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jeudi 21 février 2019

Les propos discriminants de Macron au CRIF et des mesures partisanes annoncées

La "pensée complexe" de Macron sous l'emprise de l'idéologie dominante  antisioniste 

Macron n'a toujours pas débusqué le racisme antisioniste dans l'antisémitisme



Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre l'antisémitisme en France. Il a promis notamment un projet de loi pour lutter contre la haine sur Internet, faisant l'impasse sur les mesures attendues pour lutter contre l'antisionisme qui articule l'antisémitisme. 

Macron avait promis la plus grande fermeté contre l'antisémitisme mais, devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le soufflet s'est dégonflé au 34e dîner du CRIF mercredi 20 février. La veille, le chef de l'Etat avait d'ailleurs refusé de participer au rassemblement de l'union contre l'antisémitisme, à la différence de Sarkozy et Hollande, alors que des rassemblements avaient pourtant lieu contre la multiplication des actes antisémites en France

Macron a annoncé que la France allait mettre en oeuvre une définition de l'antisémitisme élargie à l'anti-sionisme.
"L'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme", a déclaré Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah", ajouté le chef de l'État. Il n'y aura toutefois aucune modification du Code pénal. 


"Depuis plusieurs années, et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays - comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales - est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale", a déclaré le chef de l'Etat devant les représentants de la communauté juive. "A nouveau, depuis plusieurs années, l'antisémitisme tue en France", a-t-il déploré, sur un ton emprunté au théâtre du XIXe siècle. 

Une loi pour lutter contre la haine sur Internet
Emmanuel Macron a également promis une proposition de loi portée par la députée LREM Laëtitia Avia pour lutter contre la haine sur Internet. Celle-ci sera déposée dès le moi de mai. Ce texte "reprendra les propositions" faites dans un rapport remis en septembre au premier ministre, dont une vise à renforcer la pression sur les opérateurs du Net, dans le cadre d'un renforcement de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur internet. 

Le chef de l'Etat a également annoncé un "audit" sur les établissements touchés par "la déscolarisation des enfants de confession juive". 
Déplorant que des élèves de certains quartiers soient "trop souvent" obligés de "quitter l'école publique", Emmanuel Macron a chargé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer d'évaluer ce phénomène pour que l'école joue à plein "son rôle de rempart républicain".

La mouvance islamo-gauchiste épargnée, mais des associations d'extrême droite bientôt dissoutes

Bien que pointés, les groupes islamistes sont paradoxalement autorisés à prospérer.

Emmanuel Macron a en revanche demandé la dissolution d'"associations ou groupements" racistes ou antisémites,
Image associéeà commencer par les organisations d'extrême droite : Bastion social, mouvement néofasciste français créé en 2017 par d'anciens membres du Groupe union défense, s'inspirant du mouvement italien CasaPound, and Blood & Honour Hexagone, organisateur de concerts néonazis sur le modèle d'un réseau anglais qui depuis trente ans fait la promotion de groupes de musique néonazis et qui a déjà fait l'objet d'une vaste opération policière dans huit régions différentes a conduit à l’interpellation de onze néonazis du réseau BH Hexagone , le 30 mars dernier, et Combat 18, C18, branche armée du groupe néonazi britannique Blood & Honour. 

"Parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit tracer de nouvelles lignes rouges (...). J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente", a déclaré le chef de l'Etat. 

Macron a également dénoncé un "antisémitisme fondé sur l'islamisme radical" (pléonasme).

L'islamo-gauchisme est la convergence entre des personnalités classées à gauche ou à l'extrême gauche et les milieux islamiques ou islamistes.
Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutient l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence progressive entre les déçus des totalitarismes marxistes et les fanatiques du totalitarisme islamique. Ils en reprennent les méthodes de propagande, les schémas victimaires, les idéologies complotistes, la certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, la volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens. Finalement, leur démarche est fondamentalement religieuse : elle ne supporte pas l’épreuve des faits, l’exercice du libre examen, la rigueur de la discussion.
Sont rassemblés ici les points les plus saillants de cette nébuleuse, soit qu’ils ont pignon sur rue, soit qu’ils exercent une influence importante, soit qu’ils tissent des liens déterminants.
Les complaisants.
Pour eux, l’extrême-droite musulmane n’est pas un vrai problème. C’est une idéologie qui s’explique et s’excuse toujours par un "impérialisme" occidental, un anti-colonialisme, des conditions sociales, des discriminations, des différences culturelles. Ils brouillent les cartes et toute réflexion hérétique sur le sujet rend suspect de xénophobie nauséabonde.

