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dimanche 21 juin 2020

 La femme enceinte interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois reconnaît avoir mordu un agent 

Interpellée avec son compagnon sans masques ni billets en gare d'Aulnay-sous-Bois, Seine-Saint-Denis 

La rebelle dans l'air du temps décide que c'est une réaction "injustifiée"


Elle devra s’expliquer de sa rebellion brutale devant le tribunal. 
La future jeune maman, âgée de 23 ans, qui a opposé de la résistance à son interpellation en gare d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, mardi avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux toujours hyper-réactifs dans l'émotion, nouveau tyran de la vie publique. 

Elle devra motiver ses infractions et sa violence devant la justice. 
Elle comparaîtra au tribunal le 25 août prochain pour outrage et violences, indique le Parquet de Bobigny.
 
Elle reconnaît avoir mordu l’un des agents SNCF de la sûreté ferroviaire, mais dénonce une réaction "injustifiée" des agents, qui avaient dû la plaquer au sol pour l’interpeller. 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion. 
 
Sur des vidéos, filmées par des usagers de cette gare de 9.3 et diffusées sur les réseaux sociaux, on voit la jeune femme en venir aux mains avec les agents, malgré son état, puis se rouler par terre et les agents contraints de la maîtriser au sol, alors qu’elle hurlait qu’elle était enceinte. 

Des images impressionnantes mais diffusées "sans aucune contextualisation", dénonce la SNCF

Des réactions violentes d'usagers pris en défaut dont les images impressionnantes et diffusées font oublier les causes. Un certain public se déclare choqué par la fermeté des agents et prend fait et cause pour les délinquants. Mais cette mentalité de la fraude et du non-respect des règlements fait monter la colère des citoyens respectueux de la loi, singulièrement en période de crise sanitaire et notamment chez une future maman. 

Le public citoyen condamne la délinquance en zone de non-droit.
Elle a un coût pour la collectivité. Il s'étonne par ailleurs que les indigénistes qui manifestent contre le racisme supposé de fonctionnaires en charge du respect de la loi et des règlements, puisse demander la contextualisation des hommages aux grands hommes de la nation dont ils contestent certains aspects de leur parcours: Gallieni ou Faidherbe, pour commencer, alors que la presse s'en dispense, sautant aux conséquences en éludant les causes.

La SNCF dénonce les critiques des contrevenants violents véhiculées par les media "sans aucune contextualisation"

Cette entreprise publique précisait dès mercredi que la jeune femme avait refusé d’obtempérer après avoir été contrôlée sur le quai de la gare, quelques minutes auparavant, sans masque, ni titre de transport, au mépris des règles de distanciation physique imposées à toutes et tous par l'état d'urgence sanitaire décrété par Macron.
 
Les trois agents de la sûreté ferroviaire ont porté plainte pour violences et outrages, précisant la femme les a poussés, mordus et griffés, alors qu’ils lui demandaient de quitter la gare RER. Ils se sont vus prescrire trois jours d’ITT. 

Déférée jeudi après-midi, la délinquante a reconnu avoir mordu un agent qui l’avait saisie par le bras, mais dénonce une interpellation et des gestes totalement disproportionnés, une critique qui est monnaie courante et suggérée par les avocats et les associations. Elle a d’ailleurs également porté plainte contre eux. Un volet de l’enquête qui n’a pas encore abouti, précise le Parquet de Bobigny.
 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion.

lundi 9 avril 2018

A Nanterre, les étudiants bloqueurs délogés par des CRS

L'accès de l'université n'est toujours pas libre à tous à Nanterre


L’université Paris Nanterre a été partiellement fermée ce matin

Résultat de recherche d'images pour "evacuation université Paris Nanterre"50 ans après les manifestations historiques de mai 68, les CRS sont de retour à l’université de Nanterre, depuis l’occupation de bâtiments par des étudiants opposés à la réforme de l’accès à l’université. 
Epargnée jusque-là par les mobilisations, l’université de Nanterre a subi une tentative d'investissement du campus par plusieurs dizaines d’étudiants d'extrême gauche révolutionnaire, ce  matin du lundi 9. Avec succès d’abord, puisque la communication de l’établissement annonça vers 10h30 que les cours de la matinée avaient été banalisés, c'est-à-dire annulés, comme les départs de trains SNCF ou des vols d'Air France, et la bibliothèque fermée. "Trois bâtiments, ceux abritant le département des sciences sociales et de psychologie" [filières irrationnellement pléthoriques et aux débouchés notoirement incertains], ont été occupés lundi matin, a indiqué la présidence de Nanterre, qui a décidé de fermer la plupart des accès à l’université."

