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jeudi 4 décembre 2014

Des socialistes totalitaires demandent à Sarkozy de supprimer de la photo son action passée d'ancien président

Les sectaires voudraient lui retirer ses avantages, mais accabler son bilan 

Veulent-ils sa mort sur l'échafaud ?
 
 Moteur de la majorité socialiste, la haine est-elle républicaine ?
Des députés montagnards du PS tentent de  sucrer à Sarkozy ses droits d'ancien président de la République. Pour l'heure, ils contestent à Nicolas Sarkozy une indemnité de 6.000 euros par mois et des bureaux, un chauffeur, trois collaborateurs et gardes du corps liés à sa fonction. 

Un quarteron de députés socialistes nostalgiques de la Terreur de 1793 a demandé que Nicolas Sarkozy renonce à toutes les avantages associés à son statut d'ancien chef de l'Etat, maintenant qu'il est redevenu le chef de l'UMP. "Il bénéficie, en plus de son salaire d'ancien président et de l'ensemble de ses indemnités d'ancien élu, d'un certain nombre d'avantages, et notamment d'un cabinet conséquent payé par le contribuable", soulignent les députés Yann Galut, Alexis Bachelay, Colette Capdevielle et Marie-Anne Chapdelaine (élue sur un poste réservé à une femme), membres du collectif "La Gauche forte" dans une tribune consultable sur le site de L'Obs. "A la suite de son élection à la tête de l'UMP, l'ancien président perd sa neutralité. Il ne peut être à la fois arbitre et acteur de la vie politique nationale", estiment-ils dans un amalgame malveillant. Selon ces élus, l'ancien président doit "renouveler son engagement à ne pas siéger au Conseil constitutionnel (dont il est membre de droit) [ce qui ne semble pas devoir faire de problème puisqu'il avait affirmé en juillet 2013 qu'il le ferait,] et prouver qu'il renonce à l'ensemble de ses indemnités d'ancien président", ce qui n'est pas un renoncement imposé à Claude Bartolone, qui ne brille portant pas pour sa neutralité à la présidence de l'Assemblée nationale. Le troisième personnage de l'Etat est député de  Seine-Saint-Denis, conseiller municipal du Pré-Saint-Gervais et conseiller communautaire. A la différence d'Alexis Bachelay, Yann Galut cumule quant à lui les avantages de conseiller général du Cher, de député et de vice-président du groupe socialiste.

Alors qu'un sondage révèle que la gauche serait laminée si les législatives avaient lieu aujourd'hui

Même discours mercredi soir du ministre des Finances, Michel Sapin. "Je pense qu'il doit y renoncer. Il était ancien président de la République, il est maintenant président d'un parti politique", a soutenu Sapin en réponse à une question sur Canal+ et zappant cinq années au sommet de l'Etat. "Il doit donc avoir tous les attributs d'un président de parti politique, mais pas ceux d'un ancien président de la République", a-t-il insisté, au moment où ce sondage CSA publié le 2 décembre estime que la droite remporterait quelque 500 sièges et le FN obtiendrait près de 25 élus.

Comme Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a le droit à une indemnité d'environ 6.000 euros par mois.  La constitution  de la Ve République a  en outre voulu que les anciens présidents soient aussi membres de droit du Conseil constitutionnel (12.000 euros par mois). Nicolas Sarkozy s'est cependant mis en congé de cette institution et n'en perçoit plus l'indemnité.

François Hollande avait proposé un projet de réforme constitutionnelle pour y mettre fin, mais, faute de majorité, il n'a jamais été inscrit à l'ordre du jour. En effet, selon un sondage de fin octobre, une majorité des Français (55%) serait favorable à la dissolution de l'Assemblée nationale et à l'organisation d'élections anticipées.
Les Robespierre du PS 2014 peuvent-ils aussi passer outre leur faible représentativité pour exercer leur terrorisme parlementaire ? En plus des djihadistes verts, Marianne doit faire face à ce nouveau club des Jacobins ? La haine est-elle inversement proportionnelle à la représentativité du PS à l'Assemblée comme dans le pays ? Les oppresseurs n'ont-ils pas assez d'accabler les Français d'impôts et de taxes ?

dimanche 14 septembre 2014

Le Jules Ferry occulté dans les livres scolaires choisis par la FSU

"Les races supérieures ont un droit sur les races inférieures" (Jules Ferry, 28 juillet 1885) 

Jules Ferry est connu pour être l'auteur des lois de la IIIe République restaurant l'instruction obligatoire et gratuite
 