Les collaborateurs.
Pour eux,
l’islam, l’islamisme et leurs avatars sont un levier de ré-éducation des populations occidentales, historiquement coupables, ontologiquement racistes et fondamentalement malfaisantes. Toute réticence place immédiatement dans le camp des "fachos". A l’inverse, tout non-occidental est porteur de promesses d’un avenir meilleur et "islam" veut dire émancipation.

Les dhimmis. Eux sont prêts à justifier tous les coups du totalitarisme musulman, y compris armés. Ils parlent, écrivent et vivent spontanément comme si les djihadistes avaient déjà gagnés et ne souhaitent que leur victoire pour être enfin promus. Ils désignent les cibles afin de se distinguer.Les (re)convertis.
Au fond
leurs positions sont islamistes, mais ils les maquillent d’une mince couche de discours social, afin de les rendre audibles par les gens normaux. Ils sont le noyau dur de l’inquisition musulmane en France et de sa politique néo-coloniale, poussant toujours plus loin les provocations en donnant le 'la' à tous leurs suiveurs.

Les frères présentables.
Ce sont des
islamistes qui se donnent l’air fréquentable, voire mainstream, pour infiltrer, paralyser puis retourner les institutions, la société civile, les mentalités. Ils pratiquent la taqiya et font le lien avec les organisations d’extrême-droite musulmanes implantées sur le territoire et leurs ramifications internationales par l’intermédiaire des associations, des revues, des confréries, des mosquées…
La droite traditionaliste, antisémite et négationniste.
L’extrême-droite musulmane tisse des liens naturels et logiques avec l’extrême-droite française dont elle partage nombre de valeurs.
 
Cette nébuleuse islamo-gauchiste, qu'elle soit à ciel ouvert ou souterraine, est donc aussi diverse que ses stratégies. La partie immergée est identifiée, mais pourtant protégée, notamment par la gauche qui s'approprie humanisme, progressisme et leur cortège des vertus laïques que la bien-pensance validé 'politiquement correcte

Le "premier de cordée" de l'Elysée fait le travail à moitié

Macron partage cette complaisance intellectualisée pour l’islam ou même l’islamisme, qu’il s’agisse de l’islamisme passif ou même actif. Elle est très explicitement portée par un petit noyau et pourrait être éradiquée.  

Il y a d’un côté les islamistes plus ou moins déclarés, les Tariq Ramadan ou 

les Houria Boutelja - pourtant salariée depuis 2001, par l'Institut du monde arabe (présidé par Jack Lang) -  et consorts des Indigènes de la République - mouvement et parti (PIR) qui coche toutes les cases le désignant à la dissolution : il est notoirement "anti-impérialiste et antisioniste" Ainsi, le magazine Marianne en a dénoncé le discours fondé sur " la rancœur et la haine", Clément Ghys écrit, à propos du livre d'Houria Bouteldja, qu'"elle fait sienne la rhétorique de l’extrême droite" et, en 2008, Pierre-André Taguieff a dénoncé l'appel "Nous, les Indigènes de la République" comme issu des milieux parfois qualifiés d' "islamo-gauchisme", sans que Macron n'envisage pourtant de passer à l'acte - ,

des imams officiels ou autoproclamés (40 prédicateurs intégristes ont été expulsés de France entre 2012 et 2015, alors que 70 à 80 mosquées sont soupçonnées d'être des foyers radicaux, en novembre 2015, Rachid Houdeyfa, imam salafiste de Brest, avait été perquisitionné et seulement trente imams en France se sont engagés en avril dernier à combattre la radicalisation d'une jeunesse "ignorante, perturbée" et tentée de commettre des bêtises"),
des sites internet (Rachid Abou Houdeyfa est français, né à Brest et il est accusé d'endoctriner des petits Bretons de dix ans dans des cours d'éducation religieuse qu'il relaie aussi sur internet et à Poitiers, Leetchi a dû clôturé une cagnotte tout en fermant les yeux sur des collectes organisées par des islamistes)

des entreprises (Rencontres annuelle des Musulmans de France et Foire musulmane annuelle au Bourget - mairie centriste - qui est gérée par la Sarl GEDIS, société de la fédération 'Musulmans de France')

des écoles coraniques et des mosquées, sous couvert de centre culturel (une mosquée de Roubaix qui accueille un cheikh salafiste interdit d’entrée en France peut sans problème ouvrir une cagnotte sur Leetchi)

