POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Seine-Saint-Denis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Seine-Saint-Denis. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2020

Des policiers dénoncent une fresque qui les “stigmatise”

Cette fresque porte atteinte à l'image de la République, associant forces de l'ordre et racisme systémique 

Une fresque d'hommage amalgamant Adama Traoré et George Floyd a été inaugurée un 18 juin (2020), à Stains, en Seine-Saint-Denis.
 

Le syndicat de police Alliance 93 appelle à effacer la phrase “contre le racisme et les violences policières”.

Il dénonce une mention "calomnieuse" et appelle à un rassemblement. 
Selon Le Parisien, le syndicat Alliance 93, majoritaire au sein de la police en Seine-Saint-Denis, a appelé samedi 20 juin sur les réseaux sociaux à effacer une phrase associant les termes "racisme" et "violences policières", inscrite sur une fresque peinte à Stains en hommage à Adama Traoré et George Floyd.
Alliance 93 a appelé les policiers "à se rassembler lundi 22 juin à 16h devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains", ajoutant notamment les hashtags "Haine anti-flics" et "Ultime provocation".
Sur son compte Facebook, le syndicat "dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le maire en personne, en présence du collectif "Justice pour Adama". Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la police républicaine." 

Alliance Police Nationale 93 - PAF Roissy CDG/ Le Bourget
samedi

Alliance 93 dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le Maire en personne en présence du collectif "Justice pour Adama".

⚠️Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la Police Républicaine.

➡️En conséquence, nous appelons les Policiers à se rassembler Lundi 22 Juin à 16h00 devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains.

Afficher la suite
L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

 
Assa Traoré a répliqué dans la foulée 

La sœur d'Adama Traoré, Assa Traoré, à la tête du collectif "La Vérité pour Adama", a répliqué dans la foulée samedi 21 juin sur son compte Twitter : "L’action du syndicat policier Alliance 93, qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux," déclare-t-elle, retournant simplement l'argument.
 
Assa Traoré lance, elle aussi, un appel au rassemblement devant la fresque de Stains - dont le maire est Azzédine Taïbi, élu PCF d'une commune communiste depuis 1935 - le même jour, même heure "pour contrer le syndicat Alliance 93" et aller à l'affrontement.
"Cette fresque est une expression artistique et pacifiste, en soutien et hommage à toutes les victimes de l’injustice." (Azzedine Taibi,  communiqué)
Effacer seulement la phrase calomnieuse
 
Quand la presse complice ne coupe pas le sommet litigieux
au sommet de ce graffiti mural diffamatoire controversé


Sur son compte Facebook, le syndicat Alliance 93 lui a répondu en précisant le sens de son action : "A aucun moment, nous n’avons suggéré de repeindre ou effacer la fresque de Stains dans son ensemble mais uniquement, et comme nous l’avons écrit, la phrase calomnieuse qui stigmatise l’ensemble des policiers que nous représentons, notamment en Seine-Saint-Denis. Non, il n’y a ni racisme institutionnalisé, ni violences systémiques au sein des forces de l’ordre !" déclarent les policiers.


🚨🚨🚨 ALERTE 🚨🚨🚨
L’action du syndicat policier alliance 93 qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux. 1/6


Vidéo intégrée

dimanche 21 juin 2020

 La femme enceinte interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois reconnaît avoir mordu un agent 

Interpellée avec son compagnon sans masques ni billets en gare d'Aulnay-sous-Bois, Seine-Saint-Denis 

La rebelle dans l'air du temps décide que c'est une réaction "injustifiée"


Elle devra s’expliquer de sa rebellion brutale devant le tribunal. 
La future jeune maman, âgée de 23 ans, qui a opposé de la résistance à son interpellation en gare d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, mardi avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux toujours hyper-réactifs dans l'émotion, nouveau tyran de la vie publique. 

Elle devra motiver ses infractions et sa violence devant la justice. 
Elle comparaîtra au tribunal le 25 août prochain pour outrage et violences, indique le Parquet de Bobigny.
 
Elle reconnaît avoir mordu l’un des agents SNCF de la sûreté ferroviaire, mais dénonce une réaction "injustifiée" des agents, qui avaient dû la plaquer au sol pour l’interpeller. 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion. 
 
