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mercredi 13 juin 2012

Législatives: Ayrault-Hollande veulent le pouvoir sans partage

Ayr-Aubry battent le rappel pour le 2e tour 

Herr Ayrault et la Ch'tite Aubry ont appelé à la mobilisation 


Lors d'un dernier meeting commun - qui a peu mobilisé mercredi soir à J-4 du deuxième tour des législatives- ils ont tenté de dramatiser les législatives en mettant en garde contre l'abstention qui priverait la gauche de la majorité absolue.

Diabolisant le FN du fait de sa forte poussée, les alliés de l'extrême gauche ont dénoncé des "petits arrangements" entre l'extrême droite et l'UMP
Devant quelques curieux au Zénith de Paris (les organisateurs ont dû réduire la salle en tirant des rideaux), le Premier ministre et la première secrétaire du PS ont occulté la polémique autour du tweet de Valérie Trierweiler contre sa rivale Royal. Dans la journée, comme l'amère de Lille avait pris soin d'apporter de nouveau son soutien à l'ex-candidate à la présidentielle, le Premier ministre Ayrault, autrement appelé "la Voix de son Maître", demanda fermement au rival dissident socialiste, mais désigné par le vote démocratique des militants, Olivier Falorni, de se désister en faveur de la pistonnée de la direction parisienne. 
Les pressions exercées par la troupe des éléphants parisiens sur cet ex-socialiste exclu du PS sont restées sans effet, puisqu'il n'est plus  sensible aux oukases du patronat socialiste.

Ce terrain étant contourné, ils ont pointé le risque FN, dénonçant en choeur la règle "ni Front national, ni Front républicain" fixée par l'UMP. "C'est une équivalence coupable à laquelle les dirigeants de l'UMP se sont livrés", a jugé la Chtite Aubry. Mais avec ce "ni-ni", l'UMP "ne récoltera dimanche prochain que le 'et, et': et la défaite et le déshonneur", a estimé le premier secrétaire du PS. 
Elle a ainsi évoqué des "petits arrangements de désistements réciproques" entre le FN et l'UMP, tout en passant sous silence le ralliement du suppléant de Catherine Arkilovitch (PS) au candidat de l'UMP à Carpentras.

A noter en outre que la gauche plurielle connaît des ratés. 
Ainsi, en Seine-Saint-Denis, le député sortant communiste Patrick Braouezec (31,17% au 1er tour) se maintient-il au second avec le soutien du camarade Asensi, face au candidat PS, Mathieu Hanotin (36,51%) qui fait  se fissurer le
"front républicain". 
La candidate socialiste s'est en revanche désistée face à Marie-George Buffet, mais celle-ci n'est autre que l'ancienne n°1 du PCF et la socialiste sacrifiée est Najia Amzal, la beurette de service placée là pour faire illusion dans la communauté.

La paire Ayr-Aubry s'est concentrée sur la mobilisation des électeurs de gauche 

Pour réunir tous les pouvoirs dimanche prochain, Herr Ayrault a lui aussi appelé à la mobilisation: il revendique "une majorité large, cohérente et solidaire" pour François Hollande et lui permettre de "tenir ses engagements". 
Une majorité relative ne le satisferait pas. "Rien n'est joué, les législatives précédentes l'ont prouvé, de nombreux sièges peuvent se jouer à quelques dizaines de voix. Il faut mobiliser, mobiliser, mobiliser pour convaincre jusqu'à la dernière heure", a-t-il martelé. 
Il s'en est pris, lui aussi, à l'attitude de l'UMP traitant ses responsables de "Tartuffe et d'hypocrites" engagés dans "des positions de plus en plus extrémistes" "L'UMP court derrière" le FN"sans savoir qu'elle se précipite dans la gueule du loup", a-t-il craint pour elle !
 
