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mercredi 23 octobre 2019

Djihadisme médiatique : Pascal Praud se fait agresser par une jeune activiste voilée

Une jeune musulmane voilée développe sa conception de la laïcité face à  Pascal Praud et Elisabeth Lévy

CNews avait accordé la tribune de 'L'Heure des pros' à une fanatique d'Allah 



Invitée de Pascal Praud dans son émission ce lundi 21 octobre 2019, Sara El Attar a pris possession du débat sur la laïcité et le port du voile dans l'espace public.

La provocation d'une accompagnatrice voilée de jeunes enfants du centre social de Belfort a fonctionné. La petite troupe avait fait le voyage à Dijon pour découvrir le fonctionnement du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en séance plénière, une ambition suspecte s'agissant de gosses d'une dizaine d'années.  Julien Odoul, élu du Rassemblement National, avait vivement réagi à la vue de cette mère de famille voilée, accompagnée de son fils et de gamins de son âge, relançant à eux deux le débat national et médiatique sur le port du voile, dans les sorties scolaires d'une part, et plus généralement dans l'espace public.

Pascal Praud avait invité une jeune femme en hidjab.
Pour évoquer ce débat, l'émission de CNews "L'Heure des pros" présentée par Pascal Praud, rassemblait plusieurs experts et journalistes devant les caméras, ainsi que une Française musulmane qui portait un voile couvrant la tête en laissant le visage apparent, Sara El Attar, consultante en gestion de projet, venue pour défendre la conception de la laïcité qu'elle voudrait pour la France.

Les questions  des chroniqueurs allèrent droit au but comme il se doit sur un phénomène nouveau et donc méconnu sous notre latitude. Pascal Praud et Elizabeth Levy commencèrent par le commencement, interrogeant tour à tour l'invitée sur s
es motivations ("Pourquoi portez-vous le voile ?") ou sur les points controversés de la pratique de l'islam ("Le voile n'est pas mentionné dans le Coran : il n'existe pas?")

Un  prosélytisme religieux sous-tendu par l'islam politique


Sara El Attar est visiblement fin prête à répondre. 

Elle a prévu de répondre en évoquant sa propre histoire, en tant que jeune femme : la jeunesse est la cible prioritaire des islamistes. "Le voile que je porte, c'est le fruit d'un cheminement personnel, c'est une démarche religieuse, c'est un respect pour Dieu, donc j'en profite pour dire [prosélytisme] que ce n'est pas un signe de soumission. Moi je suis issue d'une fratrie de quatre soeurs, donc je n'ai pas de frères, je n'ai jamais eu de discussion avec mon père autour du voile, il n'est pas intervenu dans ce choix (...) et donc quand j'entends des discours où on dit que la femme est soumise, je me demande à qui je suis soumise ?" A ses soeurs ?
Résultat de recherche d'images pour "hiqab sur Champs elysees"Le débat se centre ensuite sur le principe global de laïcité, qui aurait, sondage à l'appui, selon l'un des journalistes présents, changé de définition pour les Français : il correspondrait désormais à une pratique de la religion seulement et uniquement autorisée dans la sphère privée et donc pas dans l'espace public.


L'activiste subordonne la loi aux opinions personnelles, singulièrement religieuses.
"Vous devez différencier la loi des opinions personnelles", lui répond la jeune femme. "La laïcité, comme vous le savez, repose sur trois principes et valeurs, à savoir la liberté de conscience, c'est à dire de pouvoir manifester ses convictions sans perturber l'ordre public, ce qui n'était je pense pas le cas au sein du conseil régional, récite-t-elle. 
Son discours étant bien structuré, elle poursuit : "vous avez également la séparation entre les institutions publiques et les organisations religieuses et enfin l'égalité de tous face à la loi, quelles que soient les convictions ou les croyances. Donc, moi, je me demande "est-ce qu'on défend la laïcité, ou est-on en train de tomber dans le laïcisme", puisque la laïcité n'est pas une nouvelle religion qui tend à effacer toutes les autres, mais c'est l'art de vivre ensemble."

Le voile, signe privé d'appartenance religieuse, et de soumission, s'affiche pourtant hors de la sphère privée, dans les quartiers et dans les conseils régionaux...
Jamais prise au dépourvu par les questions des débatteurs, Sara El Attar témoigne de son vécu dans les "quartiers" : "vous pouvez dire que dans les quartiers, il n'y aucune jeune fille qui subit les pressions de son père ou de ses frères ou des gens du quartier ? Ça n'existe pas ?" veut savoir un invité. "Pas la majorité," assure, sur la défensive, Sara El Attar qui verse dans le procès d'intention, l'amalgame et la victimisation. "On a l'impression que vous voulez généraliser ce phénomène isolé et nous coller cette étiquette. (...) Quand on associe le port du foulard [il peut s'agir du hiqab] à l'inégalité homme/femme, moi je me sens oppressée par la vision de certaines personnes misogynes et machistes [islamophobes?] qui veulent définir à ma place la notion de liberté".

