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dimanche 11 octobre 2020

Val-de-Marne: nouvelle attaque d'un commissariat de police

Des tirs de mortier contre un commissariat aux portes de Paris, ce samedi



Plusieurs dizaines d'individus s'en sont prises samedi soir au commissariat de police

Ce symbole de l'Etat républicain a été pris pour cible de tirs de mortiers d'artifice, sans faire de blessés, trois jours après une violente agression de deux policiers dans le Val-d'Oise.

L'opinion est encore sous le choc de l'attaque très violente mercredi soir dont ont été victimes deux policiers passés à tabac et blessés par balle dans le Val-d'Oise alors qu'il étaient en mission. D'après une source proche de l'enquête, le policier le plus gravement blessé est dans un état stable, mais toujours en coma artificiel.

Deux agents étaient devant le commissariat en temps de pause lorsqu'une quarantaine de délinquants, visages dissimulés et armés de barres de fer, est arrivée, cassant notamment des vitres de véhicules de police et la porte vitrée de l'entrée, selon une source policière. 

Les deux fonctionnaires ont tout juste eu le temps de se mettre à l'abri dans le sas de sécurité de l'entrée du commissariat, situé au coeur de la cité de Bois-L'Abbé, l'un des trois quartiers en Zone de sécurité prioritaire (ZEP) de cette ville proche du bois de Vincennes. Les agressions ont débuté peu avant minuit et se sont achevées une heure plus tard. 

Exprimant par tweet son "soutien total" aux policiers, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a semblé lier les échauffourées de Champigny au trafic de drogues parlant des "petits caïds" qui "n'impressionnent personne et ne découragent pas notre travail contre les stupéfiants". 

Aucune interpellation n'a encore été signalée, a indiqué le Parquet de Créteil en milieu de journée, précisant que les bandes de vidéosurveillance étaient "en cours d'exploitation".

De possibles représailles 

Selon Laurent Jeanne, le maire de centre droit nouvellement élu en juillet 2020, sur un fief communiste depuis 1951, l'origine de ces tensions, dans un quartier de 10.000 habitants en proie au trafic de drogue, n'est pas claire: "On est sur un quartier de reconquête républicaine, est-ce que ça dérange? Possible"Le maire soupçonne des représailles consécutives à un récent accident de scooter dans le quartier dont "la responsabilité a été imputée à la police nationale alors que ce n'est pas avéré".  

En avril, ce commissariat, le seul de cette commune de plus de 77.000 habitants, avait déjà été la cible, à une moindre échelle, de tirs de mortiers d'artifice mais "c'était juste des jeunes qui avaient du mal à vivre le confinement", a estimé l'élu.

"Là, on est sur quelque chose de complètement différent: on a voulu attenter à l'intégrité physique de deux policiers", a estimé le maire, disant sa "sidération" face à ses actes. Ce quartier enclavé doit subir à compter de l'an prochain une complète rénovation dans le cadre de l'Anru 2.

Le président du conseil départemental Christian Favier (PCF) a demandé la création d'un second commissariat dans la ville, déplorant dans un communiqué que "depuis le mois de juillet et l'incendie volontaire (d'un) gymnase, Champigny ait connu "plusieurs autres événements particulièrement inquiétants".

Le syndicat Alliance a dénoncé cette attaque. "Il est grand temps que le gouvernement se saisisse des violences commises contre les forces de l'ordre  (...) Plus personne ne respecte les forces de l'ordre", a réagi son délégué général, Frédéric Lagache.

Sur la même ligne, à la différence de la majorité présidentielle et de la gauche, évidement, l'opposition de droitedénonce ces attaques contre la police et demande une réaction forte du gouvernement. 

"Ces scènes de guerre sont intolérables", pour Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France et proche du maire. "Stop à l'impunité et à la haine anti flics!", a réagi le député LR Eric Ciotti (LR). 

Quant à l'eurodéputé RN Gilbert Collard, il parle de "guerre civile".

Lors d'une soirée de réveillon en 2018, deux policiers avaient eux aussi été violemment agressés dans cette ville "populaire" du Val-de-Marne, qui n'a pas de police municipale. Le président du Conseil département est Christian Favier (PCF).


mercredi 8 juillet 2020

Un maire PCF élu sommé de se retirer par ses camarades du département


Communiste élu maire contre le candidat officiel du PCF, il est renié par son groupe au département

 

Les 17 élus communistes du Conseil départemental refusent le vote démocratique du Consil municipal

Président Favier, PCF, en tête, ils tentent d'imposer leur choix et le somment de se "mettre en retrait" de la "vie" du groupe.
Vitry-sur-Seine, ce samedi. Pierre Bell Lloch (PCF) réussit un putsch et devient maire contre le maire sortant Jean-Claude Kennedy (PCF) pourtant élu à 49,87 % des voix le dimanche précédent. LP/Marion Kremp