En effet, elle avait déjà été instituée en 1793, sous l'impulsion de Louis-Joseph Charlier, un ami de Marat et père spirituel de l’enseignement obligatoire voté par la Convention nationale favorable au maintien du gouvernement révolutionnaire, du dirigisme économique (dont la sur-fiscalité) et de la Terreur, mais contre la majorité réactionnaire de l'assemblée, regroupant les montagnards dantonistes et les députés du Marais, autour de Sieyès et Cambacérès, prônant un retour au social-libéralisme  libéralisme économique et au gouvernement constitutionnel. 
Or, l'hiver 2014-2015  1794-95 fut particulièrement rude, le prix du pain augmenta, et le peuple de Paris connut une grave disette, aggravée par la politique libérale de Manuel Valls la Convention. Aussi, la colère grondait parmi les frondeurs  sections populaires, d’autant que la France subissait depuis 2008 à cette époque-là une crise économique et financière et que le cours des assignats s'effondra. La réaction thermidorienne supprima donc l'obligation scolaire, puis la gratuité (qui creusaient les déficits publics), et il fallut attendre 1882 pour que Jules Ferry récupérât l'idée et fît voter la loi. Considéré comme le promoteur de "l'école gratuite et obligatoire", le coucou s'est ainsi vu attribuer la paternité biologique par PMA de l'enseignement laïc, obligatoire et gratuit.

Il fut le ministre de l'instruction publique de Jules Grévy, président de la République contraint à la démission.
En 1887, éclata en effet le scandale des décorations du fait de son gendre accusé de conflit d'intérêts   trafic d'influence. Il mettait à profit sa situation familiale pour monnayer des nominations dans l'ordre national de la Légion d'honneur. Le peuple chante alors:
Son austère bienséant
À l’Élysée s’trouve à l’aise ;

Y colle au fond de la chaise,

Qui colle à l’appartement.
Afin d’chasser d’son repaire
L’vieux à son fauteuil ancré
Va falloir foutre par terre
Tout l’faubourg Saint-Honoré.
Parallèlement, Jules Ferry manifesta une volonté forte d'expansion coloniale, en particulier en Indochine, ce qui provoqua sa chute. 

Najat Vallaud-Belkacem rétablira-t-elle la vérité historique?

Voici quelques propos que Jules Ferry  tint devant les députés le 28 juillet 1885, tels qu'ils sont transcrits au Journal Officiel. Ils constituent les fondements de la pensée coloniale de la IIIème République, alors autant que les nouvelles générations soient éclairées sur les pensées d'une icône de la gauche et que la diversité, en même temps que cette gauche moralisatrice qui les berne, puisse porter sur elles, ici comme sur tant de sujets, le regard édifiant du XXIe siècle.



La légende située sous le dessin "la France va pouvoir porter librement au Maroc la civilisation la richesse et la paix"  traduit l’esprit de la plupart des Européens de l'époque.



"La première forme de la colonisation, c'est celle qui offre un asile et du travail au surcroît de population des pays pauvres ou de ceux qui renferment une population exubérante.[...]
Mais il y a une autre forme de colonisation, c'est celle qui s'adapte aux peuples qui ont, ou bien un excédent de capitaux, ou bien un excédent de produits.[...] Les colonies sont pour les pays riches un placement de capitaux des plus avantageux.[...] Dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d'une colonie, c'est la création d'un débouché.[...]

Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures [...] parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures.[...]

(extrait de Le tour de la France par deux enfants, cours moyen par G.Bruno)
Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.[...]
A l'heure qu'il est, vous savez qu'un navire de guerre ne peut pas porter, si parfaite que soit son organisation, plus de 14 jours de charbon et qu'un navire qui n'a plus de charbon est une épave sur la surface des mers abandonné au 1er occupant. D'où la nécessité d'avoir sur les mers des rades d'approvisionnement, des abris, des postes de défense et de ravitaillement."

Toute ressemblance avec François Hollande serait purement fortuite

Le député Vernhes, radical de l'Hérault, répondit à Ferry: "[...] De même que Napoléon III cherchait une diversion aux idées de liberté par des expéditions lointaines [il ne s'agissait encore ni du Mali, ni de la Syrie ou l'Irak], de même la politique suivie par nos politiciens, qui se sont crus républicains et qui, pour nous, ne l'ont jamais été, cherche également une diversion dans l'expansion coloniale, afin de faire oublier au peuple français qu'il a été vaincu et qu'il doit, non point prendre l'offensive, mais rester sur une défensive absolument logique, correcte et rationnelle [...]" 