des associations, telle l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), renommée Musulmans de France et pourtant restée liée aux Frères musulmans et à ce titre inscrite depuis novembre 2014 sur la liste des groupes terroristes publiée par les Émirats arabes unis, etc. qui ont compris que des gauchistes pouvaient leur être tactiquement utiles. Musulmans de France a créé une demi-douzaine d'associations-satellites, dont Etudiants Musulmans de France (EMF) qui a fait l'objet d'une interpellation auprès des pouvoirs publics par un journaliste de L'Express - sous couvert d’anonymat ! - à propos de son double discours sur la laïcité. Pour Michèle Tribalat, directrice de recherche de l’INED : "Ils ont tendance à penser que la laïcité signifie qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent, et notamment promouvoir leur religions." ou encore le délégué national estime que les membres de l’EMF détournent les CROUS de leur mission originelle en utilisant les locaux destinés aux étudiants pour faire du prosélytisme.
Anas Saghrouni, le président de l’EMF, n’a jamais caché son soutien inébranlable à la cause palestinienne. Il est le fils aîné de Mohamed-Taïeb Saghrouni délégué de la région nord de  Musulmans de France et président de l’association Tunisiens des deux rives (T2RIV).
Mohamed-Taïeb Saghrouni est également un membre de la CBSP, le comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (association interdite par les Etats-Unis pour financement du terrorisme et notamment de la branche armée du Hamas), et se revendique d’une idéologie proche des Frères musulmans.
La pensée de Saghrouni s’inscrit dans le courant qotbiste, branche radicale des Frères musulmans. Il participe aux sessions de recrutement de la "jeunesse" des organisations islamiques de France. L’association organise régulièrement des actions de soutiens aux Frères musulmans, notamment de coûteuses campagnes sur les réseaux sociaux.
Christine Delphy.jpeg
De l’autre côté, on trouve tous ces gauchistes qui les entourent et leur servent la soupe. On ne pense pas seulement à Dieudonné, mais aussi à Pierre Tevanian, Alain Gresh, Christine Delphy, 78 ans, sociologue féministe et antisioniste - elle participa à la naissance du mouvement des 'Indigènes de la République', groupe d'extrême-gauche anti-sioniste et pro-palestienne -engagée dans la lutte contre l'islamophobie et qui a introduit notamment le concept de genre  - qui influença Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, ministres de l'Education de François Hollande, et écoutée de Marlène Schiappa, issue d'un milieu libre-penseur - , ainsi que le courant intellectuel du féminisme matérialiste, entre autres activistes islamo-gauchistes, qui veulent voir plus ou moins confusément dans l’islam et l’islamisme un support à la critique de l’Occident et de la République colonialiste.
Le 19 juin 2017, Delphy co-signe dans Le Monde une tribune de soutien à Houria Bouteldja, auteur de Les Blancs, les juifs et nous (2016), porte-parole des Indigènes de la République, un groupe considéré par de nombreuses sources comme antisémite,antisioniste et pro-palestinienne, homophobe, ou encore antiféministe. En 2018, le doctorant en droit public Pierre Juston, membre du Comité Laïcité République, écrit une tribune dans le magazine Marianne pour accuser Christine Delphy d'afficher un "soutien inconditionnel aux ' œuvres' racistes, antisémites, homophobes et sexistes d’Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, ainsi qu’à Tariq Ramadan"
Dans le cadre de l’affaire Tariq Ramadan, elle signe une tribune suspicieuse le 21 février 2018 sur le site ...Mediapart, aux côtés d'une cinquantaine d'intellos-bobos, "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
En 2018, la presse faisait état de projet islamistes visant des zones françaises rurales. 
En mars, le site Mediapart avait révélé une partie du contenu des auditions menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Et Jonathan Geffroy (alias Abu Ibrahim al Faransi, ci-contre) qui combattait dans les rangs de l’Etat islamique, EI ou Daesh, depuis deux ans quand il fut fait prisonnier par l'Armée syrienne dite libre (ASL) soutenue par la Turquie lors de la bataille d’al-Bab, dans le nord de la Syrie, en février ou septembre 2017, selon les sources) avait expliqué que l’EI avait le projet d'envoyer des enfants-soldats en Europe, notamment en France, pour commettre des attentats kamikazes, en l’occurrence ceux appartenant au groupe appelé "les lionceaux du califat". 
Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent ashbal, ou "lionceaux du califat", s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (documentaire de Arte France, 2017) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. Quant aux filles elles sont destinées à devenir les futures épouses des martyrs et les mères des futurs combattants. Ce projet aurait été proposé par des Toulousains, les frères Clain, à la haute hiérarchie de Daesh.En échange de ballades en voiture, de friandises, des promesses d’un paradis idyllique, l’enfant, dont les jeux sont de simuler des combats et des égorgements, n’hésitera pas longtemps avant d’accepter d’appuyer sur un bouton qui le fera exploser au milieu d’une place publique. Le jeu n’est-il pas une forme de réalité ?
Dans son édition du 27 juin, le quotidien Le Monde confirme cette information, en citant des extraits des procès-verbaux d’auditions de Geffroy, effectuées par la DGSI et un juge d’instruction.
"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passé l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicides. Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu’on ne pourra pas les identifier au faciès […]. Mais c’est un projet au long cours, car ils veulent qu’ils grandissent pour pas qu’il y ait de reconnaissance faciale", a ainsi expliqué celui qui se faisait appeler "Abu Ibrahim al Faransi".

samedi 31 mars 2018

"La pensée de Tariq Ramadan reste intacte", soutient le président de 'Musulmans de France'

Les femmes humiliées et violées par Ramadan, intactes ?