L'alliance du PS et de l'extrême gauche communiste est pourtant l'équivalent des   "petits arrangements  qu'Herr Ayrault et Aubry stigmatisent à droite.
Mais le PS craint en vérité d'être "précipite dans la gueule du loup" des totalitaires communistes et des altermondialistes ingérables d'EE-LV, par le scrutin du 17 juin, car si le PS totalise 46,77% des voix, c'est en additiionnant celles du PCF et des écolos radicaux contre 34,07% à l'UMP et 13,6% au FN. 
Le FN fait donc particulièrement peur au PS qui n'est pas assuré d'obtenir à lui tout seul la majorité absolue à l'Assemblée.
La Ch'tite Aubry a aussi dit sa volonté de rejeter la pensée d'une nouvelle expérience - dont elle était pourtant - de la "gauche plurielle" voulue par Lionel Jospin, qui, au passage, aura donc reçu sa volée de bois vert 

A l'affaire du tweet de la Première concubine de France, le PS compte faire  porter la responsabilité de cet échec annoncé.

L'exécutif s'est jeté dans la mêlée malgré ses promesses
La twitteuse a en effet suscité un tel émoi en apportant son soutien au paria Olivier Falorni, alors que l'exemplaire François Hollande avait apporté son soutien à sa rivale, son ex-concubine et mère de ses quatre enfants, que le
Premier ministre a tenté à son tour de conjurer la future dégelée Royal. Il a d'abord affirmé la soutenir "à fond", puis il s'est à nouveau "sali" en haussant le ton mercredi dans une nouvelle déclaration à la place du Président Hollande retourné à son mutisme.
Le Premier ministre a en effet explicitement demandé à O. Falorni de se désister. 
Alors que l'Elysée tente de faire oublier son interventionnisme, Ayrault s'efforce de mettre la seconde concubine au pas, en lieu et place de la "gauche molle".  Il a fermement conseillé à l'hôtesse de l'Elysée de conserver "un rôle discret". 

Plusieurs responsables PS ont aussi critiqué mercredi la "faute" de Valérie Trierweiler, tandis que la droite brocardait cette nouvelle affaire de femme, un équivalent de l'hypermédiatisée affaire du Fouquet's en 2007 comme un "vaudeville" au sommet de l'Etat, rappelant irrésistiblement  l'affaire un équivalent de l'hypermédiatisée affaire du Fouquet's en 2007 du Fouquet's en 2007

Mardi, à La Rochelle, Martine Aubry venue soutenir son ex-rivale du congrès de Reims en compagnie de sa complice d'EE-LV, Cécile Duflot, a prétendu que l'entente entre les socialistes et leurs partenaires était bonne. Aussi bonne entre Ayrault et Aubry qu'entre Mélenchon et Hollande...
Il reste très peu de cas de dissidences à gauche pour le deuxième tour. 
C'est dire que si la Ch'tite Brochen-Aubry n'a pas su empêcher le duel fratricide et historique entre deux socialistes à La Rochelle, l'un élu par la base et l'autre nommée par la direction du parti, elle s'est copieusement salie au contact de l'extrême gauche et que leurs  "petits arrangements ont permis que  "sur 46 candidats investis par le PS ou ses partenaires, et confrontés à des dissidents au premier tour, 33 se sont qualifiés pour le second tour". 

Un "front républicain" d'orage s'est rassemblé sur Carpentras dans la 3e circonscription du Vaucluse, où la socialiste Catherine Arkilovitch a décidé de se maintenir dans une triangulaire face à la candidate FN Marion Maréchal-Le Pen.

dimanche 20 mai 2012

Le "Métronome", étiqueté "politiquement incorrect"

Les gardiens du temple de la "pensée unique" se ravisent et s'émeuvent



Le « Métronome » de Lorànt Deutsch serait un livre " idéologique" !  

MDR

Pour tout dire, iconoclaste et séditieux.

