen"
"En tout cas ce qu'il n'y aura pas, c'est une alliance et un pacte au niveau national entre LR et En marche", a-t-il affirmé sur Franceinfo, précisant que ..."si on doit s'allier, on peut s'allier entre les deux tours" au niveau local. 
Hidalgo (ci-contre avec son rival) serait-elle pire que l'insupportable Griveaux, ricaneur malveillant et prétentieux ?

mardi 4 juin 2019

Gérard Collomb, visé par une enquête préliminaire pour "détournement de fonds publics"

L'ancien ministre de l'Intérieur de Macron  visé par une enquête préliminaire pour "détournement de fonds publics"

Le maire de Lyon a dénoncé "des informations tant inacceptables qu’intolérables"




Le maire de Lyon s’en est pris au Canard enchaîné qui révèle aujourd'hui l’ouverture de cette enquête par le Parquet national financier. L'ex-ministre d'Etat de Macron n'apprécie pas du tout les informations que livre le journal anarchiste sur l’ouverture par le Parquet national financier (PNF) d’une enquête préliminaire sur un "possible détournement de fonds publics" au profit de son ex-compagne.

Le Canard enchaîné’ précise que cette enquête préliminaire a été ouverte à la suite d’un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes d’Auvergne-Rhône-Alpes consacré à la gestion de la ville de Lyon, transmis au PNF.

"Je ne peux donc que m’étonner, alors que les conclusions de l’enquête administrative ne sont toujours pas connues, qu’on ait pu diffuser des informations tant inacceptables qu’intolérables et déjà largement propagées", a réagi Gérard Collomb.

Entre David Kimelfeld (à gauche), président de la Métropole de Lyon et Gérard Collomb, maire de Lyon, les relations sont tendues.
"Il n’échappera à personne les véritables raisons qui conduisent ceux qui ont pris l’initiative de diffuser de telles informations de m’atteindre à 10 mois des élections municipales", poursuit le maire de Lyon qui entend se présenter en 2020 aux élections municipales et métropolitaines, à l'âge de 73 ans.
Mais il trouvera sur sa route son ancien actuel président de la métropole lyonnaise David Kimelfeld (ci-dessus à gauche), par la grâce de Collomb, mais qui entend se maintenir et évincer son mentor.

Collomb aurait "fait bénéficier son ex-compagne (Meriem Nouri) de plusieurs emplois municipaux depuis plus de vingt ans"

"Je n’ai pas attendu Gérard Collomb pour travailler pour la ville de Lyon", a réagi Meriem Nouri - une compagne du nom de Myriam, dont il a eu un fils en 1996 - aux révélations des rapporteurs de la chambre régionale des comptes cités par le Canard enchaîné. "Cela fait trente ans que j’y suis employé. Et je travaille plus qu’il n’en faut."

L’ex-ministre de l’Intérieur "confirme que, depuis 1995, M. Nouri est employée par la ville de Lyon dans différentes fonctions, d’abord comme agent non titulaire de catégorie C, puis titularisée comme agent administratif en juin 2005". Il épousera Caroline Rougé en 2001. "De 2005 à 2009, elle [Meriem] Nouri] est successivement affectée dans deux mairies d’arrondissement, puis, à partir de 2009, elle est en charge d’une activité d’accueil et d’information de proximité sur des projets urbains, notamment à la mission Serin? puis à la maison du projet Rives de Saône jusqu’à l’été 2015", détaille-t-il.

"Pour les années suivantes 2015 à 2017, pour lesquelles un signalement a été effectué par sa hiérarchie en novembre 2017, j’ai seulement été informé de ce fait en février 20193, jure-t-il. "J’ai aussitôt pris l’initiative de faire diligenter une enquête administrative dont les conclusions seront rendues fin juin et, conformément à l’article 40, j’ai informé le procureur de la République. Depuis début 2018, M. Nouri a été affectée d’abord dans une bibliothèque municipale, puis dans une mairie d’arrondissement où elle travaille actuellement", précise encore Gérard Collomb.