Forte de l'expérience d’autres universités, où les étudiants manifestants ont pu imposer le blocage du site - par un vote à main levée, méthode anti-démocratique -, comme à Tolbiac à Paris, à Strasbourg ou encore Nancy, la direction de l’université de Nanterre a d'abord sollicité l’intervention des forces de l’ordre, pour favoriser la sérénité d'un vote véritablement républicain. Jugeant, comme c'est sa responsabilité, que les revendications des manifestants dépassent le cadre de la manifestation contre la loi sur l’orientation des étudiants, elle a réclamé l’évacuation des bloqueurs.

La résistance des extrémistes retranchés sur le toit a rendu l'évacuation à haut risque

Les CRS sont intervenues dans les bâtiments des sciences sociales pour déloger "une vingtaine de personnes", étudiants ou non, selon la préfecture de police de Paris. Ces jeunes s'étaient retranchés sur le toit d’un bâtiment, selon deux étudiants mobilisés, et s'exposaient aux risques d'un drame. Une bloqueuse a parlé, elle, d’"une cinquantaine d’étudiants" réfugiés "sur les toits" après l’arrivée des forces de l’ordre, qui se sont déployées à l’intérieur et autour des bâtiments. Selon Le Parisien, l’intervention a donné lieu à plusieurs interpellations, pour la forme. 

Sept interpellations pour "rébellion" à l'université de Nanterre
"Nous avons tenté une négociation et proposé un local associatif pour les étudiants occupant le bâtiment", a fait savoir la présidence de l'université, tout en regrettant que ses propositions aient été refusées. 
Expulsé à la mi-journée par les forces de l'ordre, le groupe des réfractaires s'était "introduit par effraction dans un des bâtiments", révèle l'université sur Twitter.
  

La gauche crie son indignation.
De nombreux militants de "la gauche de la gauche" (puisqu'il n'est plus d'extrémistes qu'à droite! ) se sont indignés en meute de cette intervention sur les réseaux sociaux. "Le président de l’université de Nanterre fait intervenir des CRS à la fac de Nanterre, dans l’amphi occupé par les étudiant.e.s de la fac [certains le sont, d'autres peuvent voter sans présenter leur carte d'étudiant] pour l’AG. Plusieurs blessés, d’autres embarqués. Honte à lui, qu’il démissionne" lance par exemple un étudiant en droit à Nanterre et engagé politiquement à gauche. L'AFP devrait même dire à l'extrême gauche, puisque les occupants sont menés par des anarcho-autonomes.

De nombreuses personnalités politiques ont également réagi, comme Jean-Luc Mélenchon (candidats du PCF), Olivier Besancenot (trotskiste du NPA) 
Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Lucas"
ou encore Benjamin Lucas, engagé à Génération•s et conseiller jeunesse de Benoît Hamon pour la présidentielle 2017. 
En septembre dernier,  le président des Jeunes socialistes, MJS, Benjamin Lucas, avait lancé une insulte aux femmes adressée au patron de La République en marche, LREM, traitant Castaner de "con"...