Dans cette déclaration de Jules Ferry, l'historien SFIO (ancêtre du PS) et militant anticolonialiste Charles-André Julien voit "le premier manifeste impérialiste qui ait été porté à la tribune".
Ces propos sur les "races" supérieures et inférieures sont la définition même du racisme et ouvrent la voie à des actes génocidaires, surtout sortant de la bouche du père de l'école publique laïque et obligatoireLe timbre ci-contre a été émis en 1981, sous la présidence du socialiste François Mitterrand...

Jules Ferry a dû démissionner de son poste de premier ministre en mars 1885.
Aujourd'hui, le PS préfère se tourner vers Jean Jaurès que le PCF ne veut pas les laisser récupérer.

vendredi 27 septembre 2013

Pierre Bergé (PS) pour la suppression de "toutes les fêtes chrétiennes"

Au profit de fêtes ...musulmanes ! 

Le milliardaire socialiste Pierre Bergé a plaidé jeudi pour la "suppression de toutes les fêtes chrétiennes" 
au nom de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Des propos qui font écho aux récentes déclarations d'un membre de l'observatoire de la laïcité et de Jacques Attali qui souhaitent les remettre en cause. Un nouveau débat  se dessine à la veille des municipales. 

Pour Bergé, faut-il rétablir les Bacchanales ?

L'homme d'affaires a estimé que la France vit "sous le régime de la séparation des églises et de l'État. Nous ne sommes pas que des catholiques ou protestants chrétiens en France, a-t-il argumenté jeudi, au micro de RTL. 
Il y a une majorité, selon lui, une grande partie de musulmans. Il y a beaucoup d'autres religions. Pourquoi en effet ne pas en tenir compte ? Je préférerais qu'on soit laïcs jusqu'au bout et qu'à l'exception de Noël, qui est devenu une fête chrétienne et qui était une fête païenne, on supprime toutes les autres. L'Assomption, la Pentecôte, Pâques." 

L'argent confère plus de la visibilité que de lisibilité
"Ce sont des fêtes commerciales, mais elles restent chrétiennes", a-t-il argumenté. Bergé pensait-il à l'Ascension et à la Pentecôte ou se livre-t-il à tous les amalgames malveillants ?

Il n'est pas élu, mais il enjoint la France à avoir du "courage" et d'aller "jusqu'au bout".
"Les religions existent, les églises existent. Je trouve normal qu'elles existent, ainsi que les mosquées [sauf les synagogues?], a-t-il continué, mais c'est incroyable que l'on soit dans ce régime où il y a des fêtes tous les 15 jours et que ce soit des fêtes chrétiennes." Il a connu le temps récent des grèves tous les mois sans en être chiffonné !  

Et de conclure, "moi, ma proposition, c'est plus de fêtes chrétiennes, plus de fêtes religieuses du tout".
Et au calendrier révolutionnaire ?

S'il était né le 14 novembre 1793, il serait de brumaire et tirait son nom "des brumes basses d'octobre à novembre".


Les exemples de fiel sont légion dans les tweets de Bergé




Une provocation qui n'a pas manqué de faire réagir sur Twitter 

L'impudent n'est pas socialiste pour rien:


Des attaques concertées


"On doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd." 
Ces propos radicaux tenus dans un entretien avec Challenges (groupe Le Nouvel Observateur et sanisettes de Claude Perdriel, élevé par une juive proche de sa famillece ...vendredi sont ceux de l'anthropologue Dounia Bouzar (pour Dominique Amina: Dounia est un condensé de ses origines marocaines, algériennes, italiennes et corses), nommée dimanche dernier par Jean-Marc Ayrault à l'Observatoire de la laïcité, créé en 2007 et dont le premier président est Jean-Louis Bianco (PS), depuis février 2013. 
Elle a siégé au Conseil français du culte musulman de 2003 à 2005, mais démissionna, accusant le Conseil de ne pas assez agir sur les questions de fond. Bien qu’élevée dans un milieu intellectuel non religieux, elle s'est convertie à l’islam à l’âge de 27 ans, alors qu'elle travaillait comme éducatrice au sein de la Protection judiciaire de la jeunesse. Elle a publié sir l'islam des banlieues et sur les Français de confession musulmane.
Dans un entretien à Challenges cette semaine, elle s'est dite favorable à la suppression de deux jours fériés chrétiens pour être remplacés par l'Aïd et Kippour.