"La pensée" du théologien suisse Tariq Ramadan mis en examen et incarcéré pour viols "reste intacte"

Contre les femmes, le président de Musulmans de France (ex-UOIF), Amar Lasfar, conserve sa confiance au harceleur et violeur présumé, au deuxième jour du salon annuel du mouvement.
La 35e "rencontre annuelle des musulmans de France" se tient au parc des expositions du Bourget (ville UDI de Seine-Saint-Denis) avec un grand absent: Tariq Ramadan, vedette attitrée du salon où sa médiatisation favorisait attiraient la popularité.

Le propagandiste de l'islam radical a pourtant été mis en examen début février pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes, d'abord, puis trois, début mars, la plaignante affirmant avoir subi de multiples viols entre 2013 et 2014. Le théologien conteste ces accusations.

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Ci-contre à droite, au côté de Martine Aubry,  l'homme d'affaires marocain (Atlas Tour, agence de voyages basée à Lille), Amar Lasfar, a une nouvelle fois appelé à respecter la "présomption d'innocence," exprimant, lors d'une conférence de presse, l'espoir que Tariq Ramadan soit bientôt "libéré" de prison et "blanchi".

Mais peu importe la justice de France aux Musulmans de France. "Même s'il était condamné, sa pensée reste intacte", a prévenu le président de MF, nouvelle appellation, depuis 2017, de l'UOIF 
(Union des organisations islamiques de France ), connotée par la radicalité et la radicalisation de l'islam en France, du fait de sa proximité avec les Frères musulmans.

"Personne ne peut remettre en cause ce qu'a fait et ce qu'a apporté Tariq Ramadan", a-t-il insisté. Le théologien n'a "pas bien géré sa défense" en "sous-estimant le combat médiatique", a-t-il raconté.

VOIR et ENTENDRE
les propos tenus par le tartufe Amar Lasfar en 1994 :


Le comité de soutien du théologien tient un stand au sein du salon, en Seine-Saint-Denis, où des bénévoles vendent ses livres, recueillent des dons et font signer un courrier à l'attention du président de la République.

L'ex-UOIF s'en prend à la Justice de France  

"Si le déni de procédure régulière dans l'affaire Tariq Ramadan persiste, cela confirmera que les valeurs historiques de la France (...) ne se traduisent pas de manière équitable pour tous les citoyens, et en particulier lorsque l'on est musulman", polémique le comité dans un communiqué du samedi 31 mars.
Imaginez un peu ce que Le Monde ou Libération écrirait si les harcelés du juge Tournaire tenaient ces propos...

"Ses livres se vendent comme des petits pains", s'est félicité le président de MF, soulignant que les musulmans vivant en France se radicalisent et que Tariq Ramadan est "né", comme intellectuel, au Bourget où le binational (Egyptien et Suisse) avait donné sa première conférence en 1992.

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En début de soirée,Amar Lasfar n'a pas hésité à faire observer une minute de silence en hommage à Mireille Knoll, une octogénaire juive assassinée à son domicile dans Paris et aux quatre victimes innocentes d'un islamiste, dont un policier qui a offert sa vie pour une otage, à Trèbles et à Carcassonne, dans l'Aude... Les musulmans rassemblés dans le hall des conférences se sont prêtés à cette indécente mascarade, preuve de la duplicité des adhérents à Musulmans de France. 

Quelque 160.000 personnes sont attendues jusqu'à lundi soir pour cet événement communautariste présenté comme la plus importante manifestation musulmane d'Europe, entre foire commerciale et tribune religieuse.

samedi 17 février 2018

Un imam se dresse contre les "bigots" salafistes en France

L'imam et théologien réformiste Mohamed Bajrafil persiste et signe

Cet imam
 est une figure religieuse désormais reconnue d'un "islam en France"

Résultat de recherche d'images pour "pas democratie juste islam""Les bigots" salafistes sont  comme "les fachos" pour Mohamed Bajrafil. Il aimerait les faire reculer tant ils empoisonnent le débat sur sa religion. "Réveillons-nous!", lance dans son nouveau livre cet enseignant à peine quadragénaire d'origine comorienne, barbe légère et costume impeccable. "Le choix qui consiste à te couper du monde, de ton pays, de ton époque n'en est pas un", dit-il à son lecteur dans cette "lettre à un jeune Français musulman". 