Passé par la télévision, le théâtre et le cinéma, Lorànt Deutsch est aujourd’hui associé au monde de la littérature depuis la sortie, en 2009, de « Métronome, l’histoire de France au rythme du métro parisien », son premier livre consacré à l’histoire de Paris.
Des historiens, blogueurs et passionnés ont réagi après l’adaptation coûteuse (1 million d’euros, par les deniers publics) de l’ouvrage par France 5. Ils s’interrogent quant à une certaine vision de l’histoire, notamment « pro-royaliste », « anti-républicaine » et « anti-révolutionnaire ». Tout sauf totalitaire ?
Pendant trois années, peu de media "progressistes" ont été critiques, autant à l’égard du livre que de la série télévisée : le tout est désormais à jeter aux chiens et son auteur à mettre à l'index.
  • « Un pavé d’une science impressionnante », selon BibliObs ;
  • « Un récit enlevé de l’histoire de France vue de Paris, entre vulgarisation et effluves d’une réelle érudition », selon les érudits de Libération ;
  • « Cette série donne envie de chausser ses meilleures baskets pour parcourir la ville », selon Le Monde.
Et puis patatras ! 
Le livre est maintenant jugé sur des déclarations de son auteur

"Les révolutionnaires, ces horribles « persécuteurs "

Enfin, avec Lorànt Deutsch, il ne fait pas bon être révolutionnaire et défier l’ordre, la monarchie ou la royauté, estime Rue 89 qui ne s'était pas encore posé de questions. Car avant même que la révolution ne soit évoquée par l’écrivain, les acteurs en prennent pour leur grade, annonce Rue89. La dénomination du site issu du quotidien socialiste Libération fait référence à la Révolution française et se trouve confronté à des révélations qui ébranlent ses certitudes acquises à l'école et à l'université, l'une comme l'autre soumise à la pensée unique. Ces victimes de l'endoctrinement d'Etat n'en croient pas leurs yeux: leur aurait-on menti ? La vérité aurait-elle été maquillée ? L'échec du modèle totalitaire soviétique ne les a pas éveillé à l'esprit critique et nos intellos auto-proclamés ne sont pas prêts à se remettre en cause. De quel droit cet écrivain parle-t-il, dans un premier temps, de « fureur révolutionnaire » ; « fureur populaire » et des « nouveaux persécuteurs » qui « saccagèrent » une abbaye bénédictine. Fallait-il le taire ? 
Dans l’épisode 2, le présentateur va plus loin. Selon le trublion de la rive gauche, les révolutionnaires auraient [conditionnel !] sciemment [accusation... ] stocké du salpètre [poudre à munition, ndlr érudite] dans l’église Saint-Germain avec « une volonté réfléchie de faire pour(R)ir [sic] de l’intérieur le fondement des édifices religieux ». 
Et les illettrés de Rue89 passent à la critique frontale: "Sans forcément préciser qu’il pouvait tout simplement s’agir d’un lieux [sic] de dépôt pour les armes, s'étonne Rue 89 par ailleurs favorable  à la conversion des églises en lieux de stockages. "Et lorsqu’il évoque le roi Dagobert, au sujet de sa mauvaise réputation, la faute revient à « la brutalité révolutionnaire ». Pour ajouter sa pierre à la lapidation générale, le site de gauche stigmatise une précision : « La Révolution, qui se moque bien de la vérité historique, a produit cette rengaine pour railler les rois et les saints. » 
Mais que peut bien comprendre à la vérité historique un site partisan comme Rue89, qui s'est laissé endoctriner sans s'interroger, qui accepte certaines légendes et dont le quotidien consiste à fabriquer de faux témoignages à l'attention de nos concitoyens, mais aussi de futurs chercheurs qui le consulteront peut-être un jour. 
Il est vrai qu'un Laurent Mouchard-Joffrin sournois s'accorde à lui-même plus de finesse dans ses colonnes de désinformation.