Islam conquérant des démocraties faibles

Elizabeth Levy, rédactrice en chef de Causeur, ne marche pas dans cette victimisation. Elle tente alors de faire comprendre à l'invitée que "le voile heurte une certaine façon de vivre en France" et le vivre ensemble. Souvent "le voile va de pair avec la détestation de la France," insiste-t-elle, en pure perte. D'autant que les islamistes qui passent à l'acte et exterminent des mécréants n'affichent pas leur haine : ils pratiquent la taqiyya, pratique de mensonge et dissimulation recommandée par le Coran en milieu hostile ou de conquête.


Sara El Attar maintient face à la journaliste et aux caméras que la loi républicaine ne peut prétendre définir ses opinions personnelles. 
"La femme doit être libre de se vêtir comme elle le veut, d'un chapeau, d'un couvre-chef d'une mini-jupe ou d'un voile ou de ce qui lui chante, sans que qui que ce soit ne puisse lui imposer de faire autrement". Une affirmation que contredit la réalité du terrain en zone de non-droit où la loi du milieu interdit la jupe et impose le pantalon aux femmes de  France qui y vivent. 
"L'islam ce n'est pas une paella dans lequel on doit regrouper le voile, le terrorisme, etc... il faut bien distinguer les débats et ne pas faire d'amalgame. On ne représente même pas un quart de la population, mais dès que vous allumez la télévision, on occupe les trois quarts du débat public. Ce n'est pas normal, c'est de l'acharnement médiatique", conclut la jeune femme.
Pour complaire aux musulmans, les attentats islamistes doivent-ils être censurés par les media ?




lundi 23 novembre 2015

Toulouse: interpellation d'une musulmane refusant de retirer son niqab et insultant les policiers lors d'un contrôle

En niqab dans l'espace public, elle est interpellée pour... "outrage"

La rebelle a refusé de dévoiler son visage et a insulté les policiers qui l'ont interpellée à Toulouse

Les forces de l'ordre ont demandé à deux femmes portant le niqab de se dévoiler le visage pour un contrôle qu'il est difficile de qualifier d'"au faciès", mercredi soir vers 22h00 dans le quartier du Mirail. La première n'a opposé aucune difficulté mais la seconde, âgée de 38 ans, a refusé et a vertement insulté les policiers qui l'ont donc interpellée.

Le port du niqab, motif du contrôle, n'est pas retenu pour sa garde à vue
D'origine non communiquée, la musulmane attachée à son niqab a été placée en garde à vue à Toulouse pour "outrage" aux représentants de la loi qui lui avaient demandé de prouver son identité en montrant son visage, a-t-on appris jeudi 19, de source policière.

Cette femme faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire.  
A l'issue de sa garde à vue, elle a été placée en centre de rétention.


mardi 17 mars 2015

Ils veulent museler l'hebdomadaire "Valeurs actuelles"

Cri d'alerte du directeur général de Valeurs actuelles: tous terroristes ?

"La liberté d’expression est indivisible"

Il ne peut pas y en avoir une pour "Charlie Hebdo". Et aucune pour "Valeurs actuelles", Philippe Tesson ou Éric Zemmour.

Chacun connaît la célèbre chanson de Guy Béart qui commence par ces mots : « Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié / D’abord, on le tue / Puis, on s’habitue / On lui coupe la langue, on le dit fou à lier / Après sans problèmes / Parle le deuxième. / Le premier qui dit la vérité / Il doit être exécuté. » Pour avoir dit la vérité sur les phénomènes migratoires qui affectent la France et créent des réflexes identitaires compréhensibles, j’ai été condamné, il y a un mois, par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, à la demande de SOS Racisme et d’autres chiens de garde de l’angélisme multiculturel. Ce qui a choqué les plaignants et la procureure, qui s’est fendue d’un réquisitoire digne de Kafka, c’est la couverture de Valeurs actuelles du 26 septembre 2013, où nous avions choisi d’illustrer le passage d’une immigration de travail à une immigration de peuplement par une "Marianne voilée". Plutôt que de s’indigner de toutes les femmes qui se promènent en niqab dans les espaces publics, en contravention avec la loi, la justice de Mme Taubira a préféré s’en prendre à la liberté d’expression et d’illustration de votre journal.

Mais ce coup de règle sur mes doigts a été jugé insuffisant. Comme j’ai fait appel de cette décision, la même cour m’a condamné, le 5 mars dernier, à 3. 000 euros d’amende pour avoir publié, le 22 août 2013, un dossier sur les campements illégaux de Roms. Les juges ont été notamment choqués que l’un de nos reporters, après avoir visité un camp de Roms dans la région nantaise et interrogé un grand nombre de voisins, ait utilisé les mots de « fléau » ou de « plaie ». Des termes qui, pour la cour, constituent donc une provocation à la haine, à la discrimination et à la violence. Rien que cela. Et comme si tout cela n’était pas suffisant, me voilà encore condamné à verser 2.000 euros à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) [qu'il faut bien aider à vivre].

