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mercredi 10 juin 2020

BlackLivesMatter met à genoux Mélenchon, Jadot, Faure et Roussel

L'ultra-gauche anti-flics racisée américaine met à ses pieds la gauche française 

LFI, EELV, PS et PCF mettent un genou à terre devant George Floyd

Place de la République, ce mardi 9 juin

A Paris, des manifestants se sont rassemblés place de la République en mémoire de George Floyd. Des têtes d'affiches de la gauche - radicale, voire extrême et de l’écologie totalitaire, comme Jean-Luc Mélenchon (LFI) ou Yannick Jadot (EELV) - ont même posé un genou à terre, geste de capitulation, à l'imitation du candidat démocrate à la présidentielle américaine, Joe Biden, 
Joe Biden relance sa campagne dans une Amérique embrasée par la ...

ou le démagogue Québécois Justin Trudeau (ci-dessous).

 Justin Trudeau pose un genou à terre contre le racisme (vidéo)

A l’appel notamment de SOS Racisme, des manifestations se sont rassemblés en France, pendant les obsèques de George Floyd à Houston, Etats-unis. A Paris, ils n'étaient que quelques centaines, place de la République. 
Ce mardi 9 juin, certains meneurs de la gauche rose,  rouge, noire et verte ont pris parti contre les policiers de leur pays, tels Jean-Luc Mélenchon (LFI), Yannick Jadot (EELV), Fabien Roussel (PCF) ou encore Olivier Faure (PS). Ils se sont même agenouillés durant les 8 minutes 46 de silence, pour s'associer à cet Afro-Américain décédé à la suite d’une interpellation policière à Minneapolis le 26 mai dernier. 
Image
Les suiveurs socialistes Faure et Kanner

Cette mobilisation à Paris était soutenue par plusieurs syndicats de lutte - dont la CGT, la FSU et l’Unsa - mais aussi par des partis politiques de gauche et d’extrême gauche (EELV, PS, LFI, PCF). Des organisations étudiantes et lycéennes (Fage, Unef, UNL) et des associations et ONG, comme la Ligue des droits de l'homme, le MRAP ou le CRAN,participaient aussi à la démonstration médiatique. 

Mélenchon, heureux des récents propos de Castaner 


Une "prise de conscience" émerge "contre l'horrible contamination du racisme
, là où on ne voudrait pas le voir, dans un corps important, la police," a pointé le chef de La France insoumise.
 
Jean-Luc Mélenchon, qui critiquait encore récemment la lâcheté de Macron resté muet face aux manifestations de rue, ajoute : "Il faut en finir avec le déni." 

L’ancien candidat à l’élection présidentielle n'hésite pas à stigmatiser la police: "la police nationale doit être reprise en main". Pour cela, Mélenchon "invite les policiers à dénoncer leurs collègues quand ils sont racistes et violents". 
Une incitation similaire à la tonte des femmes qui avaient eu des relations avec des occupants allemands. Cette marque d'opprobre qui, à la Libération de la France, a eu "pour fonction d'enlaidir ces femmes" et pour volonté, leur désexualisation, visait à détruire en elles l'image de la féminité. La dénonciation des policiers préconisée par Mélenchon a desrelents pareillement nauséabonds, quand il désigne les policiers à la vindicte populaire ou quand Castaner porte atteinte à leur virilité en les privant des moyens s'assurer le maintien de l'ordre.  

Mélenchon confie également avoir apprécié le fait que Christophe Castaner se soit rendu compte que "des gestes peuvent tuer". 
Pour mémoire, lundi 8 juin, le ministre de l’Intérieur a tenu un discours prônant notamment une "tolérance zéro" contre le racisme jugé "inacceptable", exigence qu'il n'impose pas à l'encontre des délinquants. 

