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lundi 21 novembre 2016

Primaire à droite: en désignant Fillon, les votants soutiennent la famille hétéro

Fillon à fond contre la casse de la famille

Les amalgames visent le champion du premier tour de la primaire


Fillon ne compte pas remettre le mariage pour tous sur le tapis, mais il veut supprimer l'adoption plénière pour les homos. Parce qu'il entend protéger la familleil y a 34 ans, alors qu'il avait 33 ans, Fillon a certes voté  contre la dépénalisation de l’homosexualité en 1982, puis s’est opposé au Pacs et au mariage homosexuel, mais les caricaturistes partisans l'accusent de vouloir détricoter la loi Taubira qui a ouvert le mariage et l’adoption aux personnes du même sexe.

François Fillon se contentera de supprimer la possibilité d’adoptions plénières pour les parents homosexuels. D’abord, il insiste pour que ces adoptions "plénières" – qui effacent les filiations précédant l’adoption – soient réservées aux seuls hétérosexuels. Son projet fera que les homos devront donc considérer que les "adoptions simples", soit de l’enfant de leur conjoint, soit à l’étranger, sont une tolérance suffisante en direction de leur demande de procréation. 
Leur problème se situe plutôt dans le fait que de moins en moins d’enfants sont adoptables à l’international. En 2015, seuls 815 enfants venus de l’étranger ont pu être adoptés par des familles françaises - en sorte d'éviter le commerce des enfants - face à 18.000 familles "agréées" en attente. Tous les ans, depuis cinq ans, le nombre d’enfants qui peuvent être adoptés ne cesse de chuter (de 24% en 2015 par rapport à 2014 [les chiffres officiels, dans le meilleur des cas, datent en fait de 2011...] ). Les pays pourvoyeurs ont aussi compris que la fuite des enfants vers l'Occident constitue une hypothèque sur leur propre développement à venir. 

Pour pouvoir adopter un enfant à l’étranger, il faut à la fois que la loi du pays de l’enfant et la loi française le permettent. 
Ensuite la démarche est accompagnée soit par l’Agence française de l’adoption (AFA) soit par par un organisme autorisé par l’adoption (OAA) habilité dans votre département de résidence. Or, les entraves administratives se multiplient. Ainsi, la demande de l’association Passerelle, organisme autorisé pour l’adoption internationale, l’habilitation de cet organisme pour l’Éthiopie lui a été retirée par le ministre des affaires étrangères et du développement international (arrêté du 9 mai 2016 publié au Journal officiel le 18 mai 2016)
Libération maquille la vérité 
Image du profil Twitter
de la journaliste militante
A la différence de Catherine Mallaval qui tait certains faits (je lui communique le lien!) le gouvernement admet que le nombre de personnes qui font une demande pour adopter un enfant, après avoir presque doublé en 15 ans, tend à diminuer (- 7 % entre 2009 et 2010).Aujourd’hui, l’adoption internationale représente plus de 80 % de l’adoption en France (soit 3 504 enfants adoptés à l’étranger). La France est le troisième Etat d’accueil d’enfants adoptés à l’étranger, après les Etats-Unis et l’Italie.
Parmi ceux et celles qui revendiquent une offre plus grande d'adoptions, les homos ne seraient pas les principaux demandeurs. C'est en tout cas ce que prétendent leurs soutiens. Il n'existe pas de nombre spécifique aux adoptions homoparentales et la journaliste de Libération ne s'en plaint pas. Cependant, une étude de 2011 de l'Insee, publiée en 2013 estime à 100.000 (à la louche) le nombre de couples de même sexe en France et à 10 %, le nombre de ces couples vivant avec un enfant ; soit 10.000 enfants vivant dans une famille homoparentale. Certains pays refusant farouchement de confier des enfants à des gays et des lesbiennes (c’est le cas au Burkina Faso, en Chine, au Cambodge, au Chili, en RDC, en Indonésie ou encore en Ukraine): Fillon n'y peut rien !