Le 26 novembre 2013, Christiane Taubira avait justement reçu à la chancellerie M. Alain Jakubowicz, président de la Licra, afin d’évoquer le manque de sévérité des sanctions requises par le parquet en matière de supposées infractions commises par la presse. Curieusement, mais c’est sans doute un hasard du calendrier, le même jour, la Licra déposait sa plainte contre Valeurs actuelles. Notre dossier n’avait naturellement rien de raciste. D’abord, parce que ce mot est antinomique des valeurs républicaines que nous portons haut et fort. Mais surtout parce que, comme il a été démontré pendant l’audience, les Roms ne constituent ni une race ni même une ethnie [sauf pour Taubira, le Parquet et la Licra]. Mais ce n’est pas un hasard si la Licra, à peine le jugement publié, a souhaité que celui-ci marque « un coup d’arrêt à la surenchère à laquelle Valeurs actuelles a l’air de se livrer avec elle-même ».

Tout est dit dans cette phrase terrible. La réputation des Roms importe moins à ces nouveaux chiens de garde du politiquement correct que la nécessité d’enrayer la formidable envolée des ventes de Valeurs actuelles et le succès croissant que notre magazine rencontre auprès de Français qui en ont assez que la plupart des médias leur serinent une propagande insupportable et niaise. Deux condamnations en un mois complétées par trois mises en examen. [Mais la Justice est libre et indépendante] Et il faudrait n’y voir que l’effet du hasard au moment précis où les ventes en kiosque de votre journal dépassent désormais celles de grands news-magazines de gauche. Allons donc ! la ficelle est un peu grosse, Mme Taubira ! Personne n’est dupe de vos manoeuvres grossières. Comme l’a montré la manière dont vous avez insulté, la semaine passée, le député Gérald Darmanin.

Le plus grave, c’est qu’il y a juste deux mois, tout ce que la République compte de grandes voix défilait dans Paris pour défendre notamment la liberté d’expression. 
Et Valeurs actuelles s’est bien évidemment associé au drame terrible de l’attentat dont Charlie Hebdo a été l’objet. Mais cette liberté d’expression, qui est l’un des fondements de notre République, est une et indivisible. Il ne peut pas y en avoir une sans limite pour certains et une autre systématiquement censurée, attaquée et bridée, pour Valeurs actuelles, Philippe Tesson ou Éric Zemmour.

A l’occasion de ces condamnations, comme aucun journal n’en a subi depuis un demi-siècle, 

vous avez été très nombreux, chers lecteurs, à nous faire part de votre indignation et de votre soutien. Vous l’avez fait par de très nombreux messages de solidarité, par des vagues d’abonnements massifs et par une hausse des ventes en kiosque de 60 % depuis le début de l’année. Ces marques de confiance nous obligent à une responsabilité encore plus grande vis-à-vis de vous tous : témoigner des maux qui défont la France, dénoncer la politique de destruction socialiste et continuer à porter la plume dans les plaies violemment infectées de notre si cher pays. Quoi qu’il nous en coûte, vous pouvez compter sur nous."

lundi 20 octobre 2014

Escalade: niqab + voile sur la bouche et le nez à l'Opéra Bastille à Paris

Une première provocation à l'Opéra Bastille

Une femme portant un maxi niqab a été priée de quitter la représentation le 3 octobre dernier, apprend-on après bientôt trois semaines.
L'Opéra de Paris a invité cette spectatrice au visage voilé a quitté les lieux au cours de la représentation, le 3 octobre. Cet incident a poussé le ministère de la Culture à préparer une note de consigne, mais restait injoignable hier soir, selon BFMTV. L'incident, qui est une première, n'a été révélé que près de trois semaines plus tard
Une voile clair sur la bouche et jusqu'au nez. La représentation de La Traviata avait débuté lorsque le visage voilé de la spectatrice, assise au premier rang, a été repéré par les écrans de contrôle, mais aussi par des choristes, a expliqué Jean-Philippe Thiellay, directeur adjoint de l'Opéra de Paris. La porteuse du niqab avait en fait le cou et les cheveux couverts et portait un voile clair lui couvrant à la fois la bouche et le nez. 
"Certains choristes ont indiqué qu'ils ne voulaient pas chanter" si une solution n'était pas trouvée, indique le directeur adjoint de l'Opéra de Paris. "On m'a alerté au cours du deuxième acte", a précisé Jean-Philippe Thiellay qui a aussi rappelé que la loi de 2011 interdit de se masquer le visage en public. 

Une intervention sans incident 

Lors d'une pause musicale, un contrôleur est allé voir la spectatrice et son compagnon, des touristes du Golfe, selon Metronews. Le contrôleur "lui a dit qu'il y avait en France une interdiction demandé soit de découvrir son visage, soit de quitter la salle. Le monsieur a demandé à la dame de se lever, ils sont sortis. Cela a duré peu de temps, ça s'est passé de manière fluide, il n'y a eu aucun incident", a précisé Jean-Philippe Thiellay.
"Ce n'est jamais très agréable de demander à quelqu'un de sortir d'une salle de spectacle, où en principe on parle compréhension. Mais méconnaissance de la loi, et soit cette dame la respectait, soit elle sortait", ajoutant que cette spectatrice "était venue de bonne foi". 