Sur des vidéos, filmées par des usagers de cette gare de 9.3 et diffusées sur les réseaux sociaux, on voit la jeune femme en venir aux mains avec les agents, malgré son état, puis se rouler par terre et les agents contraints de la maîtriser au sol, alors qu’elle hurlait qu’elle était enceinte. 

Des images impressionnantes mais diffusées "sans aucune contextualisation", dénonce la SNCF

Des réactions violentes d'usagers pris en défaut dont les images impressionnantes et diffusées font oublier les causes. Un certain public se déclare choqué par la fermeté des agents et prend fait et cause pour les délinquants. Mais cette mentalité de la fraude et du non-respect des règlements fait monter la colère des citoyens respectueux de la loi, singulièrement en période de crise sanitaire et notamment chez une future maman. 

Le public citoyen condamne la délinquance en zone de non-droit.
Elle a un coût pour la collectivité. Il s'étonne par ailleurs que les indigénistes qui manifestent contre le racisme supposé de fonctionnaires en charge du respect de la loi et des règlements, puisse demander la contextualisation des hommages aux grands hommes de la nation dont ils contestent certains aspects de leur parcours: Gallieni ou Faidherbe, pour commencer, alors que la presse s'en dispense, sautant aux conséquences en éludant les causes.

La SNCF dénonce les critiques des contrevenants violents véhiculées par les media "sans aucune contextualisation"

Cette entreprise publique précisait dès mercredi que la jeune femme avait refusé d’obtempérer après avoir été contrôlée sur le quai de la gare, quelques minutes auparavant, sans masque, ni titre de transport, au mépris des règles de distanciation physique imposées à toutes et tous par l'état d'urgence sanitaire décrété par Macron.
 
Les trois agents de la sûreté ferroviaire ont porté plainte pour violences et outrages, précisant la femme les a poussés, mordus et griffés, alors qu’ils lui demandaient de quitter la gare RER. Ils se sont vus prescrire trois jours d’ITT. 

Déférée jeudi après-midi, la délinquante a reconnu avoir mordu un agent qui l’avait saisie par le bras, mais dénonce une interpellation et des gestes totalement disproportionnés, une critique qui est monnaie courante et suggérée par les avocats et les associations. Elle a d’ailleurs également porté plainte contre eux. Un volet de l’enquête qui n’a pas encore abouti, précise le Parquet de Bobigny.
 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion.

jeudi 30 avril 2020

Bobigny: les 4.000 locataires de HLM n'auront finalement pas l'annulation de leurs loyers d'avril 

Le maire UDI n'avait pas les moyens de ce cadeau

Cette offre n'a pu se concrétiser: la situation financière de l’office HLM ne permet pas cette exonération !

Promesse de centriste proche de Lagarde. 
 Bobigny, le 22 novembre 2019. Stéphane de Paoli annonce qu’il ne se représentera pas aux municipales.Le 23 avril, la ville capitale de Seine-Saint-Denis gérée par un pion de Jean-Christophe Lagarde, Stéphane de Paoli - qui avait augmenté son indemnité de maire tout en conservant des allocations de Pôle Emploi, s’était engagée à annuler l’ensemble des loyers du mois d’avril pour les 4.000 locataires de son office public de l’habitat (OPH), évoquant une première en France pour "privilégier le pouvoir d’achat des familles. Malheureusement, cette offre généreuse du maire, élu en 2014 après un siècle de communisme, n’a pas pu aboutir, l’OPH (Office public ) ayant refusé cette suppression, rapporte France Bleu ce jeudi 30 avril.

Allez donc comprendre pourquoi le site de cet OPH arbore toujours ses belles intentions:
Réponse: le président de l'office HLM départemental qui gère 24.000 logements est aussi président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis et c'est Stéphane Troussel, un socialiste... Or, le département, qui crie toujours misère, avait été désigné  - par le pouvoir socialiste - pour accueillir les JO de 2014: une manne qu'il aurait vite engloutie dans des aides à la population accro à l'assistanat. Mais le Covid-19 en a décidé autrement... 

Selon la radio publique, les locataires des HLM de la commune ont reçu une lettre expliquant pourquoi il n’est plus possible de les exonérer de ce loyer. En effet, d’après l’OPH socialiste, d’une part cette suppression des loyers "ne repose sur aucune base légale" et d’autre part la situation financière de l’office HLM ne permet pas cette exonération. Cette dernière représenterait une perte financière évaluée à 1,6 million d’euros. Ceci même si la mairie centriste s’est engagée à rembourser 50% de la somme: le trou de trésorerie aurait malgré tout été trop important, estime Troussel.

