POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est anti-sionisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est anti-sionisme. Afficher tous les articles

lundi 13 mai 2019

Pourquoi les pressions sur la jeune femme en jupe, interdite de bus de la RATP ?

Paris XIXe, arrondissement de non-droit ?

L'usagère qui accuse un chauffeur de la RATP de l'avoir refusée dans son bus est visée par une plainte pour "dénonciation calomnieuse"

malka

La jeune femme qui clame son indignation maintient sa version des faits : le chauffeur de la RATP l'a discriminée parce qu'elle portait une jupe, a-t-elle répété, lundi.
"Je veux que la vérité soit dite", affirme Elise Bencheikh, 29 ans, qui n'a pas, quant à elle, l'intention de porter plainte.

Le 30 avril, vers 23h00 dans le XIXe arrondissement de Paris, la jeune femme et une amie attendent le bus. "On fumait une cigarette et on a vu le bus arriver au loin. Mon amie lui a fait signe pour qu'il s'arrête; on a jeté nos cigarettes. Le bus a ralenti et s'est arrêté pratiquement devant nous", raconte la jeune femme dans le cabinet de son avocat, Me Richard Malka.

"Les portes ne se sont pas ouvertes, et le bus est reparti. Il y avait un feu rouge quelques mètres plus loin, donc on a décidé de rattraper le bus. On a toqué à sa porte, et [le chauffeur] me dit "tu jetteras ta clope et tu n'as qu'à te rhabiller" ", rapporte-t-elle. "J'étais habillée en jupe, en collant et avec un manteau, et mon amie avait une veste en cuir assez courte avec une jupe", précise-t-elle.

La jeune femme n'avait pas l'intention de signaler les faits, mais son père a rapidement relaté l'incident sur Facebook, dans un texte effacé depuis, commençant par: "Je revendique mon islamophobie", et décrivant le chauffeur, comme "un barbu de type maghrébin".
Un message que la jeune femme ne partage pas totalement, tout en estimant "pas normal qu'on refuse de (la) laisser entrer dans un bus, qu'un chauffeur selon un avis subjectif décide de qui ou pas monte dans son bus, selon comment on est habillé... c'est choquant".

Info Panamza : "l’avocat de la pseudo-victime est un sioniste anti-islam"
VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de CNews, avec une débauche de conditionnels de nature à discréditer l'usagère. 

"Fille d'un islamophobe revendiqué et salariée par un franc-maçon du Crif, Elise Bencheikh, conseillée par l'avocat pro-israélien de Valls et Fourest, ne portera pas plainte," note le site subversif Panamza. 
Et d'ajouter : "Des syndicalistes de la RATP font bloc pour soutenir leur collègue qui aurait simplement refusé de faire monter la femme de 29 ans après la station de bus."
Hicham Hamza, fondateur du site Panamza, mis en examen pour sa contre-enquête sur le Bataclan.

Seule l'identité du chauffeur est masquée : un indice ?

L'avocat du chauffeur, Me Samim Bolaky, avait expliqué la semaine dernière que son "client n'a aucune pratique religieuse affectant son activité professionnelle", qu'il avait marqué l'arrêt, mais que les deux jeunes femmes "continuaient à fumer devant les portes de son bus", qu'il n'avait donc pas ouvertes.
 
Me Bolaky a déposé une plainte pour "discrimination sur le fondement de l'appartenance, vraie ou supposée, à une religion déterminée", ainsi que pour "dénonciation calomnieuse" et pour "faux et usage de faux".

"J'ai subi un préjudice et en plus on m'accuse de mentir", a réagi Mme Bencheikh. "Mais, avec le recul, je me dis que ça peut permettre une enquête, et que ça pourra faciliter la vérité".
Une enquête interne a aussi été ouverte par la RATP.