Coran en main, mais toujours remis dans le contexte de la France de 2018

Après les attentats de 2015, Mohamed Bajrafil appelait déjà ses coreligionnaires à "entrer dans le XXIe siècle". Dans un essai remarqué ("Islam de France, l'an I"), il les invitait à retrouver l'élan spirituel d'une foi ensevelie "sous le poids de traditions superflues"

Loin de lui pourtant l'idée de mépriser l'islam traditionnel, dont il vient. 
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Né le 25 mars 1978 à Moroni, capitale de l'archipel des Comores - une république fédérale d'Afrique australe, composée de quatre îles dont l'une est administrée par la France (Mayotte est un département français d'outre-mer) -, Mohamed Bajrafil doit beaucoup à son père, son principal maître spirituel, qui l'a fait grandir dans le chaféisme, une des quatre écoles juridiques de l'islam sunniteVirtuose de la récitation coranique dès son plus jeune âge, il étudie le fikr (jurisprudence islamique), mais aussi la grammaire arabe chaque jour à l'aube. "Cela m'a aidé à triompher de mon sommeil et a façonné ma manière de voir le monde, mon rapport à la lecture", dit-il. Et de citer avec gourmandise quelques auteurs de chevet, de Gaston Bachelard et Émile Durkheim au Nietzsche du "Crépuscule des idoles".

C'est en banlieue parisienne qu'il s'installe en 1999. Moins de dix ans plus tard, il devient imam à la mosquée d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Mais il n'en a jamais fait un métier: ce produit singulier de la tradition islamique et de l'université républicaine - il est docteur en linguistique - vit du professorat, dispensant des cours d'arabe en métropole ou enseignant la géopolitique des religions à Mayotte. 

Et il écrit, navré de constater l'"ignorance abyssale" de tant de jeunes musulmans qui ignorent l'"abécédaire de l'islam" et le réduisent à une dichotomie entre "halal" (ce qui est permis) et "haram" (interdit).

"Il fait bon vivre en France," clame-t-il

"On ne peut pas régir la vie à coup de fatwas [avis juridiques, mais souvent des condamnations], ce n'est pas possible! Et cela n'a jamais été comme ça, en réalité. Sauf que, aujourd'hui, la bigoterie a gagné", déplore-t-il. 

Lui plaide pour "une réforme de la vision de l'islam" et de l'interprétation de ses textes pour conforter une pluralité de lectures du Coran et de la tradition prophétique (sunna), loin des "bigots" salafistes qui se prétendent héritiers des compagnons du Prophète. 

Face à eux prospère, selon lui, un autre "simplisme", anti-musulman cette fois, et nous y voilà !
"Le Coran dit que", voire "invente des sourates", gronde Mohamed Bajrafil, visant l'essayiste Éric Zemmour, auteur notamment du 'best-seller" Le Suicide français (2014). "Les bigots et les fachos: deux faces d'une même pièce", résume-t-il. 

