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mardi 6 février 2018

The Voice, émission ouverte au prosélytisme islamiste

Infiltration : le danger islamiste est à l'intérieur

Une candidate en turban avait créé un malaise

Le constructeur Volkswagen est à l'origine d'un scandale industriel et sanitaire appelé 'dieselgate'
, lié à l'utilisation, de 2009 à 2015, de différentes techniques visant à réduire frauduleusement les émissions polluantes. TF1 va-t-il devoir prononcer la démission de l'une de ses candidates déterminée à polluer la sérénité d'une émission familiale à forte audience, l'émission The Voice ? 

Avec sa reprise du standard 'Hallelujah' - sur les thèmes de la religion et du sexe - du juif Leonard Cohen, Mennel Ibtissem a ébloui le public et les jurés, passant les auditions à l'aveugle haut la main samedi soir.

Mais, le sur-lendemain, cette révélation de la nouvelle saison de The Voice sur TF1 fait polémique quand on apprend que la douce jeune fille a écrit des tweets conspirationnistes sur l'attentat de Nice. 

D'origine syrienne, la jeune artiste aux beaux yeux bleus a dû se défendre après l'exhumation de messages partisans postés sur les réseaux sociaux après l'attentat terroriste meurtrier de Nice, rapporte Le Parisien.
"Depuis hier, je lis beaucoup de choses qui sont sorties de leur contexte. On me prête des intentions qui ne sont pas les miennes et qui ne reflètent aucunement ma pensée, a-t-elle rétro-pédalé sur son compte Facebook. Je suis née à Besançon, j'aime la France, j'aime mon pays. Je condamne bien évidemment avec la plus grande fermeté le terrorisme. C'était la raison de ma colère. Comment imaginer défendre l'indéfendable !".

Les internautes ont fait ce que la presse d'investigation a omis

Ils ont découvert ses soutiens à Dieudonné, à l'islamologue Tariq Ramadan, et violeur présumé mis en examen, au prêcheur controversé de l'UOIF Hassan Iquioussen, et à l'ONG musulmane Barakacity, soupçonnée de soutenir les djihadistes de l'organisation Etat islamique mais jamais condamnée jusqu'à aujourd'hui.
On l'a vu aussi poser avec Hajer Zennou, une militante pro-hijab qui a assimilé le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à Adolf Hitler:



La journaliste Françoise Laborde, ancienne membre du CSA, a réagi : "On attend une réaction de The Voice, Ara Aprikian (DGA de TF1) et Nikos Aliagas (Présentateur de l’émission) après les révélations sur le profil de cette chanteuse… Toujours les mêmes officines Lallab qui promeuvent la soumission des femmes."

Mennel Ibtissem a en effet apporté son soutien à l'association Lallab.
Comme l'écrit l'essayiste Céline Pina sur FigaroVox :
L'association « Lallab », qui se présente elle-même comme « une association dont le but est de faire entendre les voix des femmes musulmanes qui sont au coeur d'oppressions racistes et sexistes », fait en réalité partie de ces associations que sécrète l'islamisme et qui sont les façades respectables de la diffusion de leur idéologie inégalitaire, obscurantiste et mortifère. Proche des frères musulmans et des indigénistes, cette association qui prône un féminisme islamiste est opposée à la loi de 2004 contre le voile et n'a de cesse de conspuer le féminisme blanc. L'adjectif « blanc » a ici pour objet de dévaloriser la dimension universelle de ce combat mais il démontre surtout à quel point la race est l'obsession de toute cette mouvance.
Pour cette association, la femme appartient d'abord à sa communauté et son seul combat est de l'assigner à résidence dans cette appartenance. Comme l'indique l'enquête rigoureuse de Mathilde Lambert disponible sur le site Ikhwan Info: « Lallab, laboratoire du féminisme islamiste », la femme exemplaire que Lallab prend pour modèle, Asma Lamrabet, est un pur produit de l'idéologie des Frères musulmans. Dans le livre phare de l'égérie de l'association, « Musulmane tout simplement », l'enquêtrice d'Ikhwan Info relève de savoureux passages où Asma Lamrabet, en bonne propagandiste, fustige l'hystérie des femmes et défend le droit du mari de frapper sa femme. (...)

Finalement, du combat féministe, les militantes de Lallab rejettent  le droit à disposer de son corps, la liberté sexuelle, le droit à l'avortement, le refus d'être réduite à une fonction biologique, l'égalité femmes/hommes... Pour Lallab, le féminisme sauce islamiste, c'est le soutien aux injonctions machistes, obscurantistes et patriarcales sous couvert de défense des libertés : le cœur de son combat est la soumission de la femme sous le coup des injonctions intégristes mais cela passe mieux en l'appelant « liberté de porter le voile ». Le pire est que cela marche...