Décrit par certains comme site d'investigation (et, pourquoi pas, modéré), Panamza écrit :
"Employeur de l'ultra-sioniste André Bercoff, Sud Radio n'a pas manqué (avec Nadia Remdana, à l'origine de l'affaire bidon du bar sexiste de Sevran) d'exploiter le filon de l'islamophobie.
"Idem pour RMC et RT France, médias sous contrôle israélien", selon Panamza.

jeudi 21 février 2019

Les propos discriminants de Macron au CRIF et des mesures partisanes annoncées

La "pensée complexe" de Macron sous l'emprise de l'idéologie dominante  antisioniste 

Macron n'a toujours pas débusqué le racisme antisioniste dans l'antisémitisme



Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre l'antisémitisme en France. Il a promis notamment un projet de loi pour lutter contre la haine sur Internet, faisant l'impasse sur les mesures attendues pour lutter contre l'antisionisme qui articule l'antisémitisme. 

Macron avait promis la plus grande fermeté contre l'antisémitisme mais, devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le soufflet s'est dégonflé au 34e dîner du CRIF mercredi 20 février. La veille, le chef de l'Etat avait d'ailleurs refusé de participer au rassemblement de l'union contre l'antisémitisme, à la différence de Sarkozy et Hollande, alors que des rassemblements avaient pourtant lieu contre la multiplication des actes antisémites en France

Macron a annoncé que la France allait mettre en oeuvre une définition de l'antisémitisme élargie à l'anti-sionisme.
"L'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme", a déclaré Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah", ajouté le chef de l'État. Il n'y aura toutefois aucune modification du Code pénal. 


"Depuis plusieurs années, et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays - comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales - est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale", a déclaré le chef de l'Etat devant les représentants de la communauté juive. "A nouveau, depuis plusieurs années, l'antisémitisme tue en France", a-t-il déploré, sur un ton emprunté au théâtre du XIXe siècle. 

Une loi pour lutter contre la haine sur Internet
Emmanuel Macron a également promis une proposition de loi portée par la députée LREM Laëtitia Avia pour lutter contre la haine sur Internet. Celle-ci sera déposée dès le moi de mai. Ce texte "reprendra les propositions" faites dans un rapport remis en septembre au premier ministre, dont une vise à renforcer la pression sur les opérateurs du Net, dans le cadre d'un renforcement de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur internet. 

Le chef de l'Etat a également annoncé un "audit" sur les établissements touchés par "la déscolarisation des enfants de confession juive". 
Déplorant que des élèves de certains quartiers soient "trop souvent" obligés de "quitter l'école publique", Emmanuel Macron a chargé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer d'évaluer ce phénomène pour que l'école joue à plein "son rôle de rempart républicain".

La mouvance islamo-gauchiste épargnée, mais des associations d'extrême droite bientôt dissoutes

Bien que pointés, les groupes islamistes sont paradoxalement autorisés à prospérer.

Emmanuel Macron a en revanche demandé la dissolution d'"associations ou groupements" racistes ou antisémites,
Image associéeà commencer par les organisations d'extrême droite : Bastion social, mouvement néofasciste français créé en 2017 par d'anciens membres du Groupe union défense, s'inspirant du mouvement italien CasaPound, and Blood & Honour Hexagone, organisateur de concerts néonazis sur le modèle d'un réseau anglais qui depuis trente ans fait la promotion de groupes de musique néonazis et qui a déjà fait l'objet d'une vaste opération policière dans huit régions différentes a conduit à l’interpellation de onze néonazis du réseau BH Hexagone , le 30 mars dernier, et Combat 18, C18, branche armée du groupe néonazi britannique Blood & Honour. 

"Parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit tracer de nouvelles lignes rouges (...). J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente", a déclaré le chef de l'Etat. 

Macron a également dénoncé un "antisémitisme fondé sur l'islamisme radical" (pléonasme).