Ce mardi matin, il a aussi annoncé qu’il sera "parfaitement à l’aise" - ce dont on ne doute pas ! -  à l'idée de poser un genou à terre. Le ministre tolère d’ailleurs d'autant mieux ces mobilisations anti-racistes racisées, que, "dans les faits", elles restent interdites dans toute la France, en vertu d'un décret interdisant en effet les rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public en raison de l’épidémie de coronavirus !

mardi 25 février 2020

LREM accuse les oppositions de contaminer les municipales au coronavirus

Pour cause de municipales, la presse de Patrick Drahi conteste le devoir de vigilance de l'opposition et sa liberté d'expression

Est-ce "contaminer" la campagne de se poser les bonnes questions face à la "transparence" opaque du pouvoir ?

Alors que la France se prépare à une possible "épidémie" intérieure, de l'aveu du ministre de la Santé, dimanche, la classe politique se fait pointer du doigt par la presse gouvernementale pour des réactions qui "ne se sont pas fait attendre" ! "Du RN, qui en profite pour vanter la fermeture des frontières, à Buzyn, qui tacle Hidalgo, nul ne perd des yeux la prochaine échéance électorale," lit-on dans Libération. 
S'abaissant au niveau du CRAN qui s'en était pris bêtement à 'Tintin au Congo',  la réaction de SOS Racisme "s'est pas fait attendre", lançant une campagne contre le racisme anti-asiatique! En mal  d'audience, cette association n'hésite pas à dénoncer "une multiplication des propos stigmatisants, mais aussi une recrudescence d'insultes et d'agressions". Elle lance d'ailleurs une campagne de sensibilisation, relayée ce mardi par Le Parisien (propriété du Groupe Les Echos, détenu par le groupe LVMH. "Il y a des gens qui refusent de se faire servir dans les grandes surfaces par du personnel asiatique, qui rejettent des gens dans le train bondé parce que ces personnes sont asiatiques", a par exemple raconté à BFMTV [groupe Altice (SFR, BFM)], Sacha-Lin-Jung, responsable du pôle citoyenneté de l’association des Chinois résidant en France. Sans doute la contamination des Chinois du 13e arrondissement n'entacherait-elle nullement l'humanisme exemplaire de cette association solidaire en lutte contre les discriminations et des multinationales vertueuses qui volent pareillement au secours des Chinois en France...
SOS Racisme annonce la diffusion d'une série de visuels humoristiques, une réaction tout en légèreté à la pandémie. Dans une planche de bande-dessinée diffusée par Le Parisien, on peut voir la réaction d'un passager de métro face à l'éternuement d'une personne de type asiatique. 
Un personnage s'insurge, lançant à l'éternueur: "Vous n'avez pas honte de prendre le métro?! Vous nous mettez tous en danger avec cette toux!". Une partie des passagers se cache alors le visage, jusqu'à ce qu'un autre lance: "Personne n'a attrapé le virus de la connerie?" 
Pour des raisons idéologiques, les sachants de l'association et de la presse glorifient l'irresponsabilité: un con peut en cacher plusieurs. Le coronavirus peut-il être envisagé avec la même désinvolture que la grippe saisonnière, contre laquelle on dispose d'un vaccin, a fortiori le H1N1, virus de la grippe A responsable de la pandémie de grippe qui dura de 2009 à 2010 et contre lequel aucun vaccin n'est commercialisé ?
Les vertueux stigmatisent les Français. Dans ce monde sous la menace de toutes les démagogies, les plus responsables d'entre nous sont accusés sur BFMTV de répandre une "angoisse permanente" et un racisme anti-asiatique prégnant" .

"L'épidémie est à nos portes", lance pourtant Olivier Véran, le ministre. 

Alors, on reste les bras ballants et on cultive sa face sombre de la vertu ?
La fermeture des frontières est une option recevable, qui devait logiquement mettre la gauche hors d'elle. Or, c'est l'israélo-libano-français qui s'en fait le porte-parole, le journal de ce citoyen du monde s'en prenant plutôt à ses cibles privilégiées : "A droite et à l’extrême droite surtout," assure Libération avec la volonté polémique d'interférer dans les débats des municipales, dans trois semaines. "La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, s’est empressée [sic] de citer un article de Paris Match [groupe Lagardère] relevant que "l’Arménie, la Turquie, la Jordanie, le Pakistan et l’Afghanistan ont fermé leurs frontières ou restreint les échanges avec l’Iran pour endiguer toute propagation du virus". 

