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mardi 22 octobre 2019

Voile et islam politique : à Meaux, une femme voilée invite les mécréants à quitter la France, mais c'est un indigné qu'on inquiète

Un employé de mairie appelle à "couper la tête" de cette femme voilée qui valide la thèse du "grand remplacement"

Les femmes musulmanes voilées radicalisées sont sans limites

Une photo prise à la manifestation censée dénoncer l'islamophobie indigne les candides de France.
 
L'arrogante n'a pas appris la langue du pays qu'elle veut coloniser
Le 19 octobre 2019, place de la République, la pancarte brandie par une femme voilée: "française musulmane voilée, si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays" alimente l'objectif du "grand remplacement" que d'innocents Français nient.

Ils ne font même plus semblant de nous tolérer: ils ne nous supportent clairement plus en France. Les musulmans, actuellement parmi les plus transparents et visibles, ne dissimulent plus leur ambition  de s’approprier la France, comme ils se sont approprié une partie de l’ancien empire indien, provoquant la scission en 1947 entre Union indienne et Pakistan (conquête qui sur 5 siècles a provoqué 80 millions de morts. Oui, 80 millions, je n’ai pas fait une faute de frappe). Comme ils se sont appropriés la Turquie, l’Afrique du Nord, de grande zones de l’Afrique noire, l’Indonésie, la Perse, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe centrale, au prix fort de massacres et de terreur. C’est leur religion qui leur dicte cet obligation de conquête et de soumission des peuples qui refusent l'islam. C’est une obligation que leur impose leurs textes religieux archaïques mais observés par des millions d'individus épris de domination. Ceux et celles qui croient à un "sens de l'Histoire" n'ont pas retenu la leçon des pays conquis et asservis: s'ils l'ont assimilée, ils l'ont bien digérée.
   
"Coupez la tête à cette pouff," a écrit un indigné sur Facebook
Une enquête est désormais ouverte contre cet employé grossier de la mairie de MeauxAppeler à "couper la tête" d’une femme voilée sur les réseaux sociaux justifie des poursuites, ce lundi 21 octobre, "pour provocation à la haine". La dame peut dormir sur ses deux oreilles, car une menace d'égorgement au couteau céramique lui aurait valu une simple mise en observation pour "déséquilibre" mental. 
Maire de la ville, Jean-François Copé, s'est cru obligé de demander à la mairie d'étudier de possibles sanctions administratives, parce qu'il est respectueux de la différence en qualité de démocrate : les démocraties faibles sont le terreau des extrémismes, quand les terres d'asile suscitent des visées hégémoniques de conquête. 

Offensive raciste de l'islam politique au nom d'une islamophobie d'auto-défense 
Résultat de recherche d'images pour "candide"
Des internautes et associations ont signalé la photo - visible en tête d’article - d'une publication initialement partagée sur Facebook par un élu LR des Hauts-de-Seine. Elle montre cette participante qui exprime son racisme anti-Blancs et singulièrement sa haine des Français sous couvert de dénonciation de l’islamophobie. "Française musulmane et voilée, si je vous dérange je vous invite à quitter mon pays”, peut-on lire sur sa pancarte. 
La publication, à qui est reprochée son signalement d'une femme ingrate, arrogante et haineuse, qui assume au grand jour son islamisme conquérant, sans honte voilée de 72 puceaux promis au paradis d'Allah a suscité de nombreuses réactions vives - et le plus souvent saines -, hormis celle, insultante, d’un homme qui appelle à "couper la tête à cette pouff" et qui, sur son profil, se présentait comme "adjoint administratif" à la mairie de Meaux, commune dotée d'une association cultuelle et culturelle, hébergeant, comme souvent, une mosquée. 

Une certaine presse dénonce l'homme, sans condamner la provocatrice 

L
'employé municipal a appelé à "couper la tête" d'une musulmane lambda, sans l'indication d'aucun motif, selon le Huffington Post, qui n'hésite pas à donner à croire qu'il s'agit d'une haine islamophobe gratuite, sans fondement. 