samedi 9 août 2014

Ukraine: les autorités tentent de déloger de nouveaux manifestants

Le Maïdan s’enflamme à nouveau

La place de l'Indépendance de Kiev a connu de nouveaux affrontements, jeudi 7 août
Six mois après le départ du président ukrainien Viktor Ianoukovitch, les derniers contestataires restés sur Maïdan à Kiev depuis février ont résisté aux forces du ministère de l'Intérieur qui escortaient des employés municipaux venus nettoyer le campement.
A la suite du départ de deux partis de sa coalition, le gouvernement d’extrême-droite issu de la rébellion pro-occidentale et dirigé par Arseni Iatseniouk (ci-contre à droite) a démissionné le 24 juillet et Vladimir Groïsman est le nouveau Premier ministre par intérim.
"Ce matin, des personnels de la mairie dotés de grues ont entrepris de débarrasser la place des tentes rapporte le site de la télévision ukrainienne Espreso.tv, traduit par Courrier International (groupe Le Monde). En riposte, les contestataires ont brûlé des pneus. [...] Dans une des tentes démontées, plusieurs armes ont été saisies, ainsi que des munitions et des grenades."

Déterminés à rester

Au cours de ces heurts entre des dizaines de manifestants et les forces de l'ordre, des pneus ont été enflammés et des pavés jetés vers les bataillons de policiers protégés derrière des boucliers métalliques.

Les troupes ukrainiennes sont en grande partie formées de contestataires issus des mêmes rangs que ceux qu'elles venaient déloger.
"Ils sont venus des deux côtés et ont essayé de démonter les tentes et le reste", a protesté auprès de l'Agence France-Presse Andriï, une barre de fer à la main. "Ils ne veulent plus de nous, mais nous ne sommes pas prêts à partir."

Le visage en sang, des manifestants se sont retrouvés. 

"Rappelons-lui qui l'a fait maire", répètent les contestataires

Assistant à la scène pendant que les occupants de la place entonnaient l'hymne ukrainien, les employés communaux ont commenté, désemparés : " Quels idiots ! On nous dit de venir nettoyer et eux ils nous arrêtent et ils mettent le feu."

mardi 19 novembre 2013

Ecotaxe: les bonnets rouges victimes de contre-manifestants: l'un d'eux est condamné

La presse partisane entretient la confusion militante

Manipulation médiatique de l'opinion

L'AFP donne le ton de l'intox et les journaux suivent
L'unanimité du mensonge crée l'illusion de la vérité. 20minutes titre avec l'AFP: "Manifestation des Bonnets rouges à Quimper: Un jeune condamné à deux mois avec sursis", se rendant ainsi coupable de désinformation. Car, à la ligne suivante, on apprend que "le jeune homme de 18 ans a reconnu avoir porté un coup de poing à un manifestant portant un bonnet rouge...", mais 

La vérité des faits, maintenant

France Info rapporte que le samedi 2 novembre des "échauffourées se sont poursuivies en début de soirée malgré l'ordre de dispersion des organisateurs". Peu après 15 heures, un petit groupe de manifestants s'est opposé aux forces de l'ordre en leur jetant de multiples projectiles. Les policiers ont répondu en faisant usage d'un canon à eau et de grenades lacrymogènes. Les forces de l'ordre ont dû charger vers 18 heures 30 pour dégager les manifestants qui se trouvaient encore sur la place de la Résistance. Deux "petits groupes" de manifestants continuaient à s'opposer aux forces de l'ordre peu avant 20 heures. Trois manifestants ont été interpellés et cinq personnes (quatre manifestants et un CRS) ont été blessées, selon la préfecture."
L'un des trois prévenus convoqués lundi devant le tribunal correctionnel de Quimper pour des violences survenues le 2 novembre lors du rassemblement des "Bonnets rouges" dans la ville - et non pas par eux, en l'occurrence - a été condamné à deux mois de prison avec sursis. Son identité n'est pas révélée.

Le sort des fauteurs de trouble "en marge du rassemblement"
, comme on dit d'habitude
Le Parquet a aussi requis une peine de huit mois avec sursis et 180 heures de travaux d'intérêt général (TIG) à l'encontre du
deuxième prévenu, Benjamin - pour ceux qui risquerait de penser que ce "factieux" ne serait pas de "type européen" - , 27 ans, dont le jugement sera rendu le 9 décembre.
Benjamin, n'est finalement pas un "factieux" puisque son avocate le présente comme anarchiste!  Elle fait ainsi le choix d'attirer la bienveillance du juge: ça marche bien, pour peu qu'il soit adhérent du Syndicat de la Magistrature (SM)... La "jeune" terreur qui permet à la presse de discréditer le mouvement de contestation a reconnu avoir donné "des coups de pieds et de poing à des gendarmes"! Sa défense a cependant demandé la requalification des faits, évoquant uniquement des faits de rébellion. Sans violences ?