"Nous te demandons de te mettre en retrait de la vie de notre groupe". 
La lettre est signée des élus du groupe Val-de-Marne ensemble au conseil départemental (PCF, FDG, LFI) et adressée à "Pierre", Pierre Bell-Lloch, élu samedi nouveau maire de Vitry contre la tête de liste de l'"union des gauches", Jean-Claude Kennedy.
"Choqués" par sa "démarche", ces 17 élus* le somment de s'effacer de lui-même de la photo du groupe présidé par Pascal Savoldelli (PCF). Y compris Corinne Barre (PCF), avec qui il a été élu sur le canton 1 de Vitry. "Alors que Jean-Claude Kennedy, maire de Vitry-sur-Seine, était réélu largement à la tête d'une liste de rassemblement, avec la légitimité issue du vote des Vitriotes et des Vitriots, tu as eu un comportement, des pratiques politiques, entachés de toute probité, contraires à notre éthique", écrivent-ils. L'éthique communiste diffère donc de l'éthique républicaine, aussi radicalement que la loi du Coran.
"Bafouer le suffrage universel" (sic)
Décrivant leur "stupeur" de le voir "ainsi bafouer le suffrage universel" (sic), ils évoquent une situation "grave", "sans précédent" (!), qui "entache le sens" de leur "engagement collectif et unitaire au service de l'intérêt général ".

Corinne Barre (PCF) et Pierre Bell-Lloch (PCF) en 2015 devant la mairie de Vitry, alors qu’ils étaient candidats aux départementales sur Vitry 1. Elle fait partie des signataires qui demandent au nouveau maire de Vitry de se « mettre en retrait » de la vie du groupe PCF - FDG - LFI au conseil départemental. DR

La veille, lundi, le président communiste du département Christian Favier a officialisé le retrait de ses délégations à la fin de la séance du conseil départemental. Séance à laquelle l'intéressé n'a pas assisté, pour ne pas s'entendre "dire des choses désagréables", comme il l'expliquait ce lundi, assumant ce qui s'est passé au nom "de la... démocratie".
"Nous sommes une nouvelle génération qui vient casser avec ces anciennes méthodes. 
Le conseil municipal a décidé de dire stop à ça, c'est un cataclysme parce que cela remet en cause un système qui existe depuis des décennies", justifie ainsi le maire de 42 ans, élu au conseil municipal depuis dix ans et dont il s'attendait à être mis à l'écart. "Je le savais et je n'aurais de toute façon pas pu tout faire", explique-t-il.
* Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

mercredi 10 juin 2020

BlackLivesMatter met à genoux Mélenchon, Jadot, Faure et Roussel

L'ultra-gauche anti-flics racisée américaine met à ses pieds la gauche française 

LFI, EELV, PS et PCF mettent un genou à terre devant George Floyd

Place de la République, ce mardi 9 juin

A Paris, des manifestants se sont rassemblés place de la République en mémoire de George Floyd. Des têtes d'affiches de la gauche - radicale, voire extrême et de l’écologie totalitaire, comme Jean-Luc Mélenchon (LFI) ou Yannick Jadot (EELV) - ont même posé un genou à terre, geste de capitulation, à l'imitation du candidat démocrate à la présidentielle américaine, Joe Biden, 
Joe Biden relance sa campagne dans une Amérique embrasée par la ...

ou le démagogue Québécois Justin Trudeau (ci-dessous).

 Justin Trudeau pose un genou à terre contre le racisme (vidéo)

A l’appel notamment de SOS Racisme, des manifestations se sont rassemblés en France, pendant les obsèques de George Floyd à Houston, Etats-unis. A Paris, ils n'étaient que quelques centaines, place de la République. 
Ce mardi 9 juin, certains meneurs de la gauche rose,  rouge, noire et verte ont pris parti contre les policiers de leur pays, tels Jean-Luc Mélenchon (LFI), Yannick Jadot (EELV), Fabien Roussel (PCF) ou encore Olivier Faure (PS). Ils se sont même agenouillés durant les 8 minutes 46 de silence, pour s'associer à cet Afro-Américain décédé à la suite d’une interpellation policière à Minneapolis le 26 mai dernier. 
Image
Les suiveurs socialistes Faure et Kanner

Cette mobilisation à Paris était soutenue par plusieurs syndicats de lutte - dont la CGT, la FSU et l’Unsa - mais aussi par des partis politiques de gauche et d’extrême gauche (EELV, PS, LFI, PCF). Des organisations étudiantes et lycéennes (Fage, Unef, UNL) et des associations et ONG, comme la Ligue des droits de l'homme, le MRAP ou le CRAN,participaient aussi à la démonstration médiatique. 