Dans la tourmente, la chanteuse voilée de "The Voice" s'est défendue en prétendant que ses tweets avaient été sortis de leur contexte :

Mennel ne se contente pas d'assurer sa défense; elle prend l'offensive :
"Les vrais terroristes, c'est notre gouvernement"

Mennel répondait par cette accusation à la publication sur internet de captures d'écran de messages qu'elle aurait posté le 15 juillet 2016, au lendemain de l'attentat de Nice, qui a coûté la vie à 86 personnes. "C'est bon, c'est devenu une routine, un attentat par semaine !! Et toujours pour rester fidèle, le "terroriste" prend avec lui ses papiers d'identité. C'est vrai que quand on prépare un sale coup on n'oublie surtout pas de prendre ses papiers !! #prenezNousPourDesCons", aurait-elle ainsi posté. 

Et quinze jours plus tard : "Les vrais terroristes, c'est notre gouvernement."


"Je prône un message d'amour, de paix et de tolérance, la preuve en est mon choix de changer Hallelujah de Leonard Cohen, assure-t-elle dans son message posté lundi sur Facebook. Cette chanson illustre parfaitement le message que je souhaite faire passer en tant qu'artiste."



beurfm.net adopte une ligne communautariste, solidaire de la jeune islamiste

"The Voice 7 - Mennel Ibtissem, victime d'une cabale pour la faire exclure du jeu"...
Cette radio tente de discréditer les opposants à cet étalage de prosélytisme :
"Quelques heures plus tard, ses tweets et vidéos postées sur les réseaux sociaux étaient écumés... Très rapidement, des internautes lui ont reproché certains de ses messages postés au lendemain de l'attentat de Nice, ses positions en faveur du peuple palestinien ainsi que le fait d'avoir partagé une vidéo de Tariq Ramadan.

"Egalement, certains médias n'ont pas hésité à s'emparer du sujet [c'est leur fonction !], à l'instar de Valeurs Actuelles ou encore de Cyril Hanouna [un media à lui tout seul?] durant son émission de divertissement TPMP. L'exemple d'Hanouna est d'ailleurs malencontreux, car il affichait sa désapprobation : des efforts vains auprès des faiseurs-euses d'embrouilles !

Ainsi, la chroniqueuse Isabelle Morini-Bosc affirme que Mennel n'aurait pas du "chanter en arabe par les temps qui courent":
Benjamin Castaldi a lui accusé la jeune chanteuse de "propagande terroriste".
A la vérité, il n'a fait qu'évoquer la possibilité que l'enquête en cours puisse l'attester :
Au vu de cette polémique et du déchaînement des musulmans radicaux sur les réseaux, on imagine mal comment cohabiter avec des djihadistes de retour au bercail, quand des réfugiés syrien(ne)s de dix-sept ans nous cherchent querelles.
Voyez ainsi GuedQued qui nous cherche des poux :

lundi 25 janvier 2016

Etat d'urgence: Vallaud-Belkacem "un peu gênée" par le refus d'un salafiste de condamner Daesh

Sans condamner, la ministre laisse un salafiste soutenir Daesh 

L
a ministre de Hollande a accepté de participer à une émission malgré la présence du 
président fondateur de l'association salafiste Barakacity