Mais pour la gauche Fillon est devenu l'homme à abattre

Libération reproche au champion de la droite de ne pas jeter d'anathèmes.
Se positionnant aux côtés des associations LGBT, Mallaval l'accuse de "brosser, dans le sens du poil, les amis de la Manif pour tous et les militants de Sens commun". 
"A la trappe les adoptions plénières pour les homosexuels. Au panier la circulaire Taubira qui permet aux enfants nés de gestation pour autrui à l’étranger d'être reconnus par l'état civil. Hors de question d’ouvrir la procréation médicalement assistée [PMA] aux lesbiennes (sujet que le gouvernement Hollande a aussi abandonné en rase campagne: "à la trappe, au panier", sans qu'elle en fasse plusieurs articles !). Et puis tiens, pourquoi ne pas quitter la CEDH [élucubration de journaliste perdant tout... "sens commun"], cette Cour européenne des droits de l’homme qui, souvent [préjugé favorable], fait avancer le droit quand l’Hexagone se recroqueville sur des positions conservatrices. Notamment quand il s’agit de ne pas faire des enfants nés de GPA des sous-citoyens ne figurant pas sur les livrets de famille…" Ce n'est pas un tract mais la prose de la journaliste
Dans la même droite ligne, écrit Mallaval, François Fillon s’est exprimé contre la possibilité d’ouvrir les techniques de procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes, et notamment l’insémination artificielle avec donneur [dont l'anonymat est protégé de la légitime curiosité de l'enfant né(e) par PMA]
Il s’est également farouchement [sic] opposé [en d'autres temps] à la gestation pour autrui (GPA) qui peut permettre à des couples gays de devenir parents. Il est en outre cosignataire d’une proposition de loi (rejetée) visant à interdire encore davantage la GPA… "Si ça sent pas [grammaire !] la suprématie de la bonne petite famille hétéro, ça," raille C. Mallaval…
 Libération prend fait et cause pour les LGBT et pour JuppéPour l’association GayLib (mouvement associé à l’UDI, regroupant les LGBT de droite et de centre droit), l’affaire est entendue : il faut voter pour Alain Juppé [ce n'est pas une citation, mis une incitation de Mallaval], qui "saura garantir le respect des Français dans leur diversité". Et de poursuivre : "Quelle France voulons-nous pour demain ? La vision de François Fillon de la France est dépassée, dogmatique, influencée, et clairement hostile aux personnes LGBT." Et de rappeler que le candidat a, par le passé, "voté contre la dépénalisation de l’homosexualité, contre le pacs, contre le mariage pour tous…" [Enfin retrouve-t-on ici les références de la journaliste qui se positionne avant ses sources] Voilà qui est clair. [pour la journaliste en campagne].
Ce n'est d'ailleurs pas fini: avec sa courtoisie de journaliste, l'instrumentaliste sort enfin le point de vue d'Inter-LGBT qu'elle s'était également appropriée plus haut: du côté de l'association [qu'elle se garde d'étiqueter proche de la FSU et de l'UNEF ou de Homosexualités et socialisme (HES), "si l’on se garde d’appeler clairement à un vote Juppé, on rappelle cependant que ce dernier "«affirme ne pas vouloir réécrire la loi sur l’adoption pour les couples de même sexe et s’est engagé en faveur de la lutte contre le sida dans une tribune du 16 septembre". Là où, "en revanche, François Fillon veut réécrire la loi Taubira et supprimer l’adoption plénière pour les couples de même sexe".
Enfin, la politique familiale de Fillon mettra résolument un termes aux discriminations établies par le gouvernement Hollande.

L’ex-Premier ministre propose de rétablir l’universalité des allocations familiales. Il portera le plafond du quotient familial à 3.000 euros. "La famille est le fondement de notre société, et il ne saurait être question que les familles soient pénalisées par une politique fiscale injuste à leur encontre", a-t-il fréquemment rappelé. 

vendredi 14 octobre 2016

Dimanche 16, "La Manif pour tous" réaffirmera sa détermination

"La Manif pour tous" compte rassembler "plus que jamais" lors de sa marche à Paris

La Manif pour tous, qui a réuni des centaines de milliers de personnes contre le mariage homosexuel en 2013, rassemble "plus que jamais"
C'est la conviction exprimée jeudi par Ludovine de La Rochère, présidente du mouvement de défense de la famille "La Manif Pour Tous", à la veille de la manifestation prévue dimanche 16 octobre à Paris. Le mouvement "rassemble très largement, un collectif large, plus large que jamais", a affirmé Ludovine de la Rochère, entourée d'une demi-douzaine de représentants d'associations "historiques" ou "nées dans (son) sillage".  
Il a même "un bel avenir, car les familles sont déstabilisées", a-t-elle poursuivi lors d'une conférence de presse. 

Les mots d'ordre de la manifestation sont notamment la dénonciation de la "PMA (procréation médicalement assistée) sans père", le "scandale de la GPA" (gestation pour autrui), la "diffusion du genre", la "casse de la politique familiale", les "menaces sur la liberté éducative"