L'islamo-gauchisme est la convergence entre des personnalités classées à gauche ou à l'extrême gauche et les milieux islamiques ou islamistes.
Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutient l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence progressive entre les déçus des totalitarismes marxistes et les fanatiques du totalitarisme islamique. Ils en reprennent les méthodes de propagande, les schémas victimaires, les idéologies complotistes, la certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, la volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens. Finalement, leur démarche est fondamentalement religieuse : elle ne supporte pas l’épreuve des faits, l’exercice du libre examen, la rigueur de la discussion.
Sont rassemblés ici les points les plus saillants de cette nébuleuse, soit qu’ils ont pignon sur rue, soit qu’ils exercent une influence importante, soit qu’ils tissent des liens déterminants.
Les complaisants.
Pour eux, l’extrême-droite musulmane n’est pas un vrai problème. C’est une idéologie qui s’explique et s’excuse toujours par un "impérialisme" occidental, un anti-colonialisme, des conditions sociales, des discriminations, des différences culturelles. Ils brouillent les cartes et toute réflexion hérétique sur le sujet rend suspect de xénophobie nauséabonde.

Les collaborateurs.
Pour eux,
l’islam, l’islamisme et leurs avatars sont un levier de ré-éducation des populations occidentales, historiquement coupables, ontologiquement racistes et fondamentalement malfaisantes. Toute réticence place immédiatement dans le camp des "fachos". A l’inverse, tout non-occidental est porteur de promesses d’un avenir meilleur et "islam" veut dire émancipation.

Les dhimmis. Eux sont prêts à justifier tous les coups du totalitarisme musulman, y compris armés. Ils parlent, écrivent et vivent spontanément comme si les djihadistes avaient déjà gagnés et ne souhaitent que leur victoire pour être enfin promus. Ils désignent les cibles afin de se distinguer.Les (re)convertis.
Au fond
leurs positions sont islamistes, mais ils les maquillent d’une mince couche de discours social, afin de les rendre audibles par les gens normaux. Ils sont le noyau dur de l’inquisition musulmane en France et de sa politique néo-coloniale, poussant toujours plus loin les provocations en donnant le 'la' à tous leurs suiveurs.

Les frères présentables.
Ce sont des
islamistes qui se donnent l’air fréquentable, voire mainstream, pour infiltrer, paralyser puis retourner les institutions, la société civile, les mentalités. Ils pratiquent la taqiya et font le lien avec les organisations d’extrême-droite musulmanes implantées sur le territoire et leurs ramifications internationales par l’intermédiaire des associations, des revues, des confréries, des mosquées…
La droite traditionaliste, antisémite et négationniste.
L’extrême-droite musulmane tisse des liens naturels et logiques avec l’extrême-droite française dont elle partage nombre de valeurs.
 
Cette nébuleuse islamo-gauchiste, qu'elle soit à ciel ouvert ou souterraine, est donc aussi diverse que ses stratégies. La partie immergée est identifiée, mais pourtant protégée, notamment par la gauche qui s'approprie humanisme, progressisme et leur cortège des vertus laïques que la bien-pensance validé 'politiquement correcte

Le "premier de cordée" de l'Elysée fait le travail à moitié

Macron partage cette complaisance intellectualisée pour l’islam ou même l’islamisme, qu’il s’agisse de l’islamisme passif ou même actif. Elle est très explicitement portée par un petit noyau et pourrait être éradiquée.  

Il y a d’un côté les islamistes plus ou moins déclarés, les Tariq Ramadan ou 

les Houria Boutelja - pourtant salariée depuis 2001, par l'Institut du monde arabe (présidé par Jack Lang) -  et consorts des Indigènes de la République - mouvement et parti (PIR) qui coche toutes les cases le désignant à la dissolution : il est notoirement "anti-impérialiste et antisioniste" Ainsi, le magazine Marianne en a dénoncé le discours fondé sur " la rancœur et la haine", Clément Ghys écrit, à propos du livre d'Houria Bouteldja, qu'"elle fait sienne la rhétorique de l’extrême droite" et, en 2008, Pierre-André Taguieff a dénoncé l'appel "Nous, les Indigènes de la République" comme issu des milieux parfois qualifiés d' "islamo-gauchisme", sans que Macron n'envisage pourtant de passer à l'acte - ,