Mélenchon, heureux des récents propos de Castaner 


Une "prise de conscience" émerge "contre l'horrible contamination du racisme
, là où on ne voudrait pas le voir, dans un corps important, la police," a pointé le chef de La France insoumise.
 
Jean-Luc Mélenchon, qui critiquait encore récemment la lâcheté de Macron resté muet face aux manifestations de rue, ajoute : "Il faut en finir avec le déni." 

L’ancien candidat à l’élection présidentielle n'hésite pas à stigmatiser la police: "la police nationale doit être reprise en main". Pour cela, Mélenchon "invite les policiers à dénoncer leurs collègues quand ils sont racistes et violents". 
Une incitation similaire à la tonte des femmes qui avaient eu des relations avec des occupants allemands. Cette marque d'opprobre qui, à la Libération de la France, a eu "pour fonction d'enlaidir ces femmes" et pour volonté, leur désexualisation, visait à détruire en elles l'image de la féminité. La dénonciation des policiers préconisée par Mélenchon a desrelents pareillement nauséabonds, quand il désigne les policiers à la vindicte populaire ou quand Castaner porte atteinte à leur virilité en les privant des moyens s'assurer le maintien de l'ordre.  

Mélenchon confie également avoir apprécié le fait que Christophe Castaner se soit rendu compte que "des gestes peuvent tuer". 
Pour mémoire, lundi 8 juin, le ministre de l’Intérieur a tenu un discours prônant notamment une "tolérance zéro" contre le racisme jugé "inacceptable", exigence qu'il n'impose pas à l'encontre des délinquants. 

Ce mardi matin, il a aussi annoncé qu’il sera "parfaitement à l’aise" - ce dont on ne doute pas ! -  à l'idée de poser un genou à terre. Le ministre tolère d’ailleurs d'autant mieux ces mobilisations anti-racistes racisées, que, "dans les faits", elles restent interdites dans toute la France, en vertu d'un décret interdisant en effet les rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public en raison de l’épidémie de coronavirus !

jeudi 4 juin 2020

Oubliée l'hémorragie socialiste de 2017: Faure condamne les accords LREM-LR aux municipales

Le gardien des vestiges du PS s'inquiète des alliances de ses rivaux 

Les accords de second tour entre La République en marche et Les Républicains irritent le patron du Parti socialiste Olivier Faure

Ils constituent "un moment de clarification qui était attendu"
a-t-il commenté, doux-amer, mercredi, appelant au rassemblement à gauche.
"Partout La République en marche fait alliance avec Les Républicains", a déploré O. Faure, évoquant notamment les accords conclus mardi avec les juppéistes, à Strasbourg, Bordeaux ou Clermont.  Pour son information, Bianchi, le maire de Clermont est PS et mène officiellement une liste d'union de la gauche...

"C'est d'ailleurs logique car le premier ministre en est issu," concède-t-il, comme Le Drian, ministre des Affaires étrangères, est issu du PS. Mieux, il serait pressenti pour l'intérim de l'Edouard, s'il était élu. "Et ceux qui dominent la scène du côté de La République en marche, ce sont M. Darmanin [le ministre du Budget], M. Le Maire [le ministre de l'Economie], qui portent des propositions que portait autrefois la droite. Voilà un moment de clarification qui était attendu", a-t-il conclu.
Propos sexistes qui humilient la Garde des Sceaux, N. Belloubet, ex-adjointe socialiste de Pierre Cohen, maire PS de Toulouse, la Radicale Annick Girardin, qui fut secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie de Manuel Valls, puis sa ministre de la Fonction publique, ou de Florence Parly, ministre des Armées de Macron, qui fut secrétaire d'Etat au Budget (2000-2002) de Jospin.   

De quoi Faure se plaint-il ?
Pour le premier secrétaire du PS, ces unions vont provoquer un électrochoc pour la gauche, sans qu'il s'en réjouisse pour autant. Et d'assurer qu'elle "comprend qu'il y a face à elle un bloc qui se constitue: le bloc des libéraux, des droites, de La République en marche jusqu'aux Républicains". Sans le Rassemblement républicain de Marine Le Pen, alors qu'il existe des alliances similaires avec le PCF... Et dès le premier tour à Paris ! 

"Et même, on comprend que de La République en marche aux Républicains, il n'y a qu'un pas et il a été franchi". Où était-il pendant ces trois années écoulées, puisque plusieurs juppéistes sont au gouvernement : personne ne lui a dit ?... Maintenant, à la gauche d'être responsable et de montrer qu'un autre avenir est possible", a plaidé le député de Seine-et-Marne.