Signe de l'intérêt pour la marche de dimanche, qualifiée de "journée de la famille et de l'enfant", des tracts ont dû être réimprimés, alors qu'un grande nombre avaient déjà été fabriqués. Les affiches ont également été épuisées, du fait d'une campagne de collage massive.
Marée bleu blanc rose
Le dimanche 16 octobre sera une journée de mobilisation pour la famille et avec les familles. Une nouvelle marée bleu blanc rose est attendue pour exprimer avec détermination et enthousiasme son attachement viscéral à la famille. Car les Français savent pertinemment que seule la famille répond aux besoins fondamentaux de l’enfant, lui permet de découvrir les générations qui le précèdent et lui apportent les toutes premières fondations de sa construction personnelle, aussi bien sur le plan affectif que biologique, psychique, social, culturel, etc. « Nous devons rappeler au Président et au gouvernement que l’enfant dépend entièrement de la famille, qu’elle est la cellule de base de notre société et le cœur de notre identité personnelle et collective » explique Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « Il faut non seulement mettre un terme à la casse sociétale, mais aussi poser les bases d’une politique de reconstruction de la famille. Le mouvement social qui s’est levé il y a 4 ans entend donc continuer à peser pour faire respecter l’intérêt supérieur de l’enfant et pour faire gagner la famille » poursuit-elle. Libre et indépendante, La Manif Pour Tous s’adresse à tous les Français. Comme lors de toutes les précédentes manifestations, un carré sera mis à disposition des élus et leaders politiques. Ce sera l’occasion pour eux d’exprimer leur vision et leur ambition pour la famille, par essence premier lieu d’éducation, de fraternité, de solidarité et tremplin vers l’avenir.
Le défilé parisien sera un test pour le mouvement créé en 2012 

en opposition au mariage homosexuel, qui avait attiré pour sa dernière manifestation, en octobre 2014, 70.000 personnes selon la police, 500.000 selon les organisateurs
En 2013, au plus fort de la contestation contre le projet de loi Taubira ouvrant le mariage aux couples homosexuels, plusieurs centaines de milliers de personnes avaient manifesté à Paris (de 340.000 à 800.000 personnes en janvier 2013, de 300.000 à 1,4 million en mars 2013).
Sur le parcours du cortège qui reliera la porte Dauphine au Trocadéro, les participants seront "filtrés" par La Manif pour tous. Elle organisera "des points de contrôle et de préfiltrage", pour "garantir à tous les manifestants l'aspect familial" de la marche.
"Toutes nos équipes sont d’ores et déjà mobilisées", explique Albéric Dumont, coordinateur général de La Manif Pour Tous. "L’organisation des transports pour venir à Paris est en cours dans les régions. Les tractages et les collages commenceront dès les prochains jours et vont s’amplifier à la rentrée. La mobilisation est au rendez-vous pour stopper les tentatives de déconstruction de la filiation et de la famille " conclut-il.

lundi 24 novembre 2014

Première mobilisation des "Familles plumées" contre les atteintes aux allocations et au congé parental

Après la révolte des "pigeons", les familles volent dans les plumes du pouvoir socialiste

Opposé à la destruction de la politique de la famille,
ce collectif a appelé à des rassemblements, dimanche 23


Laurence Rossignol (PS) s'est faite voler dans les plumes
Dans une cinquantaine de villes, les "Familles plumées" avait organisé leurs premières manifestations contre la réforme du congé parental et la "modulation" des allocations en fonction des revenus. Ces deux mesures font partie du projet de budget de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, qui sera examiné en deuxième lecture à l'Assemblée nationale à partir de lundi. A Versailles (Yvelines), la mobilisation a été particulièrement réussie.
C'est devant le Palais Bourbon que 250 personnes (selon la police...), se sont réunies, scandant "Matraquage fiscal, malaise familial" ou encore "Congé parental, libre choix familial", avant d'asperger de plumes le bâtiment. "A partir du moment où on touche à l'universalité des allocations familiales, on met en danger les finances des familles", a dénoncé Julie Graziani, porte-parole du collectif des "Familles plumées".

Selon un sondage IFOP de samedi, 81% des Français jugent que la politique fiscale du gouvernement pénalise "fortement" les familles

Dans la foule, de nombreux manifestants ont brandi des drapeaux de la Manif pour tous, compétent en matière de mobilisation pacifique. Près de Paris, la police a également dénombré 200 personnes, rien qu'à La Défense. "Les sondages montrent que les Français rejettent en bloc la politique fiscale du gouvernement à l'égard des familles," a fait valoir la porte-parole Julie Graziani. 

La modulation des allocations familiales dénoncée, même à gauche

Sur les réseaux sociaux, c'est le troisième sujet de discussion.  Preuve que les Français sont tous attachés depuis 1945 aux allocations familiales et leurs conséquences sur la natalité. Les restrictions au versement des allocations aux familles en fonction de leur nombre d'enfants ont été voulues par la majorité présidentielle et votées par l'Assemblée nationale, mais leur esprit déplaît sur le fond, mais aussi dans la forme, avec l'hypocrisie du terme "modulation".
"La polémique est inhérente à toute décision politique aujourd'hui", minimisait, jeudi soir, la secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol (PS), une féministe sans enfants. 