L'information est-elle également interdite de circulation, et par les organes de presse chargés de la répandre ? A des fins sanitaires.
S’exprimant sur Twitter, elle a ajouté, non sans ironie [sic], que "les dirigeants de ces pays doivent être probablement moins intelligents que notre nouveau ministre de la Santé ?" Mais ajoute : " Ou pas…" 
Nicolas Dupont-Aignan, chef de file de 'Debout la France', est également monté au créneau sur ce même réseau social en demandant le rétablissement "des contrôles à nos frontières, y compris dans [ou à commencer par] nos aéroports". Où est la faute ?

L'exécutif reste sourd à tout signal d'alarme d'un élu de terrain d'opposition 

Comme à l'Assemblée, le pouvoir macronien rejette toute proposition exogène. Du côté des Alpes-Maritimes, le député Les Républicains Eric Ciotti a pourtant écrit au premier ministre, poste restante : Edouard Philippe est en campagne des municipales au Havre et passe le dernier mois hors de Matignon, malgré le risque de pandémie qui nous guette. Elu du département frontalier de l’Italie - où l’on compte désormais plus de 200 malades du Covid-19 -, Ciotti  ne se satisfait pas de mesurettes et réclame un "plan d’urgence", avec "la mobilisation des établissements hospitaliers" et des contrôles renforcés à la frontière. 
Ce à quoi Bernard Gonzalez, le préfet du département, a répondu par la négative : "Imaginer un système de contrôle total des frontières […] relève d’une complexité forte, et donc, à ce stade, aucune décision en ce sens n’a été prise." Cette complexité du contrôle sera-elle allégée quand il sera trop tard ?
Le même préfet a en revanche annoncé un renforcement du dispositif sanitaire, dans un département où sont maintenus le carnaval de Nice et la Fête du citron de Menton, débutés tous deux le 15 février. Comme les supporteurs transalpins de la Juventus de Milan qui viendront disputer la Ligue des Champions à Lyon, les frontaliers italiens pourront passer la frontière et contaminer librement leur amis Français, avec le soutien de SOS Racisme, du Parisien ou Libération et de BFMTV ? 

Libération s'attaque à Buzyn, candidate LREM à Paris 

Les agents municipaux de Paris ne sont pas préparés à un éventuel confinement de la capitale,
a avoué 
Agnès Buzyn au micro d’Europe 1, lors d'un débat à l’échelle francilienne. Pour ne pas offenser une communauté particulière? 
En pleine campagne pour les élections municipales à Paris, l’ancienne ministre de la Santé n’a pas hésité à s’en prendre à Anne Hidalgo, accuse le journal de Laurent Mouchard-Joffrin. La candidate de la dernière heure estime que la maire sortante socialiste n’a pas suivi ses recommandations : "Vous lui demanderez si elle les a prises en compte et si elle a formé ses agents […]. A mon avis, ils ne le sont pas aujourd’hui." 

Une accusation mal accueillie par l'équipe de campagne de la maire sortante : son directeur de campagne, Emmanuel Grégoire, y voit ainsi "des propos à la fois inexacts et mensongers", quand le maire socialiste du Xe arrondissement de Paris, Rémi Féraud, dénonce une erreur de timing d’Agnès Buzyn, "juste après avoir déserté le ministère de la Santé en pleine crise", à la suite de la diffusion de sex-tapes porno du candidat de l'Elysée, Benjamin Griveaux, poussé à la démission.

Les pays atteints mettent sous cloche les villes contaminées
L’idée d’un Paris sous cloche a poussé d’autres personnalités publiques à prendre la parole. Sur France Bleu Paris, le médecin urgentiste Patrick Pelloux a laissé paraître son appréhension : "Ce qui est inquiétant, c’est que l’épidémie est en train de se répandre beaucoup plus vite que ce que l’on pensait. Il y a l’Italie, l’Iran, Israël, le Liban… Si jamais nous avions ne serait-ce qu’un foyer en Ile-de-France, cela aurait évidemment des conséquences assez difficiles à vivre pour les Franciliennes et les Franciliens."