L'audience du troisième,
André, 46 ans, - merci encore pour cette identification inusuelle -  a été renvoyée au 11 décembre pour une question procédurale. Ce dernier a en effet reconnu avoir jeté deux bouteilles de verre sur les policiers.

Benjamin et André comparaissaient pourtant pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique". Il est donc permis d'avouer qu'on peine à suivre. Le "jeune homme" n'est ni un "individu", ni un "factieux". Agé de 18 ans, Guillaume a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour "violences en réunion". Il a reconnu avoir porté un coup de poing à un manifestant portant un bonnet rouge, "en marge du rassemblement", nous y voilà, lors d'une rixe devant un bar.

"Ces violences sont le fait d'une minorité" quand elles viennent de contre-manifestants
"Aucun des trois prévenus n'a revendiqué faire partie du mouvement des 'Bonnets rouges' " précise la presse sympathisante: en clair, ce sont tous des provocateurs, dont l'un avoue être anarchiste, donc d'extrême gauche, puisque les media ne précisent pas. 
Deux autres "personnes" (sic! "extrémistes?) sont convoquées également le 28 novembre pour des faits de violence "lors de" (et non en marge de ) la manifestation.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait annoncé le 6 novembre à l'Assemblée nationale que les auteurs "identifiés" de violences et de dégradations commises à l'occasion du mouvement de colère faisaient l'objet de "convocations devant le tribunal correctionnel de Quimper".
"Quel que soit le bien public, un portique, un radar, une école, un équipement sportif (...), ce n'est pas acceptable, c'est contraire aux lois de la République", avait insisté le Premier ministre, à propos du rassemblement de Quimper. "Ces violences sont le fait d'une minorité, je le sais, elles sont inacceptables, elles sont le fait de groupes extrémistes", avait-il ajouté, sans nuances, accréditant l'idée que les violences ne pouvaient venir que des Bonnets rouges. 
Les "Bonnets rouges" appellent à un nouveau rassemblement le 30 novembre à Carhaix (Finistère).
Quant aux transporteurs routiers, ils seront à Paris, jeudi.

Le rassemblement contre l'écotaxe et pour l'emploi en Bretagne avait réuni le 2 novembre entre 15.000 et 30.000 personnes, selon les sources, et donné lieu à de violentes échauffourées, ajoute le canard dans la foulée: une tentative d'amalgame, peut-être! 
Et d'ajouter : "Cinq personnes avaient été blessées, quatre manifestants et un CRS": pour assurer une meilleure manipulation de l'opinion inattentive?

lundi 11 novembre 2013

11 novembre de Hollande sous les huées: après les Champs-Elysées, Oyonnax (Ain)

Valoche va-t-elle aussi le huer à la maison, ce soir ?

Hollande attire la grogne sociale sur les Champs.
Des heurts ont éclaté entre policiers et des manifestants et pour Le Parisien, ce sont "les querelles politiques [qui] ont pris le pas sur le devoir de mémoire"!


VOIR et ENTENDRE Hollande à nouveau conspué sur les Champs-Elysées, ce 11 Novembre :
Dans la plupart de ses reportages, BFMTV a coupé un maximum de son: des slogans, sifflets et huées, il n'a conservé que quelques "échantillons"...

74 interpellations sur les Champs-Elysées

Le Parisien assure que  
"certains manifestants ayant perturbé la cérémonie sur les Champs-Elysées, auraient été déjà présents lors du défilé du 14 juillet"... Une manière de minimiser l'ampleur de la contestation. 
Ils ont crié "Hollande démission!" "Dictature, ta loi on n'en veut pas!" en référence à loi sur le mariage pour tous. Quelques personnes "se sont retrouvées par terre", selon les termes du Parisien, et maîtrisés par les forces de l'ordre qui ont procédé à 74 interpellations, selon la préfecture de police. Quatre personnes ont été placées en garde à vue pour "outrage et rébellion". Agés d'une vingtaine d'années à 34 ans, ces manifestants seraient proches du mouvement le Printemps Français, selon le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui les accuse de tous les mots depuis plusieurs mois. 