Une note d'harmonisation
Le ministère de la Culture a indiqué de son côté qu'une note était en cours de rédaction afin de rappeler la consigne musées et autres établissements publics sous sa tutelle. "Nous avons jugé utile d'informer de l'état du droit l'ensemble des établissements publics relevant du ministère", a-t-on expliqué, "afin de faire respecter le droit, harmoniser les réactions et prévenir les difficultés".
La loi votée fin 2010 stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté.

 

lundi 18 août 2014

Compassion de Nadine Morano pour les femmes voilées à la plage

Les féministes se voilent la face sur les restrictions aux libertés des musulmanes 

L'ancienne ministre évoque une "atteinte à notre culture"


Contraste: le mec drague
-casquette à l'envers- 

sous les yeux de la femme
soumise
Les femmes voilées confinées dans un coin de plage française, alors que les hommes se baignent en maillot de bain, une vision qui choque Nadine Morano, vilipendée pour son indignation.

La presse détourne le regard. Mieux, elle s'en prend à la ministre! Et un nouveau commentaire de Nadine Morano qui enflamme les réseaux sociaux. Ce lundi, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a posté  sur son compte Facebook une photo qu'elle a prise elle-même d'une femme voilée sur une plage. Remarquant que l'homme qui l'accompagne se met en maillot de bain pour se baigner "pendant que la dame s'asseyait toute habillée, bien sagement sur le sable", elle y voit une "atteinte à notre culture qui heurte en matière d'égalité homme-femme". Une citoyenne vigilante que le PS ne reconnaît pas... Peut-être un prosélytisme de bon aloi !

Nadine Morano fait le boulot des photo-reporters mirauds de Libération
"Il n'y a rien qui porte atteinte à l'ordre public puisque la femme avait le visage découvert conformément à la loi", précise Nadine Morano qui publie une photographie de Brigitte Bardot en bikini, à la Une du Figaro Magazine, pour illustrer le contraste. "Lorsqu'on choisit de venir en France, État de droit, laïc, on se doit de respecter notre culture et la liberté des femmes. Sinon, on va ailleurs!!", poursuit celle qui "demande aux musulmans qui ont choisi de vivre en France et de s'y intégrer" et de "l'aimer".

SOS Racisme étale son parti-pris sur Twitter  

Quand il s'agit de s'en prendre à la droite,
ces socialistes vertueux en oublient leurs grandes déclarations sur l'égalité homme-femme et la parité. La femme musulmane est-elle un être inférieur et méprisable?

Ce satellite du PS estime-t-il que la musulmane voilée est un modèle pour la femme européenne... "Est-ce que le fait de porter un voile sur la plage c'est ne pas respecter les lois de la République?" interroge de son côté le président de l'Observatoire national contre l'islamophobie au Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri. Il rappelle que seul le voile intégral (niqab ou burqa, par opposition au hijab qui laisse le visage découvert) est proscrit en France dans l'espace public (rues, plages, services publics, etc...)
Considère-t-il que ce compromis sert la femme musulmane en Europe? 
Abdallag Zekri se livre à une attaque frontale de la responsable UMP qui prend le parti des femmes opprimées. "C'est toujours la même qui se distingue à l'UMP... Il vaudrait mieux qu'elle se préoccupe de ce qui se passe dans son parti plutôt que de stigmatiser les femmes qui portent le voile", lance cet ancien membre de l'UMP, qu'il a quittée "après avoir senti monter des discours racistes et de haine"...
Le CFCM est-il aussi virulent à l'encontre des Femen?
En avril 2014, trois de ces activistes féministes ont en effet manifesté seins nus devant l'ambassade d'Egypte à Paris pour dénoncer la condamnation à mort de près de 700 partisans du président destitué Mohamed Morsi...

"Je veux du jeune musulman (...) qu'il ne parle pas le verlan"
Ce n'est pas la première fois que Nadine Morano est stigmatisée pour des conseils jugés racistes par la gauche. En 2009, lors d'un débat sur l'identité nationale, à Charmes, dans les Vosges, Mme Morano était secrétaire d'Etat chargée de la Famille et bien dans son rôle lorsqu'elle elle avait expliqué pourquoi certains jeunes des quartiers indisposent: "Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers." 
D'excellents conseils, en bonne mère de famille ! Une aide à l'embauche... 

Morano, témoin d'une provocation?