De quoi s’interroger pour certains sur le maintien du semi-marathon et du marathon de Paris, qui devraient respectivement se tenir le 1er mars et le 5 avril. Les marathons de Bologne et de Tokyo ont, eux, déjà été annulés. 
SOS Racisme permettrait-elle que les sportifs chinois de Wuhan en soient exclus ?


samedi 8 septembre 2018

Des jeunes issus de l'immigration quittent la France, dégoûtés par les "Gaulois réfractaires"

"Je ne me sens plus chez moi ici" : des jeunes issus de l'immigration quittent la France, dégoûtés des discriminations

Le dégoûtés cités en exemple seraient des ingénieurs...

Ces jeunes ingénieurs issus de l'immigration qui quittent la FranceComme les ingénieurs "gaulois" de Macron, des jeunes assistés quittent la France une fois diplômés. L'AFP a ainsi trouvé deux jeunes ingénieurs qui ont expliqué leur expérience d'un "racisme au quotidien" qui les aurait poussés à quitter la France, si ce ne sont pas de meilleures perspectives de carrière et des salaires plus attractifs.

Le premier jeune qui a profité de l'échelle sociale est un ingénieur de 27 ans, d'origine maghrébine (sans précision de pays d'origine), ont expliqué sur Twitter avoir quitté la France, leur famille et leurs amis à cause du "racisme au quotidien" auquel ils étaient confrontés. C'est évidemment possible, mais réciproque, parfois. 
Redouane a ainsi rejoint Madrid fin août. Une décision mûrement réfléchie, explique-t-il dans une série de messages publiés le 30 août sur son compte Twitter et repérés par franceinfo qui ne semble pas un instant envisager une éventuelle volonté de dénigrement. L'ingénieur parle d'un "mal-être", d'"une atmosphère pesante" ou encore d'une impression de "ne pas être à sa place" pour justifier son choix de quitter le pays. Mais Redouane n'a pas rejoint le Maghreb, ce qui peut interpeller...


Un sentiment ressenti depuis l'adolescence qui "s'est aggravé années après années, assure-t-il, jusqu'à en devenir insupportable aujourd'hui". Le jeune homme explique, par exemple, avoir été suivi "rayon après rayon" par les vigiles d'une libraire lorsqu'il avait 14 ans, ce qui arrive tout aussi fréquemment quand on est blond. 
Un an plus tard, il s'était également fait refouler d'Euralille, un centre commercial de la ville du nord de la France. Motif ? "On n'accepte par les groupes de jeunes", raconte-t-il. Problème, un groupe de "jeunes blancs" avait franchi les portes du magasins quelques minutes plus tard. A quinze, les comportements des uns et des autres peuvent justifier une telle décision, mais le parti-pris de Redouane est visiblement vif. 
Et "Tu aimes la France ou tu la quittes" reste valable

"C'est à partir de cette époque que j'ai senti naître en moi une scission entre l'identité que je pensais incarner et celle que je reflétais réellement", explique Redouane, né en France d'une mère italienne et d'un père algérien. 

Mêmes aigreurs chez Karim, également âgé de 27 ans, qui assure qu'il aurait pu décrire le même quotidien, tant il s'est "reconnu dans les propos de Redouane". Cet autre ingénieur qui a pu suivre un cursus intéressant (lequel? où?) s'est quant lui exilé à Londres, parlant d'un "ras-le-bol" symbolisé par la "disqualification de Mennel Ibtissem de 'The Voice' ou encore du déchaînement contre Maryam Pougetoux", responsable voilée du syndicat étudiant l'UNEF.

Deux déclencheurs qui autorisent à penser que l'idéologie radicale des deux "ingénieurs" supposés aurait pu peser en faveur de  la Syrie contre Madrid et le Royaume-Uni si la tournure des événement ne les avait pas contrariés.