Des convictions politiques trop visibles 

William Blanc, docile doctorant en histoire médiévale à l'Université Paris I, cadre bien dans le moule de son patron directeur de thèse et ainsi court la chanson de la "pensée unique". A deux doigts de la couture du pantalon et de la théorie du complot, il décide que Lorànt Deutsch écrit des erreurs et omissions. Mieux, elles seraient « orchestrées », afin de rendre compte d’une histoire « où rois et saints catholiques sont à la fois héros et moteur ». La comparaison avec le livre « Le Tour de la France par deux enfants » est appropriée, selon lui. 
Mais la thèse que W. Blanc prépare sur les « Problèmes de l’économie de transhumance en Provence au XVe siècle » (sous la direction de Laurent Feller, professeur à la Sorbonne et spécialiste de ...l'Italie au Haut Moyen-Age), le désigne-t-elle légitimement pour mener la croisade contre Le Métronome


Autre choix anodin de Rue89: le site Histoire pour Tous ( et de l'humanité, détail utile, dont nous prive à dessein Rue89... ) et Jean Perrin qui acquiesce, en tant qu'"historien de garde" pour qui " l’histoire est une construction. Raconter l’histoire dépend du point de vue ", et le point de vue marxiste est le seul "politiquement correct" : « L’histoire ne cesse de graviter autour des rois, des reines et de leurs proches au point que nous avons parfois le sentiment que c’est à eux seuls que nous devons cette histoire. » Or, il n'est plus d'Histoire qui vaille que populaire: le peuple seul fait l'Histoire. 


Autre sommité, Matthieu Lépine, "professeur", nous assène Rue89, laconique. Et le lecteur de penser, qu'au sein d'un tel aréopage, il est professeur d'université. Que nenni ! Ce professeur capésien de base en d’histoire-géographie juge l’émission dans un article consacré à la série en ces termes chargés d'un brave courroux militant: « Cette émission, présentée comme un outil d’éducation populaire n’est en réalité qu’une arme de propagande, faisant à la fois l’éloge de la monarchie, la glorification de la chrétienté et le réquisitoire de la Révolution française. » 


Et William Blanc de porter l'estocade mortelle à cet historien d'un genre suspect, tout parallèle et alternatif qu'il soit: « Derrière cette vision, il y a sans doute un auteur qui a du mal à cacher ses convictions royalistes et catholiques ultra. » La honte ! 


Lorànt Deutsch est affublé d'étiquettes infamantes: «un royaliste de gauche » 


Loin de la frilosité de certains artistes à s’épancher sur leurs opinions, l’écrivain français assume ses analyses politiques dans les media : il se dit « royaliste de gauche ». Et pour cela, il devra payer, ainsi que sa descendance, sur plusieurs générations ! 


Rue89 souligne que cet insolent a affirmé ses convictions au micro de RMC le 28 septembre 2009, puis lors de l’émission « On n’est pas couché » le 27 novembre 2010, et plus récemment sur Europe 1 le 6 avril 2012. 
Et au Figaro, en mars 2011, l'outrecuidant déclare : "Pour moi, l’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793, à la mort de Louis XVI. Cet événement a marqué la fin de notre civilisation; on a coupé la tête à nos racines et depuis on les cherche [...]. C’est comme avec la religion, on essaie de faire triompher la laïcité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Sans religion et sans foi, on se prive de quelque chose dont on va avoir besoin dans les années à venir. Il faut réintroduire la religion en France, il faut un concordat. " Quelle audace ! 
Et quelle infamie: il ne s'est pas exalté à l'étude des exploits de 1793 et le dit, défiant l'Université !...

Il est sûr que, ni en tant qu'acteur, ni en tant que réalisateur, il n'aura jamais la Palme à Cannes...



mercredi 11 avril 2012

FO et la CGT réussiront-ils à embraser les prisons ?