Atalli, à gauche, face à Mitterrand,
les Segollande en arrière plan
En février dernier, Jacques Attali avait lui aussi plaidé pour des mesures du même ordre : "Il convient […] d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse. Par exemple, les jours fériés ne devraient être que laïcs, tels le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une connotation religieuse (la Toussaint, Noel, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption) devraient se voir attribuer des noms laïcs ("fête des enfants" pour Noel et "fête de la liberté" pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour, l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama). "Il parlait alors d'une "mesure de salut public". 


"Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous c'est pas moi qui vais pleurer", écrivit le vieillard indigne.

L
e 16 décembre 2012 au sujet de la gestation pour autrui (GPA), l'ancien compagnon d'Yves Saint-Laurent avait déclenché une première controverse en marge d'une manifestation favorable au mariage homo. Dans un entretien accordé au Figaro.fr, Pierre Bergé avait en effet déclaré : "Louer son ventre pour faire un bébé ou louer ses bras, quelle différence ? C'est faire un distingo qui est choquant".

Un tweet du Bergé galeux, suite à la publication par Le Monde d'un manifeste de la Manif pour Tous:

Et pour info




mercredi 10 avril 2013

Gauche : « Famille, je vous hais ! »

Touche pas à mes « allocs » !

Oseront-ils ?  s'interroge Eric Zemmour. 
Les allocations familiales sont dans le collimateur de la gauche depuis des années. La vieille détestation pour la famille bourgeoise et patriarcale se conjugue aux besoins chroniques d'argent. L'idée de réduire, voire de supprimer les allocations familiales pour les plus aisés, taraude aussi certains à l'UMP, d'Alain Juppé à Bruno Le Maire. C'est la sainte alliance des technocrates. Le quotient familial et les niches fiscales pour les nounous scandalisent déjà leurs pulsions égalitaristes ; pour certaines familles particulièrement aisées, les « allocs » ne sont qu'un ridicule argent de poche, disent-ils, non sans raison. Mais, jusqu'à présent, ils ont toujours reculé.  Juppé a reculé ; Jospin a reculé ; Le Maire a reculé. Le principe d'universalité a joué le rôle de statue du commandeur. Il fonde la politique familiale depuis 1945.

La politique familiale n'est pas un complément de la lutte contre les inégalités ; il y a l'impôt sur le revenu pour cela. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Faire payer les « riches » pour l'hôpital et l'école ? Ce serait la fin du service public à la française. C'est en arrachant ces compétences à l'Eglise que l'Etat républicain a construit sa légitimité. Les économies ne seraient jamais suffisantes. La réussite serait stigmatisée et le niveau de revenus deviendrait une variable d'ajustement des déficits de la Sécurité sociale. Pour être rentable et effficace, le couperet ne devrait pas s'arrêter aux « riches » à 5.000 euros par foyer, mais atteindre les classes moyennes, que l'on prétend protéger.
Cette décision au nom de légalité -dogme des socialistes antérieur à celui de l'exemplarité...-  viendrait contredire une autre vache sacrée de la gauche bien pensante : la bonne tenue de la démographie française  -au milieu du désert européen- est due à la générosité de notre politique familiale et non pas seulement aux familles d'immigrés (blancs et noirs d'Afrique, notamment polygames), ces derniers n'y contribuant qu'en proportion de nos stimuli sociaux.

Certains Français estiment que nos « allocs » sont une des causes majeures de l'immigration excessive.  Dans les années 80, Jacques Chirac, alors maire de Paris, avait instauré une prime familiale réservée aux citoyens français ; elle fut annulée par le tribunal administratif.
La fin de l'universalité des allocations familiales rouvrirait le débat: puisqu'on les enlève aux « riches », pourquoi les conserver aux étrangers ? Il faut savoir que les Américains, après la guerre, ont refusé d'instaurer une sécurité sociale à l'européenne parce que les Blancs -alors majoritaires sur les latinos- refusaient de payer pour les Noirs,
Les socialistes ouvriraient alors la boîte de Pandore dont ils ont si peur. Oseront-ils ?