O. Faure cofond politiques nationale et communale

Ila ainsi notamment trouvé un paradoxe entre le discours de Macron promettant un tournant politique et les alliances de second tour des municipales.
"On a eu un président de la République qui a tenu un discours qu'on aurait presque pu tous signer aux premiers jours de la crise du coronavirus. (...) C'était là un président qui se faisait le chantre de la sociale-démocratie, de l'écologie politique", a rappelé Faure, visiblement le cocu de l'affaire.

"Et qu'est ce que l'on observe ? Qu'aujourd'hui, ce sont ses propres amis qui expliquent qu'il faut faire barrage à l'écologie dans les villes [celle punitive des ayatollahs verts] car cela serait dangereux d'avoir des pistes cyclables", a-t-il expliqué, un soupçon réducteur. 

L'union entre socialistes et écologistes a achoppé dans certaines villes et Faure en est profondément mortifié. A Strasbourg, notamment où les écolos étaient extrêmement exigeants. Faure a admis que des "dissensions n'ont pas été dépassées", en raison de... "dilemmes locaux".

Mais "on a partout des listes qui se constituent avec des gens qui ont envie de travailler ensemble, ce qui est la moindre des choses dans tous les états-majors, car (...) nous avons à lutter contre les mêmes prédateurs sur le plan social et sur le plan écologique, et nous protégeons les mêmes victimes", a-t-il encore insinué. Veut-il parler de la politique de Hollande pendant cinq ans ?

mercredi 3 juin 2020

La gauche radicale tente d'importer les émeutes raciales américaines en France

Le préfet de police est à l'origine des affrontements, accuse Assa Traoré 

Assa Traoré a organisé un rassemblement illégal en souvenir de son frère Adama
 
Assa Traoré





Elle rend pourtant le préfet responsable des violents débordements qui ont éclaté lors de la manifestation raciale anti-flics.
Suite aux provocations des manifestants d'extrême gauche et aux heurts avec la police, en marge d’une manifestation non autorisée du souvenir d’Adama Traorémort en 2016 à la suite de son interpellation par la gendarmerie, la sœur du défunt, Assa Traoré, organisatrice officielle, a imputé au préfet de police Didier Lallement et à ses hommes la responsabilité des débordements de la soirée du mardi 2 juin 2020.

Militante antiraciste française et membre du "Comité vérité et justice pour Adama", son frère, membre comme elle d'une fratrie de 17 frères et sœurs, nés en France d'un père malien polygame et de quatre mères, cette trentenaire est en lutte contre l'Etat français.  
Le 'Comité Adama' s'imposa en tête de cortège lors de la manifestation unitaire 'Marée populaire" contre la politique de Macron lancée à l'initiative de la France insoumise le 26 mai 2018, affirmant : 'il est temps d’en finir avec les appels creux à la 'convergence des luttes' ". Nous refusons les injonctions qui sont faites aux mouvements des quartiers populaires de n’aborder que la "question sociale", avec au passage un refus de considérer le racisme qui structure la société comme participant de cette "question sociale". […] Selon ces activistes, "on assiste à une véritable gestion coloniale des quartiers qui font face aux violences policières". 
Dès les premières semaines, le comité Adama apporta son soutien au mouvement des Gilets Jaunes et participa aux manifestations : On s’est reconnus en eux, assurent les partisans de la famille Traoré. Souhaitant une convergence des combats entre ceux menés par le Comité Adama et les Gilets jaunes, plusieurs comités et des figures du mouvement des GJ comme Maxime Nicolle, Priscillia Ludosky et Jérôme Rodrigues participèrent à une manifestation en juillet 2019 à Beaumont-sur-Oise : "On a vraiment réussi à faire quelque chose d’inédit, à faire déplacer tout le monde dans les quartiers populaires, en banlieue," dit la porte-parole du Comité Adama, Assa Traoré.
En juillet 2019, quelques jours avant la marche organisée à l'occasion du troisième anniversaire de la mort de son frère, elle jeta en pâture aux réseaux sociaux un texte qu'elle nomma modestement ' J'accuse !', dans lequel elle publiait - bafouant la loi - les noms des gendarmes mis en cause -présumé innocents -  et les personnes qui, selon elle, chercheraient à entraver l'enquête. Elle fut entendue le 1er octobre 2019, après une plainte des gendarmes pour "diffamation publique". La loi française est-elle la loi qu'elle s'applique ?
Elle est à nouveau convoquée le 19 novembre 2019, notamment pour dégradation de biens publics lors d'une manifestation qu'elle avait organisée le 28 juin 2018.

En 2020, elle apporta — en lançant le hashtag '#MoiAussiJaiPeurDevantLaPolice' — son soutien à Camélia Jordana dont les propos sur les violences policières, tenus lors de l'émission On n'est pas couché du 23 mai, sur France 2, continuent d'indigner.