Najat Vallaud-Belkacem,  côte à côte
avec un salafiste prosélyte
Invitée par Azzeddine Ahmed-Chaouch, reporter franco-algérien à M6, spécialiste des questions de police et justice et auteur de "La France du Djihad" (éditions du Moment: deux assignations pour diffamation concernant les ouvrages politiques "La frondeuse" et "Le monarque, son fils, son fief"; et éditeur de "Julie Gayet. Une intermittente à l'Élysée"), sur le thème du rôle de l'école contre la radicalisation islamiste pour Le Supplément de Canal+, ce dimanche 24 janvier, la ministre franco-marocaine de l'Education nationale a assisté, passive et soumise, à la projection d'un reportage consacré  à l' "humanitaire" français Moussa Ibn Yacoub, actuellement détenu au Bangladesh.
Mardi 22 décembre, un membre de l’ONG Baraka City, confirmait dans un message audio son incarcération à Teknaf, dans le sud du Bangladesh. Parti dans le cadre d’une mission "humanitaire" de soutien aux Rohingya, une minorité musulmane originaire de Birmanie persécutée en Asie du sud-est, Moussa Ibn Yacoub comparait depuis le 31 décembre pour "activités suspectes".
Le ministère français des Affaires étrangères l’a déclaré "sous protection consulaire habituelle". Le juge a annoncé mardi 5 janvier le maintien de Moussa Ibn Yacoub en détention à cause de la gravité des faits reprochés.
Depuis sa conversion à l’islam, Puemo Maxime Tchantchuing ("jeune de Montreuil [de 28 ans !], en "mission humanitaire", incarcéré au Bangladesh, le 23 décembre 2015") se fait appeler par son nom musulman, Moussa Ibn Yacoub. Responsable du continent asiatique au sein de l’association caritative islamique Baraka City, ce Français devait rejoindre les camps bangladais pour venir en aide aux Rohingya.
Samedi, la mairie communiste de Montreuil (Seine-Saint-Denis) 
a dévoilé un portrait de l'islamiste en façade de l'hôtel de ville, 
à l'occasion d'un rassemblement de soutien
Officiellement, la mission de Moussa se limitait à dresser un bilan de la situation sur place. Les autorités bangladaises qui l'ont interpellé dans le sud du Bangladesh, le soupçonnent de préparer des opérations terroristes sous la fausse identité de "Moussa Ibn Yacoub" qui ne figure pas sur sa carte d’identité.
Salafiste, le président de cette ONG internationale islamique, à but non lucratif fondée en 2008, suscite la polémique pour l'opacité sur le financement de son association. Il revendique avoir levé pas moins de 16 millions d'euros de dons en trois ans, tout en restant très évasif sur leur origine précise ("Ce sont des particuliers, des footballeurs aussi").
Benoît Hamon, ancien ministre de l'Education nationale de Hollande, soutient l'action du salafiste:
Ministre de la République en "état d'urgence anti-terroriste", Najat Vallaud-Belkacem, peine à commenter les propos de l'invité de Canal+ et évite de condamner son auteur.
L'association qui tente de faire libérer le pseudo humanitaire était représentée par Idris Sihamedi. Le président de l'ONG, interviewé par l'animateur franco-marocain Ali Baddou, a dans un premier temps refusé de condamner les actions de l'état islamique pour finalement le faire du bout des lèvres.

"Refusant de serrer la main des femmes ou de condamner l'État islamique, le dirigeant de l'association humanitaire islamique, Idriss Sihamedi, a livré ce dimanche midi sur Canal + une vision très personnelle de l'islam "normal", note Marianne. 
En présence d'une ministre de l'Education - inerte, bien qu'ancienne ministre des Droits des femmes de Hollande - le reportage a notamment révélé que l'association a un problème avec ses membres féminins, qui n'apparaîtront à aucun moment dans le sujet, ni sur le site Internet de Barakacity, contrairement à leurs homologues masculins qui ont droit à leur photo. En plateau, l'animateur Ali Baddou aborde donc le sujet, en demandant à Idriss Sihamedi si, par exemple, il sert la main des femmes. 
L'"orthodoxe" répond sur le ton de l'évidence et de la solidarité sémite : "Non, comme certains rabbins, je ne serre pas la main aux femmes". Et les musulmans en France ne sont pas rares à se reconnaître dans cette vision de l'islam: pareillement, les Français se voient parfois refuser un serrement de mains par certaines femmes en apparence parfaitement assimilées. Najat Vallaud-Belkacem, elle, joue la surprise devant cette manifestation éclatante de normalité.
A l'origine de la question, Ali Baddou, un ex-compagnon de Mazarine Pingeot, fille adultérine de François Mitterrand, ci-dessous avec le père de ses trois enfants, 
a lui aussi été dérangé par la réponse d'Idriss Sihamedi (qui fait l'éloge des chefs des Frères musulmans) : "Je vais pas vous dire, non je ne condamne pas si ils tirent sur des femmes enceintes... Mais oui, je suis gêné de la question."
L'atmosphère s'alourdit encore quand est abordé le sujet de l'Etat islamique. Au cours du reportage, Idriss Sihamedi expliquait que son ONG s'adresse notamment aux jeunes désireux d'aller faire le djihad en Syrie, en leur offrant "une belle alternative", "un djihad pacifique, humanitaire" venant en aide aux Syriens qui souffrent. Mais quand Ali Baddou lui demande donc son positionnement à l'égard de l'Etat islamique, sa réponse est pour le moins contorsionnée : "Ce n'est pas qu'on ne condamne pas l'Etat islamique, c'est qu'on essaye d'avoir une certaine pédagogie pour essayer de discuter avec les jeunes et pour leur faire comprendre qu'on est une alternative qui est bien, qui est pacifique". Témoin de l'intox, la ministre se contente de lever discrètement les yeux au ciel.