Défiance de la gauche à l'égard du mariage


Elle s'affiche dans la vie personnelle du chef de l'Etat.
Le président François occupe la fonction présidentielle et impose une concubine en première dame, avec cabinet assorti, à la charge de la nation.  Mais le socialiste a commencé par avoir plusieurs enfants d'une précédente, sans jamais se marier. S'est-il pour autant privé des allocs afférentes? Il n'y a pas renoncé, les acceptant toutefois.
Les revenus de la mère, ajoutés aux siens propres, justifiaient-ils leur appel à la solidarité nationale ? Sachant que ni l'un ni l'autre ne s'est jamais vraiment levé pour aller travailler et puisqu'ils ont passé l'essentiel de leur vie dans la haute fonction publique ou les ministères, leurs patrimoines conjugal, puis personnels interpellent. Certes, les héritages de ces deux enfants de bourgeois aisés ont pu leur tomber tout cuits et expliquer qu'en leur temps déjà ils auraient pu se voir privés des allocs du pauvre pour élever leur progéniture. Certes encore, leurs mandats leur confèrent des avantages sans concurrence, notamment en termes de taux financiers auprès des banques pourtant honnies. Certes enfin, Marianne qui, bonne fille, leur a prodigué tous les avantages au quotidien liés à ces fonctions électives successives (gîte, couvert, transports, etc)   leur garantit ensuite de copieuses indemnités de retraite.


Mais pourquoi tant de haine de la famille ?
C'est une facilité de notre système de protection sociale. Et le processus mental qu'il génère est généralisable. Pourquoi en effet se constituer une retraite si la république se charge de pourvoir à une retraite décente pour tous? Ou pourquoi donc cotiser à une mutuelle de santé si la Sécurité sociale et son cortège de prestations et allocations sont là pour assurer ?  Et pourquoi garder ses enfants, même en temps de crise, si l'école peut s'en charger, tandis que les mamans se constituent les revenus qui les rendent solvables, taxables à merci et dépendante de l'Etat ?


1793-2013 : Montagnard es-tu là ?

Dans cette société de confort, mais anxiogène, notre système social est comme un pantalon qui tient avec ceinture et bretelles. Cet état d'esprit qui commande aussi bien au cumul des mandats et des fonctions, s'applique à la famille. Moins de famille, c'est plus d'Etat...  Au paternalisme des patrons du XXe siècle succède l'étatisme républicain. Avec ses risques, tel celui qui se dessine actuellement consistant à imposer un grand déballage patrimonial aux élus de la nation : le populisme mène à l'exhibitionnisme. Mais aussi à leurs familles : outre leurs conjoints, leurs parents et leurs descendants, devraient bientôt se mettre à nu, au nom de la moralisation du monde politique. La suspicion pourrait s'étendre des ministres du gouvernement aux patrons des grandes entreprises du service public et aux élus territoriaux, puis des régions aux communes. Quant au Parlement européen, il semblerait encore une fois au-dessus de tout soupçon. Le millefeuille territorial pourrait donc avoir un sérieux problème de rupture de la chaîne du froid  de la vertu.
Ensuite, pourquoi cette vertu pèserait-elle plus lourdement sur le monde politique que sur celui du Barreau dont on donne pourtant  à penser depuis toujours qu'il serait exclusivement constitué d'avocats d'affaires ?  Or, si  les pénalistes sont assimilés aux autres, alors ne peut-on aussi bien moraliser le monde de la presse. Et à qui le tour ensuite ?

dimanche 20 mai 2012

Le "Métronome", étiqueté "politiquement incorrect"

Les gardiens du temple de la "pensée unique" se ravisent et s'émeuvent



Le « Métronome » de Lorànt Deutsch serait un livre " idéologique" !  

MDR

Pour tout dire, iconoclaste et séditieux.

Passé par la télévision, le théâtre et le cinéma, Lorànt Deutsch est aujourd’hui associé au monde de la littérature depuis la sortie, en 2009, de « Métronome, l’histoire de France au rythme du métro parisien », son premier livre consacré à l’histoire de Paris.
Des historiens, blogueurs et passionnés ont réagi après l’adaptation coûteuse (1 million d’euros, par les deniers publics) de l’ouvrage par France 5. Ils s’interrogent quant à une certaine vision de l’histoire, notamment « pro-royaliste », « anti-républicaine » et « anti-révolutionnaire ». Tout sauf totalitaire ?
Pendant trois années, peu de media "progressistes" ont été critiques, autant à l’égard du livre que de la série télévisée : le tout est désormais à jeter aux chiens et son auteur à mettre à l'index.
  • « Un pavé d’une science impressionnante », selon BibliObs ;
  • « Un récit enlevé de l’histoire de France vue de Paris, entre vulgarisation et effluves d’une réelle érudition », selon les érudits de Libération ;
  • « Cette série donne envie de chausser ses meilleures baskets pour parcourir la ville », selon Le Monde.
Et puis patatras ! 
Le livre est maintenant jugé sur des déclarations de son auteur