Deux femmes voilées se sont vues refuser l'entrée de Wissous Plage (Essonne) début août. Avec le soutien du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et de Me Sefen Guez Guez, l'avocat d'une mère de famille, elles ont alors saisi en référé le tribunal administratif de Versailles. Ils contestaient la légalité du nouveau règlement du lieu, entré en vigueur le 7 août, selon Elsa Ray, porte-parole du CCIF. Ce règlement stipule que l’accès peut "être refusé aux personnes portant de manière ostentatoire des signes religieux susceptibles d'occasionner un trouble à l'ordre public (niqab ou burqa, croix ou étoile de dimensions manifestement excessives)".

Une récidive de plus. En juillet, trois autres femmes en voiles islamiques avaient été interdites d’accès à Wissous Plage. Or, le maire, Richard Trinquier, est UMP et subit les assauts de son opposition pour avoir voulu baptiser une rue de sa ville du nom d'un général de l'OAS, une organisation à laquelle appartenait le père de François Hollande, soi-même, Georges, retiré de Rouen à Cannes, où le président est allé célébrer ses 60 ans en famille.
Somptueuse villa de François Hollande à Mougins
(valeur déclarée:déclarée à hauteur de 800 000 €)
Ce père du président qui n'aime pas les riches a fait fortune à Cannes dans la promotion immobilière. Ce goût des affaires remonte à l’époque où le médecin ORL, Georges Hollande, installé en Normandie à Bois-Guillaume, parcourt la région en Mercédès blanche à la recherche de terrains à construire. Ce qui finit par irriter ses collègues du Conseil de l’Ordre qui lui suggèrent de mener avec plus de retenue ses activités immobilières.
Le médecin ORL a également toujours été impliqué en politique. Il fut candidat malheureux en 1959 aux élections municipales de Rouen, sur une liste d’extrême droite. Ses affinités avec l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour, ancien Camelot du Roi, Croix-de-feu et candidat à la présidentielle de 1965, sont connus de tous. Tout comme son aversion profonde pour le général de Gaulle. Georges Hollande fut mobilisé quelques mois en 1944 à 21 ans n’a jamais pensé à s’engager dans la résistance. Bien au contraire, il garde de cette période une solide fidélité au maréchal Pétain. Durant la guerre d’Algérie, il clame même haut et fort ses sympathies pour l’OAS.

Le nouveau règlement interdiction du port de signes religieux a été suspendu provisoirement par le tribunal de Versailles, ce mardi, un mois après avoir déjà supprimé un règlement similaire. Mais le juge des référés ne statue pas sur le fond de l'affaire et sa décision devra faire l'objet d'une nouvelle audience devant la justice administrative.

mardi 1 juillet 2014

Voile intégral: la Cour européenne des droits de l'homme valide l'interdiction en France

La loi de 2010 qui interdit le port du voile intégral en France est "légitime"

La loi n'est pas discriminatoire, a tranché la Cour européenne des droits de l'homme 
Saisis par une Française de 24 ans adepte de la burqa et du niqab, n'a pas non plus obtenu gain de cause  mardi  contre la loi de 2010 auprès des juges de StrasbourgSaisie le 11 avril 2011 par le groupe de pression islamique autour de la jeune femme, la CEDH avait examiné l'affaire au fond, le 27 novembre dernier. La jeune plaignante se dit aujourd'hui "déçue par ce résultat", mais elle l' "accepte", car elle l'avait "anticipé", a admis son avocat, Me Ramby de Mello, parmi d'autres.
L'avocat de cette petite française a un cabinet situé à Londres où il a acquis une solide réputation dans les domaines de l'Immigration et de l'asile, du droit public et administratif, de l'emploi et de la discrimination.

La gauche avait fait campagne contre une législation "discriminante" et qui entrave la liberté de ces "femmes qui ne peuvent plus sortir de chez elles vêtues comme elles le souhaitent". Depuis 2010, le port du niqab ou la burqa dans les rues de France entraîne une amende de 150 euros – voire plus.
Tandis que Benoît Hamon, alors porte-parole du parti, jugeait qu'il ne pourrait s'agir que d'une "loi de circonstance" difficilement applicable, Aurélie Filipetti s'était étonnée des déclarations "prématurées" de son collègue. La même, à l'occasion du match Algérie-Allemagne, se livre à une déclaration intempestive en assurant qu' "on a tous un peu d'Algérie au coeur"... Qui est ce "on"?

Cette mystérieuse plaignante qui n'a dévoilé que ses initiales - S.A.S.
Cette citoyenne anonyme de la République avait saisi la CEDH le jour de l'entrée en vigueur de cette loi, en avril 2011. Se présentant comme musulmane pratiquante, elle contestait ce texte qui stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté.
Son appel à la Cour européenne n'aura eu pour effet que de conforter la juridiction française et de la renforcer en faisant jurisprudence. 

Cette Française sous influence estimait "dégradant" d'être forcée à se dévoiler dans les lieux publics. Elle y voyait aussi une discrimination, ainsi qu'une atteinte à ses libertés de pensée et d'expression: le grand jeu ! "Porter la burqa n'est pas un signe d'extrémisme mais relève purement de la sphère privée" avait tenté de faire valoir Me Ramby De Mello (ici à droite).