Portée par les députés socialistes, ces dispositions ne font pas l'unanimité à gauche. 
Sur BFMTV, l'ancien ministre de l'Education nationale Benoît Hamon a regretté qu'on touche à l'universalité des droits. "Si demain on ne réserve les droits et les prestations qu'aux familles les plus modestes et que l'on réclame l'impôt à tous, on affaiblit le consentement à l'impôt et à la solidarité", a souligné le député PS des Yvelines. Mais il ajoute : cette économie "évite en tout cas que l'on remette en cause la prime à la naissance".

La maire de Paris désapprouve pas "les modalités de mise en oeuvre" de la réforme, pourtant "pas choquante". "Aujourd'hui, il y a un problème de pouvoir d'achat. Vous avez des familles qui ont 40, 45% de leurs revenus qui partent en impôts. A Paris, vous avez des familles dont 30 à 40% du revenu partent en logement. Compte tenu de ces problèmes, je souhaiterais beaucoup plus de progressivité" dans l'application de la mesure, a affirmé Anne Hidalgo (PS)" sur France 2.
Sur Sud Radio, la députée PS des Deux-Sèvres Delphine Batho a dit son opposition. "Il y a un problème d'écart de richesse pour élever les enfants au niveau des familles. Mais c'est au niveau de la fiscalité, avec le quotient familial qu'il faut agir, pas en remettant en cause l'universalité des allocations familiales", a défendu la ministre limogée du gouvernement en 2013 pour avoir critiqué le budget de son ministère (Ecologie).
Les radicaux de gauche, qui doivent décider dans la soirée s'ils restent dans la majorité, et les écologistes ont fait savoir de leur côté qu'ils étaient partagés.

Les syndicats rejettent l'ensemble de la réforme


Les syndicats ont rejeté ce vendredi une modulation des allocations familiales en fonction des revenus car, à leurs yeux, elle remet en cause le principe d'"universalité" de la sécurité sociale et amplifie "l'injustice" envers les familles. 
Sans surprise, pour la CFDT, "il est important que le gouvernement puisse affirmer le sens de la politique familiale et ce n'est pas par des ajustements incessants qu'il va arriver à le faire". 
Selon FO, "le gouvernement confond la politique familiale qui a pour objectif de maintenir un taux élevé de natalité avec une politique fiscale qui est de nature redistributive", or il "a renoncé à une réforme fiscale". 
La CFTC "ne peut l'accepter alors que de plus en plus de Français ne croient plus en notre système de protection sociale" et que "de plus en plus de ménages issus de la classe moyenne souhaitent se retirer de ce système qu'ils jugent injuste". 
Enfin dès jeudi, la CGT avait également condamné cette mesure "contraire à l'esprit même de la sécurité sociale".

Les associations familiales vent debout

D'autres dénoncent une
ouverture de "la boîte de Pandore". Sur BFM TV, Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche (PG), juge "dangereuse" la fin de l'universalité de l'allocation aux familles. "Demain, c'est le remboursement des médicaments qui ne sera pas le même suivant les revenus". 
Pour le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, l'exécutif "met le doigt dans un engrenage très dangereux".

Avec la droite, tout le monde est contre ces mesures, mais les élus socialistes les votent...

samedi 15 novembre 2014

Refus du Sénat de "moduler" les allocations familiales, c'est-à-dire les ...couper à certains

Politique de natalité: le Sénat s'oppose à une discrimination entre familles autochtones et immigrées

Les familles indigènes protégées des familles prolifiques de colonisation?
A la différence du vote positif des députés des villes, 
les représentants au Sénat de la France profonde ont supprimé la modulation des allocations familiales pour les revenus élevés voulue par les godillots de la majorité présidentielle, dans le cadre du projet de maîtrise de budget de la Sécurité sociale.
Contre ce projet gouvernemental, les sénateurs ont adopté dans la nuit de vendredi à samedi 
une série d'amendements de suppression déposés par la majorité de droite (UMP et centristes), mais aussi par des sénateurs de gauche, comme les groupes Communiste, républicain et citoyen (CRC) et écologiste, ou la socialiste Marie-Noëlle Lienemann.

Au final, l'Assemblée imposera ses orientations

Le texte fera l'objet, le 18 novembre, d'une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) chargée de trouver une version commune aux deux chambres.

En cas de désaccord des parlementaires, c'est l'Assemblée, qui devrait rétablir la modulation des allocations, qui aura le dernier mot.