L'AFP relaie les propos des deux hommes racontant "l'étonnement" de leurs interlocuteurs en France, lorsqu'ils évoquent leur parcours scolaire et leur baccalauréat scientifique (filière S) : "Je lisais la surprise dans leurs yeux, comme s'ils s'attendaient à ce que j'ajoute à tout moment que c'était une blague et que j'étais en BEP mécanique. Comme si cette filière était incompatible avec la personne que j'étais", explique Redouane, issu d'un collège de Zone d'éducation prioritaire (ZEP). Il aurait pu vanter le système éducatif qui l'a porté, mais la gratitude ne l'anime visiblement pas.

Redouane (toujours) évoque également les remarques de ses anciens professeurs : "Comment s'appelle-t-il, déjà ? 'Mohammed ? Euh, Mouloud ? Euh, Redouane ?' (...) Evidemment, ce genre de remarque ne concernait pas Thomas et Benjamin, commente-t-il, un classique dans la bouche des cancres. La nouveauté serait que ceux qui réussissent dans une France accusée de racisme s'alignent sur les 'décrocheurs'. Mieux, vu le nombre grandissant de professeurs d'origine maghrébine ou sub-saharienne, tout le monde en prend pour son grade...
Ce qui me dérange, c'est la différence de traitement", insiste cet anonyme. "Au fond de moi, je sais que même si je faisais tous les efforts du monde pour rentrer dans ce moule, mon faciès continuerait de me trahir occasionnellement et ne résoudrait donc pas totalement mes problèmes d'identité". Raisonnement perturbé : son parcours scolaire démontre tout le contraire. Et l'AFP colporte ce type de mauvais sentiments paradoxaux.

Redouane parle de "petits trucs pas graves mais qui s'accumulent", comme l'expérience des entrées en boîtes de nuit, un autre poncif, dans la presse et la bouche des jeunes en virée au centre des villes : "Quand tu te retrouves à rentrer chez toi comme un con parce que tu t'es fait refouler, forcément ça démotive. J'ai mis une seule fois les pieds en boîte : j'avais réussi à rentrer parce qu'il était tôt et que les mecs avaient été cool", explique-t-il. Il y aurait aussi des Gaulois 'cool'... Ne rêvons pas : des blacks, assurément !

Les deux hommes décrivent alors une forme de repli communautaire

 "J'ai commencé à traîner avec d'autres personnes. [La vérité, c'est que traîner en bande commence avant l'âge d'aller en boîte. Mais passons sur cette invraisemblance ajoutée aux précédentes : on ne peut les relever toutes. Signalons toutefois celle-ci, qui souligne que ces témoignages sont des contre-vérités ordinaires, nulles et non avenues.] Est-ce que je serais devenu musulman si je n'avais pas rencontré ces difficultés ?", se questionne le nouveau Madrilène, révélant au passage son endoctrinement et son prosélytisme. "Honnêtement [sic], je n'ai pas la réponse. Mais ce que je sais, c'est que mon parcours spirituel n'est pas venu de ma famille". 

Karim évoque avec franceinfo [l'orthographe de Mahaut Landaz - auteure pour L'Obs de "Une culotte qui vibre pendant les buts : on a trouvé la pub la plus sexiste de la Coupe du Monde" ou ""Ils m'ont mis nu dans une salle" : un mineur arrêté au lycée Arago raconte sa garde à vue"- a été corrigée à chaque fois que nécessaire] un épisode illustrant, selon lui, les contrastes entre l'Angleterre et la France. Pendant un entretien d'embauche à Londres, il a demandé à son interlocuteur s'il est possible de "prévoir un endroit pour prier". "Il a rigolé; il ne comprenait pas que je lui pose la question ! J'ai dû lui expliquer qu'en France c'était très compliqué, voire impossible", explique-t-il. Redouane explique, lui, dans ses messages, que vu la situation actuelle, "il ne peut être que plus épanoui" à l'étranger. C'est en effet un problème que le Maghreb n'attire pas un musulman aussi qualifié.

En 2013, 198.000 personnes nées en France avaient quitté le territoire. Un chiffre qui était alors en hausse de 25% comparé à 2011. Il est cependant impossible de connaître la part de jeunes issus de l'immigration. Avec des deux-là, le compte est-il bon ?