Libération est plus circonspect et s'interroge... 
Clone d'un journal d'information gratuit américain, ce quotidien - fondé en France en partenariat avec le groupe Le Monde et dont les contributeurs se revendiquent fièrement de la gauche - ne discrédite pas l'agresseur velléitaire en ne mentionnant qu'un réseau social, mais signale un article du site communautaire "Des dômes et des minarets" ((D&M)), journal des Mosquées de France (créé en février 2013), ainsi qu’à plusieurs tweets en plus de Facebook. Le site que le HuffPost escamote est celui qui a demandé que la police arrête Patrick Jardin, père d'une victime du Bataclan.
Ce site islamiste livre le nom de l'"homme" et fournit sa photo, comme incitations à lui régler son affaire au couteau céramique ?  Pour ceux qui seraient lent à dégainer, le site parle en revanche d'un "appel au meurtre d'une femme voilée"... 

"Dômes et Minarets" n'est pas haineux, seuls le sont les autres, mais il s'était déjà signalé dès le 2 décembre 2014 en vilipendant "ces 'arabes de service' au service des partis politiques français". 
Ses cibles étaient Rachida Dati, à qui il reproche d' "avoir à plusieurs reprises pris part aux manifestations de soutien aux chrétiens d’Orient notamment en arborant le signe (ن). Elle est également à l’origine d’une résolution au parlement européen demandant la libération d’Asia Bibi, cette chrétienne pakistanaise condamnée a [sic] mort pour blasphème."
Autre cible ? "Au PS, Il vaut mieux être comme Malek Boutih. Ancien président de SOS Racisme organisation gauchiste laïcarde, ce député de l’Essonne est mis en avant par les socialistes pour ses “luttes anti racistes” et “anti discriminations”. Ne rêvez pas ! Malek Boutih n’a jamais lutté contre l’islamophobie ni les discriminations qui visent les musulman(e)s. Les discriminations et le racisme qui préoccupent le beur de service sont celles ciblant les arabes et les noirs à l’entrée des boîtes de nuit, les homosexuels ou encore l’antisémitisme.
Malek Boutih, le beur intégré mangeur de cochon n’a jamais défendu les musulmans. Les juifs et les chrétiens si ! Écoutez son intervention à l’assemblée nationale où il défend l’intervention française en Irak et glorifiant les milices kurdes."
 
Islam politique? Bien sûr que non! Pas plus que les listes communautaristes musulmanes qui présentent  - en toute liberté républicaine et démocratique - des listes confessionnelles et subversives. Si ça dérange les mécréants français, qu'ils fassent leur valise ! 
Et de commenter : "Voilà à quoi mènent les appels à la haine des femmes voilées dans les médias. Après une semaine d’hystérie islamophobe autour du voile où journalists [orthographe venue d'ailleurs], élus [sic] et commentateurs se sont lâchés allant jusqu’à assimiler le voile à un uniforme SS, la chasse aux femmes voilées est ouverte. Plus grave, des haineux à visage découvert lancent des appels à commettre l’irréparable.""Islam politique" ? Voyons cela. "Samedi un rassemblement contre l’islamophobie s’est tenu place de la République à Paris pour dénoncer ce climat nauséabond [terme sulfureux associé à la "peste brune"]. Une photo d’une femme portant le foulard et arborant une pancarte invitant les islamophobes à quitter la France s’ils ne souhaitent plus voir de femmes voilées, a attiré l’attention de la fachosphère." Autre chose ?Diffamation ? "Des élus islamophobes ont à leur tour repris la photo et l’ont publié sur leurs comptes et pages comme Sebastien Kope, conseiller municiapl [sic] délégué LR de Clichy-la-Garenne [erreur sur le nom]. Les commentaires [venus d'un pays étranger où on ne maîtrise ni notre langue ni son alphabet] sont à gerber." Sans commentaire.
La publication initiale a été supprimée depuis, tout comme le compte de l’employé municipal de Meaux. Mais les commentaires continuent néanmoins. Sur Twitter, la police nationale de Seine-et-Marne a indiqué avoir reçu de nombreux signalements - sans précisions d'origines politique ou religieuse - qui ont débouché sur l’ouverture d’une enquête du commissariat de Meaux pour "incitation à la haine raciale."
 

Le maire de la ville Jean-François Copé, a lui aussi “condamné fermement” des "propos intolérables".
"J’ai aussi demandé à mes services d’étudier la possibilité que des sanctions administratives soient prises à l’égard de cet agent," a annoncé le maire dans un communiqué. Selon la mairie,  l’agent en question serait "absent depuis plusieurs mois" pour des raisons personnelles.  
Outre ce commentaire, de nombreux internautes - non identifiés (le "secret des sources" ou mensonge ordinaire de la presse partisane ?) - ont également demandé une réaction de la mairie de Clichy-La-Garenne où travaille l’élu LR à l’origine de la publication.
 