"Une part conséquente de la population balbynienne est composée de bénéficiaires de minimas sociaux, de personnes sans-emploi ou de précaires tirant leurs revenus de ‘petits boulots’. Le covid-19 et le confinement ont donc eu des effets conséquents sur l’équilibre économique de nombreuses familles”, avait expliqué la mairie dans un communiqué pour justifier la suppression des loyers d’avril.

Ce à quoi Manuel Domergue, le directeur des études de la Fondation Abbé Pierre avait réagi en affirmant que l’annulation des loyers est “une mesure un peu démesurée, dans le sens où la plupart des locataires n’ont pas de baisse de revenus". Il s’était toutefois dit favorable à un dispositif ciblé pour aider les personnes en difficulté.

Un tandem Lagarde-Paoli en outre accusé de s'être emparé de la ville PCF et de l'avoir gérée en pactisant avec des criminels et des religieux.

De graves accusations portées 
par une journaliste indépendante comme ils le sont à l'AFP, Eve Szeftel, dans un essai 'Le Maire et les barbares' (Albin Michel).

Il est une image du séparatisme islamiste en France
, où "en banlieue, le communautarisme et le clientélisme progressent à une vitesse folle," confirme la journaliste au bureau de l'AFP à Bobigny. 

L'Union des démocrates musulmans de France (UDMF) se lance discrètement mais voit grand. Elle n'a encore qu'un seul élu à Bobigny, d'ailleurs élu sur la liste du maire UDI Stéphane De Paoli, mais elle veut implanter des élus aux départementales puis espère réunir, un jour, les 500 signatures exigées pour pouvoir participer à une présidentielle.
Décrite comme islamiste par des analystes, tel Laurent de Boissieu, son fondateur Nagib Azergui situe l'UDMF à l'aile gauche de l'échiquier politique et se revendique de l'anti-impérialisme, de l'antisionisme et de l'anticolonialisme. Pour la journaliste Judith Waintraub, l'UDMF mise sur un discours victimaire pour séduire l'électorat musulman: du nanan en Seine-Saint-Denis.Pour la France, l'UDMF souhaite le développement du halal, l'instauration de cours d'éducation civique et de réflexion sur le droit au port du voile à l'école. Elle entend lutter contre tout ce qui ressemble de près à  l'islamophobie (et même de loin), notamment par l'instauration d'une directive européenne qui permettrait de dissoudre tout groupe ou media jugé raciste. Il milite également pour la sortie de la France de l'OTAN et pour le droit de vote aux étrangers.La revue du parti, Le Foulard déchaînédéfend Tariq Ramadan et compare son affaire sexuelle à... l’affaire Dreyfus " mais en pire".


lundi 20 avril 2020

Les JT mentionnent-ils les nouvelles violences de banlieues dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis

Le Covid-19 écrase l'information: une aubaine...

En même temps qu'elle nous serine avec son souci surfait du devenir des décrocheurs, la  presse relègue les nouvelles violences de banlieues

"Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre", dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis, a en revanche précisé la préfecture, alors que des tirs de mortier d'artifice ont été constatés, avec des répliques de tirs de LBD... 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, puis de vendredi à samedi de Pâques, des guet-apens visant des sapeurs pompiers et des policiers appelés à l'aide, suivis de tirs de mortier et des incendies avaient été signalés à Grigny, Essonne,principalement sur les réseaux sociaux 
Dans la nuit de dimanche à lundi, des incidents sporadiques ont éclaté, avec intervention de la police, notamment à Villeneuve-la-Garenne ou Aulnay-sous-Bois. 

Deux jours après, la tension était toujours vive en banlieue parisienne.

De nouveaux incidents sporadiques ont été constatés dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis. A Villeneuve-la-Garenne, de premiers tirs de mortier d'artifice ont été tirés peu avant minuit, rapporte l'Agence France-Presse. Les incidents avaient commencé un peu plus tôt dans la commune voisine d'Asnières, avec des tirs similaires.