De plus en plus à cran et clivant, Valls a dénoncé ces huées et accusé l'extrême-droite
,
comme à son habitude, bien que l'extrême gauche ait été présente également.

"D'autres protestataires", selon Le Parisien
(ou les mêmes, d'ailleurs) portaient des "bonnets rouges", symbole de la contestation bretonne.

Le chef de l'Etat avait commencé par déposer un gerbe devant la statue de Georges Clemenceau, au pied des Champs
, quatre jours après son discours de l'Elysée, dans lequel il a appelé au rassemblement autour du souvenir des combattants de 14-18. Après avoir ravivé la flamme sous l'Arc de triomphe, il est allé s'entretenir avec les familles de soldats morts en opérations extérieures (opex) durant l'année écoulée, essentiellement au Mali, où sept militaires français ont été tués depuis le début de l'opération Serval.

Thierry Arnaud
, le chef du service politique de BFMTV , n'a pas cessé de condamner les manifestants.
 D'autres opposants ont aussi sifflé parce qu'ils avaient été tenus à l'écart des commémorations ou que le chef de l'Etat n'était pas venu à leur rencontre: la colère palpable des Français l'a fait renoncer à un véritable bain de foule.
Quelques heures plus tard, François Hollande a été de nouveau hué par des dizaines de personnes à sa sortie de la mairie d'Oyonnax (Ain)
BFMTV interrogera l'invitée à droite
qui flattera le président
où il a écourté sa halte après un hommage aux Résistants qui avaient bravé l'occupant allemand en défilant le 11 novembre 1943, 70 ans plus tôt dans cette ville. Lorsque le président est apparu, les sifflets et les hués ont redoublé tandis que certains brandissaient des pancartes barrées du slogan "Hollande dégage", très pratiqué par l'extrême gauche. 
"C'est vrai que ce n'est pas le jour, mais la politique actuelle me déçoit beaucoup, il y a beaucoup de promesses non tenues, la vie est chère et on finit le mois dans le rouge", a expliqué une manifestante. Un autre, tout aussi anonyme (et qui existe peut-être) aurait appelé à "voter Le Pen", selon BFMTV.  
VOIR et ENTENDRE Hollande à Oyonnax : "Vous êtes le dernier acteur de ce défilé de l'espoir"

VOIR et ENTENDRE
Hollande sifflé à la sortie de la mairie d'Oyonnax:


Avant que ne commence la cérémonie, les forces de l'ordre ont éloigné le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand Saint-Just, et une vingtaine de soutiens qui se tenaient pourtant à plusieurs centaines de mètres de l'Arc de triomphe.
Trois  manifestantes en bonnets rouges du mouvement breton ont été également repoussées.
Dans son discours, Hollande répond à ses détracteurs

François Hollande, conspué lors des cérémonies du 11 novembre à Paris, a estimé  dans son discours à Oyonnax  que la République ne doit jamais "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme".

Le chef de l'Etat a aussi affirmé que la République exige de "ne jamais céder devant les pressions d'où qu'elles viennent", au cours de la cérémonie dans l'Ain.