2017:  1 Français sur 10 sera musulman
La Chambre haute a désapprouvé les députés qui ont acquiescé au gouvernement en adoptant des amendements socialistes prévoyant qu'à partir de juillet 2015, les allocations familiales de base seront divisées par deux (à 65 euros environ) à partir de 6.000 euros de revenus mensuels pour un foyer avec deux enfants, et par ...quatre (à 32 euros environ) à partir de 8.000 euros de revenus. Et ces seuils augmenteraient de 500 euros par enfant supplémentaire. 
Une atteinte à la politique nataliste du pays. Le taux de natalité des "Françaises" serait en effet de 1,8 enfant par femme, contre 8,1 enfants pour les "musulmanes".
VOIR et ENTENDRE ce film présenté  par le cardinal Peter Turkson lors du synode sur la "Nouvelle évangélisation" qui se tenait à Rome en octobre 2012 (version sous-titrée français):
Version originale en anglais:



Le PS favorise l
'immigration de peuplement, 

une colonisation arabo-musulmane qui ne dit pas son nom.
A moins qu'il ne cherche à encourager les naissances dans les quartiers d'immigrés et de clandestins, au détriment des couches endogènes de la population.

Le PS constitue une menace pour la France dans le vieil affrontement entre Islam et chrétienté.

lundi 3 novembre 2014

Mi-mandat : 97% des Français estiment que Hollande a échoué

Hollande fait la quasi unanimité sur son incompétence

A mi-mandat, l
a quasi-totalité des Français estiment qu' François Hollande a "plutôt" échoué 

en matière d'emploi (97%), et sept sondés sur dix font "plus confiance" à la politique socio-libérale de Manuel Valls "pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale", selon un sondage publié lundi.
A la question "le président de la République a-t-il jusqu'à présent plutôt réussi ou plutôt échoué", seules 3% des personnes interrogées répondent que le président a "plutôt réussi" dans le domaine de l'emploi, selon un sondage Odoxa pour RTL, contre 97% qui répondent qu'il a "plutôt échoué".

En matière de fiscalité, 88% des sondés jugent que François Hollande a "plutôt échoué"

contre seulement 12% qu'il aurait "plutôt réussi". Ils sont 78% à estimer qu'il a "plutôt échoué" en ce qui concerne la politique familiale, et 22% à avoir "plutôt réussi".

71% des personnes interrogées font "plutôt" confiance à Manuel Valls

Parmi les sympathisants de gauche, 94% considèrent que le chef de l'État a "plutôt échoué" dans le domaine de l'emploi, tandis que 5% maintiennent qu'il a "plutôt réussi". 
72% disent qu'il a "plutôt échoué" dans le domaine fiscal (27% qu'il a "plutôt échoué") 
et 55% qu'il a "plutôt échoué" dans la politique familiale (44% qu'il a plutôt réussi). 

100% des sympathisants de droite affirment qu'il a échoué dans l'emploi, 98% dans la fisalité, et 94% dans sa politique familiale.

Par ailleurs, 71% des sympathisants interrogées déclarent faire "plus confiance" à Manuel Valls qu'au président "pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale". 
22% des sympathisants font "plus confiance" à François Hollande, et 7% ne se prononcent pas.

Si on considère l'ensemble des sympathisants de gauche, PS et extrême gauche, François Hollande devance son Premier ministre avec 49% contre 45% (6% ne se prononcent pas), mais Manuel Valls inspire davantage confiance à 87% des sympathisants de droite (7% ne se prononcent pas).

"Plutôt" morose l'avenir de la France avec Hollande pendant encore plus de deux ans...

samedi 18 octobre 2014

Discrimination aux allocations familiales: réactions politiques

La calculette de Bercy comme méthode contraceptive

La majorité présidentielle joue avec l'avenir du pays


Alors que les familles des classes moyennes ont déjà été impactées par la baisse à deux reprises du plafond du quotient familial, elles sont touchées maintenant par une forte réduction des aides à la garde des enfants. Pourtant, les familles bi-actives avec 2 ou 3 enfants sont au cœur du bon niveau de la fécondité en France. Pour les parents de ces familles, et surtout pour les mères, l’éducation des enfants représente une charge importante au niveau financier, mais surtout en termes de liberté et d’emploi du temps. Il est choquant que les mesures récentes les présentent comme des "riches" et des privilégiés du système. Il serait tragique que certains renoncent à leur troisième enfant.

Les allocations seront divisées par deux pour les familles avec deux enfants dont les parents gagnent à eux deux plus de 6000 euros pas mois, et par quatre pour ceux qui gagnent plus de 8000 euros. Dans les familles surfiscalisées, les mères sanctionnées auront-elles intérêt à conserver leurs emplois, à payer l'impôt sur le revenu et à cotiser à la sécurité sociale? 