Dans les Hauts-de-Seine, des feux de poubelles et de véhicules ont aussi été signalés, à Asnières et Nanterre.
En Seine-Saint-Denis, des poubelles ont été incendiées à Aulnay-sous-Bois et Saint-Denis vers 22 h 30. À Saint-Denis, la situation était redevenue plus calme peu après 23 heures, a indiqué la préfecture. "Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre", a précisé la préfecture.

Sept personnes interpellées dans la nuit de dimanche à lundi

A Villeneuve-la-Garenne, l'accident d'un motard circulant sans casque sur une moto de cross a mis le feu aux poudres, dans les Hauts-de-Seine, samedi soir. Il a eu la jambe fracturée après avoir percuté la portière d'un véhicule de police banalisé qui se trouvait à l'arrêt à un feu rouge. L'accident a rapidement enflammé les réseaux sociaux, alimentés par des vidéos de témoins dénonçant une "bavure" policière et a provoqué des échauffourées dans la ville le soir même.
L'accident a provoqué la mise en place d'un important dispositif policier, en plein confinement de lutte contre l'épidémie de coronavirus, à Villeneuve-la-Garenne (commune de centre droit depuis 1953), dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 avril.

Sur l'ensemble de l'Ile-de-France, une quinzaine de voitures et une cinquantaine de poubelles ont été incendiées

Au total, sept personnes ont été interpellées par la police en Seine-Saint-Denis. Au moins quatre d'entre elles étaient toujours en garde à vue lundi en fin de journée, selon le Parquet de Bobigny.

Saisine de l'IGPN. 
Sur le volet de l'accident de Villeneuve-la-Garenne, une enquête a été ouverte par le Parquet de Nanterre pour en déterminer les circonstances exactes, qui font l'objet de versions contradictoires. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la 'police des polices') a également été saisie. 
Les policiers ont ouvert la portière pour procéder au contrôle du motard déconfiné et sans casque - qui roulait à vive allureassurent les forces de l'ordre assermentées. L'individu aurait manqué de renverser l'un d'eux avant de percuter leur voiture.
Mais le contrevenant accidenté nie les faits. "Mon client me garantit qu'il n'y avait personne à l'extérieur de la voiture", réfute l'avocat du motard, Maître Stéphane Gas (cabinet Lucas Minkowski à ... Paris 17e, mais avenue de Clichy )qui a déposé une plainte lundi contre les policiers. "Il a vu une voiture noire et, au dernier moment, la porte s'ouvrir. Il a eu le temps d'appuyer sur le frein, mais il était déjà dans la portière", ajoute-t-il, expliquant que son client roulait, selon lui, entre 70 et 80 km/h, en ville.

"Il est manifeste que le policier à l'origine de cette manœuvre a délibérément cherché, si ce n'est à faire tomber, a minima à gêner la progression", peut-on lire dans la plainte. Selon les premiers éléments de l'enquête fournis par le parquet, "le motard, qui arrivait par l'arrière en cherchant d'abord à dépasser le véhicule par la gauche, a changé de trajectoire pour finalement doubler le véhicule arrêté par la droite, au mépris des règles du Code de la route, et est venu percuter la portière avant droite, en cours d'ouverture". Opéré pour une fracture du fémur dans la nuit de samedi à dimanche, le trentenaire - dont l'identité n'est pas révélée - a été transféré dans un hôpital parisien lundi pour une seconde intervention.

mercredi 8 avril 2020

Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en zone de non-droit

L'arrogant président se fait interpeller et huer par des habitants de Seine-Saint-Denis

Le consternant 
Macron fait son Boris Johnson, circulant sans masque pour conseiller d'en porter...