Les syndicats semblent chercher à animer la campagne présidentielle


Concertation : mutinerie de détenus et manifestation de surveillants
La semaine dernière, une cinquantaine d'établissements (sur 200) avaient été touchés par la contestation, selon FO qui espérait une mobilisation plus forte cette semaine. Des manifestations étaient déjà prévues mercredi 10 et jeudi 1 avril.

Ci-contre, enceinte du centre pénitentiaire de Rennes-Vézin
Une mutinerie préméditée

Mardi 10 avril près de Rennes, une dizaine de détenus du centre de détention de Vezin-le-Coquet ont agressé un surveillant lors d'une "mini-mutinerie" au cours de laquelle ils ont allumé des feux dans leurs cellules, a-t-on appris de source ...syndicale.
Lors de la promenade, deux hommes ont d’abord frappé le surveillant, puis ont été rejoints par d’autres, qui lui ont pris ses clés. Toutes les cellules du rez-de-chaussée de la prison ont alors été ouvertes et les détenus y ont mis le feu en allumant des papiers, avant de jeter dans l’allée centrale tout ce qu’ils trouvaient, comme les matelas ou les frigos.
Le surveillant a été hospitalisé et quatre détenus ont été placés en garde à vue.

Une action syndicale

Des surveillants de prison manifestaient de nouveau mercredi 10 devant certains établissements pour dénoncer leur manque de moyens et la dégradation de leurs conditions de travail, illustrés selon eux par la mutinerie survenue la veille à Rennes.
D'autres actions étaient prévues dans la journée ou la soirée dans d'autres grands établissements pénitentiaires d'Ile-de-France, ainsi qu'en régions.
Un premier mouvement de protestation avait eu lieu il y a une semaine
Selon des sources syndicales FO et CGT, une quarantaine de personnes ont ainsi bloqué dès 05h30 l'accès au centre pénitentiaire de Meaux Chauconin (Seine-et-Marne) avec des palettes et des pneus.
Et pourquoi Meaux ? Le hasard fait que le député-maire de cette sous-préfecture n'est autre que Jean-François Copé, qui se trouve être le secrétaire général de l'UMP...
Des manifestants ont ensuite distribué des tracts à un rond-point proche de la prison, avant d'être délogés une heure et demie plus tard par la police, sans violence.
Selon la police, une trentaine de personnes filtraient en début de matinée "les entrées et les sorties, sans incidents particuliers".

Des syndicats confirment leur entrée politique dans la campagne présidentielle
Un établissement high-tech,
flambant neuf et ultra-fonctionnel.
La plupart des cellules (10,50 m2) y sont individuelles
(573 pour 117 doubles de 13 m2),
avec un lit, des étagères, une douche et une télévision.



A trois semaines du premier tour, FO et la CGT sont entrés en campagne à leur façon
Ils réclamant l'ouverture de négociations sur les salaires, le statut et les conditions de travail des surveillants, aggravées selon eux par la surpopulation carcérale.

L'épreuve de force en guise de dialogue
La mini-mutinerie qui a éclaté mardi soir au centre de détention de Vezin-le-Coquet, près de Rennes, où une dizaine de détenus ont agressé un surveillant, est révélatrice, selon eux, des tensions dans les prisons françaises.
Ce centre pénitentiaire, d'une capacité de 690 places, est récent, ayant remplacé en 2010 la prison Jacques Cartier de Rennes, construite en 1903.

Quand une prison n'est plus vétuste, elle est trop grande...
"Il n'est pas étonnant malheureusement que cela se passe dans ce type d'établissement, où l'on arrive encore moins à remplir nos missions", du fait notamment de leur trop grande taille, a estimé Céline Verzeletti, secrétaire générale de la CGT-Pénitentiaire.
Le principal syndicat de surveillants, l'Ufap-UNSA Justice, ne participe pas à ce mouvement, ayant opté pour l'instant, à l'approche de l'élection présidentielle, pour des rencontres avec les candidats.

La République est-elle sous la menace d'un régime de gauche totalitaire où les syndicats imposeraient la loi du plus fort ?