La voix de Mohamed Bajrafil, qui a désormais quelque retentissement dans les media et sur les réseaux sociaux, peut-elle porter ? 
Elle commence à émerger, face à des gestionnaires de mosquées - une centaine de lieux de culte musulmans en 1970, 1.600 en 2003, selon les données du ministère de l'Intérieur, et 2.200 lieux de culte en 2015, pour une population de près de 9 millions de musulmans, comprenant environ 100.000 convertis -,  peu représentatifs des jeunes fidèles 2017 - environ la moitié des musulmans de France a moins de 24 ans -, des intellectuels d'origine musulmane éloignés de la pratique religieuse et des imams discrédités.
En 2016, l'institut Montaigne publie "un islam français est possible" à partir d'un sondage:
  • 80 % des musulmans sont favorables à la nourriture halal dans les cantines scolaires. 70 % des musulmans disent acheter "toujours" de la viande halal, 22 % "parfois" et 6 % "jamais";
  • 65 % des musulmans sont favorables au port du hijab (voile), témoignant du respect de la prescription des sourates du Coran 33-59 et 24-31 ;
  • 40 % des moins de 25 ans sont favorables à la burqa ou niqab (voile intégral), alors que dans toutes les classes d’âge confondues, seul 24 % y sont favorables ;
  • 40 % des moins de 30 ans pensent que la laïcité ne permet pas de pratiquer librement sa religion, alors que dans toutes les classes d’âge confondues, 20 % rejette la laïcité ;
  • 33 % des moins de 30 ans déclarent que la loi religieuse (charia) est plus importante que la loi de la République ;
  • 33 % des musulmans considèrent que "l'on devrait pouvoir exprimer sa foi au travail";
  • 25 % des musulmans sont favorables à la polygamie.
La population musulmane peut être divisé en trois profils :
  • 46 % sont "sécularisés" en train d’achever leur intégration (près de la moitié des plus de 40 ans, et 1/3 chez les jeunes) ;
  • 25 % sont "islamic pride" (fiers de leur religion);
  • 28 % sont "sécessionnistes" en rupture avec les valeurs de la civilisation française. (20 % des plus de 40 ans, et 50 % chez les jeunes).
En 2005, une enquête du Centre de recherches politiques de Sciences Po fait apparaître la proportion de musulmans pratiquants revendiquant des positions culturelles traditionalistes.
Selon ce sondage,
39 % des musulmans pratiquants condamnent l'homosexualité (contre 21 % de l'ensemble des Français), 43 % approuvent des horaires séparés pour les femmes dans les piscines et 46 % manifestent des sentiments antisémites contre 18 % de l'ensemble des Français).
Mohamed Bajrafil rêve-t-il de jouer un rôle dans la refondation de "l'islam de France" voulue par Emmanuel Macron  ?
De là à se rêver en "grand imam de France" ou même en membre d'un "consistoire musulman" que certains appellent de leurs vœux dans le cadre de la structuration de l'islam en France... "Tout ce qui est organisation pyramidale m'incommode", tranche-t-il par avance, attaché au "libre-arbitre du croyant" et opposé à la "hiérarchisation et la cléricalisation de l'islam", en bon sunnite qu'il est
Mais il a accepté d'être secrétaire général du Conseil théologique musulman de France (CTMF, créé en 2015), où il côtoie quelques "savants" gravitant dans l'orbite des Frères musulmans, confrérie accusée de promouvoir un islam politique. Ce qui lui vaut des critiques tenaces. Il les balaye en soulignant le besoin dans le pays "d'une parole de réconciliation" pour passer "du vivre-ensemble au faire-ensemble". "Rien n'est parfait, mais il fait bon vivre en France", dit-il à l'attention d'une jeunesse musulmane qui pourrait en douter.
Le bureau exécutif du CTMF est composé de neuf membres dont une seule femme : 
Ahmed Jaballah, docteur en droit canonique musulman, diplômé de Zitouna (Tunis) et de la Sorbonne, directeur de l’IESH Paris, secrétaire général adjoint du Conseil européen de la fatwa (CEFR), membre de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), professeur de théologie musulmane, Imam-khatib (directeur de la prière et prêcheur).
Hassan El Houari, licence de théologie à l'Université d’Al-Quaraouiyyine (Agadir, Maroc), master en dogme et philosophie Islamique, Imam-khatib de la mosquée de Gonesse (PS, Val d’Oise). 
Larbi Kechat, né en Algérie, docteur en sociologie de l'Université de la Sorbonne, recteur de la mosquée Adaawwa à Paris 19e, imam-khatib. 
Larbi Bechri, Algérie, docteur en islamologie de l’Université d’Aix-En Provence, diplômé en charia de l'Université de Médine, Arabie saoudite, diplômé de la Sorbonne, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et responsable de l'institut de formation de l'UOIF dans la Nièvre, l’IESH de Château-Chinon. 
Mohamed Bajrafil, docteur en linguistique de l’Université Paris 7 Diderot, Franco-comorien formé en fiqh shafiite, professeur de théologie musulmane à l’Institut Alkhayria (Bruxelles), chargé de cours en langue arabe et traduction aux universités Paris 8 et 12, imam-khatib à la mosquée d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). 
Mohamed Mosadek, Irak, docteur en fiqh hanafite de l’Université d’Al-Azhar,  Egypte, professeur de théologie musulmane à l’Université d’Al-Azhar et chargé de cours à la faculté de droit de Strasbourg au master d’islamologie), imam-khatiib. 
Mohammed Najah, originaire du Maroc, docteur en Physique, professeur de théologie musulmane à l'Institut Tabari à Corbeil-Essonnes (gauche de 1951 à 1995, Essonne), imam-khatib à la mosquée de Vigneux-sur-Seine (PCF jusqu'en 2001, Essonne), professeur de mathématiques 
Nawel Zine, née en née en 1961 et originaire de Djerba, Tunisie, docteur en médecine et diplômée d’un master en dogme et philosophie islamiques, professeur de théologie à l’IESH de Paris
Ounis Guergah, originaire d'Algérie, diplômé en charia de l'Université de Médine, diplômé en philosophie de l’Université de la Sorbonne, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et directeur des études à l’IESH de Paris, imam-khatib. 
Ces personnalités sont inclues dans le conseil d'administration qui comprend aussi 11 autres théologiens, professeurs et imams de toute la France.
Un IESH (Institut européen des sciences humaines) est un institut privé spécialisé dans l'enseignement de la théologie musulmane et la langue arabe. Ils sont six établissements en France, regroupés en une fédération, qui dispensent des cours d'études islamiques (théologie, droit musulman...), d'étude du Coran ainsi que l'apprentissage de l'arabe littéraire. Le tout premier d'entre eux est créé en 1992 à proximité de Château-Chinon, à l'initiative de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Comme toutes les structures liées aux Frères musulmans, elle est inscrite en novembre 2014 sur la liste des groupes terroristes publiée par les Emirats arabes unis avec 81 autres organisations dans le monde entier dont plusieurs actives légalement au sein de l'Union européenne.