 Un attroupement s’est formé à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors de la venue du président de la République.
L'arrogant Macron, irresponsable bravache anti-républicain
foulant au pied les consignes de confinement
Alors que débute la quatrième semaine du confinement "des gens" pour résister à l'épidémie de coronavirus, le président de la République fait de nouveau polémique avec sa visite à Pantin (9.3). 
"On voit bien", dans les quartiers bobo-chics de Paris et les arrières boutiques de l'extrême gauche, que reste vulnérable un département en marge de la collectivité comme la Seine-Saint-Denisdéclaré pauvre et maintenu sous assistance financière du contribuable républicain solidaire, du fait d'une répartition inégalitaire du produit de l'économie souterraine pourtant florissante et en pleine expansion. Ni les infrastructures installées ou délocalisées en Seine-Saint-Denis, ni les crédits déversés sur le 9.3, rien n'y fait : les communautés exogènes et concurrentes s'y multiplient et s'y combattent, sans que rien ne les unisse, si ce n'est la haine des Blancs et de la France.
La gauche, qu'elle soit extrême et révolutionnaire ou vertueuse et compassionnelle, y maintient ce qui reste de son fonds de commerce : anti-colonialisme, anti-sionisme, anti-capitalisme et multiculturalisme, islamisme et marxisme.  Le sujet principal est tout d’abord la surpopulation, avec des familles polygames avec beaucoup d'enfants et vivant d'allocations, dans un contexte de concentration d'un chômage élevé entretenu par une sous-qualification acceptée et une quête de l'argent facile, sans espoir ni volonté de sortir de cet état marqué à la fois par la nonchalance et les accès de colère. 
La culture originelle comme refuge et comme lien d'exclusion  - attachement à une langue, des traditions et une religion qui coupent du milieu ambiant, son Histoire et ses codes - est entretenue par les gauches, avec la volonté de alimenter les rancoeurs individuelles qui creusent les différences et nourrissent la haine révolutionnaire de l'autre. Au problème grandissant de surpopulation dans le département, est associée lpénurie de logements, exploitée par les gauches, bien qu'elles soient au pouvoir dans le département: huit députés sur douze sont de gauche et le PS dirige le Conseil départemental depuis 2008, à la suite du PCF sans discontinuer depuis la Libération, ce qui amène des personnes à occuper la rue. Difficile pour les autorités territoriales de trouver le terrain pour créer des zones pavillonnaires d'accueil de familles de 6 et plus, actuellement entassées verticalement dans des appartements de 2 pièces, et la tentation de se déconfiner est d'autant plus forte qu'on est traditionnellement enclin à vivre dehors sous d'autres latitudesMais, en dépit du risque mortel augmenté que constitue le virus en cas de promiscuité, les crétins au verbe haut et les politiciens malveillants n'hésitent pas à critiquer les mesures nécessaires prises par les acteurs politiques responsables pour éviter la contamination et la mort.  
À partir de ce samedi et jusqu’à nouvel ordre, les abords du canal de l’Ourcq et les parcs et squares seront interdits aux promeneurs « pour éviter que les gens ne circulent, précise la préfecture ». « Il y a encore trop de monde. »
"Les gens vont donc rester enfermés chez eux dans des logements indignes à se partager leur miasmes. C’est n’importe quoi," commente une petite tête échauffée. On trouve même mieux :

Macron est-il de ces fachos-là ?

Macron (ici à Pantin) provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis, Le Pen
Le populiste Macron s'aligne sur les briseurs du confinement 
et les applaudit à Pantin
Le président de la République s'est rangé du côté des dangereux irresponsables. 
Tout ce que la France comporte de gens sensés est effaré par cette nouvelle incohérence de celui qui ne se prend pourtant pas pour la queue d'une cerise. En pleine période de confinement strict avec drones et hélicoptères de surveillance de la population et verbalisation des contrevenants, les vidéos d'un président sans masque, saluant une foule désoeuvrée que les cours à distance ne motivent pas un seul instantn'ont pas manqué de scandaliser. S'il n'a plus toutes ses facultés, personne n'ose-t-il donc le remettre en état de marche ?
Ce mardi après-midi, jour ouvrable, Macron a voulu faire le beau dans les rues de Pantin avant de se rendre dans un centre de soins, en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus, afin de rendre hommage aux soignants.


Après s'être affiché en porteur de masque exemplaire lors de son entretien avec des professionnels de santé, il s'est affranchi de ses propres consignes dès sa sortie du centre, faisant alors face à une poignée d'habitants de Pantin venus le prendre en photo. Mais certains qui ont gardé tout leur sens civique l'ont rappelé à ses obligations citoyennes, l'interpellant sur son comportement qui fait fi des mesures de distanciation sociale préconisées depuis le début du confinement. 

Scène invraisemblable, le chef de l'Etat qui se tenait au milieu d'eux, les a exhortés, en joignant les mains, à "respecter les règles" et donc à "rentrer chez eux". Une aberration mentale qui n'a pas manqué de mettre le feu aux réseaux sociaux.