"Ça envoie le message que quels que soient les signaux qu'on donne,
il y aura toujours des gens qui exploiteront des failles pour théoriser le fait que les arabes et les Noirs [on notera un jeu de majuscules discriminantes...] ne s'intégreront jamais, selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme, à franceinfo. Aller de pays en pays ne révèle pas une détermination à s'intégrer.

Karim affirme portant "ne pas avoir d'exemples personnels de discriminations racistes". D'ailleurs, ni l'un ni l'autre n'ont jamais eu de difficultés à trouver du travail dans l'Hexagone. Mais le second est un suiveur.

samedi 18 novembre 2017

PS: un tweet antisémite de G. Filoche vise Emmanuel Macron


Gérard Filoche sera-t-il exclu du PS ?

Gérard Filoche, "déséquilibré" depuis longtemps
Cet agitateur de l'aile gauche du PS se croit vertueux, mais un tweet à caractère antisémite visant Emmanuel Macron lui vaut des poursuites de la LICRA, bien qu'il l'ait très rapidement effacé.

Une image d'Emmanuel Macron les bras tendu devant un globe terrestre et garni d'un brassard ressemblant à un signe nazi où la croix gammée est remplacée par le signe dollar, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali: ce montage diffusé sur Twitter sur le compte de Gérard Filoche était accompagné de quelques mots: "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt".

Le PS face à ses ambiguïtés

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux [supposées] valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. [Et à l'anti-sionisme ?] Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué. Y a pu ka !
"Nous prendrons une décision rapide", a assuré le coordinateur du parti, Rachid Temal, un apparatchik.

Dénonçant "un photomontage immonde", la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme) va saisir la justice, a-t-elle annoncé dans un communiqué samedi.
"Ce tweet de Gérard Filoche est une honte absolue relayant des contenus complotistes trempés dans l'obsession des juifs", a également souligné l'organisation sur Twitter.

Le socialiste Filoche s'aligne sur l'extrême droite.
En effet, le même photomontage avait déjà été diffusé sur le site Egalité et Réconciliation, en février, ce qui vaut à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi par le parquet, le 24 janvier prochain devant le tribunal Correctionnel, rappelle aussi la LICRA, partie civile dans ce dossier.

Gérard Filoche se rétracte comme un minable

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"Pour le septuagénaire, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen, ce montage et sa source sont bad, reconnaît-il. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt, raconte le pleutre. Tout à fait désolé!, ajoute-t-il cyniquement, en guise d'excuse. Quant à la cabale en meute, elle vise autre chose non?", a-t-il twitté samedi matin. Et en plus, le socialiste se pose en victime ! Celui qui le traite d'"immonde" est encore en deça de la vérité.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré Filoche, confondant avec légèreté 'excuses' et 'regrets'. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a ajouté l'odieux personnage, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme".  Le vieillard pense-t-il ainsi redorer le blason de cette association démonétisée par ses partis-pris ? Elle ne s'est d'ailleurs pas encore sentie obligée de pousser des cris d'orfraie...

"Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a ajouté ce contributeur à différents media révolutionnaires et pro-palestiniens d'extrême gauche (L'Humanité, communiste, ou Mediapart, trotskiste, Siné Hebdo etc...). "S'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore défié, mettant en cause les attaques de "macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". Le gros plein de soupe atteint des sommets d'indignité

Mais Rachid Temal reconnaît dans cette image "tous les codes que, malheureusement, on a pu voir dans les années 30". "C'est un tweet ouvertement antisémite. C'est sur cette base que s'engage la procédure d'exclusion, au nom du PS et au nom de ses valeurs", a souligné le responsable socialiste.

Le tweet de Gérard Filoche a suscité de très nombreuses réactions, notamment parmi les membres du gouvernement? comme Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie.
"Il y a bien longtemps que le PS aurait dû exclure Gérard Filoche (...) et il faut attendre un tweet innommable et antisémite pour engager une procédure d'exclusion", a twitté pour sa part l'ancien Premier ministre Manuel Valls.