Le CERF (Conseil européen pour la fatwa et la recherche) est une fondation musulmane privée dont le siège se situe à Dublin, en Irlande. Il a vu le jour en 1997 à l’initiative de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). Composé de 33 membres cooptés, le CEFR comprend un tiers de cheiks ne résidant pas en Europe: les Saoudiens, Soudanais et Mauritaniens dénoncent cette "innovation". Il est d'ailleurs dirigé par le Qatari d’origine égyptienne Youssef Al-Qardaoui.
Constitué de six Britanniques, cinq Français, trois Allemands, le conseil considère que la charia doit être la norme absolue pour tous les musulmans.

L'UISM (Union internationale des savants musulmans) exige que "l'ONU [comprenne] la nécessité de protéger les valeurs, l'éthique et les lois des religions révélées, scellées par l'islam, comme un moyen de préserver la paix et la sécurité internationales." Ankara a réagi contre l'inclusion de l'UISM sur la liste des organisations terroristes.

Selon un sondage réalisé en 2012, 60 % des Français estiment que l'influence et la visibilité des musulmans sont aujourd'hui "trop importantes" en France.

mardi 6 février 2018

The Voice, émission ouverte au prosélytisme islamiste

Infiltration : le danger islamiste est à l'intérieur

Une candidate en turban avait créé un malaise

Le constructeur Volkswagen est à l'origine d'un scandale industriel et sanitaire appelé 'dieselgate'
, lié à l'utilisation, de 2009 à 2015, de différentes techniques visant à réduire frauduleusement les émissions polluantes. TF1 va-t-il devoir prononcer la démission de l'une de ses candidates déterminée à polluer la sérénité d'une émission familiale à forte audience, l'émission The Voice ? 

Avec sa reprise du standard 'Hallelujah' - sur les thèmes de la religion et du sexe - du juif Leonard Cohen, Mennel Ibtissem a ébloui le public et les jurés, passant les auditions à l'aveugle haut la main samedi soir.

Mais, le sur-lendemain, cette révélation de la nouvelle saison de The Voice sur TF1 fait polémique quand on apprend que la douce jeune fille a écrit des tweets conspirationnistes sur l'attentat de Nice. 

D'origine syrienne, la jeune artiste aux beaux yeux bleus a dû se défendre après l'exhumation de messages partisans postés sur les réseaux sociaux après l'attentat terroriste meurtrier de Nice, rapporte Le Parisien.
"Depuis hier, je lis beaucoup de choses qui sont sorties de leur contexte. On me prête des intentions qui ne sont pas les miennes et qui ne reflètent aucunement ma pensée, a-t-elle rétro-pédalé sur son compte Facebook. Je suis née à Besançon, j'aime la France, j'aime mon pays. Je condamne bien évidemment avec la plus grande fermeté le terrorisme. C'était la raison de ma colère. Comment imaginer défendre l'indéfendable !".

Les internautes ont fait ce que la presse d'investigation a omis

Ils ont découvert ses soutiens à Dieudonné, à l'islamologue Tariq Ramadan, et violeur présumé mis en examen, au prêcheur controversé de l'UOIF Hassan Iquioussen, et à l'ONG musulmane Barakacity, soupçonnée de soutenir les djihadistes de l'organisation Etat islamique mais jamais condamnée jusqu'à aujourd'hui.
On l'a vu aussi poser avec Hajer Zennou, une militante pro-hijab qui a assimilé le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à Adolf Hitler:



La journaliste Françoise Laborde, ancienne membre du CSA, a réagi : "On attend une réaction de The Voice, Ara Aprikian (DGA de TF1) et Nikos Aliagas (Présentateur de l’émission) après les révélations sur le profil de cette chanteuse… Toujours les mêmes officines Lallab qui promeuvent la soumission des femmes."