des imams officiels ou autoproclamés (40 prédicateurs intégristes ont été expulsés de France entre 2012 et 2015, alors que 70 à 80 mosquées sont soupçonnées d'être des foyers radicaux, en novembre 2015, Rachid Houdeyfa, imam salafiste de Brest, avait été perquisitionné et seulement trente imams en France se sont engagés en avril dernier à combattre la radicalisation d'une jeunesse "ignorante, perturbée" et tentée de commettre des bêtises"),
des sites internet (Rachid Abou Houdeyfa est français, né à Brest et il est accusé d'endoctriner des petits Bretons de dix ans dans des cours d'éducation religieuse qu'il relaie aussi sur internet et à Poitiers, Leetchi a dû clôturé une cagnotte tout en fermant les yeux sur des collectes organisées par des islamistes)

des entreprises (Rencontres annuelle des Musulmans de France et Foire musulmane annuelle au Bourget - mairie centriste - qui est gérée par la Sarl GEDIS, société de la fédération 'Musulmans de France')

des écoles coraniques et des mosquées, sous couvert de centre culturel (une mosquée de Roubaix qui accueille un cheikh salafiste interdit d’entrée en France peut sans problème ouvrir une cagnotte sur Leetchi)

des associations, telle l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), renommée Musulmans de France et pourtant restée liée aux Frères musulmans et à ce titre inscrite depuis novembre 2014 sur la liste des groupes terroristes publiée par les Émirats arabes unis, etc. qui ont compris que des gauchistes pouvaient leur être tactiquement utiles. Musulmans de France a créé une demi-douzaine d'associations-satellites, dont Etudiants Musulmans de France (EMF) qui a fait l'objet d'une interpellation auprès des pouvoirs publics par un journaliste de L'Express - sous couvert d’anonymat ! - à propos de son double discours sur la laïcité. Pour Michèle Tribalat, directrice de recherche de l’INED : "Ils ont tendance à penser que la laïcité signifie qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent, et notamment promouvoir leur religions." ou encore le délégué national estime que les membres de l’EMF détournent les CROUS de leur mission originelle en utilisant les locaux destinés aux étudiants pour faire du prosélytisme.
Anas Saghrouni, le président de l’EMF, n’a jamais caché son soutien inébranlable à la cause palestinienne. Il est le fils aîné de Mohamed-Taïeb Saghrouni délégué de la région nord de  Musulmans de France et président de l’association Tunisiens des deux rives (T2RIV).
Mohamed-Taïeb Saghrouni est également un membre de la CBSP, le comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (association interdite par les Etats-Unis pour financement du terrorisme et notamment de la branche armée du Hamas), et se revendique d’une idéologie proche des Frères musulmans.
La pensée de Saghrouni s’inscrit dans le courant qotbiste, branche radicale des Frères musulmans. Il participe aux sessions de recrutement de la "jeunesse" des organisations islamiques de France. L’association organise régulièrement des actions de soutiens aux Frères musulmans, notamment de coûteuses campagnes sur les réseaux sociaux.
Christine Delphy.jpeg