La CEDH entend veiller au respect des "conditions du vivre ensemble"

La Cour européenne conforte la politique de la droite. "La préservation des conditions du vivre ensemble" est "un objectif légitime" des autorités françaises, fait valoir la juridiction dans un arrêt qui est définitif. 
En revanche, la Cour a exprimé quelques réserves, notamment sur le choix d'une interdiction générale "qui peut paraître démesurée" au regard du faible nombre de femmes concernées: 1.900 environ, selon une mission d'information de l'Assemblée nationale.

Concernant les 150 euros d'amende prévus, la CEDH juge que "les sanctions en jeu (...) sont parmi les plus légères que le législateur pouvait envisager". 

Se disant "consciente que l'interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes", la Cour juge que cette loi "n'est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements mais sur le seul fait qu'ils dissimulent le visage" dans l'espace public, par quelque moyen que ce soit. Donc aussi à l'aide d'une cagoule ou d'un casque de moto. 

samedi 20 juillet 2013

Violences islamiques de Trappes: Valls ne condamne pas les délinquants de Trappes

Valls dénonce en langue de bois, mais fait l'impasse sur les causes !

Nuit de violences urbaines à Trappes

La ville du socialiste Guy Malandain s'est réveillée en état de choc, samedi 20 juillet.
Le quartier a découvert les abribus détruits et les poubelles encore fumantes qui avaient servi de barricades quelques heures auparavant, témoignant de la violence des affrontement avec la police. A 7 heures, des pompiers s'affairaient à éteindre les incendies. Eparpillées dans les rues, on trouvait aussi de grosses pierres sur le bitume, utilisées par les émeutiers au caillassage de la police.

Un contrôle policier qui dégénère
Les violences urbaines faisaient suite à l'interpellation  d'un homme dont l'épouse en voile  intégral avait été contrôlée par les policiers à un arrêt de bus jeudi. La situation a dégénéré. Le concubin de cette femme voilée a sauté à la gorge du policier qui effectuait le contrôle et a tenté de l'étrangler. Il a donc été placé en garde à vue pour rébellion, explique Christophe Crépin, de l'UNSA-Police. "Suite à ça, il y a eu un attroupement de 19 heures à 2 heures du matin devant le commissariat ou des centaines de jeunes ont caillassé pour demander la libération de leur "'frère'", ajoute le syndicaliste. "Vendredi, il y a eu des demandes d'explication des personnes de la ville qui ne comprenaient pas cette garde à vue", indique Jean-Marc Galland. Puis, dans la soirée, les policiers ont constaté un "attroupement hostile". "Il n'y avait pas de meneur identifié, pas de revendication identifiée", explique M.Galland. "On a mis un dispositif conséquent et évolutif en place, poursurveiller ce qui va se passer ce soir", ajoute le syndicaliste. Samedi matin, "la sécurisation du commissariat et du secteur était toujours assurée à un haut niveau", selon la préfecture.

La version subjective de la femme au niqab
La version de la famille diverge largement. Selon le site Internet Al-kanz, le contrôle de police avait pris dès le départ une tournure violente. Citant des témoins, le site partisan estime que "la jeune mère en niqab, accompagné de son fils de 4 mois et de son mari [ou concubin polygame?], a été 'malmenée' tout comme son conjoint lors de ce contrôle". 
Une première manifestation des habitants de Trappes pour protester contre "les propos virulents des policiers" a eu lieu dans l'après-midi devant le poste de police. 
Mais un second rassemblement a été organisé dans la soirée et a "dégénéré". La police de Valls a moins de problèmes lorsqu'elle contrôle des manifestants pacifiques du collectif La Manif pour Tous et le Printemps français n'a jamais organisé d'émeutes. Pourtant, un opposants a écopé de deux mois ferme d'enprisonnement...

Sur son site Internet, le collectif contre l'islamophobie en France, une association militante qui défend les victimes d'agressions anti-musulmanes et soutient les musulmans qui défient la loi de la République, affirme avoir été saisi par la jeune femme contrôlée, et publie le courrier dans lequel elle relate sa version des faits. Voici son récit :
Je fais appel à vous car j'ai subi une injustice de la part de la police. Ils ont voulu nous contrôler à cause de mon voile intégral. Comme d'habitude, j’ai coopéré. J’allais lever mon voile lorsque j’ai vu l’un des agents pousser violemment ma mère.
J'ai dit aux autres agents de regarder ce qui se passait derrière, que ça n'allait pas se passer comme ça, qu’il ne fallait pas toucher à ma mère qui n’a rien a voir avec le contrôle, sachant que elle était devant nous. 
L’un des agents s’est alors énervé sur mon mari, juste parce qu'il a dit, à propos de ma maman :
 "Ne la touchez pas ! Pourquoi vous la touchez alors qu’elle n’a rien à voir avec le contrôle ?"
 Le policier a alors dit a mon mari, de manière très agressive et en bombant le torse : « Tu vas faire quoi ? ».  Je me suis interposée entre eux pour ne pas que ça dégénère.
Une fois que le policier en a fini avec ma mère, il vient vers moi et fait de grands gestes devant mon visage en me tenant un langage agressif. Apeurée, je lui ai demandé de se taire. Il m’a alors attrapée par le voile au niveau de la tête et traînée avec une force monstrueuse, avant de me plaquer sur le capot de la voiture en me criant : "C'est à moi que tu parles ?? C'est à moi que tu parles, hein ? » 
Je me suis retournée puis j’ai aperçu mon mari maintenu à terre par deux policiers qui le menottaient.
Une fois dans la voiture, ils nous criaient dessus comme si on était des chiens. Ils menaçaient mon mari en disant "Qu'est-ce que tu vas faire maintenant p’tite tafiole, hein ? ", tout cela avec les poings serrés et en donnant des coups, dans la voiture.
Une fois arrivés au commissariat, les agents m'insultent de fantôme. Je ne cesse pas de demander à Dieu de l'aide contre cette violence.
Sur Twitter, des riverains ont diffusé des photos et des vidéos qui ne permettent pas aux autorités de nier les scènes de violence, notamment des tirs de mortiers d'artifice en direction des forces de l'ordre. Le calme est revenu progressivement après la dispersion du rassemblement.