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"François Kalfon, proche d'Arnaud Montebourg et classé à l'aile gauche du PS, proche de Benoît Hamon, joue la surprise. Il a lui aussi exprimé sa stupéfaction devant l'utilisation de ce visuel. "Je suis halluciné", a-t-il déclaré sur France Info.
"Cette image est totalement abjecte et cette tendance qui existe à gauche de confusion du monde de l'argent et des juifs, ça nous renvoie aux années" sombres, concède-t-il. "Ca pose un grave problème d'appartenance au parti socialiste et (...) je souhaite que (Gérard Filoche) puisse s'en expliquer devant nos instances, parce que je ne reconnais pas le Gérard Filoche que je connais, prétend Kalfon. Je ne sais pas ce qui s'est passé"...

Mais les Tartufe de l'aile gauche socialiste croient-ils que sont oubliées les injures de Filoche, ex-LCR, vitupérées en octobre 2014 à la mort de Christophe de Margerie, PDG de Total et apparenté par sa mère à la famille Taittinger, comme Jean-Pierre Jouyet ? Ses propos avaient déjà conduit Patrick Mennucci ou Manuel Valls à demander son exclusion du PS.
Filoche était toujours membre du Bureau national du PS en octobre 2015 quand il fit écho aux accusations de Noël Mamère rendant responsable la loi Macron d'un accident de car ayant coûté la vie à 43 personnes.
Mieux, en juin 2016, Filoche se déclara candidat à la primaire à gauche pour l'élection présidentielle de 2017... Ecarté de la primaire, faute d'un nombre suffisant de parrainages, l'indésirable annonça son intention de déposer 2 recours, qui seront rejetés. Il soutiendra successivement Montebourg, puis Hamon.
Les électeurs n'ont pas eu à finir le travail; Gérard a fini par renoncer à sa candidature aux législatives de 2017, mais sa fille Léa est conseillère de Paris (PS) et adjointe au maire du ...19e arrondissement. Et, comble d'insanité, il est donneur de sperme...

mercredi 11 octobre 2017

Raquel Garrido accablée par de nouvelles révélations sur ses revenus non déclarés à l’Urssaf

La porte-parole de Mélenchon n’a pas transmis la déclaration de ses revenus pour l'année 2016

L'élue de La France Insoumise nie.

Raquel Garrido est à nouveau mise à nu par le Canard Enchaîné. 
Dans son numéro paru mercredi, l’hebdomadaire anarchiste affirme que l’avocate "n'a pas déclaré un sou de revenu à l’Urssaf en 2016". L'avocate franco-chilienne a ainsi été l’objet d’une "contrainte" de 6.113 euros à régler à l'organisme en mars 2016. 
Les avocats libéraux cotisent au RSI (régime social des indépendants) pour la protection sociale obligatoire des travailleurs indépendants, artisans, industriels et commerçants et professions libérales et pas seulement maladie, et à la caisse nationale des barreaux français (CNBF) pour leur retraite.

La juriste insoumise est-elle frappée de 'phobie administrative' ?
Malgré cet avertissement, Raquel Garrido aurait à nouveau oublié ses devoirs. Le 28 septembre, l’administration lui a rappelé ses obligations dans un courrier. "Nous ne sommes pas en possession de votre déclaration de revenus professionnels et de vos cotisations personnelles et obligatoires", déclare la lettre, citée par le Canard. En conséquence, l’avocate est désormais soumise à une "taxation d’office".

Raquel Garrido assure que "ces documents sont caducs ou erronés"