"Les révolutionnaires, ces horribles « persécuteurs "

Enfin, avec Lorànt Deutsch, il ne fait pas bon être révolutionnaire et défier l’ordre, la monarchie ou la royauté, estime Rue 89 qui ne s'était pas encore posé de questions. Car avant même que la révolution ne soit évoquée par l’écrivain, les acteurs en prennent pour leur grade, annonce Rue89. La dénomination du site issu du quotidien socialiste Libération fait référence à la Révolution française et se trouve confronté à des révélations qui ébranlent ses certitudes acquises à l'école et à l'université, l'une comme l'autre soumise à la pensée unique. Ces victimes de l'endoctrinement d'Etat n'en croient pas leurs yeux: leur aurait-on menti ? La vérité aurait-elle été maquillée ? L'échec du modèle totalitaire soviétique ne les a pas éveillé à l'esprit critique et nos intellos auto-proclamés ne sont pas prêts à se remettre en cause. De quel droit cet écrivain parle-t-il, dans un premier temps, de « fureur révolutionnaire » ; « fureur populaire » et des « nouveaux persécuteurs » qui « saccagèrent » une abbaye bénédictine. Fallait-il le taire ? 
Dans l’épisode 2, le présentateur va plus loin. Selon le trublion de la rive gauche, les révolutionnaires auraient [conditionnel !] sciemment [accusation... ] stocké du salpètre [poudre à munition, ndlr érudite] dans l’église Saint-Germain avec « une volonté réfléchie de faire pour(R)ir [sic] de l’intérieur le fondement des édifices religieux ». 
Et les illettrés de Rue89 passent à la critique frontale: "Sans forcément préciser qu’il pouvait tout simplement s’agir d’un lieux [sic] de dépôt pour les armes, s'étonne Rue 89 par ailleurs favorable  à la conversion des églises en lieux de stockages. "Et lorsqu’il évoque le roi Dagobert, au sujet de sa mauvaise réputation, la faute revient à « la brutalité révolutionnaire ». Pour ajouter sa pierre à la lapidation générale, le site de gauche stigmatise une précision : « La Révolution, qui se moque bien de la vérité historique, a produit cette rengaine pour railler les rois et les saints. » 
Mais que peut bien comprendre à la vérité historique un site partisan comme Rue89, qui s'est laissé endoctriner sans s'interroger, qui accepte certaines légendes et dont le quotidien consiste à fabriquer de faux témoignages à l'attention de nos concitoyens, mais aussi de futurs chercheurs qui le consulteront peut-être un jour. 
Il est vrai qu'un Laurent Mouchard-Joffrin sournois s'accorde à lui-même plus de finesse dans ses colonnes de désinformation.

Des convictions politiques trop visibles 

William Blanc, docile doctorant en histoire médiévale à l'Université Paris I, cadre bien dans le moule de son patron directeur de thèse et ainsi court la chanson de la "pensée unique". A deux doigts de la couture du pantalon et de la théorie du complot, il décide que Lorànt Deutsch écrit des erreurs et omissions. Mieux, elles seraient « orchestrées », afin de rendre compte d’une histoire « où rois et saints catholiques sont à la fois héros et moteur ». La comparaison avec le livre « Le Tour de la France par deux enfants » est appropriée, selon lui. 
Mais la thèse que W. Blanc prépare sur les « Problèmes de l’économie de transhumance en Provence au XVe siècle » (sous la direction de Laurent Feller, professeur à la Sorbonne et spécialiste de ...l'Italie au Haut Moyen-Age), le désigne-t-elle légitimement pour mener la croisade contre Le Métronome


Autre choix anodin de Rue89: le site Histoire pour Tous ( et de l'humanité, détail utile, dont nous prive à dessein Rue89... ) et Jean Perrin qui acquiesce, en tant qu'"historien de garde" pour qui " l’histoire est une construction. Raconter l’histoire dépend du point de vue ", et le point de vue marxiste est le seul "politiquement correct" : « L’histoire ne cesse de graviter autour des rois, des reines et de leurs proches au point que nous avons parfois le sentiment que c’est à eux seuls que nous devons cette histoire. » Or, il n'est plus d'Histoire qui vaille que populaire: le peuple seul fait l'Histoire. 