De l’autre côté, on trouve tous ces gauchistes qui les entourent et leur servent la soupe. On ne pense pas seulement à Dieudonné, mais aussi à Pierre Tevanian, Alain Gresh, Christine Delphy, 78 ans, sociologue féministe et antisioniste - elle participa à la naissance du mouvement des 'Indigènes de la République', groupe d'extrême-gauche anti-sioniste et pro-palestienne -engagée dans la lutte contre l'islamophobie et qui a introduit notamment le concept de genre  - qui influença Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, ministres de l'Education de François Hollande, et écoutée de Marlène Schiappa, issue d'un milieu libre-penseur - , ainsi que le courant intellectuel du féminisme matérialiste, entre autres activistes islamo-gauchistes, qui veulent voir plus ou moins confusément dans l’islam et l’islamisme un support à la critique de l’Occident et de la République colonialiste.
Le 19 juin 2017, Delphy co-signe dans Le Monde une tribune de soutien à Houria Bouteldja, auteur de Les Blancs, les juifs et nous (2016), porte-parole des Indigènes de la République, un groupe considéré par de nombreuses sources comme antisémite,antisioniste et pro-palestinienne, homophobe, ou encore antiféministe. En 2018, le doctorant en droit public Pierre Juston, membre du Comité Laïcité République, écrit une tribune dans le magazine Marianne pour accuser Christine Delphy d'afficher un "soutien inconditionnel aux ' œuvres' racistes, antisémites, homophobes et sexistes d’Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, ainsi qu’à Tariq Ramadan"
Dans le cadre de l’affaire Tariq Ramadan, elle signe une tribune suspicieuse le 21 février 2018 sur le site ...Mediapart, aux côtés d'une cinquantaine d'intellos-bobos, "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
En 2018, la presse faisait état de projet islamistes visant des zones françaises rurales. 
En mars, le site Mediapart avait révélé une partie du contenu des auditions menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Et Jonathan Geffroy (alias Abu Ibrahim al Faransi, ci-contre) qui combattait dans les rangs de l’Etat islamique, EI ou Daesh, depuis deux ans quand il fut fait prisonnier par l'Armée syrienne dite libre (ASL) soutenue par la Turquie lors de la bataille d’al-Bab, dans le nord de la Syrie, en février ou septembre 2017, selon les sources) avait expliqué que l’EI avait le projet d'envoyer des enfants-soldats en Europe, notamment en France, pour commettre des attentats kamikazes, en l’occurrence ceux appartenant au groupe appelé "les lionceaux du califat". 
Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent ashbal, ou "lionceaux du califat", s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (documentaire de Arte France, 2017) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. Quant aux filles elles sont destinées à devenir les futures épouses des martyrs et les mères des futurs combattants. Ce projet aurait été proposé par des Toulousains, les frères Clain, à la haute hiérarchie de Daesh.En échange de ballades en voiture, de friandises, des promesses d’un paradis idyllique, l’enfant, dont les jeux sont de simuler des combats et des égorgements, n’hésitera pas longtemps avant d’accepter d’appuyer sur un bouton qui le fera exploser au milieu d’une place publique. Le jeu n’est-il pas une forme de réalité ?
Dans son édition du 27 juin, le quotidien Le Monde confirme cette information, en citant des extraits des procès-verbaux d’auditions de Geffroy, effectuées par la DGSI et un juge d’instruction.
"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passé l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicides. Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu’on ne pourra pas les identifier au faciès […]. Mais c’est un projet au long cours, car ils veulent qu’ils grandissent pour pas qu’il y ait de reconnaissance faciale", a ainsi expliqué celui qui se faisait appeler "Abu Ibrahim al Faransi".