Pour interdire le voile, Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur et franc-maçon socialiste,  prône d'ailleurs "l'éducation", plutôt que "de nouvelles lois."


Mais de la provocatrice voilée, nul ne parle plus désormais. 
Paix sociale oblige ? Et "grand remplacement" en marche ?

mercredi 11 avril 2012

FO et la CGT réussiront-ils à embraser les prisons ?



Les syndicats semblent chercher à animer la campagne présidentielle


Concertation : mutinerie de détenus et manifestation de surveillants
La semaine dernière, une cinquantaine d'établissements (sur 200) avaient été touchés par la contestation, selon FO qui espérait une mobilisation plus forte cette semaine. Des manifestations étaient déjà prévues mercredi 10 et jeudi 1 avril.

Ci-contre, enceinte du centre pénitentiaire de Rennes-Vézin
Une mutinerie préméditée

Mardi 10 avril près de Rennes, une dizaine de détenus du centre de détention de Vezin-le-Coquet ont agressé un surveillant lors d'une "mini-mutinerie" au cours de laquelle ils ont allumé des feux dans leurs cellules, a-t-on appris de source ...syndicale.
Lors de la promenade, deux hommes ont d’abord frappé le surveillant, puis ont été rejoints par d’autres, qui lui ont pris ses clés. Toutes les cellules du rez-de-chaussée de la prison ont alors été ouvertes et les détenus y ont mis le feu en allumant des papiers, avant de jeter dans l’allée centrale tout ce qu’ils trouvaient, comme les matelas ou les frigos.
Le surveillant a été hospitalisé et quatre détenus ont été placés en garde à vue.

Une action syndicale

Des surveillants de prison manifestaient de nouveau mercredi 10 devant certains établissements pour dénoncer leur manque de moyens et la dégradation de leurs conditions de travail, illustrés selon eux par la mutinerie survenue la veille à Rennes.
D'autres actions étaient prévues dans la journée ou la soirée dans d'autres grands établissements pénitentiaires d'Ile-de-France, ainsi qu'en régions.
Un premier mouvement de protestation avait eu lieu il y a une semaine
Selon des sources syndicales FO et CGT, une quarantaine de personnes ont ainsi bloqué dès 05h30 l'accès au centre pénitentiaire de Meaux Chauconin (Seine-et-Marne) avec des palettes et des pneus.
Et pourquoi Meaux ? Le hasard fait que le député-maire de cette sous-préfecture n'est autre que Jean-François Copé, qui se trouve être le secrétaire général de l'UMP...
Des manifestants ont ensuite distribué des tracts à un rond-point proche de la prison, avant d'être délogés une heure et demie plus tard par la police, sans violence.
Selon la police, une trentaine de personnes filtraient en début de matinée "les entrées et les sorties, sans incidents particuliers".

Des syndicats confirment leur entrée politique dans la campagne présidentielle
Un établissement high-tech,
flambant neuf et ultra-fonctionnel.
La plupart des cellules (10,50 m2) y sont individuelles
(573 pour 117 doubles de 13 m2),
avec un lit, des étagères, une douche et une télévision.



A trois semaines du premier tour, FO et la CGT sont entrés en campagne à leur façon
Ils réclamant l'ouverture de négociations sur les salaires, le statut et les conditions de travail des surveillants, aggravées selon eux par la surpopulation carcérale.

L'épreuve de force en guise de dialogue
La mini-mutinerie qui a éclaté mardi soir au centre de détention de Vezin-le-Coquet, près de Rennes, où une dizaine de détenus ont agressé un surveillant, est révélatrice, selon eux, des tensions dans les prisons françaises.
Ce centre pénitentiaire, d'une capacité de 690 places, est récent, ayant remplacé en 2010 la prison Jacques Cartier de Rennes, construite en 1903.

Quand une prison n'est plus vétuste, elle est trop grande...
"Il n'est pas étonnant malheureusement que cela se passe dans ce type d'établissement, où l'on arrive encore moins à remplir nos missions", du fait notamment de leur trop grande taille, a estimé Céline Verzeletti, secrétaire générale de la CGT-Pénitentiaire.
Le principal syndicat de surveillants, l'Ufap-UNSA Justice, ne participe pas à ce mouvement, ayant opté pour l'instant, à l'approche de l'élection présidentielle, pour des rencontres avec les candidats.

La République est-elle sous la menace d'un régime de gauche totalitaire où les syndicats imposeraient la loi du plus fort ?