Valls dénonce des violences inacceptables en termes généraux

Après avoir longtemps tardé à réagir, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a estimé qu' "aucune raison ne justifie ces violences, elles sont inacceptables", a déclaré le ministre depuis Marseille, où il était en campagne des municipales - avec les moyens de l'Etat- au côté du socialiste Mennucci et contre Samia Ghali. "L'ordre public est rétabli, il sera rétabli à Trappes (...) Des effectifs nombreux sont déployés et resteront déployés toute cette fin de semaine". "S'en prendre aux forces de l'ordre, aux institutions, aux biens publics n'a aucun sens, ne règle aucun problème et est inadmissible", a-t-il encore déclaré, sans évoquer les circonstances de ces heurts.
Rappelons que Manu Valls a pris un coup sur le bec: il venait tout juste de prendre parti en dénonçant "la montée des violences à l'égard des musulmans de France": visait-il les forces de police dont il a la responsabilité, à Trappes et ailleurs?

Un riverain : "Pourquoi ils ont cassé ça ?"



L'incident a rapidement fait le tour du quartier, provoquant la colère, puis la violence. Mais aussi l'incompréhension. Près d'un arrêt de bus, samedi matin, un chibani de 89 ans, originaire de Kabylie, partage ses interrogations devant cette poussée de violence : "Il y avait bien des petites bricoles avant, mais c'était pas méchant." Arrivé en France en 1946, il habite le quartier depuis 1973, après avoir travaillé dans les mines de charbon, dans le Nord. "Pourquoi ils ont cassé ça ?, s'interroge-t-il. Après, c'est nous qui payons." Ce matin, il voulait se rendre  à son jardin ouvrier. Impossible, faute de bus. D'autres habitants qui comptaient aller travailler ont dû se résoudre à rester chez eux; la première gare est à plus de 20 minutes à pied.


"La religion, ce n'est pas avec le voile, c'est avec le cœur"
A quelques mètres de là, "Abdislam" –c'est ainsi que souhaite se faire appeler ce Marocain de 65 ans – se dit musulman, mais "pratiquant sans barbe". En France depuis quarante ans, l'homme, pantalon sombre et gilet kaki, condamne les heurts qui ont suivi le contrôle de la femme voilée. "Je n'aime pas les femmes qui portent le voile. La religion, ce n'est pas avec le voile, c'est avec le cœur.
Dans le quartier, tout le monde n'est pas aussi ferme lorsqu'il s'agit de condamner les débordements, à l'image de ce jeune homme de 27 ans qui se considère comme "un grand du quartier". Pour lui, les violences sont celles de "gens révoltés", ce qui aurait plu à la socialiste Ségolène Royal qui en 2008 appelait à un "vent de révolte". Et le "grand frère" d'ajouter: "bien sûr, ils n'avaient pas à faire ça". "C'est un ras-le-bol de plein de choses", justife-t-il néanmoins.

"
Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu ça, surtout en plein ramadan, témoigne Mariam, une aide-soignante de 26 ans qui attend un bus pour aller au travail et tient un discours ambigü. Ça valait pas le coup." Elle se désole : "Il y a pourtant eu pas mal de travaux. Trappes commençait à devenir un endroit joli, mais on ne changera pas les gens..." Elle estime cependant que la femme voilée et son "mari" "n'avaient rien fait. Ils ont été touchés dans leur intégrité," juge-t-elle au final. 

"Chacun ses croyances, sa religion, poursuit cette musulmane qui se dit non pratiquante et qui ne veut pas avoir à connaître la loi de la République. Maintenant les femmes voilées ont peur de sortir seules et de se faire agresser par des jeunes ou par la police."