L'accusatrice est pourtant bien à l’origine de cette manifestation, de surcroît interdite par les autorités.
"Aujourd’hui, le seul responsable c’est M. Lallement, qui a donné cette interdiction de manifester et qui va mettre en face de certaines personnes, des policiers", a fustigé l'agitatrice racialiste, invitée de BFMTV.

Racialisation de l'Europe par ses immigrés

L'activiste noire profite des émeutes raciales aux USA pour relancer la haine anti-flics en France et diviser notre société.
L'accusatrice tente de se dé-responsabiliser, avec le soutien de l'extrême gauche, dont Mélenchon, ci-dessus: l'illégalité de la manifestation ne semblant pas interpeller l'élu de "La France insoumise", ex-candidat à la présidence de le République. 

Ce ne sont pourtant pas les policiers qui ont incendié du mobilier urbain et un tronçon du périphérique parisien ou encore fracassé les vitrines de certains commerces, dont on dit qu'ils ont déjà été terriblement éprouvés par l'épidémie de coronavirus. Les activistes ont-ils par ailleurs respecté les règles de distanciation physique imposées à tous par le décret de "crise sanitaire Covid19" prorogé, singulièrement en 'zone orange' ? 

Le Parquet va-t-il poursuivre ou trembler des genoux ? 

Dans le contexte d'émeutes raciales américaines animées par la gauche radicale revancharde, de Joe Biden à Bernie Sanders,  la préfecture avait interdit ce rassemblement non-déclaré, en vertu de l’état d’urgence sanitaire, qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public. 
En prévision de débordements annoncés, le ministère de l'Intérieur avait déployé des forces de police en nombre pour contenir les activistes violents. 

Sans surprise, le leader de la gauche extrémiste française, Jean-Luc Mélenchon, a lui-aussi pris parti contre les forces de police venues pour assurer l’ordre. Répondant à un tweet de Christophe Castaner qui condamnait les débordements, le patron de LFI a déclaré : "La violence c’est vous et votre préfet qui la provoquez !",  justifiant ainsi la colère des anti-racistes professionnels et encourageant les révolutionnaires de tout poil.

L'extrême gauche a évalué sa puissance de feu
https://img.aws.la-croix.com/2020/06/02/1301097230/Manifestation-initiative-proches-Adama-Traore-devant-tribunal-Paris-2-2020_0_729_486.jpg
Le collectif anti-français peut ainsi compter sur l'après-vente d'un Omar Sy ou d'une Camélia Jordana. Mais aussi de petits Blancs, tels Bruno Solo, Yvan Le Bolloc'h ou Christophe Alévêque. Tout est imité des Etats-Unis et mis sur le même plan. Ainsi l’appel au rassemblement est-il intitulé "je n’arrive plus à respirer", avec en sous-titre "Adama Traoré/juillet 2016 – Georges Floyd/mai 2020"...
Plus de 20.000 militants se sont déplacés à l'appel des organisations de gauche, proches de la gauche du PS et du PCF, ainsi que de toutes les nuances de rouge et noir. Ils se sont massés aux abords du Palais de justice de Paris, au mépris le plus total de la loi et des règles sanitaires. Ils demandaient "justice" pour Adama Traoré, ce jeune Franco-Malien mort après son interpellation par les gendarmes dans le Val d’Oise il y  a quatre ans. Les proches du délinquant accusent les forces de l’ordre de l’avoir tué dans sa résistance à un plaquage ventral, alors que trois expertises médicales distinctes les innocentent.

La récupération politique de l’affaire George Floyd par le collectif 'la vérité pour Adama'

Difficile de nier que ce collectif qui a appelé à un rassemblement à Paris avait une forme de solidarité internationale avec la révolte populaire américaine. Mais la mort de George Floyd est davantage un prétexte idéologique qu'une compassion sincère. Sa manœuvre opportuniste pour profiter de la dynamique médiatique a bien fonctionné en mobilisant plus de 20.000 militants politiques et associatifs à Paris déterminés à braver l’interdiction, dont de nombreux jeunes nés en France et artistes du monde, et cela dans plusieurs autres grandes villes connues pour leur réactivité aux mots d'ordre de la gauche extrême.


Certains participants étaient probablement des idéalistes pleins de  bons sentiments, mais le plus grand nombre, à l'instar du collectif 'la vérité pour Adama', était particulièrement haineux. Sa récupération anti-flics de l’affaire Georges Floyd est d’autant plus odieuse que les deux situations sont dissemblables, hormis la couleur de peau.