vendredi 9 novembre 2018

Hausse du nombre d'actes anti-sémites et de migrants en France

Le nombre d'actes antisémites a augmenté de 69% en France en 2018 

Le premier ministre Edouard Philippe s'en est ému dans un message posté sur Facebook

Après deux années de baisse, les actes antisémites en France rebondissent (+69%), note le premier ministre Édouard Philippe dans une tribune publiée ce vendredi sur Facebook. Imprécises, ces statistiques portant sur les seuls neuf premiers mois de 2018 ne mesurent toutefois pas exactement l'étendue du phénomène : ils indiquent des tendances.

Quelle est la part de l'immigration dans cette hausse ?

Résultat de recherche d'images pour "Les Territoires perdus de la République"Nul ne veut le savoir. Mais la Cimade confirme la forte pression des migrants sur la frontière italienne, depuis le rétablissement, en juin 2016, du contrôle aux frontières. Le nombre de "non-admissions" est une indication sur le nombre de clandestins sur notre territoire : le renvoi de l’autre côté de la frontière a bondi, bondissant de 15.849 en 2015 à 85.408 en 2017, dont plus de la moitié dans les Alpes-Maritimes. Pour un migrant officiellement reconduit, combien de présents effectifs ?

La France connaît, depuis deux ans une importante augmentation du nombre de demandes d’asile. Avec 91.070 "premières demandes" en 2017 (soit 19 % de plus qu’en 2016, après 10,6 % de plus qu’en 2015), elle apparaît au troisième rang, loin derrière l’Allemagne? en recherche de main d'oeuvre, qui, elle, à l’inverse, a beaucoup décéléré (avec 198.255 demandes en 2017, contre 722.265 en 2016) et derrière l’Italie, en première ligne (126.550 en 2017, 121.185 en 2016).
Les chiffres Eurostat du premier trimestre 2018, "la France dépasse l’Italie pour le nombre de demandes d’asile enregistrées et devient le deuxième pays d’accueil derrière l’Allemagne", estime Gérard Sadik.

Or, la France serait devenue le premier pays d'accueil de migrants
Selon ce spécialiste du sujet à la Cimade, qui pense que "si on comptabilisait dans les chiffres les "dublinés" [qui du fait du règlement de Dublin sont censés dépendre pour leur demande d’asile du pays qui a enregistré leur entrée en UE], comme le fait par exemple l’Allemagne, on serait peut-être déjà le premier pays".

On peut imaginer que la hausse du nombre de migrants venus du Maghreb sub-saharien et du Proche Orient ou d'Afghanistan ne peut pas être corrélée à la hausse du nombre d'actes anti-sémites. 

Mais les Français de confession juive préfèrent migrer en Israël. 
Résultat de recherche d'images pour "le Nouvel Antisémitisme"
En  2016, 5.000 Français auraient fait leur alya, départ en Israël, un net recul après les records de 2014 (7.238 personnes) et 2015 (7.835), selon l’organe de planification de l’Agence juive.

Le lundi 23 avril dernier, le philosophe Pascal Bruckner cite, sur France Inter, des chiffres du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), selon lesquels
50.000 Juifs ont quitté la Seine Saint-Denis, ces dernières années, à cause des menaces antisémites. Libération conteste ces chiffres, affirmant que la plupart des déménagements n'impliquent pas un départ du territoire national (ni de la région), mais le plus souvent une installation dans une autre commune, un phénomène jugé réel par le journal qui se réduirait à une "alya intérieure".
Selon Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions de l'IFOP, et Sylvain Manternach, géographe dans l'ouvrage 'L'an prochain à Jérusalem', "à Aulnay-sous-Bois, le nombre de familles de confession juive est ainsi passé de 600 à 100, au Blanc-Mesnil de 300 à 100, à Clichy-sous-Bois de 400 à 80 et à La Courneuve de 300 à 80," en chiffres ronds.

Jérôme Fourquet chipote à peine les chiffres des déménagements forcés livrés par Pascal Burckner. D'après lui, le phénomène est réel, mais le nombre de départs serait surévalué : "50.000 me semble beaucoup. Néanmoins, ce phénomène est réel et très significatif avec une quasi disparition des familles juives de certaines banlieues et une augmentation très nette de la population juive dans certains quartiers ou communes (17eme arrondissement de Paris, Saint-Mandé (94), etc...). La montée de l'antisémitisme et des violences contre cette population a joué un rôle majeur dans ces mouvements", indique-t-il.

Les chiffres de l’alya ont été liés à l’actualité tragique en France, ces dernières années
 
Image associéeLe premier mouvement de départ a suivi les assassinats commis en mars 2012 par Mohamed Merah – qui avait tué quatre personnes, dont trois enfants, devant une école juive à Toulouse, après avoir tiré à bout portant sur trois militaires à Montauban. Une augmentation des actes antisémites s’en était suivie. Deux ans plus tard, les cris de "Mort aux juifs !", entendus à l’été 2014 lors de manifestations pro-palestiniennes à Paris, avaient de nouveau inquiété de nombreux Français juifs. Cette année-là, les actes antisémites avaient doublé par rapport à 2013.

En janvier 2015, la tuerie de l’Hyper Cacher avait encore aggravé le climat de tension. "Tous les juifs qui voudraient immigrer en Israël seraient accueillis les bras ouverts", avait rassuré le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, à la synagogue de la Victoire, à Paris, le 11 janvier 2015.