Pour Valls,  les opposants au pouvoir sont systématiquement "liés à l'extrême droite"

Il n'a pas fait de détail:
"Tous les personnes interpellées sont connues pour leur activisme et leurs idées. Ils font partie du Printemps Français ou du Renouveau Français." Mais il aussi porté de graves accusations : "L'extrême-droite n'aime pas la France, c'est ce qui la caractérise depuis toujours" a jugé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Des opposants à l'extrême gauche ont également manifesté, scandant "A bas le Front national" ou encore "le Front national c'est la guerre", à quelques mètres du lieu où ont été emmenés le candidat Front national. Les voitures du cortège présidentiel ont quitté les lieux sous les sifflets.
Le ministre de l'Intérieur a hurlé avec les loups
"Il y avait d'ailleurs des personnalités et des candidats du Front national qui se trouvaient sur les Champs-Elysées", a poursuivi le ministre dans une déclaration à la presse devant les grilles du ministère.
Il a dénoncé une action de personnes qui "n'ont pas voulu respecter ce moment de recueillement et de rassemblement" que sont les commémorations du 11 novembre.  Valls a souligné "qu'évidemment des procédures judiciaires ne manqueront pas de suivre ces événement inacceptables, insupportables". "
Certains manifestants arboraient des bonnets rouges, symbole des récentes manifestations en Bretagne. Le ministre de l'Intérieur les a accusés de récupération, considérant que les protestataires auraient "voulu utiliser le mouvement breton". "Il y avait des bonnets rouges mais il n'y avait pas de Bretons, il n'y avait pas de salariés qui se battent pour l'avenir de leur entreprise, non il y avait des militants qui voulaient s'en prendre aux valeurs de la République", a expliqué Valls, accréditant ainsi l'idée que le mouvement est effectivement étendu hors de Bretagne. 
VOIR et ENTENDRE Valls, ministre de la République, discriminer arbitrairement les Français, traitant les opposants d' "individus" "d'extrême-droite":


Marine Le Pen dément les accusations du ministre de l'Intérieur: 
VOIR et ENTENDRE la présidente du Front national expliquer en quoi Valls ment:


Une journaliste de BFMTV a en outre exprimé son étonnement que des Français puissent arborer le drapeau tricolore un jour de commémoration du 11 novembre... 

VOIR et ENTENDRE J.-Yves Le Drian, 
le ministre de la Défense, appeler à un "regain patriotique":

mercredi 19 juin 2013

Condamnation ferme pour l'exemple, parce qu'opposant au "mariage" homo

Un opposant au mariage homosexuel condamné à deux mois ferme et écroué
Répression musclée
Un jeune opposant  de 23 ans au mariage homosexuel a été condamné mercredi à deux mois de prison ferme avec mandat de dépôt, notamment pour rébellion, par le tribunal correctionnel de Paris, a-t-on appris de source judiciaire.

Selon cette source, il s'agit de la première condamnation assortie d'un mandat dépôt prononcée à l'encontre d'un opposant au mariage homosexuel.


Condamné politique
après comparution immédiate
Le jeune homme était présent dimanche avec quelque 1.500 opposants au mariage homosexuel devant les locaux de la chaîne de télévision M6, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), et a causé du désagrément à François Hollande qui participait à l'émission "Capital".

Il a ensuite manifesté avec d'autres opposants au mariage homosexuel dans le XVIe arrondissement, où il a été interpellé, aucune manifestation n'y ayant été déclarée.


La rébellion ?

Nicolas paie le prix fort,
pour tous les autres
Le jeune homme a refusé de se livrer à un prélèvement de ses empreintes ou à un prélèvement ADN, a-t-on ajouté.
José Bové avait refusé d'être fiché: quelles avaient été les conséquences ?


Il a de ce fait été condamné pour rébellion lors d'une audience en comparution immédiate, mercredi après-midi à Paris, à quatre mois de prison, dont deux ferme, avec mandat de dépôt et 1.000 euros d'amende, a-t-on ajouté.

Le juge pouvait-il être plus rigoureux ?
Me Frédéric Pichon : "Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution."

A propos


Un magistrat homosexuel doit-il être dessaisi en cas de poursuites contre un opposant au "mariage" homo ?


vendredi 7 septembre 2012

Mali: appel à l'aide militaire contre la menace islamiste


Les islamistes armés l'ont emporté sur les rebelles touaregs, Berbères nomades du nord du Mali.

Ainsi, trois des principaux chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont d'abord été signalés  à Tombouctou, tandis qu'à Bamako des putschistes, au ban de toute l'Afrique de l'Ouest, cherchent une sortie honorable.