Or, les raccourcis et les amalgames binaires fonctionnent à plein régime. La diversité en France croit se grandir et légitimer ses aigreurs en s'appropriant George Floyd pour donner à sa cause une dimension américaine. Malgré une passion du type "je t'aime, moi non plus", c'est un vieux rêve de la jeunesse française de s'américaniser et les derniers rassemblements de masse à l'américaine l'ont impressionnée. A nouveau séduits par le nombre et la forte médiatisation des happenings spectaculaires de foules aux poings levés et genoux à terre, les Français ne se sont pas interrogés sur la réalité politique de ces scènes en plein contexte de crise sanitaire et de campagne présidentielle américaines. La France semble être sortie de l'une et l'autre est encore lointaine, mais les militants répondent aux ordres.
 
Le collectif anti-raciste - et anti-flics, donc anti-républicain -  a  mis à profit la période de déconfinement dans laquelle nous sommes entrés en France et les rassemblements ont été un moment propice aux retrouvailles et à la convivialité militante. Peu importe, au final, que l’affaire Adama Traoré soit déjà vieille de quatre ans et que la justice soit passée. Les républicains admettent l'autorité de la chose jugée. les révolutionnaires la contestent.

Malgré son état de mort cérébrale et son pouvoir de nuisance, le PCF bénéficie toujours d'un haut niveau de tolérance du pouvoir, parce qu'il arrive encore à bouger les foules, au-delà de ses propres lignes, mécontents et révolutionnaires, quels qu'ils soient, jusqu'aux antifas et anarcho-révolutionnaires. Simplement, la lutte des classes étant poussive, usée, vieillie, l'anti-fascisme, l'anti-racisme, l'anti-sionisme, l'anti-flic ou l'homophobie, tout ce qui est "anti" (exception "pro-palestinien") est bon pour un défoulement public retransmis par les chaînes d'information et les réseaux sociaux, où les premiers font sans complexes leur marché.

Le PCF a validé 'la vérité pour Adama' et soutient depuis longtemps ce collectif anti-français haineux, qu’il a même invité à son congrès. A la traîne aussi bien de Mélenchon (LFI) et de l’ultra-gauche et des anars, les communistes ne pouvaient faire moins que leurs rivaux, puisque l'aile gauche du PS ratisse sur ses plates-bandes, en plus de tout ce que la place parisienne "progressiste" et postmoderne compte d'artistes auto-proclamés "humanistes libertaires  éclairant le monde des pauvres gens".

Dans la foule rassemblée mardi 2 juin à Paris, des pancartes affichaient "Black Lives Matter" ("La vie des noirs compte"),"Silence = asphyxie" 
ou encore
"Décolonisons la police".
"Je n’arrive plus à respirer" est la transcription du slogan américain "I can’t breathe", car c’est ce que criait désespérément Georges Floyd alors que le policier le maintenait fermement au sol. "Again!" (de nouveau) établit un parallèle que ne justifient pas les faits.

En tentant un coup politico-médiatique, Assa Traoré espère influencer la Justice de ce pays.
Alors que le dossier classé de son frère a été rouvert et que l'affaire est ré-examinée pour la énième fois, elle cherche à en faire un cas exemplaire qui ferait jurisprudence.  
Mais l'honnêteté intellectuelle voudrait que le comité ne donne pas à croire que  son frère a lui-même dit 'I can't breathe!", le premier,  en 2016 et que les deux affaires seraient identiques ("again"), relevant de la même brutalité raciste. Nul ne peut prouver que les représentants de l'ordre de part et d'autre de l'Atlantique étaient animés par des sentiments racistes. C’est cependant la fiction que la famille tente de développer, car Adama Traoré n’a pas été maintenu au sol pendant 9 minutes sur la place publique pendant une banale intervention: il avait tenté plusieurs fois de fuir un contrôle de gendarmerie, dans lequel il s'était immiscé, pour protéger son frère impliqué dans une affaire particulièrement sordide d’escroquerie sur personne en curatelle, donc particulièrement vulnérable. De plus, Adama n’est pas mort pendant l’interpellation, mais plus tard, à la gendarmerie de Persan, Val d'Oise: l'expertise médicale demandée par la gendarmerie indique des problèmes respiratoires pré-existants qui auraient provoqué un problème cardiaque, à la suite de plusieurs arrestations, corps-à-corps et fuites consécutifs.
Les rapports des "experts" commis par les conseils de la famille (avocats et associatifs) contestent et attribuent la perte de vie à la brutalité de l’interpellation, si difficile qu'elle ait pu être.
"Dans l'affaire Adama Traoré, la justice a peur de la vérité," affirme Assa Traoré, qui remet en doute l'impartialité des expertises conduites par la justice
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Le collectif en tire ensuite la conclusion que tous les policiers de France sont racistes et milite depuis quatre ans sur une base d'anti-racisme.
Le débat n'est donc pas judiciaire mais idéologique et politique où la fiction dépasse la réalité. Hier soir, les propos ouvertement mensongers d’Assa Traoré devant des milliers de sympathisants ignorants des faits pour la plupart, ont pourtant été applaudis, car la banalité du récit parle à chacun:

"Mon frère est mort le jour de son anniversaire. Il a mis son bob, il a mis sa chemise à fleur, il a pris son vélo et il est sorti faire un tour. Mais en France, un noir ne peut pas sortir faire un tour de vélo." Lapidaire, mais efficace !
Sauf que l'oratrice réécrit l'histoire, non seulement parce qu'elle n'a pas vécu las cène (elle se trouvait alors en Croatie), mais encore parce que  nul ne peut prétendre que la France de socialiste de Hollande était un Etat d'apartheid, façon Afrique du Sud ou Alabama: la police n'interpelle pas les cyclistes qui ne font que passer..., au faciès, du seul fait de la  couleur de peau, juste par zèle raciste ! Ces préjugés racistes sont créés par les écoles où, pour se faire comprendre (et apprécier), les professeurs schématisent à outrance et où leur message, certes  partisan, est encore déformé par des esprits peu instruits. Les récits familiaux et les rumeurs de quartier donnent consistance aux transpositions hâtives ou malignes de ce que l'étude du racisme aux Etats-Unis peut susciter de rancoeur et de haine: la colère est un mot récurrent dans le langage des jeunes actuels de tout milieu social.
 
Les élucubrations récentes de la bourgeoise Camilia Jordana viennent illustrer cet état d'esprit sous développé. La chanteuse arrivée 3e dans un concours télévisé de chant se croit sans doute victime de racisme et invente aujourd'hui des "massacres" de travailleurs, le matin en banlieue, du fait de leur couleur de peau. Des génocides ?

Ces gens qui ne font plus recette avec la lutte des classes s'inventent des combats identitaires. 
La diversité s'offre en terrain propice à la propagande et en levier de subversion. En matière de terrorisme islamiste, ceux qui passent à l'acte sont qualifiés de "déséquilibrés": du racisme ? 

lundi 1 juin 2020

Désinfox municipales: les élus LREM sont-ils plus nombreux que les communistes au premier tour ?

Le journal Le Monde se consacre à la défense du parti présidentiel...

Humiliée, LREM se décharge sur cette presse pour nier la réalité
Elections municipales 2020 : notre carte de France des résultats
Magazine Capital (groupe Prisma)

Le parti communiste se félicite d'avoir obtenu plus d'élus que le parti du président au premier tour des municipales et Macron est entré dans une colère noire (si le CRAN permet...). 
 
Plus de 1.000 candidats PCF contre moins de 300 pour les LREM ont été élus conseillers municipaux au premier tour. 
Les sites ou pages Facebook communistes affirment que le Parti communiste (PCF) "a remporté plus de mairies" que le Rassemblement national (RN), qu’Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) et que La République en marche (LREM) a fait trois fois moins. Ainsi le le blog communiste du pays de Morlaix cite-t-il un texte du blog Perspective communiste, lui-même tenu par un "militant communiste du Grand Lyon".
Sur Twitter, ce blog militant publie un graphique tendant à démontrer  que "le PCF est le troisième parti en termes d’élu.e.s municipaux", depuis le 15 mars dernier, derrière Les Républicains (LR) et le Parti socialiste (PS). Avec 1.072 élus, le PCF se situerait largement devant le RN (498), LREM (268) et EE-LV (183).

Le Monde et le PCF omettent de citer Les Républicains arrivé premier ! 


Le graphique est dû à un journaliste de La Croix, Laurent de Boissieu et son site France politique où il analyse les résultats des élections depuis bientôt vingt ans.
A CheckNews (Le Monde), il confirme que les chiffres sont authentiques. S’il n’est pas l’auteur de l’infographie, Laurent de Boissieu explique qu’elle reprend bien ses tableaux qu’il a compilés en se fondant sur les chiffres bruts publiés par le ministère de l’Intérieur. Bien que ses hauts-fonctionnaires se disent constamment au travail (à l'instar du bringueur Christophe Castaner, un coureur de cocktails politiques, sans masque en période de confinement), "cette année, ils n’ont pas publié de récapitulatif, j’ai donc dû m’y coller", souligne-t-il.

A noter qu’il s’agit du nombre de conseillers municipaux élus sur une liste en fonction de sa nuance politique fixée par le ministère de l’Intérieur, dont le patron apparent est un proche de Macron : "Dit autrement, un membre du PS élu sur une liste PCF figure parmi les 1.072 PCF, tandis qu’un membre du PCF élu sur une liste conduite par un PS n’y figure pas [dans le décompte des élus du PCF]. Logique !
Comme il peut y avoir des élus communistes sur d’autres listes, notamment celles divers gauche [DVG], on est plutôt en dessous de la réalité qu’au-dessus."  
Mais c'est sans compter non plus les "SE" (sans étiquette) qui se sont dissimulés pendant la campagne mais qui sortent du bois dans l'entre-deux tours et revendiquent leur appartenance au parti du président...  