Résultat de recherche d'images pour "cORBIERE gARRIDO melenchon"Au journal dit 'satirique', la Franco-chilienne assure que, "contrairement à ce qu'imagine le Canard, ce n'est pas parce que je me suis mise en règle il y a dix jours : je suis à jour de mes obligations déclaratives de 2015 depuis des mois". 
La porte-parole de Mélenchon assure être désormais "à jour" - sous la contrainte - de ses "obligations déclaratives sur les revenus de 2016" et "de tous (ses) paiements URSSAF".
Les 29 URSSAF régionales (unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales) sont des organismes privés chargés d'une mission de service public, le "recouvrement" du régime général de la ...sécurité sociale. C'est-à-dire que Garrido s'était libérée des ses obligations de financement solidaire du régime général de la Sécurité sociale (régime de l'Assurance-chômage, Autorités organisatrices des transports, Fonds national d'aide au logement, fonds de solidarité vieillesse, CMU, régime retraite complémentaire, etc…).
Il n'empêche que Garrido fut dirigeante étudiante de l'UNEF (Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique) et vice-présidente de l'association SOS Racisme...
Cette belle âme, une bonne cliente des plateaux de radio et de télévision, est inscrite depuis 2011 au barreau de Paris où elle est spécialisée dans le droit de la presse. Elle n'a pas trop galéré pour se constituer une clientèle : cofondatrice du Parti de gauche en 2008, elle est conseil juridique de Jean-Luc Mélenchon, notamment dans les contentieux face à Marine Le Pen, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé. Elle est également l'avocate de Maryline Mélenchon, fille du camarade Jean-Luc. 
Le Canard n'épargne pas l'épouse Corbière (LFI) sur sa moralité

Dans le même article, l’hebdomadaire d'extrême gauche revient sur l’affaire des cotisations non réglées à la Caisse des retraite des avocats (CNBF), révélée dans son édition du 4 octobre.  Un communiqué de la CNBF avait affirmé que cette information sur Garrido (mot espagnol qui équivaut aux adjectifs élégant ou riche !) était "inexacte". 
Avec une cruelle ironie, le Canard mis en cause reconnaît une "inexactitude" sur l’intitulé des impayés. Il ne s’agissait pas de "cotisations sociales", mais de "32.215 euros de contribution aux droits de plaidoirie" dues à la caisse de retraite par la militante Insoumise. Un fac-similé du document l’atteste.

"Le Canard insiste, alors que la CNBF a fait un démenti", se plaint Raquel Garrido à l'AFP. 
"Il était totalement faux de dire que je n'avais jamais payé de cotisations ou de droits de plaidoiries depuis six ans, c'est-à-dire depuis ma prestation de serment". 
L'hebdomadaire "n'avance aucun document prouvant leurs dires sur ce point", estime l'Insoumise. La candidate du Front de gauche aux législatives de 2012 dans la 2e circonscription des Français établis hors de France (arrivée 4e - en Amérique Latine - avec 8,6 % des voix) assure que "le document produit ne correspond pas à la réalité".
Rendez-vous mercredi prochain : Le Canard se fait en effet du blé en distillant ses informations sur plusieurs semaines...
Le couple Garrido-Corbière vit toujours en ...HLM
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Depuis plusieurs semaines, la chroniqueuse de l'émission 'Les Terriens du dimanche' sur C8 est au coeur de multiples affaires. La juriste internationale 
Raquel Garrido dénonce pourtant une forme d' "acharnement" (de classe" ?).Ainsi, ce mardi 10, le site Buzzfeed publia un nouvel article embarrassant pour le couple qu'elle forme avec le député Alexis Corbière (France insoumise).Elu en juin, le député Corbière (LFI) avait promis qu’il quitterait l’appartement HLM qu’il occupe depuis 2003 avec sa compagne et trois de leurs enfants. D'après Buzzfeed, plus de trois mois après son élection, le couple vit toujours dans ce logement social de 80m2 situé dans le XIIe arrondissement de Paris, contre un loyer de 1.200 euros environ. Une HLM est en effet une habitation à loyer modéré qui bénéficie d'un financement public partiel, direct (subvention) ou indirect... Il n’y a rien d’illégal à cela, si ce n’est que la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) demande, depuis 2009, aux élus et ministres de ne plus occuper des logements initialement voués à des ménages modestes.
Buzzfeed affirme que les courriers adressés au couple sont restés lettre morte. 
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Au point que la RIVP a dû faire appel à un huissier. Du jamais vu. Alexis Corbière se défend : "Cette lettre n'appelait aucune réponse et il faudrait peut-être que je trouve un logement d'abord. (...) Je suis en train de chercher un logement mais, avec une famille de trois enfants, ça ne se fait pas en claquant des doigts." 

Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Un couple politique d'extrême gauche est au-dessus de l'éthique sociale.