Et les mères des classes populaires sont frappées par le passage de 36 à 18 mois du congé parental. Or, nombre d'entre elles a du mal à concilier les soins à de 2 ou 3 jeunes enfants avec leurs contraintes professionnelles, d'autant qu’elles habitent souvent loin de leur lieu de travail, qu’elles occupent des emplois mal rémunérés et avec des horaires souvent flexibles désormais, selon les besoins de leur entreprise. Leur offrir la possibilité d’un congé parental de 3 ans leur ouvrait une alternative utile. Il est préjudiciable que ce gouvernement les prive de cette possibilité alors que la situation de l'emploi est mauvaise pour les travailleuses non-qualifiées. Cette mesure aurait dû être précédée d’une expansion importante des modes de garde collectifs (les crèches en particulier) qui risquent au contraire d’être victimes des politiques d’austérité imposées aux collectivités locales. Là aussi, des familles risquent de renoncer à leur troisième enfant.
De quel montant de rentrées fiscales, le pouvoir socialiste va-t-il se priver pour combler ses déficits ? 

Mais le PS tape sur les uns et gâte les autres 

- Thierry Mandon, secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat et à la Simplification, qui, Ô surprise, salue le projet ayant pour but de réduire les déficits de la branche famille de la Sécurité sociale: "C'est un scandale que de faire payer la politique familiale aux enfants qui naissent," concède d'abord le porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Mais le faux-cul enchaîne aussi sec pour suivre la ligne officielle : "ce sont des mesures qui, sans casser les principes sur lesquels est basée la politique familiale, mettent un peu de conditionnalité dans la nature des prestations." Mais l'hypocrisie de l'individu n'en reste pas là. "Ce qui veut dire que, comme les principes ne sont pas cassés, le jour où la croissance revient le système se rééquilibre et ces mesures peuvent être revues," ose-t-il prétendre sur BFM Business. Ainsi ce président du conseil d'administration de l’École de la deuxième chance en Essonne feint-il d'ignorer que, les déficits publics faisant florès depuis des dizaines d'annéespour la révision qu'il fait miroiter, il faudrait attendre autant...

- Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie: "Ce que fait le parlement aujourd'hui, en appui sur le gouvernement, c'est d'essayer de trouver des solutions justes qui ne mettent pas en cause le principe de l'universalité, même si, à un moment, il y a modulation. (...) Est-ce qu'il est totalement illégitime dans un contexte de difficultés budgétaires, de tenir compte du revenu des familles ? Ce qui est important, c'est de garder le socle. Le socle, c'est ce qui est donné [redistribué ?] à la naissance (...), de maintenir un congé parental de longue durée, c'est de sécuriser les structures d'accueil, par exemple la garde de la petite enfance, les écoles maternelles gratuites, ce qui est unique au monde". (sur i-télé) Une réformiste qui ne constate aucun changement (garder, maintenir, sécuriser) et qualifie cette discrimination de "juste"...

- Au nom des écolos radicaux d'Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse,reprend le joli terme de "modulation" pour enrober la discrimination "juste" de la précédente : "Je pense qu'objectivement, c'est très difficile d'être opposé à la modulation des allocations familiales pour les revenus les plus élevés. De ce point de vue, je soutiens ce qui a été annoncé hier (jeudi). Le vrai problème est ce qu'on fait de cet argent, et c'est là que nous avons un débat avec le gouvernement. Les 800 millions d'euros récupérés par cette modulation doivent permettre d'abonder le plan d'économies, j'aurais préféré qu'on dise qu'ils vont nous permettre d'arriver aux 100.000 places de crèches qu'on veut créer en France". Sur France Info, l'altermondialiste est donc d'accord pour sanctionner les familles qui ont de bons revenus, mais  la secrétaire national d'EELV tacle aussi bien le gouvernement pour son incapacité à atteindre l'objectif de 100.000 nouvelles places promis en juin 2013 lors de la réforme de la politique familiale du gouvernement Ayrault. A cause des difficultés financières des municipalités, notamment occasionnées par la mise en place des rythmes scolaires, seules 60 % des places promises seront ouvertes: les 60.000 qui pourraient encore être finalement ouvertes le seront-elles? 

Le gouvernement réunit les contraires


- Marine Le Pen, présidente du Front National: "Je considère que c'est une mauvaise idée. On ne fait pas des économies là ou on devrait. On va gagner 700 millions en jetant par dessus l'épaule l'universalité des allocations familiales (...) Je préférerais qu'on arrête de verser des allocations familiales aux étrangers plutôt que de les baisser aux Français, même s'ils sont en situation d'avoir des revenus plus confortables que d'autres. (...) Il n'y a aucune raison de subventionner des naissances qui ne profiteront pas obligatoirement au pays puisqu'ils (les enfants d'étrangers) peuvent repartir chez eux. (sur LCI et Radio Classique)

- Pour les communistes, Pierre Laurent, secrétaire national du PC : "Cette mesure présentée comme une mesure soi-disant de justice met le doigt dans un engrenage très dangereux. Ca n'est pas une mesure de redistribution sociale parce que les 700 millions qu'on économise sur les allocations familiales vont servir à payer le pacte de responsabilité; pas du tout à aider des familles qui elles seraient en difficulté. On met le doigt dans un engrenage dangereux parce qu'on met aujourd'hui la barre, pour faire accepter la mesure, à 6.000 euros, mais demain on la baissera à 4.000, puis à 3.000 et donc à terme cette mesure peut mettre en cause le versement des allocations familiales pour la majorité des familles françaises" (sur RFI)