"Vérifier et corriger"

Parce que c'est nous, ce n'est pas LREM !
Par ailleurs, pour compter le nombre de maires réélus au premier tour, et non plus les conseillers - on s'écarte donc de la polémique soulevée par Le Monde -, La Croix préfère ne pas utiliser ces données brutes fournies par Beauvau : "Les nuances politiques utilisées par le ministère de l’Intérieur sont trop imprécises – il y a des PCF en liste homogène ou tête de liste d’union de la gauche – voire erronées pour pouvoir être utilisées. C’est pourquoi le PCF travaille à partir des remontées de ses fédérations et de l’Association nationale des élus communistes et républicains (Anecr). A ma connaissance, les autres partis n’effectuent pas ou ne communiquent pas sur ce travail."

La République en Marche a voulu  avancer masquée; il ne faut pas maintenant que LREM se déclare lésée par les difficultés d'identification de ses candidats qu'elle a elle-même crées. 

Comme à chaque élection, Laurent de Boissieu demande donc à chaque parti de lui communiquer sa liste d’investiture pour "vérifier et corriger les nuances du ministère de l’Intérieur", pourtant bien placé en l'espèce pour étiqueter les candidats qui, comme Macron à la présidentielle, se sont glissé dans le nid des autres. 
Si une liste est considérée comme "divers gauche" par le ministère de l’Intérieur, mais que la tête de liste a été investie par le PCF, il comptabilisera logiquement le maire comme communiste. "Les partis m’apportent pour cela une aide plus ou moins fine. Le PCF est l’un des plus précis car ses données vont de Montreuil [Seine-Saint-Denis, plus de 100.000 habitants] à Bonneuil-en-Valois [Oise, à peine plus de 1.000 habitants]. 
Les partis moins caporalisés sont généralement moins précis que le PC: les ententes locales contre nature sont mal maîtrisées par les états-majors parisiens. C’est pourquoi, afin de réaliser mes cartes des maires élus au premier tour, j’ai été contraint d’utiliser des seuils différents en fonction des familles politiques (5.000 ou 10.000 électeurs). Pour pouvoir comparer le nombre de maires par parti politique, il faut donc retenir un même seuil."

Si on considère le seuil le plus bas retenu par le journaliste de la Croix, soit les villes de plus de "5.000 électeurs inscrits", il est également exact de dire que le PCF a obtenu (bien) plus de maires élus au premier tour que LREM : "Je compte 45 PCF élus ou réélus au premier tour contre six LREM." Côté RN, sept maires ont été élus ou réélus au premier tour, et quatre pour EE-LV.

LREM est un mouvement composite

Un tel écart en faveur du PCF s'explique par l'absence d'implantation locale du parti présidentiel, par ailleurs composé de néophytes, notamment de la société civile, et inconnus des populations. Le poids de LREM lors des derniers scrutins nationaux ne représente pas grand chose dans la France profonde: Macron et ses parlementaires élus ne sont pas intégrés. Ils sont hors-sol ! 
"Il y a trois effets qui jouent en faveur du PCF et en défaveur de LREM.
Le premier, c’est que le PCF, contrairement à LREM, a historiquement des bastions locaux, par exemple dans les Hauts-de-France, la Seine-Maritime, les héritages de la "ceinture rouge" en banlieue parisienne ou du "Midi rouge" dans les Bouches-du-Rhône. 
Le deuxième, c’est que le premier tour des élections municipales profite généralement aux maires sortants. Cela peut d’ailleurs être un peu corrigé au second. 
Enfin, le troisième tient au fait que LREM, nouveau parti avec peu de sortants [qui ne seraient pas des renégats socialistes ou juppéistes], a privilégié [a été contraint, pour exister,  à] des alliances locales. 
A l’issue du second tour - pour arranger l'exécutif - il faudra donc plutôt analyser par blocs d’alliance. Prenez l’exemple d’Edouard Philippe : s’il est réélu au Havre, on ne pourra pas le compter LREM, parti auquel il n’appartient pas, mais bien dans la majorité gouvernementale, puisqu’il en est même le chef en tant que Premier ministre." Un aménagement: une carabistouille macronienne suggérée par sa presse.

Le second tour doit avoir lieu le 28 juin prochain, si la situation sanitaire le permet. Les fact-checkers de la presse à genoux ne manqueront pas de prolonger activement la tambouille électorale servie à Macron.  
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