Mennel Ibtissem a en effet apporté son soutien à l'association Lallab.
Comme l'écrit l'essayiste Céline Pina sur FigaroVox :
L'association « Lallab », qui se présente elle-même comme « une association dont le but est de faire entendre les voix des femmes musulmanes qui sont au coeur d'oppressions racistes et sexistes », fait en réalité partie de ces associations que sécrète l'islamisme et qui sont les façades respectables de la diffusion de leur idéologie inégalitaire, obscurantiste et mortifère. Proche des frères musulmans et des indigénistes, cette association qui prône un féminisme islamiste est opposée à la loi de 2004 contre le voile et n'a de cesse de conspuer le féminisme blanc. L'adjectif « blanc » a ici pour objet de dévaloriser la dimension universelle de ce combat mais il démontre surtout à quel point la race est l'obsession de toute cette mouvance.
Pour cette association, la femme appartient d'abord à sa communauté et son seul combat est de l'assigner à résidence dans cette appartenance. Comme l'indique l'enquête rigoureuse de Mathilde Lambert disponible sur le site Ikhwan Info: « Lallab, laboratoire du féminisme islamiste », la femme exemplaire que Lallab prend pour modèle, Asma Lamrabet, est un pur produit de l'idéologie des Frères musulmans. Dans le livre phare de l'égérie de l'association, « Musulmane tout simplement », l'enquêtrice d'Ikhwan Info relève de savoureux passages où Asma Lamrabet, en bonne propagandiste, fustige l'hystérie des femmes et défend le droit du mari de frapper sa femme. (...)

Finalement, du combat féministe, les militantes de Lallab rejettent  le droit à disposer de son corps, la liberté sexuelle, le droit à l'avortement, le refus d'être réduite à une fonction biologique, l'égalité femmes/hommes... Pour Lallab, le féminisme sauce islamiste, c'est le soutien aux injonctions machistes, obscurantistes et patriarcales sous couvert de défense des libertés : le cœur de son combat est la soumission de la femme sous le coup des injonctions intégristes mais cela passe mieux en l'appelant « liberté de porter le voile ». Le pire est que cela marche...

Dans la tourmente, la chanteuse voilée de "The Voice" s'est défendue en prétendant que ses tweets avaient été sortis de leur contexte :

Mennel ne se contente pas d'assurer sa défense; elle prend l'offensive :
"Les vrais terroristes, c'est notre gouvernement"

Mennel répondait par cette accusation à la publication sur internet de captures d'écran de messages qu'elle aurait posté le 15 juillet 2016, au lendemain de l'attentat de Nice, qui a coûté la vie à 86 personnes. "C'est bon, c'est devenu une routine, un attentat par semaine !! Et toujours pour rester fidèle, le "terroriste" prend avec lui ses papiers d'identité. C'est vrai que quand on prépare un sale coup on n'oublie surtout pas de prendre ses papiers !! #prenezNousPourDesCons", aurait-elle ainsi posté. 

Et quinze jours plus tard : "Les vrais terroristes, c'est notre gouvernement."


"Je prône un message d'amour, de paix et de tolérance, la preuve en est mon choix de changer Hallelujah de Leonard Cohen, assure-t-elle dans son message posté lundi sur Facebook. Cette chanson illustre parfaitement le message que je souhaite faire passer en tant qu'artiste."



beurfm.net adopte une ligne communautariste, solidaire de la jeune islamiste

"The Voice 7 - Mennel Ibtissem, victime d'une cabale pour la faire exclure du jeu"...
Cette radio tente de discréditer les opposants à cet étalage de prosélytisme :
"Quelques heures plus tard, ses tweets et vidéos postées sur les réseaux sociaux étaient écumés... Très rapidement, des internautes lui ont reproché certains de ses messages postés au lendemain de l'attentat de Nice, ses positions en faveur du peuple palestinien ainsi que le fait d'avoir partagé une vidéo de Tariq Ramadan.

"Egalement, certains médias n'ont pas hésité à s'emparer du sujet [c'est leur fonction !], à l'instar de Valeurs Actuelles ou encore de Cyril Hanouna [un media à lui tout seul?] durant son émission de divertissement TPMP. L'exemple d'Hanouna est d'ailleurs malencontreux, car il affichait sa désapprobation : des efforts vains auprès des faiseurs-euses d'embrouilles !

Ainsi, la chroniqueuse Isabelle Morini-Bosc affirme que Mennel n'aurait pas du "chanter en arabe par les temps qui courent":
Benjamin Castaldi a lui accusé la jeune chanteuse de "propagande terroriste".
A la vérité, il n'a fait qu'évoquer la possibilité que l'enquête en cours puisse l'attester :
Au vu de cette polémique et du déchaînement des musulmans radicaux sur les réseaux, on imagine mal comment cohabiter avec des djihadistes de retour au bercail, quand des réfugiés syrien(ne)s de dix-sept ans nous cherchent querelles.
Voyez ainsi GuedQued qui nous cherche des poux :