Le retraité, lui, dénonce la réaction de la femme voilée et de son mari 

"Je n'aime pas ça. A la douane, il faut montrer son visage pour passer. C'est comme ça, même en Algérie les douaniers ont le droit de vérifier pour connaître le visage.A quelques pas du commissariat, devant lequel restent stationnés une dizaine de camions de CRS, les commerçants commencent à installer leurs stands pour le marché. En déballant leurs affaires, beaucoup ont trouvé des cartouches lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre. Mamadou Diallo, 53 ans, qui vend des valises et vient au marché "depuis vingt et un ans", assure qu'il n'a jamais constaté de problèmes avec les femmes voilées, peu nombreuses par ailleurs.


Réactions politiques

Pour Benoît Hamon, ministre (PS) délégué à l'économie sociale et solidaire et ancien élu de la 11e circonscription des Yvelines, dont fait partie Trappes, "le devoir de l'Etat est de faire respecter la loi républicaine partout sur le territoire national et d'être intransigeant tant vis-à-vis des violences contre les policiers que vis-à-vis des actes de racisme qui se sont succédés ces dernières semaines". 
Et ce ministre socialiste de l'aile gauche du PS d'évoquer une décision judiciaire, ...a contrario ! "La condamnation à deux mois d'emprisonnement ferme des deux individus responsables de l'agression islamophobe contre une jeune femme voilée le 14 juillet dernier à Trappes en est l'illustration", écrit-il dans un communiqué, justifiant la révolte de la musulmane voilée. 

"Tout cela est le symptôme d'une France qui craque, estime Jean-Christophe Cambadélis. Sur son blog,  le député PS de Paris et candidat de la Ch'tite Martine Brochen-Aubry contre Harlem Désir est décidément très pro-musulman et remonté contre l'exécutif et l'opposition, encore 14 mois plus tard. La cohésion française abîmée par le sarkozysme est achevée par la relégation urbaine. Il faut bien sûr en appeler à la République, mais s'interroger sur ce qu'elle a à offrir à ses enfants comme modèle d'intégration, donc d'égalité. Et de conclure sur une condamnation de la politique du gouvernement, notamment celle de Valls: "Je crains que les discours de fermeté ne soient que des cautères sur une jambe de bois."

A droite, "La République se doit d''être implacable contre la violence communautariste plutôt que d'être dissimulée", écrit pour sa part Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes dans un communiqué. "Cette violence appelle de lourdes sanctions", affirme-t-il, estimant qu'"il faut que tous les républicains réagissent de façon unanime face à ces menaces qui minent notre pacte national". Selon M. Ciotti, "rien ne saurait excuser cette violence, inouïe et inédite, dans l'histoire de notre pays, contre les symboles de la République, à savoir la police nationale". "La loi de la République doit s'appliquer avec la même force et la même sévérité sur tout le territoire de la République", ajoute-t-il.

"Trappes est un territoire de la République, et l'Etat doit y faire respecter la loi. Le gouvernement doit réagir et ne plus faire peuve de laxisme", a réagi sur Twitter Christian Estrosi, député UMP et maire de Nice. 

Le gouvernement "doit avoir le courage de faire preuve de sévérité face à des voyous qui ne respectent rien et qui insultent les lois de la République", s'exprime dans un communiqué l'ancien ministre (UMP) de l'Intérieur Brice Hortefeux. Et d'ajouter : "Après une semaine catastrophique, aux antipodes du besoin de protection des Francais, je demande, par conséquent, au gouvernement de mettre au plus vite un terme à ce triple mauvais signal : celui de ses errements, de son inertie et de son idéologie."


vendredi 12 juillet 2013

Etranglée par sa burqa, prise dans la roue de son kart

Le voile islamique tue 

Une jeune femme de confession musulmane est décédée des
La conduite d'un caddie en burqa
est-elle sécurisée ?
suites d'un accident de karting
survenu en avril dernier sur un circuit en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, lorsque son voile islamique s'est pris dans la roue de l'engin qu'elle pilotait.

En pleine course, la mère de famille, âgée de 26 ans et originaire de Sydney, a malencontreusement coincé son vêtement dans la roue du kart et a été étranglée par le tissu, d'après des témoins.

La victime a été conduite d'urgence au John Hunter Hospital, mais les médecins n'ont rien pu faire. Une enquête a été ouverte sur les circonstances de l'accident. Le kart a été saisi par la police pour être inspecté plus en détails.

Vingt-neuf femmes portant la burqa ou le niqab ont  été verbalisées l'an dernier dans la région de Bruxelles

Ou en Belgique
Les communes ont constaté moins d'infractions qu'en 2008 (33) mais elles sont plus nombreuses à verbaliser, rapporte La Dernière Heure en mars dernier
En 2008, seules quatre communes avaient verbalisé des femmes en burqa ou niqab, Molenbeek ayant notamment dressé 21 PV.
L'an dernier, elles étaient huit communes à verbaliser avec en tête, Molenbeek et Bruxelles-ville (9 PV chacune).

Faut-il augmenter le prix des voiles islamiques pour protéger des vies humaines?