En janvier 2012, le MNLA (Mouvement national pour la libération de l'Azawa), organisation politique et militaire touarègue active au Nord-Mali, attaque les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal. 
Le 22 mars 2012, des soldats putschistes dirigés par Amadou Haya Sanogo, un capitaine de l'armée malienne, prennent le contrôle de la présidence par un coup d'État qui entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré (dit ATTet la mise en place d'un couvre-feu temporaire.
Le front du refus s'est formé. Il fédère 38 partis politiques - dont l'Union pour la République et la démocratie (URD) et l'Alliance pour la démocratie au Mali (l'Adéma) - ainsi qu'une vingtaine d'associations déterminées. Le seul parti d'opposition à l'Assemblée désormais dissoute (trois des 147 députés), Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi), a apporté son soutien aux mutins en créant le "MP22", le Mouvement populaire du 22 mars.

La junte convoque "une convention nationale" sur l'avenir du Mali et envisage de poursuivre le président Amani Toumani Touré pour "haute trahison". Trois algériens "ont participé à une rencontre entre Iyad Ag Ghaly (le chef du mouvement islamiste Ansar Dine et ex-figure des rébellions touaregs des années 1990) et les imams de la ville", a expliqué qu' "il n'est pas venu pour l'indépendance mais pour l'application de la loi islamique".


Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg du MNLA, alliée au mouvement salafiste Ançar dine, contrôle les trois régions situées au Nord du Mali et proclame l'indépendance de l'Azawad, zone tampon entre l'espace saharien et l'espace sahélien. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes. Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opération militaires.

Le 6 avril, le président Amadou Toumani Touré accepte de démissionner et Dioncounda Traoré, président de l'Assemblée nationale, devient président par intérim.

La proclamation d’indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été catégoriquement condamnée par les différents partis maliens, ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale.


Le président Dioncounda Traoré ne souhaite pas toutefois la présence de forces combattantes étrangères sur le sol malien


Toutefois, Bamako a officiellement demandé, mercredi, aux pays voisins de venir l'aider militairement. 
Une requête qui a pris la forme d'une lettre écrite par le chef de l'État malien, Dioncounda Traoré, à son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, président en exercice de Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), l'organisation régionale. Pour formelle qu'elle soit, la démarche n'en est pas moins une étape très attendue pour tenter de sortir le Mali de la crise où l'a plongé, en mars, un coup d'État suivi de l'occupation du nord du pays par des milices islamistes radicales. "C'est un pas important", souligne Jean Félix-Paganon, le représentant spécial de la France pour le Sahel.

Pour autant, la situation reste préoccupante. À Bamako, la question d'une future intervention extérieure divise toujours. Jeudi, les partis politiques ont, pour la plupart, vite fait connaître leur satisfaction. "C'est une bonne chose car le plus important c'est la reconquête du Nord", a insisté Mamadou Ladji Cissé, le porte-parole du Front de refus. Mais les putschistes, menés par le capitaine Amadou Haya Sanogo, se sont montrés nettement moins enthousiastes. "Nous ne voulons pas d'hommes de la Cédéao sur notre sol", a lancé sur RFI, le porte-parole de la junte. "Ces sons de cloches différents sont curieux. Nous avons l'impression que le président Traoré a saisi la Cédéao sans en référer avant aux militaires. Ce n'est pas bon signe", commente un homme politique malien qui se dit "inquiet".

Vers un feu vert de l'ONU


Mali, des rebelles islamistes
de la faction Ansar Dine,
le 16 mai 2012

La junte, si elle a officiellement remis le pouvoir aux civils, conserve en réalité bien des pouvoirs et la haute main sur les questions militaires. 
Dans sa lettre à la Cédéao, le président a d'ailleurs fait plusieurs concessions aux anciens mutins. Ainsi, n'est-il plus question que des troupes africaines, même limitées "à cinq bataillons" (soit entre 600 et 900 hommes), stationnent à Bamako pour sécuriser le gouvernement comme il en avait été question.
De même, les futurs combats au nord seront menés par les seuls soldats maliens appuyés par les Casques blancs de la Cédéao qui ne seront pas "des forces combattantes". 
Enfin l'Afrique de l'Ouest apportera un soutien logistique et aérien, à l'armée locale. 