En 2017, ce sont des militaires qui ont été visés par les attentats terroristes islamistes et non des Juifs. Qu'est-ce qui explique donc ce regain d'inquiétude des Français juifs, si ce n'est l'insécurité grandissante dans les quartiers des grandes métropoles et au-delà, ces zones de non-droit, ces "territoires perdus de la République", pro-palestiniens et anti-sionistes, sexistes et racistes, une préoccupation des veilleurs attentifs au 'Grand déplacement'  ?

samedi 18 novembre 2017

PS: un tweet antisémite de G. Filoche vise Emmanuel Macron


Gérard Filoche sera-t-il exclu du PS ?

Gérard Filoche, "déséquilibré" depuis longtemps
Cet agitateur de l'aile gauche du PS se croit vertueux, mais un tweet à caractère antisémite visant Emmanuel Macron lui vaut des poursuites de la LICRA, bien qu'il l'ait très rapidement effacé.

Une image d'Emmanuel Macron les bras tendu devant un globe terrestre et garni d'un brassard ressemblant à un signe nazi où la croix gammée est remplacée par le signe dollar, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali: ce montage diffusé sur Twitter sur le compte de Gérard Filoche était accompagné de quelques mots: "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt".

Le PS face à ses ambiguïtés

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux [supposées] valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. [Et à l'anti-sionisme ?] Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué. Y a pu ka !
"Nous prendrons une décision rapide", a assuré le coordinateur du parti, Rachid Temal, un apparatchik.

Dénonçant "un photomontage immonde", la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme) va saisir la justice, a-t-elle annoncé dans un communiqué samedi.
"Ce tweet de Gérard Filoche est une honte absolue relayant des contenus complotistes trempés dans l'obsession des juifs", a également souligné l'organisation sur Twitter.

Le socialiste Filoche s'aligne sur l'extrême droite.
En effet, le même photomontage avait déjà été diffusé sur le site Egalité et Réconciliation, en février, ce qui vaut à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi par le parquet, le 24 janvier prochain devant le tribunal Correctionnel, rappelle aussi la LICRA, partie civile dans ce dossier.

Gérard Filoche se rétracte comme un minable

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"Pour le septuagénaire, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen, ce montage et sa source sont bad, reconnaît-il. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt, raconte le pleutre. Tout à fait désolé!, ajoute-t-il cyniquement, en guise d'excuse. Quant à la cabale en meute, elle vise autre chose non?", a-t-il twitté samedi matin. Et en plus, le socialiste se pose en victime ! Celui qui le traite d'"immonde" est encore en deça de la vérité.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré Filoche, confondant avec légèreté 'excuses' et 'regrets'. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a ajouté l'odieux personnage, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme".  Le vieillard pense-t-il ainsi redorer le blason de cette association démonétisée par ses partis-pris ? Elle ne s'est d'ailleurs pas encore sentie obligée de pousser des cris d'orfraie...

"Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a ajouté ce contributeur à différents media révolutionnaires et pro-palestiniens d'extrême gauche (L'Humanité, communiste, ou Mediapart, trotskiste, Siné Hebdo etc...). "S'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore défié, mettant en cause les attaques de "macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". Le gros plein de soupe atteint des sommets d'indignité

Mais Rachid Temal reconnaît dans cette image "tous les codes que, malheureusement, on a pu voir dans les années 30". "C'est un tweet ouvertement antisémite. C'est sur cette base que s'engage la procédure d'exclusion, au nom du PS et au nom de ses valeurs", a souligné le responsable socialiste.

Le tweet de Gérard Filoche a suscité de très nombreuses réactions, notamment parmi les membres du gouvernement? comme Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie.
"Il y a bien longtemps que le PS aurait dû exclure Gérard Filoche (...) et il faut attendre un tweet innommable et antisémite pour engager une procédure d'exclusion", a twitté pour sa part l'ancien Premier ministre Manuel Valls.