Autre sommité, Matthieu Lépine, "professeur", nous assène Rue89, laconique. Et le lecteur de penser, qu'au sein d'un tel aréopage, il est professeur d'université. Que nenni ! Ce professeur capésien de base en d’histoire-géographie juge l’émission dans un article consacré à la série en ces termes chargés d'un brave courroux militant: « Cette émission, présentée comme un outil d’éducation populaire n’est en réalité qu’une arme de propagande, faisant à la fois l’éloge de la monarchie, la glorification de la chrétienté et le réquisitoire de la Révolution française. » 


Et William Blanc de porter l'estocade mortelle à cet historien d'un genre suspect, tout parallèle et alternatif qu'il soit: « Derrière cette vision, il y a sans doute un auteur qui a du mal à cacher ses convictions royalistes et catholiques ultra. » La honte ! 


Lorànt Deutsch est affublé d'étiquettes infamantes: «un royaliste de gauche » 


Loin de la frilosité de certains artistes à s’épancher sur leurs opinions, l’écrivain français assume ses analyses politiques dans les media : il se dit « royaliste de gauche ». Et pour cela, il devra payer, ainsi que sa descendance, sur plusieurs générations ! 


Rue89 souligne que cet insolent a affirmé ses convictions au micro de RMC le 28 septembre 2009, puis lors de l’émission « On n’est pas couché » le 27 novembre 2010, et plus récemment sur Europe 1 le 6 avril 2012. 
Et au Figaro, en mars 2011, l'outrecuidant déclare : "Pour moi, l’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793, à la mort de Louis XVI. Cet événement a marqué la fin de notre civilisation; on a coupé la tête à nos racines et depuis on les cherche [...]. C’est comme avec la religion, on essaie de faire triompher la laïcité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Sans religion et sans foi, on se prive de quelque chose dont on va avoir besoin dans les années à venir. Il faut réintroduire la religion en France, il faut un concordat. " Quelle audace ! 
Et quelle infamie: il ne s'est pas exalté à l'étude des exploits de 1793 et le dit, défiant l'Université !...

Il est sûr que, ni en tant qu'acteur, ni en tant que réalisateur, il n'aura jamais la Palme à Cannes...



mardi 10 avril 2012

Eva Joly diffame Nicolas Sarkozy sous couvert de son statut de candidate

Sarkozy serait cerné de toutes parts par les affaires, selon Joly et Reuters




La Convention met en place le « Tribunal criminel extraordinaire »,
rebaptisé le 10 mars 1793 «Tribunal révolutionnaire»

 

La candidate écologiste n’a plus rien à perdre
 
La fuite en avant de la candidate au plus bas dans les sondages
Gro-Eva Joly a décidé que Nicolas Sarkozy est cerné par des "affaires gravissimes" sur lesquelles il refuse de s'expliquer. Elle cherche à s'en protéger par une réélection, a accusé mardi.

Bien qu’ancienne magistrate, elle présume du jugement à venir

La juge retraitée préjuge de l’innocence  que la loi entend protéger.  La procédure vise un possible financement illicite de la campagne de 2007 avec la fortune de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt,  une éventuelle corruption en marge de la présidentielle de 1995 et  des supputations de la presse d’oppositions sur l'achat d'un logement il y a une vingtaine d’années, dans les années 1990.


Des propos insultants, d’une violence rare


L’altermondialiste veut ignorer l'immunité présidentielle


Comme les parlementaires, mais en qualité de chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy peut être ni  entendu comme témoin  mis en examen.


Il redeviendra un justiciable ordinaire quand il quittera l'Elysée.

"Nous voterons tous François Hollande au second tour. Nous voulons débarrasser notre patrie, notre France de Nicolas Sarkozy qui n'arrête pas de l'abaisser et de la salir, et qui a fait de l'Elysée un fort Chabrol pour se protéger contre les enquêtes judiciaires", a dit la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts sur BFM TV.


A-t-elle le début du commencement de preuves ?

"On ne sait justement pas ce qui lui arriverait s'il n'était plus président de la République. Il est cerné de toutes parts avec une série d'affaires gravissimes et il ne s'explique pas. Et cela n'est pas normal en démocratie", a-t-elle ajouté.

"Il y a des juges qui travaillent. Il y a des flux financiers énormes qui aboutissent, selon dix témoins précis et concordants, chez les très proches de Nicolas Sarkozy", a affirmé Eva Joly.


Est-elle en charge des dossiers ?