La droite républicaine s'émeut


- Eric Woerth, député de l'Oise, ex-ministre du Budget : "C'est de l'improvisation. On ne construit pas une politique durable en changeant d'avis toutes les semaines. Evidemment qu'il faut aider un peu plus les familles qui ont plus de difficultés, les familles monoparentales etc, mais, sur le fond, c'est une erreur. Il y a un principe, qui est l'universalité, c'est dans notre pacte républicain (...). Ce gouvernement stigmatise les familles quasiment depuis son arrivée (...) ". (sur RTL)

- Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines et président du Parti chrétien-démocrate: "En plaçant les allocations familiales sous condition de ressources, le gouvernement trahit le pacte national sur la politique familiale. Il trahit les familles de notre pays. Il vend notre politique familiale pour quelques économies de poche et la bénédiction de Bruxelles". (communiqué)

La majorité présidentielle porte atteinte à la natalité.
Pour réduire le déficit de la sécurité sociale, le gouvernement et la majorité ont opté pour une modulation des allocations familiales en fonction des revenus. La cible du dispositif: les familles déjà touchées par une fiscalité renforcée. La France disposait jusqu'ici d'un taux élevé de fécondité proche de 2 enfants par femme, alors que le taux de fécondité global de l’UE n’est que de 1,6 enfant par femme, mais 2.82 en Algérie et de 6,85 au Mali (en 2012). L'atout démographique de la France, qui n'est pas des moindres, se voit ainsi profondément menacé. 

dimanche 12 octobre 2014

Réforme fiscale de Valls: les Radicaux de gauche exigent son retrait

La fronde des socialistes de gauche gagne le PRG au centre

Valls se met à dos la droite, la gauche et le centre...


Baylet-Hollande-Valls au débat
des primaires du PS
Le Parti radical de gauche réclame le retrait de nombreuses mesures. Ainsi, le PRG exige-t-il de l’exécutif la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu proposée par Manuel Valls. 

Valls fait l'unanimité contre lui
Alors que débute mardi l’examen du budget 2015 au Parlement, le PRG énonce ses exigences dans un "pacte de gouvernement" qu’il soumettra lundi à François Hollande et à son Premier ministre."Avant de prendre une décision lourde de conséquence, à l’occasion de notre prochain comité directeur (vendredi), le bureau national du parti, à l’unanimité moins deux abstentions, m’a mandaté pour tenter d’élaborer avec vous un pacte de gouvernement qui permettrait, par des engagements clairs et écrits, de reconnaître l’apport radical à la majorité et aussi notre spécificité", écrit le président du PRG Jean-Michel Baylet à Manuel Valls, dans une lettre qui accompagne le document et que Le Monde a révélée.

Le battu de la sénatoriale précise que si "le débat est vif et dense chez les radicaux", c'est qu' "ils s’interrogent beaucoup quant à la nécessité de rester dans la majorité gouvernementale"

Baylet pose ses conditions 

Il estime d’abord que "la suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu" voulue par Manuel Valls "n’est pas acceptable". Les Radicaux de gauche ont en effet calculé qu'elle reporte  la charge de l’impôt sur moins de la moitié de la population.
Les radicaux déposeront un amendement au projet de loi de finances (PLF) qu’ils souhaitent voir soutenu par le gouvernement pour revenir à une véritable progressivité de l’impôt, avec un taux très réduit, mais pas à l’exonération totale». 
Il réclame au passage la mise "en place de la retenue à la source de l’impôt, comme préalable éventuel du rapprochement entre l’IR et la CSG".

Baylet demande aussi la "suppression" de quatre mesures de la politique familiale qui "apparaissent comme particulièrement inéquitables: baisse des aides à la garde d’enfant, réduction de la prime à la naissance pour le 2e enfant, décalage de la prime d’accueil au jeune enfant, partage du congé parental".

La réforme territoriale fâche aussi le PRG 
Baylet déplore que "l’évolution des conseils départementaux est envisagée à l’écart de notre formation politique. Cette question prégnante pour l’ensemble de nos militants constitue pourtant la condition sine qua non de la participation du PRG au gouvernement actuel et le maintien d’une quinzaine de conseils départementaux ne saurait remplir l’engagement pris par l’exécutif". Dès lors il réclame "que les conseils départementaux soient conservés dans les 54 départements".

Enfin, le PRG réclame également "le report" de l’examen du projet de loi sur les compétences des collectivités territoriales. "Bien entendu, je souhaite pouvoir rassurer dès la fin de la semaine prochaine nos militants et nos élus sur tous ces sujets mais, dans le cas contraire, les radicaux prendront leurs responsabilités comme en a décidé notre bureau national", menace Baylet.