La population lui a adressé des remontrances et l'a appelé à la "démission"


Les Français ne supportent pas qu'il s'affranchisse des règles qu'il impose aux autres






Les appels à la démission n'ont pas empêché l'autiste de tendre la tête et de saluer la foule hostile:

La presse en profite pour tacler... Marine Le Pen

La présidente du Rassemblement national n'a pas manqué de souligner l'incohérence et l'irresponsabilité du président. L'apparition de cette vedette du petit écran a en effet provoqué sur son passage un attroupement de badauds que l'enseignement du français à distance ne motivent guère : "consternant', déplore Marine Le Pen
"A Pantin, des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... C’est absolument CONSTERNANT,” observe la députée du Pas-de-Calais. 
Le tout en relayant le tweet publié par un journaliste de LCI montrant les images d’une dizaine de personnes rassemblées à proximité du chef de l’Etat.
À , des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... 😕
C’est absolument CONSTERNANT. MLP
https://
tatus/1247545285850664961 


17:56 - 7 avr. 2020

Ces images, tournées à Pantin, n’ont "pas reçu énormément d’approbation sur les réseaux sociaux,"
juge le huffpost, adepte de la rhétorique des pleutres, alors que le "relâchement" des Français inquiète les autorités politiques et sanitaires. "De nombreux internautes ou observateurs de la vie publique se sont, au mieux [?], interrogés sur les effets néfastes que pourraient entraîner ces images d’attroupement autour du chef de l’Etat". Les images seraient dérangeantes - analyse qui laisse d'autant plus perplexe qu'on est en période de propagande officielle sur la transparence au sommet de l'Etat -, mais la parade médiatique du paon de l'Elysée ne le serait pas. 

C'est donc à la celle qui était arrivée au second tour de la présidentielle que le site huffingtonpost.fr s'en est pris aussitôt, plutôt que de déplaire à l'immature de l'Elysée. Alors que la France entamait, mardi 7 avril, sa quatrième semaine de confinement, Macron n'a pas respecté les gestes-barrières qu'il impose aux autres, à moins que son curateur (ou curatrice mature) se soit  gardé de l'informer : il s’est exhibé au contact de la population, avant de justifier le motif officiel de sa sortie de l'Elysée, saluer le courage des soignants de Seine-Saint-Denis, lesquels sont exposés au virus létal, notamment par les inconscients qui le bravent et se retrouvent aux urgencesMacron entre-t-il dans la catégorie des candidats à la réanimation, ceux que le préfet Lallement désigne au châtiment divin?
Le site note que Macron félicite les habitants que ses confrères ont vilipendés pour leur mépris des mesures de confinement


Dans le même temps, l'inepte Macron a tenu à remercier les habitants qui respectent le confinement et a salué l’engagement des soignants du territoire. "Dans un département où il y a beaucoup de pauvreté, les habitants respectent le confinement de manière remarquable. Vraiment, je les en remercie", a déclaré le chef de l’Etat peu après son arrivée à la Maison de santé pluridisciplinaire de Pantin.

Portant un masque chirurgical, comme c’est obligatoire pour toutes les personnes entrant dans l’établissement, Macron a discuté des conditions d’accueil des patients et de travail des soignants. 

Un responsable lui a expliqué qu’ils manquent de certains équipements de base, avec “de grosses difficultés pour les surblouses”. “Je n’en n’ai pas assez”, a témoigné une infirmière, en indiquant qu’elle lavait ses deux blouses “tous les soirs” pour les porter à tour de rôle.

Le banquier déconnecté a tenté de l'anesthésier en lui répondant qu’elles font un travail “formidable” et que l’Etat cherche à les "soulager" en "démultipliant" la production et les importations. Et comme l'application de baume en couche n'y fait rien, il a poursuivi: “Même les plans les mieux pensés n’ont pas envisagé que les pays seraient touchés en même temps”, a-t-il ajouté, appelant l'étranger (qu'il a pourtant tenté de priver de masques suédois) à sa rescousse pour justifier le déficit de masques et d’équipements. Il faisait ainsi l'impasse sur l'alerte que lui avait lancé Agnès Buzyn, son ex-ministre de la Santé, fin décembre.
Ce qu’on pensait sans valeur il y a six mois ou un an, d’un seul coup” est devenu rare, a-t-il encore raconté, alors que plus personne ne l'écoute plus - pas plus que Sibeth Ndiaye - : il faut juste faire avec.

r>Pour mémoire : la volte-face du gouvernement sur les "masques alternatifs":