De quel droit bafoue-t-elle la présomption d’innocence ?
Sera-t-elle inquiétée par la Justice ou est-elle au-dessus des lois ?

mercredi 30 décembre 2009

Gérard Mordillat, une référence de la laïcité de combat

Sectaire et donc obtuse, mais surtout destructrice

Ouvrier imprimeur né en 1949 à Belleville dans une famille qui a bénéficié des avantages sociaux de la SNCF, il a néanmoins toujours soutenu le PCF, et, aux élections européennes de 2009, le Front de gauche. Il est rapidement promu romancier et cinéaste français sur Arte. Le stalinisme, le maoïsme et les khmers rouges ou les dictatures de Corée du Nord, du Soudan ou du Népal, ne troublent pas plus ses certitudes que son sommeil.

Un laïc enragé

ARTE, la chaîne de télévision franco-allemande, lui fait confiance, ainsi qu'à Jérôme Prieur, pour s'en prendre à l'Eglise dans des séries télévisées, ainsi que de trois essais, Jésus contre Jésus, Jésus après Jésus et Jésus sans Jésus. Une obsession ! “Notre but est de raconter comment une petite secte juive est devenue une religion d’Etat

Ainsi, Gérard Mordillat s'attaque aux Eglises chrétiennes, toutes autant qu'elles sont, et en particulier des lobbies catholiques. Mais il n'a pas un mot pour dénoncer les offensives de l’islam, pour le port du voile et la sujétion des femmes, la nécessité d’« accommodements raisonnables » dans les écoles, les entreprises et les hôpitaux, les lobbies musulmans pour faire financer les lieux de cultes (avec une réussite certaine sur Lille ou Lyon, à Decines, par exemple) ou les manifestations par l’argent public, les prières sur la voie publique, etc., bref toutes ces attaques contre la laïcité bien plus nombreuses et visibles que celles des catholiques ou autres fondamentalistes chrétiens minoritaires, voire marginaux et fort peu prosélytes.

Quand le très sectaire Gérard Mordillat cite les créationnistes, il y voit là encore le « soutien des Eglises », mais sa perspicacité ne va pas jusqu'à noter que la plupart des élèves qui contestent le darwinisme dans les écoles sont musulmans et non chrétiens.
Quand on lui demande de se positionner dans la « querelle sur les racines chrétiennes de l’Europe », il répond : « L’Europe n’a pas que des racines chrétiennes, la philosophie grecque, la sagesse juive, l’islam -sans qu'on sache pour quel apport-, pour ne parler que d’évidences, sont autant constitutives de l’Europe que la chrétienté. » Ainsi, l'islam, selon lui, est partie intégrante de notre identité nationale.

En somme
Mordillat est sur la même ligne que, d'une part, Jean-Luc Mélenchon, qui avait réussi l’exploit, en 80 minutes, de défendre la laïcité sans aborder l’islam et, d'autre part, de Marie-George Buffet qui avait voté contre la loi sur les signes religieux à l’école, et qui fait pourtant profession de « laïcité ouverte », dont on voit bien la différence avec la « laïcité positive » de Sarkozy.
Avec des « laïcs » comme Gérard Mordillat, les soldats de l’islam politique ont un avenir radieux : ils pourront se prévaloir de radicelles européennes consécutives à des invasions, dont nous portons le « devoir de mémoire », à la différence de Gérard Mordillat -et de bien d’autres candidats du Front de Gauche- qui dirigent leurs offensives contre la laïcité, la République et l’Europe.

Sinon, il se livre à une dénonciation en règle du capitalisme

« Ceux qui sont responsables des situations sociales catastrophiques doivent être mis devant leurs responsabilités. Ce sont eux qui doivent avoir peur, désormais. »

Les collectifs du 29 mai

Il est de ceux qui ont appelé à l’insurrection sur la base de l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 1793, celle correspondant à la sanglante période bénie de la Terreur et qui dit: « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

Ils désignent les réseaux constitués à l'origine par l'appel des 200, signé par de nombreuses personnalités de gauche, des trotskistes de la LCR (NPA) jusqu'à des dirigeants du PS et des Verts, du monde syndical et d'associations les plus radicales. Ils ont animé la campagne pour le « non » au Traité constitutionnel européen (TCE). Ensuite, les collectifs ont tenté de prolonger la dynamique en combattant le néolibéralisme mondialisé et de s'opposer à l'adoption du TCE sous certaines conditions.
Les collectifs du 29 Mai ont aussi organisé une campagne d'explications contre la directive Bolkestein et pour une autre Europe, ainsi que de nombreuses initiatives locales.
En 2007, une partie des collectifs unitaires ont choisi de soutenir la candidature de José Bové à l'élection présidentielle.