Alors que le journaliste insiste, Idriss Sihamedi botte en effet en touche avec une mauvaise foi absolue
: "Ce n'est pas équitable, ce n'est pas juste de poser la question à un musulman comme moi parce que je suis musulman". Comme si la question lui était posée du fait de son appartenance religieuse, et non en tant que responsable des activités de son ONG en Syrie. Finalement, il finira par lâcher un amalgame: "Barakacity (…) condamne toutes les exactions commises par des groupes armés, des gouvernements, des juntes, etc. (…) S'ils tuent, s'ils brûlent des gens dans des cages etc, je ne vais pas vous dire oui, s'ils tirent sur des femmes enceintes, je ne vais pas vous dire 'non je ne condamne pas', donc je pense que oui...". Là encore, les exactions que l'Etat islamique revendique à coup de vidéos monstrueuses, suggère des conditionnels à cet "humanitaire" du genre sanguinaire, accueilli dans le PAF français.

Le présentateur a réagi faiblement: "On est un peu gêné de la réponse, pour tout vous dire", avant de se tourner vers Najat Vallaud Belkacem pour lui arracher un commentaire, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.
La ministre a fait simplement part de son malaise sur le plateau, mais a reculé, refusant de commenter. Le HuffingtonPost, site socialiste, abonde avec indulgence: "Des propos difficiles à commenter pour Najat Vallaud-Belkacem" !...

En revanche,
sur Twitter, Idriss Sihamedi reste ferme, quant à lui, et campe sur sa mauvaise foi.




Barakacity intervient en Syrie en qualité de "médiateur" (sic) de Daesh et a récemment fait l'objet de l'attention des autorités qui ont notamment mené des perquisitions dans ses locaux (lui-même pense faire l'objet d'une fiche S). Ce qui étonne Idriss Sihamedi, qui se revendique comme "un musulman normal", tout au plus "orthodoxe".
La réprobation  minimaliste de la ministre met en cause l'ensemble du gouvernement Valls. 

Invitée à réagir à cette séquence dont on ne peut pas dire qu'elle ait exalté les valeurs de la République, Najat Vallaud-Belkacem décline dans un premier temps : "Non". Avant de se reprendre, réalisant qu'une représentante de la République en "état d'urgence" anti-terroriste peut difficilement laisser tenir de tels propos sans les condamner, comme elle le ferait, en revanche avec agressivité, face à un parti politique français d'opposition : "Plus exactement, si je devais vraiment réagir [on ne le réprouverait pas en effet], je dirais simplement qu'il faut distinguer à mon avis deux choses : la situation de Moussa , qui en sa qualité de ressortissant français a droit à une aide et une protection qui, si j'ai bien compris, lui est apportée par l'ambassade, et puis pour le reste je crois [que de contorsions et circonvolutions] que c'est une association qui porte une façon de voir les choses qui n'est pas la mienne, à laquelle je ne souscris pas et qui me met aussi mal à l'aise, honnêtement, sur votre plateau, et donc je n'ajouterai rien." Une ministre républicaine en service minimum. 

Car la condamnation des monstruosités commises en Syrie par une mouvance dont se réclament aussi les assassins qui ont frappé la France l'an dernier ne souffre pas une telle équivoque. Et la ministre, qui fut un temps chargée des droits des femmes, cause qui lui tient à coeur, aurait aussi pu ajouter cette mise au point : dans la République, le respect des femmes et l'égalité des sexes n'est pas une option, ni "
une façon de voir les choses". C'est la loi commune et c'était le sujet de l'émission "".

Idriss Sihamedi a également provoqué des réactions sur les réseaux sociaux, des tweets d'indignation et d'insultes, mais aussi de soutien.

Trouver la musique dangereuse, défendre la polygamie et le voile... Oui ce type @IdrissSihamedi est fou! pic.twitter.com/scSxEJybUs

— Arthur Srz (@ArthurSrz) 25 Janvier 2016

La réalité des ONG pose problème.
Entre malaise et incompréhension, certains ont relevé l'incohérence dans le fait de s'engager dans une action humanitaire tout en refusant de condamner l'Etat islamique. On prend en fait conscience que les ONG cachent dans leur sein des organisations plus que douteuses dont les activités sont aux antipodes de ce que le grand public croit savoir des organisations non gouvernementales. Comme de très nombreuses associations, une masse d'ONG - supra-nationales et donc illégitimes - dessert la cause humanitaire.