Le chef de file des radicaux de gauche, sénateur sortant, a été battu le 28 septembre, au second tour dans le Tarn-et-Garonne. Avec 43,9%, c'est l'UMP François Bonhomme (45 ans) qui le remplace au Sénat. Baylet a en effet recueilli 37,4% des suffrages contre 56% pour le sortant DVG, Yvon Collin. Ce dernier, dissident du PRG, a quant à lui été élu sur l'autre siège dès le premier tour.
A 68 ans, Baylet reste PDG du groupe de presse La Dépêche, président du Conseil général de Tarn-et-Garonne, président de la communauté de communes des Deux Rives et président du Parti radical de gauche (PRG).

mardi 29 juillet 2014

Baisse du quotient familial : un million de foyers européens frappés

Discriminations identitaires de fait entre les familles, au profit des immigrées

Les familles 
venues d'ailleurs supplantent les autochtones
Ce que la France doit à l'immigration
La réduction du plafond a rapporté 554 millions de recettes en 2013.
C’est 13 % de plus que prévu. Et le plafond a encore été abaissé cette année.
"Je rendrai le quotient familial plus juste en baissant le plafond pour les ménages les plus aisés, ce qui concernera moins de 5 % des foyers fiscaux. " C’était l’engagement n° 16 du candidat à la présidentielle François Hollande. Il s’est traduit dès le projet de loi de finances pour 2013 par une réduction du plafond de 2.330 euros à 2.000 euros par demi-part pour les revenus de 2012. Par souci de " justice fiscale" et de renforcement de la progressivité de l’impôt donc ; par souci de hausse des recettes fiscales aussi.

1,07 millions de foyers affectés, mais essentiellement européens

La famille traditionnelle est menacée
"Le rendement de la mesure s’avère plus élevé qu’initialement prévu", indique la rapporteure générale du budget à l’Assemblée, Valérie Rabault (PS), dans un rapport sur l’application des mesures fiscales. Cette première baisse du plafond du quotient familial a rapporté 554 millions d’euros, soit 13 % de plus que prévu à l’automne 2012 lors de l’examen du texte au Parlement (490 millions). « Le gain budgétaire retiré est supérieur aux évaluations mais, surtout, le nombre de foyers fiscaux concernés est plus élevé », note Valérie Rabault. Les services de Bercy avaient initialement estimé que 882.600 contribuables seraient concernés. En réalité, 1,01 million de foyers fiscaux se sont effectivement trouvés dans le champ de la mesure. Soit 15 % de plus qu’anticipé.
Mais cette comptable occulte la réalité sociologique de la mesure qui frappe les familles chrétiennes. Ce qu'elle rapporte au budget de l'Etat dépensier lèse les familles établies depuis plusieurs générations.

Un déséquilibre sociologique est amorcé
Logiquement, le montant moyen de l’impôt supplémentaire à acquitter est un peu inférieur aux attentes. Et tant mieux, est-on tenté de dire, si les familles qui ne bénéficient d'aucune aide sociale renoncent à faire naître un enfant supplémentaire. 
Le plafond a déjà été tiré plus qu'annoncé vers le bas, à 546 euros par contribuable et non à 555 euros comme anticipé. Selon la Direction de la législation fiscale, "l’écart à la prévision résulte […] du millésime des revenus utilisés pour le calcul initial", raconte le rapport. La prévision avait été réalisée à partir des revenus de 2011 et on peine à croire que les énarques ne l'ont pas voulu.


Nouvelle baisse du plafond en 2014

Les foyers fiscaux frappés comptent bien parmi les plus "aisés".
Ils se situent "dans leur très grande majorité" [sic] au sein des 10 % de contribuables les plus riches, c’est-à-dire parmi les 3,67 millions de foyers dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 49.882 euros. 
Mais les chiffres officiels paraissent totalement manipulés, si on sait qu'en 2008 déjà, 1,78 million de foyers avaient déclaré de 39.000 à 48.000 euros de revenus, alors que 51.000 étaient non imposables.

La baisse du plafond du quotient familial de 2013 a concerné 2,73 % des foyers fiscaux. 
François Hollande a non seulement respecté, mais dépassé  son engagement de faire en sorte que la mesure concerne moins de 5 % des contribuables.
Or, la réforme du quotient familial n’est pas terminée. Le plafond a été ramené de 2.000 à 1.500 euros cette année, ce qui aura un impact sur la feuille d’imposition de 1,4 million de familles à la rentrée. Cette nouvelle baisse doit rapporter 1 milliard d’euros et contribuer à la réduction du déficit de la Sécurité sociale grevé par les allocations familiales de communautés nouvelles.
Lien PaSiDupes (février 2013):