Ces arrangements suffiront-ils à convaincre les militaires rebelles? 
Rien n'est moins sûr. Du côté de la Cédéao, les points d'interrogation s'accumulent. La future force (Micema), qui devait compter 3300 hommes, est toujours très floue. Pour l'instant, seul le Burkina Faso a formellement promis une contribution. Par ailleurs, ces armées africaines, pauvres, n'ont pas les moyens de se déployer seules, ou d'apporter le soutien logistique et aérien promis à leurs frères maliens.
La France et les États-Unis pourraient suppléer ce manque. Les bases de cette intervention ont été jetées lors d'une réunion à Bamako le 14 août dernier. Encore faut-il que l'ONU donne son feu vert. À New York, le président du Conseil de sécurité, l'Allemand Peter Wittig a assuré attendre des précisions. 

Les deux premiers projets déposés à l'ONU par la Cédéao ont été repoussés. "Ils étaient trop imprécis, trop ambitieux et trop coûteux", assure un observateur.

Les atermoiements occidentaux profitent aux islamistes

Quelques jours après après la prise de Gao, les islamistes ont chassé les rebelles du Mouvement de libération de l'Azawad (MNLA) de Tombouctou et mis la main sur la ville. Les Touaregs ne contrôlent plus aucune place forte de la région.

VOIR et ENTENDRE ce reportage de France 24 (fin juin 2012):


Samedi, le Mujao, l'une des milices djihadistes occupant de nord du Mali, s'est emparé sans combattre de Douentza, une ville clé sur la route de Bamako, prouvant une fois de plus leur supériorité militaire actuelle.

mardi 7 août 2012

Ramadan violent: un contrôle de femme voilée vire au pugilat

Violences racistes anti-France dans la Région de Martine Brochen-Aubry 
Une jeune Roubaisienne de 18 ans, revêtue d’un voile intégral, s'est violemment opposée samedi à un contrôle d’identité. 
Selon la Voix du Nord, qui dévoile cette affaire dans son édition du jour, la jeune femme a été repérée en centre-ville vers 18h30 par la brigade spécialisée de terrain de Roubaix. Alors que ces derniers lui demandaient ses papiers d’identités -conformément à la loi de 2010- et de lever le voile pour vérifier que la photo correspond bien, la jeune fille a poursuivi son chemin en expliquant qu’elle était en retard. 
Rattrapée par les forces de l’ordre, elle s’est alors mise à hurler comme un porc qu'on égorge pour ameuter la foule. Les policiers ont alors décidé d’appeler des renforts pour emmener la jeune fille au poste. 

Le ramadan n'adoucit pas les moeurs

La jeune mégère ne s’est pas laissé apprivoiser et a hurlé, donné des coups de pieds et des coups de poings et fait son possible pour ne pas entrer dans le véhicule. 
Une fois chargé,  l'encombrant a continué à se débattre et à donner des coups de coudes. La jeune furie a également griffé et tenté de mordre à plusieurs reprises la fonctionnaire de police qui procédait à une palpation réglementaire. Ces différents actes de rébellion lui ont valu un placement en garde à vue pour “rebellion, outrages, incitation à l’émeute et violences volontaires”: Manuel Valls ne rigole plus ! 

Le Parquet de Lille s’est saisi du dossier et la jeune femme sera jugée le 30 octobre.
Les policiers de Roubaix ont expliqué à la Voix du Nord qu’ils n’avaient jusque-là jamais rencontré de problèmes lors du contrôle de femmes voilées. "D'habitude, à Roubaix, ça se passe bien, la personne présente sa pièce d'identité, elle lève son voile quelques instants, on lui remet une convocation pour un stage de citoyenneté, et c'est tout”, explique l’un d’eux. 

“Les faits de Marseille y sont peut-être pour quelque chose”.
Fin juillet, le contrôle d’une femme entièrement voilée à Marseille avait déjà tourné à l'échauffourée.