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"François Kalfon, proche d'Arnaud Montebourg et classé à l'aile gauche du PS, proche de Benoît Hamon, joue la surprise. Il a lui aussi exprimé sa stupéfaction devant l'utilisation de ce visuel. "Je suis halluciné", a-t-il déclaré sur France Info.
"Cette image est totalement abjecte et cette tendance qui existe à gauche de confusion du monde de l'argent et des juifs, ça nous renvoie aux années" sombres, concède-t-il. "Ca pose un grave problème d'appartenance au parti socialiste et (...) je souhaite que (Gérard Filoche) puisse s'en expliquer devant nos instances, parce que je ne reconnais pas le Gérard Filoche que je connais, prétend Kalfon. Je ne sais pas ce qui s'est passé"...

Mais les Tartufe de l'aile gauche socialiste croient-ils que sont oubliées les injures de Filoche, ex-LCR, vitupérées en octobre 2014 à la mort de Christophe de Margerie, PDG de Total et apparenté par sa mère à la famille Taittinger, comme Jean-Pierre Jouyet ? Ses propos avaient déjà conduit Patrick Mennucci ou Manuel Valls à demander son exclusion du PS.
Filoche était toujours membre du Bureau national du PS en octobre 2015 quand il fit écho aux accusations de Noël Mamère rendant responsable la loi Macron d'un accident de car ayant coûté la vie à 43 personnes.
Mieux, en juin 2016, Filoche se déclara candidat à la primaire à gauche pour l'élection présidentielle de 2017... Ecarté de la primaire, faute d'un nombre suffisant de parrainages, l'indésirable annonça son intention de déposer 2 recours, qui seront rejetés. Il soutiendra successivement Montebourg, puis Hamon.
Les électeurs n'ont pas eu à finir le travail; Gérard a fini par renoncer à sa candidature aux législatives de 2017, mais sa fille Léa est conseillère de Paris (PS) et adjointe au maire du ...19e arrondissement. Et, comble d'insanité, il est donneur de sperme...

samedi 1 novembre 2014

Tunisie: Bernard-Henri Lévy n'est pas le bienvenu

"BHL dégage" et "Non aux intérêts sionistes en Tunisie"

L'islamisme tunisien progresse, mais ne fait pas de progrès
Des dizaines de Tunisiens ont manifesté contre l'arrivée de BHL
Le polémiste Bernard-Henri Lévy, écrivain et philosophe français, a découvert la Tunisie nouvelle dans la nuit de vendredi à samedi à l'aéroport de Tunis-Carthage. 

Les protestataires ont exigé le départ de Bernard-Henri Lévy

A grands cris, ils ont accusé BHL d'être animé d'une "haine contre les Arabes et les musulmans", ont rapporté les deux radios privées Mosaïque FM et Shems FM. 
Les manifestants ont physiquement bloqué la sortie principale des visiteurs à l'aéroport, poussant des agents de sécurité à faire sortir l'écrivain par une porte secondaire, a précisé Shems FM.
Selon une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, des dizaines de manifestants criaient "Non aux intérêts sionistes sur le sol tunisien", ou "BHL dégage". L'acteur Lotfi Abdelli, très populaire en Tunisie, figurait parmi les manifestants. L’artiste tunisien a confirmé que les protestataires ont bien vu Bernard Levy à l’aéroport Tunis-Carthage et ont tenté de l'empêcher d’entrer sur le territoire tunisien. Les agents de sécurité ont dû l'exfiltrer par une autre porte pour éviter d'éventuels accrochages, et sont intervenus à plusieurs reprises auprès des protestataires pour leur demander de se calmer, expliquant qu’il leur était impossible de l’empêcher d’entrer en Tunisie, vu que sa visite est tout à fait légale.

Le porte-parole du ministère tunisien des Affaires étrangères s'est refusé à tout commentaire sur cette visite et la manifestation.
Mokhtar Chaouachi n'a exprimé ni excuses, ni regrets.

Militant des droits de l'homme tunisien,
Moncef Marzouki est président de la République tunisienne à titre provisoire. C'est un proche d'Ennahdha, parti politique islamiste, qui a obtenu le pourcentage de voix le plus élevé lors des premières élections organisées après la la révolution de 2010-2011.